Pfe VHDL Fpga
Pfe VHDL Fpga
Introduction :
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2. Définition :
Les FPGA (Field Programmable GateArrays ou "réseaux logiques programmables") sont des
composants VLSI pré reconfigurables ce qui permet de les reprogrammer afin d'accélérer
notablement certaines phases de calculs.
L'avantage de ce genre de circuit est sa grande souplesse qui permet de les réutiliser dans des
algorithmes différents en un temps très court.
Le progrès de ces technologies permet de faire des composants toujours plus rapides et à plus
haute intégration, ce qui permet de programmer des applications importantes.
3. Historique
Les origines des FPGA est liée au développement des circuits intégrer au 1960s Après que les
appareils programmable employant des architecture régulier et des fonctions flexibles. Voici quelque
principales étapes qui ont archivée l’histoire des FPGA :
4.1 Architecture
La couche dite 'circuit configurable' est constituée d'une matrice de blocs logiques
configurables CLB permettant de réaliser des fonctions combinatoires et des fonctions
séquentielles. Tout autour de ces blocs logiques configurables, nous trouvons des blocs
entrées/sorties IOB dont le rôle est de gérer les entrées-sorties réalisant l'interface avec les
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modules extérieurs La programmation du circuit FPGA appelé aussi LCA (logic cells arrays)
consistera par le biais de l'application d'un potentiel adéquat sur la grille de certains transistors
à effet de champ à interconnecter les éléments des CLB et des IOB afin de réaliser les
fonctions souhaitées et d'assurer la propagation des signaux. Ces potentiels sont tout
simplement mémorisés dans le réseau mémoire SRAM.
Les circuits FPGA du fabricant Altera utilisent deux types de cellules de base :
Les blocs logiques configurables sont les éléments déterminants des performances du FPGA.
Chaque bloc est composé d'un bloc de logique combinatoire composé de deux générateurs de
fonctions à quatre entrées et d'un bloc de mémorisation synchronisation composé de deux
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bascules D. Quatre autres entrées permettent d'effectuer les connexions internes entre les
différents éléments du CLB. La figure ci-dessous, nous montre le schéma d'un CLB.
La figure présente la structure de ce bloc. Ces blocs entrée/sortie permettent l'interface entre
les broches du composant FPGA et la logique interne développée à l'intérieur du composant.
Ils sont présents sur toute la périphérie du circuit FPGA. Chaque bloc IOB contrôle une
broche du composant et il peut être défini en entrée, en sortie, en signaux bidirectionnels ou
être inutilisé (haute impédance).
Chapitre 3 : Les FPGA
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Figure 3: Input Output Block (IOB).
Premièrement, le signal d'entrée traverse un buffer qui peut détecter les seuils TTL 5V Il
peut être routé directement sur une entrée directe de la logique du circuit FPGA ou sur une
entrée synchronisée. Cette synchronisation est réalisée à l'aide d'une bascule de type D, le
changement d'état peut se faire sur un front montant ou descendant. De plus, cette entrée peut
être retardée de quelques nanosecondes pour compenser le retard pris par le signal d'horloge
lors de son passage par l'amplificateur. Le choix de la configuration de l'entrée s'effectue
grâce à un multiplexeur (program controlled multiplexer). Un bit positionné dans une case
mémoire commande ce dernier.
Out Enable lequel peut être inversé ou non. Chaque sortie peut délivrer un courant de
12mA. Ainsi toutes ces possibilités permettent au concepteur de connecter au mieux
une architecture avec les périphériques extérieurs.
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Les connexions internes dans les circuits FPGA sont composées de segments métallisés.
Parallèlement à ces lignes, nous trouvons des matrices programmables réparties sur la totalité
du circuit, horizontalement et verticalement entre les divers CLB. Elles permettent les
connexions entre les diverses lignes, celles-ci sont assurées par des transistors MOS dont l'état
est contrôlé par des cellules de mémoire vive ou RAM. Le rôle de ces interconnexions est de
relier avec un maximum d'efficacité les blocs logiques et les entrées/sorties afin que le taux
d'utilisation dans un circuit donné soit le plus élevé possible. Pour parvenir à cet objectif,
Altéra propose trois sortes d'interconnexions selon la longueur et la destination des liaisons.
Nous disposons :
Des aiguilleurs appelés aussi matrices de commutation sont situés à chaque intersection. Leur
rôle est de raccorder les segments entre eux selon diverses configurations, ils assurent ainsi la
communication des signaux d'une voie sur l'autre. Ces interconnexions sont utilisées pour
relier un CLB à n'importe quel autre. Pour éviter que les signaux traversant les grandes lignes
ne soient affaiblis, nous trouvons généralement des buffers implantés en haut et à droite de
chaque matrice de commutation.
Ces interconnexions permettent l'établissement de liaisons entre les CLB et les IOB avec un
maximum d'efficacité en terme de vitesse et d'occupation du circuit. De plus, il est possible de
connecter directement certaines entrées d'un CLB aux sorties d'un autre.
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Figure 15: Les interconnexions directes.
Les longues lignes sont de longs segments métallisés parcourant toute la longueur et la largeur
du composant, elles permettent éventuellement de transmettre avec un minimum de retard les
signaux entre les différents éléments dans le but d'assurer un synchronisme aussi parfait que
possible. De plus, ces longues lignes permettent d'éviter la multiplicité des points
d'interconnexion.
Les performances des interconnexions dépendent du type de connexions utilisées. Pour les
interconnexions à usage général, les délais générés dépendent du nombre de segments et de la
Chapitre 3 : Les FPGA
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4.1.6 L'oscillateur à quartz:
Placé dans un angle de la puce, il peut être activé lors de la phase de programmation pour
réaliser un oscillateur. Il utilise deux IOB voisins, pour réaliser l'oscillateur dont le schéma est
présenté ci-dessous. Cette oscillateur ne peut être réalisé que dans un angle de la puce où se
trouve l'amplificateur prévu à cet effet. Il est évident que si l'oscillateur n'est pas utilisé, les
deux IOB sont utilisables au même titre que les autres IOB
La carte de développement Cyclone II FPGA Starter ou II’ EP2C20’ (figure 1-1) est une FPGA de
chez Altera Comme elle est décrite dans son référence la cyclone II fournit des fonctions intégrées qui
permettent aux utilisateurs de développer et de tester les désignes qui peuvent varier de simples
circuits au multiple multimédia projets, tout sans le besoin d'implémenter des interfaces de
programmation complexes (APIs), sans programmes de contrôle et sans des contrôleurs mémoires
SRAM/SDRAM/FLASH.
Cette partie décrit les caractéristiques de la Catre FPGA cyclone II, ses méthodes de configuration et
de programmation ainsi que ses composants
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3.1 Caractéristiques matérielles
7. Programmation et configuration :
la carte de développement cyclone II a intégrer les circuit de programmation de la FPGA :le USB-
Blaster et aussi la carte EEPROM qui enregistre les donnes de configuration de FPGA . ses
données de configurations se chargent automatiquement de EEPROM a FPGA chaque fois la carte
Chapitre 3 : Les FPGA
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Lib lib
VHDL FPGA
Compil Pin
Synthèse Config
VHDL assign
Les sections suivantes décrivent les deux modes de programmer la FPGA, programmation
JTAG et la programmation série active (AS) programmation :
Dans cette méthode de programmation, nommé d'après des normes IEEE les téléchargements de
configuration de flux de bitsse fait directement dans leCyclone II FPGA à travers le circuit USB-
Blaster. La FPGA conserve cette configuration aussi longtemps que la tension est appliquée à la carte,
la FPGA perd la configuration lorsque l'alimentation est coupée.
7.3 Programmation AS
Dans le procédé de programmation série active, le train de bits de configuration se charge dans la
EEPROM de la FPGA La mémoire EEPROM fournit une mémoire non volatile en conservant les
informations même lorsque l'alimentation à l'Cyclone II FPGA Starter est éteint, Lorsque la carte de
développement est mise sous tension, les données de configuration de EPCS4 se chargent
automatiquement sur le FPGA Cyclone II.
8. Conclusion
Dans ce chapitre on a cité quelque principale connaissances de bases sur les FPGA, ainsi on a
essaie de résumer les caractéristiques de la FPGA Altéra cyclone II qui sera utilisée dans notre
projet.
Chapitre 3 : Conclusion
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1. Introduction :
Chapitre 3 : PROCESSUS:
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2. Description du system
2.1 Présentation du Bank de trie
« Dual Conveyor Plc Workcell 34-120 » : Bank de trie avec double convoyeurs, est un
système complet qui peut être utilisée pour développer la tache de tri des pièces, dans un
premier temps les Composants plastiques et métalliques sont choisis par taille puis ils sont
amenés sur les goulottes de distribution en une tâche d'assemblage finale où ils sont combinés
avec un second composant. Le produit fini peut ensuite être triés par sa taille, sa nature ou son
type.
Les alimentations des convoyeurs, des capteurs et actionneurs sont logés dans la section à l'arrière de
la base, sous le convoyeur supérieur. L’interconnexion supérieure entre La FPGA et les capteurs sur
la cellule de travail nécessite des circuits d'interface. Ces se trouvent sur la carte de circuit imprimé
(PCB) à la gauche du convoyeur supérieur.
Les composants à utiliser dans les tâches de trie sont de deux types: une "base" et une rondelle les
deux peuvent être assemblé.
Chapitre 3 : PROCESSUS:
La "rondelle" peut être soit en métal ou en plastique et peut avoir des hauteurs différentes (épaisseur)
Les tâches associées au système sont de sélectionné le type requis et la taille de la "rondelle" et de
l'assembler correctement sur une "base".
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Figure 2 : les pièces pour triage et assemblage (rondelle et base)
2.3.3 CONVOYEURS
Le système contienne deux convoyeurs utilisés pour le déplacement des pièces. Ces convoyeurs.
Contiennent des moteurs à courant continu Les, moteurs sont sous le contrôle de l'FPGA, via le circuit
d'interface.
Le convoyeur supérieur peut être considéré comme un convoyeur Signale avec ses différentes
opérations qui peuvent être explorées pour effectuer l'ensemble des taches de dimensionnement, la
détection matérielle, le tri des composants avant l’assemblage par le transporteur inférieur.
Le convoyeur supérieur dispose d'un réglage de contrôle de vitesse par un ajustement de RV1 situé
sur le coin en haut à gauche sur la carte de circuit imprimé. Cela est réglé en usine, mais elle peut
varier si l'alimentation principale en courant alternatif de l'unité différer de celle de l'usine
Chapitre 3 : PROCESSUS:
Figure 4 : convoyeur
2.3.4 DISTRIBUTEURS DES PIECES
les distributeurs de pièces utilisent des actionneurs électromagnétiques et ont été conçus pour gérer les
deux types de composants utilisés dans la tâche d'assemblage.
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il y a deux distributeurs : un pour la partie "base", l'autre pour la "rondelle". Les distributeurs sont sous
le contrôle de l'FPGA, via le circuit d'interface
2.3.5 CAPTEURS
Le Bank de trie a un certain nombre des détecteurs pour détecter des composants à différentes parties
du système. Ces capteurs sont Photo-réfléchissants de type infrarouge. Le statut de chaque -détecteur
est indiqué par une LED intégrée monté sur le PCB de ce détecteur .Il est également équipé d'un
dispositif inductif qui est utilisé en conjonction avec un photo-capteur pour fournir un détecteur simple
pour détecter la différence entre le plastique et les composants métalliques .
Ce bloc utilise un moteur à courant continu pour déplacer la jauge de mesure de la hauteur, des
photo-détecteurs qui peuvent être ajustés pour donner une sortie quand un composant de taille correct
est détecté. En vertu, les composants surdimensionnés sont rejetés. L’état des détecteurs montés sur les
jauges de taille ont surveillés par des LED monté sur les unités..
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Figure 7 Jauge de mesure de la hauteur
Le manipulateur des pièces ou flippers ont pour fonction de déplacer les pièces d'un convoyeur à
l'autre, ou de sélectionner certaines pièces sur le même convoyeur Ils fonctionnent à forcer un
composant qui se déplace sur le convoyeur, soit à être éjecté ou stockés dans un endroit Particulier.
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Pour répondre au besoin éprouvé, il faut répondre à trois questions, celles-ci sont généralement
regroupées dans un graphique appelé familièrement « bête à corne » .
Système étudié ?
FPGA
Isolation
Opérateur FC2 HACCP
FC1
FP FC3
BANK DE TRIE Bac
DE PIECES
Pieces d’essai
FC4
Chapitre 3 : PROCESSUS:
FC5
Environment
Energie
pneumaque
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Figure 10 : le diagramme Pieuvre de du Bank de trie
FP1 : Trier les pièces « rondelles « selon leurs tailles et natures (métallique/plastique).
FC1 : s’adapter Communiquer et avec l’FPGA.
FC2 : être isolé électriquement.
FC3 : Ranger les pièces surdimensionnés.
FC4 : S’adapter à l’éclairage du laboratoire.
FC5 : Alimenter en énergie les composants électriques en toute sécurité.
L’analyse fonctionnelle interne s’inscrit dans le cadre d’une démarche visant à identifier le processus
du système. Dans cette optique, l’analyse fonctionnelle interne sera limitée à la fonction principale
FP1. Vue la complexité de FP1, il s’avère primordial de la découper en sous fonctions principales.
A ce stade, l’identification des fonctions techniques de chaque sous fonctions est nécessaire.
Ainsi, nous avons réalisé l’analyse FAST pour toutes les sous fonctions déterminées dans le
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paragraphe précédent. Ces diagrammes FAST sont regroupés en annexe A. Nous présentons
comme exemple l’analyse FAST de la sous fonction FP2 et FP3.
Transmettre Conoyeur
le mouvement
Détecter la taille
Photo-détecteur de position
C’est un système automatique dont la partie commande est l’FPGA et la partie processus est le Bank
de trie, les deux sont liée au moyenne de l’interface.
L’FPGA envoie des commandes vers la partie opérative en fonction d’un processus préétablie, puis la
Chapitre 3 : PROCESSUS:
partie opérative assure l’assemblage et le tri des pièces et envoie un compte rendue sur l’état à
l’FPGA.
Le diagramme SADT représente le système comme une boite fermé, ayons pour entres la matière
première, les ordres de réglage, l’énergie..., et comme sortie le produit finale
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Arret/ marche
Rondelles métalique et
plastique de diffirentes Pièces triée et
tailles + Trier selon les tailles et la assembler
nature +piéces non
Bases des pièces
conforme
Ce sous ensemble regroupe les taches de mesure de la hauteur, l’identification des nature des
pièces et de sélection des chutes .il correspond au premier cycle.
Ses taches fonctionnelles seront décrites dans la partie décrivant le processus de fonctionnement
C’est la partie du système qui capte l'information et qui la traite. On peut découper cette chaîne en
trois blocs fonctionnels : acquérir, traiter et communiquer
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Ordres au :
Présence convoyeurs
Acquérir Traiter Communiquer
d’une pièce flippers,
distributeurs …
1. fonctionnement du Processus
1.1 Mesure de la hauteur
La séquence d'opérations qui peuvent être exécutées par le système sont les suivante :
après une période de temps le convoyeur est arrêté avec la rondelle sous la jauge du hauteur.
la jauge de hauteur détermine maintenant si la rondelle est dans la hauteur prescrite (épaisseur)
des limites.
le convoyeur est redémarré, ce qui provoque le déplacement la rondelle
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4. 3 Détection de la nature des pièces
la présence d'une pièce devant le détecteur inductif est déterminée par le second capteur
optique. lorsque cela se produit le convoyeur est arrêté.
le capteur inductif est activé afin de déterminer si la pièce est en métal ou en plastique
le convoyeur est redémarré et la pièce se déplace
Après le détecteur inductif il y a deux chemins. L’un des pièces qui ont été déterminé métallique,
l'autre si la pièce était déterminée plastique. Toutefois, cela ne devrait se produire que si la pièce a
passé le premier test du hauteur.si la rondelle a échoué à l'initiale essai de hauteur, aucun flipper ne
devrais fonctionner, et la pièce continue à la fin de convoyeur et ranger dans le bac extrémité.
Lorsque l'un des flippers est commandé la pièce est forcée hors du convoyeur à la goulotte du chut est
maintenu prêt pour la phase d'assemblage du processus.
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4.7 Graphe d’états du système
Le graphe d’états du système regroupe les différentes états que le processus va atteindre en
fonction des variables d’entrées du système et du temps , ce graphe sera utilisée autrement pour
développer la description VHDL du processus .
Voir l’annexe A
5 Conclusion
Apres l’analyse complète de ce système on a arrivé à le modéliser, et à construire une idée claire sur
les étapes de son cycle fonctionnement.,
Chapitre 3 : PROCESSUS:
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2
1. INTRODUCTION
Chapitre 3 : VHDL
2. DÉFINITION
Le VHIC Hardware Description Langage (VHIC = Very High Speed Integrated Circuit) :
est un langage de description destiné à représenter le comportement et l’architecture de circuits numér
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iques. Une spécification décrite en VHDL peut être simulée ou synthétisée sur un circuit programma
ble. Un langage de description, contrairement à un langage de programmation informatique, sert à dé
crire du matériel avec pour objectifs : la spécification, la modélisation, la simulation et la documentati
on.
Une application un tant soit peu complexe est découpée en sous-ensembles qui échangent des
informations suivant un protocole bien défini. Chaque sous-ensemble est, à son tour, subdivisé, et ainsi
de suite jusqu’aux opérateurs élémentaires.
Un système est construit comme une hiérarchie d’objets. Les détails de réalisation se précisant au fur
et à mesure que l’on descend dans cette hiérarchie.
Une fonction logique est vue,, comme un assemblage de « boites noires », dont, syntaxiquement
Chapitre 3 : VHDL: Principes généraux
parlant, seules les modes d’accès sont nécessaires à l’utilisateur. La construction qui décrit l’extérieur
d’une fonction est l’entité (entity). La déclaration correspondante lui donne un nom et précise la liste
des signaux d’entrée et de sortie :
Circuit
entré 1 sortie 1
entré 2 sortie 2
entré 3 sortie 3
entré N sortie N
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Figure 2 : schéma représentent une entité
L’architecture décrit le fonctionnement interne d’un circuit auquel est attachée une entité. Ce
fonctionnement peut être décrit de différentes façons :
Description comportementale
Description par un flot de données :
Description structurelle :
Un processus est une instruction concurrente qui définit un comportement qui doit avoir lieu quand ce
processus devient actif. Le comportement est spécifié par une suite d’instructions séquentielles
exécutées dans le processus.
Syntaxe générale :
« Small is beautyfull », un gros programme ne peut être écrit, compris, testable et testé que s’il est
subdivisé en petits modules que l’on met au point indépendamment les uns des autres et rassemblés
ensuite. VHDL offre, bien évidement cette possibilité
4. ELÉMENTS DE VHDL :
4.1 signaux, variables et constants :
Signaux : les signaux représentent les données physiques entre blocs logiques d’un
circuit. chacun d’entre eux sera matérialisé dans le schéma final par une séquentielle
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Variables : les variables sont des objets qui servent à stocker un résultat
intermédiaire pour facilité la construction d’un algorithme séquentiel.
Constantes : les constantes sont des objets dont la valeur est fixée une fois pour toute.
Les entiers : VHDL manipule des valeurs entières qui correspondent à des mots de
32bits.
Les bits : un objet de type bit peut prendre deux valeurs : “0“ et “1“.
Les booléens : le types booléen peut prendre deux valeurs : “vrai “ et “faux“.
Les tableaux : à partir de chaque type de base on peut créer des tableaux, collection
d’objets du même type.
4.3 Fonctions :
Une fonctions retourne au programme appelant une valeur unique, elle a donc un type . elle peut
recevoir des arguments, exclusivement des signaux ou des constantes, dont les valeurs lui sont
transmises lors de l’appel. Une fonction ne peut en aucun cas modifier les valeurs de ses arguments
d’appel.
Une librairie est une collection de modules VHDL qui ont déjà été compilés. Ces modules peuvent
être, des entités ou des architectures.
5 CONCLUSION
L’utilisation du langage VHDL dans notre projet nous a permis de découvrir sa puissance et ses larges
utilisations, on notera qu’on a utilisé que des principes de base pendant la conception de notre code
1. PARTIE MATERIEL
1.2 Problématique
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L’interface I/O de l’FPGA est normalisée pour fonctionner aux niveaux de tension de la technologie
TTL (0 v-5v), mais la carte d’interface du processus est n’est pas adapter a fonctionner aux même
conditions. Le bank étant désigné pour être commander avec un automate (0v 24v) D’où la nécessité
d’adapter cette différence entre les deux côtés : commande et (FPGA) et l’interface du
processus(PCB).
Carte
FPGA d’interface et
d’isolation
1.3 Solution
Afin d’isoler la carte FPGA du Bank de trie et d’adapter leurs niveau de tension, on a proposé de
réaliser une carte électronique a base des photo-coupeurs et des transistors, ces derniers jouent le rôle
d’adaptation, les photo-coupleurs vont s’engager à l’isolation du système .cette carte devait isoler et
adapter en tension la différente les pins du (PCB) et ceux de la FPGA.
3 ,3V 24 V
Carte
PCB du Bank
FPGA d’interface et
de trie
d’isolation
3 ,3V 24 V
Chapitre 3 : Partie materiel
L’ISIS est un logiciel professionnel, utilisé dans l'électronique pour simuler des circuits et créer des
typons. Il est également capable de simuler le fonctionnement du PIC avec tous les périphériques de la
carte de commande.
L’utilisation du logiciel « ISIS » permet de mieux visualiser le bon déroulement du système ainsi que
d’avoir une idée claire sur la partie matérielle et la conception des circuits imprimés.
Il nous permet de limiter les essais réels.
Entrée processus
Chapitre 3 : Partie materiel
Sortie FPGA
Entrée FPGA
Sortie processus
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Figure3 : schéma ISIS du circuit d’ataptation
1.6 Routage
i. PRESENTATION ARES
C’est un logiciel permettant le routage des cartes électroniques en mode automatique ou manuel. Il est
possible d’utiliser ARES sans avoir créé au préalable un schéma dans ISIS.
Cette fonctionnalité permet de réaliser des circuits de faible complexité en plaçant les composants et
en traçant les pistes directement sur ARES. Une fois les connections établies, il est possible
d’effectuer un routage automatique des pistes.
i. TYPON DE LA CARTE
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Composantes de la cartes
Insolation:
On découpe la plaque à la taille du typon en laissant une marge de 1 cm au moins.
On Positionne le typon dans le bon sens sur la vitre de l'insoleuse.
On Retire la pellicule protectrice de la plaque
On Pose cette plaque avec le coté vert sur le typon dans l'insoleuse et on ferme le
capot.
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0
Figure 6 : insolation de la carte
GRAVURE
3
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Après on passe au PERÇAGE et au Soudage
b. Conclusion
Nous avons étudié la conception détaillée de notre carte avec la bonne solution qui répond à la
spécification de notre étude théorique, nous passons maintenant à la conception du programme
a. Introduction
La réalisation de la commande était le but principal de notre projet, avant que le problème d’adaptation
qui apparait pendant l’analyse du système, dans cette partie on va citer les étapes principales de la
conception de la commande.
L'écriture du programme ainsi que sa mise au point doivent suivre le diagramme suivant :
-Enregistrement
soit une carte électronique, connectée
de l’architecture à un PCEEPROM
sur la mémoire et pilotée en
par
Programmation un logiciel, fonctionnant comme le microcontrôleur
mode AS ou programmation direct en mode JTAG .
3
2
3
3
Chapitre 3 : Conception du code VHDL et Programmation de la FPGA
b) Graphe d’états du banc de trie
htdc
htdc
Stop
start
Initialisation
hbdc
Arrêt
T>6s
hbdc
T<6s hgth
Assemblage Chut1
Rejection
hbdc
hgth
T<3s
Trié métal ind
Chut2 Détection de
la nature
Trié plastique
ind 3
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1.5 Description VHDL
On a implémenté la description VHDL issu du graphe d’état, on a aussi essayé de commenter ce code de
façon pour qu’il soit suffisamment lisible. Le code est décrit dans l’ANNEXE 4.
1.6 Simulation
1.6.1 PRESENTATION DU LOGICIEL MODELSIM
Les étapes qu’on a suivi pour la simulation notre code sont les suivantes :
Lancement de la simulation
Après le lancement simulation on a obtenu le chronogramme suivant :
Voir ANNEXE 2
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1.7 PROGRAMMATION
1.7.1 ENVIRONNEMENT DE DEVELOPPEMENT QUARTUS
Quartus est un environnement de développement et de conception des FPGA altera, il contienne a la fois
l’editeur de code ,le compilateur ,le simulateur et le programateur .Par utilisation de Quartus il est
possible de reprogrammer la FPGA a n'importe qu’il temps , et il est également possible de modifier
les données non-volatiles stockées dans le puce EEPROM
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4. On choisit l’assignement des pins
5. On Compile le programme Programmer à l’aide du programmateur
1.5 Conclusion
La réalisation de la commande, la partie la plus importante de notre projet a été archivée, pendant cette
partie, on a utilisé une diversité de matériels et logiciels que nous ont été utile pour notre projet ainsi que
pour l’approfondissement de nos connaissances.
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Chapitre 1: Conception du code VHDL et Programmation de la FPGA
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