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Chap01 Les Séismes PDF

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1.

1
Chapitre 1. Les sismes

1.1 Le phnomne physique.
Les sismes majeurs sont lis lexistence de mouvements tectoniques globaux continuellement en
action qui soulvent des chanes de montagnes et creusent des tranches ocaniques la surface de la
terre. Ces mouvements affectent une quinzaine de "plaques" sphrodales et engendrent des contraintes
sur les lignes de contact des plaques. Lorsque ces contraintes deviennent trop leves et suprieures
la rsistance au frottement , une rupture brutale se produit : c'est un tremblement de terre, la suite
duquel un nouvel tat provisoire de stabilit est ralis.
Il rsulte de cette description qu'il existe des rgions du monde plus ou moins haut risque sismique,
suivant qu'elles sont plus ou moins proches des zones de jonctions des "plaques". Figure 1.1.a.

Plaque Nord
Amricaine
Plaque Eurasienne
Plaque du
Pacifique
Plaque Sud
Amricaine
Plaque
Africaine
Plaque Australienne
Plaque Antarctique
Limite de plaque
Direction de mouvement


Figure 1.1.a. Carte du monde montrant les principales plaques tectonique.
(daprs Bristol University website: www.ideers.bris.ac.uk).
1.2


Figure 1.1.b. Les zones de sismicit leve se trouvent aux lignes inter plaques (seismic hazard =
alea sismique).


Les zones de jonction inter - plaques ne sont pas les seules o se passent des dcrochages de failles.
Des phnomnes similaires, damplitude moindre, ont lieu dans des failles intrieures aux plaques
mentionnes. On parle alors de sismes intra - plaques .
Pour les sismes importants, le mouvement relatif des bords de la faille peut tre apparent en surface.
(Fig.1.2 a). Il existe diffrents type de mouvement relatif : coulissage horizontal, coulissage vertical.
Ces dplacements relatifs permanents du sol sobservent prs de lpicentre du sisme, mais le choc du
tremblement de terre entrane aussi la cration et la propagation d'ondes de compression et de
cisaillement dans le sol des distances trs grandes ; en fait ces ondes font le tour de la terre en
sattnuant progressivement. A la surface du globe, leffet de ces ondes est un mouvement de
dplacement vertical et horizontal du sol. Le dplacement horizontal diffrentiel entrane des rotations
(Fig.1.2 b).
1.3

Figure 1.2 a.. Coulissage de la faille San Andreas (Californie).


Figure 1.2 b. Composantes de l'action sismique.

Limportance relative des composantes du mouvement du sol en un point dpend de la position du
point considr par rapport au foyer (ou hypocentre ) du sisme. A laplomb de celui-ci
( picentre ), la composante verticale est du mme ordre que la composante horizontale. A plus
grande distance, limportance relative de la composante verticale diminue et vaut 50 70% de
lhorizontale. Les composantes de rotation ont gnralement des effets ngligeables.
Le mouvement vertical est souvent peru comme moins dommageable que lhorizontal, partiellement
en raison de limportance gnralement moindre de cette composante, mais surtout en raison du fait
que les constructions sont naturellement conues pour reprendre l'action (verticale) de la pesanteur
avec une scurit convenable alors qu'elles ne prsentent pas les mmes ressources pour une action
horizontale.
1.4
1.2 Caractrisation des sismes.

On peut caractriser la "taille" du tremblement de terre par diffrents paramtres.

La magnitude M (chelle de RICHTER) est une valuation de l'nergie libre au foyer du
tremblement de terre. Comme telle, cette quantit n'est pas utilisable par l'ingnieur des constructions
qui s'intresse un mouvement en surface et dans une zone gographique donne. Le foyer peut se
trouver plusieurs kilomtres sous la surface et plusieurs centaines de kilomtres de la zone donne.

L'intensit I (chelle de MERCALLI) est une caractrisation de l'importance des effets matriels
observs en surface et de la perception par la population. Cette description vaut pour une zone
gographique donne, mais est assez qualitative. Lintensit en un point dpend non seulement de la
taille du sisme (magnitude) mais aussi de la distance au foyer, de la gologie locale et de la
topographie.

Un paramtre important pour lvaluation des effets des sismes un endroit donn est l'acclration
maximale a
g
du sol ou acclration de pointe, PGA (Peak Ground Acceleration) en anglais. Son ordre
de grandeur est de 0,4 g 0,6g en zone trs sismique (J apon, Turquie) et de 0 0,1g en zone
faiblement sismique (Belgique). L'amplitude de l'acclration maximale du sol permet de se faire une
ide de la rsultante de force F applique la construction de masse m : F =m a
g
si la construction est
indformable et bouge comme le sol (en gnral F >m a
g
, comme on le voit au Chapitre 2). Cest
en terme de dacclration maximale a
g
au niveau du bedrock quon exprime les cartes de zonation ou
zonage sismique quantifiant le niveau sismique prendre en compte pour lapplication des rgles de
constructions parasismiques. On en donne deux exemples aux Figures 1.3 et 1.7.

Un autre paramtre utile pour lvaluation des effets des sismes un endroit donn est le
dplacement maximal d
g
du sol, qui donne une ide de lordre de grandeur du dplacement relatif du
centre de gravit de la structure par rapport la base de la structure : quelques cm en zone faiblement
sismique, jusqu un m en zone trs sismique.

La dure du tremblement de terre est un paramtre significatif dans les processus de fissurations et
dgradations progressives des lments dune construction. Elle est lie la magnitude du sisme.
Cette dure est au maximum de lordre de 60 s en zone trs sismique, mais n'est que de quelques
secondes en zone peu sismique.
1.5

Figure 1.3. Zonation sismique europenne en acclration maximale a
g
( PGA) en m/s
2
.
GFZ-Posdam website http://seismohazard.gfz-potsdam.de/projects/en/

La caractrisation la plus explicite d'un tremblement de terre est videmment constitue
d'acclrogrammes enregistrs dans la zone gographique considre, qui contiennent la fois les
aspects acclrations, dure et contenu frquentiel. Les acclrogrammes constituent une donne
d'action directement utilisable par la dynamique des structures. Voir 2.1 2..3.

Enfin, les spectres de rponse constituent la caractrisation des tremblements de terre la plus
couramment utilise par l'ingnieur des constructions. Ils sont des sous-produits des acclrogrammes
et permettent un calcul simple des efforts internes dans une structure soumise sisme. Voir 2.4.


1.3 Effets particuliers des sismes.

Tassement.
Des sables secs soumis vibration peuvent subir des tassements importants, qui peuvent tre estims
par des mesures des vides du sable. Ces tassements peuvent atteindre quelques dizaines de cm.
Diffrentiels ou non, ils peuvent tre suffisants pour rendre une construction inutilisable.

1.6
Liqufaction.
Les sables fins saturs en eau peuvent tre le sige dun phnomne encore plus spcifique au contexte
sismique : la liqufaction des sols.
Lexplication du phnomne est la suivante.
La rsistanceau cisaillement d'un sol est donne par la relation :
R
=( u ) tg
avec : : angle de frottement interne du sol ( u ): pression effective
: pression non djauge u: pression interstitielle de leau contenue dans le sol.
Comme la mise en mouvement du sol entraine une monte de la pression interstitielle u, il y a
rduction de la rsistance
R
du sol, jusqu son annulation :

R
=( u ) tg =0
Un matriau sans rsistance au cisaillement se comporte comme un liquide, do le terme
liqufaction du sol. Ce phnomne peut entrainer des effets catatrophiques :
- une couche non liqufiable situe au dessus dune couche liqufie peut glisser sur celle-ci, si
des pentes existent. Des dplacements de sol de grande amplitude sont possibles: ainsi, des
glissements de terrain de plusieurs km ont t observs au Prou. La Figure 1.4 montre un
effet de ce type en Alaska. Des constructions situes dans ce genre de site sont entraines dans
le mouvement gnral du sol.
- dans les sites dont la surface est horizontale, on a observ des phnomnes dinclinaison, voire
de renversement des structures ; seul le respect de la condition de stabilit des bateaux (centre
de gravit plus bas que le centre de carne) empcherait ce renversement...
Les facteurs favorables l'apparition du phnomne de liqufaction sont :
- une nergie de vibration importante (fort tremblement de terre), ncessaire pour lever
significativement la pression interstitielle u
- un sable fin moyen, de densit peu leve, grains arrondis (faible cohsion) et satur en
eau.
Cette dernire circonstance se rencontre le plus souvent lorsque des loupes ou couches de sable sont
comprises entre des couches d'argile impermable. La sensibilit d'un sol au phnomne de
liqufaction est dterminable par des essais de laboratoire.
1.7


Figure 1.4. Schma dun glissement de terrain majeur rsultant de la liqufaction dune couche de
sable.



Figure 1.5. Le sol liqufi entrane linclinaison, voire le renversement, des btiments.
1.8
Tsunami.
Lorsque le mouvement relatif des bords de la faille est de type coulissage vertical et quil a lieu au
fond de la mer, il entrane soit une aspiration deau (si le fond descend dun ct de la faille, lautre
ct restant fixe), soit une pousse applique leau (si le fond monte dun ct de la faille, lautre
ct restant fixe). Ce phnomne provoque une formation donde en surface de leau (vague); cette
vague se propage depuis la zone picentrale sur des centaines de km ; sa hauteur peut atteindre la
dizaine de mtres pour des sismes majeurs ; le tsunami est leffet du dferlement de cette vague
sur la cte : destruction de constructions, entrainement de bateaux lintrieur des terres, etc


1.4 Effets de site.

L'exprience montre que la distribution des acclrations dans une rgion n'est pas uniforme.
Les couches de sols situes au dessus du bedrock subissent leur propre excitation par le sisme et
jouent un rle de filtre pour les ondes transmises. Ce filtre est gnralement un amplificateur. On
dfinit plus en dtail cet effet en 2.5 et 2.12.
On note aussi que, toutes frquences confondues, les zones dirrgularit gomtrique de la surface du
sol sont le sige damplification des mouvements du sol :
- les acclrations mesures sur le bedrock sont plus importantes sur les crtes qu'en zone plate
- de mme dans les zones de discontinuit, telles des frontires alluvion-bedrock, en raison des
dplacements diffrentiels de ces matriaux.
Ces informations qualitatives sont utiles lorsque le choix de l'endroit d'implantation de la construction
existe.


1.5 Alea sismique & risque sismique dans une rgion donne.

1.5.1 Alea sismique dans une rgion donne.
On dfinit comme lalea sismique dune rgion le niveau dun fort sisme qui risque de se produire
dans cette rgion, gnralement caractris par la valeur de lacclration de pointe a
gR
ou PGA et
reporte sur les cartes de zonation de lalea sismique. Cette dfinition pose le problme de
ltablissement de la valeur de calcul de a
gR
.
Dans une rgion sismique donne, il se produit de nombreux tremblement de terre au fil du temps et
on observe quil existe une relation entre la magnitude de ces sismes et leur frquence dapparition :
les petits sismes sont nombreux, les gros sont rares. Des lois statistiques ont t tablies par diffrents
chercheurs : Guttenberg-Richter, Ambraseys.

1.9

Figure 1.6. Frquence doccurrence des sismes (nombre annuel cumul) en fonction de la magnitude
Ms pour le territoire belge.

Une fois connue la loi (magnitude - frquence dapparition) pour une rgion donne, il est possible de
dfinir lalea sismique utiliser dans les projets de construction, condition de dfinir la probabilit
darrive du sisme contre lequel on dcide de se prmunir. Ce choix doit rsulter dune balance entre
scurit et cot, car plus la probabilit darrive du sisme choisie est faible, plus le niveau daction a
g

et le cot de laspect antisismique de la construction sont levs.
Dans lEurocode 8, EN1998-1 :2004, laction sismique de rfrence considrer pour les vrifications
de non effondrement est associe une probabilit P
NCR
de dpassement en 50 ans gale 10% , ce
qui correspond aussi une priode de retour de rfrence T
NCR
=475 ans.

La valeur de la probabilit de dpassement P
R
en T
L
annes dun niveau spcifique de laction
sismique est lie la priode de retour de rfrence T
R
de ce niveau daction sismique conformment
lexpression : T
R
= -T
L
/ln(l P
R
). Ainsi, pour une valeur de T
L
donne, laction sismique peut tre
spcifie de manire quivalente par sa priode de retour de rfrence T
R
ou sa probabilit de
dpassement P
R
en T
L
annes.
Dans lEurocode 8, on dfinit une deuxime action sismique de rfrence, qui doit tre considre
pour les vrifications de limitation des dommages aux lments non structurels. Elle est associe une
probabilit P
DLR
de dpassement en 10 ans gale 10% , ce qui correspond aussi une priode de
retour de rfrence T
DLR
=95 ans.

1.10
1.5.2 Risque sismique.
Le risque sismique est associ aux effets que le sisme produirait sur les enjeux : structures,
sols (glissements de terrain, etc), humains, activit conomique. Il dpend donc de laction (alea),
des constructions ou sols et des enjeux.
Si on peut caractriser les constructions ou sols par un paramtre vulnrabilit et quon sintresse
spcifiquement au risque associ aux constructions, on a:
risque sismique =alea sismique x vulnrabilit
Deux mthodes de principe diffrent sont utilises pour lvaluation du risque sismique associ un
btiment :
- lapproche par calcul structurel dtaill : on tablit un modle de la structure dont on fait
lanalyse afin dtablir les sollicitations internes, quon compare alors des rsistances et
dformations de rfrence pour chaque lment structural. Ces comparaisons permettent
dtablir le niveau de scurit ou le risque associ la structure. Cette procdure est trs
longue pour chaque btiment ( ~1 mois par btiment).
- On possde une base de donnes statistiques du comportement de structures, releve lors de
prcdent tremblement de terre. On caractrise la structure tudie par un coefficient global
de vulnrabilit . En se rfrant la base de donnes, on estime le risque sismique associ
la structure. Cette procdure est rapide (~1 heure par btiment) ; on lutilise dans des
valuations globales pour une ville ou une rgion.
Le risque sismique associ un btiment sexprime en % de dgradation ou en rapport du cot de
rparation au cot de reconstruction.
On peut aussi effectuer des tude de risque en termes de pertes humaines ou conomiques pour la ville
ou le pays victime du sisme.

1.5.3 Incertitudes
De nombreuses incertitudes affectent la connaissance de lalea sismique dune rgion :
- la base de donne est faible, car on ne mesure vraiment les sismes que depuis 1950 environ et
la mthode explique plus haut pour valuer lalea dans un rgion donne est une mthode
statistique o on parle dvnements avec des priodes de retour de 475 ans (priode de
rfrence de lEurocode 8).
- les sismes majeurs sont des phnomnes peu frquents et on a une connaissance trs
approximative, voire nulle, des vnements sismiques sur ce type de dure
- lextrapolation est faite sur base dune hypothse : la rptitivit de lhistoire
- la connaissance de la gologie des sites, en particulier de la position des failles o se localisent
les sismes, est souvent trs partielle; plusieurs sismes rcents ont fait dcouvrir des failles
inconnues : Northridge (1994), Kobe (1995), Kocaeli (1999), etc
1.11
Le rsultat concret de cet tat de fait est quaprs chaque sisme, on assiste un relvement du niveau
de lalea estim pour la rgion considre et les rgions voisines. Ce relvement peut tre important.
Ainsi, le a
g
considrer dans les projets Istanbul est pass de 0,2g 0,4g aprs le sisme de Kocaeli
(1999).
On expliquera plus loin que la contre mesure raisonnable aux incertitudes sur laction sismique, cest
le projet de structure offrant une rserve de rsistance ou de capacit de dformation plastique.

1.6 Activit sismique en Belgique - Carte de zonage sismique .

La Belgique est situe dans un domaine intra-plaque caractris par de faibles taux de dformation
tectonique. Lactivit sismique connue (depuis le 14
me
sicle) est considre comme faible
modre. Durant la priode historique, le pays a subi des tremblements de terre dvastateurs comme
celui du Pas de Calais de 1580 (magnitude Ms estime 6.0) et celui de Verviers de 1692 (magnitude
Ms estime entre 6.0 et 6.5). Durant le 20
e
sicle, des tremblements de terre de plus faible magnitude
ont cr des dgts en 1938 (Oudenarde, Ms=5.3), 1983 (Lige, Ms=4.7) et 1992 (Roermond,
Ms=5.4).
Une carte dala sismique rgional, donnant lacclration maximale au niveau du bedrock, a t
tablie pour des sismes dune priode de retour de 475 ans (NBN ENV 1998-1-1 NAD, 2002). On a
dfini des zones sismiques associes 3 valeurs dacclration maximale. (Fig. 1.7) :
Zone sismique 0 : Pas dacclration significative
Zone sismique 1 : PGA =a
gR
=0.05 g (0.50 m/s
2
)
Zone sismique 2 : PGA =a
gR
=0.10 g (1.00 m/s
2
)

Figure 1.7 . Carte de zonage sismique de la Belgique.

1.12
1.11. Quelques sites internet utiles pour les donnes relatives aux sismes.

http://geology.about.com/library/bl/maps/blworldindex.htm cartes PGA
http://earthquake.usgs.gov USGS
http://neic.usgs.gov/ USGS
www.insu.cnrs.fr INSU-CNRS
www.emsc-csem.org CESM
www.atcouncil.org ATC
www.geologie.ens.fr ENS
www.afps-seisme.org AFPS site
http://www-dase.cea.fr CEA site
http://isc.u-strasbg.fr
http://eost.u-strasbg.fr
http://gndt.ingv.i GNDT (National Group for Defence against eathquake-Italy)
http://www.hi.is site islandais, carte sismique
http://kandilli.koc.net/earthquake.htm
http://mceer.buffalo.edu multidisciplinary center for earthquake engineering research
http://mae.ce.uic.edu
www.ideers.bris.ac.uk didactique sismique
http://seismohazard.gfz-potsdam.de/projects/en/gshap/gshap_e.html seismic hazard map
http://www.emsc-csem.org site Mditerrane
http://www.fema.gov/hazards/earthquakes/fema350.shtm

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