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ISSN 0335-3931 normalisation P22-391 ENV 1994-1-1 francaise septembre 00 Indice de classement: P 22-391 Construction mixte acier-béton Eurocode 4 «Conception et dimensionnement des structures mixtes acier-béton» et Document d’Application Nationale — Partie 1-1 : Regles générales et regles pour les batiments E: Composite construction —Eurocode 4 «Design of composite steel and concrete structures» and National Application Document — Part 1-1 : General rules and rules for buildings D: Verbundbauwerken aus Stahl und Beton —Eurocode 4 «Entwurf von \Verbundbauwerken aus Stahl und Beton» und Nationale ‘Anwendungsdokumente— Teil 1-1 : Allgemeine Regeln und Regeln. far den Hochbauten ‘Norme expérimentale publiée par l'AFNOR en septembre 1994 Les observations relatives & la présente norme expérimentale doivent étre adressées a I’ AFNOR avant le 1® octobre 1995. COFrespONdaNce Lanorme expérimentale P 22-391, éditée sous la forme «classeurn, reproduit intégra- lement la prénorme européenne ENV 1994-1-1:1992 et intagre les adaptations rationales relatives & cette ENV. Pour étre facilement utilisable, cette norme P 22-391 a été éclatée en parties, chacune dentre elles correspondant & un chapitre ou a une annexe de la norme ENV 1994-1-1. La présente partie 0 correspond aux informations générales applicables & toutes les parties de la norme P 22-391, et regroupe Vavant-propos national, le sommaire et la préface a la norme ENV 1994-1-1. analyse descripteurs Le présent document constitue une base générale pour la conception et le calcul des batiments et des ouvrages de génie civil, en totalité ou en partie, en construction mixte acier-béton. Il définit les exigences de résistance, d’apti- tude au service et de durabilité des structures. II contient des ragles détaillées qui s‘appliquent, principalement, aux batiments courants. ‘Thésaurus International Technique : batiments, ouvrages en béton, construction ‘métallique, codes applicables aux batiments, régles de calcul, régles deconstruction. modifications corrections ditéo ot dtfusse par ass lation rangaise de normalisation (afnor) tour europe cedex 7 92049 pars la défense —tél.:(1) 4291 5555, ‘AFNOR 1994 ‘© AFNOR 1994 1°" tirage 94-09 Construction mixte BNCM—CNCMIX Membres de la commission de normalisation Président : MCAUSSE Secrétariat : MBEGUIN —CTICM MPASCAL—BNCM Mo ABS cesT M ARIBERT INSA RENNES M ASHTARI CETEN/APAVE M = BROZZETT cTicm M CAUSSE SCETAUROUTE M_—CRETON BNS M pouRY este M ETIENNE MELTIDAEI MME FERNANDEZ AFNOR M FLEURY RICHARD-DUCROS M FOUCRIAT SOFRESID M GAULIARD ‘SYNDICAT DE LA CONSTRUCTION METALLIQUE DE FRANCE M_— GOURMELON LABORATOIRE CENTRAL DES PONTS ET CHAUSSEES. M — GRANBOULAN GTS INDUSTRIES M— GRASMUCK mo M GREGOIRE CETEN/APAVE M — GRIMAULT ‘TUBEUROP FRANCE Mo HUVET FORGES D'HAIRONVILLE Mo KRETZ SETRA M KREUTZ FORGES D'HAIRONVILLE M KRUPA cricm M LACROIK FREYSSINET M —LecROa SOFRESID M LERAY CONSEIL GENERAL DES PONTS ET CHAUSSEES MLEVEILLE CAMPENON BERNARD M — MAGNIEZ SOLLAC MLLE MAHUT SETRA Mo MAMTRE SOCOTEC Mo MATHIEU CONSEIL GENERAL DES PONTS ET CHAUSSEES M = MAUBOUSSIN. —_-FOUGEROLLE M MAYERE BUREAU VERITAS. M MOREAU SNPPA M MOUM PAB M-PARMANTIER cTicm MME PERRON BUREAU VERITAS. M PERSY LPC. M_— RAMONDENC SNCF M RAOUL SETRA M ROCHE SETRA M SCHMOL SNBATI M_ SOKoL Pag MTRINE CETEN/APAVE ‘Ont participé en tant qu’experts aux groupes de trav: i EC4-DAN : Animateurs : MM ARIBERT, BROZZETTI, CAUSSE Secrétariat : M BEGUIN — CTICM ZZEEzezeer errr errereeer err rrr zezzzzz ALBITAR, ANTROPUS ‘ARIBERT ASHTARL BERLIN ‘BROZZETT, causse CHABAS CRETON DANG TRAN DARDARE boury GOURMELON GRANIER GRASMUCK GRIMAULT Huver KRETZ KREUTZ LAPEYRE LERAY MAGNIEZ MAITRE MAYERE MICHOTEY MOREAU Moum ‘MUZEAU Pw RAMONDENC RAOUL ROCHE ‘SEMIN SOKOL THONIER TRINH crim INSA RENNES CETEN/APAVE SITRABA cricm ‘SCETAUROUTE MONOPANEL BNS COYNE ET BELLIER cERIB csTB LABORATOIRE CENTRAL DES PONTS ET CHAUSSEES. BUREAU VERITAS. cMmo ‘TUBEUROP FRANCE. FORGES D'HAIRONVILLE SETRA FORGES D'HAIRONVILLE cep CONSEIL GENERAL DES PONTS ET CHAUSSEES PAB SOCOTEC BUREAU VERITAS. SOFRESID SNFPA PAB cust SNCF SNCF ‘SETRA ‘SETRA socoTEC PAB FNTP (CETEN/APAVE Page Ill P 22-391-0 Page IV laissée intentionnellement blanche Page V P 22-391-0 Sommaire Norme N° de page ‘AP Avant-propos National de I'ENV 1994-1-1 P22-391-0 AP-1 AP.1 Introduction P22-391-0 AP-1 AP.2 Présentation generale de I'EC4-DAN 1.1 P22-391-0 P+ AP.2.1 Les différents objets de I'EC4-DAN 1.1 P22-391-0 9 AP-+1 AP.2.2 Les différentes lectures de I'EC4-DAN 1.1 P22-391-0 —AP-2 AP.3 Le caractére contractualisable de I'EC4-DAN 1.1 P22-391-0 AP-2 AP.3.1 Le statut prescriptif des spécifications P22-391-0 AP-2 AP.3.2 Le traitement des normes de référence P22-391-0 AP-4 APA Modalités d'application P22-391-0 AP-6 AP.4.1 Domaine d'application P22-391-0 AP-6 AP.4.2 Modalités contractuelles P22-391-0 AP-6 AP.4.3 Modalités d’expérimentation P22-391-0 AP-6 APS, Liste des normes de référence P22-391-0 © AP-7 Page de garde de I'ENV 1994-1-1 P 22-391-0 Sommaire général de I'—ENV 1994-1-1 P 22-391-0 ° Préface P22-391-0 0-3 1 Introduction P22-391-1 1-3 2 Bases de calcul P22-391-2 2-3 3 Matériaux P22-391-3 3-3 4 Etats limites ultimes P22-391-4 9 4-3 5 Etats limites de service P 22-3915 5-3 6 Connexion dans les poutres de batiment P22-391-6 6-3 a, Dalles mixtes avec téles profilées en acier pour batiment P22-391-7 7-3 8 Planchers avec dalles de béton préfabriquées pour batiment P22-391-8 9 8-3 9 Exécution P22-391-9 9-3 10 Conception et dimensionnement assistés par Vexpérimentation P 22-391-10 10-3 Page VI P 22-391-0 ‘Annexe A Annexe B Annexe C Annexe D Annexe E ‘Annexe F Documents de référence Déversement Méthode simplifiée de calcul de résistance de sections transversales mixtes doublement symétriques ‘soumises a une interaction de flexion et compression Calcul des poteaux mixtes avec sections transversales mono-symétriques - méthode simplifiée Méthode & connexion partielle pour les dalles mixtes Listes de contréle des informations devant figurer dans les procés-verbaux d'essais Norme N° de page P22-391-A AB P 22-3918 B3 P22-391-6 C3 P22-391-0 0-3 P 22-3916 £3 P22-391F = F3 Page AP-1 APA AP2 AP.24 INTRODUCTION La présente norme francaise expérimentale, dénommée EC4-DAN 1.1, reproduit intégralement TENV 1994-1-1 (en clair 'Eurocode 4 : Partie 1.1, en abrégé ECA) approuvée le 23 Octobre 1992 par le Comité Européen de Normalisation (CEN) en tant que norme européenne provisoire (ENV) La présente norme frangaise expérimentale produit, en outre, les adaptations nationales de 'EC4 dont la réunion constitue le Document d'Application Nationale (en abrégé le DAN 1.1). Les parties de 'EC4 que le DAN 1.1 r'invalide pas et les différents segments du DAN 1.1 qui s'enchainent aux clauses européennes auxquelles elles se rapportent forment la norme frangaise expérimentale ‘application nationale de 'EC4 au sens strict du terme. PRESENTATION GENERALE DE L'EC4-DAN 1.1 Les différents objets de 'EC4-DAN 1.1 L'EC4-DAN 1.1 répond a plusieurs objets a) Ala demande du CEN, produire & intention des pays francophones la version francaise in extenso de IEC4. b) —Présenter les adaptations nationales qui sont apportées @ 'EC4 et qui, pour une art, apportent des éclaircissements pour application de ce demier pendant la phase d'expérimentation, et pour une autre part, préfigurent les observations que présentera la France quand il sera question de conférer a 'EC4 le statut de norme ‘européenne (EN), ©) Préciser les valeurs des coefficients de sécurité quil incombe aux autorités de chaque Etat Membre de fixer (voir le paragraphe 0.4(1) de la Préface), en amendant éventuellement les valeurs encadrées dans 'EC4. Un Appendice au Chapitre 2 récapitule ces valeurs (coefficients partiels de sécurité 7 et coefficients yj relatifs aux actions représentatives). d) — Recenser les textes normatifs auxquels se référe la norme francaise expérimentale et préciser les modalités d'application des normes ou réglements nationaux de référence des lors que ceux-ci sont particuliers au cadre de TEC4. ©) —Apporter aux mattres d'ouvrages, publics et privés, les éléments d'une norme de conception et de justification des structures qui soit contractualisable en application notamment de la Directive 74/30S/CEE (incluant ses amendements) sur la coordination des procédures de marchés publics de travaux et de la Directive 89/106ICEE relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des Etats membres concemant les produits de construction. Page AP-2 AP.2.2 Les différentes lectures de 'EC4-DAN 1.1 La matérialisation de ces divers objets permet de produire dans un document unique trois textes bien distincts moyennant les lectures différenciées ci-aprés : a) _ La norme frangaise expérimentale stricto sensu d'application nationale de 'EC4 est ‘comprise dans tout ce qui n'est pas grisé. b) Le DAN est délimité par les zones encadrées qui sont indexées "I", "A" ou "C", et integre aussi les valeurs encadrées de 'EC4 qui n’ont pas été invalidées (cf AP.3.1), ©) La traduction frangaise de la version originale de 'EC4 est donc @ trouver dans tout ce qui n'est pas a la fois encadré et indexé, zones grisées incluses. ‘AP.3_ LE CARACTERE CONTRACTUALISABLE DE L'EC4-DAN 1.1 Le caractére contractualisable de 'EC4-DAN 1.1 procéde de deux ordres de mesures. APSA Lestatut prescriptif des spécifications Un statut prescriptif est attribué a toute adaptation nationale. Le répertoire et la codification de ces statuts prescriptifs correspondent a des prescriptions européennes (cf. tableau AP.1). Tableau AP-1 - Statuts prescriptife des adaptations nationales Typologie Typographie = PRINCIPE Ecriture droite, Caractere normal - REGLE D/APPLICATION Ecnture italique, Caractere normal - COMMENTAIRE crue crite, Petit caractére La portée d'une adaptation nationale vis-a-vis de la spécification européenne a laquelle elle se rapporte, a été également codifiée (cf. tableau AP.2), ‘Tableau AP.2 - Portée des adaptations nationales: Typologie Codification = INVALIDATION. 1 avec grisé de la partie de la prescription de C4 invalidée - AMENDEMENT A - COMMENTAIRE ¢ Diaprés cette convention, les valeurs encadrées de 'EC4 qui n’ont pas été invalidées doivent étre considérées comme faisant aussi partie du DAN. Sur la page suivante est illustré un exemple de lecture différenciée de 'EC4-DAN 1.1, ‘Résistance Glastique en flexion Les contraintes doivent étre calculées par la théorie élastique, en utilisant une section transversale efficace conformément aux indications de 42.1 et de 4.2.22. (On dot tenir compte du fuage du béton comprimé, conformément a ta clause 31.42, Dans le calcul de Mga, les contraintes limites de flexion doivent étre prises gales a: = 0,85 fey pour e béton comprimé; ~ fy'rg Pout acter de construction en traction ou en compression dans une section Kg Pot |mmimm] Température (sinécessaire) fou écar: 40 & +30 rc} © a) ®@ Pour les actions accidentelles, la valeur caractéristique A, (quand elle est nécessaire) correspond, en général, a une valeur spécifiée. Valeurs représentatives des actions variables [Note : on trouvera des définitions plus completes des valeurs représentatives dans !'Eurocode 1.] La principale valeur représentative est la valeur caractéristique Qy. D’autres valeurs représentatives sont liées a la valeur caractéristique Q, au moyen dun facteur Ces valeurs sont définies ainsi : = valeur de combinaison: yo Q, (voir [Link] et 2.3.4) - valeur fréquente : V4 O (voir2.3.2.2 et 2.3.4) = valeur quasi-permanente : v2 Qy (voir [Link] et 2.3.4) Des valeurs représentatives supplémentaires sont utilisées pour la vérification de la résistance a la fatigue ainsi que pour 'analyse dynamique. ae Les actions qui sterercent sur les structures ont rarement un caractire statique sirct. I est néanmoins possible de es| Considérer comme tales en majorant leur intensité par un coefficient ct “de majoration dynamique”. Cet atiice perme ensuite ‘de développer les calcul de vsfication. Le concent de majraton est fa par les nomes dlfrissant les acons auuetes 4 eappique, ou les specications pairs recevar accord ducer fd concept ou defekt compatere ® Les valeurs des facteurs yo, y; et 2 Sont fixées, = dans fEurocode 1 ou dans d'autres normes de charges spécifiques, ou - par le client, ou par le concepteur en concertation avec le client, a condition que soient espectées les prescriptions minimales prévues dans les normes de charges spécifiques ou exigées par les autorités compétentes. Page 2-8 ENV 1994-1-1:1992 (@A__ Dans Fattente de la publication de ENV 1901 Eurocode 7, les valeurs des coefficients w, & utiliser: avec cette norme expérimentale sont indiquées dans le tableau ci-aprés. II est A noter que ta valeur de wo pour les charges d'exploitation et les charges de neige tirées des normes francaises correspondantes sont multipliées par un coefficient 1,3/1,5=0,87 pour compenser le passage de =1,3 adoptée dans ces normes pour les actions variables d'accompagnement a yq=1,5 adoptée dans cette norme expérimentale. Vo M4 V2 O87 fois ta valeur tirée de la| valeur trée dela _| valeur tirée de ta norme NF P 08-001 forme NF P.06- | norme NF P 06- 001 001 0.87 fois la valeur tirée dulvaleurtirée du | valeur tirée du DTU 06-006 (N 84) btu oTu 06-006 (N 84) _| P 06-006 (N 84) 067 02 0 053 oc (4) C_Lereque ta structure est compaste essenticlement éléments en béion armné ou précontait, combiné aves seulement quelques] ‘démerts modes, & tre de simplification, est admis Culliser les coeficients vq eto de TEurocode 2-DAN pour ensemble del ‘structure, [Link] Valeurs de calcul des actions (1) Lavaleur de calcul F, d'une action est exprimée en termes généraux par la formule : Fae Fy 21) Olt Ye est le coefficient partiel de sécurité pour 'action considérée, qui prend en compte, par exemple, la possibilité d'un dépassement dans un sens défavorable du niveau dintensité des actions, une modélisation imprécise des actions, des incertitudes dans l'évaluation des effets des actions ou de l'état limite considéré. @ —_Des exemples spécifiques de y- sont : Gy 16 G Qa=1QA% YQ He Ag= a Aq (Gi Ag n'est pas directement spécifié) @ Les valeurs de calcul supérieure et inférieure des actions permanentes sont exprimées ci- dessous : ~ siune seule valeur caractéristique G, est utilisée (voir [Link](2)), alors : Gasup = Yosup Se Gaint = Teint Se - si les deux valeurs caractéristiques supérieure et inférieure des actions permanentes sont utilisées (voir [Link](2)), alors : Gasup = Y6,sup Sksup Page 2-0 ENV 1904-1-1:1982 Saint = Yount Saint 0% © Gxgyp _ est la valeur caractéristique supérieure de action permanente Gxiy et la valeur caractéristique inférieure de l'action permanente et Yosup _est la valeur supérieure du coefficient partiel de sécurité de l'action permanente Yoin est la valeur inférieure du coefficient partiel de sécurité de 'action permanente. QC Les valeurs des coefficients ¥6 sup 1 int SOnt données au tableau 22. 22.25 a) 2.2.3 2.2.34 a) ®@ 4 223.2 a) Valeurs de calcul des effets des actions Les effets (E) des actions sont les réponses de la structure aux actions (par exemple sollictations, contraintes et déformations). Les valeurs de calcul (Eq) des effets des actions sont déterminées & partir des valeurs de calcul des actions, des données géométriques et des propriétés des matériaux sil y a lieu, conformément a la clause 2.3.1(4), de la fagon suivante Ey = E(Fy, ag, ....) (2.2) ot ag est défini en 2.2.4. Propriétés des matériaux Valeurs caractéristiques Une propriété d'un matériau est représentée par une valeur caractéristique X, qui correspond généralement un fractile dans la distribution statistique supposée pour cette propriété Particuliére ; elle est fixée par des normes spécifiques et contrOlée dans des conditions spécifiées, Certaines propriétés de quelques éléments de construction (par exemple la résistance dun connecteur Pp) sont traitées comme des propriétés de matériaux. Dans certains cas, une valeur nominale est utilisse comme valeur caractéristique ; c'est le cas our la plupart des propriétés de matériaux concemant les parties en acier des structures mixtes. Pour diautres propriétés de matériaux, les valeurs caractéristiques sont remplacées ou complétées, pour certaines vérifications, par des valeurs moyennes ou nominales qui correspondent valeurs les plus vraisemblables dans {a structure lorsqu'une valeur caractéristique minimale a été spécifiée ; cest le cas pour des propriétés du béton et pour des coefficients physiques. Une propriété d'un matériau peut posséder deux valeurs caractéristiques, la valeur supérieure et {a valeur inférieure. Dans la plupart des cas, seule la valeur inférieure de la résistance est & prendre en compte. Toutefois, on doit considérer la valeur supérieure lorsqu’une sous-estimation de la résistance réelle peut entrainer une réduction significative de la sécurité ; crest le cas, par ‘exemple, pour la résistance a la traction du béton dans le calcul des effets des actions indirectes. Valeurs de calcul La valeur de calcul Xq d'une propriété d'un matériau représentée par sa valeur caractéristique inférieure est définie par : Xa = Xigint / YM Page 2-10 ENV 1994-1-1:1992 @) 224 a 2 @) 2.2.5 co) (2) ® ot yy, représente le coefficient partie! de sécurité pour la propriété concemée du matériau (voir [Link](1)) Toutefois, on définit de fagon analogue la valeur de calcul Prq de la résistance d'un connecteur, comme Prg = Pry ! wy 0 Wy Feprésente une valeur unifiée applicable & tout mode de ruine de la connexion. Pour les structures mixtes, on doit utiliser les valeurs de caloul des résistances des matériaux et des données géométriques, pour déterminer les résistances de calcul des éléments structuraux ou des sections transversales, selon les Chapitres concemés, soit : Rg = R(Xq, ag -.) (2.3) dans la plupart des cas. Lorsque la résistance est affectée par linstabilité de forme de la partie en acier, on utilise d'autres formulations, faisant appel a un coefficient de sécurité spécifique Yq (Voir 41.16). La valeur de calcul Ry peut étre déterminée par des essais. Dans ce cas, on définit Ry & l'aide la formule (2.3) ou de la fagon suivante : Ry = ROX 8) 7M (@233bis) Oi yy représente le coefficient partie! de sécurité qui s'applique a la résistance (voir [Link](8)). Données a¢ométriques Les données géométriques sont généralement représentées par leur valeur nominale : 84 Spam ea) Dans certains cas, les valeurs géométriques de calcul sont définies par 247 Spam + 8 es ou Aa représente la marge partielle additionnelle de sécurité pour la donnée géométrique concemée. Les valeurs de Aa sont données dans les clauses appropriées. [Note ENV : 4a couvre principalement les imperfections, mais également, dans certains cas, les écarts dus aux phénomenes parasites négligés, par exemple les différences thermiques.] Les imperfections & prendre en compte dans ranalyse giobale de la structure sont traitées dans la Clause [Link] et le paragraphe 4.9.3. Dispositions de charaes et cas de charge [Note : on trouvera des régles détaillées concemant les dispositions de charges et les cas de charges dans I'Eurocode 1] Une disposition des charges est déterminée en fixant la position, le niveau dintensité et a direction d'une action libre. Un cas de charge est déterminé en fixant les dispositions compatibles des charges et ensemble des déformations et des imperfections a considérer pour une vérification donnée. Pour les combinaisons d'actions appropriées, on doit considérer suffisamment de cas de charges pour permettre de définir les conditions de calcul critiques. @) 6) 23 2.34 a) ®) @ 2.3.2 23.24 a) @ Page 2-11 ENV 1994-1-1:1992 I est admis dutiiser des cas de charge simplifiés siis sont basés sur une interprétation raisonnable de la réponse de la structure. Dans le cas de dalles et poutres continues de bétiment sans porte-d-faux et soumises essentiellement a des charges uniformément réparties, il suffi généralement de considérer les dispositions de charges ci-aprés a) travées attemées supportant les charges de calcul permanente et variable (¥q Q, + ¥¢ Gy), les autres travées ne supportant que la charge de calcul permanente 1g Gy. b) ensemble quelconque de deux travées adjacentes supportant les charges de calcul permanente et variabletig Q% + ¥¢ Gy), la totalité des autres travées ne supportant que la charge de calcul permanente ¥¢ Gy. [Note ENV : les clauses (3) et (4) sont a transférer éventuellement dans 'Eurocode 1] EXIGENCES DE CALCUL Généralités On doit vérifier qu'aucun des états limites a considérer n'est dépassé. Toutes les situations de projet et tous les cas de charge & prévoir pour la construction doivent étre considérés, Les éventuels écarts par rapport aux directions ou positions supposées des actions doivent étre pris en compte. [Note ENV : il est supposé que les Chapitres appropriés de Eurocode 1 contiendront des indications & ce sujet.) Les calouls doivent étre exécutés en utilisant des modéles appropriés (complétés, au besoin, par des essais), comportant toutes les variables a considérer. Les modéles doivent étre assez précis Pour permettre de prévoir le comportement de la structure, dans la limite permise par le niveau de qualité de réalisation susceptible d'étre atteint et par la fiabilité des données de base du calcul. Etats limites ultimes Conditions de vérification Lorsque ton considére un état limite d'équilibre statique, ou de grands déplacements ou déformations de la structure, on doit vérifier que Eean Ease 7) Ol gage est Feffet de calcul des actions déstabilisantes et Eysm est feffet de calcul des actions stabilisantes Lorsque fon considére un état limite de rupture ou de déformation excessive d'une section transversale, d'un élément ou d'un assemblage (excepté la fatigue), on doit s'assurer que : SqsRy 7) ot Sy est la valeur de calcul d'une sollicitation (ou d'un torseur de plusieurs sollicitations) Pag e 2-12 ENV 1994-1-1:1992 et Ry _la résistance de calcul correspondante, selon les définitions des clauses [Link](2) ou (3). @) —_Lorsque on considére un état limite de formation d'un mécanisme dans la structure, on doit vérifier que le mécanisme ne se produit pas - tant que les actions ne dépassent leurs valeurs de calcul -, en prenant en compte les valeurs de calcul respectives de toutes les propriétés de la structure. (4) —_Lorsque les effets du second ordre conduisent a considérer un état limite de stabilité, on doit vérifier que linstabilité ne survient pas, tant que les actions ne dépassent leur valeur de calcul, en prenant en compte les valeurs de calcul respectives de toutes les propriétés de la structure. En Outre, les sections doivent étre vérifiées conformément a 'alinga (2) ci-dessus. [Note ENV : on ne tient pas compte de 'équation (2.8) de ECS dans la présente partie de 'EC4] [Link] Combinaisons d'actions (1) Pour chaque cas de charge, les valeurs de calcul Ey des effets des actions doivent étre déterminées en appliquant les regles de combinaison avec les valeurs de calcul des actions précisées au tableau 2.1. Tableau 2.1 Valeurs de calcul des actions & utiliser dans les combinaisons Situation Actions ‘Actions variables Q4 de projet permanentes accidentelles Gy ‘Aclion variable | Actions variables Aa de base d'accompagnement Durabie et 7eS 70% ota transitoire Accidentetle Yon Sx V1 ¥2% wc (auf spécification ; différente donnée (si Ay n'est pas. par ailleurs) spécifiée directement) @ Les valeurs de calcul du tableau 2.1 doivent étre combines conformément aux régles suivantes, données sous forme symbolique : = Situations de projet durables et transitoires pour des vérifications autres que celles concemant la fatigue (combinaisons fondamentales) : Eros Sj +109 Ma + Tras voy hy as) 7 2 + Situations de projet accidentelles (si des spécifications différentes ne sont pas données par Treas Gai + Aa + vas Ur + E425 Oki (2.10) 7 is Gj valeurs caractéristiques des actions permanentes Page 2-13 ENV 1994-1-1:1992 Q,1 valeur caractéristique dune des actions variables Q,; valeurs caractéristiques des autres actions variables ‘Ag valeur de calcul (valeur spécifige) de action accidentelle ‘Yej coefficient partiel de sécurité appliqué @ action permanente Gy; ‘Yoaj Coefficient pariel de sécurité appliqué & G,, dans le cas de situations accidentelles Yo; coefficient partiel de sécurité appliqué a action variable Qy, et Yor V4. V2 Sont des coefficients définis en [Link]. ‘Combinaisons fondamentales : les actions @ prendre en comple, ainsi que leurs valeurs représentatives, sont différentes suivant a stuaion, a combinaison et état mite considérés. Les combnaisons possibles éant irs nombreuses, seules les plus ‘gressives sont & prendre en compte ; celes qui sont manifestement couvertes par une combinaison plus défavorabe ont pas 2 figurer dans les justifications. En particulier, es combinaisons fondamentales comporant les actions permanentes seules trot asa ere tudiées dans les nombreux cas of eles sont couveres par une combinaisen comportant une action variable, Les coetcients 1g -Cest-dre 16 oU rq -prement une valeur suptieure 75 gup OW freure ng Suvart que Faction ex etavrabe ou tavrabe (vor 2391). ae Pcie @) @ 6) [Link] a @ @ © Les combinaisons relatives aux situations accidentelles peuvent soit comporter une action explicite accidentelle A, soit se référer une situation survenant aprés un événement accidentel (A=0). A moins d'une spécification différente, on peut utiliser ycq = [1,00]. Des actions indirectes doivent étre introduites, le cas échéant, dans les expressions (2.9) et (2.10). Des combinaisons simplifiées pour les structures de batiment sont données en [Link]. Note : Eurocode 1 contiendra des régles détaillées concemant les combinaisons d'actions.] Dans les différentes combinaisons définies ci-dessus, les actions permanentes dont feffet augmente celui des actions variables (en produisant des effets défavorables) doivent étre représentées par leur valeur de calcul supérieure, alors que celles dont effet diminue celui des actions variables (en produisant des effets favorables) doivent étre représentées avec leur valeur de calcul inférieure (voir [Link](3)).. Lorsque les résultats d'une vérification peuvent étre trés sensibles aux vari du niveau diintensité d'une méme action permanente d'un point a autre de la structure, cette action doit étre considérée comme composée d'une partie favorable et d'une partie défavorable. Ceci s'applique en particulier, a la verification de l'équilibre statique. Quand une action permanente unique est considérée comme composée d'une partie favorable et d'une partie défavorable, on peut prendre en compte la corrélation entre ces parties en adoptant des valeurs de calcul spécifiques (voir [Link](3) pour les structures de batiment). A exception des cas mentionnés en (2), il convient de représenter dans toute fa structure chaque ‘action permanente, dans sa totalité, par celle des deux valeurs de calcul, supérieure ou inférieure, qui conduit aux effets les plus défavorables pour une vérification donnée. Pour les poutres continues et les ossatures de batiment, la méme valeur de calcul du poids propre de fa structure (6valuée comme indiqué en [Link](3)) peut étre appliquée a toutes les travées, a exception des cas concemant léquilibre statique des travées en porte a faux (voir [Link] de ECS). Page 2.14 ENV 1994-1-1:1992 2.3.3 [Link] 2.4 Vérification de réquilibre statique Se reporter a la clause [Link] de EC3. Coefficients partiels de sécurité pour les états limites ultimes 1 Coefficients partiels de sécurité pour les actions exercées sur des structures de batiment (1) Pour les situations de projet durables et transitoires, les coefficients partiels de sécurité donnés dans le tableau 2.2 doivent étre utilisés. Tableau 2.2 Coefficients partiels de sécurité : actions sur les ossatures de batiment pour des situations de projet durables et transitoires ‘Actions variables Actions (a) permanentes ie) ‘Action variable ‘Actions variables de base d'accompagnement Effet favorable 700} oa) “ "rink Effet défavorable Ts) 750 Te "rsup “) Voir également la clause (3) ) Voir TENV 1991 Eurocode 1 ; dans les cas normaux, pour les structures de batiment, yng = 0 ae ‘lorsque ia structure est composée essentislement dékéments en béton armé au précontraint, combine avec seulement quelques] ‘Géments motes, ttre de simplification, est admis lilser les coefficients 1a et Yo de fEurocode 2-DAN pour Tensemble del structure, @ @) Pour les situations accidentelles auxquelles s'applique 'équation (2.10), les coefficients partiels de sécurité pour les actions variables sont pris égaux a 1,0. Pour les actions permanentes, voir 23.220). Lorsque, conformément & [Link](2), une action permanente unique est a considérer comme ‘composée d'une partie favorable et d'une partie défavorable, la partie favorable peut, en alternative, étre associée You = to et la partie défavorable & Yosup = L138) condition que lapplication de y¢,n¢ = [1,00] & la fois aux parties favorable et défavorable ne conduise pas a un effet plus défavorable. Page 2-15 ENV 1994-1-1:1992 (ac ‘Ces valeurs de calcul spéciiques Sappliquent plus pariculérement a la vériftcation de Téquilbre staique t au calcul des pitces| mécaniques appuis assurant fequibre statique. ‘Dans FEC2-DAN, les valours proposes pour 1 ing = 0.9 et 16 sup = 1.1 ont iftérentes des valeurs cidessus. Dans Fatente| une harmonisation enre les deux documents, pustion de (3 desous sera acoplte ‘Dans le cas des déformations imposées permanentes on doit appliquer les coefficients partiels de sécurité suivant: est favorable et susceptible de ne pas exister, tel que le retrait, est favorable et spécifiée dans le projet tel que les dénivellations d'appuis permettant de limiter les contraintes de traction dans le béton, YF = 1,35 _ si'action est défavorable. Dans le cas des déformations imposées variables on doit appliquer les coefficients partiels de sécurité suivant: Y= 1,00 _ si'action est favorable, ‘yE= 1,50 __si action est défavorable. © (6) 23.3.2 a En ce qui conceme les effets vectoriels (c'est-4-dire a plusieurs composantes) dans les poteaux, si ta composante d'un effet est favorable, il convient de se reporter a la clause [Link] (6). Pour es structures de batiment, dans un but de simplification, il est admis de remplacer la ‘combinaison (2.9) par celle des combinaisons ci-aprés qui se révéle la plus contraignante : = avec prise en compte uniquement de I'action variable la plus défavorable : E76, Gj + a4 Os (2.11) i = avec prise en compte de toutes les actions variables défavorables : Fre Gey + 0,9 Zyas Oy (2.12) Coefficients partiels de sécurité pour les résistances et propriétés des matériaux A exception de certains cas mentionnés aux clauses [Link](2) et (3), les coefficients yy S‘appliquent aux résistances nominales ou caractéristiques les plus faibles des matériaux (selon [Link](1)) et sont indiqués dans le tableau 2.3. Tableau 2.3 Coefficients partiels de sécurité pour résistances et propriétés des matériaux ‘Combinaison | Acier de Beton ‘Armature én | Toles profile construction acier en acier ee % Yep Fondamentale a oy |Accidentelie (exception | Ciod oa oa des séismes) Page 2-16 ENV 1994-1-1:1992 (7) © Dans e tableau 2.3 crdessus, “= nyo dane ECS, ne corespond pas 8 une ientte entre facteurs de sécurté mai 8 un chodc de valeurs ruméiques dengue. (D1 .¥q= 1,00 siles produits en acier utilisés bénéficient de la marque NF Acier -Ye= 110 dans les autres cas at Combinaison Béton Ye Accidentelle 445 (a fexception des séismes) @ Les valeurs indiquées dans le tableau 2.3 sont supposées tenir compte, entre autres, des différences existant entre la résistance des éprouvettes d'essai des matériaux de construction et leur résistance en place. Ces valeurs s'appliquent & certaines propriétés mécaniques élastiques mais uniquement dans les cas précisés dans les articles appropriés. Dans les autres cas, on doit les remplacer par expression %y = 1,0. Pour les coefficients physiques non mécaniques (tels la densité, la dilatation thermique), on doit prendre %y égal a 4 @) On peut utiliser des valeurs de y, plus élevées ou plus faibles si celles-ci sont justifiées par des contrOles d'assurance qualité appropriées (voir 1.3(2)). (4) —_Les valeurs de yy pour la résistance des connecteurs sont représentés par x, en [Link] pour les ‘goujons, en 6.3.7 pour les comiéres et en [Link] pour les boulons a serrage contrélé. [Note ENV : x, n'est pas encore défini pour d! autres types de connecteur} (©) —_Les valeurs de y4 pour les résistances des boulons, rivets, axes d'articulations, soudures et la résistance au glissement des assemblages boulonnés sont identiques a celles mentionnées dans la clause 6.1.1(2) de 'EC3. (©) —_Les valeurs de yy, pour la résistance au cisaillement longitudinal dans ies dalles mixtes sont iquées en 7.6.1 —_Ence qui conceme les éléments structuraux en acier des structures mixtes, les valeurs de yyy pour Jes combinaisons fondamentales sont identiques & celles indiquées dans les articles appropriés du Chapitre 5 de la Partie 1.1 de Eurocode 3, ou dans la Partie 1.3 de l'Eurocode 3. (7) © Par etme structuraux en scier, on dot comprendre it 41+ les ééments non encore mites en phase de constuction, aussi bien que: 27 _ es eéments uniquement en acter (®) Pour fes éléments structuraux en béton armé des structures mixtes, les valeurs de yy sont identiques & celles indiquées dans la clause [Link] de TEC2 (cest-d-dire identiques 2 celles indiquées aux paragraphes (1) a (3) ci-dessus). () —_Lorsque l'on détermine des caractéristiques structurales par des essais, on doit se reporter au Chapitre 10 et a Annexe F. 23.4 a @) @ ® Page 2-17 ENV 1994-1-1:1992 Etats limites de service On doit verifier que EysCy ou EysRy 2.13) Cg est une valeur nominale ou une fonction de certaines propriétés de calcul des matériaux relative a Veffet des actions considéré Eq est Iffet de calcul des actions, déterminé sur la base d'une des combinaisons définies ci- dessous. Le type de combinaison requis pour une vérification donnée d'état limite de service est désigné dans la clause correspondante du Chapitre 5. Les expressions suivantes définissent trois types de combinaisons d'actions pour les états limites de service. Combinaison rare : EGy+ Qi + Fo) Oy 4) T 3 Combinaison fréquente : EGqi + vis Gas +E vas Oe 2.18) T : ‘Combinaison quasi-permanente : ZGqj + Lv2i Ai (2.16) i iz1 La notation est définie en [Link](2). Selon le cas, on doit tenir compte des déformations i posées. Lorsque des régles simplifiées adaptées sont données dans certaines clauses relatives aux états ites de service, il n'est pas exigé de calculs détaillés faisant appel a des combinaisons 8. Lorsque I'on justifie le dimensionnement a l'état limite de service par des calculs détaillés, on peut, dans le cas des structures de batiment, utiliser des combinaisons simplifiées. Pour les structures de batiment, dans un but de simplification, "expression (2.14) pour la combinaison rare peut étre remplacée par celle des deux combinaisons ci-aprés qui se révéle la plus contraignante : = avec prise en compte uniquement de Faction variable la plus défavorable : EGuy +s a7 7 = avec prise en compte de toutes les actions variables défavorables : TG kj +0,9 Fs a8) d at Ces deux expressions peuvent étre également utilisées @ la place de expression (2.15) pour la combinaison fréquente. Page 2-18 ENV 1994-1-1:1992 © 24 (a). ® Les coefficients yy doivent étre pris égaux & 1,0 pour tous les états limites de service, sauf spécification différente dans des clauses particuligres. DURABILITE Pour assurer une durabilité convenable @ une construction, on doit tenir compte des facteurs suivants ainsi que de leur interaction : utilisation de la construction = performances requises = conditions prévisibles d'environnement = composition, propriétés et performances des matériaux = forme des éléments et dispositions constructives = qualité de fabrication et niveau de controle = mesures particuliéres de protection = maintenance prévue pendant la durée de vie envisagée de la construction. Les conditions de environnement, a rintérieur et a 'extérieur de fouvrage, doivent étre estimées dés le stade du projet, afin d'évaluer leur influence vis-a-vis de la durabilité et de permettre la prise de mesures appropriées pour la protection des matériaux. La section 4.1 de 'EC2 est applicable aux structures mixtes. [Note ENV : article susceptible 'étre développé en ce qui concemne les parties en acier,) Page 2-19 APPENDICE ‘TABLEAUX SYNOPTIQUES DES VALEURS DES COEFFICIENTS PARTIELS DE SECURITE INTERVENANT DANS CE DOCUMENT ‘Cet Appendice au Chapitre 2 doit étre considéré comme faisant partie intégrante des adaptations nationales avec un statut de Commentaire puisquil ne fait que récapituler, dans un souci de synthése, 'ensemble des valeurs attribuées au plan national aux coefficients encadrés de ENV 1994-1-1 (voir le paragraphe 0.4 de la Préface). Les tableaux synoptiques traitent non seulement des coefficients partiels de sécurité en général, que ce soit sur les actions ou les résistances, mais également des coefficients yj relatifs aux actions variables d'accompagnement. 4. COEFFICIENTS RELATIFS AUX ACTIONS. dans VEC3 233.101) 2331) 232219) 233.01) 23310) 23311 Charge e'expotation application Valeur de combinaison Valeur tréquente Valeur quasi-permanente Reétérence 8 ENV 1901-2 Eurocode 1 x Valeur oi de NF P 06-001 Valeur irée de NF P 06-001 ‘Valeur rée de NF P 05-001, ‘Valeur de combinaison Valeur trequente Valeur quasipermanente Retérence & ENV 1901-2 Eurocode 1 087 020 0,00 ‘Valeur de combinaison Valeur tréquente Valeur quasi permanente Retérence a ENV 1901-2. Eurocode 1 ENV 1901-2 Eurocode 1 2 COEFFICIENTS RELATIFS AUX RESISTANCES Page 2.21 ENV 1994-1-1:1992 441.43) 4630) 4222 41.4.8) 2332 2332 4035 2332 Calcul dea ig des ‘Acie farmature ‘accidental ‘Toles profiges en acer CHAPITRE 3 MATERIAUX Page 3.1 Page 3-2 laissée intentionnellement blanche Page 3-3 ENV 1994-1-1:1992 3. MATERIAUX 3.4 BETON 3.4.4 Généralités (1) Les caractéristiques les plus fréquemment requises pour les calculs et la conception sont résumées GLaprés. Pour les bétons légers, elles sont indiquées en fonction de leur masse volumique aprés ‘séchage, p, exprimée en kg/m? dans les formules du présent Chapitre. (1) © Pour rappel, selon la ciause 42.1.2 de TEwrocode 2, la masse volurique Gun bélon de classe couranle peut re considérée égale auc valeurs suyates : 1p = 2400 kgf pour un beton non arm; £9 = 2500 kg pour un beton armé ou précontant avec des pourcentages normaux armature. (1) Dans le cadre P'application de cette Norme Expérimentale, la masse volumique du béton léger non armé ne doit pas étre inférieure a 1750 kg/m. @) On ne doit pas utiliser de classes de résistance du béton supérieures & C50/60 & moins que cette Utilisation ne soit dament justifiée. Aucune Ragle d'Application n'est donnée pour ce cas. 3.4.2 Classes de résistance du béton (1) Le présent Eurocode est basé sur la résistance caractéristique a la compression sur cylindre, fa mesurée & 28 jours conformément a l'article [Link] de EC2. La résistance fg, doit étre au moins égale 420 Nimm? (MPa). @ ly atiow de baser le calcul sur une classe de résistance du béton correspondant une valeur de fay spécifiée. Le tableau 3.1 indique pour tes différentes classes de résistance, la résistance caractéristique f~4 ainsi que la valeur correspondante de résistance associée sur cube (par exemple, le classement du béton C 20/25 correspond aux résistances sur cylindre / sur cube) et, pour le éton de poids normal, la résistance moyenne a la traction fm et la résistances caractéristiques 2 la traction fox 005 et fax o.95 Les colonnes de ce tableau correspondant & des valeurs de fx. égales a 12 et 16 sont seulement destinées fournir des renseignements sur les propriétés des bétons de classes supérieures, avant 28 jours de séchage. Tableau 3.1 Classes de résistance du béton, résistance caractéristique & Ja compression f,y (Sur cylindres) et résistances caractéristiques a la traction f,, du béton (en N/mm?). [Note ENV : dans attente d'une régle applicable a la fois 4 EC2 et a EC4, en ce qui conceme la variation dans le temps de f, et fy, on peut trouver des directives dans les normes ou codes nationaux existants.] [@ © _Enreprésentant par age en jours du béton, on peut admetre que pour tnférieur ou dgal& 28, la résistance fo) du béton ‘suites ois: t fea = Z7e TORT ck pour fox Nm? fe) foe Pf AN? TavosH Reférences : BAEL91A21.1 (3) Pour les bétons légers, on peut obtenir les résistances 4 la traction en muttipliant les valeurs indiquées dans le tableau par le coefficient n= 0,30 + 0,70 (p / 2400). 3.1.3 Retrait du béton (1) Lorsquil est essentiel d'exercer un controle précis du profil pendant rexécution, ou lorsqu’on prévoit des valeurs de retrait exceptionnelles en raison de la composition du béton ou de son environnement (par exemple dans le cas d'un béton trés fréquemment mouillé), ou lorsque le retrait doit étre évalué a des intervalles de temps intermédiaires, il convient de se reporter @ la clause [Link] et a fAnnexe 1 de IEC2 (2) Généralement dans Jes cas Jes plus courants et sauf prescription ou justification différente pour un projet particulier, il est admis d' affecter 4 fa déformation finale de retrait libre du béton «,, les valeurs ci-aprés, qui constituent une approximation acceptable : - dans Jes environnements secs (a extérieur ou a lintérieur de bétiment, a exception des éléments structuraux remplis de béton) : (1 300x 10° pour le béton de masse volumique courante, 450 x 10° pour le béton léger. (2) A I convient de considérer les régions suivantes comme représentatives de environnement sec : - PROVENCE ALPES COTE D'AZUR, - LANGUEDOC ROUSSILLON, = RHONE ALPES, -_ CORSE, - dans d'autres environnements et pour les éléments structuraux remplis de béton [200] x 10 pour le béton de masse volumique courante, 10° pour le béton léger (3) Toutes ces valeurs sont des valeurs nominales destinées 4 I'utiisation dans le calcul des effets du retrait (voir [Link](4)). 344 Page 3-5 ENV 1994-1-1:1992 Déformabilité du béton - théorie élastique [Link] Module sécant d’élasticité pour un chargement a court terme aM Le tableau 3.2 indique les valeurs nominales du module sécant moyen Eg, pour le chargement & ‘court terme pour un béton de masse volumique courante d'une classe de résistance donnée ou de résistance caractéristique 4 la compression fo. Tableau 3.2 Valeurs du module sécant d'élasticité E,,, (en kNimm?) @) Pour un béton diage ¢ inférieur a 28 jours, il convient de calculer Ez, a partir du tableau 3.2 en tenant compte de la résistance réelle & la compression a lissue du temps ¢, (2) © Enrtterence la clause 312.52 deEC2, fest eds de calulr la valeur de Ep, par expression Epm* 95 (toy +8)" (Eom 0st xprié en kN fy en Nine) (@) Pour les bétons légers, on peut calculer les modules sécants en muttipiant les valeurs obtenues 4 partir du tableau par (p / 2400), [Link] Coefficients d'équivalence a) @ @) [Note ENV : a réviser éventuellement en ce qui conceme le béton léger lorsque les articles ‘correspondants de "C2 auront été rédigés.] ‘On doit tenir compte de la déformation du béton due au fluage. Sil est précisé, pour un projet particulier, que les régies d'application indiquées ciaprés ne sont pas acceptées, il convient d'adopter les valeurs nominales mentionnées a la clause 3. [Link] de EC2. Pour le calcul des batiments, a exception des analyses globales dossatures souples, on obtient tune précision suffisante de la prise en compte du fluage en remplacant dans les analyses les aires de béton A, par des aires en acier équivalentes égales a A/n ol! n représente le coefficient déquivalence nominal défini par n = E, /E", 00 E, est le module dfélasticité de racier de construction, indiqué en 3.3.3 ci-aprés, et E’, est le module “équivalent" du béton, prenant dans les différents cas les valeurs indiquées ciapres. (ae lest rappelé que ia partie 1.1 de FECA ne couvre pas les cssatures souples, voi 1.1.2(6). Par aileurs, pour la vérfcation de poteaux assez élencés dans des ossatures rigdes le module E', peut prendre une valeur diferente, voir 483.5 2). @ Si cela est précisé pour un projet particulier et dans tous les cas pour les batiments destinés principalement au stockage, il convient d'utiliser deux valeurs nominales E’, : "une égale & Ez POUT les effets & court terme, autre égale & E-q/3 pour les effets a long terme. Dans les autres cas, on peut prendre E', égale & Ecn/2, Ecm ayant la valeur définie en [Link]. Page 3-6 ENV 1994-1-1:1992 [Link] Coefficient de Poisson Pour les besoins du calcul, il y a lieu de considérer la valeur nominale du coefficient de Poisson concemant les déformations é[Link] égale a 0,2. 1! est admis de la considérer comme égale a zéro si fon suppose que le béton tendu est fissuré. 3.4.8 Déformabilité du béton - autres théories (1) Sion utilise une théorie rigide-plastique, telle que défnie au Chapitre 4, on suppose existence d'une “distribution rectangulaire des contraintes” partant de axe neutre ; la valeur de la contrainte de calcul est définie dans les clauses correspondants du Chapitre 4 et des Annexes C, D et E. [Note : dans les sections 4.4 et 4.8 de 'EC4, pour les vérifications concemant les états limites ultimes, on peut prendre en compte un degré de plastification similaire & celui admis dans 'EC3. Crest la raison pour laquelle on définit dans ces cas une distribution rectangulaire des contraintes dune fagon différente de celle utilisée dans 'EC2.] @) Sion utilise une théorie élastique-plastique, soit pour analyse globale, soit pour analyse des sections transversales, soit pour les deux, il convient de se reporter a la clause [Link].3 de 'EC2. 3.1.6 Dilatation thermique I! convient de prendre la valeur nominale du coefficient de dilatation thermique linéaire a, égale & 10 x 10 *C-1 pour le béton de masse volumique courante. [Note ENV : sous réserve de fa version défnitive de la Partie 1.4 de IEC2, il est suggéré de prendre la valeur 7 x 10° pour le béton léger-] 3.2 ACIER D'ARMATURE 3.24 Généralités Les caractéristiques les plus fréquemment requises pour les calculs sont résumées ci-aprés. Au besoin, on doit se reporter a la section 3.2 de 'EC2. [Note ENV : la section 3.2 pourra nécessiter une révision aprés 'achévement de la norme EN 10080 et ainsi que d'autres normes Européennes.] [A Conformément & 'EG2-DAN, dans Fattente de la norme EN 10080, on se référera au fascicule 4, Titre 1 du CCTG "Armatures pour béton armé” 3.2.2 Types d'aciers (1) Pour les aciers couverts par EC4, on doit distinguer - selon leurs caractéristiques de surface (@) __ barres et fils isses (y compris trellis soudés) et (b) _barres et fils A verrous (y compris treillis soudés) conférant une haute adhérence ( telle que spécifiée dans EN 10080). (1) @ Dans a présente norme, on a conser fe terme verrou, en cohérence avec les normes frangales de produ, Usuelemert, terme verrou qui désigne un relief transversal est souvent remplacé parle terme nenwure Page 3-7 ENV 1994-1-1:1982 [Note ENV : la clause [Link] de I'EC2 définit les barres & haute adhérence comme des barres dont le coefficient de surface projetée des verrous, noté fp, est supérieur ou égal aux valeurs de I EN 10080, en cours de préparation, et dont le tableau 5 de la clause 5.7.2 indique des valeurs se situant entre 0,036 (pour d = 4 mm) et 0,056 (pour d 2 11 mm).] = selon leurs caractéristiques de ductilité : haute ou normale, conformément a l'article [Link](2) de rEc2, [Note ENV : les clauses 3.2.1(6) et 3.24.2 de IEC2 définissent cy, comme la valeur caractéristique de lallongement sous leffet de la charge maximale, a préciser dans les "normes appropriées",] ae Pour les bares ef fis mactine @ haute adhérence, la norme NF A 35-016 dnt une catégore 3 pour les nuances Fe E 400 ef Fe E 500 satisaisat les exgences de haute duct, les catégoris 1 t 2 stisfaisant les exigences de ductité normale. Pour les ronds kisses (vir NF A 35-015), ‘Association Frangaise de Certification des Armatures du Béton (AFCAB), mandatée ar TAFNOR, exige pour Tobtention de la marque NF Templo dela nuance Fe E 235 et un allongement sous charge maximale (Ag) cau moins 8%, ce qui garanit la haute ductite défine parla préserte clause, 3.2.3 a = selon leur soudabilité ; les clauses [Link] et [Link].2 de 'EC2 s'appliquent. Nuances d' Une nuance indique la valeur de la limite d'élasticité caractéristique spécifiée fy, en Nimm® (MPa). 2 _Les nuances normalisées sont définies dans EN 10080 (en préparation) ou dans les documents Nationaux pour les matériaux qui ne sont pas couverts par EN 10080. Outre fy, il faut définir les valeurs suivantes : la résistance a la traction f,, le rapport minimum f, / fay. lallongement sous charge maximale ¢,, toutes comme valeurs caractéristiques, ainsi que le coefficient de surface projetée des verrous fp. 3.24 le d'élasticité longitudinal Pour fe calcul des structures mixtes, il est permis, pour plus de simplicité, de prendre Ja valeur nominale du module d'élasticité longitudinale E,, égale a la valeur indiquée dans 'EC3 pour Iacier de construction, c'est--dire 210 kNimm* (GPa). [COnnotera que FEC2 a adopt a valeur de 200 Nm? (clause 9.2.43 de TECZ). 3.2.5 Diagramme contrainte-déformation Pour le calcul des structures mixtes, le diagramme contrainte-déformation peut, pour plus de simplicité, ne comporter que deux branches : = une premiére branche, partant de forigine avec une pente égale & E,, jusqu’a fay (OU fay / 75 6M fonction des clauses correspondantes du Chapitre 4) ; et = une deuxiéme branche horizontale, ou, pour des raisons pratiques de calcul sur ordinateurs, ‘upposée avoir une pente trés faible de ordre de 10* E,, et, dans ce demier cas, limitée a la déformation [6,07]. Page 3-8 ENV 1994-1-1:1992 0 T éventuellement Figure 3.1. Diagramme contrainte-déformation de calcul pour 'armature IC Dans le cadre des régles ‘application de la présente Norme Expérimenttale aux poutres mixtes, on ne considére pas, pour fa branche horton, eft éeroussage (ola clause 452.1), anne fe pas de valeur te de adoration (ar ciausa 44.1.2, 3.2.6 Dilatation thermique 11 est admis, pour plis de simplicité, de prendre la valeur nominale du coefficient de dilatation thermique linéaire a, égale a 10x 106°C -1 . 33 ACIER DE CONSTRUCTION c ‘Les dénominations facier adopttes dans cet Eurocade sont les anciennes dénominations. Le tableau ci-dessous donne | |a correspondance avec les nouvelles désignations données dans les normes NF EN 10025 (décembre $3) et NF EN 10113 parties 2 et 3 (septembre 2). “Anciennes WF EN 10025 “Anciennes NFEN 10113-2 dénominations, dénominations. Fe 360 8 $235JR FeE275KGN| S275N c $235J0 FeE275KTN | S275NL ot $235J2G1 FeE355KGN| S355N 2 $235J2G2 FeE355KTN | S355NL NF EN 10113-3, Fes108 S355JR FeE275KGTM| S275M c $355J0 FeE275KTTM | S275ML ot $355J2G1 2 $355J2G2 FeE355KGTM| S355M bt $355K2G1 FeE355KTTM | S355ML Dbz $355K2G2 Page 3.9 ENV 1994-1-1:1992 3.3.1 Généralités et objet (1) La présente partie 1.1 de 'Eurocode 4 couvre le calcul des structures mixtes fabriquées a partir de matériaux en acier conformes aux dispositions du Chapitre 3 de 'EC3. Aucune régle d'application n'est donnée pour utilisation dacier 4 haute résistance relevant de l'Annexe D “) de IEC3. En ce qui conceme cet acier, la clause 3.2.1(2) de 'EC3 doit étre appliquée. @)__Lassection 3.2 de IEC3 est applicable aux structures mixtes. (@) Les caractéristiques les plus fréquemment requises pour les calculs et la conception sont résumées chaprés. Pie on ae (7) 8 @)1 Les alinéas (1) 4 (3) c-dessus ainsi que le tableau 3.3 sont invalidés. ‘On se reportera aux Normes de Références de l’Annexe BB de 'EC3-DAN en ce qui conceme| les valeurs nominales de la limite d'élasticité fy et de la résistance a la traction fy *) annexe D en préparation Page 3-10 ENV 1994-1-1:1902 (1) 8) C Pour les nuances Gacier les plus courantes (S 235, $ 275, $ 355) conformes @ la norme EN 10025, la figure ci-dessous] ‘donne la valeur nominal de ia imite éiastict f, et dela résistance ala rupture en traction f, des éléments strucuraux en| ‘acter laminé & chaud en fonction de Fépaisseur d8 féément 4 Limite d'élasticité des nuances de base Nimm? 355 55 345 335 | 335 395 315 F 318. = 205 | 285 ars [228 275 (acier $355) 255 235 ao 195 (ecier $275) 195 185 175 478 __ (acer S236) 16 40 63 80 100 180 200 épaisseurenmm Résistance a la rupture en traction des nuances de base W sent sto S10, 490 | 470 |- 450 [— 430 430, 410 390 370 F260 470 L__450____(acier $355) 410 L__380____(acier $275) 350 330 310 340 L__320___(acier $235) 3 100 150 200 250 épaisseur en mm a 3.34 0} @ Figure. 3.2 Relation contrainte-déformation. Page 3-11 ENV 1904-1-1:1992 Valeurs de calcul de certaines propriétés de matériat Pour les aciers couverts par le présent Eurocode, on doit prendre en compte dans les calculs les valeurs de propriétés suivantes : = module d'élasticité longitudinale = 210.000 Nimm? = module de cisaillement - coefficient de Poisson + masse volumique Pa = 7850 kg/m? Par mesure de simplification des calculs des structures mixtes, il est admis de prendre la valeur du coefficient de dilatation thermique linéaire a; égale a 10 x 10° par °C, qui est la valeur indiquée dans 'EC2 pour racier d'armature et le béton de masse volumique courante. Relation contrainte-déformation Contormément a la clause [Link] de IEC3, pour les calculs et la conception, il est admis didéaliser 1a relation existant entre contrainte et déformation de acier de construction sous forme élastique parfaitement plastique, comme indiqué sur la figure 3.2. ‘Afin d'éviter les difficutés éventuelles de calcul sur ordinateur, il est également admis d'utiliser autre relation contrainte-déformation bilinéaire indiquée sur fa figure 3.3. 3 Diagramme idéalisé pour calcul sur bilinéaire ordinateur (1) et (2) C Dans e cadre des gles application dela préserte Norme Expérmentale aux poures mies, on ne considie pas, pourla branche horizontal, defet df érouissage (vila clause [Link](3). 3.3.6 Dimensions, masse et tolérances Les dimensions et la masse par unité de longueur de tous les aciers laminés, profilés, plaques, et profilés creux, ainsi que leurs tolérances de dimensions et de masse, doivent respecter la Norme de Référence 2 de 'EC3. [Coir Annexe 88 de TEC3- DAN Page 3-12 ENV 1994-1-1:1992 3.4 TOLES PROFILES EN ACIER POUR DALLES MIXTES. 3.44 Généralités et objet SG An a eel (1 La présente partie 1.1 de "Eurocode 4 couvre le calcul de dalles mixtes comportant des téles profilées en acier galvanisées conformes a la norme pr EN 10147. (1) C Cate ivatdation est cohérente avec le choot effect en 3.45 (1. a (2)1 Dans le cadre de Tutilisation des régies de conception et de calcul du présent Eurocode, il est recommandé de choisir une épaisseur nominale de la tole mesurée conformément & la norme EN| 10143 qui ne soit pas inférieure 4 0,75 mm. L'utilisation d'une tole d'épaisseur moindre reléve des régles particuliéres définies dans le cadre d'un Agrément Technique Européen. @) La Partie 1.3 de 'Eurocode 3 est applicable aux tles en acier utilisées pour les dalles mixtes. (3) C Cette clause (2) concern les justifications pendant es phases transtoires avant ducissement du béto, [Note ENV : des normes de référence devraient étre préparées pour les tOles profilées en acier, incluant les tolérances sur les bossages (voir également [Link] (2)). En leur absence, référence doit étre faite aux Agréments Techniques Européens ( European Technical Approvals) ou aux documents nationaux.] Note ENV: C dans Tattente des documents Européens, les documents nationaix aunquels on dot faire référence sont les “Avi| Techniques" de la Commission charge de formule les Avis Techniques dont le secrétarat est assuré parle CSTB. Note EC4-DAN1.1:A En l'absence de norme de référence incluant les tolérances sur les bossages, les| ragles du présent EC4-DAN 1.1 couvrent les tdles profilées en acier dont ta| profondeur du bossage n'est pas inférieure 90 % de leur valeur nominale, ni ‘supérieure & 120 % de leur valeur nominale. 3.4.2 Limite d'étasticité (1) Les valeurs nominales de la limite d'élasticité du matériau de base fy sont indiquées dans le tableau 3.4 pour les nuances d'acier mentionnées dans les normes auxquelles il est fait référence en3.41. Page 3-13 ENV 1994-1-1:1992 @ Pour es calculs, il est admis d'adopter les valeurs nominales de fy, indiquées dans le tableau 3.4 en {ant que valeurs caractéristiques fyp Tableau 3.4 Limite délasticité du matériau de base fy oy 2 @I__ Le tableau 3.4 est invalidé. Seules les tles profilées conformes a la norme EN 10147 sont prises; en compte: typ (Nim) “Ancienne Nouvelle dénomination | dénomination NF EN 10027 EN 10147 Fe&220G | SE220GD Fe 250G | SE250GD Fee 280G | SE280GD FeE320G | SE320GD Fee3s0G | SE350GD_ 3.4.3 Valeurs nominales de certaines propriétés de matéria Les propriétés de matériau indiquées en 3.3.3 pour lacier de construction laminé a chaud S'appliquent aux toles profilées en acier. 3.4.4 Relation contrainte-déformation Les idéalisations de la relation entre contrainte et déformation indiquées en 3.3.4 pour racier de construction laminé & chaud s‘appliquent aux tbles profilées en acier. Page 3-14 ENV 1994-1-1:1992 345 a Revétement Les surfaces exposées des tdles en acier doivent étre convenablement protégées afin de résister aux conditions atmosphériques particuliéres. @) Sun revétement de zinc est spécifié, ily a liew que celui-ci soit conforme a la norme ISO : "Téle en acier en carbone galvanisées en continu par immersion a chaud de qualité destinée a la construction, ISO 4998-1977", ou aux normes appropriées en vigueur. (2) C_Lareterence ata norme 150 4068-1077 est rempiacée parla reference & la nerme EN 10147, (@) __Unrevétement de 275 gfm* de masse totale (comprenant les deux faces) est normalement suffisant dans le cas de planchers intérieurs en environnement non agressif, mais cette spécification peut varier en fonction des conditions d'utilisation. se ene ie eee ae eB (41 In'y @ pas leu d'utiiser dautre technique de revétement que la galvanisation pour la prévention de| la corrosion. Un laquage est autorisé en complément de fa galvanisation. 3.5 MOYENS D'ASSEMBLAGE 3.5.1 Généralités (1) Les moyens d'assemblage doivent étre adaptés a rutiisation envisagée. 2) _En-ce qui conceme les moyens d'assemblage autres que les connecteurs , la section 3.3 de TEC3 est applicable. 3.5.2 Con rs (1) La résistance d'un connecteur est égale & la force maximale appliquée dans la direction considérée (Gans la plupart des cas paralidle a interface entre la dalle et la poutre en acier) que peut supporter ce connecteur avant la ruine. Il faut tenir compte du fait que la résistance d'un connecteur peut étre différente dans le cas ol le sens de la poussée siinverse. @) —_La résistance caractéristique Pr, est la résistance spécifiée en deca de laquelle on peut considérer que se situe moins de 5% des résultats d'essais sur des échantillons d'une population homogene. Lorsqu'une résistance minimale garantie est précisée, celle-ci peut étre considérée comme la résistance caractéristique. (@) La sésistance de calcul Pry est la résistance caractéristique divisée par le coefficient partiel de sécurité approprié yy. Pour la détermination de la résistance de calcul au moyen d'essais, se reporter au Chapitre 10. (4) Le matériau composant le connecteur doit étre d'une qualité tenant compte du comportement exigé et de la méthode de fixation sur ta structure en acier. Lorsque la fixation se fait par soudage, la ‘qualité du matériau doit tenir compte de la technique de soudage a utiliser. Lorsque l'on utilise des ancrages ou des boucles comme connecteurs, on doit prendre particuligrement soin que leur matériau présente une soudabilité appropriée. Page 3-15 ENV 1994-1-1:1992 (©) Les caractéristiques mécaniques spécifiées du matériau du connecteur doivent respecter les exigences ci-apres ~ le rapport de la résistance spécifige a la rupture en traction f, et de la limite 'élasticité minimale spécifiée f, ne doit pas étre inférieur & 1,2. = allongement a la rupture mesuré sur une longueur entre repéres de 5,65VA, (ou A, est aire initiale de ta section transversale ) ne doit pas étre inférieur a 12% Pour les goujons, ces propriétés de matériaux concement les produits fins. [Note ENV : la méthode dessai des matériaux des connecteurs est en cours d'étude. Les propositions définitives seront indiquées aprés consultation avec les fabricants de goujons.] (G)A Des exigences moins sévéres peuvent étre appliquées aux connecteurs non ductiles du Chapitre 6. fu Toutefois, il convient de respecter un rapport = supérieur a 1,05 et un allongement a la rupture y supérieur & 8%, [() Ct, estia résistance minimale spéciite a rupture en traction. (©) _ Selon le type de connecteur utiisé, i! convient de se reporter aux Normes Européennes ou aux ‘Agréments Techniques Européens ou, & défaut, aux documents nationaux. (7) I convient de choisir des goujons soudés tels que la téte de goujon soit d'un diametre d'au moins 1,5 det d'une hauteur d'au moins 0,4 d, ol! d est le diameétre du fat du goujon. CHAPITRE 4 ETATS LIMITES ULTIMES Page 4.1 Page 4-2 lalssée intentionnellement blanche 44 44d a @ 3) @) 5) Page 4-3 ENV 1994-1-1:1992 ETATS LIMITES ULTIMES BASES Généralités Le présent Chapitre conceme les poutres, poteaux, ossatures et assemblages mixtes, & l'exception de la conception et du calcul de la connexion des poutres et du cisaillement dans la dalle, qui sont traités au Chapitre 6. Les poutres comportant une ame en acier enrobée de béton sont incluses dans le présent Chapitre. Les poutres comportant des profilés en acier totalement enrobés en sont exclues. Les dalles mixtes sont traitées au Chapitre 7 et l'utilisation des dalles préfabriquées en béton est traitée au Chapitre 8 Les structures et éléments structuraux mixtes doivent étre dimensionnés de maniére que les exigences fondamentales du calcul aux états limites ultimes spécifiées au Chapitre 2 soient satisfaites. Les exigences de calcul des Chapitres 2 de 'EC2 et de 'EC3 qui s'y rapportent doivent étre également satistaites, Pour les structures de batiment, les exigences de la clause [Link] de '—EC3 concemant réquilibre statique doivent étre satisfaites. Lors de I'analyse des structures, éléments structuraux et sections transversales mixtes, on doit tenir compte de fagon appropriée des propriétés du béton et de I'acier d'armature telles que définies dans VEC2, et des propriétés de l'acier telles que définies dans C3. On doit tenir compte de la perte de résistance ou de ductilté liée & linstabilité de lacier et a la fissuration, 'écrasement ou l'éclatement du béton. Les coefficients partiels de sécurité yy et Yq sont définis en [Link]. La clause [Link] indique les valeurs de ty pour les états limites ultimes. Pour certaines résistances ol linstabilité de l'acier intervient, le coefficient Y, concemant I'acier est remplacé par Taq. Sa valeur pour les combinaisons fondamentales des actions est indiquée dans les clauses concemées dans le présent Chapitre. Pour les combinaisons accidentelles, on prend : Ypa = [1,00] @c (On souligne que yg ae sens dn coefcent partel de stcurt apphqut au matin acer. Toutes, dane le ca des formes e vrei des nstabites dedutes Grectement de TEC3, en particu pour le déversement, pq Pett prendre une signification us lobale Numérquement, rpqala méme valeur quelecoeficient yyy de FEC. @) ® Pour les structures mixtes de batiment, il n'est pas nécessaire, en général, de tenir compte des effets thermiques dans les verifications aux états limites ultimes. Pour les structures mixtes de batiment, il est admis de négliger les effets du retrait du béton dans les vérifcations aux états limites utimes, sauf dans les analyses globales qui concement des éléments structuraux possédant des sections transversales de Classe 4 (voir 4.3 et [Link]) Pour les éléments structuraux et ossatures mixtes des structures de bétiment, il est admis de fenir compte des effets du fluage du béton sur les analyses locales et globales en utilisant des coefficients . i po #5, on Se reporterd Ala clause. 48.9.6(2)" (8) L Pour les poteaux élancés, on se reportera a la clause [Link](2). Page 4-4 ENV 1994-1-1:1992 (8) Pour les éléments structuraux mixtes des structures de batiment, une vérification a la fatique n'est pas nécessaire, en général, sauf dans les cas suivants = éléments structuraux supportant des appareils de levage ou des charges roulantes = éléments structuraux supportant des machines vibrantes = éléments structuraux soumis & des oscillations dues au vent = éléments structuraux soumis & des oscillations dues au déplacement de fouls. (9) A Sauf cas particulier, les deux demiers alinéas ne sont pas a prendre en compte. 44.2 Poutres Figure 4.1 Exemples types de section transversale de poutres mixtes (1) Les poutres mixtes sont définies en 1.4.2. Les figures 4.1 et 4.8 montrent des exemples types de sections transversales. (2) Aucune régle d'application n'est donnée pour la contribution du béton d'enrobage dune ame de poutre 4 la résistance en flexion ou a la résistance 4 effort tranchant de la section. Toutefois, i est permis de considérer enrobage d'une Ame conforme aux clauses du paragraphe 4.3.1 comme contribuant @ la résistance au voilement local (voir 4.3.2 et 4.3.3) ainsi qu’a la résistance au déversement (voir 4.6.2). (@) __Les poutres mixtes doivent étre vérifiées vis-a-vis de : - la résistance des sections transversales critiques (voir 4.4) - la résistance au déversement (voir 4.6) - la résistance de lame au voilement par cisaillement (voir 4.4.4) et 4 la compression locale sous charge transversale (voir 4.7) = la résistance au cisaillement longitudinal (voir Chapitre 6) (4) Les sections transversales critiques comprennent les sections de moment fléchissant maximum, les sections sur appuis les sections soumises & des réactions ou des charges concentrées importantes Jes emplacements ot une brusque modification de section transversale se produit (autre qu'une ‘modification due a la fissuration du béton). (4) A Une section transversale avec brusque modification de ses propriétés mécaniques n'est considérée ‘comme section critique que dans le cas oii le rapport entre le plus grand et le plus petit moment résistant est supérieur a 1,2. ‘On entend par charge concentrée importante, une charge qui augmente de plus de 20 % le moment fléchissant, au droit de la charge, dd aux autres actions. @ Page 4-5 ENV 1994-1-1:1992 Pour la vérification de ta résistance au cisaillement longitudinal, on définit une longueur critique comme la longueur dinterface acier-béton délimitée par deux sections transversales critiques successives. A cet effet, les sections critiques comprennent également les extrémités libres des porte-&-faux, et Sedans Pe eae aa Riv S08 périeur ©! Oe Le deuxiéme alinéa de la clause 4.1.2 (6) est invalidé et est remplacé par la clause suivante : Dans les éléments structuraux de hauteur variable, des sections successives choisies de telle sorte que le rapport du plus grand au plus petit moment résistant plastique, sous solicitation de flexion de| meme signe, de deux sections successives quelconques ne soit pas supérieur a 1,5. Le concept de longueurertique rest applicable quenlsison avec les concepts de connexion complate et de connenion partielle. © 443 42 424 a) Les concepts de “connexion compléte" et de "connexion partielle” ne sont applicables qu'aux poutres pour lesquelles on utilise le calcul plastique pour déterminer la résistance en flexion des sections transversales critiques. Une travée de poutre ou un porte-a-faux présente une connexion ‘complete lorsqu'une augmentation du nombre des connecteurs n’entraine plus d'augmentation de la résistance de calcul a la flexion de la poutre. Dans le cas contraire, la connexion est partielle. Les limitations concemant utilisation d'une connexion partielle sont indiquées en 6.1.2. Poteaux, ossatures et assemblages mixtes Ces sujets sont traités respectivement aux sections 4.8 a 4.10. Les sections 4.2 4.7 (Poutres) et 48 (Poteaux) s‘appliquent aussi bien aux éléments structuraux isolés qu’a ceux des ossatures mixtes. CARACTERISTIQUES DES SECTIONS TRANSVERSALES DES POUTRES Ares Arcos 4 A ‘Section transversale Vue de dessous Figure 4.2 Section efficace d'une nervure de dalle mixte ‘Section efficace On doit tenir compte de la déformation d'une dalle vis-a-vis du cisaillement en plan Ctrainage” de cisaillement) soit par une analyse rigoureuse, soit par utilisation d'une largeur participante de dalle conforme aux indications du paragraphe 4.2.2. Page 4-6 ENV 1994-1-1:1992 @ ® @) ©) © 4.22 1 convient de considérer la section efficace d'une largeur participante de dalle mixte dont los nervures forment un angle © par rapport @ 1a poutre comme étant Iaire totale du béton situé au- dessus des nervures, augmentée de cos? 0 fois Faire du béton situé dans la hauteur des nervures (voir figure. 4.2). Lorsque 8 > 60", il convient de remplacer cos*@ par zéro. Lorsqu‘on utilise une analyse giobale rigide-plastique ou une analyse plastique des sections transversales, i! convient dinclure dans la section efficace seulement les armatures 4 ductilté élevée, selon Ja définion de fa clause [Link] de 'EC2. II n'y a généralement pas fieu dinciure le treilis soudé dans la section efficace, sauf sil a été démontré que celui-ci présente, lorsquil est incorporé a une dalle, une ductilté suffisante pour garantir qu'il ne subira pas de rupture. | n'y a généralement pas lieu dinclure les t6les profiles en acier dans la section efficace d'une poutre, sauf si les nervures sont disposées parallélement 4 la poutre et si les dispositions constructives garantissent une continuité de la résistance au passage des joints de téle et une résistance convenable en cisaillement longitudinal. Pour le classement et I'analyse des sections transversales, il est permis de représenter une 4me de Classe 3 par une &me efficace de Classe 2, conformément aux indications du paragraphe 4.3.3. Les caractéristiques d'une section transversale efficace composée de parois comprimées relevant de la Classe 4, selon la définition du paragraphe 4.3.1, doivent étre déterminées & partir des valeurs de largeur efficace précisées au paragraphe 5.3.5 de 'EC3, Largeur participante de dalle_pour les poutres de batiment 025(L La) 025(LaeLg) SL gmais sir 0SL3 e+! oe joets-oat, ' oe ' | Tasro7ty | i eases Lots Figure 4.3 Travées équivalentes, pour la détermination de ta largeur participante de la dalle [Link] Largeur participante pour lanalyse globale a est admis de prendre une largeur participante constante sur la totalité d'une travée. Cette valeur peut étre la valeur adoptée a mi-travée pour une travée appuyée a ses deux extrémités, ou la valeur adoptée au niveau de appui pour un porte-a-faux. Page 4-7 ENV 1994-1-1:1992 (A La possibilté offerte par cette clause ne s‘applique pas a Fanalyse globale plastique. (2) @) 4) 42.2.2 a @ convient de prendre pour largeur participante totale by d'une dalle associée & chaque ame ‘métallique la somme des largeurs participantes b, de la partie de la dalle située de chaque cOté de Taxe moyen de !'&me métallique (voir figure. 4.3). il convient de prendre pour largeur participante de chaque partie la valeur £/8, sans dépasser b. I convient de prendre pour largeur réelle b de chaque partie, la moitié de la distance entre lame concemée ef me adjacente, mesurée 4 mi-hauteur de la dalle, & exception des bords libres ou la largeur réelle est la distance entre ame et le bord libre. La longueur £4 est la distance approximative entre les points de moment fiéchissant nul. Dans le cas d'une poutre sur deux appuis, elle est égale a la portée. Pour les poutres continues courantes, £5 peut étre choisie selon les indications de la figure. 4.3, sur laquelle les valeurs au droit des appuis ‘sont indiquées au-dessus de la poutre, et les valeurs a mi-travée sont indiquées en dessous. Largeur parti inte pour la vérification des sections transversales Pour les sections sollictées en moment posit, i! convient d'utiser la valeur appropriée & mi-travée indiquée en [Link]. Pour les sections sollicitées en moment négatit, il convient d'utiliser la valeur appropriée au droit de Tappui concemé, indiquée en [Link]. (1) et @) C Par valeur appropri, on dot entendre la argeur paricpante calcue ave ia fongueur Lg & mitravée et sur appul die on4221 (8). 4.2.3 Rigidité de flexion (1) convient c'exprimer les propriétés élastiques d'une section transversale mixte en termes de section transversale équivalente en acier, en divisant la contribution de la partie en béton par le coefficient d'équivalence n, selon les indications de la clause 3.1.4. 2) Les rigiditeés de flexion d'une section transversale mixte non fissurée et fissurée sont définies respectivement par E, 1 et E, lp, ol: E, est le module d'élasticté de Facier de construction, Jy) Ie moment dinertie de flexion de la section efficace homogénéisée par rapport @ racier, caloulée en supposant que le béton tendu n'est pas fissuré, et lp le moment dinertie de flexion de la section efficace homogénéisée par rapport & racier, calculée en négligeant le béton tendu mais en incluant les armatures. [@2) © En général, a stuaion Tune pore veriiée aux tals lites utimes fal que pour le calcul de, la largeurparicpante de dalle est cate defini A mi-travée ; pour le calcul de la largeur participant de dalle est calle defini sut appui. Voir Ace suet 42.21 (4) 4.3. CLASSIFICATION DES SECTIONS TRANSVERSALES DE POUTRES 434 Généralités (1) Le systéme de classification défini aux clauses 5.3.2(1) & (6) de 'EC3 s'applique aux sections transversales des poutres mixtes. Les définitions des quatre classes sont les suivantes : Page 4-8 ENV 1994-1-1:1992 = Classe 1 : sections transversales pouvant former une rotule plastique avec la capacité de ‘rotation requise pour une analyse plastique. = Classe 2 : sections transversales pouvant développer leur moment de résistance plastique, mais, avec une capacité de rotation limitée. = Classe 3 : sections transversales dont la contrainte calculée dans la fibre comprimée extreme de élément en acier peut atteindre la limite d'élasticité, mais dont le voilement local est susceptible empécher le développement du moment de résistance plastique. - Classe 4 : sections transversales dont ia résistance au moment fléchissant ou a la compression est déterminée obligatoirement en tenant compte explicitement des effets du voilement local. (1) G Les ahures de ia lot de comportement moment-otation corespondant & chaque casse de section sont préseniées ci-dessous, imetiant en évidence la résistance et la capecié de reation qui peuvent dre atteines avant appartion du phénoméne de volemen Tocl(corespendant ala branche descendante es courbes), tout risque de dévererentetant emplche (2) Une section transversale est classée en fonction de la classe la plus défavorable de ses parois ‘comprimées en acier. La classe d'une section mixte dépend logiquement du signe du moment fléchissant au droit de cette section. (@) Le comportement d'une paroi comprimée en acier de Classe 2, 3 ou 4 est susceptible détre amélioré par solidarisation a un élément en béton armé. On peut attribuer un classement supérieur la paroi en acier ainsi maintenue, a condition que 'amélioration en question ait été démontrée. (4) Dans le cadre de ragles d'application appropriées, une paroi comprimée en acier peut étre représentée par une paroi efficace de classement supérieur. (@C Vor lactase 43.31 (©) _Les positions des axes neutres plastiques des sections mixtes doivent étre calculées en utilisant les valeurs de calcul des résistances des matériaux. (©) _ Dans le cas d'une ame devant étre traitée comme “enrobée" au tableau 4.1, le béton qui 'enrobe doit étre armé, solidarisé par des moyens mécaniques au profilé en acier, et doit étre capable d'empécher le voilement de I'ame ainsi que le voilement en direction de 'ame de toute partie de la semelle comprimée. () _Wconvient de remplir la totalité de espace entre les deux semelles en acier par le béton enrobant une &me. I convient d'armer ce béton a l'aide de barres longitudinales et détriers, et/ou de trellis soudé, (8) _ est possible de solidariser le béton situé entre les semelles 4 'ame par soudage des étriers sur ame ou au moyen de barres ( @ 2 6 mm) traversantes, et/ou de goujons d'un diamétre supérieur & 10 mm soudés sur 'éme. @) Page 4-9 ENV 1994-1-1:1992 I convient de ne pas dépasser 400 mm pour espacement longitudinal des goujons de chaque cété de 'éme et pour celui des barres traversantes. ll convient de ne pas dépasser 200 mm pour la distance entre la face intérieure de chaque semelle et la rangée la plus proche de fixations sur ame. Pour les profiiés en acier d'une hauteur maximale dépassant 400 mm et possédant deux rangées de fixations ou plus, il est admis dlutilser une disposition en quinconce des goujons et/ou des barres traversantes. we Ty a tie de conser les clauses (7) (9) comme des rogles application de 43.1 (6) (10) 4.3.2 a @ 43.3 Pour les vérifications de résistance au feu, se reporter & 'EC4:Partie 1.2. Classement des semelles comprimées en acier Une semelle comprimée en acier maintenue vis-a-vis du voilement par une fixation effective a une dalle au moyen de connecteurs en conformité avec la clause [Link], peut étre considérée comme étant de Classe 1. Le classement des autres semelles comprimées en acier dans les poutres mixtes doit étre conforme ‘aux indications du tableau 4.1 pour les parois de semelles en console, et aux indications du tableau 5.3.1 (Feuillet 2) de 'EC3 pour les parois intemes de semelles. Classement des ames en acier [Link] Sections dont la semelle comprimée est de Classe 1 ou 2. facts _Nowelanp ]) waction ee Ltyira | 2(ad-40te) anp: Axeneute plastique Distribution rectangulaire * & condition que le nouvel an p des contraintes passe dans tame Figure 4.4 Utilisation dune ame efficace de Classe 2 pour une section sous moment négatif possédant une Ame de Classe 3. (1) Le classement de 'ame doit étre déterminé & partir des indications du tableau 4.2. On doit utiliser la distribution plastique des contraintes sur la section mixte efficace, sauf vis-&-vis de la limite entre les Classes 3 et 4 oii 'on doit utiliser la distribution élastique des contraintes, comme en [Link]. (1) C Leterme de section mise efficace dans cette clause doit tre compris au sens du paragraphe 4.2.1, 4 fexciusion de la clause 4.2.1 ©). (2) —_Une &me de Classe 3 enrobée de béton conformément aux dispositions des clauses 4.3.1(6) a (9) peut étre représentée par une Ame efficace de Classe 2 et de méme section transversale. Page 4-10 ENV 1994-1-1:1992 (8) Une Ame de Classe 3 non enrobée peut étre représentée par une ame efficace de Classe 2 en supposant que fa hauteur de 'éme résistant & la compression est limitée 4 20 t « pour la partie adjacente a la semelle comprimée et & 20 t « pour la partie adjacente 4 la position du nouvel axe neutre plastique, comme indiqué a la figure. 4.4 pour une flexion sous moment négatit [Note : la méthode indiquée a la clause (3) est destinée a réduire les discontinuités entre les méthodes de calcul. Autrement, la classification des ames serait trop sensible aux faibles ‘modifications de Faire des armatures longitudinales ow de la largeur participante de dalle. La valeur 20 t « représente une valeur approximative se plagant en sécurité, qui entraine une discontinuité modérée a la limite des Classes 2 et 3] Tableau 4.1 Rapports largeur-épaisseur maximaux pour les semelles en console comprimées ‘Ase ge flexion Laminé Soudé ‘Ame enrobée Type de profilé ‘Ame non enrobée ‘Ame enrobée Distribution des contraintes y = \ : (Compression comptée positive) ¥ y e 1,0 0,92 Page 4-11 ENV 1994-1 Tableau 4.2 Rapports largeur-épaisseur maximaux pour les ames 1992 | Ames : (Parois intemes perpendiculaires a l'axe de flexion) i: 7 (| i -{¢ _|]..[s. spe defen I q Classe Ame en flexion Ame en compression___| Ame en flexion et compression Distribution des contantes er eal at h ® h (compression | | comptée 2] ot 4 Positive) Torsque «> 0,5: 1 dts 72e dh < 33 dh < 396¢ / (130 - 1) lorsque a < 0,5: dA < 36c/a Torsque a> 08: 2 df < 83e GA < 382 ‘dit < 456¢ / (130 - 1) lorsque a < 0,5: dhs 41,5e/a. Distribution des contraintes (compression ‘comptée positive) Torsque w>-1: 3 dhs 1246 dit < 426 dit < 42¢ / (0,67 + 0,33y) lorsque ys -1: dn s 62 (1-y) Y(- v) 275 355 0,92 081 Page 4-12 ENV 1994-1-1:1992 4,3.3.2 Sections ou la semelle comprimée est de Classe 3 ou 4 (1) La classe de rame doit étre déterminée a pa eutre élastique. des indications du tableau 4.2, en utilisant 'axe (@) Pour les poutres de batiment, il convient de déterminer la position de 'axe neutre élastique pour la largeur participante de la dalle, en négiigeant le béton tendu, et pour la section transversale brute de ame en acier. ll convient d'utiliser comme coefficient d'équivalence du béton comprimé celui utilisé dans analyse globale pour les effets a long terme. [Note : Dans le cas d'une section transversale travaillant sous moment négatit, et lorsqu’on utilise le ‘mode de construction non étayé, la hauteur de ’ame comprimée de la poutre achevée dépend du cas de charge, et peut étre légérement inférieure a celle obtenue par cette méthode simplifiée. Dans les batiments, il est essentiel (pour des raisons de simplicité) que la classification des sections soit indépendante de la disposition des charges variables appliquées aux travées d'une poutre continue]. [(Note) © Autrement dt, la classe de Fame est détermings avec la section mate défintive ncluant les armatures, sans fenir compte dl phase de construction 4.4 RESISTANCES DES SECTIONS TRANSVERSALES DES POUTRES 444 [Link] Bases (1) La section 4.4 s'applique aux sections mixtes dont élément en acier de construction posséde un axe de symétrie dans le plan de 'ame, et qui sont fléchies dans ce plan. (2) Ompeut déterminer fa résistance de calcul & la flexion par le calcul plastique uniquement lorsque la section mixte efficace est de classe 1 ou de classe 2. (@) On peut appliquer analyse élastique aux sections transversales de toute classe. (4) Le hypotheses ci-aprés doivent étre adoptées : = la résistance du béton a la traction est négli = les sections transversales planes des parties en acier de construction et en béton armé dun élément structural mixte restent planes. (©) Il n'est pas nécessaire de tenir compte des effets du glissement longitudinal dans les éléments structuraux mixtes possédant une connexion complete. Il convient de supposer que les sections transversales planes de ces éléments structuraux demeurent planes. (©) _Les trous de fixation des éléments structuraux en acier doivent étre pris en compte conformément aux dispositions de la clause [Link] de 'EC3. (7 tt convient de traiter les trous de petites dimensions pratiqués dans lacier pour le passage des barres d'armature comme des trous de fixation. [Link] Moment de résistance plastique d'une section dans le cas d'une connexion complate (1) Ladéfinition d'une connexion complate est donnée en 4.1.2 (6) Page 4-13 ENV 1994-1-1:1992 @ __Les hypotheses ci-aprés doivent étre adoptées dans le calcul de Moe ag: (@) Ilya interaction compléte entre acier de construction, ‘armature et le béton ; (b) la section efficace de rélément en acier est soumise & une contrainte égale & sa limite d'élasticité de calcul f, / 7, en traction ou en compression ; (© les aires participantés des barres longitudinales d'armature tendue ou comprimée sont soumises & des contraintes égales a leur limite d'élasticité de calcul f, / 7, en traction ou en ‘compression. En variante, il est admis de négliger armature comprimée dans une dalle : (@ les t6les profilées en acier comprimées doivent étre négligées. (3) I’convient de supposer que toute tble profilée en acier, tendue et comprise dans Ia section efficace au sens de 4.2.1(4), est soumise & une contrainte égale a sa limite d'élasticité de calcul f/y—p, (4) On doit supposer que la section participante de béton comprimé résiste a une contrainte de 0,85 fay! Ye. Constante sur la totalité de la hauteur située entre axe neutre plastique et la fibre la plus comprimée du béton. (©) _La figure. 4.5 montre des exemples courants de distributions plastiques de contraintes. ar 085 tek Me — via te “Wie hie (2) flexion sous moment positit (b) flexion sous moment négatif Figure 4.5 Distributions plastiques de contraintes pour une poutre mixte avec tole profilée en acier et connexion compléte, lorsque l'axe neutre plastique est situé dans le profilé métallique. [Link] Moment de résistance plastique d'une section dans le cas d'une connexion partielle (1) test admis d'utiiser une connexion partielle, conformément aux dispositions du paragraphe 6.2.1, dans les poutres mixtes de batiment, pour mobiliser effort de compression de la dalle. @) convient de calculer le moment de résistance plastique de la poutre conformément aux indications de la clause [Link], & fexception de effort de compression dans le béton indiqué en [Link](4) quil convient de remplacer par une valeur réduite F, , déterminge partir du paragraphe 6.2.1. La position de faxe neutre plastique dans la dalle est’ déterminge par le nouvel effort FI! existe un deuxiéme axe neutre plastique dans le profilé en acier, qu'il convient dutiiser pour déterminer la classe de ame. 44.1.4 Résistance élastique en flexion (1) Les contraintes doivent étre calculées par la théorie élastique, en utilisant une section transversale efficace conformément aux indications de 4.2.1 et de [Link]. @) —_ Ondoit tenir compte du fluage du béton comprimé, conformément a la clause [Link]. Page 4-14 ENV 1994-1-1:1992 @ Dans le calcul de Mg|.aq: les contraintes limites de flexion doivent étre prises égales & : = 0,85 fave pour le béton comprimé ; = fq pour Vacier de construction en traction ou en compression dans une section transversale de ‘lasse 1, 2.0u 3 “yn ee itn cin ti i | Classe 400 igg= A) _ rite [ee = fave pour armature en traction ou en compression. En altemative, il est permis de négliger armature en compression dans la dalle. @ec [introduction du concept de moment résistant lastique Ma ag est ulle pour effectuercertanes verifications (Interaction avec Feffont tranchart, déversement..) @r Le 38me alinéa de la clause [Link] (3) est invalidé ; par cohérence avec lEurocode 3 en phase de construction, il est remplacé par : fy/vg Pour Tacier de construction en compression ou en traction dans une section efficace de Classe 4, oft ypq = C10] : @a Dans le cas de sections de Classe 4 en | ou en caisson simplement fléchies dans le plan de Tame ou des 4mes, et dont les semelies sont de Classe 1 ou 2, il est loisible d'adopter fy, au lieu de fyfig comme contrainte limite de flexion de lacier de construction comprimé ou tendu. Cette Dilité n'est admise que si les éléments concemés ne sont pas soumis & d'autres risques dinstabilité (voir la clause [Link] (1) A de [EC3-DAN). @) Dans le cas d'une construction non étayée, les contraintes dues aux actions s'appliquant sur élément structural en acier seul doivent tre ajoutées aux contraintes dues aux actions s'appliquant a félément structural mixte. ac “A inverse, on dof comprendre par construction étayée un mode de construction qu riengendre pas de contrantessigniicatives| dans Feément structural en acier seul 6 Dans fe cas d'une construction non étayée, la résistance élastique en flexion, Mgf pq. pour une section transversale particuliére, et pour un chargement provoquant les moments fléchissants M, dans 'élément en acier et M, dans 'élément mixte, doit étre calculée de la fagon suivante. Sit représente le plus élevé des rapports de la contrainte de flexion totale ((4) ci-dessus) & la contrainte limite ((3) ci-dessus), alors Meera = (Ma +M)/F S) c ‘Dane fe cas de sections de Classe 4 de constructions non Gayées, cette méthode de calc de a résistance dstique ta Reson rest valable que si félancement 7p des parcis comprimées (voir 5.35 (3) dans TEC3) est déterminé en adoptant fy comme contrainte manimale des paris (conformément a la méthode approchée (2), explcée ala clause 5.3.5 (1) C de FECS-DAN). 44.2 4424 Effort tranchant Objet Les paragraphes 4.4.2 4.4.5 s'appliquent aux poutres mixtes comportant un profilé en acier de ‘construction laminé ou soudé avec une ame pleine, sans raidisseurs longitudinaux. L'ame peut ‘comporter des raidisseurs transversaux. Pour les profilés soudés, les semelles en acier sont supposées étre des plaques de section transversale rectangulaire, Page 4-15 ENV 1994-1-1:1992 [Link] Méthodes de calcul a) (2) ®) 443 a @ La résistance a reffort tranchant doit étre considérée comme ta résistance du profilé en acier conformément au paragraphe 5.4.6 de I'EC3, @ moins qu'une valeur de la contribution apportée par la partie en béton armé de la poutre ait ét6 établie. effort tranchant supporté par le profilé en acier doit satisfaire la condition suivante Vsa $ Vpera 04 Vpe pq €St la résistance plastique de calcul a effort tranchant, donnée par 4 =A %e + Mle te 0 A, est laire de cisaillement de 'élément en acier, donnée dans le paragraphe §.4.6 de ECS. En outre, la résistance d'une ame au voilement par cisaillement doit étre vérifiée selon les spécifications du paragraphe 4.4.4, lorsque l'on a : pour une me non raidie et non enrobée, > 69; pour une me non raidie et enrobée conformément au paragraphe 4.3.1, a > 1246; Pour une Ame raidie et non enrobée, 2 > 30 Jk, : pour une Ame raidie et enrobée : d/ ty supérieur aux deux limites précédentes. Dans ces expressions : dest la hauteur de t’ame selon la définition de la figure 1.1 de 'EC3 pour les profilés laminés et de la figure 5.6.1 de EC3 pour les profilés soudés, ty Tépaisseur de !'ame, k, le coefficient de voilement par cisaillement indiqué dans le paragraphe 5.6.3 de IEC3, . (235 /t,) , avec f, exprimée en Nimm?, rt tranchant Lorsque lefforttranchant Veq dépasse la moitié de la résistance plastique & effort tranchant Vpe ng indiquée en 4.4.2, on doit tenir compte de son influence sur le moment résistant. En dehors des cas oi la clause [Link](3) s‘applique, il convient de satisfaire le critére dinteraction Gi-aprés : Page 4-16 ENV 1994-1-1:1992 2 Vv Mca < Mine * (Mra ~ Mira) (3 sa “4 pth on ten et Vgq sont les valeurs de calcul, est donnée en [Link](2), ito est la résistance de calcul en flexion donnée en 4.4.1, 8s 10 eee on ee oo - membres, : aan 0 en ee ee (20 I convient de calculer la résistance de calcul M; pq selon la méme méthode (plastique ou élastique) que celle utilisée pour Mp4 Par conséquent, la défnition de M, pg est invalidée et remplacée par : ‘Mrpq_ est la résistance de calcul en flexion dune section transversale ne comportant que les| membrures, avec des sections efficaces identiques a celles utilsées dans fe caloul de Mpg. (2) C Les membrures comprennent ies semelies en acier eta dale a Ce critére diinteraction est illustré sur la figure 4.6. “4 ‘[Link]| [Link] Mend = Mrd Figure 4.6 Résistance en flexion et a effort tranchant en absence de voilement par cisaillement 444 Résistance au voilement par cisaillement M 2 ® Les Principes énoncés aux clauses 5.6.1(2) et (3) de 'EC3 s'appliquent. Pour les poutres mixtes, les ames en acier dont on doit vérifier la résistance au voilement par cisaillement sont définies en [Link](3). Les ames doivent étre pourvues de raidisseurs transversaux au niveau des appuis lorsque l'on a: a + our les ames non enrobées : 7 > 69c; = pour les ames enrobées conformément a 4.3.1 : Les notations ont été définies en [Link](3). 4) © ©) Page 4-17 ENV 1994-1-1:1992 Aucune contribution de renrobage de Tame a la résistance au voilement par cisaillement ne doit tre envisagée lorsque 7 > 124e, sauf démonstration contraire par des essais. (On ne doit tenir compte d'aucune contribution de la dalle a 'ancrage d'un champ diagonal de traction de 'ame sur une semelle, sauf si la connexion a été calculée pour effort vertical qui en résulte. Dans le cas d'ames non raidies et d'émes ne comportant que des raidisseurs transversaux, les méthodes indiquées dans les paragraphes 5.6.2 & 5.6.6 de 'EC3 s‘appliquent, avec la valeur de Vy, ‘pour l'acier de construction prise égale a la valeur indiquée dans le paragraphe 5.1.1 de 'EC3. Les références aux semelles figurant dans ces articles ne concement que les semelles en acier. (6c En ce qul conceme les semelies, le coefcient yyq de la clause [Link] (4) de FEGS a la valeur numérique indiquée dans le paragraphe 5.1.1 de FEurecode 3 Dans le cas de poutres simplement appuyées, dépourvues de raidisseurs intermédiaires, avec une connexion compléte et soumises un chargement uniformément réparti, il est admis c'utilser, en alternative, la méthode du paragraphe 5.6.3 de 'EC3 modifiée selon les clauses (a) a (d) ci-dessous. (@) 1 convient de déterminer la résistance post-critique simple au cisaillement tp, de la fagon suivante : Tb = pour 15 Ver, ily a lieu de répartir les N connecteurs, non pas selon 6.1.3, mais comme indiqué sur la figure 4.7 od : Veg = bygfers fe e8tdéfini au paragraphe 5.6.3 de ECS, dett, sont définis en [Link](3), Ny "ENC VeyMQ)2 N =N-No, et ben —_représente fa largeur participante de dalle, définie en [Link]. (©) convient de calculer le raidisseur d'extrémité en acier pour un effort de compression axial uniforme égal a effort tranchant de calcul maximum Vsq au droit de la section transversale concemée, en considérant sa stabilité aussi bien dans le plan de 'éme qu'en dehors de ce plan. (Qc Pour les caractérstiques a prendre en comple dans ia vérifiction au lambement, voile paragraphe 5.7.6 de FEurocode 3. Page 4-18 ENV 1994-1-1:1992 445 (@) I convient de calculer les soudures de I'éme sur le raidisseur d'extrémité d'une part, et sur la ‘semelle supérieure sur une longueur de 1,5 Dey d'autre part, pour un effort de cisailement 4 HE ty, par unité de I sur dame, fy tw ar longue aS No MN a 1S bert demi portée Figure 4.7 Répartition des connecteurs. Interaction entre flexion et voilement par cisaillement Le paragraphe 5.6.7 de I'EC3 est applicable avec les modifications ci-aprés, aux poutres mixtes pour Jesquelles leffort axial de calcul Ngq est nul. (a) Le terme “semelie” se rapporte a la semelle en acier ainsi qu'a la membrure mixte. (jae “Touteis, on ne tent pas comple ici une contibution drecte de ta dalle & Fancrage du champ diagonal de traction ; seu fa résistance en Nexion des semeles se trowe améiorée. (b) Dans les cas ou la méthode indiquée ci-dessus en 4.4.4(7) est applicable, [Link] peut tre prise comme résistance de calcul au voilement par cisaillement obtenue par cette méthode. (ot convient de remplacer la notation My jq figurant dans les clauses [Link](3) et [Link](6) de ECS] Par Mpg, qui représente la résistance de calcul en flexion de la section mixte, donnée en 4.4.1. En ‘outre, il convient de calculer dans ces clauses M;ry de maniére élastique, indépendamment de la classe de section transversale concemée (M; rq = Mri pd) (@) Lorsque fon utilise 1a méthode du champ diagonal de traction, on peut supposer que la clause [Link](3) de 'EC3 est applicable 4 une section mixte dans laquelle élément en acier posséde des semelies égales. (ac En général, application de cette clause donne un résulta conserva, mais elle condut alors & une discontinue du ciagramme| interaction au niveau de ia valeur de M égale 8 My rg 45 454 a) SOLLICITATIONS DANS LES POUTRES CONTINUES Généralités La section 4.5 s'applique aux poutres continues telles que définies au paragraphe 1.4.2. Lorsquun moment fléchissant est appliqué & une poutre par lintermédiaire d'un assemblage sur un poteau porteur, il convient de respecter les dispositions de la section 4.9 en ce qui conceme lanalyse globale. 2 @) @ 45.2 45.24 (a) @ @) 45.2.2 ay @ Page 4-19 ENV 1994-1-1:1992 Une analyse globale plastique peut étre uilisée pour les poutres continues de batiment lorsque les exigences du paragraphe 4.5.2 sont satisfaites. Une analyse globale élastique peut étre utilisée pour toutes les poutres continues. Pour les poutres de batiment, les moments fléchissants obtenus par l'analyse élastique peuvent étre redistribués conformément aux dispositions de la clause [Link]. (On peut négliger les effets du glissement et du soulévement a interface acier-béton lorsqu’on est ‘en présence d'une connexion conforme aux dispositions du Chapitre 6. Analyse plastique Généralités Lorsqu’on effectue une analyse globale plastique, on peut utiliser soit la méthode rigide-plastique, soit une méthode élastique-plastique. (On peut utiliser les méthodes d'analyse élastique-plastique suivantes : = élastique/parfaitement plastique = élasto-plastique. Les méthodes d'analyse élastique-plastique doivent respecter les principes énoncés en 4.1.1. Les méthodes d'analyse élasto-plastique doivent tenir compte du comportement charge/glissem connexion. Aucune régle d'application n'est donnée pour ces méthodes. Exigences pour analyse rigide-plastique ‘A chaque emplacement de rotule plastique : (@) la section transversale de I'élément en acier doit étre symétrique par rapport au plan moyen de son &me ; (©) la capacité de rotation de la rotule doit étre suffisante pour permettre la rotation requise ; (©) les dimensions et tes liaisons de maintien des éléments en acier doivent étre telles que le déversement soit empéché ; tien latéral doit étre assuré, Dans le cas de poutres mixtes de batiment, on peut considérer que les exigences (b) et (d) sont respectées si: (a) toutes les sections transversales efficaces se trouvant aux emplacements des rotules plastiques sont de Classe 1 ; et toutes les autres sections transversales efficaces sont de Classe 1 ou de Classe 2, en excluant les 4mes efficaces selon [Link](3) ; (b) a différence de longueur des travées adjacentes n'est pas supérieure & 50% de la travée la plus courte ; (©) a longueur des travées a'extrémité ne dépasse pas 115% de la longueur de fa travée adjacente ; () dans toute travée ou plus de la moitié de fa charge totale de calcul est concentrée sur une longueur inférieure ou égale au cinquiéme de la portée, et emplacement de toute rotule od la dalle est comprimée, la hauteur comprimée ne dépasse pas 15 % de la hauteur totale de rélément ; (a) © [La charge lolale de calcul considérer est celle appiquée @ la ravée concemée. Page 4.20 ENV 1994-1-1:1992 453 45.3.4 (a) (2) 45.3.2 45.3.3 (© [a semelie en acier comprimée & lemplacement d'une rotule plastique est maintenue latéralement. La condition (d) n'est pas nécessaire lorsqu'on peut démontrer que la rotule est la demiére & se former dans la travée concemée. Analyse élastique Généralités L’analyse globale élastique doit adopter 'hypothase que les relations contraintes-déformations des matériaux sont linéaires, quel que soit le niveau de contrainte. La résistance du béton a la traction peut étre négligée. Pour les poutres de bétiment, les rigidtés de flexion peuvent étre prises égales aux valeurs “non fissurées" E, |, sur toute la longueur de la poutre. Ces rigidités de flexion peuvent également étre prises égales aux valeurs “Nissurées" E, |» sur 15% de la portée de chaque cdté de chaque appui intermédiaire, et aux valeurs E, |, partout ailleurs. Ces méthodes sont appelées respective ment analyse élastique ‘non fissurée" et analyse élastique “fissurée”. Les rigidités E, |, et E, !, sont définies en 4.2.3(2). Phasage de construction Dans le cas de structures construites sans étaiement et comportant des poutres mixtes ayant des sections transversales de Classe 3 ou de Classe 4, on doit effectuer des analyses globales appropriées en distinguant leffet des actions permanentes s'exergant sur '6lément en acier et effet des actions s'exercant sur élément mixte. Effets du retrait du béton dans les poutres de batiment Au droit des sections transversales de Classe 4, on doit tenir compte des moments fiéchissants dus aux déformations contrariées aux appuis sous I'action du retrait de la dalle. La clause précédente dot etre comprise en tant que principe sappliquant au cas de poutres continues comportant des sections de Classe 4. 45.34 a Redistribution des moments dans les poutres de batiment La distribution des moments fléchissants de calcul obtenue par une analyse élastique peut étre modifiée, tout en respectant Iéquilibre, de facon a tenir compte des effets de la fissuration du béton, du comportement inélastique des matériaux, et du voilement local des éléments structuraux en acier. (@) Pour une poutre mixte continue de hauteur constante par travée, il est possible de modifier les ‘moments fléchissants résultant d'une analyse élastique : - en réduisant les moments fléchissants négatifs maximaux de valeurs ne dépassant pas les pourcentages indiqués dans le tableau 4.3, ou = dans Jes poutres dont toutes les sections transversales sont de Classes 1 ou 2 uniquement, en augmentant les moments fiéchissants négatifs maximaux de valeurs ne dépassant pas 10% pour Fanalyse élastique “non fissurée" ou 20% pour Yanalyse élastique “issurée", Page 4-21 ENV 1994-1-1:1992 (2) (a) A ‘Concemant le pourcentage p de redistribution donné au tableau 4.3, la diminution d'un moment| négatit élastique de pointe Mpj, n'est applicable que si fon satistait aux conditions suivantes Mo Pp 1-2 100 Mpa S Mpic $ Arr < 0,4 (voir 4.6.3). (2) (a) © (2) (aA Lamplituse dela diminution de moment dans la section considérde est ite puisquil sagt de ramener le moment de pointe 8 la valeur Mig. La part du moment 4 M qui convent de redstribuer est done: AM = Moe - Mra La résistance en zones de moments posiifs peut conduie & prendre des valeurs de pinéreures aux ites fies parle tableau 4:3 Pour les poutres avec une connexion partielle, dont les sections sont obligatoirement de Classe} 1 ou 2 (voir 6.2.1), il est permis d'appliquer les pourcentages de redistribution indiqués au tableau 4.3. (b) Pour chaque cas de charge, il convient de réaliser 'équilibre entre les solicitations aprés redistribution et les charges. (2) es etic coneret von sent i maar Meioats ral ue sachs ul en coer leu influence par exemple Sur le calcul de la connerion. © Pour les sections transversales mixtes de Classe 3 ou de Classe 4, les valeurs indiquées dans le tableau 4.3 concement les moments fiéchissants supposés, dans le calcul, s‘exercer sur élément mixte. Il convient de ne pas redistribuer les moments s‘exergant sur "élément en acier. Tableau 4.3 Pourcentage limite de réduction de la valeur initiale du moment fléchissant, pour la redistribution des moments fléchissants négatifs Classe de section transversale en zone de ‘moment fléchissant négatif 1 2 3 4 Pour une analyse élastique “non fissurée” 40 30 20 10 Pour une analyse élastique “fissurée" 25 15 10 ° 46 — DEVERSEMENT DES POUTRES MIXTES DE BATIMENT Généralités (1) Une semelle en acier connectée & une dalle en béton ou 2 une dalle mixte conformément au Chapitre 6 peut étre considérée comme stable latéralement, & condition que la largeur hors-tout de la dalle ne soit pas inférieure a la hauteur de élément en acier. (1)A Dans le cas dune poutre isolée, la semelle connectée peut étre considérée comme stable & la condition supplémentaire que la distance entre points de maintien tatéral soit inférieure & 30 fois la largeur de la dalle. Page 4-22 ENV 1994-1-1:1992 (1) © On entend par argeur hors-out de fa dalle, a distance ene les deux rves dela dale, indépendamment du nombre de poures connectées. @) Dans tous les autres cas, la stabilité latérale des semelles comprimées doit étre vérifiée. @) Pour vérifier ta stabilité latérale des poutres construites sans étaiement, le moment de flexion stexergant au niveau d'une section transversale quelconque doit étre pris égal a la somme du moment appliqué a 'élément mixte et du moment appliqué a son élément en acier. (3) C On dot également vier ia stabité au déversement de Télément en acer en phase de construction. Vérification sans calcul direct West admis de concevoir une poutre continue ou une poutre d'ossature qui est mixte sur la totalité de sa longueur sans contreventement latéral additionnel lorsque les conditions suivantes sont satisfaites : (a) La différence de portée de deux travées adjacentes ne dépasse pas 20% de la portée la plus courte. Lorsquil existe un porte-a-faux, sa longueur ne dépasse pas 15% de la portée adjacente, (b) Les charges s'exergant sur chaque travée sont uniformément réparties, et les charges permanentes de calcul représentent au moins 40% de la charge totale de calcul. (6) La semetie supérieure de élément en acier est connectée a une dalle en béton armé ou a une dalle mixte conformément au Chapitre 6. (@) L’espacement longitudinal, s, des goujons ou des rangées de goujons satistait, dans le cas des poutres non enrobées de béton : s < 0,02 a2 tw 00 — dest le diameétre des goujons, et b, h, ett, sont tels quindiqués sur la figure 4.8 Pour les éléments en acier partiellement enrobés de béton conformément aux dispositions du paragraphe 4.3.1, il convient de limiter respacement & la moitié de 'espacement maximum 0) Ngo = 0,25 (3+ 24) (mais < 1,0) Tableau 4.5 Valeurs de nyo et rigg lorsque e = 0 x o Ot 02 03 04 20.5 Tho 4,90 3,22 1,88 O88 0,22 0,00 "20 075 080 «085 «= 080085 1,00 © Les valeurs de n, et nz pour 0 < e d/10, n= Oetnz= 1,0 Page 4-37 ENV 1994-1-1:1992 3.4 Rapport de contribution de l'acier Le rapport de contribution de Vacier est défini de la fagon suivante : Ak fee Na ‘00 Fon calcule Noe py AVEC Ya = Ya - [Link] Rigidité étastique réelle de flexion des sections transversales a) 2 Pour les charges de courte durée, il convient de calculer la rigiaité élastique réelle de flexion de la section transversale d'un poteau mixte, (El),, d‘aprés 'équation suivante : (El), = Ey ly + 0,8 Exgle + Eyl ou: Jy |p et J, sont les moments dinertie de flexion pour le plan de flexion considéré de acier de onstruction, du béton (que Ion suppose non fissuré) et de armature, respectivement ; E, et E, les modules d'élasticité pour 'acier de construction et pour armature ; 0,8 Eag lla rigidité réelle de la partie en béton ; cg = Eom Yai Em fe module sécant du béton selon [Link] ; Ye = [E35] est fe coeticient de sécurité pour 1a rigicité conformément aux dispositions des paragraphes A.3.1 et A.3.4 de IEC2. 11y a lieu de tenir compte d'une fagon plus précise de linfluence des charges de longue durée sur la ‘igidité élastique réelle de flexion lorsque - félancement réduit 1 dans le plan de flexion considéré dépasse la limite indiquée dans le Tableau 4.6, et = ed<2, 0 € est excentrement du chargement selon la définition de la clause [Link] (5), d la hauteur hhors-tout de la section transversale dans le plan de flexion considéré, 6 est tel que défini en [Link], et 1. est tel que défini en [Link]. En vue de la comparaison avec les limites indiquées dans le tableau 4.6, il est permis de calculer 3. sans tenir compte de Influence des charges de longue durée sur la raideur de flexion. Dans ces conditions, il convient de réduire le module d’élasticité réel du béton a la valeur suivante : 5, = Eu (1~0,5 Nese Ns 01) Neg est la charge axiale de calcul pour la longueur du poteau, et Ng. sq la fraction de cette charge qui est permanente. Page 4-38 ENV 1994-1-1:1902 Tableau 4.6 Valeurs limitatives de i. pour les besoins de la clause [Link] (2) ‘Ossatures rigides contreventées. Profilés enrobés de béton Profils creux remplis de béton @t Ta possibilté des ossatures souples el/ou ossatures non contreventées est invalidée suivant application de la clause 4.8.1 (2). (@) © On ertend par ossauresrigies cotreventées le cosares motes cotrevettes et es assatures gles en acer defines avant la clause [Link] de fEurocode 3/DAN. [Link] Longueurs de flambement d'un poteau a) 2 @ @ La longueur de flambement £ d'un poteau mixte rigide isolé peut, par sécurité, étre prise égale & sa longueur o'épure, L. (On peut également déterminer 1a valeur de £ au moyen de ’Annexe E de FEC3 et des régles suivantes - il convient dutiliser les mémes raideurs de flexion des éléments structuraux adjacents fixés par des assemblages rigides que celles utilisées dans analyse de lossature conformément & la clause [Link] ; - illest permis de supposer que le tableau E.2 de 'EC3 s‘applique lorsque les poutres sont mixtes, ou faites en acier ou en béton armé, et également lorsque on utilise des dalles de béton sans poutres. Lorsque les poutres sont mixtes, article E.2(8) de 'EC3 est remplacé par la régle suivante. Lorsque, dans analyse globale pour le méme cas de charge, le moment élastique négatif s'exercant dans une poutre mixte est réduit de plus de 20% pour analyse “non fissurée” ou de plus de 10% pour analyse “fissurée’, il convient de prendre la raideur de flexion appropriée K, égale a zéro. Excepté lorsque des régles appropriées sont énoncées dan 'EC2 ou dans ECS, on peut utiliser les paragraphes (1) a (3) ci-dessus pour les poteaux en béton anmé et en acier situées au sein dossatures mixtes rigides. [Link] Elancement réduit a) La charge élastique critique pour la longueur de poteau, N,,, doit étre calculée d'aprés : 7 (Ei) Ne SE 0d (El), est indiquée en [Link] et ¢ représente la longueur de flambement conformément a [Link]. @ Page 4-39 ENV 1994--1:1992 L’élancement non dimensionnel pour le plan de flexion considéré est donné par ta formule Not Nor i Nap est la valeur de Ny gq Selon [Link] lorsque les coefficients 1, & SAVOIF Yyq. Ye et ¥g sont pris égaux a 1,0 [Link] Résistance des éléments structuraux en compression axiale Q @ L’éiément structural présente une résistance suffisante si, pour les deux axes, Nea < ZNpipo ou: Nol pa est la résistance conformément a [Link], et % le coefficient de réduction pour le mode de flambement a considérer indiqué dans Je paragraphe 5.5.1 de I'EC3 en fonction de I'élancement approprié i et de la courbe de flambement adéquate. Les courbes de flambement appropriées sont les suivantes : = courbe a pour ies profils creux remplis de béton, = courbe b pour les profilés en | fotalement ou partiellement enrobés de béton avec flexion selon axe fort du profilé en acier, = courbe ¢ pour les profilés en | totalement ou partiellement enrobés de béton avec flexion selon axe faible du profiié en acier. (CC Pears cis clo partes Ge on doublons ob tre aia Soube [Link] Compression et flexion combinées a) @ @) Pour chacun des axes de symétrie, il est nécessaire de procéder a une vérification indépendante avec 'élancement considéré, des moments fiéchissants, et de la résistance de flexion appropriés. Pour la compression et fa flexion uniaxiale, il convient dreffectuer cette vérification sefon les dispositions des clauses [Link] & [Link] pour le plan de fiexion et selon les dispositions de la clause [Link] pour le plan de non flexion. Pour la compression et la flexion biaxiale, la vérification est indiquée en [Link]. [Link] Analyse des moments fiéchissants a) @ Wy a liew de déterminer les moments fléchissants s'exergant aux extrémités de "élément structural en prenant pour hypothése que effort axial s‘exerce au centre de gravité tel qu'il est défini dans la note de la clause [Link](3)(a). Diune maniére générale, on doit vérifier les poteaux pour les effets de second ordre. Page 4-40 ENV 1994-1-1:1992 @) 4 Ii n'est pas nécessaire de vérifier les effets de second ordre sur les poteaux rigides isolés si: - Ns cos Ner 0) No, est défini en [Link](1) ; ou = pour les poteaux présentant des moments d'extrémités, 'élancement réduit ne dépasse pas : Ke = 0,2(2-1) 00 r est le rapport des moments d‘extrémités conformément aux indications du tableau 4.7. Si ‘existe un quelconque chargement transversal, il convient de prendre r égal 4 1,0. Tableau 4.7 Coefficients 8 en vue de la détermination des moments selon la théorie du second ordre Tigne | repartition des moments | coefficient de moment B ‘commentaire moments fléchissant de Msg représente le 1 |premier ordre résultant de moment —_fiéchissant charges latérales dans un maximal sexergant & poteau rigide isolé intérieur de ta longueur du poteau en raison N40 defforts latéraux, en ignorant les effets de second ordre. SEI _| moments extreme Mig et tiga représentent 2 |stexergant au sein dune 66 +0,44r | les moments dextrémité ossature rigide ‘obtenus par analyse de mais B > 0,44 Tossature conformément ‘aux dispositions de la section 4.9 Lors de la vérification des effets de second ordre, il convient de calculer la raideur de flexion conformément aux dispositions de la clause [Link]. Par mesure de simplification, il est admis de prendre en compte les effets de second ordre dans un poteau rigide isolé en augmentant le plus grand moment fiéchissant de calcul de premier ordre Msq ‘au moyen d'un coefficient correcteur k obtenu par la formule suivante : B k 21,0 1- Noo Ner od Nz, est la charge critique pour 'axe approprié conformément a la clause [Link](1) en prenant la fongueur utile £ égale & la longueur du poteau, et B —_un-coefficient de moment équivalent indiqué dans le tableau 4.7 A défaut de calcul plus précis, ily a lieu de prendre f supérieur ou égal a 1,0 pour Faction combinée ‘des moments dextrémité et des moments provoqués par les charges latérales. Page 4-41 ENV 1994-1-1:1992 [Link] Résistance des sections transversales 4 la compression et a la flexion uniaxiale combinées a @ @) 4 © Les points figurant sur la courbe d'interaction de la figure 4.12, représentant la résistance a la compression et @ la flexion uniaxiale combinées, peuvent étre calculés en prenant pour hypothése existence de blocs de contrainte rectangulaires comme indiqué sur la figure 4.13, et en tenant ‘compte de effort tranchant de calcul Veq conformément a la clause [Link]. La figure 4.13 montre des répartitions de contraintes correspondant aux points A & D de la courbe interaction (figure 4.12), pour un profilé en | enrobé typique, avec flexion selon axe fort du profile en acier. Pour les profils creux remplis de béton, il est permis de calculer les résistances plastiques en remplagant 0,85 fy Par fos. Par mesure de simplification, il est permis de remplacer la courbe par un diagramme polygonal (ligne en pointités sur la figure 4.12). L’Annexe C comporte des informations complémentaires ‘concemant les calculs des points A a D. I convient de déterminer un point supplémentaire E approximativement & mi-distance entre le point A et le point C de a figure 4.12 si la résistance du poteau & la compression axiale (Nyy pg) est ‘Supérieure & Nom pq Ol Nom ag eSt la résistance de la section de béton uniquement. Cela nest pas nécessaire dans le cas de profilés en | avec flexion selon axe fort du profilé en acier. ° Mpird MmaxRe Figure 4.12 Courbe diinteraction pour ta compression et la flexion uniaxiale Page 4-42 ENV 1994-1-1:1902 o8stex/re SitMa__—_ feels bo oe - - | —NeRe ® [Link]!te ira felts PZ = ES 7 [eee cae Pf cecum =) Mae N Mara Nome Figure 4.13 Répartitions des contraintes correspondant a la courbe d'interaction (figure 4.12) 12 Influence de effort tranchant West permis de prendre pour hypothése que effort tranchant transversal de calcul Veq s‘exerce ‘uniquement sur le profilé en acier ; on peut aussi le répartir entre l'acier et le béton. ll convient de prendre en compte linfluence sur la résistance 4 la flexion de Feffort tranchant auquel on admet que Tacier doit résister, conformément aux clauses 4.4.3 (1) et (2). [Link] Résistance des éléments structuraux a la compression et a la flexion uniaxiale combinées (1) Laméthode de calcul est indiquée sous forme pas-a-pas, par référence a la figure 4.14 . Page 4-43 ENV 1994-1-1:1992 courbe dinteraction pour Ta Section transvergale ° Fk FTO Mipg/ Moi Figure 4.14 Méthode de calcul pour la compression et la flexion uniaxiale @) La résistance de rélément structural a la compression axiale est ZNpy pq, calculée conformément & la clause [Link], oii % tient compte de Iinfluence des impertections et de I'élancement réduit. La valeur correspondante pour la flexion de la section transversale 1, est déterminge & partir de %, comme indiqué sur fa figure 4.14. 8) Soit ty = Neg / Nocera 00 Neg est effort axial de calcul, et soit la résistance de la section transversale @ la flexion correspondante obtenue par ig (4) —_Lorsque Ia variation de moment fléchissant sur fa longueur du poteau est & peu prés linéaire, on peut calculer le rapport %, au moyen de fa formule suivante : L1-74, mais ty shq, 00 r représente le rapport du plus petit au plus grand moment dextrémité, comme indiqué sur la figure 4.15. Dans les autres cas, il convient de prendre %, égal a zéro. 1:%,=0 a = 0:%,=0,25% e~ Fe1:%,= 05% Figure 4.15 Valeurs typiques de %, (©) La fongueur p utilisée dans la figure 4.14 est calculée au moyen de la formule suivante : B= Hg ~ He (a = tn) (16 Xn) Page 4-44 ENV 1994-1-1:1992 Ol Lorsque Nsd < i Nem na (figure 4.12), Yaugmentation de la résistance la flexion résutant de| effort normal peut étre surestimée si effort normal agissant N et le moment fiéchissant M sont| indépendants. Il convient d'en tenir compte en minorant le coefficient partiel de sécurité pour la composante favorable Ncq de [20%] @c Voir également ies clauses 23.3.1(7) de TEG2 et 23.3.1(4) de PEGS. ® La valeur de ys ne doit pas étre prise supérieure a 1,0 , sauf si le moment fléchissant Mgq est 0 uniquement effet de rexcentrement de teffort Ncq par exemple dans le cas d'un poteau isolé sans charges transversales s‘exergant entre ses extrémités. L'6l6ment structural présente une résistance suffisante Msq 50,9 H My pa + 00 Mcg est le moment fiéchissant de calcul maximal s'exergant sur la longueur du poteau, calculé conformément aux dispositions de Ja clause [Link] en incluant les effets de ‘second ordre si nécessaire ; et Myra ' moment fiéchissant calculé a aide de la répartition des contraintes indiquée dans a figure 4.13 (B), avec yy, conforme aux dispositions ‘jel canenesuaa et la référence @ la clause [Link](3) de la défiition de Mpzpq est invalidée et remplacée par la référence a la clause [Link]. [Link] Compression et flexion biaxiale combinées a) @ ®@ @ © En raison des différentes valeurs d'’élancements, de moments fiéchissants, et de résistances a la flexion pour les deux axes, il est nécessaire, dans (a plupart des cas, de procéder a une vérification du comportement biaxial. IInly a pas lieu de prendre en compte les imperfections, sinon uniquement a fintérieur du plan dans Jequel on suppose qu'une ruine est susceptible de se produire (par ex. I'axe z sur la figure 4.16(a) ). Pour autre plan de flexion, il est inutile de tenir compte des imperfections (par ex. axe y sur la figure 4,16(b)) Au cas 011 le plan critique n‘apparait pas de fagon évidente, il convient de procéder & des vérifications des deux plans. I convient c'utilser la méthode de calcul c-aprés pour un effort axial de calcul Nzq combiné avec les ‘moments fléchissants de calcul My sq et Mz sop Les valeurs de w pour les deux axes de flexion, uy et u,, Sont obfenues conformément aux clauses de [Link]. Lietément structural présente une résistance suffsante si: My sq 50,9 by Mayra Mz sa $ 0,9 bz Mp 24> et —Mysa_,_ Misa 1.9, Hy Mayra Bz Mp 20 VEC May pg Ot Marz aq Conformes aux clauses de [Link], selon l'axe approprié. La figure 4.16(c) ‘montre lun exemple de calcul. Page 4-45 ENV 1994-1-1:1992 geelNeina NeaMNipt Ra 10 10 1 ® Ke. Xe Xn Q o 10 1 wee Ma Rd Mere [Link] Mpiy Rd MyRd!MpiyRd 08 Hy : yoy (2)Plan dans lequel on suppose une Mz Rd! MpizRd ruine possible, avec prise en compte des imperfections (b)Plan sans prise en compte des oo imperfections 8 mF (0) Diagramme dinteraction pour la 49 @) @ @) @ © résistance a la flexion Figure 4.16 Calcul de compression et flexion biaxiale SOLLICITATIONS DANS LES OSSATURES DE BATIMENT Généralités Le section 4.9 s'applique aux ossatures mixtes définies selon la clause 1.4.2(1). On suppose que la plupart des éléments structuraux et des assemblages sont soit mixtes soit en acier de construction. Lorsque le comportement de lossature est essentiellement semblable a celui d'une ossature en béton armé ou précontraint, avec seulement quelques éléments mixtes, 'analyse globale doit, d'une maniére générale, étre effectuée conformément & la section 2.5 de 'EC2. Les définitions et classifications des méthodes d'analyse globale, des types dossatures, et des types d'assemblages sont similaires a celles utilisées dans la section 5.2 de 'EC3 ; cette section ‘applique aux éléments structuraux en acier de construction utlisés au sein dossatures mixtes. La Classification des ossatures, en contreventées ou non contreventées et en souples ou rigides, est conforme a celle indiquée dans le paragraphe 5.2.5 de 'EC3, La présente section ne conceme pas les ossatures souples telles qu’elles sont définies en [Link]. (Note : ces ossatures pourront étre traitées ultérieurement dans une Annexe). Les principes généraux d'analyse plastique donnés en [Link] s'appliquent, mais aucune régle ‘application n'est donnée pour les méthodes d'analyse élastique-plastique. ‘Aucune régle d'application n'est donnée pour l'analyse globale des ossatures rigides non contreventées telles qu'elles sont définies en 4.9.4. (Note : ces régles pourront étre traitées ultérieurement dans une Annexe). (5) ¢ “Toutefcis, des ragles application sont données en 49.7 pour fanalyse globale rigde plastique Gossatures non contreventies | Ietées 8 deux ages. Page 4-46 ENV 1994-1-1:1992 (©) Aucune ragle d'application n‘est donnée pour t'analyse globale des ossatures comportant des assemblages semi-rigides. Ces assemblages sont définis en [Link] et, pour les assemblages en acier, dans la clause [Link] de 'EC3. Note : il peut s‘avérer pratique de vérifier le dimensionnement d'une ossature mixte contreventée en Suivant fa démarche ci-aprés. (2) Définir tes imperfections de rossature (4.9.3) et les représenter par des efforts horizontaux Equivalents au niveau des noeuds. (b) S'assurer qu’aucun des assemblages en acier n'est “semi-rigide’, l'aide des dispositions du aragraphe 4.10.5 et du paragraphe 6.9.6 de C3. (0) Pour les éléments structuraux en béton armé ou précontraint, s‘assurer que les exigences de ‘duetilté du paragraphe 2.5.3 de lEC2 sont respectées. {y_Veritor gue Fossatuve ost contreventte ([Link]). a eceraces a (@)1 Cette verification est invalidée par cohérence avec les clauses [Link] (2) et [Link] (4) renvoyant a ECS (ct. clause [Link] (7) (9 Examiner si les exigences requises pour analyse globale rigide plastique (4.9.7) peuvent etre satisfaites. (9) Effectuer les analyses globales (4.9.5 & 4.9.7) pour les combinaisons d'actions et les dispositions de charges appropriges et en déduire les solicitations de calcul s'exercant a chaque extrémité de chaque élément structural. (h) Vérier les poutres mixtes (4.2 4.4), les poteaux mixtes (4.8), et les assemblages mixtes (4.10). (Verifier les poutres, poteaux et assemblages en acier de construction (selon 'EC3) et ceux en éton (selon fEC2) @ Se référer a la clause 4.8.3,6(4) pour définir la longueur utile (longueur de flambement) des poteaux en béton anmé et en acier. () Pour les poteaux en béton armé, appliquer les clauses [Link].3 et [Link] de lEC2 ("Poteaux isolés").] 4.9.2. Hypothases de calcul (1) Les hypotheses adoptées dans t'analyse globale doivent étre cohérentes avec le type de comportement prévisible des assemblages. @) _Les hypothéses adoptées dans le calcul des éléments structuraux doivent étre cohérentes avec la pour analyse globale ainsi qu’avec le type de comportement prévisible des (@) Une classification des assemblages mixtes est donnée en 4.10 . Pour les assemblages poutre- poteau en acier, la section 6.9 de 'EC3 s'applique. (4) Le tableau 4.8 montre les types d'assemblage requis pour chacun des types de modélisation de structures, en fonction de la méthode d'analyse globale utilisée. (8) Dans une modélisation de type continu, il est possible d'utiliser des fiaisons articulées aux emplacements oti la continuité n'est pas requise, @ condition que la liaison soit congue comme non mixte sur la base du Chapitre 6 de IEC3, en ignorant toute armature éventuellement prévue pour limiter Ia fissuration. Page 4-47 ENV 1994-1-1:1992 Tableau 4.8 Hypothases de calcul Type de modélisation | Méthode danalyse | Type dassemblage (Terminologie) globale Réticulée Tsostatique ~Articul, en acier (642.1 et 64.31 de 1EC3) Continue Elastique = Rigide, en acier ([Link] de TECS) - Articulé ([Link] de fEC3) - Rigide, mixte ([Link]) Rigide plastique - eee complete, en acier ([Link] de - Articulé ([Link] de 'EC3) ~ A résistance complete, mixte ([Link]) ‘Semi-continue Rigide plastique Comme crdessus pour la _modélisation’ continue, avec en plus : ~ A résistance partielle, en acier ([Link] de TEC3) - Arésistance partielle, mixte ([Link]) [Link] Modélisation en structure réticulée Dans une structure dite réticulée, on peut supposer que les assemblages entre les éléments ne ‘développent pas de moment. Dans fanalyse globale, les éléments peuvent étre supposés effectivement articulés. [Link] Modélisation en structure continue 4 convient de fonder les analyses, élastique et rigide plastique, sur Ihypothése de la parfaite continuité, sauf ld 00 Ion utilise des assemblages articulés. Modélisation en structure semi-continue 4 convient de fonder analyse rigide plastique sur les moments résistants de calcul des assemblages dont on a démontré une capacité de rotation suffisante ; voir clauses [Link] ef 6.9. de IEC3. [Link] Effets des déformations D'une maniére générale, on peut déterminer les sollicitations s'exercant dans les ossatures rigides par la théorie du premier ordre, en utilisant la géométrie initiale de la structure, On peut également utiliser la théorie du second ordre. 49.3 Prise en on: (1) Les principes du paragraphe 5.2.4 de !'EC3 s'appliquent, avec les modifications et ajouts ci-aprés : @) La clause [Link](4) de 'EC3 ne s‘applique qu'aux poteaux en acier. Pour les poteaux mixtes et en béton armé, les effets des imperfections existant le long de élément peuvent étre négligés dans toute analyse globale d'une ossature couverte par la présente section. (@) Dans le cas d'ossatures contreventées, on doit inclure les effets des imperfections de lossature dans analyse globale du contreventement. Page 4-48 ENV 1994-1-1:1992 (4) Les régles c'application du paragraphe 5.2.4 de IEC3 s‘appliquent. 49.4 Stabilité tatérale [Link] Généralités (1) Les principes du paragraphe 5.2.5 de 'EC3 s'appliquent, avec les modifications ci-aprés, aux ossatures mixtes rigides, contreventées ou non, dont la plupart des poteaux sont mixtes ou en acier de construction, @) Dans le cas ot une ossature mixte est classée comme contreventée et oil le systeme de contreventement n’est pas mixte, ce systéme doit étre calculé conformément aux dispositions de "Eurocode approprié, et doit respecter les exigences de résistance et de rigidité énoncées dans la clause [Link] de 'EC3. [Link] Classification en ossatures souples ou rigides (1) On doit utiliser tes criteres indiqués dans le paragraphe 5.2.5 de 'EC3 pour le classement d'une ossature mixte comme ossature rigide. On doit tenir compte des effets de la fissuration et du fluage du béton, (2) _Une ossature contreventée doit étre traitée comme une ossature rigide. [Link] Classification en ossatures contreventées ou non contreventées (1) On doit utiliser tes critéres indiqués dans la clause [Link] de TEC3 pour le classement d'une ossature mixte comme ossature contreventée. On doit tenir compte des effets de la fissuration et du fluage du béton. @) est admis de considérer une ossature mixte comme une ossature contreventée si le systéme de contreventement réduit ses déplacements horizontaux d‘au moins 80%, lorsque les deux analyses tiennent compte des effets de a fissuration du béton et, au besoin, du fluage. (8) __Lorsque les analyses sont fondées sur des sections transversales non fissurées des poutres mixtes, illest permis également d'utiliser la mite de 80%. (4) Les régies d'application de ia clause [Link] de EC3 s'appliquent aux systémes de contreventement mixtes. 4.9.5 Méthodes d'analyse globale (1) Les sollicitations exercées dans une structu atique doivent étre calculées par la Statique. @) De maniére générale, il est possible de calculer les sollicitations exercées dans une structure hyperstatique par: - analyse globale élastique conformément au paragraphe 4.9.6, ou analyse globale plastique conformément au paragraphe 4.9.7. (@) _Lorsque ranalyse globale est exécutée en appliquant les charges de maniére croissante, il peut étre considéré suffisant, dans le cas de structures de batiment, d'adopter une augmentation proportionnelie et simuttanée de toutes les charges. (3) A Cefte possibilté ne s‘applique pas au cas od les poutres du batiment sont de Classe 3 ou 4 et non] 6tayées a la construction (cf. 4.5.3 (2)). 49.6 49.6.4 0) (2) @ @) 49.6.2 a @ @) Page 4-49 ENV 1994-1-1:1992 Analyse globale élastique Généralités Lanalyse globale élastique doit étre fondée sur Ihypothése que les relations contraintes- " » 06 | Ealy/Eal. 0 1 2 3 4 : Figure 5.1 Coefficient minorateur pour le moment fléchissant au niveau des appuis. Me ‘La détermination do, dotinclie es effets du erat du bélonindépendamment de a classe de a secon (vor 5.1(2), Pour les poutres non étayées utilisées dans les batiments, on peut tenir compte de linfluence de la lastification locale de 'acier de construction au droit d'un appui en muttipiant le moment fléchissant ‘sur Fappui, déterminé conformément a fa méthode donnée dans la présente clause, par le coefficient minorateur suivant : 70,5 silalimite d'élasticté f, est atteinte avant fe durcissement de la dalle de béfon ; fe 17 sila limite délasticité f, est atteinte a la suite des chargements aprés durcissement du béton. Page 5-7 ENV 1994-1-1:1992 Pour les poutres isostatiques de batiment, i! convient de prendre en compte, leffet de courbure da au retrait du béton si le rapport de la portée a la hauteur totale de la poutre est supérieur 4 20 et si la déformation prévue de retrait libre du béton est supérieure & 400 x 10° (ae Pour les poutres continues de batiment, i est permis de négiger la courbure due au reat du béion dane le calcul des Aches, ‘au ingicatons contraires. 53 5.3.1 a) @ Oo} © FISSURATION DU BETON DES POUTRES Généralités La fissuration doit étre limitée 4 un niveau supposé ne pas affecter le bon fonctionnement et la durabilité de la structure ni rendre son aspect inacceptable, La fissuration est presque inévitable lorsque des éléments en béton armé de poutres mixtes sont soumis une traction due a des actions directes ou a des déformations imposées contrariées. ‘Au cas ot on évite {a fissuration par des mesures particuliéres telles la création de joints de dilatation adaptés aux mouvements, ces mesures ne doivent pas affecter le bon fonctionnement de la structure ni rendre son aspect inacceptable. Lorsque 'on est en Classe 1 d'exposition, définie a la clause [Link] de I'EC2, la largeur de fissure ‘Wa aucune influence sur la durabilité, et on peut autoriser la formation de fissures de flexion sans avoir & controler leur largeur. Conformément au paragraphe (1) ci-dessus, = leur aspect doit étre acceptable, si elles sont visibles, et = toute finition appliquée sur la surface du béton ne doit pas étre fragile. Lorsqu'une poutre mixte est sourise @ un moment négatit, et qu'aucune mesure n'est prise pour {enter de limiter fa largeur des fissures du béton sur sa face supérieure, il convient de prévoir 2 Vintérieur de la largeur participante de la dalle un pourcentage d'armature longitudinale au moins égal a: = 0,4% de aire de béton, pour une construction étayée, ou = 0,2% de faire de béton, pour une construction non étayée. I convient de prolonger les armatures sur une longueur égale au quart de la portée de part et d'autre d'un appui intermédiaire ou de la demi-portée pour un porte-a-faux. Pour la largeur participante, il convient de se conformer aux indications de la clause [Link]. II n'y a pas lieu de tenir compte des tOles profiiées en acier. Pour lespacement maximal des barres, il convient de se conformer aux dispositions de la clause 7.2.1(3) pour une dalle mixte, ou de la clause §.[Link] de 'EC2 pour une dalle non mixte. (Ord Par aileurs, i Convent de noter quel flsuraton une dale de puire mie enfledon principale pett avor des consquences sur le comportement de cette dalle en ion locale sous charges concentrées imports. ©) @) ‘On doit déterminer des limites appropriées pour les valeurs de calcul des largeurs de fissures, en tenant compte de la fonction et de la nature envisagées de la structure, et des coits de limitation de la fissuration. La limite de la valeur de calcul des largeurs de fissures est a convenir avec le client. La limitation des fissures a une largeur acceptable, et la prévention de fissuration incontrolée entre des barres largement espacées sont obtenues par les dispositions suivantes : Page 5-8 ENV 1994-1-1:1992 @ (10) at) (12) 5.3.2 ) @ (@) Dans toutes les sections transversales oi! le béton est soumis a une traction significative sous Teffet des déformations imposées contrariées, combinée ou non avec un chargement direct, on stassure de la présence d'une quantité minimale d'armature adhérente, suffisante pour que cette armature reste élastique lors de la premiére fissuration, (©) On limite également les espacements et les diametres des barres. A défaut dexigences spécifiques (par exemple, les exigences d'étanchéité), on peut admettre que, pour les classes d'exposition 2 @ 4, selon la clause [Link] de IEC2, une limitation de la largeur de calcul des fissures a 0,3 mm environ est en général satisfaisante pour les éléments en béton armé des poutres mixtes de batiment, du point de vue de aspect et de la durabilité, 1 peut s'avérer nécessaire de prendre des mesures particuliéres pour la limitation de la largeur des fissures des éléments structuraux soumis une exposition de Classe 5 selon la clause [Link] de TEC2.. Le choix de ces mesures dépend de la nature du produit chimique agressif concemé. Des régles a‘application sont énoncées dans les paragraphes 5.3.2 et 5.3.4 pour la largeur de calcul de fissure w, de 0,3 mm, pour usage général 4 exception des expositions de Classe § ; et de 0,5 mm, qui peut convenir lorsque exposition est de Classe 1. Ces régles supposent que les bares armature sont a haute adhérence, conformément a la clause 3.2.2(1). Note : il peut s‘avérer pratique de considérer la fissuration du béton dans une poutre mixte utiisée dans un batiment de la fagon suivante : (@) Déterminer les zones ot le béton peut étre soumis & une traction longitudinale due au chargement et/ou aux déformations contrariées, et déterminer aire d'armature requise pour les états limites uttimes. (b) Déterminer la classe d'exposition, et la limite de largeur de fissures (le cas échéant). Appliquer les dispositions de ia clause 5.3.1(5) sily a lieu. (©) Dans les zones qui ne nécessitent qu'une armature minimale, et ou la lergeur de fissures dépend davantage des déformations imposées que du chargement, appliquer le paragraphe 5.3.2. Ce paragraphe indique aire minimale d'armature de traction et le diamétre maximal des barres d'armature. (@) Dans tes autres zones, appliquer le paragraphe 5.3.3 pour déterminer les solicitations. Appliquer ensuite le paragraphe 5.3.4 sila limite de largeur de fissures est de 0,3 mm ou de 0,5 mm. Dans les autres cas, appliquer le paragraphe 5.3.5. Le paragraphe 5.3.4 indique Tespacement maximal des barres d'armature. Les aires nécessaires sont connues (clause (a) ci-dessus), et les diamétres des barres peuvent donc étre calculés]. ‘Section minimale d'armature Lors de la détermination de aire minimale d'armature nécessaire pour que cette armature reste élastique lors de la premiére fissuration, on doit tenir compte des différents phénomenes de bridage énumérés dans la clause [Link] de 'EC2, et de la répartition des contraintes dans le béton juste avant la fissuration. Lorsque f'on doit limiter la largeur de fissures dans la dalle de béton d'une poutre mixte (et sauf si un calcul plus rigoureux démontre qu'une aire moindre est acceptable), il convient de satisfaire la condition suivante, relative a la section d‘armature A, située a lintérieur de la partie Ag, de la section pparticipante de la dalle : Ag 2 Ke fete Aer / Ost 64) oo: Page 5-9 ENV 1994-1-1:1992 fete st la résistance réelle a la traction du béton au moment oi fon suppose que les premiéres fissures se produisent. On peut obtenir les valeurs de fey, en prenant comme classe la résistance au moment ou 'on suppose que la fissuration se produit, et en utilisant fa Valeur fem indiquée dans le tableau 3.1. Lorsque l'ége du béton au moment de la fissuration ne peut éire 6tabli de maniére fiable car étant inférieur & 28 jours, il est suggéré d'adopter une résistance minimale a la traction de [3] Nim? ; Ta bome de 3 Ninm® peut ire remplacée par la valour de Tam, correspondant & Ta classe de résistance & 28 jours, si cote valeur est inféeure & 3 Nimm2 @ @) Gg. est la contrainte maximale autorisée dans armature immédiatement aprés la fissuration. Cette valeur dépend du diamétre de barre choisie, comme indiqué dans le tableau 5.1 et il convient de ne pas dépasser la limite d'élasticité caractéristique de 'armature ; k est définie dans la clause [Link](3) de IEC2, et il convient de le prendre égal a 0,8 ; k, est un coefficient qui peut, de maniére sécuritaire, étre pris égal a 0,9. II tient compte des auto- contraintes et de la distribution des contraintes dans la dalle avant la fissuration, et sa valeur est donnée plus précisément par : 1 Tah em) ke ou: h, est 'épaisseur de la dalle de béton, a rexclusion de tout renformis ou nervure, et % est la distance verticale entre le centre de gravité de la dalle de béton non fissurée et sans armature, et le centre de gravité de la section du mixte non fissurée et sans armature, calculée avec le coefficient d'équivalence pour les effets @ court terme, Ey! Ecar convient de placer entre fa mi-hauteur de la dalle et fa face soumise a la déformation de traction la plus importante, au moins la moitié d'armature minimale requise. convient de déterminer les armatures longitudinales minimales pour le béton enrobant me d'un profilé en acier en | a Vaide de réquation (5.1) aveck = 0,8, k, = 0,4, et og = fay Tableau 5.1 Contraintes maximales de l'acier pour déterminer 1a section minimale d’armature avec des barres a haute adhérence. Diamétre max. de barre | 6 @ ) 0] @)| 6) 0 | oe | 32 (mm) Largeur de calcul Contrainte maximale de acier o, OU Og (Nimm?) de fa fissure 450 | 400 | 360 | 320 | 280 | 240 | 200 | 160 s00 | 500 | 500 | 450 | 380 | 340 | 300 | 260 Dans Ie cas de la fissuration est due au bridage, mais non aux charges, il est permis de modifier le diameétre maximal de barre en une valeur ¢, donnée par : 00: — @,* est le diamétre de barre qui se rapporte a la contrainte og, selon le tableau 5.1 ; fate 05t définie en 5.3.2(2). Page 5-10 ENV 1994-1-1:1992 5.3.3 a @ ® 5.34 Analyse de la structure pour vérifier Ia fissuration Les solicitations doivent étre déterminées par analyse globale élastique. Les Principes du paragraphe 4.5.3 s'appliquent. ‘On convient généralement d'utiiser la combinaison d'actions quasi-permanente, définie en 2.3.4(2). Les régles données au paragraphe 4.5.3 s‘appliquent, a l'exception des limites de redistribution des ‘moments indiquées dans le tableau 4.3 qui sont remplacées par les suivantes = pour analyse élastique “fissurée", zéro pour les sections de toutes classes ; = pour l'analyse élastique “non fissurée" - 15% pour les zones de moment fléchissant négatif avec des sections transversales de Classe 1 ou 2, - 10% pour les autres classes de section sous moment fléchissant négatif. \Vérification de ta fissuration due aux actions directes, sans calcul de la largeur des fissures ‘Ce paragraphe ne ent pas compte de Towverture des fissures dues aux actions indiectes. Dans les batimerts, cette ouverture peut en gto ee ndgige. Oars le cas crate, on pet él faugmeriaion Couetre a parr de la cause 44.24 de a Le présent paragraphe est applicable dans les zones od la quantité d'anmature de traction nécessaire a Fobtention de la résistance @ la flexion aux états limites uttimes dépasse armature Iinimale exigée par le paragraphe 5.3.2. Me ‘On peut toutefois utiliser le présent paragraphe 5.3.4 dans les autres zones, méme si EC4 ne Texige pas, pour une verification ‘complérentaire de Touvertue des fisures sous les combinizons quasi-permanentes des actions directes. Dans ce cas on vérfe| ‘que la contrainte de traction a, calcuée selon ia ciause 5.3.4 (2) ne dépasse pas la valeur nciquée au tableau S.1 pour la valeur ouverture de fesures (2) 1 a lieu de déterminer les contraintes de traction s‘exercant dans les armatures par une analyse élastique des sections transversales, L'effet de la rigidité en traction dans une section mixte augmente jusqu’a une valeur c, la contrainte de traction a utiliser pour la vérification de la fissuration. On peut utiliser la formule ci-aprés pour les armatures dans une dalle de poutre mixte : 4 24 boom Act ah, = om Gg est la contrainte dans les armatures situées au plus prés de la surface de béton concemée, calculée en négiigeant le béton tendu et conformément aux dispositions du paragraphe 5.3.3 et des clauses [Link](1), (2) et (4) ; Act Faire tendue de la section participante de Faire de a dalle ; ‘A, _ [aire totale de toutes les nappes d‘armatures longitudinales a lintérieur de aire Az, ; foam 1a résistance moyenne a la traction du béton, d'aprés le tableau 3.1 ; est donné par a= Al/(Ay lay ou: At! sont respectivement aire et le moment dinertie en flexion de la section mixte en négligeant le béton tendu et la tOle profiiée, éventuellement ; et A, et I, le: caractéristiques correspondantes de la section en acer. ‘Le deusdéme terme de la formule de ©. correspond & une majoration de la contrainte dans facier au drot une fissure due a fa] Figidté en traction de la dale ene deux fissures. Le coefcient 0,4 est basé sur des travaux théoriques et expérimentaux pour des charges permanentes.. @) @ (O} fo} 5.3.5 a Page 5-11 ENV 1994-1-1:1992 Dans les poutres de batiment, il est admis de calculer og, en négligeant les effets de retrait du éton, a fexception de exigence formulée en [Link] Si la contrainte c, ainsi évaluée dépasse Ia limite d'élasticté de armature, fy il convient de concevoir et de caiculer une nouvelle section d'armature. Cela n'est pas nécessaire dans le cas ol a contrainte maximale calculée dans le profilé en acier dépasse la limite d'élasticité ,, fant que og ne dépasse pas fy. Lorsque la contrainte de 'acier c, se situe dans le domaine des valeurs figurant dans le tableau 5.2, il convient de déterminer lespacement maximal des barres d'armature a partir des indications de ce tableau, ‘Tableau 5.2 Espacement maximal des barres d'armature pour des barres a haute adhérence Contrainte de lacier <160| 200 | 240 | 280 | 320 | 360 | 400 N/mm? w= espacement maximal | 0,3mm | 250 | 200 | 160 | 110 | utiliserte tableau 5.1 des barres (mm) We 05mm | 250 | 250 | 250 | 250 | 200 | 140 | 80 Dans les cas 0d le tableau 5.2 n'est pas applicable, i! convient de déterminer le diamétre maximal des barres d'armature & partir du tableau 5.1, pour les valeurs appropriées de a, et de Wj. Pour Ja vérification de la fissuration dans le béton enrobant ame d'un profiié en |, il convient d'appliquer le présent paragraphe 5.3.4, en prenant o, égal & 0,5 fyy- Vérificati fissurati fi La largeur de fissure & comparer & la valeur admise w, doit étre calculée conformément au Principe de la clause [Link] de EC2. It convient de calculer les contraintes de traction dans l'armature en tenant compte de la rigidté en traction du béton fissuré. A défaut d'une méthode plus précise, on peut calculer «, comme indiqué en 5.3.4. CHAPITRE 6 CONNEXION DANS LES POUTRES DE BATIMENT Page 6.1 6 intentionnellement blanche 614 a) 2) @ @ © © ® ® 61.2 a) @ Page 6-3 ENV 1994-1-1:1992 GENERALITES Bases de calcul Des connecteurs et des armatures transversales doivent étre prévus tout le long de la poutre afin de transmettre feffort de cisaillement longitudinal entre la dalle et la poutre en acier a l'état limite ultime, en négiigeant leffet d'adhérence naturelle entre les deux. Le nombre de connecteurs doit étre au moins égal a effort de cisaillement de calcul déterminé conformément a la section 6.2, divisé par la résistance de calcul d'un connecteur Ppq, déterminge conformément & la section 6.3 ou 6.5. Si toutes les sections transversales sont de Classe 1 ou de Classe 2, on peut utiliser une connexion partielle si le chargement ultime de calcul est inférieur & celui qui pourrait étre supporté par élément structural en utilisant une connexion compléte. On doit alors déterminer le nombre de connecteurs a l'aide d'une théorie de connexion partielle tenant compte de la capacité de déformation des connecteurs. Les connecteurs doivent étre capables de présenter une résistance vis-a-vis du soulévement de la dalle. Afin d'empécher le soulévement de la dalle, il convient de concevoir et calculer les connecteurs pour un effort de traction nominal, perpendiculaire au plan de la semelie en acier, d’au moins 0,1 fois la résistance de calcul au cisaillement de ces connecteurs. Si nécessaire, il convient de compiéter les connecteurs par des dispositfs d'ancrage. ‘On peut admettre que les connecteurs de type goujon a téte, conformes aux dispositions des aragraphes 6.3.2 et 6.4.2 ou des paragraphes 6.3.3 et 6.4.3, conférent une résistance suffisante au soulévement, sauf sila connexion est soumise 4 une traction directe. On doit se prémunir vis-a-vis de la rupture par cisaillement longitudinal et du fendage de la dalle da aux efforts concentrés exercés par les connecteurs. Siles dispositions constructives de la connexion sont conformes a la section 6.4, et si les armatures transversales sont conformes aux dispositions de la section 6.6, on peut supposer que la rupture par cisaillement longitudinal et le fendage de la dalle sont exclus. On peut utiliser d'autres systemes de connexion que les connecteurs traités dans le présent Chapitre pour assurer la transmission des efforts longitudinaux entre un élément structural en acier et la dalle, condition que leur adéquation quant au comportement et a la résistance ait été démontrée par des essais et appuyée par un modéle conceptuel. Suivant le type de connecteur, référence doit étre faite aux Normes Européennes ou aux Agréments Techniques Européens ou, en leur absence, aux documents nationaux. Le calcul de a poutre mixte doit tre conforme au calcul dun élément structural similaire utilisant soit des goujons, soit d'autres connecteurs tels que ceux inolus dans te présent code, dans la mesure du possible, Capacité de déformation des connecteurs ‘On appelle connecteurs ductiles ceux qui offrent une capacité de déformation suffisante pour justifier rhypothése d'un comportement plastique idéal de la connexion au sein de la structure considérée. Les goujons & téte d'une longueur hors-tout aprés soudage d'au moins 4 fois le diamétre, et d'un diamétre de fot d'au moins 16 mm sans dépasser 22 mm, peuvent étre considérés comme ductiles dans les limites, indiquées ci-aprés, du degré de connexion défini par le rapport N / Ny Page 6-4 ENV 1994-1-1:1992 Ac Les ites fxées pour le damétre du ft des goujons sont & considérer comme arrondies au mm le ph proche. Pour les profilés en acier & semelles égales N < ® 204 4 L<5 ™ 2 0 6.1) N SL 525 = 2 0,25 + 0,03L (6.2) Nr L225 #210 63) a Pour les profilés en acier dont l'aire de la semelle inférieure ne dépasse pas 3 fois aire de la semelle supérieure : Ls20 NM 5 04+0,031 ™ @4) NS 340 L220 N 21, a en désignant par L Ny la portée en metres, le nombre de connecteurs déterminé pour la longueur de poutre appropriée conformément & la clause [Link], et N__: lenombre de connecteurs présents 4 lintérieur de la méme longueur de poutre. ‘Les valeurs minimales du dagré de connedon Nit, inpostes par les relations (6.1) & (6.4) ne sappiquent qfaux longueurs] Crfiques défiies entre une section transversale de moment Néchissant posiif maximal et un appui deatrémf, ou un appui Intermédiaire, ou encore un appui Cedrémité encastré. En particule, eles ne slappiquent pas aux sousdongueurs crtiques| Cconsidérées isolément qui pouraient étre défnies par Tnttoducton, dans les longueurs précédentes, de sections criques| Supplémeniaires résultant de charges Concenirées importantes ou de modifications de section (vor 4.1.24) et). ® 4 est admis de considérer que les connecteurs mentionnés ci-aprés possédent la méme capacité de déformation que les goujons a téte ayant les dimensions précisées en (2) : (a) les boulons a serrage controlé, congus et calculés conformément a la section 6.5 ; () autres connecteurs dont la capacité de gissement en valeur caractéristique est au moins égale 4 6 mm pour leur niveau de résistance caractéristique, déterminée par des essais de cisaillement sur éprouvettes conformément a la section 10.2 . I est admis de considérer que les goujons a téte sont ductiles sur une plage de portées plus 6tendue que celle indiquée en (2) si: (@) les goujons ont une longueur hors-tout aprés soudage d'au moins 76 mm, et un diamétre de fat 'au moins 19 mm sans dépasser 20 mm ; (b) le profié en acier est un | ou un H laminé & semelies égales ; (C) la dalle est de type mixte avec une t6le profilée en acier de portée perpendiculaire a la poutre et continue au passage de cette poutre ; (@)_itexiste un goujon par nervure de t6le, placé au centre de la nervure ; (@) Ia tole est telle que b/h, 22 et h, < 60 mm, les notations étant identiques a celles indiquées en 63.3.1; (effort F, est calculé selon la méthode indiquée en [Link](3). Lorsque ces conditions sont remplies, il convient d‘avoir un rapport N/N, qui satisfasse a : 6.1.3 a @ ® Page 6-5 ENV 1994-1-1:1992 N Ls Noo ue N 10st.s25 2 ost 65 N N Le2s X10 my > ou L, N, et N, ont été définis en 6.1.2(2). Espacement des connecteurs Les connecteurs doivent étre espacés le long de la poutre de maniére a transmettre le cisaillement longitudinal et & empécher la séparation de la dalle et de la poutre en acier, en considérant une répartition appropriée de effort de cisaillement longitudinal de calcul. Dans les porte-d-faux et dans les zones de moment négatif des poutres continues, les connecteurs doivent étre espacés de fagon a s'adapter a lépure d'arrét des armatures en traction, en ignorant la longueur d'ancrage des barres arrétées. West permis d'espacer les goujons, conformes aux paragraphes 6.3.2 et 6.3.3, uniformément sur la longueur L, entre sections transversales critiques successives, selon la définition du paragraphe 41.2, Si: = toutes les sections critiques de la travée considérée sont de Classe 1 ou de Classe 2, = NIN, respecte ia limite indiquée en 6.1.2, lorsque fon remplace L par L, = le moment résistant plastique de la section mixte ne dépasse pas 2°5 fois le moment résistant plastique de "élément structural en acter seul. (3) ¢ Cotte clause sur fespacement unfonne ast applicable @ tous les goujons y compris ceux considérés comme nan ducties. Dans £0 €2s I convint de cmensionner a connexion selon une méthode appropriée, var [Link] et 6.22. @ ‘Si le moment résistant plastique dépasse 2,5 fois le moment résistant plastique de élément structural en acier seul, il convient de procéder a des vérifications complémentaires de 'adéquation de fa connexion au droit de points intermédiaires situés approximativement a mi-distance entre les sections transversales critiques successives. (aya Pour effectuer ces verifications complémentaires, il est possible dutiiser la méthode de la connexion) partielle telle qu'elle est présentée en [Link] et [Link]. Il est également possible d'utiiser cette méthode pour d'autres sections critiques intermédiaires résultant de charges concentrées| importantes ou de modifications de sections. 6) 1 est permis de répartir le nombre requis de connecteurs entre un point de moment fiéchissant ositif maximal et un appui adjacent ou un point de moment négatif maximal, en conformité avec la ‘épartition du cisaillement longitudinal calculé par la théorie élastique pour le chargement considéré. Lorsqu’on opére ainsi, il n'est pas nécessaire de procéder 4 des vérifications complémentaires de adéquation de fa connexion, sauf si 'on utilise 1a méthode de fa clause 4.4.4(7) pour la résistance de 'éme au voilement par cisaillement. Ord ‘SiTon ute ta méthode deta clause 4.4.4 (7), convient de vier une condition supplémentare sur le nombre de connecteurs _auvoisinage de fappu, ce qui peut condure d augmenter le nombre de connectours dans cette 2one. Page 6-6 ENV 1994-1-1:1992 6.24 6.244 a @ EFFORT DE CISAILLEMENT LONGITUDINAL Poutres pour lesquelles_on_utilise le calcul plastique pour ta résistance des sections transversales Connexion compléte Pour une connexion compléte, l'effort total de cisaillement longitudinal de calcu! V, auquel sont tenus de résister les connecteurs espacés selon 6.1.3 entre le point de moment fléchissant positif maximal et un appui d'extrémité libre doit tre calculé de la facon suivante : Me Fer 68) ou Foy est le plus faible des deux efforts rg = oh Ya Fy = O85 Act 5 Aaa be Ye Ys en désignant par Ba Ay Haire de la section efficace de béton, définie en 4.2.1 et 4.2.2, a exclusion de tout enrobage d'ame, Kew Faire de toute armature longitudinale comprimée qui a été incluse dans le calcul de la résistance en flexion, ces aires étant relatives a la section transversale au point de moment fléchissant positif maximal. Pour une connexion compléte, leffort total de cisaillement longitudinal de calcul V auquel sont tenus de résister les connecteurs espacés selon 6.1.3 entre le point de moment fléchissant positif maximal et un appui intermédiaire ou un appui d'extrémité encastré doit étre caloulé de la fagon suivante : Vp = Fer + Antic 4 Aa fiw 67 Ye Yep en désignant par : A "aire de la section efficace des armatures longitudinales de la dalle Ay aire de la section efficace de toute t6le profilée en acier utlisée conformément a la clause 4.2.1(4), ces aires étant relatives & la section transversale au niveau de 'appui, et Fy étant feffort défini au paragraphe (1) ci-dessus, pris toutefois égal 4 zéro dans le cas d'un porte-a- faux. [Link] Connexion partielle avec connecteurs ductiles (1) Dans le cas ol les connecteurs sont ductiles au sens du paragraphe 6.1.2, on peut supposer qu'un glissement suffisant est capable de se produire a [état limite ultime pour que les moments résistants au niveau des sections critiques puissent étre calculés par la méthode plastique conformément a la clause 4.41.3. @ A détaut d'un calcul plus rigoureux, il est possible de prendre Ieffort de cisailement longitudinal V, égal a: Vere 68) entre la section transversale considérée avec un moment fléchissant positif et un support extrémité libre ; et 4: f Vex + Ale 5 Aah 7 Yep 69) entre la section transversale considérée avec un moment fléchissant positif et un appul intermédiaire ou un appui d'extrémité encastré ; F, , est Feffort de compression nécessaire dans la dalle pour résister au moment féchissant positif de calcul Msg calculé d‘aprés fa méthode plastique conformément & la clause [Link] ; les autres notations ont été définies en [Link]. La relation existant entre F, ef Mcq est représentée d'une maniére qualitative par la courbe ABC de la figure 6.1. Méthode plastique selon [Link] Fo=Msd-MaplRd Foy Mound" Mapird Fer Figure 6.1 Relation entre F, et Mgq (8) Concemant la méthode indiquée en (2), une autre solution consiste & déterminer une valeur de F, en sécurité au moyen de la droite AC de la figure. 6.1, soit : Msg - Meptre i Fy A Mpurs~ Mapers ao Page 6-8 ENV 1994-1-1:1992 00 Magia &t Maieg représentent les résistances plastiques de calcul, sous moments posits, du profilé en acier seul et de la section mixte en connexion complete. Connexion partielle avec connecteurs non ductiles Dans le cas oi les connecteurs ne sont pas ductiles au sens du paragraphe 6.1.2, le cisaillement longitudinal doit étre déterminé a partir de la répartition des contraintes dans les sections transversales critiques, basée sur une continuité totale a interface acier-béton. (2) On peut déterminer le cisaillement longitudinal total de calcul Vj par fa méthode simplifiée indiquée en 6.21.2, & Fexception de F, caloulé maintenant part des formules suivantes : F > Mss - Masa p,, POU Mg = Moles 6.11) Mevra ~ Mase ak, » Mea * Metta fe 2 Fog + 5 Oe ERC (Fer - Fat) Pour Met ag SMsq Mohr 6.12) Mpera ~ Mec fen désignant par: Maing: le moment qui entraine une contrainte de traction f,/1, dans la fibre inférieure extréme du profi en acier; en présence dune construction non étayée, la clause [Link](4) est applicable ; My sq + le moment sous flexion positive agissant sur le profié en acier par suite des actions qui S‘exercent sur la structure en acier seule avant que action collaborante ne devienne effective ; Fg effort de compression dans la dalle correspondant au moment Mg pg Moa Mee Tours oh 7 Fe = & 1) Structures totalrent ays on cours de contraction Figure 6.2 Relations entre Fz et Msg (2)A Cette méthode rest applicable qu’aux connecteurs qui possédent une capac de déformation au] moins égale & 2 mm. Les connecteurs en butée dans les dalles pleines, voir 6.3.4, peuvent ne pas satisfaire 4 cette exigence. 6.2.2 6.3 6.34 (a), 2) 6.3.2 6.3.24 Page 6-9 ENV 1994-1-1:1992 Poutres pour lesquelles on utilise le calcul élastique pour ta résistance d'une ou de plusieurs sections transversales Dans le cas o ton applique le calcul élastique aux sections transversales conformément & la Clause [Link], le flux de cisailleent longitudinal doit étre calculé par la théorie élastique a partir de effort tranchant intervenant aprés que la connexion soit devenue effective. Les propriétés élastiques de la section transversale doivent étre celles utilisées dans le calcul des contraintes longitudinales. RESISTANCE DE CALCUL DES CONNECTEURS Généralités Lorsque la dalle ne présente pas de renformis, ou si le renformis satisfait aux exigences de la clause [Link] ou [Link], il convient de déterminer la résistance de calcul des connecteurs enrobés de béton de masse volumique normale ou de béton a granulats légers (masse volumique supérieure a 1.750 kg/m!) a partir des formules indiquées dans le présent Chapitre. Lorsque la masse volumique du béton ou les dimensions des renformis ne répondent pas aux conditions énoncées a la clause (1) ci-dessus, ou lorsque Ion utilise d'autres types de connecteurs que ceux traités dans le présent Chapitre, a défaut d’Agrément Technique Européen, il convient de déterminer la résistance de calcul conformément au paragraphe 3.5.2 au moyen de la résistance caractéristique déduite d'essais de poussée conformément a fa section 10.2. (Note : toutes les références faites @ la longueur d'un goujon se rapportent a la longueur aprés soudage) Goujons dan: q ines Goujons a téte - Rés nce au cisaillement 1 convient de déterminer la résistance de calcul au cisaillement d'un goujon a téte soudé ‘automatiquement avec un bourrelet normal a partir de une des formules ci-aprés : Peg = 0,84, 224 6.13) tH ou Pea = 0,29 ad? lex Eom A 6.14) en retenant la plus faible des deux valeurs, 00 fon désigne par : dle diametre du fat du goujon ; f, la résistance ultime en traction spécifiée du matériau du goujon, sans dépasser 500 Nimm? ; Ja résistance caractéristique sur cylindre du béton a age considéré ; Ja valeur moyenne du module sécant du béton selon la clause [Link] ; 0,2 [(1Vd) +1] pour 3 shld < 4; i Pour hid > 4, et a hauteur hors-tout du goujon. Me sae 1992 Le coefficient partie! de sécurité y, est pris égal a [1,25] 4 I'état limite utime. Ces formules ne sont pas utilisables pour des goujons d'un diamétre supérieur 4 22 mm. Le dame un goujon eet & coneidérer comme arrondi au mm le plus proche. [Note ENV : les dimensions minimales de bourrelet de soudure périphérique normal et les exigences de soudage devraient étre indiquées dans des Normes de Référence concemant les ‘goujons, documents qui sont & préparer par le CEN. ‘On peut utiliser les normes DIN 32500 Partie 3 et DIN 8563 Partie 10 comme base de travail A défaut de _norme Européenne, pour un bourrelet normal, il convient de respecter les exigences suivantes : = le bourrelet doit présenter une forme réguliére et une fusion sans défaut avec le fat du goujon, + le diamétre ne doit pas étre inférieur & 1,254, = la hauteur moyenne ne doit pas étre inférieure a 0,20d ni la hauteur minimale inférieure a 0,15d.] [(Note) C En outre, on est teu de ee réfrer la norme NF A 89-020-2. [Link] Influence de la traction sur la résistance au cisaillement Lorsque des goujons @ téte sont soumis & un effort de traction direct en plus du cisaillement, il convient de déterminer Vetfort de traction de calcul par QOUjON Fey, Si Fyn £0,1 Prg 00 Pag est la résistance de calcul au cisaillement définie en [Link], i est admis de négliger Feffort de traction. Si Fign > 0,1 Pag la connexion n'entre pas dans le domaine dapplication de cette Partie 1.1 de rece [Link] Goujons sans téte - Résistance au cisaillement II est admis d'utiliser les équations (6.13) et (6.14) pour les goujons sans téte, @ condition que le ‘soulévement de la dalle soit empéché. Il convient de calouler les dispositits d'anti-soulévement a ‘état limite uitime conformément a la clause 6.1.1(5). Goujons a téte utilisés avec des téles profilées en acier Toles dont les nervures sont paralléles aux poutres porteuses ‘Les goujons sont situés @ lintérieur d'une zone de béton se présentant comme un renformis (figure 6.3). Si la tble est continue au passage de fa poutre, fa largeur de renformis, b,, est égale a la largeur de nervure précisée sur la figure 7.2. Si la tole n'est pas continue, b, est définie de maniére ‘semblable, comme indiquée sur la figure 6.3. 1! convient de prendre une hauiteur de renformis égale 4 hy hauteur hors-tout de fa tOle sans compter les bossages. [Link] a @ [Link] Figure 6.3 Poutre avec tole profilée a nervures paralléles la poutre I! convient de prendre pour résistance de calcul au cisaillement la résistance dans le cas d'une dalle pleine (voir 6.3.2. 1) mutt:oliée par le coefficient minorateur ky donné par 'expression : al | ky = 0,6 2 | 4 hp [Mp 1.0 6.15) ou ‘nest la hauteur hors-tout du goujon, sans dépasser hy + 75 mm. Toles dont les nervures sont perpendiculaires aux poutres porteuses Lorsque des goujons de diamétre ne dépassant pas 20 mm sont situés dans des nervures de hauteur h, ne dépassant pas 85 mm et de largeur b, au moins égale a hy il convient de prendre pour résistance de calcul au cisaillement la résistance dans le cas dune dalle pleine (calculée comme indiqué en [Link], sous réserve que f, ne soit pas supérieur & 450 Nimm#) muttpliée par le Coefficient minorateur k, donné par expression : OF be ee 4 19 ele 6) ou N, est le nombre de goujons pour une nervure, a son intersection avec la poutre, sans dépasser 2 dans a formule de calcul, et odes autres notations sont celles définies en [Link]. Pour des goujons soudés a travers la t6le profilée , il convient de prendre k; inférieur ou égal & 1,0 lorsque N,= 1, et inférieur ou égal a 0,8 lorsque N, 2 2. Pour les cas n’entrant pas dans le cadre de la clause (1), il convient de déterminer la résistance de calcul apres des essais effectués conformément & 10.2. Solicitation biaxiale des connecteurs Lorsque des connecteurs sont prévus pour assurer un fonctionnement mixte a la fois de la poutre et de fa dalle mixte, ily a lieu de respecter la condition suivante en ce qui concemne la combinaison des efforts agissant sur un goujon : 2 2 ee eee 17 bea Ere od Fi est effort longitudinal de calcul résultant du fonctionnement mixte de la poutre, et F,_ est Feffort transversal de calcul résultant du fonctionnement en dalle mixte (Chapitre 7). Page 6-12 ENV 1994-1-1:1992 Dans ce cas les nervures sont perpendiculaires @ la poutre porleuse et I convient de calculer es résistances longitudinale «i transversale du goujon dela manitre suvante Pera = Ke-FRd Aira =ke-PRa: 6.34 a” @ Connecteurs en butée dans les dalles pleines Les connecteurs peuvent étre concus et calculés comme des butées a condition que leur face frontale ne soit pas biseautée, et quils présentent une rigidité telle que l'on puisse raisonnablement supposer qu'a la ruine, la pression stexercant sur le béton situé contre le connecteur soit uniformément répartie. West admis de concevoir et calculer des butées en forme de barreau, de T, de U et de fer a cheval, 4 condition de satisfaire aux dispositions constructives du paragraphe 6.4.4. Position recommandée des butées Par rapport au sens de la poussée ) uo Fer a cheval Barreau Figure 6.4 Connecteurs en butée W convient de déterminer la résistance de calcul d'un connecteur en butée au moyen de la formule : & Fra = 1 Ary 18) ot Ay est Faire de la face frontale, comme indiquée sur la figure 6.4 ; nest égala he sans dépasser 2,5 pour du béton de masse volumique normale, ni 2,0 pour du béton réalisé avec des agrégats légers ; An est faire de la face frontale du connecteur agranaie en utilisant une pente de 1/5 jusqu'a |a face aniére du connecteur adjacent (figure 6.5). Seules les parties de Ar, incluses dans la section de béton peuvent étre prises en compte ; Ye __estle coefficient parte! de sécurité du béton conformément a [Link]. Page 6-13 ENV 1994-1-1:1902 Figure 6.5 Définition de Arp (4) Dans te calcul des soudures fixant le connecteur en butée a la poutre en acier, on doit tenir compte de Vexcentrement de Feffort. (5) II convient de calculer les soudures conformément a la section 6.6 de EC3 pour leffort 1,2 Pry. (©) Les dispositfs anti-soulévement doivent étre calculés conformément & 6.1.1. 6.3.5 Grochets et arceaux dans les dalles pleines Figure 6.6 Exemples de crochet et d'arceau (1) I convient de déterminer 1a résistance de calcul au cisaillement longitudinal pour chaque tige de crochet et d'arceau au moyen de fa formule : Pea = 6.19) ‘en désignant par : A, faire de section transversale de la tige, du crochet ou de arceau, angle formé par la tige du crochet ou de farceau avec le plan de Ja semelle de la poutre, B angle formé, dans le plan horizontal, entre Ia tige du crochet et faxe longitudinal de la poutre pour des crochets placés obliquement, fra arisistance deca cu matereu delete, & pence egal & 1, ou @ tay soln (DC fygesta choi ston a nuance de facie du crochet Ye: te _ les coefficients partiels de sécurité pour un acier de construction et pour une armature conformément & [Link]. Page 6-14 ENV 1994-1-1:1992 6.3.6 Connecteurs en butée équipés de crochets ou d'arceaux dans les dalles pleines Butée et crochets Butée et arceau Figure 6.7 Exemples de combinaison d'un connecteur en butée équipé avec un crochet ou un arceau (1) On peut admettre de répartir effort de cisaillement entre le connecteur en butée et les crochets ou Varceau a condition quill soit tenu compte des différences de rigidité qui existent entre ces mémes connecteurs. @ A défaut de calculs plus précis ou d'essais, il convient de déterminer la résistance de calcul de la combinaison des connecteurs au moyen de une des formules ci-aprés, selon le cas PRa (comb) = Pra toutée) * 9.5 Pret (crochets) (6.20) Pra (como) = Pra courte) * 0:7 Pre tarceauy 21) (8) II convient de calculer les soudures fixant le connecteur en butée équipé de crochets ou d'un arceau ‘Sur la poutre en acier avec feffort 1,2 Pag propre a la butée (Pay butée) augmenté de leffort Prag propre aux crochets (Pa crochets) ou 4 Farceau (Pry arceau). (@)A_ Dans fe calcul des soudures fixant le connecteur en butée @ la poutre en acier, ly a lou de tenir| compte de 'excentrement de effort. 6.3.7 s dans les dalles pleine: Position recommandée des corniéres par rapport au sens de la pousee ——____ Barre darmature, diamatre © Figure 6.8 Connecteur en comiére a Page 6-15 ENV 1994-1-1:1992 I! convient de déterminer la résistance de calcul d'une corniére soudée sur la poutre en acier comme indiqué sur la figure. 6.8 au moyen de la formule : Peg = 10 bh3/4 fy2/2/ y, (6.22) 00 Prg est en Newtons et ou Ion désigne par : b Ia longueur de la comiére en mm, ‘hla hauteur de Fail verticale de la comiére en mm, fox la résistance caractéristique du béton en Nimm*. 1! convient de prendre la valeur [7,25] pour le coefficient partiel de sécurité y, 4 'état limite utime. (2) Dans le calcul des soudures fixant la comiére sur la poutre en acier, i convient de prendre un excentrement de effort égala e=h/4. (@) __Ilconvient de calculer les soudures conformément a la section 6.6 de IEC3 pour Feffort 1,2 Pr (4) I convient de dimensionner Y'armature utlisée pour s'opposer au soulévement de sorte que : Ay Sh 20,1 Peg 6.23) Ye en désignant par A ‘faire de section transversale de la barre, x9*/4, log la limite d'élasticité caractéristique de armature, % |e coefiicient partiel de sécurité pour une armature conformément a la clause [Link]. 64 DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES CONCERNANT LA CONNEXION 6.4.1 Recommandations générales [Link] Résistance a la séparation La surface d'un connecteur qui résiste a des efforts de séparation (c'est-a-dire 'intérieur d'un arceau u le dessous de la téte d'un goujon) doit dépasser le dessus de 'armature inférieure d'au moins 30 mm. [Link] Mise en place du béton et épaisseur d'enrobage (1) Les connecteurs doivent étre disposés de telle sorte que le béton pulsse étre convenablement mis en place autour de la base du connecteur. @) __Siun enrobage au-dessus du connecteur est exigé, il convient que épaisseur d'enrobage soit : (a) d'au moins 20 mm, ou (0) conforme aux exigences de 'EC2 concemant les armatures, moins § mm, en prenant la plus élevée de ces deux valeurs. (8) Si aucun enrobage supérieur du connecteur n'est exigé, il est permis de faire affleurer le connecteur @ la face supérieure de la dalle. Page 6-16 ENV 1994-1-1:1992 [Link] Ferraillage local de la dalle a @ Lorsque la connexion est adjacente au bord longitudinal d'une dalle en béton, les armatures. transversales prévues conformément & la section 6.6 doivent étre totalement ancrées dans le béton entre le bord de la dalle et la rangée de connecteurs adjacente (voir 6.6.5). A Vextrémité d'une travée mixte en porte-a-faux, on doit prévoir des armatures locales suffisantes Pour assurer la transmission des efforts entre les connecteurs et les armatures longitudinales. [Link] Renformis autres que ceux formés par des t6les profilées en acier a @ @) [Link] a Lorsqu’on utilise un renformis en béton entre la poutre en acier et la face inférieure de la dalle, il ‘convient de situer les flancs de ce renformis a Vextérieur d'une ligne tirée a 45° & partir du bord extérieur du connecteur (figure 6.9). 1 convient de prévoir une épaisseur dienrobage mesurée 4 partir du flanc du renformis jusqu‘au connecteur, d'au moins 50 mm. En ce qui conceme les barres a‘armature transversales nécessaires pour satisfaire aux exigences e fa section 6.6, il convient de disposer ces barres dans le renformis @ une distance d'au moins 40 mm au-dessous de la surface du connecteur résistant au soulévement. dimensions en mm Figure 6.9 Dimensions des renformis Espacement des connecteurs Lorsque l'on suppose pour le calcul que la stabilité de élément structural en acier ou de r'élément structural en béton est assurée par la connexion unissant ces deux éléments, Tespacement des ‘connecteurs doit tre suffisamment rapproché pour valider cette hypothase. Lorsque fon suppose qu'une semelle en acier comprimée, qui serait autrement de classe plus défavorable, est de Classe 1 ou de Classe 2 en raison de augmentation de rigidité due aux connecteurs, il convient de ne pas dépasser les limites suivantes pour entraxe des connecteurs dans la direction de la compression : = lorsque la dalle est en contact continu (par exemple une dalle pleine) [235 22t |= % = lorsque 1a dalle n'est pas en contact continu (par exemple une dalle avec nervures perpendiculaires a la poutre) : ® @ [Link] (O} @ 6.4.2 a 2 ® Page 6-17 ENV 1994-1-1:1992 15¢ [738 4 Pour la distance nette entre le bord d'une semelle comprimée et la file de connecteurs la plus proche, il convient de ne pas dépasser ; [236 ot oy ou t —_est/épaisseur de la semelle, et 4, lalimite d'élasticté nominale de la semelte, en Nimmt. Pour fentraxe longitudinal maximal des connecteurs, i convient de ne pas dépasser 6 fois 'épaisseur totale de fa dalle, ni 800 mm, Une autre possibilté consiste a disposer les connecteurs en groupes, avec un espacement des ‘groupes supérieur @ celui preserit pour les connecteurs individuels, @ condition de tenir compte dans Je calcul du flux de cisaillement longitudinal non uniforme, du risque accra de glissement et de ‘désolidarisation verticale entre la dalle et élément en acier, ainsi que du flambement de la semelle en acier. Dimensions de ta semelle en acier La plaque ou la semelie en acier sur laquelle un connecteur est soudé doit posséder une épaisseur suffisante pour permettre un soudage convenable, et une transmission correcte de effort entre le connecteur et la plaque sans ruine locale ni déformation excessive. (Pour les goujons, voir 6.4.2(4),) I convient davoir une distance ‘au moins 20 mm entre le bord d'un connecteur et fe bord de la ‘semelle de la poutre sur laquelie il est soudé (figure 6.9). Goujons I convient d'avoir une hauteur hors-tout de goujon d’au moins 3d, ou d représente le diametre du fot. convient d'utiliser des goujons a téte conforme @ la clause 3.5.2(7), ou de les équiper de dispositits d'ancrage pour résister aux efforts de désolidarisation conformément au paragraphe 6.1.1. | convient d'adopter un espacement des goujons dans la direction de Ieffort de cisaillement longitudinal supérieur ou égal a 5d ; un espacement dans la direction perpendiculaire a leffort de cisailement longitudinal supérieur ou égal a 2,5d pour les dalles pleines, et & 4d dans les autres cas. aA ‘On peut envisager Cadopler un espacement libre dans la diction de Teffort de cisaiterent longitudinal inférieur & 5d, sane| toutetois tre inférieur & 2.54, & contion de tenir comple de Feet de groupe sur feficacté de a connesion. 0) A exception des cas od les goujons sont situés directement au-dessus de Fame, i convient ‘adopter pour le diamétre d'un goujon soudé une valeur ne dépassant pas 2,5 fois 'épaisseur de la partie sur laquelle il est soudé, @ moins que la résistance du goujon ne soit établie expérimentalement. Page 6-18 ENV 1994-1-1:1992 6.4.3 Goujons a téte utilisés avec des téles profilées en acier [Link] Généralités ao @ @) 4 Des goujons peuvent étre soudés a travers la téle en acier a condition que des essais de mode opératoire aient démontré que l'on puisse ainsi obtenir une qualité convenable. Dans les autres cas, ‘on doit pratiquer des découpes nécessaires dans la tOle pour mettre en place les goujons. WV est possible de souder & travers une t6le profiiée en acier recouvrant une costiére. Il convient d'avoir un contact étroit des tbles avec une épaisseur totale ne dépassant pas 1,25 mm pour des tOles galvanisées, et 1,5 mm pour des tOles non galvanisées. L'épaisseur'maximale de la galvanisation ne doit pas dépasser 30 microns sur chaque face de téle. (Note : il est recommandé de ne pas souder au travers de deux t6les profiées en acier galvanisé). Aprés pose, il convient dobtenir des connecteurs dépassant d'au moins 2d la face supérieure des tOles profiiées, d représentant Je diamétre du fat. I convient d'avoir une Jargeur minimale de nervure remplie de béton d'au moins 50 mm. [Link] Toles dont les nervures sont perpendiculaires a la poutre porteuse a (2) aM @ @ 6.45 a) @ WI convient de fixer les tOles profilées en acier dans chacune des nervures au droit de chaque poutre en acier calculée pour comportement mixte. Il est possible de réaliser cette fixation au moyen de goujons, au moyen d'une combinaison de goujons et de soudures a l'arc par points, ou d'autres ‘procédés précisés par le concepteur. Lorsque les t6les profiées en acier sont telles que les govjons ne peuvent étre placés au centre d'une nervure, il convient de placer les goujons conformément a la clause [Link] (4). Connecteurs en butée convient de limiter la hauteur d'un barreau a quatre fois son épaisseur. W! convient de réaliser un connecteur en T & partir d'un profilé laminé a chaud ou d'une partie de celui-ci, en limitant la largeur de semelle & 10 fois son épaisseur. convient de limiter la hauteur d'un connecteur en T 4 10 fois répaisseur de semelle, et a 150 mm. W! convient de réaliser un connecteur en U a partir d'un profilé laminé & chaud dont la hauteur d'ame ne dépasse pas 25 fois 'épaisseur d'4me. 4 convient de limiter la hauteur d'un connecteur en U a 15 fois 'épaisseur d'ame, et & 150 mm. convient de limiter la hauteur d'un fer & cheval a 20 fois 'épaisseur ‘ame, et & 150 mm. Crochets et arceaux La longueur d'ancrage et 'épaisseur d'enrobage doivent étre conformes au paragraphe 5.2.3 de rEC2, (On admet qu'un arceau est suffisamment ancré lorsque les conditions suivantes sont remplies : 127,5q, 124, et lépalsseur d'enrobage 23.9 , (0W Jes notations sont indiquées sur la igure 6.10 Page 6-19 ENV 1994-1-1:1992 sons doa pouste Figure 6.10 Connecteur en arceau @) Il convient dorienter les crochets et arceaux congus comme connecteurs dans le sens de la poussée. Au cas ot la poussée peut se produire dans les deux sens, il convient de prévoir des connecteurs orientés dans les deux sens. (BE _Lapousede dot tre comprise comme Faction du béton sur fa pare en ace. 6.4.6 Connectour en corniére (1) convient de limiter ta hauteur h de Faile verticale d'une comiere & 10 fois 'épaisseur, et a 150 mm. (2) convient de limiter la longueur b d'une comiére 4 300 mm, & moins que la résistance ne soit déterminée par des essais conformément au Chapitre 10. 65 BOULONS A SERRAGE CONTROLE 65.1 Généralités (1) est permis a utiliser des boulons H.R. a serrage contréié pour réaliser une connexion entre un élément en acier et une dalle préfabriquée en béton constituant une poutre mixte. Un exemple est donné a la figure 6.11. (2) Sauf mention contraire, les paragraphes 6.5.3, 6.5.8 et 7.5.6 de IEC3, concemant les assemblages résistant au glissement, s‘appliquent. Figure 6.11. Exemple de connexion réalisée avec des boulons a serrage controlé Page 6-20 ENV 1994-1-1:1992 Etat imi [Link] Résistance de calcul au glissement } U convient de prendre comme valeur de calcul de la résistance au glissement par boulon Figg = Meroe 624) % oo: Foca est leffort de précontrainte dans le boulon, basé sur la valeur [Link] indiquée a la clause [Link] de 'EC3, minorée pour tenir compte des effets du fluage et di retrait du béton ; h est le coefficient de frottement, qui peut étre pris égal a 0,50 pour les semelies en acier d'au moins 10 mm dépaisseur, et a 0,55 pour les semelles en acier d'au moins 15 mm d'épaisseur, grenaillées ou sablées, dépourvues de rouille non adhérente, et sans piqdre de corrosion ; Ww est le coefficient partiel de sécurité, pris égal a (7.25) ae Par comparsison a TEG-DAN (clause 6.58.1 (3), la valeur pus élevée du coefficient partie de sécuité 7, est juste par Fincerttude supplémentare du comportement en déformation dfrbe du béton @ I convient de déterminer la réduction de teffort de précontrainte dans le boulon, conséquence du fluage et du retrait du béton, par des essais 4 long terme, ou il convient de supposer cette réduction au moins égale 2 40% de F, cq. On peut réduire cette perte de précontrainte en procédant 4 un nouveau serrage des boulons aprés un certain temps. Pour d'autres états de surfaces, il convient de déterminer fa valeur de \. par des essais adéquats, conformément aux normes appropriées en vigueur. [Link] Résistance de calcul au cisaillement et a la pression diamétrale d'un boulon Lorsque fon prend pour hypothése que les boulons résistent seulement par cisaillement et pression diamétrale, iI convient de limiter le cisaillement longitudinal maximal de calcul par boulon a la résistance de calcul au cisaillement d'un boulon, déterminée conformément au paragraphe 6.5.5 de ECS, sans dépasser la résistance a la pression diamétrale, qui peut tre prise égale & la valeur Prey donnée par la formule (6.14) du présent code. [Link] Résistance combinée Lorsque t'on prend pour hypothése que fa résistance résute d'une combinaison de frottement et de cisaillement, alors il convient de déterminer cette résistance a partir d'essais adéquats. [Link] Effets du glissement U1 est permis de négiiger les effets de glissement pour les vérifications a l'état limite uttime des ‘poutres dont les sections transversales sont de Classe 1 et de Classe 2 avec des trous dont le jeu ne dépasse pas 3 mm. Page 6-21 ENV 1994-1-1:1992 6.5.3 Etat limite de service (1) Le glissement doit étre limité & un niveau satisfaisant les Principes du Chapitre 5, @) Mest permis dignorer le glissement si le cisaillement longitudinal de calcul par boulon ne dépasse pas la résistance au cisaillement longitudinal par boulon Pag résultant du frottement seul et obtenue par réquation (6.24) mais avec Wy = 4,2 (2) Par cohérence avec TEC3-DAN et comple tenu de Tincertitude supplémentaire due au béton, fa valeur de yy = 1,0 du coefficient partiel de sécurité a état utime de service est invalidée et i convient dadopter n, = 1,25. 65.4 constructives des boulons a serrage contrélé a) n de assemblage doit assurer que la pression existant entre la poutre en acier et la semelle de béton n'est pas excessive. @ _Larondetie placée sous Ia t&te de chaque boulon doit présenter une rigidité suffisante pour assurer que fa pression s'exercant sur le béton n'est pas excessive. @) I convient d'utitser une armature appropriée, en forme de spirale ou autre, pour transmettre la charge entre le boulon et Finterface acier-béton, sans fendre ni écraser fe béton, sauf si des essais ‘démontrent que cette armature nest pas utile. Les ragies dintroduction des charges locales énoncées dans la clause [Link].4 de Eurocode 2 S‘appliquent. 68 | ARMATURES TRANSVERSALES 6.6.1 Cisaillement longitudinal dans la dalle (1) Les armatures transversales de la dalle doivent étre dimensionnées & état limite utime de fagon & prévenir une ruine prématurée par cisaillement longitudinal ou une rupture par fendage longitudinal. @ La valeur de calcul vgq du cisaillement longitudinal par unité de longueur, pour toute surface potentielle de ruine par cisaillement dans la dalle, ne doit pas dépasser la résistance de calcul au Cisaillement longitudinal vag pour la surface considérée. Page 6-22 ENV 1994-1-1:1992 ® “ © 6.6.2 a) ‘Type Ae aa TAA) b-b 2A, c-c 20 Ag+ Aus) 4-4 Asn e-e A Figure 6.12 Surfaces potentielles types de ruine par cisaillement La longueur de 1a surface de cisaillement b-b indiquée sur la figure 6.12 doit étre prise égale & 2h plus le diamétre de téte dans le cas de goujons isolés, alignés ou en quinconce, et égale a 2h + 5, plus le diamétre de téte dans le cas de goujons disposés en paires, ou h représente la hauteur des oujons et s; la distance transversale entre les axes des deux files de goujons. Lorsque Ion utilise une tle profilée en acier disposée transversalement la poutre, il n'est pas nécessaire de considérer les surfaces de cisaillement de type b-b, a condition que les résistances de calcul des goujons soient déterminges au moyen du coefficient minorateur approprié ki, indiqué en6.3.3.2. Le cisaillement longitudinal de calcul veq par unité de longueur de poutre sur une surface de = mH ' us. oat ously Lgeact u08l3 Figure 7.10.1 Portée simple équivalente pour la détermination de la résistance au cisaillement d'une dalle mixte [Link] Cisaillement longitudinal pour les dalles comportant un ancrage d'extrémité (1) A moins que la contribution d'autres moyens de liaison a la résistance au cisaillement longitudinal soit démontrée par des essais, I'ancrage d'extrémité de type (c), selon la définition de la clause [Link], doit étre calculé avec leffort de traction s'exercant dans la t6le en acier a l'état limite ultime. plese dr pede @1 La méthode en connexion partielle, présentée dans Annexe E, permet de déferminer la résistance) de calcul au cisaillement longitudinal de dailes pourvues dancrages d'extrémité de type (c) et (d), selon la définition de la clause [Link]. Page 7-19 ENV 1994-1-1:1992 (3) I convient de prendre pour valeur de la résistance de calcul d'un goujon a tte soudé a travers la t6le en acier et utilisé comme ancrage d'extrémité, la plus faible des deux valeurs ci-aprés : la résistance admise au cisaillement du goujon selon la clause [Link], ou la résistance a la pression diamétrale de la tble déterminge a l'aide de expression suivante : Poona thy et. an ou: = @t et en désignant par : Poors —_ fa résistance de calcul a la pression diamétrale d'un goujon 4 téte soudé 4 travers la tole ; dao le diamétre du cordon de soudure périphérique que Ion peut prendre égal a 1,1 fois le diamétre du fat du goujon ; a la distance entre le centre du goujon et fextrémite de la tole, sans dépasser 2d ; et t Iépaisseur de la tole. [Link] Effort tranchant W convient de déterminer Ia résistance @ effort tranchant V,,pq d'une dalle mixte sur une largeur égale 2 lentraxe des nervures au moyen de 'équation suivante v, Rd 10 Ip tea ky, (1,2 + 40p) 7.8) ou: est Ja largeur moyenne des nervures de béton (largeur minimale pour tOle @ prof entrant) ; tpg _ la résistance de base au cisailement, a prendre égale 8 0,25 fy / Ye; [C4 ectin citance erro haut de a dal ete cote e gra ea eatin eftcae de tle en acler. fey est Egal a fox 9.95 Comme indiqué en 3.1.2(2) et 3.1.2(3) ; Page 7-20 ENV 1994-1-1:1992 [Link] Poingonnement I convient de déterminer la résistance au poingonnement, Vp pq d'une dalle mixte au niveau de la charge concentrée au moyen de l'équation suivante : Vera Cpe tra ky (1:2 + 40p) a od: cy est le périmétre critique déterminé selon les indications de la figure. 7.11 ; tag etk, sont tels quindiqués en [Link], Rep hey ‘¢— Pevime ctique P Coupe aa Figure 7.11 Périmétre critique pour la résistance au poingonnement 7.6.2 Etat limite de service (1) La largeur de fissure dans les zones de moment fléchissant négatif des dalles continues doit étre vérifiée conformément aux dispositions du paragraphe 4.4.2 de C2. 2 —_Lorsque des dalles continues sont calculées comme des dalles a travées isostatiques conformément a la clause [Link](4), I'aire de la section transversale de l'armature limitant la fissuration ne doit pas étre inférieure 0,2% de l'aire de la section transversale du béton situé au dessus des nervures de la tdle dans le ‘cas de construction non étayée, et a 0.4% de Taire de section transversale au-dessus des nervures de la tole dans le cas de construction étayée. [Link] Fléche (1) Les Ragles de Principes et Régles d'Application du paragraphe 5.2.1 s'appliquent. @) 4 © © Page 7-21 ENV 1994-1-1:1902 West permis de négliger le calcul des fléches dans les deux cas suivants - le rapport de la portée a épaisseur ne dépasse pas les limites données dans le tableau 4.14 de TEC2, pour des bétons peu sollicités, conformément aux dispositions du paragraphe 4.4.3 de TEC2, et - la condition de la clause [Link] (9), permettant de négiiger les effets des glissements dextrémités, est satistaite. n'est pas nécessaire dinclure la fléche de la t6le due & son poids propre et au poids du béton frais dans cette vérification de la dalle mit. En pratique, on rencontre deux types de travée pour les dalles mixtes : - _ travée intermédiaire, ou = travée de rive. Pour une travée intermédiaire lorsque la dalle est mixte, selon la définition de la clause [Link](a), (b) ou (c), if convient de déterminer la fléche au moyen des calculs approchés ci-aprés : (2) W convient de prendre le moment diinertie de flexion égal & la moyenne des valeurs pour la section fissurée et non fissurée. (®) Pour te béton de densité normale, il est permis dutliser une valeur moyenne du coefficient equivalence pour les effets a long terme et pour les effets & court terme, comme indiqué en 3142 Pour les travées de rives, le glissement d'extrémité peut avoir un effet significatif sur la féche. Pour un comportement non ductile, le giissement d'extrémité et la ruine peuvent coincider (figure 7.12(a)), tandis que pour un comportement semi-ductile, le glissement d'extrémité peut également influer sur la fléche (voir figure 7.12(b)). ll convient de se référer aux résultats des essais effectués sur des dalles mixtes et agréés par les autortés compétentes pour établir le comportement de service des travées de rives. @ec En France, ces essais sont effectués sous fe contile de la commission chargée de formuier les Avis Techniques dont le] _secrétariat ext assuré parle CST. a Lorsque fe comportement expérimental indique un gissement initial au niveau de charge de service souhaité pour la dalle non ancrée, il convient d'utiliser un ancrage d'extrémité dans les travées de tives. On considére quil my a aucun glissement initial site gissement cumulé dune quelconque des] extrémités reste inférieur & 0,5 mm. @ ® ‘Si influence de la connexion entre la tole et le béton n'est pas établie par verification expérimentale ‘Pour un plancher mixte avec ancrage a'extrémité, il convient de simplifier le caloul et de le réduire & celui d'un arc avec barre de traction. A partir de cette disposition, tallongement et le raccourcissement donnent la fléche quil convient de prendre en compte. En régle générale, il est inutile de tenir compte du glissement d'extrémité si la charge de glissement initial lors des essais (définie comme la charge entrainant un glissement d'extrémité de 0,5 mm) dépasse 1,2 fois la charge de service souhaitée. yc ‘Cette cause applique aussi ben dans le cas de Tessa efectué sane ancrage Cetréme qu‘en présence Gun tel ancrage. Page 7-22 ENV 1994-1-1:1992 d a SS (10) Lorsquil se produit un glissement dextrémité supérieur & 0,5 mm @ un niveau de charge inférieur a) 1,2 fois la charge de service admise, il convient de prévoir des ancrages d'extrémité. Une autre| possibilité consiste a calculer les féches en incluant effet de glissement d'extrémité (ce qui doit étre effectué en consuttant des résultats d'essais homologués). (10) © Cette cemiere clause est invaidée car ala charge de service peut tre rédulte, on rene automatiquement dane le cadre de 1a] clause (9). Fibche a mpi 5 Erte 8 Fiche & miponte ot gssomen! Fexrémie— —e a) » Figure 7.12 Comportement de glissement dans les travées de rive (voir [Link](6)) CHAPITRE 8 PLANCHERS AVEC DALLES DE BETON PREFABRIQUEES POUR BATIMENT Page 8.1 Page 8-2 laissée intentionneliement bianche (2) Page 8-3 ENV 1994-1-1:1992 PLANCHERS AVEC DALLES DE BETON PREFABRIQUEES POUR BATIMENT GENERALITES Le présent Chapitre traite des dalles préfabriquées en béton armé ou précontraint, ulilisées soit ‘comme travée de plancher entre les poutres en acier, soit comme coffrage permanent lors du coulage du béton sur site. Les éléments préfabriqués doivent étre dimensionnés conformément aux Chapitres appropriés de r'Eurocode 2, et en tenant compte de leur collaboration avec les poutres en acer. [Note ENV : les numéros cilés ci-aprés des clauses de Eurocode 2 Partie 1.3 "Eléments en Béton Préfabriqués" sont ceux utilises dans le Projet de Rédaction d'Aoat 1993. Ces numéros peuvent changer dans la version finale de !Eurocode 2 Partie 1.3, et le contenu du présent Chapitre est done susceptible de subir des modifications en conséquence.} (2) A TT convient également de se référer aux Cahiers des Prescriptions Techniques communes aux procédés de planchers "CPT : Planchers - Titre 1 : Planchers nervurés a poutrelles préfabriquées associés a du béton coulé en oeuvre ou associés a d'autres constituants préfabriqués par du béton coulé en oeuvre. - Titre 2 : Dalles pleines confectionnées a partir de prédalles préfabriquées et de béton coulé en| oeuvre. -_ Titre 3 : Planchers confectionnés partir de dalles alvéolées en béton précontraint ao cc) 3) (4) ACTIONS Une attention particuliére doit étre apportée aux effets locaux des charges concentrées importantes appliquées au-dessus ou & proximité des joints entre les éléments préfabriques. Les charges ci-aprés doivent étre prises en compte dans les calculs des éléments préfabriqués utilisés comme coffrages permanents = poids du béton coulé sur site et poids des éléments préfabriqués ; = charges de construction, y compris 'amoncellement local du béton en cours de construction, ainsi que les charges de stockage éventuelles ; - effets de "mare" (augmentation de 'épaisseur du béton coulé sur chantier due & fa fléche des éléments préfabriqués). [Note ENV : les regles énoncées au paragraphe suivant sont données dans I'attente de la parution de FEurocode 1.) Les clauses [Link](2) et [Link](4) s‘appliquent aux éléments préfabriqués agissant comme cofirages permanents. Les charges minimales indiquées en [Link](2) ne sont pas nécessairement suffisantes pour représenter des valeurs excessives de charges dimpact, d'amoncellement du éton, des canalisations et du matériel de pompage. Le cas échéant, il convient de prendre en ‘compte dans le dimensionnement un chargement supplémentaie. Dans le calcul de élément mixte, il est permis d'utiiser des valeurs réduites pour le retrait et le fluage du béton préfabriqué, en tenant compte de son 4ge au moment oii le fonctionnement mixte s'étabiit ae Vor également i cause 3.1.25 de 'Eurocode 2 parte 1.3. Page 8-4 ENV 1994-1-1:1992 a3 a) (2) a4 844 a) 2) 8.4.2 a) (2) COEFFICIENTS PARTIELS DE SECURITE POUR LES MATERIAUX On doit utiliser les coefficients de sécurité indiqués en 2.3.3 et 2.3.4 pour Tacier de construction, pour toute armature scellée dans le béton coulé sur chantier, ainsi que pour le béton coulé sur chantier. Les coefficients partiels de sécurité pour les matériaux entrant dans la composition des éléments en béton préfabriqués doivent étre conformes aux dispositions des parties appropriées de IEurocode 2. CALCUL, ANALYSE ET DISPOSITIONS CONSTRUCTIVES DU SYSTEME DE PLANCHER, Disposition des appuis West possible de calculer les éléments de planchers préfabriqués sur appuis simples ou continus, II convient de dimensionner et de concevoir les détails des joints entre les éléments en conséquence. Iya lieu d'ancrer armature supérieure des planchers préfabriqués continus ou en porte-d-faux dans les éléments préfabriqués ou dans une couche de béton coulé en place en partie supérieure du plancher, conformément aux dispositions de la clause [[Link]] de 'EC2 Partie 1.3. ints entre éléments préfabriqués Lorsque le plancher est considéré comme monolithique, tes joints séparant les éléments préfabriqués doivent étre dimensionnés de telle sorte que toutes les solicitations soient transmises dun élément a autre Il est possible de transmettre effort tranchant entre éléments adjacents par recouvrement armature en attente, ou par tout joint capable de résister a leffort tranchant, par exemple en donnant & ce joint a forme indiquée sur fa figure 8.4 22m "LP eezen 1 ZN NN a |g] z Figure 8.1 Joints entre éléments de planchers préfabriqués (ae [La forme du joint dok notamment permetre un remplissage el une compacté correcte du mortier, D'aures formes de joins sont| données dans les normes CEN “Produits ‘Surfaces de contact convient de concevoir dans les détails et de réaliser les surfaces de contact entre le béton coulé sur chantier et les éléments préfabriqués utilisés comme coffrage permanent conformément aux dispositions du paragraphe 4.5.3 de 'EC2 Partie 1.3, afin de pouvoir considérer, dans le dimensionnement, le plancher fini comme monolithique. a), Page 8-5 ENV 1994-1-1:1992 JOINT ENTRE POUTRES EN ACIER ET DALLE Scellement et tolérances Lorsquiune dalle préfabriquée est appuyée sur des poutres en acier avec ou sans scellement, Tépaisseur du scellement éventuel et les tolérances verticales des surfaces d'appui doivent étre telles que les contraintes locales s'exergant dans la dalle de béton ne soient pas excessives, [(1) © Voile paragraphe 45.5 de 'EC2 pate 13 (2) Il convient de prendre des précautions particuliéres lorsque ton utilise des boulons a serrage contrdlé conformément aux dispositions de la section 6.5 8.5.2 Corrosion a) @ 85.3 a” (2) @) @ 6) ‘On doit considérer la protection contre la corrosion de la semelle supérieure de la poutre en acier pour la durée de vie de la structure, Dans les batiments 00 on peut prévoir que la corrosion n'est pas susceptible d'altérer la fonction de Ja structure ou de rendre son aspect inacceptable, aucune protection de la semelle supérieure de la poutre en acier n'est exigée. Connexion et armature transversale La connexion et I'armature transversale doivent étre congues et calculées conformément aux dispositions du paragraphe 8.4.3 et des paragraphes appropriés du Chapitre 6. Si les connecteurs soudés sur la poutre en acier font saillie & l'intérieur d'alvéoles pratiquées dans les dalles ou dans des joints séparant les dalles, alvéoles ou joints qui sont remplis de béton ou de mortier aprés montage, les dispositions constructives doivent permettre de compacter ce remplissage de facon satisfaisante A défaut c‘expérience appropriée, il convient d‘adopter une épaisseur minimale de remplissage d'au ‘moins 25 mm autour de chaque connecteur. ‘Au cas 00 les connecteurs sont disposés en groupes, il convient de prévoir une armature suffisante @ proximité de chaque groupe afin d'empécher une ruine locale prématurée, soit dans le béton préfabriqué, soit dans le béton coulé en place. A défaut d'expérience approprice, ily a lieu de verifier la résistance de la connexion envisagée par des essais conformément aux dispositions du Chapitre 10, Lorsqu'un joint séparant des éléments préfabriqués est paralléle a la poutre en acier et est situé au- dessus de celle-ci, il n'est pas nécessaire de prévoir une armature transversale continue pour le cisaillement horizontal si les recommandations des clauses [Link] et 6.6 sont suivies pour chacune des deux dalles indépendamment. PLANCHER EN BETON CALCULE POUR UN CHARGEMENT HORIZONTAL ‘Au cas oi un plancher en béton est caloulé comme une poutre ou comme un diaphragme pour un chargement horizontal (par exemple di au vent), on doit tenir compte de toutes les interactions éventuelles entre les efforts tranchants qui en résultent et ceux dus a laction mixte, étant donné que ceux-ci peuvent s‘additionner dans les joints séparant les éléments en béton. Les efforts de traction résultants peuvent également exiger une armature supplémentaire dans les dalles ou en travers des joints. Page 8-6 ENV 1994-1-1:1992 [C ection horizonale du vent peut nécesster dune pat des armatures complémentares efforts tranchants qui sajoutert 8 celes| imposes pour le fonctionnement en poutre mie (connexion), et Cautre part, des armatures longitudinaes de flexion dans ia dale len travers de joints vansversaue CHAPITRE 9 EXECUTION Page 9.1 Page 9-2 laissée intentionnellement blanche 9. UTION 9.4 GENERALITES (1) Le présent Chapitre précise le niveau de qualité minimal de réalisation requis pendant I'exécution afin d'assurer que les hypothéses de conception et de caloul du présent Eurocode soient satisfaites et que, par conséquent, le niveau de sécurité prévu puisse étre atteint. Es eae era se racine ti tes ween (@1 _ Le présent Chapitre contient des recommandations spécifiques a exécution des structures mixtes| en vue d'assurer une conformité avec les régles de conception et de calcul. En outre, les clauses| homologues des parties concemées des Eurocodes 2 et 3 s'appliquent aux structures mixtes. (@) _Le présent Chapitre n'est pas exhaustif et n'est pas congu comme un document contractuel (4) Le présent Chapitre définit les dispositions a prendre, indépendamment des intervenants qui en auront la responsabilité en fonction des pratiques nationales. [Note ENV : on suppose que lon trouvera tous les sujets liés non pas a la conception et au calcul, mais @ la responsabilité ou autres exigences incombant a lentrepreneur, dans les Normes de Référence ou autres Documents}. 9.2 DEROULEMENT DES PHASES DE CONSTRUCTION ()1__ Le déroulement des phases de construction doit étre compatible avec la conception et le calcul (par ‘exemple, en raison de son influence sur les contraintes, les assemblages et les fléches). Toutes les| informations nécessaires pour assurer cette compatibilité doivent étre clairement spécifiées dans le| dossier d'exécution et autres notices de montage. 2) Ces spécifications et plans doivent, si cela est nécessaire, comporter des instructions pour les mesures de controle a effectuer au cours des différentes phases de construction. (3) My allieu d'exiger un déroulement des opérations de bétonnage de fagon que le béton partiellement durci ne soit pas endommagé par suite d'une action collaborante partielle due a une déformation des ‘poutres en acier se produisant sous les charges des opérations de bétonnage ultérieures. 9.3 STABILITE (1) La Stabilité de 1a charpente métallique doit étre assurée au cours de la construction, particuliérement avant le fonctionnement en structure mixte. 2) —_Onne doit pas faire rhypothése qu'un coffrage temporaire ou permanent constitue un maintien des éléments structuraux en acier sujets & linstabilité, & moins que on ait démontré que ce coffrage et ses fixations sont capables de transmettre des efforts de maintien suffisants depuis ses appuis jusqu’a élément structural en acier. Page 9-4 ENV 1994-1-1:1992 | STOLERAT SS |EN COURS DE CONSTRUCTION ET CONTROLE DE LA QUALITE (7777 CONDITIONS D'EXECUTION EN COURS DE CONSTRUCTION - CONTROLE DE LA QUALITE. 9.44 a) 2) @ 9.4.2 943 [Link] a (2) ®@ @) Fléche sous char we pendant et La section 5.2 s‘applique. 1 convient de concevoir le coftrage ainsi que la structure porteuse de telle sorte quils soient capables de suivre sans dommage les fléches des poutres en acier supposées se produire au cours du bétonnage. Pour une construction non étayée, il convient de prendre des dispositions afin de limiter 'épaisseur ‘supplémentaire des dalles due aux fldches des poutres en acier, 4 moins que ron en ait tenu compte dans le calcul final. Compacité du béton I1y a lieu d'apporter une attention particuliére a robtention d'une compacité satistaisante autour des connecteurs et dans les profils creux remplis de béton. Connexion dans les poutres et poteaux Goujons a téte dans les structures de batiment La durée appropriée de soudage d'un goujon et lintensité du courant doivent étre déterminées sur la base d'essais de convenance réalisés dans les conditions du chantier, et d'essais conformes aux nlormes en vigueur. La qualité de soudage des goujons doit étre vérifiée par controle visuel. On doit apporter une attention particuliére au bourrelet de soudure périphérique et a la longueur du goujon. Tout goujon dont la soudure est défectueuse doit étre remplacé. En outre, un nombre spécifié de goujons sélectionnés conformément aux documents ci-dessus doivent étre courbés jusqu’a ce que le déplacement latéral de la téte de chaque goujon a partir de sa position drorigine, atteigne environ le quart de la hauteur du goujon. Les bourrelets de soudure des goujons ne doivent pas laisser apparaitre des fissures. Les goujons ayant satisfait le test doivent étre laissés en position courbée. Il convient de ne pas souder les goujons sur des surfaces en acier souiliées (par ex. par de eau, de humidité, de la graisse, etc.) [Note ENV : la présente clause pourra étre transférée dans une Norme de Référence ultérieuremend). Pour les tOles profiles en acier congues de maniére telle quil n'est pas possible de fixer les goujons au centre des nervures, il convient de les fixer altemativement sur les deux ctés de la nervure, tout le long de la portée. [Note ENV : La présente clause pourra étre transférée dans une Norme de Référence utérieurement. (QA Tl convient de se rélérer aux normes NF A 69-020-2 et NF E 25-140 tratant de la fixation des goujons. Page 9-5 ENV 1994-1-1:1992 [Link] Crochets, arceaux, connecteurs en butée a @ Le soudage de crochets, arceaux, connecteurs en butée doit étre conforme aux clauses concemnées dans 'EC3, Pour le soudage des crochets et arceaux, il convient de respecter les conditions de soudabilité énonoées dans TEC2. lis peuvent étre soit soudés en bout, soit courbés et assemblés par soudure dangle. Lorsque fon utilise une soudure d'angle, la partie courbée proche de la soudure doit étre réalisée en chauffant acier au rouge. [Link] Boulons a serrage controlé M interface entre '6lément structural en acier et la dalle en béton doit étre exempt de peinture ou autre revétement de finition, d'huile, dimpuretés, de rouille, de calamine non adhérente, de bavures, et autres défauts qui risqueraient d'empécher un contact uniforme entre les deux éléments ou diaffecter le frottement devant exister entre eux. (A terface peut comporter une peinture ou un revétement de finition 2 condition de déterminer le coefficient de frottement u par des essais appropriés conformes a la clause [Link] (2). @ convient d'utiliser une méthode de serrage conforme aux dispositions des clauses appropriées du Chapitre 7 de rEC3. [Link] Protection contre la corrosion & interface a = Dune manidre générale, les parties en acier des poutres mixtes utilisées en b&timent nvont pas besoin d'étre protégées contre la corrosion, & moins que lon doive tenir compte dune action corrosive particuliére - Siles parties en acier doivent étre protégées contre la corrosion par un revétement de peinture, Cette peinture peut également étre appliquée sur les surfaces de contact et sur les connecteurs. Ory Le deuxiéme alinéa de la clause peut étre étendu & la protection par galvanisation ou par métallisation. UI ne s'applique pas au cas des boulons a serrage contr6ié, cf. [Link] (1). @ Lorsque une protection contre la corrosion est exigée sans que linterface et les connecteurs soient entiérement peints, il convient de faire pénétrer cette protection sur au moins 30 mm a intérieur de la zone de contact. [Link] Condition de surface 9.44 Pour tes poteaux mixtes sans connexion mécanique, il convient de ne pas peindre la surface du profiié en contact avec le béton de remplissage ou enrobage, et a'éliminer toutes traces dhuile, graisse et calamine ou rouille non adhérentes. Dalles mixtes avec t6les profilées en acier [Link] Téle profilée en acier utilisée comme coffrage - Fixation des toles a Les t6les doivent étre fixées = au cours de la pose afin de les maintenir en position et de constituer une plate-forme de travail sire; Page 9-6 ENV 1994-1-1:1992 = de sorte & assurer assemblage entre les téles adjacentes Porteuses; - de sorte a transmettre le cisaillement et les efforts horizontaux, éventuellement. si qu’entre les tOles et les poutres (2) I convient de définir un espacement des attaches qui ne soit pas supérieur 4 500mm aux extrémités des t0les. Au niveau des recouvrements latéraux, il y a lieu, éventuellement, de fixer les tOles entre elles de sorte 4 limiter les fléches différentielies. iI convient de concevoir les fixations conformément aux articles appropriés de la Partie 1.3 de 'EC3, [Link] Nettoyage de la tole avant le bétonnage Toutes traces d'huile, d'impuretés, et de matiéres nuisibles doivent étre nettoyées de la surface supérieure de la téle, mais il est n'est pas nécessaire d'éter les traces éventuelles de lubrifiant restant sur les t6les & la suite des opérations de formage. [Link] Charges 0 Les valeurs des charges de construction et de stockage admises dans le calcul de tbles doivent| apparaitre clairement sur les plans de chantier appropriés. IC La partie de ta clause tratant dela responsabilité su le chantier est supprimée car elle est de nature contractuele et nia pas sa place dans la présente norm. [CW sagk des charges de construction partculitres en supplement de celes excitement préwes ala cause 732.1 @). [A I convient de s‘assurer que Fépandage du béton sur le coffrage est réalisé sans dépasser la valeur] des charges de coulage prévues, qui correspondent @ une surépaisseur moyenne momentanée de 3 ‘em de béton. Il convient d'éviter le déversement abondant de béton sur fe coffrage, en particuler| dans les régions éloignées des supports présents au coulage. Des repéres visibles suffisamment| Tapprochés matérialisent le niveau supérieur de fa dalle pour rappréciation de fa quantité utile de béton. [Link] Goujons de cisaillement soudés a travers les toles profilées. 11 est permis de souder les goujons sur les poutres porteuses & travers la t6le si les conditions ci- apres sont respectées : (2) II convient de respecter la clause [Link]. (0) Iya lieu déter toute trace de peinture sur la poutre en acer & proximité de la soudure. (©) Lorsque la t6le n'est pas galvanisée, i! convient de limiter épaisseur brute 4 une valeur ‘maximale de 1,5 mm et de réduire toute corrosion éventuelfe & un minimum. (@) Il! convient que épaisseur hors-tout d'une tOle galvanisée ne dépasse pas 1,25 mm et que la 0,5 luz | 2, est la distance entre le centre de gravité du profilé en acier (C sur la figure B. 1) et son centre de cisaillement, positive lorsque le centre de cisaillement et la semelle comprimée sont du méme co6té par rapport au centre de gravité ; et od Jes autres notations sont définies en B.1.2 ou B.1.3. (C____ Pour rappel, Taxe 7 est ofenté du centre de gravtéC vers la semellecornprimée, ANNEXE C METHODE SIMPLIFIEE DE CALCUL DE RESISTANCE DE SECTIONS TRANSVERSALES MIXTES DOUBLEMENT SYMETRIQUES SOUMISES A UNE INTERACTION DE FLEXION ET COMPRESSION Page C.1 Page C-2 laissée intentionnellement blanche Page C-3 ENV 1994-1-1:1992 ANNEXE C (NORMATIVE) pout cA a) 2) ® C2 aM |ODE SIMPLIFIEE DE CALCUL DE RESISTANCE D| TI ALES MIXTI NT SYMETRIQUES SOUMISES A UNE INTERACTI EXION ET COMPRESSION OBJET ET HYPOTHESES La présente méthode est applicable selon Ia section 4.8 au calcul de poteaux dont les sections transversales sont symétriques par rapport aux deux axes principaux et conslitués d'une ‘combinaison quelconque d'acier de construction, de béton, et de barres d'armature. La figure 4.9 en donne quelques exemples. La résistance des sections transversale soumises 4 une combinaison quelconque d‘effort axial N et de moment fléchissant M par rapport a un axe principal est représentée par une courbe. La présente annexe contient des méthodes de calcul des résistances a la compression définissant les cing points 4, B, C, Det E de la courbe ilustrée sur la figure C.1. On peut substituer & cette courbe diinteraction Je diagramme polygonal AECDB passant par ces points. On ufilise analyse plastique, avec des blocs de contraintes rectangulaires pour lacier de construction, armature, et le béton conformément aux dispositions des clauses [Link] et [Link]. ° MpLRd [Link] Figure C.1 Courbe polygonale diinteraction RESISTANCES A LA COMPRESSION La résistance plastique Ny pq est obtenue comme indiqué en [Link]. La résistance Npmpq St calculée de la fagon suivante. La figure C.2 représente une section transversale générale composée d'acier de construction, dammature (zone hachurée), et de béton, symétrique par rapport a deux axes passant par le centre de son aire G. Pour la flexion uniquement (point B) axe neutre plastique est représenté par la ligne BB qui définit la région (1) de la section transversale, lintérieur de laquelle le béton travaille en ‘compression. La ligne CC située a la méme distance h, de autre cbté de G représente axe neutre plastique pour le point C sur la figure C.1. Cela en raison du fait que les aires dacier de construction, de béton et d'armature situées dans la région (2) sont toutes symétriques par rapport & G, de sorte que les modifications de contrainte se produisant lorsque 'axe se déplace depuis BE vers CC augmentent la résistance jusqu’d Nom aq et que Ja résistance a la flexion reste inchangée. On utilise les indices 1 & 3 pour indiquer les régions (1) & (3). Nom Ra = Reg + 2 |Razl (C1) 08 Rep est la résistance du béton dans la région (2) et Rez lavésistance de lacier dans la région (2). Page C-4 ENV 1994-1-1:1992 @) _Suivant fa notation de fa clause [Link] lorsque les valeurs d'efforts de compression et de résistances des matériaux sont prises positives. (3) C La premiére formule de R..7 correspond @ "application pour un profil ouvert enrobé ou partieliement enrobé de béton. La seconde formule de Reo carespondfappication pour un profi eux rem de bon A partir de la symétrie, Ray = (c.2) Pour taxe neutre en BB, N= 0, de sorte que Ray + Res = |Raal + |Real (C3) Diapras (C.2) et (C.3), |Ragl = Rey = Reg Par substitution en (C.1), Nomad = Reo * Res + Rea = Re (c.4) 00 Re est la résistance 4 la compression de la totalité de Faire de béton, ce qui se calcule aisément. Figure C.2_ Section transversale mixte symétrique par rapport & deux axes ©.3 POSITION DE L’AXE NEUTRE Les équations donnant la valeur de h, dépendent de axe de flexion, du type de section transversale et des caractéristiques de la section fransversale. Ces équations sont dérivées des équations C.1 et C.4 et sont indiquées pour quelques sections transversales en C.6. ©.4 RESISTANCES A LA FLEXION (ty) La résistance axiale au point D sur la figure C.1 est la moitié de celle au point C, et raxe neutre pour le point D est donc la ligne DD sur la figure C.2. @) @ cs C6 C64 a) @ @) Page C-5 ENV 1994-1-1:1992 La résistance a la flexion au point D est la suivante Max Rt = Wpa tya + Ws fxg * Woe fog! 2 (cs) en désignant par: Wa Woe @t Wye les modules de résistance plastique pour les parties en acier de construction, Tafmatufe et les parties en béton du profié (pour le calcul d? Wye on suppose que le béton est non fissuré), et tye teas Ct fog le résistances de calcul pour racier de construction, rarmature et le béton > fog = fox / Ye Pour les profils remplis de béton et fea = 9,85 fog / Ye POUr les autres profiles. La résistance a la flexion au point B est la suivante : Moura = Mmaxra- Mora (C.6) Mn. = Woan bya * Wyn faa + Wpen fea! 2 (07 avec 00 Wpan Wpay @t Wyen sont les modules de résistance plastique pour les parties en acier de constfuction "Farmaturé ls partes en béton du profié & Fntérieur de ta région (2) de la figure C.2. ‘On trouvera en ©.6 des équations pour les modules de résistance plastique de quelques sections transversales. INTERACTION AVEC L'EFFORT TRANCHANT ‘Si fon considére conformément aux clauses de [Link] leffort tranchant auquel doit résister Vacier de construction, il convient de prendre pour hypothése que les aires en acier appropriées résistent seules au cisaillement. II est permis d‘appliquer Ja méthode exposée dans la présente Annexe en utilisant les aires restantes. AXES NEUTRES ET MODULES DE RESISTANCE PLASTIQUE DE QUELQUES SECTIONS TRANSVERSALES Généralités La résistance la compression de Ia totalité de Faire de béton est la suivante : Nomad = Ae fea (C.8) La valeur du module de résistance plastique de la totalité de armature est obtenue par : Wos. = EIA el (C.9) 01 les e, sont les distances entre les barres d'armature de aire Ag; et 'axe central approprié (axe y ou axe z). Les équations de calcul de la position de axe neutre plastique h, sont indiquées pour des positions sélectionnées dans les sections transversales. ll y a lieu que la valeur résultante h, se situe @ Tintérieur des limites de la région considérée. Page C-6 ENV 1994-1-1:1992 (4) On peut trouver un point suppiémentaire E en plagant I'axe neutre sur une ligne significative située entre la ligne CC et le bord de Ia section (région (3) sur la figure C.2) et en déterminant Ieffort normal et les moments fiéchissants résultants. C.6.2 Flexior 'axe fort des profilés en | enrobés de béton phere Figure C.3 Profilés en | enrobés avec symboles associés. a) Le module de résistance plastique de I'acier de construction peut étre pris dans des tableaux ou calculé au moyen des formules suivantes > ae ay ae POO ee et Woe (on) (1)! La formule (C.10) est invalidée et remplacée par : 2 w, (n= 2) tw 94 (nt) (c.10) @ Pour les différentes positions des axes neutres, les valeurs h, et Woan sont obtenues par : (a) axe neutre dans ame : hy spot 5 Rd ~ Aon (2 fog ~ fea) (C.12) 2 Be fea +2 by (2 bya ea Woan = tw hz (C.13) 00 Ag, est la Somme de I'aire des barres d'armature a lintérieur de la région de hauteur 2h, ; ® C63 a @ ®) ENV 1994-1-1:1992 (0) axe neutre dans la semelle: 5. — ty < hy < ee ae : ny = Nomad ~ Aan (2fag = fo5) = Ae (2h = te) fon 2he fed Woan = Woa (c.27) Le module plastique du béton dans la région de hauteur 2h, résulte done de équation : Woon = Neff - Wpan ~ Woan (C.28) VEC Wr, te! que dans Iéquation (C.19) en substituant lindice y a indice z. Pour le calcul de Ne ay et Meg représentant les résistances au point supplémentaire E, axe neuire doit étre situé de telle sorte que [Link] Soit proche de la moyenne des valeurs Nom eq et Nped- Pour un axe neutre situé dans les semelles Ea < he < 3 effort normal Nz résulte de la formule suivante : Ne pa (he ~My) fog + 2 (R= Py) (2g fod) + Aa (2g fod) + Nom re (c.29) 4 condition aussi que & << 3 Age représente la somme des aires d'armature situées dans a région comprimée en supplément entre hg et Ny Pour fe B -> C de la figure E.1 permet alors d'obtenir une valeur n pour chaque essai et une valeur x, & partir de la formule suivante Ne bil +h) tw ist la longueur du porte-a-faux. convient de prendre la valeur de la résistance caractéristique au cisaillement x, 4 6gale a la valeur minimale obtenue a partir de fa totalité des essais, réduite de [10° La résistance de calcul au cisaillement x, pq est la résistance caractéristique +, divisée par we VERIFICATION DE LA RESISTANCE AU CISAILLEMENT LONGITUDINAL, Pour la vérification, il convient d'utilser les valeurs de calcul des résistances des matériaux. Avec ta résistance de calcul au cisaillement t,.gq calculée conformément E.2, il convient de déterminer le diagramme de calcul en interaction partielle (figure E.2). Dans ce diagramme, la résistance @ Ia flexion Mpg d'une section transversale située & une distance L, de lappui le plus roche est tracée en fonction de L, . La fongueur Lyy est obtenue par la formule suivante : Pour L, 2 Ls la connexion est totale, donc la grandeur déterminante est la résistance a la flexion (ruine par flexion). Pour L, < Ly la connexion est partielle, donc a grandeur déterminante est la résistance au cisaillement longitudinal. 0,85 fek Me Mra, zs i t =No=bly curd fypMap Flexion Burd Figure E.2 Diagramme de calcul en interaction partielle Page E-5 ENV 1994-1-1:1992 (3) Auniveau dune section transversale quelconque, il y a lieu de ne pas avoir une valeur du moment féchissant de calcul Mcq supérieure a la résistance de calcul Mg La méthode de vérification est illustrée par la figure E.3 pour deux dalles avec différents types de chargement et de portée. Figure £3. Méthode de vérification E.4 VERIFICATION DES DALLES MIXTES AVEC ANCRAGE D'EXTREMITE (1) Mest possible de aéterminer la résistance au cisaillement horizontal d'un ancrage d'extrémité par au ‘moins trois essais complémentaires comme indiqué en 10.3. 1.2(8). (2) Pour chaque essai, il convient de déterminer la valeur de 1 comme indiqué en E.2.. La résistance de Tancrage dextrémité est déduite par la formule suivante Ve = Net - tum D(Ls + bo) (00 ty, est la valeur moyenne de +, déterminée par les essais effectués avec la méme tdle mais ‘sans ancrage d'extrémité. (@) ly alieu de prendre la résistance caractéristique de rancrage d'extrémité égale a fa valeur minimale obtenue a partir de la totalité des essais réduite de [10% (4) La valeur de calcul Vig est la résistance caractéristique Vj, divisée par y, =[1,25] (8) Fondamentalement, ily a lieu deffectuer la vérification en suivant la méme méthode que celle indiquée en E.3 ; mais pour la détermination du diagramme de calcul en interaction partielle, il est ‘permis de fenir compte de fa contribution de tancrage d'extrémité en modiffant N, de la fagon suivante Ne= ly tuna * Vig Cela entraine un décalage du diagramme fondamental dans fe sens L, sur une distance Vig/ ty pg, comme indiqué sur la figure E.4 Page E-6 ENV 1994-1-1:1902 Pur Figure E.4 Diagramme de calcul en connexion partielle pour une dalle avec ancrage d'extrémité VERIFICATION DES DALLES MIXTES AVEC ARMATURE SUPPLEMENTAIRE Dans le cas od fon tient compte d'une armature inférieure supplémentaira, ily a leu d'effectuer la verification en suivant fondamentalement la méme méthode que celle indiquée en E.3, mais en ‘modifiant le diagramme de calcul en connexion partielle et en calculant Mg de la fagon suivante (figure E.5) : Mag = Np 24+ Mpy + Nos 2) a oo Ny =D Ly tyag As fox Ys Nos 22 d,-0,5x N, 4 == O5x- nt (hp ae Yep N, aoe 1.26 My |1 - f—-| sans dépasser Moy Yep ‘A, est Faire d'armature inférieure totalement ancrée a lintérieur de fa largeur b, et ou les autres symboles sont tels qu’en 7.6,1.2(5). 2) 8 4 Page E-7 ENV 1994-1-1:1992 ‘Section ote Figure E.5 : Contribution d'une armature longitudinale supplémentaire I convient de démontrer fa validité de la méthode de connexion partielle pour des dalles mixtes avec armature supplémentaire & partir de trois essais complémentaires effectués conformément aux dispositions de la clause [Link](9). Pour chaque essai, il convient de calculer le moment maximum théorique comme indiqué en (1) ci- dessus, avec les modifications suivantes = utilisation de dimensions et résistances mesurées ; = Ny=D (by * Le) tum 0) tym est la valeur moyenne de x, déterminée par les essais effectués avec la méme (Ole mais ‘sans armature supplémentair. La méthode de la connexion partielle est supposée valide si aucune résistance @ la flexion obtenue & partir des essais n'est inférieure de plus de [10% 4 fa valeur théorique calculée conformément a la clause (3) ci-dessus. (3) (4) © Lee clwees (3) et (4) sont a suite ogique dela clause (2) ANNEXE F LISTE DE CONTROLE DES INFORMATIONS DEVANT FIGURER DANS LES PROCES- VERBAUX D'ESSAIS Page F.1 Page F-2 laissée intentionneliement blanche Page F-3 ENV 1994-1-1:1992 ANNEXE F (NORMATIVE) LISTES DE CONTROLE DES INFORMATIONS DEVANT FIGURER DANS LES PROCES-VERBAUX DESsAIS FA FA2 a @ @) ESSAIS DE POUSSEE Objet Le présent Chapitre contient la liste des informations qui doivent normalement figurer dans les procés-verbaux des essais de poussée réalisés conformément aux dispositions de la section 10.2 Corps d'épreuve Description du corps d'épreuve (nominale) = forme et dimensions du connecteur ; + tolérances dimensionnelles spécifiées par le fabricant ; ~ résistance ultime garantie ou spécifiée du matériau de la connexion. Pour les corps d'épreuve comportant des dalles nervurées et des tOles profes en acier, information complémentaire ci-aprés est requise : - forme et dimensions de fa tole en acier ; = tolérances dimensionnelies spécifiées par le fabricant ; = résistance uttime garantie ou spécifiée du matériau de la tole ; = soudage ou clouage a travers le platelage. Préparation du corps d’épreuve = condition de surface de fa semelie en acier ; = position de élément structural en béton pendant le bétonnage et la cure ; ~ durée de la cure du corps d'épreuve et des éprouvettes cubiques / cylindriques. Pour les corps d'épreuve comportant des dalles nervurées et des tOles profilées en acier, information complémentaire ci-apres est requise = condition de surface de la tole en acier. Caractéristiques du corps d'épreuve (mesurées) = caractéristiques géométriques des dalles en béton (hauteur, largeur et longueur) ; = caractéristiques géométriques moyennes de cing connecteurs prélevés dans le lot devant étre utilisé (hauteur, diamétre de fat et diamétre de téte) ; - géométrie de 'éventuel cordon de la soudure périphérique ; = position et dimensions de armature ; = espacement et nombre des connecteurs ; = détails sur la composition du béton (granulométrie et type des granulats, type de ciment, rapport eaw/ciment) ; + caractéristiques mécaniques du béton (résistance @ a compression sur cylindre ou sur cube) ; ~ caractéristiques mécaniques du connecteur (limite élastique, résistance en traction et élongation 4 fa rupture) ; ~ caractéristiques mécaniques de larmature (limite élastique et résistance @ la traction). Page F-4 ENV 1994-1-1:1992 FAS ” @ @) FAs a @ 3) F.2 F.24 22 a Pour les corps 'épreuve comportant des dalles nervurées et des (6les profilées en acier, les informations complémentaires ci-aprés sont requises = caractéristiques géométriques de la tle en acier ; = caractéristiques mécaniques de la t6le en acier. Ré: jon des: Dispositt c'essai - description du montage d'essai et de /a position des charges ; = description des conditions d'appui en partie inférioure du béton. Programme de mise en charge pour Iessai + fréquence, nombre de cycles et valeurs caractéristiques du chargement dynamique ; = incrément de chargement. Description de instrumentation - de la charge appliquée ; - de la mesure du gissement ; = de la mesure de Iécartement transversal entre élément structural en acier et les dalles. Résultats Courbe charge-glissement avec indication de + la charge uttime ; = fa déformation utime ; = la charge de la premiére fissure observée. Ecartement transversal entre Iélément structural en acier et les dalles. Informations complémentaires concernant essai : - identification du mode de ruine ; = tout événement significatit. ESSAIS DES DALLES MIXTES Obiet Le présent Chapitre contient fa liste des informations qui doivent normalement figurer dans les proces-verbaux des essais de dalles mixtes réalisés conformément aux dispositions de la section 10.3. reuve Description du corps d'épreuve (nominale) - forme et géométrie de la section transversale de la tdle en acier; + tolérances dimensionnelles spécifiées par le fabricant ; - limite d'élasticité garantie (ou limite d'élasticité spécifiée de la tOle en acier). @ ® F.23 a) (2) @) a Page F-5 ENV 1994-1-1:1992 Préparation du corps d'épreuve = état de surface du profilé en acier (condition et revétement de la surface en acier) ; = étayage pendant le bétonnage et la cure - durée de la cure du béton et méthode. Caractéristiques mesurées du corps d'épreuve = caractéristiques de la section transversale de la tOle profilée en acier, y compris lespacement et les dimensions des dispositifs de transmission du cisaillement (relief ou indentation) ; - position et dimensions de armature en tres; = dimensions géométriques des dalles mixtes (hauteur, largeur et longueur) ; = caractéristiques mécaniques de la tle profilée en acier (résistance a la traction, limite élastique, allongement) ; - détails et composition du béton (granulométrie et type des granulats, type de ciment, rapport eau/ciment) ; ~ caractéristiques mécaniques du béton au moment de ressai : résistance la compression sur oylindre ou sur cube, et résistance a la traction. Exécution de essai Dispositits c‘essai = description du montage d'essai ; - position des charges ; = largeur de fa zone d'application des charges ; = portée d'effort tranchant ; = fongueur de la portée ; - initiateurs de fissuration ; - porte-a-faux. Programme de mise en charge = poids des chevétres de chargement ; = poids propre de la tble en acier ; = poids propre du béton ; = incrément de mise en charge : = mode de chargement ; = vitesse de mise en charge ; = forme de variation de chargement cyclique ; = nombre de cycles. Description de tinstrumentation = fiche a mi-portée ; - charge appliquée (y compris poids propre, chevétre de chargement, vérins, etc, sis ont un effet sur Faction combinée) ; - glissement (aux deux extrémités du corps d’épreuve) Résultats Courbe charge-fléche avec indication = du glssement d'extrémité a chaque étape de chargement ; = de la charge de la premiere fissure observée, et & /a valeur de fiéche a mi-portée égale a L/50 ; = de la charge limite (charge maximale) ; = de la féche au premier gissement ; = de la fléche sous charge maximale ; ~ de la fche maximale (leche en fin d'essai). Page F-6 ENV 1994-1-1:1992 (2) Informations complémentaires concernant 'essai - tout événement significatit; - identification du mode de ruine ; = emplacement de la fissuration de ruine.

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