0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
65 vues28 pages

Finance

Finance

Transféré par

oussema saadouni
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
65 vues28 pages

Finance

Finance

Transféré par

oussema saadouni
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Ouvrage conçu et coordonné par

HERVÉ HUTIN

TOUTE LA FINANCE
D’ENTREPRISE
EN PRATIQUE
Deuxième édition

© Éditions d’Organisation, 2002


ISBN : 2-7081-2685-7

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


INTRODUCTION

INTRODUCTION
L’évolution de l’environnement
a transformé les métiers de la finance

Cette introduction a pour but d’expliquer brièvement la diversification des métiers de la


finance, les principes et approches qui ont guidé cet ouvrage et le plan qui le structure.
Nul ne peut comprendre, en effet, l’évolution considérable de la fonction financière ces
dernières années s’il ignore celle de l’environnement de l’entreprise. Ainsi, l’évolution de
l’environnement (§ 1) a poussé la finance à s’adapter (§ 2), ce qui a provoqué l’élargisse-
ment et la diversification de ses métiers (§ 3).

1. L’ÉVOLUTION DE L’ENVIRONNEMENT
1.1. Le décloisonnement des places financières
A partir des années 1980, le creusement inquiétant des déficits budgétaires et commerciaux
aux États-Unis lié à leur insuffisance d’épargne domestique et à une politique monétaire res-
trictive ont poussé les autorités américaines à initier le mouvement de décloisonnement des
marchés financiers. Dès lors que New York proposait une libre circulation des capitaux étran-
gers sans prélèvement à la source sur les intérêts et plus-values réalisés par les non-résidents1,
les autres places financières internationales se devaient d’appliquer les mêmes règles pour
éviter la fuite de leur épargne nationale.
Le décloisonnement des places financières s’est donc accompagné d’un mouvement de dé-
réglementation et a été renforcé par les progrès étonnants de l’informatique. Aujourd’hui, il
est possible à tout moment de comparer le rendement des placements entre marchés de capi-
taux intégrés à l’échelle mondiale. L’argent se place où il est le mieux rémunéré d’où une
comparaison incessante des taux d’intérêt offerts, des taux de change qui y sont liés et des an-
ticipations correspondantes.

Ainsi, l’interconnexion des places s’est traduite de façon mécanique par l’interdépendance
des taux d’intérêt, compte tenu du niveau des taux de change et des taux d’inflation. Ce
« Système Financier International 2 », substitut de facto du Système Monétaire International
(SMI) de Bretton Woods, a contribué à multiplier les risques.

1. Notamment avec les IBF (International Banking Facilities) en 1981, permettant aux non-résidents d’ouvrir des comp-
tes échappant à toute réglementation fiscale et bancaire.
2. Il s’agit bien d’un système dans la mesure où il constitue un ensemble cohérent, même si aucun traité international ne
l’a créé ni ne le régule (d’où le problème grave des limites de son autorégulation).

© Éditions d’Organisation 1

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Toute la finance d’entreprise en pratique

1.2. La multiplication des risques


L’émergence et la multiplication des risques se situent principalement à trois niveaux :

1.2.1. Risque de change


Le régime des changes flottants apparu dans les années 1970 avec l’éclatement du SMI
s’est traduit par l’apparition du risque de change. Le fait n’est pas nouveau, mais combiné à
l’intensification des échanges internationaux et au décloisonnement des marchés, il se traduit
par une aggravation de ce risque et peut peser lourd sur le compte de résultat des entreprises.
Ainsi, une créance en dollars sur un client américain génère un risque de change dans l’hypo-
thèse d’une baisse du dollar d’ici l’échéance. La réalisation de l’UEM a supprimé en totalité
le risque de change des monnaies des pays participants, mais nullement le risque lié aux mon-
naies extérieures.
Le développement des investissements directs a renforcé ce mouvement d’internationali-
sation. La transmission instantanée des données l’a accéléré. Selon le rapport de la Banque
des Règlements Internationaux (BRI), il s’échangeait quotidiennement plus de 1 500 mil-
liards de dollars par jour sur les marchés en 1998, près de 1 100 en 2000, contre 820 en 1992.
Les quantités en jeu sont donc considérables : les besoins en devises des entreprises sont de-
venus marginaux par rapport aux transactions purement financières.
La sphère financière s’auto-alimente et perturbe les anticipations basées sur les facteurs
réels, d’où la difficulté accrue de prévoir les cours des devises. Quant aux réserves de change
des banques centrales, elles sont devenues dérisoires par rapport aux volumes échangés
(774,8 Mds US$ d’encours fin 2000 pour les pays industrialisés), d’où un recours croissant
aux taux d’intérêt comme outil de régulation monétaire dont les fluctuations contribuent au
deuxième type de risque.

1.2.2. Risque de taux


Devenu le principal outil de régulation de la politique monétaire, les taux d’intérêt ont vu leur
volatilité s’accentuer, et ce d’autant plus qu’ils sont liés aux taux de change : un différentiel
de taux d’intérêt entre deux monnaies se traduira par un afflux de capitaux sur la plus ré-
munératrice et modifiera ainsi la parité des changes entre elles, toutes choses égales par
ailleurs.

Cette volatilité des taux d’intérêts se traduit par un risque : si l’entreprise s’endette à taux
fixe, elle est sûre de son coût mais s’interdit de profiter d’une éventuelle baisse des taux ; si
elle le fait à taux variable, elle anticipe une baisse qui réduira le coût de son emprunt mais
court le risque de le voir augmenter en cas de hausse des taux.
En France, cette volatilité est d’autant plus préoccupante pour les entreprises qu’elle s’est
conjuguée à un niveau très élevé des taux d’intérêts réels entre 1984 et 1995, précisément pour
défendre les parités fixes à l’intérieur du SME (politique du franc fort). La convergence vers
un marché monétaire unifié s’est accompagné ensuite d’une baisse des taux d’intérêt.

2 © Éditions d’Organisation

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Introduction

Taux d’intérêts réels à trois mois


8

7 France
États-Unis
6 Allemagne

5 Japon

4 source : OCDE

-1

-2
90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 00 01

Autofinancement, Investissements, Valeur ajoutée


Les entreprises sont placées devant l’alternative classique :
• s’endetter pour investir, avec le risque d’une rentabilité inférieure au coût de l’endettement ;
donc celui d’un effet de levier négatif ;
• ne pas investir mais risquer de perdre leur compétitivité.

En période de faible croissance (première moitié des années 1990), elles ont effectivement
donné la priorité au désendettement sur l’investissement, ce qui s’est traduit par la reconstitu-
tion de leur trésorerie, le renforcement de leurs fonds propres et des taux d’autofinancement
plus élevés par rapport à la décennie précédente. La reprise a permis de les améliorer à partir
de 1997 (progression des résultats), mais l’effort d’investissement les a réduit à partir de 1999.

Salaires et VA, autofinancement et investissements des entreprises

1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000

Part des salaires


dans la valeur
ajoutée1 64,5 64,7 64,6 64,5 64,1 63,6 64,4 63,7 63,2 63,4 63,6

Taux
d’autofinancement2 82,3 83,8 91,1 95,9 97,5 93,0 93,3 97,4 100,5 91,4 82,5

Taux
d’investissement3 21,4 20,8 20,4 18,6 18,5 18,2 18,2 17,4 18,0 18,5 19,3

source : INSEE, comptes de la Nation – base 1995

1. Rémunération des salariés, cotisations sociales incluses, rapportée à la valeur ajoutée des sociétés non financières.
2. Épargne des sociétés non financières rapportée à leurs investissements.
3. Formation brute de capital fixe rapportée à la valeur ajoutée.

© Éditions d’Organisation 3

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Toute la finance d’entreprise en pratique

L’évolution des bilans et des comptes de résultat sur la période montre clairement le poids
de la contrainte de financement liée à l’évolution des taux d’intérêt réels. A partir de la deuxiè-
me moitié des années 1990, les taux courts puis, dans une moindre mesure, les taux longs
amorcent une décrue en terme réel pour atteindre des niveaux plus favorables à la croissance.

Plusieurs phénomènes récents sont à souligner :


• l’impact des taux d’intérêt devient déterminant. Les crédits à taux fixe ne constituent plus
désormais qu’une faible proportion des crédits aux entreprises (surtout les PME) ;
• l’endettement par les marchés s’est développé (titres de créances négociables, obliga-
tions) au détriment de l’endettement par crédits bancaires ;
• sous la pression des marchés, les entreprises distribuent des dividendes très (voire trop)
généreux, ce qui renchérit le coût des fonds propres. En 2000, le coût de la dette est pres-
que de moitié inférieur à celui des capitaux propres. Le ratio dividendes/résultat a doublé
en dix ans, réduisant d’autant l’autofinancement des entreprises ;
• conjugués aux besoins d’investissement (phases de croissance, concurrence internatio-
nale) et à un taux d’épargne en baisse (sorties de dividendes), ces phénomènes poussent
les entreprises à creuser leur endettement (d’où montée des charges d’intérêt) : celui-ci
atteint des niveaux records au début de la décennie 2000 (endettement/VA : 120 % en
1993 – précédent record – 133 % en 2000).

Résultats, autofinancement et endettement


1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 e 2002 p 2003p

Excédent brut d’exploitation/


Valeur ajoutée (ratio en %) 32,9 31,9 32,2 33,3 32,7 32,8 32,2 31,7 31,7
Autofinancement/Valeur ajoutée
(ratio en %) 17,1 17,0 16,9 18,0 16,9 16,1 15,1 14,7 14,5

Intérêts nets versés/Excédent brut


d’exploitation (%) 20,5 20,4 18,9 15,8 16,2 15,4 16,7 17,7 18,6
Dette rémunérée1/
Autofinancement2 6,7 6,7 6,7 6,2 7,1 8,2 9,1 9,6 10,1

Dette rémunérée1/Valeur ajoutée 115,7 114,2 112,8 112,2 119,8 132,2 137,7 140,7 146,2

Sources : INSEE – comptes nationaux –, Banque de France pour 2001 et 2002, estimations et prévisions BNP P aribas

1.2.3. Risque client


Enfin le risque client, c’est-à-dire le risque de ne pouvoir recouvrer une créance, s’est déve-
loppé dans les années 1980 pour atteindre un sommet en 1993, année de récession. Le niveau
longtemps élevé des taux courts a favorisé le développement du crédit interentreprises comme
mode de financement à court terme : en 1994, la proportion de dettes fournisseurs dans le passif
des entreprises était deux fois et demie plus important en France qu’au Royaume-Uni.

1. Dette au sens de l’endettement intérieur total.


2. Peut s’interpréter comme le nombre d’années d’autofinancement nécessaires pour rembourser la dette.

4 © Éditions d’Organisation

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Introduction

La défaillance d’un client important étant une des premières causes de celle d’une entrepri-
se, le suivi de la liquidité et de la solvabilité d’un client actuel ou potentiel est devenu une
préoccupation primordiale des entreprises.

Défaillance d’entreprises : le risque client reste élevé


62 000
Nombre de défaillances

57 000

52 000

47 000

42 000

37 000
90 91 92 93 94 95 96 97 98 99 00

source : INSEE

1.3. L’intensification de la concurrence


L’internationalisation des marchés combinée à la relative saturation des plus solvables
d’entre eux explique la forte intensité de la concurrence aujourd’hui. Mobilisation des res-
sources humaines, innovation de produits, maîtrise de l’évolution technologique comptent
parmi les facteurs déterminants du succès de l’entreprise.
La finance y joue également un rôle important :
• a) les conditions de paiement ou les modalités de financement attenant à la vente d’un
produit ou d’un équipement sont devenus des éléments différenciateurs de l’offre qui
permettent de plus en plus d’enlever un marché ;
• b) l’accès à une taille critique permettant de se positionner efficacement en termes de
compétitivité passe aujourd’hui davantage par des opérations de croissance externe,
d’où le développement de l’ingénierie financière (évaluation de sociétés, fusions,
acquisitions...). Racheter une entreprise, c’est s’approprier une technologie, des ré-
seaux commerciaux ou des produits complémentaires. L’évaluation en est délicate et
les montages financiers sophistiqués. En 1996, les fusions-acquisitions ont dépassé
1 000 milliards de dollars de transactions dans le monde (10 milliards d’euros en France
en 1996, puis, 345 Mds € en 2000). Le net recul observé en 2001 (moins 50 %) laisse
tout de même le montant des opérations à plus de trois fois celui de 1990 ;
• c) l’internationalisation des entreprises s’accompagne toujours d’une étude financière et
juridique pour juger de l’opportunité de l’implantation sur un marché étranger ;
• d) les outils de prévisions, d’évaluation et de suivi permettant d’améliorer la rapidité et
la qualité des décisions sont devenus plus que jamais nécessaires pour réagir à l’évo-
lution des marchés et de la concurrence.

Ces nécessités se heurtent à des difficultés croissantes dans un contexte d’interdépen-


dance des économies : un tremblement de terre à Kobe, une crise monétaire en Amérique

© Éditions d’Organisation 5

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Toute la finance d’entreprise en pratique

du Sud ou en Asie ou un attentat à New York provoquent des turbulences économiques


à l’échelle mondiale. Les entreprises françaises qui échangent près d’un quart de leur
production avec l’étranger sont soumises à ces turbulences qui se traduisent concrè-
tement au niveau de leur compte de résultat : impact sur les frais financiers, variation du
cours des matières premières, modification des marges ou des volumes à l’export... Tout
cela pèse sur la rentabilité.

2. L’ADAPTATION DE LA FINANCE À SON ENVIRONNEMENT


L’adaptation de la finance à cet environnement était nécessaire. Elle peut se résumer en
deux points :

2.1. La réforme des marchés et des institutions

L’objectif est double : améliorer les conditions de financement direct et mettre en place des
outils de couverture contre les risques de change et de taux. Des transformations sont enga-
gées dès les années 1970 aux États-Unis et gagnent l’Europe à partir des années 1980 pour
se poursuivre jusqu’à aujourd’hui.

En France, cela se traduit notamment par les réformes et innovations suivantes : création
du Second Marché (février 1983), élargissement du marché monétaire et apparition de nou-
veaux titres de créances négociables (1985), création du MATIF (février 1986) et du MONEP
(septembre 1987) proposant des instruments de couverture des risques, cotation en continu
(juin 1986), libéralisation des conditions de courtage (juillet 1989), libération des mouve-
ments de capitaux dans la Communauté Européenne (juillet 1990), constitution de nouveaux
indices (SBF 120 et 250 en 1993, MidCAC en 1995), création du nouveau marché (février
1996) adaptation des indices, taux et produits à l’euro (Euro-Stoxx, EONIA, contrats Euri-
bor…).
Cette réforme des marchés s’accompagne d’une réforme des institutions : le système ban-
caire est réformé par la loi de janvier 1984, la Commission des Opérations de Bourse (COB)
voit ses pouvoirs renforcés et la Banque de France change de statut en 1993 pour remplir les
conditions de la première étape de l’UEM.

Ces changements ont provoqué trois phénomènes concomitants :


• la « désintermédiation » : une partie croissante du financement des entreprises échappe
aux intermédiaires habituels, les établissements financiers ;
• la « titrisation1 » : les créances s’achètent et se vendent entre agents sous forme de titres ;
• la « marchéisation » : même distribués par les banques, les financements voient leurs coûts
dériver des conditions du marché, alors qu’ils étaient largement administrés auparavant .

1. Ou « sécuritisation », mot qui constitue à la fois un anglicisme (de security, titre) et un barbarisme !

6 © Éditions d’Organisation

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Introduction

Ces réformes ont totalement bouleversé la physionomie des marchés et provoqué l’appari-
tion d’outils et d’instruments très sophistiqués : la finance est devenue extrêmement techni-
que et requiert un niveau de compétences de plus en plus élevé.

2.2. Le renouvellement des méthodes et la multiplication des outils

Ce contexte de diversité des risques, de déréglementation des marchés et de concentration


des sociétés a favorisé le développement des méthodes et des outils au service de la
finance :
– renouvellement des méthodes d’analyse financière davantage axées sur l’appréciation
du risque de faillite (score Z ou système-expert Géode de la Centrale de Bilans de Ban-
que de France par exemple) et sur la liquidité (approches en termes de flux financiers).
– multiplication des outils à divers niveaux :
• pour gérer les risques de taux, de change ou de marché : contrats sur marchés à terme,
contrats d’options et contrats de SWAP ;

Le boom mondial des instruments financiers dérivés


Mds US$
52 000
50 000
48 000
46 000
44 000
Instruments financiers dérivés
42 000
40 000
38 000
36 000
34 000
32 000
30 000
28 000
26 000
24 000
22 000
20 000
18 000
16 000
Marchés organisés
14 000
12 000 Marchés de gré à gré
10 000
8 000 source : Future Industry Association,
6 000 ISDA, marchés respectifs, calculs BRI,
4 000 schéma HH
2 000
90 91 92 93 94 95 96 97 98

• dans les techniques d’appels de fonds avec les nouveaux fonds propres, produits hy-
brides dérivant principalement de l’action et de l’obligation (OBSA – Obligation à

© Éditions d’Organisation 7

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Toute la finance d’entreprise en pratique

Bon de Souscription d’Action, ABSOC – Actions à Bon de Souscription d’Obliga-


tion Convertible...) ;
• dans les montages juridico-financiers, de plus en plus complexes pour les opérations
de fusions et acquisitions, les reprises d’entreprises par leur salariés, les offres publi-
ques, etc.

Toutes ces réformes ont finalement transformé les métiers de la finance.

3. L’ÉLARGISSEMENT DE LA FONCTION ET LA DIVERSIFICATION


DES MÉTIERS
Cette transformation s’est traduite par l’élargissement de la fonction, d’où une diversifica-
tion des métiers de la finance.
Traditionnellement, les objectifs de la fonction financière s’articulent autour de cinq axes :
• définir la politique financière de l’entreprise à partir de sa politique générale, c’est-à-dire
hiérarchiser les priorités qui commanderont les décisions financières ;
• évaluer la rentabilité et l’opportunité des investissements compte tenu de la politique dé-
finie, des attentes des actionnaires et des impératifs de compétitivité, mais aussi évaluer
le coût du capital en optimisant la structure du passif eu égard au degré d’indépendance
financière souhaité ;
• prévoir l’impact financier des décisions prises de façon à assurer la solvabilité et la liqui-
dité de l’entreprise : dans la continuité du plan de financement, c’est le rôle de l’enchaî-
nement des budgets et du plan de trésorerie qui en découle ;
• contrôler le bon déroulement des prévisions et la bonne utilisation des fonds de façon à
engager toute action corrective si nécessaire ;
• analyser les performances de l’entreprise tant au niveau des moyens économiques et fi-
nanciers mis en œuvre que de l’activité et des résultats qu’ils ont permis d’obtenir.

Informer et sensibiliser les autres responsables de l’entreprise des conséquences financiè-


res de leurs décisions vient compléter ces différentes missions. Enfin, le contrôle de gestion
est souvent rattaché à la direction financière, compte tenu des imbrications et similitudes des
techniques et des outils utilisés (informatique notamment, dont la supervision peut lui être
aussi confiée).
Sous l’effet de l’évolution de l’environnement, la fonction s’est élargie :
• à la gestion des risques : évaluation, anticipation et couverture de ceux-ci à l’aide des
nouveaux instruments financiers, ce qui a conduit à la spécialisation du trésorier, voire à
l’apparition dès les années 1980 du trésorier international pour le risque de change et du
« credit manager » pour le risque client ;
• à une participation plus active aux processus de décision à long terme en éclairant et en
valorisant des choix stratégiques de plus en plus complexes et techniques. Une bonne
connaissance du cadre juridique et fiscal s’avère aujourd’hui nécessaire, qu’il s’agisse
d’évaluer une société en cas de stratégie de croissance externe ou de s’implanter à
l’étranger ;

8 © Éditions d’Organisation

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Introduction

• dans le cadre du développement des groupes et de l’internationalisation des entreprises


en mettant au point des techniques d’évaluation et de contrôle, d’où l’apparition ou la
multiplication d’auditeurs internes, de responsables reporting, de contrôleurs financiers
internationaux, de responsables consolidation notamment ;
• dans le cadre des relations avec les banques où les rapports ont été profondément boule-
versés : la négociation s’est développée avec l’apparition d’une vive concurrence liée à
la réforme bancaire et aux privatisations.

La technicité croissante de certains outils a amené la diversification des métiers. Bien sûr,
la différenciation et la spécialisation des postes croit avec la taille de l’entreprise ou du grou-
pe. Un directeur financier de PME assurera des responsabilités très diversifiées avec l’appui
éventuel de conseils extérieurs alors que dans une grande entreprise, il disposera d’une équipe
de spécialistes qu’il devra animer.

Ces considérations sur l’évolution de l’environnement et de la fonction ont guidé le principe,


l’approche et le plan de cet ouvrage.

• Le principe est la complémentarité des compétences. Vingt-deux auteurs ont été réunis,
tous professionnels de la finance, spécialistes dans leur domaine et pédagogues (en for-
mation professionnelle ou en formation initiale), car il est devenu difficile de bien maî-
triser l’ensemble des techniques financières.
• L’approche est positive davantage que normative. L’approche normative trouve ses fon-
dements dans la théorie économique néo-classique : l’objectif de l’entreprise est la maxi-
misation de la valeur de l’entreprise. Toutes les décisions financières dérivent de cet
impératif et les marchés financiers sanctionnent leur pertinence. Les investisseurs pla-
cent leurs fonds dans les entreprises en fonction de leur rentabilité et du risque associé.
Les marchés permettent ainsi une allocation optimale des ressources. La logique de l’en-
treprise se résume avant tout à un calcul rationnel, abstraction faite de ses caractéristiques
humaines ou organisationnelles. Cette approche est très féconde sur le plan théorique
mais ses démarches et conclusions ont pour limite les hypothèses qu’elle postule.
L’approche positive est davantage empirique, dans la mesure où elle considère que la ra-
tionalité des décisions et des acteurs est limitée tout en restant satisfaisante. La rentabilité
y devient une condition de survie de l’entreprise plus qu’un impératif vers lequel tendent
toutes ses décisions. Les actionnaires constituent un acteur parmi d’autres (salariés,
clients, banques...) dans une organisation qui a sa propre logique (développement, iner-
tie, souplesse d’adaptation ou rigidités…), laquelle évolue dans un environnement sou-
vent non maîtrisé.

Cet ouvrage est un manuel pratique plus qu’un cours de théorie financière : il se situe da-
vantage dans le cadre de l’approche positive, même si nous utiliserons des éléments de la pre-
mière pour la compréhension de certains phénomènes.
Son approche est également globale, entendons par là que, la finance s’inscrivant dans un
environnement qui la détermine, il nous a semblé indispensable de dépasser une approche
strictement financière pour intégrer l’environnement économique, bancaire, juridique et fis-

© Éditions d’Organisation 9

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Toute la finance d’entreprise en pratique

cal. Au-delà de la diversité des approches, les outils doivent toujours être utilisés avec discer-
nement parce que des considérations non financières, sociales et humaines notamment, mais
aussi stratégiques entrent également en jeu.

– Enfin le plan de l’ouvrage découle des principaux objectifs de la fonction financière,


présentés dans le schéma ci-après du processus décisionnel.

Ce processus est itératif, il constitue un circuit, d’où la difficulté du choix de l’élément ini-
tial. Pour des raisons pédagogiques, son déroulement commencera par l’analyse financière,
d’où le plan suivant :
1) analyser les performances de l’entreprise : L’analyse financière est placée en tête
d’ouvrage car elle introduit de nombreux concepts fondamentaux de la finance ;
2) définir pour décider : politique et stratégie. Cette deuxième partie donne le cadre de
référence des décisions d’investissements et de financements et les méthodes per-
mettant de les évaluer ;
3) prévoir pour pouvoir : décisions opérationnelles. Il s’agit de la gestion prévision-
nelle, de la gestion de trésorerie et de la gestion des risques ;

Étude environnement POLITIQUE


Détermination du cadre Points forts/points faibles
opportunités/menaces de l’entreprise
de référence des décisions

STRATÉGIE
révisions objectifs Évaluation des choix stratégiques retenus
Plans d’investissements et de financement

redéfinition ?

révisions prévisions GESTION OPÉRATIONNELLE


actions correctives Budgets, trésorerie, couverture des risques

SUIVI ET CONTRÔLE RÉSULTATS ANALYSE FINANCIÈRE


Contrôle de gestion

Processus de décision financière

4) maîtriser les coûts et responsabiliser les acteurs : contrôle de gestion. Cette quatriè-
me partie donne aux responsables les éléments essentiels pour mettre en place des
instruments de suivi et d’alerte dans le but de maîtriser leur activité. Même si le con-
trôle de gestion ne fait pas partie de la finance à proprement parler, il nous est apparu
nécessaire d’y consacrer une partie du fait de ses liens avec la finance, voire de son
rattachement à la direction financière (au moins dans les PME) ;

10 © Éditions d’Organisation

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Introduction

5) évaluer, rapprocher, restructurer : l’ingénierie financière. Cette partie développe


des techniques utilisées dans le cadre de décisions stratégiques : appels de fonds,
fusions et acquisitions, redressement d’entreprises en difficulté, rachat par les sala-
riés, etc. Nous les avons placées en fin d’ouvrage car il s’agit d’aspects financiers
particuliers et souvent très techniques de la stratégie des entreprises ;
6) intégrer les outils indispensables : euro, fiscalité et mathématiques financières. Ces
chapitres s’inséraient difficilement dans l’une ou l’autre partie parce qu’ils s’insé-
raient dans toutes : ils sont donc « prestataires » des autres. Un lexique des termes
financiers en anglais, allemand et espagnol complète l’ouvrage : la construction
européenne et l’internationalisation des entreprises obligent le financier à regarder
au-delà des frontières.

Le schéma « comment circuler dans l’ouvrage : plan et guide » (p. XXI et XXII) récapitule
l’ensemble de cette démarche.

En conclusion de cette présentation :


La répétition des crises du système financier international (SFI), sa complexité, les excès
provoqués par l’existence des paradis fiscaux, la place parfois excessive prise par les marchés
financiers, les scandales qui éclatent dans ce contexte, tout cela contribue à ternir l’image de la
finance et à faire oublier son rôle dans l’entreprise. Il y a aujourd’hui des débats que l’on ne
peut éviter : la régulation du SFI, le partage de la valeur ajoutée, gouvernance des actionnaires
et participations des salariés, éthique et finance, entreprise et responsabilité citoyenne1… Le
présent ouvrage donne des éléments techniques, à chacun de les utiliser pour clarifier le débat.
Rappelons enfin que la finance est une technique au service de l’entreprise, au service plus
largement, de l’économie, c’est-à-dire de la création de richesses réelles. Quand elle s’éloigne
de cet objectif ou qu’elle ne l’accomplit pas avec éthique et responsabilité, elle suscite à juste
titre méfiance et critiques.

Hervé HUTIN

1. Comme en témoigne la création de novethic.fr, site créé par la CDC sur la responsabilité sociale des entreprises et des
placements éthiques.

© Éditions d’Organisation 11

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Ouvrage conçu et coordonné par
HERVÉ HUTIN

TOUTE LA FINANCE
D’ENTREPRISE
EN PRATIQUE
Deuxième édition

© Éditions d’Organisation, 2002


ISBN : 2-7081-2685-7

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Sommaire

COMMENT CIRCULER DANS L’OUVRAGE ?


GUIDE

Chapitre Point de passage


« Concepts fondamentaux » obligé

La succession des chapitres – la logique des décisions (analyser,


représente un ordre établi d’après définir, prévoir, maîtriser)
souhaitable – leur caractère technique (ingénierie)

* Aux renvois qu’il contient

Possibilité d’aborder tout En cas de * À la 6e partie pour les points


chapitre sans avoir lu les PROBLÈME fiscaux et de mathématiques
précédents se référer financières

* À l'index en fin d’ouvrage

• Processus de décision financière, Intro. § 3


• Schéma général du diagnostic financier, chap. 1 § 4
• Retrouver rapidement le contenu d’une rubrique
comptable, liasse fiscale, chap. 1 § 5
• Schéma de liaison entre les documents
de synthèse, chap. 1 § 5
• Du bilan comptable au bilan fonctionnel, chap. 2 § 1
• Bilan fonctionnel horizontal, chap. 2 § 1, pool de
fonds, chap. 1 § 1.1.2. et liquidités, chap. 1 § 1.2.
SCHÉMAS
• SIG, constitution et répartition du résultat,
RÉCAPITULATIFS :
chap. 1 § 2.1.
• Vue d’ensemble de
• Effet de levier, chap. 1 § 3.3.2., les différentes
certains problèmes
rentabilités, chap. 1 § 3.4.
• Repérage de
• Établissements de crédit, chap. 8 § 1.1.2. – Vue d’ensemble
l’information
des sources de financements des entreprises, chap. 1 § 1.2.1.
• Démarche prévisionnelle et gestion budgétaire, chap. 9 § 1.3.
• Titres de créances négociables p. 515 – Bourse p. 714
• Contrôle de gestion : démarche générale pp. 623-633
• Synoptique fonds propres et quasi-fonds propres p. 728
• Les offres publiques : vue d’ensemble p. 771
• Procédure de redressement pp. 790-791
• Outils de mathématiques financières p. 819
• Principaux éléments de fiscalité d’entreprise p. 839

COMMENT CIRCULER DANS L’OUVRAGE : PLAN EN UN COUP D’ŒIL p. XXI

© Éditions d’Organisation XXI

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Toute la finance d’entreprise en pratique

COMMENT CIRCULER DANS L’OUVRAGE ?


GUIDE

Chapitre Point de passage


« Concepts fondamentaux » obligé

La succession des chapitres – la logique des décisions (analyser,


représente un ordre établi d’après définir, prévoir, maîtriser)
souhaitable – leur caractère technique (ingénierie)

* Aux renvois qu’il contient

Possibilité d’aborder tout En cas de * À la 6e partie pour les points


chapitre sans avoir lu les PROBLÈME fiscaux et de mathématiques
précédents se référer financières

* À l'index en fin d’ouvrage

• Processus de décision financière, Intro. § 3


• Schéma général du diagnostic financier, chap. 1 § 4
• Retrouver rapidement le contenu d’une rubrique
comptable, liasse fiscale, chap. 1 § 5
• Schéma de liaison entre les documents
de synthèse, chap. 1 § 5
• Du bilan comptable au bilan fonctionnel, chap. 2 § 1
• Bilan fonctionnel horizontal, chap. 2 § 1, pool de
fonds, chap. 1 § 1.1.2. et liquidités, chap. 1 § 1.2.
SCHÉMAS
• SIG, constitution et répartition du résultat,
RÉCAPITULATIFS :
chap. 1 § 2.1.
• Vue d’ensemble de
• Effet de levier, chap. 1 § 3.3.2., les différentes
certains problèmes
rentabilités, chap. 1 § 3.4.
• Repérage de
• Établissements de crédit, chap. 8 § 1.1.2. – Vue d’ensemble
l’information
des sources de financements des entreprises, chap. 1 § 1.2.1.
• Démarche prévisionnelle et gestion budgétaire, chap. 9 § 1.3.
• Titres de créances négociables p. 515 – Bourse p. 714
• Contrôle de gestion : démarche générale pp. 623-633
• Synoptique fonds propres et quasi-fonds propres p. 728
• Les offres publiques : vue d’ensemble p. 771
• Procédure de redressement pp. 790-791
• Outils de mathématiques financières p. 819
• Principaux éléments de fiscalité d’entreprise p. 839

COMMENT CIRCULER DANS L’OUVRAGE : PLAN EN UN COUP D’ŒIL p. XXI

XXII © Éditions d’Organisation

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


Ouvrage conçu et coordonné par
HERVÉ HUTIN

TOUTE LA FINANCE
D’ENTREPRISE
EN PRATIQUE
Deuxième édition

© Éditions d’Organisation, 2002


ISBN : 2-7081-2685-7

Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org


SOMMAIRE

COMMENT CIRCULER DANS L’OUVRAGE ?


Plan et guide ..............................................................................................................................XXI

INTRODUCTION : L’évolution de l’environnement


a transformé les métiers de la finance

1. L’ÉVOLUTION DE L’ENVIRONNEMENT ................................................................................. 1


1.1. Le décloisonnement des places financières .......................................................... 1
1.2. La multiplication des risques................................................................................ 2
1.3. L’intensification de la concurrence ...................................................................... 5

2. L’ADAPTATION DE LA FINANCE À SON ENVIRONNEMENT ................................................ 6


2.1. La réforme des marchés et des institutions .......................................................... 6
2.2. Le renouvellement des méthodes et la multiplication des outils .......................... 7

3. L’ÉLARGISSEMENT DE LA FONCTION ET LA DIVERSIFICATION DES MÉTIERS ................ 8

Première PARTIE
ÉVALUER LES PERFORMANCES DE L’ENTREPRISE :
L’ANALYSE FINANCIÈRE

CHAPITRE 1 – CONCEPTS FONDAMENTAUX, OBJECTIFS ET APPROCHES


DE L’ANALYSE FINANCIÈRE ..............................................................................15

1. LES CONCEPTS FONDAMENTAUX DE L’ANALYSE FINANCIÈRE....................................... 15


1.1. Pour qu’une entreprise existe, il lui faut des moyens......................................... 15
1.2. Pour qu’une entreprise « tourne », il lui faut encore des moyens ..................... 17
1.3. Pour qu’une entreprise vive, il lui faut une activité (et des résultats)
à la hauteur de ces moyens ................................................................................. 21

2. DIVERSITÉ DES UTILISATEURS ET VARIÉTÉ DES OBJECTIFS ........................................... 23


2.1. But de l’analyse financière : diagnostiquer pour décider .................................. 24

© Éditions d’Organisation IX
Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Toute la finance d’entreprise en pratique

3. LA COLLECTE DES INFORMATIONS .................................................................................... 29


3.1. Sources internes.................................................................................................. 29
3.2. Sources externes ................................................................................................. 31

4. AU-DELÀ DES DISPARITÉS, DES OBJECTIFS CONVERGENTS ............................................ 31

CHAPITRE 2 – RAPPEL D’ÉLÉMENTS COMPTABLES POUR L’ANALYSE


FINANCIÈRE ...................................................................................................... 35

1. DES MÉCANISMES DE BASE AUX ÉTATS FINANCIERS ...................................................... 35


1.1. Définition des mécanismes de base .................................................................... 35
1.2. Principes fondamentaux de la comptabilité ....................................................... 37
1.3. États financiers : bilan et compte de résultat ..................................................... 38
1.4. Directives européennes ...................................................................................... 39
2. ÉTUDE DES POSTES............................................................................................................... 39
2.1. Création de l’entreprise ..................................................................................... 40
2.2. Vie courante de l’entreprise ............................................................................... 42
2.3. Opérations de fin d’année .................................................................................. 46
2.4. Opérations particulières..................................................................................... 52
3. PRÉSENTATION DE L’ANNEXE............................................................................................. 56
4. PRÉSENTATION DU SYSTÈME DÉVELOPPÉ ......................................................................... 57
5. LIASSE FISCALE ET SCHÉMAS DE SYNTHÈSE .................................................................... 58
APPLICATION : Cas VESPORT – DECF UV 4 ........................................................................ 58
Bilans comptables condensés VESPORT.................................................................................. 72

CHAPITRE 3 – ANALYSE FINANCIÈRE ..................................................................................... 75

1. APPRÉCIER LA STRUCTURE FINANCIÈRE ........................................................................... 75


1.1. L’approche fonctionnelle.................................................................................... 76
1.2. L’approche « liquidité » (ou « financière » ou « patrimoniale »).......................99
1.3. Les ratios comme outils d’analyse complémentaire de la structure
financière.......................................................................................................... 104
APPLICATION : Cas VESPORT – DECF UV 4 ..................................................................... 109
2. MESURER L’ACTIVITÉ ET LES RÉSULTATS ...................................................................... 110
2.1.
Activité et résultats ........................................................................................... 110
2.2.
Indicateurs d’activité........................................................................................ 113
2.3.
Indicateurs de résultats .................................................................................... 117
2.4.
Retraitements de certains postes ...................................................................... 124
2.5.
Tableau synthétique de présentation des SIG et ratios de gestion................... 126
APPLICATION : Cas VESPORT – DECF UV 4 ..................................................................... 130

X © Éditions d’Organisation
Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Sommaire

3. ÉVALUER LA RENTABILITÉ................................................................................................ 131


3.1.
La rentabilité d’exploitation ou taux de marge d’exploitation ........................ 132
3.2.
La rentabilité économique................................................................................ 136
3.3.
La rentabilité financière ................................................................................... 138
3.4.
Liaison entre les différentes rentabilités .......................................................... 145
APPLICATION : Cas VESPORT – DECF UV 4 ..................................................................... 146
4. ANALYSER LA DYNAMIQUE DES FLUX ............................................................................ 147
4.1. Le tableau de financement................................................................................ 148
4.2. Les tableaux de flux .......................................................................................... 153
5. MÉTHODOLOGIE DU DIAGNOSTIC FINANCIER ................................................................. 170
5.1. La « méthode » du diagnostic financier ........................................................... 171
5.2 Approche globale et prise en compte de l’environnement ............................... 171
5.3. Proposition d’une démarche générale ............................................................. 177
5.4. Les fonctions scores.......................................................................................... 177
5.5. Les systèmes experts ......................................................................................... 180
6. ILLUSTRATION : LA MÉTHODE DE LA BANQUE DE FRANCE ..........................................180
6.1.
Échantillon et principes d’analyse ................................................................... 181
6.2.
Analyse de l’activité et des résultats ................................................................ 182
6.3.
Analyse fonctionnelle du bilan : l’équilibre du financement............................ 188
6.4.
L’indépendance financière ............................................................................... 191
6.5.
L’effet de levier financier de la centrale de bilan ............................................ 194
APPLICATION : Cas VESPORT – DECF UV 4 – Synthèses et recommandations ................ 199

CHAPITRE 4 – AUDIT ............................................................................................................. 201

1. DÉFINITION ET OBJECTIFS DE L’AUDIT FINANCIER ........................................................ 201


1.1. Les objectifs ...................................................................................................... 201
1.2. L’audit financier............................................................................................... 203
1.3. L’audit interne et l’audit externe...................................................................... 203
1.4. L’audit d’acquisition ........................................................................................ 204
2. LE COMMISSARIAT AUX COMPTES ................................................................................... 205
2.1. La réglementation de la profession .................................................................. 206
2.2. Le mandat de commissariat aux comptes......................................................... 207
2.3. Les normes professionnelles............................................................................. 208
2.4. Les vérifications spécifiques............................................................................. 209
2.5. Les rapports...................................................................................................... 210
3. LES MÉTHODES DE TRAVAIL DE L’AUDITEUR ................................................................ 213
3.1. L’étendue des travaux d’audit .......................................................................... 213
3.2. Le seuil de signification.................................................................................... 213
3.3. Les outils de l’auditeur .....................................................................................214

© Éditions d’Organisation XI
Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Toute la finance d’entreprise en pratique

4. ORGANISATION TYPE D’UNE MISSION D’AUDIT ..............................................................216


4.1. Déroulement type d’une mission d’audit.......................................................... 216
4.2. L’audit des groupes .......................................................................................... 218
4.3. L’audit des petites entreprises.......................................................................... 219
5. CONCLUSION ........................................................................................................................220

CHAPITRE 5 – CONSOLIDATION ET ANALYSE D’ÉTATS CONSOLIDÉS...................................221


1. LE CADRE LÉGAL .................................................................................................................222
1.1. Textes................................................................................................................ 222
1.2. Limites pratiques apportées au cadre légal ..................................................... 223
2. LE PÉRIMÈTRE DE CONSOLIDATION ................................................................................. 223
2.1. Définition des pourcentages de contrôle et d’intérêt ....................................... 223
2.2. Mise en œuvre pratique des pourcentages de contrôle et d’intérêt.................. 224
2.3. Importance du périmètre .................................................................................. 225
3. LES MÉTHODES DE CONSOLIDATION................................................................................ 225
3.1. Intégration globale ........................................................................................... 226
3.2. Mise en équivalence .........................................................................................227
3.3. Intégration proportionnelle .............................................................................. 228
4. HOMOGÉNÉISATION DES COMPTES .................................................................................. 228
4.1. Le référentiel de consolidation......................................................................... 228
4.2. Les retraitements d’homogénéisation............................................................... 229
5. CONSOLIDATION D’UN GROUPE........................................................................................ 235
5.1. Ajustements de consolidation n’affectant pas le résultat consolidé................. 235
5.2. Ajustements de consolidation affectant le résultat consolidé........................... 242
5.3. Conversion des comptes des sociétés étrangères ............................................. 243
6. ANALYSE FINANCIÈRE D’UN BILAN CONSOLIDÉ ............................................................ 245
6.1. Choix stratégiques influençant l’établissement des comptes
consolidés ......................................................................................................... 246
6.2. Impact des choix comptables sur l’analyse des comptes consolidés................ 249

Deuxième PARTIE
DÉFINIR POUR DÉCIDER : POLITIQUE ET STRATÉGIE

CHAPITRE 6 – POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’ENTREPRISE .................................................. 253


1. LA POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’ENTREPRISE ................................................................ 253
1.1. La politique financière et la direction financière............................................. 253

XII © Éditions d’Organisation


Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Sommaire

1.2. Les variables de la politique financière ........................................................... 255


1.3. La politique financière et l’analyse stratégique............................................... 256
1.4. La hiérarchisation des priorités ....................................................................... 259
2. ÉLÉMENTS DE THÉORIE POUR UNE POLITIQUE FINANCIÈRE DE L’ENTREPRISE.......... 261
2.1. Évaluation du coût du capital........................................................................... 262
2.2. Choix d’une structure financière pour l’entreprise.......................................... 272
2.3. L’arbitrage Risque – Rentabilité ...................................................................... 280
2.4. Les autres approches........................................................................................ 284

CHAPITRE 7 – ÉVALUER ET SÉLECTIONNER LES INVESTISSEMENTS .................................. 289


1. DÉFINITIONS, TYPOLOGIES ET CARACTÉRISTIQUES DES INVESTISSEMENTS .............. 289
1.1. Définitions ........................................................................................................ 289
1.2. Typologie des investissements .......................................................................... 290
1.3. Caractéristiques de la décision d’investissement............................................. 294
1.4. Processus de décision....................................................................................... 295
1.5. La nouvelle approche : « l’investissement – système » .................................... 297
2. L’ÉTUDE ÉCONOMIQUE : DÉTERMINATION ET ÉVALUATION DES PARAMÈTRES
DU PROJET............................................................................................................................ 298
2.1. Évaluation du montant global de l’investissement........................................... 298
2.2. Détermination de la durée de vie utile de l’investissement.............................. 299
2.3. Estimation des flux nets de trésorerie .............................................................. 300
2.4. L’importance de la fiscalité.............................................................................. 307
2.5. Le problème de l’inflation ................................................................................ 308
3. ÉVALUATION DE LA RENTABILITÉ ÉCONOMIQUE........................................................... 309
3.1. Rentabilité, rendement, productivité et profitabilité ........................................ 309
3.2. Les différentes méthodes d’évaluation ............................................................. 310
3.3. Prise en compte des limites des différentes méthodes ...................................... 322
3.4. Synthèse sur les différentes méthodes et mise en œuvre pratique .................... 325
4. L’ÉVALUATION DU RISQUE ...............................................................................................327
4.1.
L’incertitude génère le risque .......................................................................... 327
4.2.
Les méthodes empiriques.................................................................................. 330
4.3.
L’analyse de réversibilité ................................................................................. 332
4.4.
L’analyse de sensibilité .................................................................................... 333
4.5.
L’analyse probabiliste ...................................................................................... 336
4.6.
Les arbres de décision : indépendance et conditionnalité
des événements ................................................................................................. 341
4.7. Évaluation de la flexibilité par la théorie des options ..................................... 343
4.8. Synthèse ............................................................................................................ 350
APPLICATION sur le BFR normatif : Cas COOKIE (extrait DECF) .................................... 350

© Éditions d’Organisation XIII


Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Toute la finance d’entreprise en pratique

CHAPITRE 8 – CHOISIR ET PLANIFIER LES FINANCEMENTS ................................................ 353


1. CHOIX DE FINANCEMENTS ................................................................................................ 354
1.1. Le système bancaire français ........................................................................... 354
1.2. Principaux types de financements et panorama d’ensemble............................ 363
1.3. Méthode d’arbitrage entre financements ......................................................... 368
2. LE PLAN DE FINANCEMENT ............................................................................................... 375
2.1. Présentation...................................................................................................... 375
2.2. Construction du plan de financement............................................................... 375
APPLICATION sur les choix d’investissements et de financements :
Cas ELECTRA (DECF)........................................................................................................... 379

Troisième PARTIE
PRÉVOIR POUR POUVOIR : DÉCISIONS OPÉRATIONNELLES

CHAPITRE 9 – GESTION PRÉVISIONNELLE ET BUDGÉTAIRE ................................................ 387


1. LA DÉMARCHE PRÉVISIONNELLE...................................................................................... 387
1.1. Pourquoi la gestion prévisionnelle ?................................................................ 387
1.2. Comment procède-t-on ? .................................................................................. 387
1.3. Les outils de la gestion prévisionnelle.............................................................. 387
2. LA PROCÉDURE BUDGÉTAIRE : MÉTHODES ET ÉTAPES ................................................. 392
2.1. Les six étapes de la budgétisation .................................................................... 392
2.2. La pré-budgétisation ........................................................................................ 393
2.3. Les budgets commerciaux................................................................................. 394
2.4. Le budget de production................................................................................... 409
2.5. Le budget de la fonction approvisionnement.................................................... 414
2.6. Le budget des investissements .......................................................................... 419
2.7. Le budget des services généraux ...................................................................... 421
3. LE BUDGET DE TRÉSORERIE ET LES DOCUMENTS DE SYNTHÈSE PRÉVISIONNELS ..... 423
3.1. Le budget de trésorerie..................................................................................... 424
3.2. Les documents de synthèse prévisionnels......................................................... 429

CHAPITRE 10 – RELATIONS ENTREPRISE-BANQUE ET GESTION DE TRÉSORERIE ................ 431


1. RELATIONS ENTREPRISE-BANQUE ET FINANCEMENT .................................................... 432
1.1. L’élaboration d’un dossier de crédit................................................................ 432
1.2. Schéma de décision de l’octroi de crédit.......................................................... 433
1.3. L’étude du dossier de crédit par la banque...................................................... 434
2. FINANCEMENTS ET PLACEMENTS À COURT TERME ....................................................... 438

XIV © Éditions d’Organisation


Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Sommaire

2.1. Principaux modes de financement à court terme ............................................. 438


2.2. Principaux modes de gestion des excédents de trésorerie ............................... 448
3. GESTION DE TRÉSORERIE EN DATE DE VALEUR ............................................................. 450
3.1. Les conditions de banque : données générales et négociation......................... 450
3.2. L’optimisation de la gestion de trésorerie par la gestion en valeur ................ 453
4. CHOIX DES INSTRUMENTS ET TECHNIQUES DE PAIEMENT À L’INTERNATIONAL ....... 456
4.1. Risque et négociation ....................................................................................... 456
4.2. Les instruments de paiement à l’international ................................................. 459
4.3. Les techniques de paiement à l’international................................................... 464
APPLICATION : Extrait DECF UV 4 – SARL MAÏA ............................................................ 474
ILLUSTRATION : Informatisation de la gestion de trésorerie................................................ 477

CHAPITRE 11 – GESTION DU RISQUE CLIENT ET CRÉDIT MANAGEMENT ............................. 481


1. LE RÔLE INDISPENSABLE DU CREDIT MANAGER ............................................................ 481
2. L’ASPECT PRÉVENTIF : APPROCHE DU RISQUE ............................................................... 483
2.1. Analyse financière et méthode des scores ........................................................ 483
2.2. Les agences de renseignements ........................................................................ 487
2.3. Collecte et exploitation des renseignements obtenus en interne...................... 488
3. L’ASPECT CURATIF ............................................................................................................. 491
3.1.
Les garanties .................................................................................................... 491
3.2.
L’assurance-crédit............................................................................................ 492
3.3.
L’affacturage .................................................................................................... 493
3.4.
La procédure d’injonction de payer ................................................................. 495
APPLICATIONS : Exercices et extrait DECF – Cas SA ALIZÉ .............................................. 497

CHAPITRE 12 – GESTION DU RISQUE DE TAUX ET MARCHÉS FINANCIERS ........................... 499


1. MARCHÉS FINANCIERS ET ENTREPRISE ........................................................................... 499
1.1. Présentation des marchés financiers avant les réformes des années 1980...... 499
1.2. Les marchés financiers depuis les réformes des années 1980 ..........................502
2. LES MARCHÉS FINANCIERS ET LA GESTION DU RISQUE DE TAUX ............................... 521
2.1. Les techniques classiques ................................................................................. 521
2.2. Les instruments de transformation ................................................................... 523
2.3. Les instruments de couverture : les contrats à terme....................................... 529
2.4. Les instruments optionnels et conditionnels..................................................... 542
2.5. Conclusion sur la gestion du risque de taux .................................................... 558
3. COMMENT ANTICIPER LES MARCHÉS : INTELLIGENTSIA, INTELLIGENCE
ET CHARTS ........................................................................................................................... 558
3.1. Les différentes sources d’informations pour anticiper l’avenir....................... 559

© Éditions d’Organisation XV
Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Toute la finance d’entreprise en pratique

3.2. Les différents mécanismes d’anticipation des marchés.................................... 560


3.3. Les principaux indicateurs économiques qui influencent les marchés ............ 569
APPLICATION : Extrait – Cas KEVIN – DECF UV 4............................................................ 577

CHAPITRE 13 – GESTION DU RISQUE DE CHANGE ET TRÉSORERIE


INTERNATIONALE ........................................................................................... 581

1. MARCHÉ DES CHANGES ET PRÉVISIONS DES COURS ..................................................... 581


1.1. Environnement et trésorerie internationale ..................................................... 581
1.2. Éléments de base du marché des changes........................................................ 584
1.3. Prévisions des cours de change........................................................................ 588
2. GESTION DE TRÉSORERIE INTERNATIONALE ET RISQUE DE CHANGE .......................... 593
2.1.
Organisation d’un service de trésorerie internationale................................... 594
2.2.
L’exposition au risque de change..................................................................... 596
2.3.
Les techniques de couverture du risque de change .......................................... 598
2.4.
L’évaluation comptable des opérations de couverture .................................... 613
APPLICATION : Extrait DECF UV 4 – SA MET ................................................................... 614

Quatrième PARTIE
MAÎTRISER LES COÛTS ET RESPONSABILISER LES ACTEURS

CHAPITRE 14 – DU CONTRÔLE DE GESTION À LA MAÎTRISE DES PERFORMANCES


DE L’ENTREPRISE ........................................................................................... 619

1. ORIGINES ET DÉFINITION DE LA FONCTION CONTRÔLE DE GESTION .......................... 619


1.1. Le contrôle : vérification ou maîtrise ? ............................................................ 619
1.2. Origines de la fonction « contrôle de gestion » ............................................... 620
1.3. Définir le contrôle de gestion ........................................................................... 622
2. LES MISSIONS DU CONTRÔLE DE GESTION ...................................................................... 622
2.1. Le contrôle de gestion au service de la stratégie de l’entreprise..................... 622
2.2. Le contrôle de gestion au service de la structure de l’entreprise .................... 624
2.3. Le contrôle de gestion au service de la gestion financière
de l’entreprise................................................................................................... 628
3. LES OUTILS DU CONTRÔLE DE GESTION .......................................................................... 628
3.1. La planification et l’élaboration budgétaire .................................................... 629
3.2. Les comptabilités analytiques et le contrôle budgétaire .................................. 631
3.3. Le système de tableau de bord.......................................................................... 632
4. CONCLUSION : LES DÉFIS NOUVEAUX DU CONTRÔLE DE GESTION ............................. 635
4.1. Les ambiguïtés du contrôle de gestion ............................................................. 635

XVI © Éditions d’Organisation


Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Sommaire

4.2. Les limites du contrôle de gestion .................................................................... 636


4.3. Les défis nouveaux du contrôle de gestion ....................................................... 637

CHAPITRE 15 – COMPTABILITÉ ANALYTIQUE ........................................................................ 639


1. UN SYSTÈME D’INFORMATION INTERNE ET ADAPTÉ ..................................................... 639
1.1. Système de traitement de l’information interne................................................ 639
1.2. Un système à adapter selon les entreprises...................................................... 641
2. DIFFICULTÉS ET MÉTHODES .............................................................................................. 645
2.1. Première difficulté majeure : la répartition des charges communes ............... 645
2.2. Deuxième difficulté majeure : l’influence des charges de structure ................ 653
2.3. Méthode du coût variable (ou « direct costing ») ............................................ 657
2.4. Coûts préétablis................................................................................................ 664
3. PERTINENCE LIMITÉE DES MÉTHODES CLASSIQUES ET COMPTABILITÉ
PAR ACTIVITÉ ...................................................................................................................... 672
3.1. Critique des méthodes classiques..................................................................... 672
3.2. Comptabilité par activités ou méthode ABC (Activity Based Costing) ............ 673

CHAPITRE 16 – LE CONTRÔLE BUDGÉTAIRE .......................................................................... 677


1. L’UTILITÉ FONDAMENTALE DU CONTRÔLE BUDGÉTAIRE ............................................. 677
1.1. Pourquoi le contrôle budgétaire ? ................................................................... 677
1.2. Définition du contrôle budgétaire .................................................................... 678
1.3. Les fonctions du contrôle budgétaire ............................................................... 678
1.4. Les différentes étapes du contrôle budgétaire.................................................. 679
1.5. Périodicité du contrôle budgétaire................................................................... 679
2. PRINCIPES D’ANALYSE DES ÉCARTS ................................................................................ 680
2.1. Choix des écarts significatifs............................................................................ 680
2.2. Mise en œuvre du calcul des écarts.................................................................. 682
2.3. La recherche des causes des écarts : qui est responsable ?............................. 685
3. ACTIONS CORRECTIVES ET CONDITIONS D’EFFICACITÉ ................................................ 687
3.1. Les actions correctives ..................................................................................... 687
3.2. Les conditions d’efficacité du contrôle budgétaire .......................................... 688

Cinquième PARTIE
INGÉNIERIE FINANCIÈRE

CHAPITRE 17 – L’ÉVALUATION D’ENTREPRISE ...................................................................... 693


1. INVESTIGATIONS ET DIAGNOSTICS ................................................................................... 693

© Éditions d’Organisation XVII


Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Toute la finance d’entreprise en pratique

2. ÉVALUATION À PARTIR DU PATRIMOINE......................................................................... 694


3. ÉVALUATION PAR LES CASH FLOWS ACTUALISÉS (DISCOUNTED CASH FLOWS,
OU DCF) ...............................................................................................................................697
3.1. Choix du taux d’actualisation .......................................................................... 697
3.2. Choix du flux à actualiser................................................................................. 697
3.3. Choix de la durée.............................................................................................. 698
4. L’ÉVALUATION PAR LES MULTIPLES ............................................................................... 699
5. ÉVALUATION À PARTIR DE MÉTHODES MIXTES ............................................................. 700
5.1. La méthode des praticiens (indirecte) .............................................................. 700
5.2. L’évaluation directe du Goodwill..................................................................... 700
APPLICATION CHIFFRÉE ...................................................................................................... 702

CHAPITRE 18 – TECHNIQUES D’APPEL DE FONDS .................................................................. 705


1. LES AUGMENTATIONS DE CAPITAL .................................................................................. 705
1.1. Contexte............................................................................................................ 705
1.2. Les différentes formes d’augmentation de capital............................................ 707
1.3. La prime d’émission ......................................................................................... 709
1.4. Les problèmes posés par l’augmentation de capital ........................................ 710
1.5. Introduction en Bourse ..................................................................................... 712
2. EMPRUNTS OBLIGATAIRES ................................................................................................ 713
2.1. Principales caractéristiques............................................................................. 713
2.2. Taux actuariel................................................................................................... 717
2.3. Remboursement par annuité constante d’un emprunt obligataire................... 718
2.4. Valeur du titre obligataire................................................................................ 721
3. NOUVEAUX FONDS PROPRES ............................................................................................. 726
3.1. Le développement des nouveaux fonds propres ............................................... 727
3.2. Produits dérivés de l’obligation ....................................................................... 729
3.3. Produits dérivés de l’action.............................................................................. 736
3.4. Titres Participatifs (TP) et Titres Subordonnés (TS) ....................................... 745
3.5. Certificats d’investissement (CI) ...................................................................... 748
3.6. Innovations et combinaisons ............................................................................ 751
4. CAPITAL RISQUE ................................................................................................................. 752
4.1. Évolution du capital risque .............................................................................. 752
4.2. Relations investisseur-société........................................................................... 756
4.3. Conclusions ...................................................................................................... 758

CHAPITRE 19 – RAPPROCHEMENT, REPRISE ET RESTRUCTURATION ................................... 759


1. RAPPROCHEMENT D’ENTREPRISES ................................................................................... 760

XVIII © Éditions d’Organisation


Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Sommaire

1.1. Fusion ...............................................................................................................760


1.2. Apport partiel d’actifs ...................................................................................... 765
1.3. Scission ou division de société ......................................................................... 768
2. REPRISE D’ENTREPRISES.................................................................................................... 769
2.1. Cession de bloc de contrôle.............................................................................. 769
2.2. Les offres publiques.......................................................................................... 770
2.3. Holding de reprise et RES ................................................................................ 777
3. RESTRUCTURATION D’ENTREPRISES EN DIFFICULTÉ ..................................................... 778
3.1. Aspects préventifs : procédures d’alerte et règlement amiable ....................... 779
3.2. Aspects curatifs : procédure de redressement et réduction de capital............. 784

Sixième PARTIE
INTÉGRER LES OUTILS INDISPENSABLES

CHAPITRE 20 – LES INCIDENCES DE L’EURO ......................................................................... 797


1. L’UNION ÉCONOMIQUE ET MONÉTAIRE .......................................................................... 797
1.1. Objectifs et intérêts de l’UEM.......................................................................... 797
1.2. Les trois phases du passage à l’UEM .............................................................. 798
1.3. Le Système Européen de Banques Centrales (SEBC) et la politique
monétaire.......................................................................................................... 799
1.4. La politique économique .................................................................................. 799
1.5. Le basculement : critères et calendrier ............................................................ 800
1.6. L’impact sur les marchés financiers................................................................. 802
2. INCIDENCES DE L’EURO SUR LA GESTION FINANCIÈRE DE L’ENTREPRISE.................. 803
2.1. Les enjeux stratégiques et organisationnels du passage à l’euro .................... 804
2.2. Organiser la gestion du projet euro dans l’entreprise..................................... 805
2.3. Incidences financières ...................................................................................... 806
2.4. Incidences comptables...................................................................................... 809
2.5. Incidences fiscales ............................................................................................ 815
2.6. Où trouver l’information ? ............................................................................... 816

CHAPITRE 21 – MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES ................................................................... 819

1. LES TAUX D’INTÉRÊT ......................................................................................................... 819


1.1. Intérêt simple .................................................................................................... 820
1.2. Intérêts composés ............................................................................................. 825
2. ANNUITÉS ............................................................................................................................ 828
2.1. Définitions ........................................................................................................ 828

© Éditions d’Organisation XIX


Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org
Toute la finance d’entreprise en pratique

2.2. Valeur acquise et valeur actuelle ..................................................................... 829


2.3. Annuités constantes .......................................................................................... 830
2.4. Annuités constantes perpétuelles...................................................................... 832
3. EMPRUNTS INDIVIS ............................................................................................................. 832
3.1. Généralités ....................................................................................................... 832
3.2. Amortissements des prêts à long et moyen termes ........................................... 833
3.3. Taux effectif et taux actuariel ........................................................................... 837

CHAPITRE 22 – ÉLÉMENTS DE FISCALITÉ DE L’ENTREPRISE ................................................ 839


1. L’IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS .............................................................................................. 840
1.1. Champ d’application ........................................................................................ 840
1.2. Résultat comptable et résultat fiscal................................................................. 840
1.3. Prise en compte des produits et charges dans le résultat fiscal....................... 842
1.4. Détermination de la base imposable ................................................................ 853
1.5. Calcul et paiement de l’impôt sur les sociétés ................................................. 855
2. AUTRES IMPÔTS DIRECTS DUS PAR LES SOCIÉTÉS PASSIBLES DE L’IMPÔT
SUR LES SOCIÉTÉS............................................................................................................... 859
2.1. Taxe sur les salaires ......................................................................................... 859
2.2. Taxe d’apprentissage........................................................................................ 859
2.3. Participation des employeurs à la formation professionnelle continue........... 859
2.4. Investissement obligatoire dans la construction .............................................. 860
2.5. Taxe sur les voitures de société ........................................................................ 860
2.6. Impôts locaux.................................................................................................... 860
3. TAXES SUR LE CHIFFRE D’AFFAIRES ................................................................................ 861
3.1. Description générale de la TVA ....................................................................... 862
3.2. Champ d’application de la TVA ....................................................................... 863
3.3. Application territoriale de la TVA.................................................................... 864
3.4. Fait générateur et exigibilité de la TVA ........................................................... 866
3.5. Base d’imposition de la TVA ............................................................................ 867
3.6. Taux de TVA ..................................................................................................... 867
3.7. Le régime des déductions ................................................................................. 868
3.8. Régimes de déclaration et paiement de la TVA due ......................................... 870
3.9. Exemple de calcul d’une déclaration de TVA .................................................. 872

LEXIQUE INTERNATIONAL DE LA FINANCE ................................................................. 875

BILAN ET COMPTE DE RÉSULTAT EN FRANÇAIS ET EN ANGLAIS .......................... 883

QUELQUES SITES INTERNET SUR LA FINANCE ET L’ÉCONOMIE .............................888

INDEX.............................................................................................................................................. 891

XX © Éditions d’Organisation
Alliance des consultants industriels francophones - http://www.acifr.org

Vous aimerez peut-être aussi