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Mémoire AMAL Et FATIMA Version Finale

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Kaidi Hanaa
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Département de Génie

électrique et Génie mécanique

Projet de fin d’études


Intitulé

Conception d’un système de détection extinction


d’incendie
En vue de l’obtention du diplôme de
Licence En Sciences et Techniques
Spécialité :
Génie Electrique et Systèmes Automatisés

Réalisé par : Encadré par :


ELWARDI Fatima-Zohra Pr. ABDELKADER Youssefi

FENNAN Amal

Membres de jury :

Pr. ABDELKADER Youssefi


Pr. BOULAL Abdellah
Département de Génie
électrique et Génie mécanique

Projet de fin d’études


Intitulé

Conception d’un système de détection extinction


d’incendie
En vue de l’obtention du diplôme de
Licence En Sciences et Techniques
Spécialité :
Génie Electrique et Systèmes Automatisés

Réalisé par : Encadré par :


ELWARDI Fatima-Zohra Pr. ABDELKADER Youssefi

FENNAN Amal

Membres de jury :

Pr. ABDELKADER Youssefi


Pr. …………
Dédicace

La réalisation des rêves les plus fous ne pourrait voir le jour


sans l’accompagnement et le soutien des personnes qui nous
sont les plus proches.
On tient à cet augure à remercier non seulement nos
familles mais aussi nos amis et nos enseignants qui nous
ont suivis du premier jour au dernier de notre cursus
scolaire et universitaire.
Remerciement

Avant de nous engager dans les constituants de ce projet de fin


d’études et de mettre en perspective ses modalités et sa progression,
nous tenons à remercier les personnes qui sans elles rien de tout cela
ne serait devenu possible.
Tout d’abord, nous souhaitons exprimer une profonde gratitude
à notre encadrant Mr ABDELKADER Youssefi qui a fait preuve
de patience et de tolérance tout au long de notre apprentissage, ainsi
qu’à notre encadrant pédagogique.
Nous présentons aussi nos remerciements les plus sincères à
l'ensemble de nos enseignants de la Faculté des Sciences et
Technique de SETTAT qui sont, sans aucun doute, un exemple à
suivre, sur le plan intellectuel et pédagogique. Grâce à leur
accompagnement, nous sommes parvenues à acquérir des valeurs de
base qui ne passeront pas sans nous servir de directives dans la vie
personnelle et professionnelle.

Merci à eux et à leurs efforts.


Résumé
L’automatisation s’est généralisée à l’ensemble des activités, tant dans l’industrie que
dans les Centres hospitalier. Quel que soit son domaine d’application et les techniques
auxquelles elle fait appel, l’automatisation s’est constamment développée dans l’unique
but de réduire la pénibilité du travail humain et d’améliorer la performance.
C’est dans ce cadre que s’inscrit notre sujet de projet de fin d’études. La mission qui nous
a été confiée est « Conception d’un système de détection extinction d’incendie » en utilisant
l’automate Siemens S7-300.

Le rapport suivant se charge non seulement de l’étude approfondie du sujet mais


s’emploie encore plus à détailler tout ce qui peut être en rapport avec la thématique choisie.
La suite portera sur les particularités du système qui sera à son tour schématisé pour
garantir une compréhension maximale et déboucher sur le but choisi qui est la réalisation
d’un rapport concret à l’étude du projet. Ainsi, il sera bien évidemment obligatoire de se
rattacher à l’automatisation et la supervision en utilisant les logiciels TIA PORTAL,
AUTOCAD et AUTOMGEN.

Mots-clés : L’automatisation, Centres hospitalier, la performance, système de

détection extinction d’incendie, l’automate Siemens S7-300, TIA PORTAL, AUTOCAD,


AUTOMGEN, la supervision.
‫ملخص‬

‫انشرت األتمتة في جميع األنشطة‪ ،‬سواء في الصناعة أو في المستشفيات‪ .‬مهما كان مجال تطبيقه والتقنيات التي‬
‫يستخدمها‪ ،‬فقد تطورت األتمتة باستمرار بهدف وحيد هو الحد من شاقة العمل البشري وتحسين األداء‪.‬‬
‫في هذا السياق يقع موضوع مشروع نهاية الدراسات‪ .‬المهمة الموكلة إلينا هي "تصميم نظام الكشف عن طفاية حريق"‬
‫باستخدام جهاز تحكم ‪.Siemens S7-300‬‬
‫ال يقتصر التقرير التالي على إجراء دراسة متعمقة للموضوع فحسب‪ ،‬بل يسعى أيضًا إلى تفصيل كل ما قد يكون متعلقًا‬
‫بالموضوع الذي تم اختياره‪ .‬سيركز الباقي على خصوصيات النظام الذي سيتم تخطيطه بدوره لضمان أقصى قدر من الفهم‬
‫ويؤدي إلى الهدف المختار وهو تحقيق تقرير ملموس لدراسة المشروع‪ .‬وبالتالي‪ ،‬من الواضح أنه سيكون من اإللزامي‬
‫االرتباط باألتمتة واإلشراف باستخدام برامج ‪ TIA PORTAL‬و‪ AUTOCAD‬و‪.AUTOMGEN‬‬

‫‪Mots-clés :‬‬ ‫‪L’automatisation, Centres hospitalier, la performance, système de‬‬

‫‪détection extinction d’incendie, l’automate Siemens S7-300, TIA PORTAL, AUTOCAD,‬‬


‫‪AUTOMGEN, la supervision.‬‬
Liste des abréviations

 CHU : Centre Hospitalier Universitaire.


 UV : Ultra-Violet.
 Ir : Infra-Rouge.
 ECS : Equipement de Contrôle et de Signalisation.
 SDI : Système de Détection d’Incendie.
 FAST : Fonction Analysis System Technique.
 SADT : Structured Analysis and Design Technique.
 FC : Fonction Contrainte.
 FP : Fonction Principale.
 DM : Déclencheur Manuel.
 APSAD : Assemblée Plénière des Sociétés d’Assurance Dommages.
 GRAFCET : Graphe Fonctionnel de Commande des Etapes Transitions.
 API : Automate Programmable Industrie.
 TOR : Tout Ou Rien.
 OEM : Original Equipment Manufacturer.
 CPU : Central Processing Unit.
 HMI : Human Machine Interface.
 E/S : Entrée/Sorties.
 ASI : Architecture de Système d’Information.
 SFC : Sequential Function Chart.
 CAO : conception Assistée par Ordinateur.
 2D : 2 Dimensions.
 3D : 3 Dimensions.
 DAO : Dessin Assisté par Ordinateur.
 DI : Digital Input.
 DO : Digital Output.
 PS : Module d’Alimentation.
Liste des tableaux

Tableau 1 : Comparaison entre les différents détecteurs .......................................................... 22


Tableau 2 : Domaines d’emploi des détecteurs les plus utilisés .............................................. 23
Tableau 3 : Choix d’extincteur en fonction de la classe de feu ................................................ 32
Tableau 4 : Comparaison entre les différents extincteurs ........................................................ 33
Tableau 5 : Paramètres du FC105 ............................................................................................ 47
Tableau 6 : Concentration d'extinction du FM-200 selon la classe du feu .............................. 51
Liste des figures
Figure 1 : le triangle du feu ............................................................................................ 4
Figure 2 : Les classes d’incendie ....................................................................................6
Figure 3 : Incendie dans les CHU ..................................................................................7
Figure 4 : Logo Instagantt ............................................................................................. 9
Figure 5 : Diagramme GANTT du projet .................................................................... 10
Figure 6 : Détails du planning ..................................................................................... 11
Figure 7 : Chronologie du projet .................................................................................. 11
Figure 9 : Diagramme bête à corne .............................................................................. 14
Figure 10 : Diagramme pieuvre. .................................................................................. 15
Figure 11 : Diagramme SADT (niveau a0) .................................................................. 16
Figure 12 : Le diagramme FAST ................................................................................. 17
Figure 13 : La courbe de développement du feu ........................................................... 18
Figure 14 : Détecteurs de fumée .................................................................................. 18
Figure 15 : Principe des détecteurs de fumée ................................................................ 18
Figure 16 : Détecteurs de Chaleur ............................................................................... 19
Figure 17 : Principe de fonctionnement (Détecteur linéaire) ......................................... 20
Figure 18 : Détecteur linéaire ...................................................................................... 20
Figure 19 : Détecteur de flamme ................................................................................. 21
Figure 20 : Principe (Détecteur de flamme) .................................................................. 21
Figure 21 : Déclencheur manuel .................................................................................. 24
Figure 22 : Electrovanne ............................................................................................. 25
Figure 23 : Alarme sonore et visuelle ........................................................................... 25
Figure 24 : Le sprinklage ............................................................................................. 27
Figure 25 : Extinction d’incendie avec la mousse ......................................................... 28
Figure 26 : Schéma Extinction d’incendie à poudre ...................................................... 29
Figure 27 : Extinction d’incendie avec le FM-200 ........................................................ 30
Figure 28 : Information toxicologique du FM-200 ....................................................... 31
Figure 29 : Le dioxyde de carbone (CO2) ................................................................... 32
Figure 30 : le FM-200 ................................................................................................. 34
Figure 31 : : Automatisme industriel............................................................................ 37
Figure 32 : Architecture d’un API ............................................................................... 39
Figure 33 : : Automate SIEMENS S7-300.................................................................... 40
Figure 34 : Logo Automgen ........................................................................................ 42
Figure 35 : Structure générale d’un grafcet ................................................................... 43
Figure 36 : Logo TIA Portal V13 ................................................................................. 44
Figure 37 : Vue du portail ........................................................................................... 44
Figure 38 : Vue de bloc de programme. ....................................................................... 45
Figure 39 : Réseau en langage LADDER. ................................................................... 46
Figure 40 : : Réseau en langage LADDER avec un « ET logique »................................ 46
Figure 41 : Réseau en langage LADDER avec un « OU logique »................................ 46
Figure 42 : Bloc FC105. .............................................................................................. 47
Figure 43 : Logo AutoCAD ........................................................................................ 47
Figure 44 : Emplacement déclencheur manuel ............................................................. 48
Figure 45 : Emplacement détecteur de fumée ............................................................... 49
Figure 46 : Emplacement détecteur de fumée par rapport au plafond ............................ 49
Figure 47 : Distances entres les détecteurs .................................................................... 50
Figure 48 : Le Grafcet PO (salle patient) ...................................................................... 53
Figure 49 : Le Grafcet PC (salle patient) ...................................................................... 54
Figure 50 : Le Grafcet PO (salle produits inflammables) .............................................. 55
Figure 51 : Le Grafcet PC (salle produits inflammables) ............................................... 55
Figure 52 : Architecture sur Autocad ........................................................................... 56
Figure 53 : La communication dans un système automatisé ......................................... 56
Figure 54 : La création du projet ................................................................................. 57
Figure 55 : Représentation de la configuration matérielle ............................................. 58
Figure 56 : Tableau de variable API ............................................................................ 59
Figure 57 : Proramme (Salle patient) ........................................................................... 59
Figure 58 : Programme (Salle produits inflammables) .................................................. 60
Figure 59 : compilation du programme ........................................................................ 60
Figure 60 : liaison entre S7-300 et le PLC .................................................................... 61
Figure 61 : Chargement du programme ....................................................................... 62
Figure 62 : Barre d’information de la compilation ........................................................ 62
Figure 63 : visualisation avec simulateur S7-PLCSIM .................................................. 63
Figure 64 : Vue d'acceuil ............................................................................................. 64
Figure 65 : Vue de système 1 ....................................................................................... 65
Figure 66 : Vue du système 2 ....................................................................................... 65
Figure 67 : Un système de ventilation .......................................................................... 68
Sommaire

Dédicace ................................................................................................................................................. 8
Remerciement........................................................................................................................................ 9
Résumé ................................................................................................................................................. 10
‫ ملخص‬...................................................................................................................................................... 11
Liste des abréviations ......................................................................................................................... 12
Liste des tableaux ............................................................................................................................... 13
Liste des figures .................................................................................................................................. 14
Introduction générale ........................................................................................................................... 1
Introduction : ........................................................................................................................................ 4
I. Contexte du projet : ...................................................................................................................... 4
1. Origines de l’incendie : .............................................................................................................. 4
2. Causes de l’incendie : ................................................................................................................ 4
2.1 Energétiques : ..................................................................................................................... 4
2.2 Humaines : ......................................................................................................................... 5
2.3 Naturelles : ......................................................................................................................... 5
3. Les classes d’incendie : .............................................................................................................. 5
4. Effets de l’incendie :................................................................................................................... 6
4.1 Conséquences sur l’Homme : ........................................................................................... 6
4.2 Conséquences sur les bâtiments et les biens : .................................................................. 7
5. Incendie dans les CHU :............................................................................................................ 7
6. Problématique : .......................................................................................................................... 7
7. Cahier des charges : ................................................................................................................... 8
8. Mission : ..................................................................................................................................... 8
9. Planning du projet : ................................................................................................................... 9
9.1 Logiciel Instagantt : ........................................................................................................... 9
9.2 Diagramme GANTT : ....................................................................................................... 9
Conclusion : ........................................................................................................................................ 11
Introduction : ...................................................................................................................................... 13
II. Description et analyse du système :...................................................................................... 13
1. Présentation du système : ........................................................................................................ 13
2. Importance du système :.......................................................................................................... 13
3. Analyse fonctionnelle critique : .............................................................................................. 13
3.1 La bête à cornes : ............................................................................................................. 14
3.2 Diagramme pieuvre : ....................................................................................................... 14
3.3 Diagramme SADT (niveau a0) :..................................................................................... 16
3.4 Diagramme FAST : ......................................................................................................... 16
4. Equipements du système : ....................................................................................................... 17
4.1 Les détecteurs d’incendie : .............................................................................................. 17
4.2 Les déclencheurs manuels (D.M) : ................................................................................. 24
4.3 Electrovanne : .................................................................................................................. 24
4.4 Alarme : ............................................................................................................................ 25
5. Les modes d’extinction d’incendie : ....................................................................................... 26
5.1 Le sprinklage : .................................................................................................................. 27
5.2 Extinction d’incendie avec la mousse : .......................................................................... 27
5.3 Extinction d’incendie à poudre : ..................................................................................... 29
5.4 Extinction d’incendie avec le FM-200 : ......................................................................... 29
5.5 Extinction automatique avec le dioxyde de carbone : .................................................. 31
5.6 Etude comparative : ......................................................................................................... 32
6. Fonctionnement du système : ................................................................................................. 34
Introduction : ...................................................................................................................................... 37
III. Automatisation du système : ................................................................................................. 37
1. Généralité sur l’API :............................................................................................................... 37
1.1 Définition : ....................................................................................................................... 37
1.2 Domaine d’emploi des automates : ................................................................................ 38
1.3 Rôle et l’influence de l’automate programmable industriel sur l’industrie : ............... 38
1.4 Les avantages des automates programmables : ............................................................. 38
1.5 Nature des informations traitées par l’automate : ......................................................... 39
1.6 Architecture d’un API : ................................................................................................... 39
1.7 Critères de Choix d’un automate programmable industriel : ....................................... 39
2. Etude de l’automate SIMATIC S7-300 :................................................................................ 40
3. Réalisation du projet sur les logiciels : ................................................................................... 42
3.1 Elaboration du grafcet du système : ............................................................................... 42
3.2 Grafcet : ............................................................................................................................ 42
3.3 L’automatisation : ............................................................................................................ 43
3.4 Architecture : .................................................................................................................... 47
3.5 Dimensionnement : ......................................................................................................... 48
3.6 Calcul du gaz :.................................................................................................................. 50
4. Etude de cas : ........................................................................................................................... 51
4.1 Grafcet point de vue PO et PC : ......................................................................................... 52
4.2 Architecture sur Autocad : .................................................................................................. 56
4.3 Création du projet dans TIA PORTAL V13 : ................................................................... 57
4.3.1 Configuration matérielle : ........................................................................................... 57
4.3.2 Création du tableau des variables API : ..................................................................... 58
4.3.3 Compilation et Simulation : ........................................................................................ 60
5. La supervision : ........................................................................................................................ 63
5.1 Définition : ........................................................................................................................... 63
5.2 Avantages de la supervision : .............................................................................................. 64
6. Améliorations :......................................................................................................................... 66
6.1 Un enregistrement vocal (Alarme) : ................................................................................... 66
6.2 Système de Ventilation : ...................................................................................................... 67
6.3 Appel automatique aux pompiers : .................................................................................. 68
Conclusion : ........................................................................................................................................ 68
Conclusion et perspectives ................................................................................................................ 69
Introduction générale
Le risque d’incendie est l’un des plus grands risques posés à la santé, à la sécurité des
personnes, et à la propriété ainsi qu’à la prestation des services essentiels. C’est à
l’industrie, et en fait à tout le monde, que revient la responsabilité de protéger les personnes
des conséquences des incendies.

La majeure partie des incendies a des origines humaines (imprudence, malveillance,


cause thermiques…). Les causes naturelles les plus fréquentes sont la foudre et la
fermentation. Les causes des incendies peuvent aussi être énergétiques : étincelles,
réactions chimiques, court-circuit. Selon les experts, les incendies d’origine électrique sont
plutôt dus au développement d’échauffements ponctuels accidentels, en particulier au
niveau des connexions.

Ces phénomènes restent en effet quasiment indétectables. Une partie des principaux
dangers auxquels s’expose une personne proche d’un incendie est liée à la chaleur élevée.
Même en dehors des flammes, on s’expose au risque de brulures dues principalement aux
fumées chaudes, mais aussi au rayonnement infrarouge, au contact avec des objets
chauffés, à l’air chauffé. Les autres risques sont essentiellement respiratoires.

En effet, le feu consomme de dioxygène de l’air, indispensable à la survie et peut donc


entrainer une asphyxie que l’on nomme « risque anoxie ». En outre le feu dégage des fines
particules qui peuvent venir brûler l’intérieur des poumons, et souvent des gaz toxiques
pouvant provoquer des empoisonnements, notamment le monoxyde de carbone. Un
incendie se développe en plusieurs phases au cours desquelles sa température va s’élever.
La rencontre du triangle du feu, c’est-à-dire un combustible, un comburant (en général le
dioxygène de l’air) et une énergie d’activation (chaleur, flamme nue, étincelle) est suffisante
à la combustion de s’amorcer. La combustion produit de la chaleur (réaction
exothermique), le feu entretient et accroit l’énergie d’activation. Si le combustible et le
comburant sont disponibles en quantités suffisantes, l’incendie s’étend de manière
exponentielle.
En pratique ce qu’il faut retenir est que la dégradation des matériaux lors d’un feu
produit de la chaleur, des fumées, des gaz toxiques et une raréfaction de l’oxygène dans
l’air ambiant en espace clos. C’est la conjonction de ces facteurs qui fait la gravité des
victimes d’incendie.

1
On estime que pour contrôler un feu et ne le laissez pas se propager à d’autres endroits
afin de maintenir la sécurité des établissements il faut agir sur les débuts d’incendie pour
qu’on puisse l’éteindre et sauver les vies des occupants.

La protection contre l’incendie dans les hôpitaux a besoin d’une exigence technique
spéciale. Dans elle, il est essentiel d’envisager la conception des centres de santé.

Dans un système de protection incendie, il faut détecter les débuts d’un sinistre c’est le
rôle des détecteurs automatiques de plus les témoins d’incendie peuvent informer aussi en
brisent la vitre protective du déclencheur manuel. Il est souvent nécessaire de protéger les
personnes et les biens en agissant sur le début de l’incendie même. C’est le rôle d’un
système d’extinction automatique. Qu’il soit à gaz, à eau, à brouillard d’eau, à mousse ou
à poudre, l’agent extincteur géré par l’automatisme est là pour empêcher le feu de se
développer ou pour l’éteindre. Pour domestiquer et maîtriser tout début d’incendie.

Le rôle d'une Installation détection extinction est de : Détecter, donner l'alarme et


éteindre ou pour le moins contenir un début d'incendie. Afin de connaître l’objectif à
atteindre, il est impératif de savoir quel risque de feu est présent.

Nous avons réparti le présent travail en trois chapitres. Le premier, comportera trois
articulations, elle portera sur le contexte général du projet, mettra en perspective la
problématique générale soulevée par le système, et mettra en relief la démarche du travail
choisie. Le deuxième chapitre se chargera d’énumérer les caractéristiques du système «
détection extinction d’incendie ». L’automatisation et la supervision du système étudié, à
l’aide des logiciels TIA PORTAL et AUTOCAD, feront l’objet du dernier chapitre.

2
CHAPITRE I :

CONTEXTE DU PROJET

3
Introduction :

Ce premier chapitre comprendra respectivement la présentation du sujet de notre projet,


la problématique posée par le système, le cahier des charges, les missions réalisées ainsi
que le planning du projet.

I. Contexte du projet :

1. Origines de l’incendie :

Un incendie est un grand feu non maitrisé qui, en se propageant rapidement et de façon
incontrôlée, cause des dégâts très importants. Le processus de combustion est une réaction
chimique d’oxydation d’un combustible1 par un comburant. Cette réaction nécessite une
source d’énergie. L’absence d’un des trois éléments empêche le déclenchement de la
combustion et la suppression d’un des trois éléments arrête le processus.

Cette interdépendance est symbolisée par le triangle du feu suivant.

Figure 1 : le triangle du feu

2. Causes de l’incendie :

25 % des incendies sont dus à des désordres électriques : installation hors normes, fils
dénudés ou défectueux, puissance mal adaptée avec surchauffe des éléments électriques et
des câbles… L’obligation d’un diagnostic électrique et d’une mise aux normes en cas de
vente d’un bien, vise à réduire ces risques.

Les sources d'inflammation sont de trois ordres :

2.1 Energétiques :
 Thermiques (surfaces chaudes, appareils de chauffage, flammes nues, travaux
par point chaud) ;

4
 Electriques (étincelles, échauffements dus à la vétusté, la non-conformité des
installations ou les surcharges électriques) ;
 Électrostatiques (les étincelles peuvent intervenir comme énergie d'activation),
mécaniques (étincelles, échauffements…) ;
 Chimiques (réactions exothermiques, emballement de réaction…).
2.2 Humaines :
 Cigarettes (l'extrémité d'une cigarette allumée atteint plus de 700 °C) ;
 Négligence ;
 Malveillance ;
 Erreur ;
 Ignorance ;
 Oubli.
2.3 Naturelles :
 Bactériologiques (la fermentation bactérienne peut échauffer le milieu)
climatiques (foudre, soleil…).

3. Les classes d’incendie :

 Classe d’incendie A : substances solides


Des exemples sont le mobilier, le bois, le papier, les matières plastiques... ;

 Classe d’incendie B : liquides


Par exemple l’acétone, l’essence, le diesel, les lubrifiants, la cire, les
bitumes… ;

 Classe d’incendie C : gaz


Gaz naturel, LPG, propane et butane ;

 Classe d’incendie D : métaux


Des matériaux possibles sont le magnésium, l'aluminium... ;

 Classe d’incendie E : installations électriques ;

 Classe d’incendie F : graisses et huiles (de friture).

5
Figure 2 : Les classes d’incendie

4. Effets de l’incendie :
4.1 Conséquences sur l’Homme :
Les effets de l’incendie sont surtout dus à deux phénomènes : les gaz - fumées et la
chaleur.

[1] Les gaz et fumées présentent les dangers suivants :


 Dégagement de température avec risque de brûlure interne par inhalation des
chauds ;
 Opacité gênant l’évacuation ;
 Asphyxie (la concentration d’oxygène diminuant lors d’un incendie). ;
 Toxicité.
[2] Les flammes et la chaleur :

La température au cœur du foyer peut varier de 600 à 1 200°C. Au contact des flammes,
les brûlures sont immédiates. Des lésions peuvent apparaître lors de l’exposition de la peau
pendant plusieurs secondes à une température de l’ordre de 60°C.

On distingue trois catégories de brûlures :

 Le premier degré : atteinte superficielle (typiquement : le « coup de soleil ») ;


 Le second degré : destruction de l’épiderme avec apparition de cloques ;
 Le troisième degré : destruction du derme et de l’épiderme ; à ce stade, la peau
n’est plus capable de se régénérer seule.

L’effet lumineux des flammes constitue également un danger pour les yeux.

6
4.2 Conséquences sur les bâtiments et les biens :
La destruction des bâtiments et des biens représente un tribut important payé à
l’incendie. La protection contre l’incendie nécessite de connaître la charge calorifique et le
comportement au feu des matériaux et des éléments de construction.

5. Incendie dans les CHU :

La protection contre l’incendie dans les hôpitaux a besoin d’une exigence technique
spéciale. Dans elle, il est essentiel d’envisager la conception des centres de santé. Il est
nécessaire de mettre en évidence les mesures de prévention et de protection contre les
incendies. On doit savoir que les hôpitaux sont des centres très complexes à évacuer dans
leur intégralité. Pour cette raison, l’objectif principal doit être d’empêcher le feu et d’éviter
sa propagation à l’intérieur du bâtiment. Il est essentiel de proposer une conception et une
construction stratégique qui facilitent la mise en œuvre de toutes les mesures de sécurité
établies dans le règlement.

Figure 3 : Incendie dans les CHU

6. Problématique :

Généralement les différents CHU restent confrontés par quelques défaillances au niveau
de la maintenance et de la sécurité des employées ou de l’environnement a proximité et
aussi au niveau de la supervision en temps réel des risques d’incendies et d’explosion.
Pour cela, on a fait une étude des zones risquées des CHU d’une manière générale et
nous avons constaté plusieurs anomalies des raisons qui ont généré les questions suivantes.
 Absence de la supervision et de la surveillance régulière dans les CHU.
 En cas d’incendies l’intervention des agents des sécurités est très lente et reste
limité à la vigilance des employés.

7
 En cas d’incendie, on trouve des pertes matérielles qu’on peut les récupérer mais
elles sont coûteuses et des pertes humaines irremplaçables.
 Le long temps de réponse des détecteurs a un impact négatif sur le système.
 Le temps d’évacuation des personnes reste un problème majeur car il est
indéterminable.

7. Cahier des charges :

Pour résoudre ces différentes anomalies, nous proposons de mettre en place un système
de détection et d’extinction des incendies afin de protéger les différentes zones d’un CHU.

Le but de ce projet consiste à concevoir un système automatisé capable d’assurer cette


mission en respectant le cahier des charges suivant :

 Détection d’incendie :
Le système doit assurer la détection des incendies dans les endroits susceptibles d’être
des foyers d’incendie. Dans le cas d’une détection d’incendie suspecte, le système doit
effectuer les opérations suivantes :
 Détection de toutes début d’incendie : Utiliser des détecteurs qui ont un temps
de réponse très court ;
 Activation d’une alarme (sonore/visuel) : Utiliser des enregistrements vocaux
pour évacuer les personnes plus vite.
 Extinction d’incendie :
 La généralisation d’un seul type d’extincteur dans tout le CHU : Le FM-200 ;
 Appel automatique des pompiers une fois qu’on soit sûre de l’incendie.

8. Mission :

Au cours de notre projet de fin d’études, nous avons eu l’opportunité de découvrir le


système de détection et d’extinction d’incendie au sein des hôpitaux. Notre mission
principale était l’automatisation de ce système.
Ainsi, il importe de détailler la mission énoncée étant donné que la complexité qui lui
est attachée pourra porter préjudice à la saisie des détails relatifs à cette dernière. Afin de
pallier cette éventualité, nous avons eu l’idée d’articuler notre mission autour des étapes
suivantes :

8
 Etude du principe de fonctionnement du système global ;
 Décomposition du système et ses composants ;
 Choix des matériels ;
 Prélèvement de la liste des entrées (capteurs) et des sorties (actionneurs) ;
 Recherche des solutions optimales pour le bon fonctionnement du système ;
 Choix de l’automate programmable ;
 Dresser les Grafcets sur le logiciel AUTOMGEN ;
 Dresser l’architecture sur le logiciel AUTOCAD ;
 Création du programme dans le logiciel TIA PORTAL V13 ;
 Elaboration d’un écran de supervision dans le logiciel TIA PORTAL V13.

9. Planning du projet :

Parmi les différentes phases d’un projet, la planification est sans aucun doute l’une des
plus importantes. Elle consiste à déterminer la liste des tâches à réaliser, à estimer pour
chacune d’elle le coût de réalisation et à sélectionner les profils nécessaires et les ressources
à prévoir, avec respect de la contrainte du délai.

9.1 Logiciel Instagantt :

Instagantt est un outil de diagramme de Gantt puissant et intuitif pour permettre aux
équipes de planifier, gérer et visualiser facilement leurs projets.

Figure 4 : Logo Instagantt

9.2 Diagramme GANTT :

Le diagramme de Gantt est un outil utilisé en ordonnancement et en gestion de projet et


permettant de visualiser dans le temps les diverses tâches composant un projet. Il s'agit
d'une représentation d'un graphe connexe, valué et orienté, qui permet de représenter
graphiquement l'avancement du projet.

9
Figure 5 : Diagramme GANTT du projet

10
Figure 6 : Détails du planning

Figure 7 : Chronologie du projet

Conclusion :

Dans ce chapitre, nous avons décrit le contexte général du projet ainsi nous avons pu
présenter clairement la problématique, sans oublier le cahier des charges, les missions et
par la fin la planification du projet.

11
CHAPITRE II :

DESCRIPTION ET
ANALYSE DU SYSTEME

12
Introduction :

Le deuxième chapitre prendra en charge la présentation détaillée du système étudié,


démontrera l’importance de celui-ci, son principe de fonctionnement et mettra en
perspective son analyse fonctionnelle et ses équipements choisis.

II. Description et analyse du système :

1. Présentation du système :

Un système de détection extinction incendie a pour objectif de déceler de façon aussi


précoce que possible les prémices d'un incendie et l’éteinte. Il comprend des organes de
détection incendie (déclencheurs manuels, détecteurs automatiques...), un automate qui
gère cette mission il reçoive l’état des détecteurs et faire fonctionner l’extincteur, et
finalement un extincteur pour rôle d’éteinte ou au mois contenir un incendie

2. Importance du système :

La protection contre l’incendie dans les hôpitaux a besoin d’une exigence technique
spéciale. Dans elle, il est essentiel d’envisager la conception des centres de santé. Il est
nécessaire de mettre en évidence les mesures de prévention et de protection contre les
incendies.

Nous devrons savoir que les hôpitaux sont des centres très complexes à évacuer dans
leur intégralité. Pour cette raison, l’objectif principal doit être d’empêcher le feu et d’éviter
sa propagation à l’intérieur du bâtiment sans aucun retard.

3. Analyse fonctionnelle critique :

L’analyse fonctionnelle est une méthode dont l’objet est de contribuer à générer les
fonctions de service et techniques relatives à ce projet.

Cette méthode va nous permettre d’analyser tous les facteurs qui rentrent dans la
conception de ce système.

Cette analyse est répartie en 4 :

 Diagramme Bête à corne ;


 Diagramme Pieuvre ;
 Diagramme SADT ;

13
 Diagramme FAST.

3.1 La bête à cornes :

Cet outil définit le besoin auquel répond le système. La méthode d’analyse du besoin
s’appuie sur deux hypothèses :


 Hypothèse 1 :

La satisfaction du besoin est réalisée par l’utilisation du produit à concevoir ;

 Hypothèse 2 :

Le besoin est satisfait par le changement d’état d’une matière d’œuvre.
Ainsi en appliquant cette étude comme il se doit à notre étude afin de répondre à ces
contraintes citées ci-dessus, il en vient le diagramme de bête à cornes de notre système.

Figure 8 : Diagramme bête à corne


3.2 Diagramme pieuvre :

Cet outil identifie les fonctions d’un système, recherche les fonctions attendues et
leurs relations dans l’analyse fonctionnelle du besoin.

14
 Fonctions principales : c’est la réponse à la question suivante : Quelles sont les
raisons pour lesquelles l’objet a été créé ? Il faut exprimer le but de chaque
relation créée, chaque but détermine ainsi une fonction principale.
 Fonctions contraintes : quelles sont les contraintes auxquelles l’objet doit
satisfaire ? Pour chaque position d’utilisation, il s’agit de définir les contraintes
imposées au produit par son milieu extérieur d’utilisation. Le but de ces relations
est appelé fonction contrainte.

Figure 9 : Diagramme pieuvre.


Fonction de service :

FP : Détecter et éteindre l’incendie ;

FC1 : Recevoir les ordres de l’opérateur/utilisateur ;

FC2 : Respecter les règles de sécurité ;

FC3 : S’adapter à l’énergie d’alimentation disponible ;

FC4 : Résister au milieu ambiant (CHU) ;

FC5 : Maintenir le bon fonctionnement du système ;

FC6 : Acquérir les informations nécessaires.

15
3.3 Diagramme SADT (niveau a0) :

La méthode SADT est un langage de communication et une méthode d'analyse par


niveaux successifs d'approche descriptive d'un ensemble quel qu'il soit. On peut
appliquer le SADT à la gestion d'une entreprise tout comme à un système automatisé.

Figure 10 : Diagramme SADT (niveau a0)

3.4 Diagramme FAST :

Un diagramme FAST présente une traduction rigoureuse de chacune des fonctions


de service en fonction(s) technique(s), puis matériellement en solution(s) constructive(s).
Il se construit de gauche à droite, dans une logique du pourquoi au comment. Grâce à
sa culture technique et scientifique, l'ingénieur développe les fonctions de service du
produit en fonctions techniques. Il choisit des solutions pour construire finalement le
produit. Il constitue alors un ensemble de données essentielles permettant d'avoir une
bonne connaissance d'un produit complexe et ainsi de pouvoir améliorer la solution
proposée.

16
Figure 11 : Le diagramme FAST

4. Equipements du système :
4.1 Les détecteurs d’incendie :
Un détecteur est un appareil conçu à fonctionner lorsqu’il est influencé par certains
phénomènes physiques et/ou chimiques précédant ou accompagnant un début d’incendie,
provoquant ainsi la signalisation immédiate de celui-ci.

En fonction du phénomène physique à détecter, on trouvera plusieurs technologies des


détecteurs.

 Détecteurs de fumée ;
 Détecteurs de Chaleur ;
 Détecteurs de flammes.

17
Figure 12 : La courbe de développement du feu
a. Détecteur de fumée :

Un détecteur de fumée est un appareil qui détecte la fumée, généralement comme


indicateur d' incendie . Les dispositifs de sécurité commerciaux émettent un signal vers
un automate programmable dans le cadre d'un système d'alarme incendie , tandis que les
détecteurs de fumée domestiques, également appelés avertisseurs de fumée , émettent
généralement une alarme sonore ou visuelle locale à partir du détecteur lui-même ou de
plusieurs détecteurs s'il y en a plusieurs.

Figure 13 : Détecteurs de fumée Figure 14 : Principe des détecteurs de fumée

i. Avantage :

 La sensibilité de ces détecteurs est bonne ;


 Leur emploi est indiqué dans le cas des feux couvant ou à évolution lente ;

18
 Ils permettent de ce fait, la détection des premières manifestations d’un incendie et
c’est d’ailleurs pour cette raison qu’ils sont très largement utilisés.
ii. Inconvénients :

 Ces détecteurs sont relativement sensibles aux courants d’air, aux variations
d’hygrométrie et de température, à des échappements de gaz de non combustion et
à la poussière.
 Ces types de détecteurs étant susceptible d’avoir une micro charge radioactive ; cela
pourrait aboutir à leur disparition.
b. Détecteurs de chaleur :
Un détecteur de chaleur est un dispositif d'alarme incendie conçu pour répondre lorsque
l' énergie thermique convectée d'un incendie augmente la température d'un élément
sensible à la chaleur. La masse thermique et la conductivité de l'élément régulent le débit
de chaleur dans l'élément. Tous les détecteurs de chaleur ont ce décalage thermique . Les
détecteurs de chaleur ont deux classifications principales de fonctionnement, "taux de
montée" et "température fixe". Le détecteur de chaleur est utilisé pour aider à réduire les
dommages matériels. Il se déclenche lorsque la température augmente.

Figure 15 : Détecteurs de Chaleur


On distingue :

 Détecteurs thermostatiques : Ces détecteurs sont particulièrement adaptés pour la


détection de feux à évolution rapide et à foyer ouvert. Les détecteurs de
température contrôlent les paramètres de température à deux niveaux :
 Différentiel : il entre en état d’alarme lorsqu’une augmentation brusque de
température dépasse les paramètres qui sont programmés (65°C pour notre
installation) dans une période de temps déterminée.
 Thermique : Il entre en état d’alarme lorsqu’une augmentation lente de
température, non détectée par le système différentiel, atteint une température
prédéfinie.

19
 Détecteurs thermo-vélocimétriques : Ils réagissent lorsque la vitesse
d’augmentation de la température excède une certaine valeur ; ce sont des
détecteurs ponctuels (surveillance d’une aire de 18 à 25 m² avec une hauteur maximale
de 6m).
i. Avantage :

 Quel qu’en soit le principe, ces détecteurs sont plus sensibles que les détecteurs
thermostatiques simples.
 De plus, un seuil de température élevé n’est pas nécessaire à leur action. Cette
caractéristique est intéressante lorsqu’une alarme précoce est demandée et lorsqu’un
échauffement trop faible ou trop intense pourrait être préjudiciable au matériel à
protéger.
ii. Inconvénients :

Comme le cas des détecteurs thermostatiques, le fonctionnement des thermo


vélocimétriques est lié à l’apparition d’un échauffement ; on doit donc s’assurer au
préalable que le risque à surveiller est générateur de chaleur en cas de sinistre.
c. Détecteurs linéaires :
Le détecteur linéaire de fumée contient un émetteur et un récepteur et fonctionne selon le
principe de l'atténuation de lumière par la fumée. L'émetteur envoie un faisceau lumineux
infrarouge très concentré sous forme d'impulsion au réflecteur. Quand il n'y a pas de fumée,
une grande partie du rayon infrarouge atteint le réflecteur et est renvoyée vers le récepteur. La
lumière qui arrive génère un signal électrique sur la photodiode du récepteur.

Figure 16 : Principe de fonctionnement (Détecteur linéaire) Figure 17 : Détecteur


linéaire

20
d. Détecteur de flamme :
Les détecteurs de flammes, réagissent aux rayonnements émis par tous types de
flammes. Ils sont élaborés pour prévenir très rapidement (en quelques dizaines de
millisecondes) tout départ de feu par le biais de signaux numériques (communication
RS485, Modbus ou Hart), analogiques (4-20 mA), ou de relais.

Figure 18 : Détecteur de flamme Figure 19 : Principe (Détecteur de flamme)

e. Choix du type de détecteur :

L’objectif principal du choix judicieux d’un détecteur est d’obtenir une détection précoce
et sûre d’un incendie.

Une installation de détection qui surveille un local devrait en principe donner l’alarme
pour n’importe quelle nature de feu qui s’y déclare. L’emploi d’un seul type de détecteur
ne permet généralement pas à l’installation d’être sensible à tous les phénomènes
caractéristiques d’un début d’incendie.
L’analyse des causes du feu et des scénarios de développement les plus probables permet
de choisir les détecteurs les mieux adaptés en fonction de la nature des biens, de leur
sauvegarde et de la protection des personnes. Il est recommandé de faire cette analyse par
un organisme spécialisé.
Le choix du type de détecteur dépend de deux critères :

 Le champ d’action ;
 Mode de détection.
o Champ d’action d’un détecteur :
 Détecteur ponctuel : détecteur qui répond au phénomène détecté au
voisinage d’un point déterminé ;
 Détecteur linéaire : détecteur qui répond au phénomène détecté au voisinage
d’une ligne continue ;

21
 Détecteur multi-ponctuel : détecteur qui répond au phénomène détecté au
voisinage d’un certain nombre de points déterminés.
o Mode de détection :

Il y’a lieu de distinguer quatre classes :


 Classe C : mode de détection de nature thermique ;
 Classe E : mode de détection de nature électrique ;
 Classe L : mode de détection de nature optique ;
 Classe S : mode de détection de nature acoustique.
Pour parvenir à ces objectifs, la sélection de la classe et du type de détection à installer
dans un local devra tenir compte, entre autres, des critères suivants :
 Dimensions du local et notamment sa hauteur ;
 Formes géométriques et occupation du local ;
 Conditions générales d’environnement (température et taux d’humidité ambiant,
empoussiérage, ventilation, etc.…) ;
 Causes possibles de perturbations susceptibles de provoquer des alarmes
intempestives ;
 Emplacement des détecteurs : les détecteurs, ainsi que le rappel la règle R7 de
l’APSAD, doivent être placés de façon à ce que leur efficacité ne soit pas atténuée.
En général, il convient de laisser libre un volume d’une demi sphère de 50 cm de
rayon centrée autour du détecteur de fumée, ce rayon passe à un mètre pour les
détecteurs de chaleur.
4.1.1 Etude comparative :

L’objectif principal du choix d’un type de détecteur est d’obtenir une détection précoce
et sûre d’un début d’incendie.

Tableau 1 : Comparaison entre les différents détecteurs


Détecteur Avantages Inconvénients
 Sensible à la fumée  Couteux
 Plus rapide  Fausse alarme à cause la
Fumée  Protège des espaces ouverts poussière et l’environnement
relativement grands

22
 Faible taux de fausse alarme  Réponse lente
 Très bas coût  Utiliser dans des espaces fermées
Chaleur ou dans les endroits qui
s’enflamme rapidement

 Coût élevée
 Réponse rapide
 Sensible à tous source de
 Utiliser dans des secteurs où il
radiation
y a de la poussière
 Taux de fausse alarme élevée
Flamme
 Installer seulement dans les
endroits où aucune flamme n’est
permise

Le choix des détecteurs utilisés est en fonction des domaines usuels d’emploi, le tableau
ci-dessous précise les tendances de compatibilité ou d'incompatibilité dans les domaines
d'emplois des détecteurs.

Tableau 2 : Domaines d’emploi des détecteurs les plus utilisés


Domaines d’emplois Détecteur
Fumée Chaleur Flamme
Thermo- Thermostatique
vélocimétrie
Bureau Très bon Bon Moyenne
Archives Très bon
Chambre hôpital Très bon Bon
Cuisine Très bon
Parking Bon Très bon Bon Moyenne
Salle informatique Très bon Bon
Couloires/circulations Bon Moyenne Moyenne
Laboratoires Bon Très bon Bon Bon
Salles techniques Très bon
Chemin de câble Très bon Très bon
Atelier électronique Très bon Bon
Locaux électriques Très bon Moyenne
Machineries ascenseurs Très bon Moyenne
Locaux groupe électrogène Moyenne Très bon

 Choix de détecteurs : Détecteur de fumé.

23
4.2 Les déclencheurs manuels (D.M) :

Les déclencheurs manuels conventionnels permettent, après une action manuelle en


pressant sur une membrane déformante ou en brisant la vitre protectrice, de transmettre
une information d’alarme feu à un automate.

Figure 20 : Déclencheur manuel

4.2.1 Chois de la marque :

 Marque : Legrand ;
 Déclencheurs Manuels (DM) nouvelle génération ;
 Conformes à la norme NF EN 54-11, certifiés CE RPC et NF SSI ;
 Boîtiers de couleur rouge RAL 3000 ;
 Type A – simple action ;
 Equipé d’un contact O/F - 5 A - 24 V= ;
 Prix : 42,49€ ;
 Volume : 0.72 dm3 ;
 Poids : 142.00 g.

4.3 Electrovanne :
Qui représente une vanne commandée électriquement, permet le sectionnement
automatisé des réseaux. Les électrovannes deviennent donc pilotables et contrôlables à
distance par l’intermédiaire d’un automate le plus souvent. Ce type des composants a été
mis à la place des vannes papillon manuelle.

24
Figure 21 : Electrovanne

4.4 Alarme :
Les alarmes sont en adéquation avec le système de détection et de protection pour une
zone concernée,
Sonores et / ou visuelles, et doivent être audibles / visibles en tout point de la zone
concernée (passage en hauteur en particulier).
Elles peuvent indiquer :
 Soit la détection d’un incident ou d’une situation anormale ;
 Soit le déclenchement d’un système de protection.

Figure 22 : Alarme sonore et visuelle


 On a choisi une alarme sonore et visuelle en même temps, pour éviter d’utiliser deux
composants.
4.4.1 Chois de la marque :

 Marque : SsETON ;
 Permet de diffuser une alarme sonore doublée d'un signal lumineux ;

25
 Forte puissance sonore, peut être utilisé pour signaler une fuite de gaz, un incendie,
ou une alarme technique ou d'évacuation ;
 Alimentation : 18-60 V ;
 Coloris : Blanc ;
 Dimension : H 135 x l 91 x P 93 mm ;
 Puissance sonore : 90 dB ;
 Température : -25 °C à 70 °C ;
 Poids : 0.2 kg ;
 Prix : 165,40 €.

5. Les modes d’extinction d’incendie :

Rappelons qu’à chaque classe de feux correspond un ou plusieurs types d'agents et de


procédés d'extinction que l'on peut retrouver, par exemple, sur les étiquettes informatives
des extincteurs ou dans le nom de certains produits.
Pour maîtriser un incendie, il faut rompre l'association des trois éléments du triangle du
feu ; cette rupture peut être réalisée selon quatre modes :

 Le refroidissement, qui consiste à absorber l'énergie calorifique émise par le foyer, a


pour objectif d'abaisser la température du combustible au-dessous de la température
d'inflammation afin de bloquer la distillation des gaz inflammables ;
 L'étouffement permet d'abaisser la teneur en oxygène aux alentours du foyer afin de
rendre l'atmosphère incomburante. En fonction de la nature du combustible et s'il s'agit
d'un feu profond (sans braise), il peut être nécessaire de réduire cette teneur au-dessous
de 8% (15 %suffisent pour la plupart des combustibles) ;
 L'isolement, mode d'action proche du précédent, sépare « physiquement » les gaz de
distillation par rapport à l'oxygène de l'air. L'agent extincteur forme donc une couche
isolant le combustible même après l'extinction ;
 L'inhibition a pour rôle de bloquer la réaction chimique du feu. Une flamme est le
siège d'une multitude de réactions au sein desquelles des produits éphémères
apparaissent et disparaissent rapidement. Ces produits, les radicaux libres, sont « piégés
» par les inhibiteurs qui les empêchent de passer à la séquence suivante. La réaction de
la flamme est alors bloquée.

26
5.1 Le sprinklage :

5.1.1 Définition :

Une installation de sprinklage ou extinction automatique d’incendie à l’eau consiste à


libérer dans les plus brefs délais une quantité d'eau adaptée au sinistre redouté sur une zone
où un début d'incendie est détecté. Elle assure un refroidissement et limite le
développement de fumées toxiques, donnant ainsi aux occupants le temps d'évacuer les
bâtiments et aux pompiers les moyens de combattre le feu plus aisément.

Figure 23 : Le sprinklage

5.1.2 Principe de fonctionnement :

Lorsqu'un incendie éclot, la chaleur dégagée s'élève et atteint une des têtes de sprinkler
réparties sur le plafond. Sous l'effet de la chaleur, l'ampoule ou le fusible qui maintient la
tête fermée se rompt. La pression permanente de la canalisation sur laquelle est posée la
tête se libère au travers de la tête arrosant ainsi la zone enflammée. La chute de pression
provoquée par l'ouverture de la tête va conduire la ou les pompes à entrer en action pour
maintenir la pression et l'alimentation en eau de la tête. Cette baisse de pression actionne
un gong hydraulique qui donne l'alarme (avec un renvoi sur une centrale d'alarme
incendie). Si l'incendie n'est à ce stade pas maîtrisé, l'accroissement du dégagement de
chaleur entraîne l'ouverture de têtes supplémentaires.

 Ce type est pour les salles d’opérations, d’attente et les chambres


5.2 Extinction d’incendie avec la mousse :

5.2.1 Définition du mouse :

La Mousse Une mousse est un mélange hétérogène d'air et d'eau, obtenu à l'aide d'un
agent émulseur et d'un générateur. Cet assemblage de bulles, non toxique, non agressif vis-

27
à-vis des matériaux et plus léger que les liquides, est envoyé sur la surface du feu ou dans
le volume en feu afin d'éteindre l'incendie.
Pour produire de la mousse, il est nécessaire de mélanger, grâce à un brassage énergique,
les trois composants suivants :
 Eau sous pression ;
 Emulseur ;
 Gaz (CO2 pour les mousses chimiques et l’air ambiant pour les mousses physiques).
5.2.2 Définition d’extinction avec mousse :

Les systèmes d’extinction d’incendie à mousse fonctionnent en coupant la source de


carburant de l’oxygène et en empêchant la combustion. Une fois que la mousse est éjectée,
elle peut rapidement se dilater – selon le type de système d’extinction d’incendie à mousse
utilisé, la mousse peut se dilater jusqu’à 1000 fois. Les mousses à haute dilatation (celles
qui s’élargissent 200 à 1000 fois) sont idéales pour les grandes surfaces qui doivent être
remplies très rapidement, comme les hangars d’aéroport.

Figure 24 : Extinction d’incendie avec la mousse

5.2.3 Principe de fonctionnement :

La mousse recouvre la zone à risque empêchant ainsi l’entretien des flammes par
l’oxygène et le dégagement de vapeurs qui peuvent s’enflammer au contact de l’air
(principe d’isolement). En complément, l’eau présente dans la mousse permet de refroidir
rapidement la zone en feu.
Compte tenu de son efficacité et de sa rapidité d’extinction, la mousse est
particulièrement bien adaptée à la protection de risques spéciaux caractérisés par
l’apparition rapide de flammes et un développement violent de l’incendie.
Les mousses sont définies par leur « foisonnement » ; Ce dernier dépend du volume d’air
introduit dans le mélange. C’est le rapport volume de mousse produit / volume de solution
moussante.

28
5.3 Extinction d’incendie à poudre :

Les poudres d’extinction sont composées pour l’essentiel de sels non toxiques
inorganiques, mélangés à des agents hydrofugeant et antiagglomérants (pour éviter
l'absorption d'eau et la prise en masse à l'intérieur de l'appareil extincteur) ainsi qu’à des
additifs divers (stéarates, silicones, amidon, minéraux inertes...) pour faciliter leur
écoulement.
 Les poudres pour feux de classes B (feux de liquide inflammable) et C (feux de gaz),
sont à base de bicarbonate de sodium ou de potassium ;
 Les poudres pour feux de classes A (feux de solides), B et C, dites polyvalentes, sont
à base de phosphate et de sulfate d’ammonium ;
 Les poudres BC ou ABC ne peuvent pas être utilisées sur les feux de métaux. La
réactivité des métaux dans les conditions d'un feu avec la plupart des substances
utilisées dans ces poudres les rend inefficaces, voire dangereuses.

Figure 25 : Schéma Extinction d’incendie à poudre

5.4 Extinction d’incendie avec le FM-200 :

Le FM-200 est le nom commercial de l’Heptafluoropropane (HFC-227ea) qui est un gaz


inhibiteur. Il agit principalement par le mécanisme physique de l’absorption de la chaleur
et par l’inhibition de la réaction en chaîne responsable de la combustion, sans pour autant
abaisser de manière significative la teneur en oxygène de l’air. Le FM-200 est efficace
lorsque l’énergie dégagée est nécessaire à la poursuite de la combustion et il est utilisable
sur les feux de gaz, de liquide et sur les feux de solides brûlant sans présence de braises.

29
Figure 26 : Extinction d’incendie avec le FM-200
 Ce type est pour les laboratoires.
5.4.1 Avantages :

Ce système est utilisé pour remplacer progressivement les gaz appauvrissant l’ozone
comme l’Halon 1301, désormais interdit. Utilisé à sa concentration nominale d’extinction
(maximum 9%), le FM-200 n’appauvrit pas le niveau d’oxygène à un niveau trop bas pour
que les occupants puissent rester dans la pièce.
Suite à un incendie, le gaz peut être dispersé par le biais d’une ventilation naturelle grâce
à l’absence d’effets secondaires toxiques du FM-200 et comme il ne contient ni brome ni
de chlore, son potentiel de destruction de l’ozone est nul. Il est stocké dans des bouteilles
sous forme liquide, pressé à l’azote. Il occupe donc une faible surface. Il n’existe aucun
risque de dommage dû au choc thermique des équipements électroniques sensibles et le
FM-200 est non conducteur et non corrosif. Par ailleurs, il ne laisse aucun dépôt ni résidu
huileux qui pourraient endommager les logiciels, fichiers de données ou équipements de
communication, ce qui implique une réduction des coûts et du temps de nettoyage après
la décharge.

30
Figure 27 : Information toxicologique du FM-200

5.4.2 Domaine d’application :

Le système FM-200 est utilisé dans les locaux où l’utilisation de l’eau peut conditionner
la destruction du matérielle ;
On peut citer :
 Les salles informatiques et chambres électriques ;
 Les turbines à gaz ;
 L’Exploration pétrolière et installation de production offshore ;
 Les centres de télécommunications ;
 Les générateurs d’électricité ;
 Les Musées, archives et stockage des données.
5.5 Extinction automatique avec le dioxyde de carbone :

Le CO2 est un gaz inodore, incolore, non corrosif et non conducteur de l’électricité et
les mécanismes électriques sensibles. C’est un gaz asphyxiant potentiellement dangereux
pour l’homme aux concentrations utilisées en extinction automatique. La force des
systèmes d‘extinction par dioxyde de carbone réside dans la lutte rapide et efficace contre
le feu. Il agit par étouffement en abaissant la concentration d'oxygène jusqu'à un niveau où
la flamme ne peut plus se développer. Le taux de concentration utilisé pour le CO2 est
mortel, c'est pourquoi il a été conçu pour réaliser la protection de locaux non occupés en
permanence.

31
Figure 28 : Le dioxyde de carbone (CO2)
 Ce type est pour les chambres des enregistrements et archives.
5.6 Etude comparative :

Un extincteur n’est efficace que s’il est adapté au feu qu’il est appelé à combattre.
L’extincteur choisi doit être efficace pour la classe de feu prédominante dans la zone
d'action de l'extincteur.
 Classe A : Combustibles solides ;
 Classe B : Combustibles liquides ;
 Classe C : Combustibles gazeux ;
 Classe D : Combustibles métalliques ;
 Classe E : installations électriques ;
 Classe F : graisses et huiles.

Tableau 3 : Choix d’extincteur en fonction de la classe de feu

Classe de feu
Extincteur
A B C D E F

Sprinkler Bon Acceptable Nul Nul Interdit Interdit

Mousse Bon Bon Nul Nul Interdit Interdit

Poudre Acceptable Bon Bon Nul Nul Interdit

CO2 Acceptable Acceptable Nul Nul Interdit Acceptable

FM 200 Acceptable Acceptable Bon Bon Excellent Interdit

32
Tableau 4 : Comparaison entre les différents extincteurs
Systèmes Principaux avantages Principaux inconvénients
d'extinction
 Système unique de détection et  Détection d’incendie thermique
d'extinction. tardive.
Sprinkler  Installation et maintenance
importante et onéreuse.
 Dégâts d’eaux.
 Pas de dommage de matériel.  Mise en œuvre relativement
Mousse lourde.
 Élimination difficile de la mousse
après l’extinction.
 Système efficace sur la plupart des types  Mise en œuvre difficile en
de feu selon le type de poudre. extinction automatique.
Poudre  Nettoyage difficile après
l’extinction.

 Coût d'exploitation plus faible que pour  Système d'extinction dangereux


CO2 les autres gaz d'extinction. pour l'homme (évacuation
 Extinction "propre", aucun résidu. immédiate).
 Protection d'objet.
 Protection contre l'incendie par un gaz  Brouillard à l'émission.
sans couleur, sans odeur, non
contaminant
 Ne laisse aucun dépôt qui endommage les
FM 200 équipements.
 Agisse de façon rapide et sèche.
 Entretient des équipements peu coûteux.
 Ne provoque aucun dommage sur les
installations électriques ou électroniques.
 Peut être utilisé en toute sécurité dans les
zones occupées

 Choix d’extincteur : FM-200.

33
6. Fonctionnement du système :

La protection contre l’incendie dans les bâtiments est une tâche très importante afin de
maintenir la sécurité des personnes présentes, pour assurer cette mission plusieurs
détecteurs sont fixés et repartis aux plafonds (détecteurs automatiques) et sur le mur
(déclencheurs manuels) des locaux à surveiller.

Le détecteur de fumée optique est l’équipement le plus fréquent, son fonctionnement


repose sur une diode électroluminescente qui émis en permanence des rayons infrarouge
et puis juste à cote une cellule photoélectrique c’est elle qui va déclencher l’alarme. Les
rayons infrarouges n’étendent pas la cellule photoélectrique.

Lorsque l’incendie se déclenche, les fumées s’élèvent, elles pénètrent à l’intérieur du


détecteur, les particules qui composent cette fumée vont disperser la lumière donc une
partie du rayonnement vont être atteindre la cellule. Lorsque cette dernière reçoit
suffisamment d’énergie, elle produit un courant électrique qui va déclencher l’alarme.

Après le déclenchement du système alarme par les équipements de détection, l’objectif


ici est de signaler de façon visuelle ou auditive l’apparition de flamme ou de fumée pour
que tous les occupants puissent évacuer le lieu d’incendie.

A la fin, on a la partie d’extinction automatique qui est considéré une technologie


d’extinction des débuts d’incendie, soit d’éteindre ou d’empêcher le feu de se développer
et de se propager dans les autres endroits.

Pour assurer cette fonctionnalité dans notre cas on va utiliser le système suivant :

 Extinction d’incendie avec le FM-200.

Figure 29 : le FM-200

34
Conclusion :
A travers ce chapitre, nous avons non seulement présenter le système mais aussi prouver
son importance, énumérer ses caractéristiques en y ajoutant une analyse fonctionnelle et
finalement effectuer une étude comparative sur les équipements utilisés.

35
CHAPITRE III :

AUTOMATISATION DU
SYSTEME

36
Introduction :

Lors de ce chapitre, nous comptons traiter en profondeur les automates, soit en


procédant de façon générale, soit en approfondissant notre approche et en indiquant ses
spécificités, et ce pour ensuite réaliser le projet sur les logiciels en élaborant le
GRAFCET du système en utilisant Automgen, puis travailler sur une étude de cas qu’on
va dresser son schéma sur Autocad, avant d’aboutir à l’automatisation en s’appuyant
sur le logiciel Tia Portal.

III. Automatisation du système :

1. Généralité sur l’API :


1.1 Définition :

Un automate programmable industriel est un appareil électronique programmable


similaire à un ordinateur servant à commander des procédés industriels. Il est
spécialement conçu pour automatiser ces procédés. Sa programmation détermine
quelles commandes il doit donner en fonction de l’état de différents dispositifs de
détection (capteurs).

Figure 30 : : Automatisme industriel

37
1.2 Domaine d’emploi des automates :

On utilise les API dans tous les secteurs industriels pour la commande des machines
(convoyage, emballage ...) ou Des chaînes de production (automobile, agroalimentaire, ...)
ou il peut également assurer des fonctions de régulation de processus (métallurgie, chimie
...). Il est de plus en plus utilisé dans Le domaine du bâtiment (tertiaire et industriel). Pour
le contrôle du chauffage, de l'éclairage, de la sécurité ou des alarmes.
1.3 Rôle et l’influence de l’automate programmable industriel sur l’industrie :

L'automate programmable est en fait une amélioration des vieux relais que l'on
utilisait et qui nécessitaient des câblages fastidieux. Ainsi, une petite modification du
fonctionnement de la machine entraînerait un recâblage complet du système.

Lorsque les automates programmables ont été introduits elles ont été
programmées dans un format qui a suivi la façon dont les relais ont été connectés
physiquement. Maintenant, au lieu d'avoir une équipe d'électriciens qui s'occuperaient
de la logique câblée, celle-ci est maintenant confié à l'automate que l'on peut
programmer facilement via le langage à contact (LADDER).

Ainsi un API joue un rôle important dans les industries de procédés. Dans le
contexte actuel de l'automatisation, l'importance de l'automate a augmenté rapidement.
Avec la demande croissante de formation dans ce domaine, plusieurs sociétés proposent
des paquets de formation sur les automates.

1.4 Les avantages des automates programmables :

Dès leurs introductions, les API gagnent de la popularité dans les industries et
deviennent de plus en plus essentiels et indispensables pour assurer un bon
fonctionnement des processus. On peut citer quelques avantages qu’ils offrent :

 La facilité de mise en œuvre relativement aux autres systèmes


d’automatisation qui les précédents ;
 La flexibilité dans la possibilité d’ajout ou de suppression d’une ou plusieurs
entrées/sorties (capteur/actionneurs) ;
 La possibilité d’agir sur deux paramètres le matériel et le programme ;
 La rapidité d’exécution ;
 La possibilité de tester ses programmes avant utilisation ;
 La possibilité de mettre en œuvre plusieurs automates en réseaux.

38
1.5 Nature des informations traitées par l’automate :

Les informations peuvent être de type :

 Tout Ou Rien (TOR) : L’information ne peut prendre que deux états (vrai/faux,
o ou1). C’est le type d’informations délivrées par un détecteur, un bouton
poussoir…etc.
 Analogique : L’information est continue et peut prendre une valeur comprise
dans une plage bien déterminée. C’est le type d’information délivrée par un
capteur (pression, température…etc.).
 Numérique : L’information est contenue dans des mots codés sous forme binaire
ou bien hexadécimale. C’est le type d’information délivrée par un ordinateur ou
un module intelligent.

1.6 Architecture d’un API :

Figure 31 : Architecture d’un API

1.7 Critères de Choix d’un automate programmable industriel :

Après l’établissement du cahier des charges, il revient à l’utilisateur de regarder sur le


marché l’automate le mieux adapté aux besoins, en considérant un certain nombre de
critères importants :

 Le choix d'un automate programmable est en premier lieu le choix d'une société
ou d'un groupe et Les compétences/expériences de l’équipe d’automaticiens en
mise en œuvre et en Programmation de la gamme d’automate ;
 Les capacités de traitement du processeur (vitesse, données, opérations,
temps...) ;
 Le nombre d’entrées/sorties nécessaire ;

39
 Le type des entrées/sorties nécessaire ;
 La qualité du service après-vente (La documentation, durée de la garantie, la
formation).

2. Etude de l’automate SIMATIC S7-300 :

Le S7-300 est un automate de conception modulaire fabriqué par la firme


SIEMENS, il est conçu pour des solutions dédiées au système manufacturier et constitue
à ce titre une plate-forme d'automatisation universelle pour des applications avec des
architectures centralisées et décentralisées. L'innovation est permanente et se manifeste
par exemple dans le développement continu de la gamme des CPUs avec entre autres
des nouveaux modèles orientés sécurité, ou avec interface Ethernet/PROFInet intégrée.

Le S7-300 trouve des applications dans des industries comme l'automobile, la


construction OEM, l'emballage, l'agro-alimentaire, la plasturgie. Il peut également
s'intégrer dans des solutions compactes avec HMI ou dans des têtes de station pour
traitement intelligent décentralisé.

Figure 32 : : Automate SIEMENS S7-300

2.1 Caractéristiques techniques :


Grace à son coût optimal, aux possibilités de réseaux qu’il offre ainsi que le nombre
d’entrée/sorties dont il dispose. L’automate SIEMENS S7-300 reste un choix justifié.

 Le S7-300 offre une gamme échelonnée de 24 CPU ; des CPUs standard


parmi lesquelles la première CPU avec interface Ethernet/PROFInet
intégrée, des CPUS de sécurité, des CPUs compactes avec fonctions
technologiques et périphérie intégrées et CPUs technologiques pour la
gestion des fonctions motion control.
 Le S7-300 offre également une très large palette de modules d'E/S TOR et
analogiques pour la quasi-totalité des signaux avec possibilité de traitement
des interruptions et du diagnostic.

40
 A disposition également des modules pour emploi dans des zones à
atmosphère explosive, des modules de fonction technologique comme par
ex. régulaton, comptage ou positionnement et des modules de
communication point à point ou par bus ASi, Profibus ou Industriel
Ethernet.
 Sa simplicité de montage et sa grande densité d'implantation avec des
modules au modulo 32 permettent un gain de place appréciable dans les
armoires électriques.
2.2 Avantage :
Le SIMATIC S7-300 est l’automate modulaire par excellence, offrant une grande
souplesse d’utilisation et des performances particulièrement élevées. Il autorise un très
large choix de modules d’E/S TOR, analogiques et de fonctions métier qui permettent
l’adaptation optimale à toutes les tâches d’automatismes. Cet automate procure de
nombreux avantages, on trouve parmi eux :

 Configuration et paramétrage par logiciel ;


 Un multifonction ;
 Une robustesse ;
 Une riche gamme de modules adaptés à tous les besoins du marché (32 modules
d’extension) ;
 Simplicité de montage ;
 Une large gamme de CPU adaptée à toutes les demandes de performances pour
pouvoir d'obtenir des temps de cycle machines courts.

Pour l’automate SIMATIC S7-300, il existe plusieurs CPU :

 CPU 312
 CPU 314
 CPU 315-2DP
 CPU 315-2 PN/DP
 CPU 317-2DP
 CPU 317-2 PN/DP
 CPU 319-3 PN/DP

 On a choisi le CPU 315-2PN/DP qui est un système de commande modulaire pour des
applications haute gamme qui se caractérise par la facilité de réalisation d’architectures
décentralisées et la simplicité d’emploi,

41
3. Réalisation du projet sur les logiciels :

3.1 Elaboration du grafcet du système :

3.1.1 Logiciel Automgen :

Automgen est la référence des logiciels d'automatismes universels. Créé il y a 30 ans, ce


logiciel n'a cessé d'évoluer pour tirer parti des dernières technologies disponibles. Il permet
la création de programmes avec des langages normalisés la simulation des programmes sur
PC, la génération et le téléchargement du code pour des automates programmables ou
autres cibles (Arduino, PIC, etc.). Automgen permet également la création d'applications
de supervision locale ou sur Internet ainsi que des simulations 3D. Automgen est un outil
de simulation et d'implantation de GRAFCET sur Automate.

Figure 33 : Logo Automgen

3.2 Grafcet :

Le GRAFCET (GRAphe Fonctionnel de Commande par Etapes et Transitions)


ou SFC (Sequential Function Chart) est un outil graphique qui décrit les différents
comportements de l'évolution d'un automatisme et établit une correspondance à
caractère séquentiel et combinatoire entre :

 Les ENTREES, c'est-à-dire les transferts d'informations de la Partie


Opérative vers la Partie Commande ;
 Les SORTIES, transferts d'informations de la Partie Commande vers la
Partie Opérative.

C'est un outil graphique puissant, directement exploitable, car c'est aussi un langage
pour la plupart des API existants sur le marché. Lorsque le mot GRAFCET (en lettre
capitale) est utilisé, il fait référence à l'outil de modélisation. Lorsque le mot grafcet est
écrit en minuscule, il fait alors référence à un modèle obtenu à l'aide des règles du

42
GRAFCET. (Exemple : J'ai utilisé le GRAFCET pour concevoir cette machine, jette un
coup d'œil sur le grafcet de sécurité et dit moi ce que tu penses).

Le GRAFCET comprend (comme la montre la figure suivante) :

 Des étapes associées à des actions ;


 Des transitions associées à des réceptivités ;
 Des liaisons orientées reliant étapes et transitions.

Figure 34 : Structure générale d’un grafcet

3.3 L’automatisation :

3.3.1 Logiciel de programmation Tia Portal :

Simatic TIA Portal est une application logicielle Siemens pour la programmation et
l'utilisation des automates. En bref, un API est une interface matérielle qui lit d'abord les
données des entrées numériques des capteurs passifs, puis les traite selon le programme de
mémoire, et enfin utilise les contrôleurs matériels et les commandes de sortie. Ça fait le
boulot. Ce que ce programme fait est de planifier la logique de ces automates pour savoir
comment traiter les données d'entrée et que faire dans la sortie.

43
Figure 35 : Logo TIA Portal V13

3.3.2 Vue du portail et vue du projet :

Lorsque l’on lance TIA Portal, l’environnement de travail se décompose en deux types de
vue.

 La vue du portail : elle est axée sur les tâches à exécuter et sa prise en main est très
rapide. Chaque portail permet de traiter une catégorie de tâche (actions). La fenêtre
affiche la liste des actions pouvant être réalisées pour la tâche sélectionnée.

Figure 36 : Vue du portail

 La vue du projet : Elle comporte une arborescence avec les différents éléments du
projet. Les éditeurs requis s’ouvrent en fonction des tâches à réaliser. Données,
paramètres et éditeurs peuvent être visualisés dans une seule et même vue.

L’élément « Projet » contient l’ensemble des éléments et des données nécessaires pour
mettre en œuvre la solution d’automatisation souhaitée.

44
Figure 37 : Vue de bloc de programme.

La fenêtre de travail : permet de visualiser les objets sélectionnés dans le projet pour être
traités. Il peut s’agir des composants matériels, des blocs de programme, des tables des
variables, des HMI…

La fenêtre d’inspection : permet de visualiser des informations complémentaires sur un


objet sélectionné ou sur les actions en cours d’exécution (propriété du matériel sélectionné,
messages d’erreurs lors de la compilation des blocs de programme………).

Les onglets de sélection de tâches : ont un contenu qui varie en fonction de l’objet
sélectionné (configuration matérielle, bibliothèques des composants, bloc de programme,
instructions de programmation).

Cet environnement de travail contient énormément de données. Il est possible de masquer


ou réduire certaines de ces fenêtres lorsque l’on ne les utilise pas. Il est également possible
de redimensionner, réorganiser, désancrer les différentes fenêtres.

3.3.3 Langage de programmation LADDER :

Le langage LADDER décrive un automatisme séquentiel sous forme graphique, il utilise


une séquence de contacts (interrupteurs qui sont soit fermés, soit ouverts) et de bobines qui
permettent de traduire les états logiques d'un système.

45
Figure 38 : Réseau en langage LADDER.
L'idée initiale du LADDER est la représentation de fonction logique sous la forme de
schémas électriques, quand l'automate programmable industriel n'existait pas. Chaque
fonction logique a une représentation qui correspond à son équivalent électrique, par
exemple :

Le "ET logique" :

Dans le cas du "ET logique", la bobine n'est active que si les contacts A et B
sont simultanément fermés. Les deux contacts A et B sont placés en série.

Figure 39 : : Réseau en langage LADDER avec un « ET logique »

Le "OU logique" :

Dans le cas du "OU logique", la bobine est active soit par appui sur le contact A
soit par appuie sur le contact B, les deux contacts A et B sont placés en parallèle.

Figure 40 : Réseau en langage LADDER avec un « OU logique ».


Comme dit précédemment, les informations traitées par l’automate peuvent être de type
: TOR, numérique ou analogique.

Un module d’entrées analogiques retourne une valeur numérique pour un signal


analogique normé (courant, tension, …). Cette valeur numérique doit reproduire la
grandeur à mesurer, par exemple le remplissage en litres.

Cette opération s’appelle la mise à l’échelle d’une valeur analogique. La mise à


l’échelle peut être réalisée à l’aide du bloc fonctionnel FC105 « SCALE ».

46
Figure 41 : Bloc FC105.

Paramètres du bloc fonctionnel « SCALE » :


Tableau 5 : Paramètres du FC105

3.4 Architecture :

3.4.1 Logiciel AutoCAD :

AutoCAD, est un logiciel de dessin et conception assistée par ordinateur (CAO), créé
en 1982 par Autodesk et fonctionnant exclusivement sous Microsoft Windows et
récemment sur Mac. AutoCAD est utilisé pour la conception de plans en 2D et 3D. Il
est développé et commercialisé par Autodesk Inc. et a été l'un des premiers programmes
de CAO qui pourraient être exécutés sur des ordinateurs personnels.

Figure 42 : Logo AutoCAD

47
3.4.2 Utilisation d’AutoCAD dans quels domaines :

Bien que, à l'origine, il ait été développé pour les ingénieurs en mécanique, il est,
aujourd'hui, utilisé par de nombreux corps de métiers. Il est actuellement le logiciel de
DAO le plus répandu dans le monde. Pour tout emplois dessinateur AutoCAD, on sait
que c'est un logiciel de dessin technique pluri-disciplinaire :

 Industrie ;

 Cartographie, Arpentage et Topographie ;

 Électronique, Électricité ;

 Architecture, Design d’intérieur, Aménagement ;

 Génie Civil ;

 Mécanique ;

 Aéronautique.

3.5 Dimensionnement :

Les Déclencheurs Manuels doivent être visibles de toute personne empruntant le circuit
d’évacuation et facilement accessibles, placés à une hauteur comprise entre 0.90 m et 1,30
m au-dessus du niveau du sol. IL ne doit pas être dissimulés par le vantail d'une porte
lorsque celui-ci est maintenu ouvert. La distance préconisée entre 2 déclencheurs manuels
est de 20 m.

Figure 43 : Emplacement déclencheur manuel

48
La fumée chaude monte puis se diffuse, il vaut mieux d’installer un détecteur de fumée
au milieu du plafond (la détection sera la plus efficace). On doit installer le détecteur de
fumée à un minimum de 50 cm de tout appareil d'éclairage ou autre objet décoratif qui
pourrait empêcher la fumée de pénétrer dans le détecteur de fumée. On laisse un minimum
de 50 cm entre le détecteur de fumée et les murs ou coins.

Figure 44 : Emplacement détecteur de fumée


Si on ne peut pas installer notre détecteur de fumée au plafond, on peut le fixer au mur.
Le détecteur de fumée devra alors être entre 10 et 30 cm (en hauteur) et à 50 cm des coins.

Figure 45 : Emplacement détecteur de fumée par rapport au plafond

49
Le détecteur couvre une surface de 60 m2, si on a une surface qui est plus grand que
celle-ci d’autres détecteurs doivent être installes, en tenant compte une distance de 15 m
max entre eux.

Figure 46 : Distances entres les détecteurs


L'alarme incendie permettra de prévenir le public présent qu’un incendie vient de se
produire et donc qu'il faudra évacuer les lieux, il doit se placer en hauteur 2,20 mètres au
minimum dans tous les lieux de passage tels que l'entrée, couloirs, ainsi que dans les
endroits peu éclairés. Son champ de détection doit être libre de tout obstacle : meubles
hauts, rideaux, etc

L’installation d’un extincteur permettra d’éviter le développent de tout incendie, donc il


faut brancher 1 appareil tous les 200m² en tenant copte un espace de 1,20m aux max
éloignés du sol.

Les diffuseurs sont implantés de manière à ne pas disperser le combustible et ne pas


causer de dommage au matériel. Il faut que l'implantation des diffuseurs permette une
répartition homogène du gaz. La portée maximum des diffuseurs est de 5 mètres.

3.5.1 Les emplacements à éviter :

On ne doit pas installer les détecteurs de fumée dans des endroits très sales ou
poussiéreux tell que :

 La salle de bains ;
 La cuisine ;
 Une chaufferie, etc

3.6 Calcul du gaz :

Le calcul va nous permettre de préciser la masse des cylindres FM-200 nécessaire pour
un local donné ainsi que le volume et le nombre de ses cylindres.

50
 La méthode de calcul :
 Calculer le volume (V) de la région protégée.
 Définir la température de la zone de danger.
 Définir la concentration nécessaire du FM-200 (% par volume).
 Calculer le volume massique de la Température T.
 Calculer le poids nécessaire du cylindre FM-200.
 Définir le nombre et la taille du cylindre FM-200.
 Formule :

La masse d’agent extincteur FM200 à mettre en œuvre pour obtenir la concentration


nominale peut être calculée par la formule suivante :

𝑽 𝑪
𝑀 ={ 𝟎,𝟏𝟐𝟔𝟗+𝟎,𝟎𝟎𝟎𝟓𝟏𝟑×𝑻} ×{ 𝟏𝟎𝟎−𝑪}

Avec :

M : quantité de FM200 (kg) ;

T : température (°C) ;

V : Volume du local (m3) ;

C : Concentration nominale d’extinction.

Tableau 6 : Concentration d'extinction du FM-200 selon la classe du feu


Concentration selon la classe du feu

Risque FM200

Classe B 9%

Classe A superficielle 7,9 %

Risque supérieure à classe A 8,5 %

4. Etude de cas :

On va travailler sur un cas d’un mini hôpital composé de :

 Salle d’attente ;

 Salle d’opération ;

51
 Salle infirmier ;

 Salle médecin ;

 Les toilettes ;

 Salles de consultation ;

 Salle de commande ;

 Petite pharmacie.

La démarche suivie :

 Utiliser le logiciel AutoCAD pour dresser le schéma en 2D de notre exemple, pour


indiquer l’ensemble de l’installation du système de détection et d’extinction d’incendie ;

 Utiliser le logiciel Automgen pour dresser les différents Grafcets du notre système ;

 Utiliser le logiciel TIAportal pour exécuter le programme.

4.1 Grafcet point de vue PO et PC :

Au sein d’un CHU, un système est installé pour prévenir les risques d’incendie et assurer
la sécurité des personnes et la protection des matériaux, lors de la description de notre
système on a traité deux cas :

 Salle des patients :

En cas d’incendie dans une salle des patients le détecteur de fumée est activé qui est à
son tour envoie une information sous forme d’un signal électrique à l’automate pour
activer la sirène qui dure 30s avant son arrêt.

Après une évacuation complète de la salle et de toutes zones proches du feu on aura
l’ouverture d’électrovanne pour éteindre l’incendie.

52
Figure 47 : Le Grafcet PO (salle patient)

53
Figure 48 : Le Grafcet PC (salle patient)

 Salle des produits inflammables :

Dans une salle des produits chimique qui peut être inflammable la possibilité qu’un
incendie se propage rapidement existe, donc il est nécessaire de bien exploiter le temps afin
de l’éteindre sans pertes ce que nous obligeants à faire l’ouverture d’électrovanne
immédiatement à la détection d’incendie et l’activation de l’alarme

54
Figure 49 : Le Grafcet PO (salle produits inflammables)

Figure 50 : Le Grafcet PC (salle produits inflammables)

55
4.2 Architecture sur Autocad :

Figure 51 : Architecture sur Autocad

Remarque : On dresser l’architecture pour la salle d’opération et c’est la même chose pour
les autres salles.

Figure 52 : La communication dans un système automatisé

56
4.3 Création du projet dans TIA PORTAL V13 :
Afin de créer un nouveau projet TIA PORTAL V13, nous utilisant « l’assistant de
création de projet », en cliquant sur « créer un projet » ce qui nous permet de commencer
la configuration, cette méthode nous permet de gérer notre projet aisément.

En sélectionnant l’icône « créer un projet », on affiche la fenêtre principale, on remplit


les champs vides de notre fenêtre et on appuie sur le bouton « créer », la figure suivante
représente la mise en route de notre projet.

Figure 53 : La création du projet


On passe à la deuxième étape en cliquant sur le bouton « configurer un appareil » ce qui
nous permet de choisir l’appareil qui constitue notre système.

4.3.1 Configuration matérielle :

Cette partie est dédiée à la configuration matérielle PLC.L’automate choisi est le S7-300
de SIEMENS et ses modules complémentaires, il est doté des éléments suivants :

 Emplacement 1 : PS 307 5A_1 ; représente notre module d’alimentation ;


 Emplacement 2 : CPU 315_2PN/DP ; représente notre processeur ;

57
 Emplacement 3 : DI 16x24VDC_1 ; le module d'entrée numérique ;
 Emplacement 4 : DO 8x24VDC/2A1 ; le module de sortie numérique.

Figure 54 : Représentation de la configuration matérielle

4.3.2 Création du tableau des variables API :

Le tableau des variables API nous permet de définir la liste des variables qui utilisées
lors de la programmation.
Il nous permet de désigner l’ensemble des entrées et des sorties de notre système,
détecteur sirène, extincteur, temporisation.
La figure ci-dessous représente notre tableau de variable API.

58
Figure 55 : Tableau de variable API
Après avoir entamé les étapes précédentes, on passe à la création de notre réseau et des
instructions de programme.

Figure 56 : Proramme (Salle patient)

59
Figure 57 : Programme (Salle produits inflammables)

4.3.3 Compilation et Simulation :

Après avoir créé le projet et terminé la configuration, il est indispensable de vérifier la


cohérence du projet, et de détecter les erreurs.
Pour simuler notre système en entier plusieurs étapes sont à effectuer, dans notre PLC
on clique sur le bouton pour compiler.
Les blocs correctement compilés sont ensuite représentés dans la zone "Compile" de
l'onglet "Information ".
La figure ci-dessous représente cette étape :

Figure 58 : compilation du programme


Après création du programme, on lance la simulation et on établit la liaison entre
l’automate S7-300 et le PLC. Puis on charge le programme dans l’automate, et comme il
ne s’agit que d’une simulation on utilisera le logiciel S7-PLCSIM.

60
Figure 59 : liaison entre S7-300 et le PLC
Le simulateur est lancé à partir de TIA PORTAL V13, son lancement nous permet de
charger le programme et vérifier à partir de compilateur s’il y’a des problèmes au cours de
chargement du programme qui vont afficher dans la barre information.

61
Figure 60 : Chargement du programme

Figure 61 : Barre d’information de la compilation


Après le chargement des programmes dans le simulateur, on visualise le programme en
cliquant sur le bouton pour commencer la visualisation, ensuite on met la CPU en
mode RUN-P pour commencer l’exécution de notre programme

62
Figure 62 : visualisation avec simulateur S7-PLCSIM

5. La supervision :

5.1 Définition :
La supervision est une forme évoluée de dialogue Homme-Machine, dont la possibilité
va bien au-delà de celle des fonctions de conduite et surveillance réalisée avec des interfaces
de dialogues.
Les fonctions de la supervision sont nombreuses, on peut citer quelques-unes :
 Elle répond à des besoins nécessitant en général une puissance de traitement
importante.
 Assure la communication entre les équipements d’automatismes et les outils
consistant à surveiller l’état de fonctionnement d’un procédé dont les possibilités
vont bien au-delà de celle de fonctions de conduite et surveillance réalisée avec les
interfaces informatiques d’ordonnancement et de gestion de production.
 Coordonne le fonctionnement d’un ensemble de machines enchainées constituants
une ligne de production, en assurant l’exécution d’ordres communs (marche, arrêt,
…) et de tâches telles que la synchronisation.

63
 Assiste l’opérateur dans les opérations de diagnostic et de maintenance.

5.2 Avantages de la supervision :

Un système de supervision donne de l’aide à l’opérateur dans la conduite du processus,


son but est de présenter à l’opérateur des résultats expliqués et interprétés, et son avantage
principal est :
 La surveillance du processus à distance ;
 La détection des défauts ;
 Le diagnostic et le traitement des alarmes ;
 Le traitement des données.
 Vue d’accueil :
C’est une vue qui permet l’accès à la navigation entre les différentes vues développées
dans cette solution de supervision et cela grâce à un ensemble de boutons configurés sur
celle-ci. En cliquant sur chaque bouton, on aura accès à la vue correspondante. Cette vue
est représentée dans la figure suivant :

Figure 63 : Vue d'acceuil

64
 Vue de système :
Cette vue comporte le système avec tous ces composants, il permet de visualiser les
différents états des capteurs, moteur, pompe …, aussi des boutons pour accéder aux autres
vues.

Figure 64 : Vue de système 1

Figure 65 : Vue du système 2

65
6. Améliorations :

6.1 Un enregistrement vocal (Alarme) :


Un système de détection extinction d’incendie au sein d’un CHU est pour rôle de
protéger les biens et les personnes, pour que ce système donne son ordre d’évacuation des
zones, il donne un son d’avertissement via d’un alarme sonore.

Pour la plupart des gens étrangères à l’établissement ne savent pas la signification de


cette vox d’avertissement ce qui peut mettre leur vie en danger et entrave l’évacuation du
lieu d’incendie sans pertes matérielles ou humains.

Afin de régler ce problème, nous avons pensé d’ajouter une petite amélioration a ce
système qui est l’ajout d’un enregistrement vocal au son normale de l’alarme.

Le but de ce système de sonorisation est d’informer les personnes d’une situation


d’urgence à l’aide d’un son et des messages oraux et de les inviter à quitter une zone de
danger rapidement et de manière organisée.

Il permet également de diffuser des messages guidant la mise en place de mesures de


protection des biens. Les pompiers peuvent en outre donner des consignes claires quant à
la marche à suivre pour l’évacuation du bâtiment.

Selon les normes utilisées, les systèmes d’alarme qui préviennent et dirigent les
personnes à l’aide de messages oraux peuvent être appelés systèmes électroacoustiques
pour services de secours ou systèmes pour signal d’alarme vocale.

Quelque soient directs ou préenregistrés, les messages vocaux sont plus efficaces que les
alarmes sonores. Ils permettent aux systèmes de sonorisation d’accélérer l’évacuation des
bâtiments pour sauver les vies des personnes.

 Expérience :

Après une étude faite par Joel Pache, chef de projet chez Siemens en Suisse dit comme
résultat de comparaisons entre une vois et un son normal que les personnes réagissent plus
vite et dans le calme au son d’une voix humaine plutôt qu’à celui d’une sirène : « Le temps
moyen de réaction après un incident est de 6 minutes avec le signal sonore. Il tombe à 4
minutes avec un enregistrement vocal. Plus précisément, ces installations permettent
d’effectuer une évacuation progressive, selon le plan de chaque bâtiment, en indiquant les
ordres d’une évacuation plus rapide avec tout critères de sécurité

66
 Avantages :
 Réalisation facile ;
 Cout moins cher ;
 Avertissement qu’un incendie atteint tout le monde ;
 Evacuation rapide (temps de réponse des personnes est court) et organisée.

6.2 Système de Ventilation :


La dangerosité des fumées des incendies entraîne trois grands types de pathologies : les
brûlures, les traumatismes liés à la chute de matériaux et à l'évacuation des victimes ou les
intoxications aux fumées. Pendant très longtemps le risque toxique des fumées d’incendie
a été sous-estimé. Il est reconnu depuis les années 1980 que 80 % des décès sont causés par
l’inhalation de fumées toxiques.

Dans un incendie, la fumée représente cinq dangers :

 Toxiques ;
 Opaques : les particules en suspension gênent la vision et l’ouïe ;
 Inflammables elle contient des combustibles (gaz de pyrolyse, suie) ;
 Brûlantes ;
 Mobiles : entraînant propagation du feu.

Il faut donc chercher à maîtriser la fumée, qui est le réel danger des incendies en milieu
clos.

C’est pourquoi on a pensé d’ajouter un système de ventilation qui est comme rôle le
désenfumage qui permet d’évacuer ces fumées et gaz chauds à l’extérieur du bâtiment et
avoir un espace libéré de fumée qui est plus sûr pour les intervenants comme pour les
victimes à sauver : bonne visibilité, baisse de la température, notable baisse du risque
d'accident thermique.

 Rôle :
 L’extraction des fumées ;
 Le maintien praticable des cheminements destinés à l’évacuation des personnes ;
 La limitation de la propagation de l’incendie : il évite que les flammes et les gaz
chauds inflammables n’envahissent les autres parties du bâtiment ;
 La facilitation de l’intervention des secours (pompiers).

67
Figure 66 : Un système de ventilation

6.3 Appel automatique aux pompiers :


En cas d’incendie grave et lorsque le système ne parvient pas à l’éteindre complètement
nous avons besoin de l’intervention des pompiers ; cela peut prendre du temps de les
contacter et de venir au lieu d’incendie ce qui augmente la gravité de la situation c’est
pourquoi il faut que le contact soit automatiquement faire en cas d’incendie grave détecter
par un détecteur de température ajouter au système de détection extinction d’incendie.

 Avantage :
 Bien exploiter le temps ;
 L’intervention des pompiers au bon moment ;
 Eteindre le feu avec un minimum de pertes.

Conclusion :

En somme, nous avons réglé la question des automates afin de favoriser la


programmation en réalisant les grafcet point de vue système, l’automatisation et la
supervision au niveau du TIA PORTAL. En ce qui concerne l’architecture, AUTOCAD
est le logiciel admis.

68
Conclusion et perspectives
Dès l'aube de l’humanité, l’homme cherche à protéger ses propriétés contre toute sorte
de risque naturels ou humain .nous nous sommes intéressé à travers ce projet à développer
un outil permettant d’aider tout établissement comme les hôpitaux pour laquelle nous
travaillons à protéger ses propriétés contre les incendies .Notre méthode repose sur
l’installation d’un système de détection et extinction d’incendie pour réaliser une
protection complète de l’établissement et assurer une bonne performance de sécurités

Le projet de fin d’études que nous avons entrepris a été un réel tremplin pour nous autant
que jeunes étudiants afin d’exceller dans notre domaine d’étude. Le but de notre recherche
étant l’automatisation et la supervision du système étudié. Nous avons pu grâce à de
multiples analyses et approches nous familiariser avec la thématique, que ce soit au niveau
de la théorie ou de la pratique.

L’une des premières démarches à suivre pour réaliser le but poursuivi est de mettre en
point des problématiques poignantes, et établir un cahier des charges suivie des missions.
En second plan, nos efforts se sont focalisés sur l’étude du système afin de comprendre plus
en précision les fondements de base de notre sujet.

Quant à la troisième et dernière étape, nous avons choisis l’automate programmable


industriel convenable, « SIMATIC S7-300, tout en gardant à l’esprit que bien évidemment
le système a été représenter sous forme de GRAFCETs pour qu’il y a moins de complexité
au niveau du fonctionnement. Le logiciel AUTOMGEN a conduit à son tour de réaliser
la simulation requise. Pour à la fin pouvoir programmer et simuler notre programme, nous
avons eu recours à un langage qui est le LADDER (langages à contacts). En ce qui
concerne la simulation on a utilisé les logiciels TIA PORTAL et pour réaliser l’architecture
on a fait appel au logiciel AUTOCAD.

Le premier nous a aidé à garder un œil sur l’état des sorties de l’API après le forçage de
ses entrées. Les résultats obtenus prouvent l’existence d’une cohérence entre le
comportement de l’automate S7-300 et les exigences du cahier des charges. En outre, le
deuxième logiciel sert à la création des interfaces hommes-machines afin de réaliser un
programme de supervision pour la visualisation du système.

Dans n’importe quel domaine, l’évolution est un critère de base, d’où le développement
des API qui ont connu à leurs tours une croissance remarquables, car malgré le fait qu’ils
sont très présents au niveau de l’industrie ils ont néanmoins changé pour répondre à la

69
demande du marché qui est de plus en plus exigent, ce qui donnera lieu sans doute à la
création a de nouveau équipements

Les automates programmables connaissent un développement important au fur et à


mesure des années. Comme perspective, on propose d’utiliser les gammes S7-1500 qui
seront les futurs successeurs des S7-300 et qui sont beaucoup plus puissantes et efficaces
contrairement aux gammes antérieures.

70
Table des matières
Dédicace ................................................................................................................................................. 8
Remerciement........................................................................................................................................ 9
Résumé ................................................................................................................................................. 10
‫ ملخص‬...................................................................................................................................................... 11
Liste des abréviations ......................................................................................................................... 12
Liste des tableaux ............................................................................................................................... 13
Liste des figures .................................................................................................................................. 14
Introduction générale ........................................................................................................................... 1
Introduction : ........................................................................................................................................ 4
I. Contexte du projet :...................................................................................................................... 4
1. Origines de l’incendie : .............................................................................................................. 4
2. Causes de l’incendie : ................................................................................................................ 4
2.1 Energétiques : ..................................................................................................................... 4
2.2 Humaines : ......................................................................................................................... 5
2.3 Naturelles : ......................................................................................................................... 5
3. Les classes d’incendie : .............................................................................................................. 5
4. Effets de l’incendie :................................................................................................................... 6
4.1 Conséquences sur l’Homme : ........................................................................................... 6
4.2 Conséquences sur les bâtiments et les biens : .................................................................. 7
5. Incendie dans les CHU :............................................................................................................ 7
6. Problématique : .......................................................................................................................... 7
7. Cahier des charges : ................................................................................................................... 8
8. Mission : ..................................................................................................................................... 8
9. Planning du projet : ................................................................................................................... 9
9.1 Logiciel Instagantt : ........................................................................................................... 9
9.2 Diagramme GANTT : ....................................................................................................... 9
Conclusion : ........................................................................................................................................ 11
Introduction : ...................................................................................................................................... 13
II. Description et analyse du système :...................................................................................... 13
1. Présentation du système : ........................................................................................................ 13
2. Importance du système :.......................................................................................................... 13
3. Analyse fonctionnelle critique : .............................................................................................. 13
3.1 La bête à cornes : ............................................................................................................. 14
3.2 Diagramme pieuvre : ....................................................................................................... 14

71
3.3 Diagramme SADT (niveau a0) :..................................................................................... 16
3.4 Diagramme FAST : ......................................................................................................... 16
4. Equipements du système : ....................................................................................................... 17
4.1 Les détecteurs d’incendie : .............................................................................................. 17
4.2 Les déclencheurs manuels (D.M) : ................................................................................. 24
4.3 Electrovanne : .................................................................................................................. 24
4.4 Alarme : ............................................................................................................................ 25
5. Les modes d’extinction d’incendie : ....................................................................................... 26
5.1 Le sprinklage : .................................................................................................................. 27
5.2 Extinction d’incendie avec la mousse : .......................................................................... 27
5.3 Extinction d’incendie à poudre : ..................................................................................... 29
5.4 Extinction d’incendie avec le FM-200 : ......................................................................... 29
5.5 Extinction automatique avec le dioxyde de carbone : .................................................. 31
5.6 Etude comparative : ......................................................................................................... 32
6. Fonctionnement du système : ................................................................................................. 34
Introduction : ...................................................................................................................................... 37
III. Automatisation du système : ................................................................................................. 37
1. Généralité sur l’API :............................................................................................................... 37
1.1 Définition : ....................................................................................................................... 37
1.2 Domaine d’emploi des automates : ................................................................................ 38
1.3 Rôle et l’influence de l’automate programmable industriel sur l’industrie : ............... 38
1.4 Les avantages des automates programmables : ............................................................. 38
1.5 Nature des informations traitées par l’automate : ......................................................... 39
1.6 Architecture d’un API : ................................................................................................... 39
1.7 Critères de Choix d’un automate programmable industriel : ....................................... 39
2. Etude de l’automate SIMATIC S7-300 :................................................................................ 40
3. Réalisation du projet sur les logiciels : ................................................................................... 42
3.1 Elaboration du grafcet du système : ............................................................................... 42
3.2 Grafcet : ............................................................................................................................ 42
3.3 L’automatisation : ............................................................................................................ 43
3.4 Architecture : .................................................................................................................... 47
3.5 Dimensionnement : ......................................................................................................... 48
3.6 Calcul du gaz :.................................................................................................................. 50
4. Etude de cas : ........................................................................................................................... 51
4.1 Grafcet point de vue PO et PC : ......................................................................................... 52

72
4.2 Architecture sur Autocad : .................................................................................................. 56
4.3 Création du projet dans TIA PORTAL V13 : ................................................................... 57
4.3.1 Configuration matérielle : ........................................................................................... 57
4.3.2 Création du tableau des variables API : ..................................................................... 58
4.3.3 Compilation et Simulation : ........................................................................................ 60
5. La supervision : ........................................................................................................................ 63
5.1 Définition : ........................................................................................................................... 63
5.2 Avantages de la supervision : .............................................................................................. 64
6. Améliorations :......................................................................................................................... 66
6.1 Un enregistrement vocal (Alarme) : ................................................................................... 66
6.2 Système de Ventilation : ...................................................................................................... 67
6.3 Appel automatique aux pompiers : .................................................................................. 68
Conclusion : ........................................................................................................................................ 68
Conclusion et perspectives ................................................................................................................ 69

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Bibliographie & Sitographie
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Michel%20Tauleigne_96.pdf
 https://www.google.com/search?sa=X&source=univ&tbm=isch&q=le+schema+du+systeme+de+
detection+extinction+d%27incendie+dans+chu+ibn+rochd+casablanca&ved=2ahUKEwjizozS_NPp
AhVysHEKHRAvBWMQsAR6BAgKEAE&biw=1366&bih=657#imgrc=5HDNLfsf1ugFqM&imgdii=4FA
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 https://www.ank.ma/n/services-solutions.html
 https://www.google.com/search?source=univ&tbm=isch&q=SCHEMA+DE+CABLAGE+D+UN+SYST
EME+DE+DETECTION+EXTINCTION+D+INCENDIE+DANS+UN+CHU+ARTICLE&sa=X&ved=2ahUKEw
issdH0rtnpAhVBhRoKHcKMAzMQ7Al6BAgHEBk&biw=1366&bih=657#imgrc=SqPph_RJDYpb5M&i
mgdii=qWgOAfV6v_Ds4M
 https://obo.be/fr-be/Protection-contre-l_incendie-3566.html
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securite.com/articles.php?lng=fr&pg=666&gclid=CjwKCAjwxev3BRBBEiwAiB_PWIANb_4_1A1K1lJ
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 https://french.alibaba.com/Popular/CN_digital-input-module-Trade.html
 http://www.portail-securite.com/download_Guide_SSI.pdf

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