Audit Comptable
Audit Comptable
Chapitre 1
I’obligation légale de contrôler ses diverses opérations par référence à des normes, techniques et
procédures reconnues. Elle procèdera donc à l’audit, une procédure de contrôle de la
Gestion d’une entreprise. Après avoir présenté le cadre général de l’audit, nous allons essayer
d’appréhender la
Audit vient du latin “audire” qui signifie “écouter” ;e yerbe :anglais “to audit” est
Traduit par “vérifier, surveiller, inspecter”. Les organisations čçonomiques ont toujours été
contraintes à se faire contrôler. D’une manièregénérale,’audit consiste en un examen critique mené
par un professionnel indépendant’sur la manière dont est exercée une activité, et sur les
informations élaborées par les responsables, par rapport à des critères d’appréciation relatifs à cette
activité.
L’audit financier est sans conteste, J’aspeçt de l’audit le plus connu et le plus ancien.L’activité d’audit
s’est ensuite éļendue à tous les aspects du fonctionnement de l’entreprise :
Examen.
L’opinion formulée par l’auditeur est une opinion responsable car elle l’engage de
La régularité, qui est la conformité à des règles, procédures,et principes qui Peuvent être internes ou
externes à l’entité émettrice de l’information (on parle audit de confornité). Ex règles comptables,
droit fišcal, droitsocial, etc.
La sincérité (ou fidélité) avec laquelle les faits şont traduitsdans l’information.
Décomposés en trois (03) éléments, (parfois dësignés sous l’expression “les trois
E”)
Atteints ;
Eficacité : mesure dans laquelleles buts visés ou les effets recherchés ont été
Le prinápal apport de l’audit est la crédibilité et la sécurité que l’on peut attacher à
I’informationauditke,
Selon l’Ordre des Experts-Comptables (OEC) : L’audit financier est un “examen auquel procède un
professionnel compétent et indépendant en vue d’exprimer une opinion motivée sur la régularité et
la sincérité du bilan du compte de résultat et des infomations annexes aux comptes annuels d’une
entreprise”,
Selon la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes (CNCC) : un audit consiste à examiner,
par sondages les éléments probants justifiant les données contenues dans
Les comptes. II consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les
Estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation
Au plan international, dans les normes de I’FAC: “L’audit (financier) a pour objectif
De pernettre à l’auditeur d’exprimer une opinion selon laquelle les états financiers ont été
Établis, dans tous leurs aspects significatifs, conformément à un référentiel comptable défini.”
Une relation d’agence est un contrat par lequel une ou plusieurs personnes (appelée
Principale) engage une autre personne (appelée agent) pour accomnplir une actiön en son nom
Par l’hypothèse de l’information imparfaite entre lèş différents ihtervenants surtout entre les
Dirigeants et les actionnaires. De ce fait, on. Note la présenceã d’une asymétrie d’information
» entre le principal et l’agent, ce dernier én sait nomalement d’avantage que le principal sur
L’exacitude des informations. L’audit Enancier s’insert donc dans la relation d’agence autour
De 1’E/se en tant que proçessüs,de contrôle établi par l’entreprise pour lever l’asymétrie
Actionnaires
Image fidèle
Dirigeants
Entreprisc
Comptes annucls
Des états
Tiers
Contrôle
Audit
1.3. Missions et différents types d’audit:
L’audit peut être conduit par une personne issue d’une profession organisée (expert-
Omptable, commissaire aux comptes, auditeur interne) mais il peut également être conduit
Onctionnaires etc.). Il s’agit dans ces cas d’audits d’efficacité des systèmes ou encore «audit
Comme il importe que l’image que la comptabilité donne de la situation dé l’entreprise soit la plus
fidèle possible pour tous ceux qui seront amenés à ntiliser Jes informations comptables, un contrôle
général s’appliquant à l’ensemble de lư Comptabilitė en’ vue d’en vérifier la régularité et la sincérité,
semble être indispensable, telle est la mission légale ou contractuelle, de l’auditeur de comptes.
Les missions d’audit permettent notamment aux, utilisateúrs des états financiers, aux investisseurs,
aux actionnaires, auX salariés, aux créanciers, aux autres partenaires de l’entreprise d’avoir une
information fiable se rapprochant de l’information des dirigeants.
Elles ont ainsi pour objectif de réduire l’asymétrie d’infomation entre agents économiques.
Audit interne
Audit opérationiňel
(externe aLEsé) en vue d’exprimer une opinion motivée sur les états financiers : il s’identifie
L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation
Une assurance sur le degré de maitrise de ses opérations, lui apporte ses conseils pour les
Selon 1’nstitut français des auditeurs et contrôleurs internes, « l’audit interne est une
Activités. L’audit doit permettre un avis sur l’efficacité des moyens de contrôle à la disposition
Des dirigeants. ».
Si l’audit interne est défini comme la révision périodique des instruments dont
Disposent une direction pour gérer une E/se, I’audit opérationnel s’intéresse à un domaine plus
Large. Il a pour objectif d’évaluer les différents processus constituant l’activité de l’E/se,
Appelé audit des opérations ; ce type d’audit peut être mené par une personne indépendante
Sociale, politique…) de groupes face à l’évolution des sociétés. «L’entreprise est une unité
économique autonome combinänt diveřs facteurs de production, produisant pour la vente des biens
et services.et distribüant des revenus en contrepartie de l’utilisation des facteurs. ». L’entreprise
veut atteindre des objectifs économiques eñ produisant des biens et des services marchands. Cet
objectif final, ou finálité, détermine une priorité pour chaque entreprise : réaliser du profit. Bien que
cet objectif ne, soit pas le seul de l’entreprise, il est néanmoins prioritaire car si l’entreprise ne
réalise pas de bénéfices, elle disparaîtra.
P. Drucker considère que la maximisation du profit ne peut pas être le seul objectif de
I’entreprise. La création de richesses pour les parties prenantes de l’entreprise est également
Une nécessité de long terme. Enfin, l’entreprise peut avoir des finalités supplémentaires:
Financiers et matériels (facteuf capital), les moyens humains (facteur travail) et les moyens
L’entreprise est une cellule sociale : elle est le lieu de rencontre des hommes qui
Nouent des relations afin de contribuer ensemble à la réalisation des objectifs du groupe. La
Collaboration entre les hommes de l’entreprise crée un tissu social qui doit viser un effet de
I’entreprise. Ces crises naissent de la disparité entre les intérêts du groupe et la pousuite des
Intérêts individuels sous-jacents. Les différents acteurs des organisations tiennent chacun des
Rôles dont les objectifs sont à la fois complémentaires et antagonistes. En outre un même
Sociales,
individu peut appartenir à plusieurs groupes et tenir plusieurs rôles (actionnaire, salarié,
syndicaliste et client...), ce qui est générateur de tensions pour lui-méme et pour le groupe.
L'entreprise est donc une organisation sociale qui intègre la notion de pouvoir, la répartition
des tâches, les processus de prise de décision, les attitudes et les comportements des individus
du groupe.
L'entreprise est une organisation : pour réaliser au mieux son activité et obtenir une bonne cohésion
des actions, I'entreprise doit se doter d'une structure hiérarchisée précisant différents niveaux de
responsabilité, procéder à la répartition des tâches et préciser les relations entre les différents
services existants.
L'entreprise a une finalité économique : elle vise à produire des biens ou services destinés à la
commercialisation en vue de réaliser des profits. L'activité de. l'entreprise est organisée en vue de
créer une richesse supplémentaire qui assure lá fois la rčmunération des différents acteurs et la
pérennité de l'entreprise. Pour réaliser sa production, l'entreprise supporte des coûts relatifs aux
facteurs de production utilisés,(travail, capital...) et à d'autres facteurs acquis auprès des
fournisseurs (matières premières par. exemple) appelés consommations itermédiaires (CI). Pour
réaliser des:profits, 1å valeür finale des biens ou services vendus doit surpasser les coûts de
production. En particulier, la valeur ajoutée (VA) appelés production réelle de l'entreprise est la
différence entre la valeur de la production (VP) et la consommation intermédiaire (CI) qu'elle a
nécessitée :VA VP-CI.
catégoies de déçisions : Les décisions stratégiques prises au plus haut niveau de l'entreprise et
-
2.1.2. Approche théorique :
I s’agit ici des différents courants de penser qui ont influencé les
L’école classique, avec 1’Organisation Scientifique du Travail (0ST), a montré que les processus de
fabrication (TAYLOR) et d’administration (FAYOL) de I’entreprise pouvaient être organisés et
rationalisés en vue d’obtenir une meilleure efficacité. L’entreprise est ainsi considérée comme un
système essentiellement productif pour lequel I’attention du gestionnaire, doit se porter sur
l’amélioration de l’efficacité du système productif.
L’école des relations humaines, avec MAYO et MASLOW, accorde une place essentiele à la
dimension humaine de l’entreprise. Ces auteurs ont centré leurs travaux sur l’attitude des hommes
au travail, la psyhologie dés: travailleurs et le comportement de groupe au travail.
Son
Système overt. On dit.également que l’entreprise est un système finalisé car elle a été
Richesses
E’entreprise est aussi un système politique car elle est un lieu d’afirontements,
D’intérêts collectifs ; ce qui donne lieu à des jeux matérialisés par des affrontements,
Enfin,
Administrative, financière.
Modes
2.2. Typologie des entreprises :
Les entreprises sont généralement classées en catégories homogènes en fonction de deux critères :
le critère juridique et le critère économique.
Au niveau des entreprises du secteur privé, on peut avoi semi-publiques et les entreprises publiques.
L’entreprise sociétaire : qui bénéficie de la personnalité morale avec un capital constitué par l’apport
de plusieurs personnes, peut être:
Une société de personne ou la responsabilité des aSsociés est limitée et les titres ne sont pas
cessibles ; elle peut être une Société en Nom Collectif (SNC)
Associés est limitée à leurs apports et les parts sociales ne sont cessibles
Collectant les cotisations auprès de ses adhérents pour les mettre à la disposition des
Adhérents sinistrés.
Réalisation de bénéfces, iis sont répeartis équitablement entre tous les adhérents
S’agir :
Des régies qui sont gérées par des fonctionnaires de l’Etat et produisant des biens et services à un
prix couvrant les coûts de production;
En ce qui concerne la taille, on peutse baser, sur les critères suivants : effectif du
Personnel, chiffre d’affaires, valeur ajoutée, capitaux propres…On combinera ces critères pour
classer les entreprises en fonction des objectifs poursuivis.
La clasification par nature de l’activité’ permet de distinguer les six (6) catégories
Suivantes : les exploitations agricoles, ‘es entreprises commerciales, les entreprises prestataires de
service, les entreprises industrielles, les établissements de crédit et entreprises
D’assurance.
Nătarelles..
La fonction finance gère l’ensemble des transactions réalisées avec les établissements
Financiers etlou avec les marchés financiers, selon la taille des entreprises. Les financiers
Recherchent des financements à moindre coût et des investissements créateurs de valeurs pour
Les actionnaires. Is tentent également de maitriser les divers risques (risque de taux, de
Change, de liquidité, etc.) en utilisant des instruments variés de couverture des risques
Financiers.
La comptabilité financière a pour objectif la production des états financiers selon les règles et
éférences en vigueur pour informer les tiers sur la situation financière de I’entreprise. La
comptabilité financière est un système d’information obligaoire et réputé fiable parce qu’il est
audité par les commissaires aux cömptes. Ce iystème fournit les infomations nécessaires à
l’établissement d’une comptabilité de gestion et il permet une comparaison entre les réalisations et
les prévisions.
La fonction production gère l’activité de-transformation des flux de matières en produits fiņis grâce à
la combináison des, facteürs de production.
Premières
La gestion de la production doit permettre d’atteindre les objectifs suivants : réduire lescoûts.par
une utilisation optimale des équipements, des matières premières et de la main d’euVre, en vue de
maîtriser les coûts et de proposer
Un prix attractif; respecter les délais de livraison des produits fabriqués; procédés de
Fabrication
‘örganisation;
Et
La première acception de l’audit est la révision comptable, c’est-à-dire l’examen des états financiers.
Mais son champ s’est élargi à d’autres domaincs : audit informatique, audit
La mission d’audit répond à des normes et sclon I’objcctif visć peut se présenter sous divers aspects
de contrôle (audit interne, audit externe, audit légal) en appui aux différents
Ainsi, nous allons voir dans ce chapitre les principaux objectifs de l’auấit ct le rôle de l’audit
comptable et financier.
L’Expert-comptable ayant généralement par ailleurs la qualitć de commissaire aux comptes, peut se
voir confier par une entreprise une mission d’établissement ou d’examen des comptes annuels. Trois
types de mission peuvent etré confiés à l’expert-comptable: présentation, examen (limité) et audit
des comptesännuels. II doit respecter des règles professionnelles et fournir une attestation à la fin
de ses travaux pour les deux premiers types de missions.
La mission de préşentation constituể une simple mise en forme des états financiers. La mission
d’examen compofte; en outre, des contrôles généraux de cohérence des comptes établis, la
troisième est une mission cómplète d’audit.
Une entreprise peut ayoir un expert-comptable pour l’assister à élaborer ses états
Financiers et un commissaire aux comptes (qui peut être un autre expert-comptable) pour
effectuendiaudítäe ses fömptes.
Le contrôle de gestion a pour but d’apprécier les résultats en fonction des objectifs qui ont été fixés
et de s’ assurer que les ressources sont utilisées de manière eficace et efficiente en vue de la
réalisation des objectifs de l’entreprise.
Gestion de l’entreprise ;
Comme outils : les budgcts, les tableaux de bord, ct d’autres outils d’aide à la
Décision.
Contrôles de performances repose sur la sincérité et la fiabilité des divers systèmes d’information
(comptabilités, budgets, statistiques). Le contrôle de gestion ne saurait fonctionner sans un
minimum de garantic quant à la qualité des information’s qui lui sont transmises, ce qui est du
domaine de l’audit. Le contrôle de gestion en tánt,qu élément de l’environnement du contrôle
interne sera examiné par l’auditeur. Le contrôle de gestion examinera pour l’audit interne (cofime
pour tout sèrvice) la validité de ses budgets et la comparaison avec ses réalisations.
C’est l’audit probablement le plus conņu du prand public compte tenu des révélations
Qui le concluent. L’audit de la gestion a pour objectif soitd’afporter les preuves d’une fraude, d’une
malversation ou d’un gâchis, soit de porter un jugëment critique sur une opération de gestion ou les
performances d’une personne ou d’un groupe de personnes.
Sincérité et eficacité), la fináité de la mission d’audit financier est divisée en sept (07) objectifs
d’audit Enumérés ci-dessous, appelés aussi assertions d’audit.
Les assertions ‘sont des critèrës retenus par la direction dans la préparation des états financiers
L’uíteur, tout au long de sa mission, doit s’assurer que les transactions et les éléments qui
constituent les comptes répondent à un ou plusieurs assertions d’audit. L s’agit également de
critères que doivent appliquer ceux qui élaborent les états financiers. On les appelle aussi des
assertions sous-tendant les états financiers.
Ce sont :
C- Completenesse
A- Accuracy
V- Valuation
Intégralité – Exhaustivité
Exactitude
Valorisation (évaluation)
E- Existence
B- Cutoff
0- Rights & Obligations
a) Intégralité (Exhaustivitė)
Droits et Obligations
Présentation et Information
L’auditeur doit vérifier si toutes les opérations (actifs, dettes et transactions) ont été
Enregistrées dans les comptes annuels, et que tous les faits importants y ont été,meńtionnes.
b) Exactitude
L’objectif d’exactitude signifie que toutes les opérations réalisées par l’entreprise
Doivent être enregistrées dans les comptes pour leurs montărits;exacts (arithmétiquement et
( wi
Keolemlis adigu ti
) Evaluation
Cet objectif d’évaluation signifie que toutes les opérations comptabilisées doivent être
Ahysiqueg
(Ta
Il vise une bonne démarcation entre les exercices successifs. Il s’agit de rattacher à
Chaque exercice tous les produits et les charges qui le concernent (nés de l’activité de cet exercice)
et ceux-là seulement.
Les actifs ou les dettes se rapportent à l’entité à une date donnée (en vertu de droits réellement
acquis ou d’obligations effectivement à sa charge. (Vérifier les titres de propriété,
g) Présentation et information
Cet objectif de présentation et d’information signifie que les opérations sont présentées dans les
comptes conformément aux règles complables généralement adnises en la matière, appliquées de
façon constante. En outre, il signifie que les états firnanciers sont
-Ainsi présentée, la démarche d’audit est qualifiée de« Audit Objective Driven .
At dinrie Lnannii
La réalisation de toute mission audit quels qu’en soient les objectifs, implique
Des récepteurs de 1’information soumise àf’audit : les normes. L’IFÀC a édicté des normes
Internationales d’audit (SA);appelées as’imposer sur le plan mondial à l’audit des états financiers et à
l’audit d’autřes inforinations et aux services connexes.
Etc.
Comportement (a) les normes de travail (b) et les normes de rapport (c).
De
a) Normes générales ou de comportement :
Intégrité
Objectivité
Indépendance
Confidentialité
Professionnalisme
L’équipe d’audit doit posséder collectivement les compëtences ‘ét les expériences
Requises : une fomation technique adéquate et une expérience prófessiönnelle suffisante. Des
Assistants peuvent participer à une mission d’audit mais ils.doivent être bien sensibilisés aux
Normes, supervisés et contrôlés. L’auditeur doit conmplétet sa’ formation initiale par une
a.2) Indépendance :
L’auditeur et son équipe doivent êtredégagés de toute contrainte et de tout lien d’ordre
Personnel, professionnel, inancier, voire politique pouvant étre interprété comme constituant
a.3) Seeretprofessionnel :
Devoit dediscrétion dans 1’utilisation de toute information dont ils ont conhaissance
b) Normes de travail :
Le travail d’audit doit être effectué avec soin, avec une bonne planification, un respect
Scrupuleux des calendriers et supervision des collaborateurs, la tenue corecte des dossiers et
Papiers de travail en tant que moyens de preuve des conclusions d’audit. (SA 220 et 230).
Mission d’audit, la prise en considération des risques de fraudes et erreurs : (SA 240), des
Textes législatifs et réglementaires : (1SA 250), la collecte des éléments probants suffisants etc.
c) Normes de rapport :
Qualitć des rapports : datés et signés et discutés avec les responsables de l’entite
Auditée.
Toute mission d’audit est effectuée par une équipe de collaborateurs hiệrårchisée
Dirigée par un responsable mandaté. Chaque collaborateur doit êtré soucieux detravailler avec
Les autres membres en communiquant les points intéressants identifiéş et² les difficultés
Rencontrées. La supervision des tâches des collaborateurs par les supérieurs est nécessaire. La
Chef de mission
Collaborateurs
Assistants.
II peut être confié à des aüditeurs financiers des missions plus ou moins étendues que
Le cadre cońceptuel des normes internationales d’audit (ISA) énumère les différentes
I distingue :
.
L’examen d’informations prévisionnelles ISA 810;
Audit
Audit
Assurance élevée
Assurance positive
Retenues sous-tendant
1’établissement des
États financiers
Assurance négative
Retenues sous-tendant
L’établissement des
États financiers
Examen limité
Assurance modérée
Services connexes
Procédures
Convenues
Pas d’assurance
Compilation
Pas d’asSurance
Constats découlant
En œuvre
Identification des
Informations
Compilées
L’objectif d’une mission d’assurance est d’évaluef oüd’ağprécier une information, par
Rapport à des critères appropriés, et de formuler une conclusion visant à fournir à l’utilisateur
Auquel elle est destinée, un nivcau d’assufance sur sa fiabilité. Cette assurance renforce la
Crédibilité de l’information.
Dans une mission d’audit, I’auditeur exprime une assurance élevée (raisonnable, mais
Non absolue). Cette assurance est formulée de façon positive (ex. les états financiers donnent
Une image fidele (ou présentent sincèrement dans tous leurs ašpects significatifs, I’image
L’ISA 120 définit la mission d’audit des états financiers comme ayant « pour objectif
De permettre à l’auditeur d’exprimer une opinion selon laquelle les états financiers ont été
Établis, dans tous leurs aspects significatifs, conformément à un référentiel comptable
L’assurance absolue en audit ne peut exister, en raison de nombreux facteurs, tels que
Le recours au jugement, Iutilisation de la technique des sondages, les limites inhérentes à tout
Système comptable et de contrôle interne et le fait que la plupart des informations probantes a
La disposition de 1’auditeur conduisent, par nature, davantage à des déduçtions qu’à des
Certitudes.
Pratiqué par un auditeur externe par exempleå la demande d’un banquier, d’un,
La base de procédures ne metant pas en euVře toutes les diligences requises pour un audit,
Qu’aucuń-fait d’importánce significatiye n’a été relevé lúi laissant à penser que les étațs
Férehitiel õmpiabič idegifié! L’examen mité met en euvre des investigations et des procédures
analytiques conçues,pour apprécier la fiabilité d’une information destinée à une autre partie. Dans
une mission d’examen limité, l’auditeur donne une assurance modérée, exprimée sous forme d’une
assurance négative. (Ex. nous n’avons pas relevé de faits qui nous laissent
Penser que les états financiers ci-joints ne donnent pas une image fidèle de la situation financière…)
… « Bien que I’examen limité comporte l’application de techniques et de procédures d’audit, ainsi
que la collecte
D’éléments probants, en règle générale, il n’inclut pas l’évaluation des systèmes comptables et de
contrôle interne, le contrôle des comptes et des réponses aux demandes de renseignements sur la
base d’eléments corroborants recueillis grâce à des inspections, observations, confirmations et
calculs, qui sont en général des
Indépendant
1.3.2.3. Le référentiel comptable utilisé :
Référentiel comptable de base pour l’audit des états financiers est constitué par les Normes
Principes acceptés sans démonstration mais cohérents avec les objectifs fixés.
-Postulat de l’entité
L’évaluation et la présentation des éléments deyant figürer dans les états financiers. Elles ont
Un caractère de généralité moinsgrand que les postulats comptables et peuvent varier d’un
Les conventions comptables seryant de guide pour l’élaboration des états financiers
Convention de prudence
L’auditeur met en ceuvre des procédures d’audit définies d’un commun accord entre l’auditeur,
l’entité et les tiers concernés pour communiquer les constatations résultant de ses travaux.
Dans les missions de procédures convenues, l’auditeur n’exprime aucune assurance.
L’auditeur établit simplement un rapport sur les faits relevés (ou observations factuelles),
Audit, ni un examen limité effectué selon les normes internationales d’audit, nous ne pOuVons
Vous donner l’assurance que les problèmes qui auraient pu ĉtre décelés par un audit ou un
Examen limité selon les nomes internationales d’audit, ont tous été identifiés ».
Les utilisateurs eux-mêmes évaluent les procédures mises en euvreet les faits
Exprimée avec les termes ci-après : « Sur la base des informations fourniés par la direction,
États a été efectuée selon la norme internationale d’audit relative aux missions de
Qui n ‘ont fait l’objet ni d’un audi, ni d’un etamen limité de notre part. Nous ne donnons,
L’ISA 800 établitīdes, procédifeset des principes fondamentaux pour des missions
Des états financiers établis selon un réfërentiel comptable différent des Normes
Lauditeur doit collecter et examiner les éléments probants pouvant servir de base à
Son opinion
a) Rapport sư les états financiers établis selon un référentiel comptable diérent đes
Les
Normes Comptables Internationales IAS/IFRS, Des états financiers peuvent ētre prepares
Le référentiel comptable de base pour l’audit des états financiers est constitue par
Différent, à savoir :
Celui utilisé par une entité pour établir ses déclarations fiscales ;
L’opinion doit indiquer si « les états financiers ont été établis, dans tous leurs aspects
Rubriques des états financiers, par exempleales créances’ clients, les stocks, le calcul d’une
Participation aux bénéfices versée à un.employěune přovision pour impôt sur les bénéfices.
Le rapport doit indiquerdé(ou les) ùbríques concernées. I doit prendre en compte les
Significative sur les infortnations concemées par son opinion. Par exemple les ventes et les
Créances clients, les stockset lesdettes fournisseurs. Pour éviter de donnerà l’utilisateur l’impression
que le rapport porte sur l’ensemble des états financiers, l’auditeur informera le client que son
rapport sur la rubrique auditée ne peut être joint aux états financiers de l’entité.
II peut être demandể à un auditeur de vérifer le respect par l’entité de certaines clauses
Contractuelles d’un accord, par exemple des contrats d’émission d’obligations ou des contrats
De prêt. Ces accords obligent en général l’entité à respecter des dispositions portant sur le
L’auditeur doit exprimer dans son rapport une opinion quant au respect par
Les états inanciers condensés sont présentés avec beaucoup moins de détails que les
Financiers annuels. Dans son rapport, l’auditeur avertira les lecteurs que pour une
Meilleure compréhension de la situation financière et des résultats de I’entité, ils sont à lire
Coniointement avec les états financiers audités qui fournissent toutes les informations requises
L indiquera les états financiers audités à partir desquels les états financiers condensés
Requises par le référentiel comptable utilisé, les expressions « image fidèle» bu préşentent
Sincèrement, dans tous leurs aspects significatifs ne sont pas utilisés par3audițeur pour
Décritessenotespannexes et s’il est indiqué qu’il s’agit d’hypothèses les plus plausibles ou
D’hyfothèses théortquts ; et
De projections ou d’une combinaison des deux, par exemple une prévision sur un an associée
Parce qu’elle sera précise et complétée au fur et à mesure que seront obtenues les conclusions
Cette approche a pour objectif d’identifier les risques pouvant avoirüne incidence
Signification,
La prise de connaissance visea couyrir đex aspects fondamentaux : recenser les cycles
Aaeonsutation des derniers comptes annuels lui donne une première indication sur les
Ensuite les entretiens avec les dirigeants et les cadres principaux de l’entité. La
Documentation interne et les manuels de procédure s’ils existent, peuvent être examinés.
Enfin une visite des sites de production et de stockage surtout pour les entités ayant
Achats/fournisseurs ;
Ventes/clients ;
Production/stocks :
Personnel/paie;
L’ampleur des travaux menés par l’auditeur est en relation étroite ayec 1l’importance des
Risques détectés.
Ils peuvent être liés au secteur d’acfivité dang, leduel I’entreprise exerce son
Activité ;
Ils peuvent être attachés à l’entreprises, au sen d’un même secteur d’activité, une
Lorsqu’il émet une opimon sur les comptes annuels, I’auditeur court le risque que l’un
Des objectifs préedemment définis ne soit pas (en totalité ou partiellement) rempli et qu’il en
Ce risqe eśt dů, d’une part aux particularités de chaque entreprise, d’autre part à
L’auditeialui-gteme.
‘Le risque final daudit décrit le risque qu’à l’auditeur d’exprimer une opinion
Inappropriée sur les états financiers. C’est le risque que des erreurs significatives subsistent
Dans les comptes et que l’auditeur, ne les ayant pas détectées, formule une opinion erronée.
Pa exemple, l’auditeur ne formule pas de réserve dans son rapport (ou certifie) des états
C’est la possibilité que le salde d’un compte Qu une catégorie d’opérations camportent
D’inexactitudes du fait:
Cadine Jlee me
C’est la possibilité que le solde d’un compte ou une catégorie doperations icomportent
Teine
(Ri
C’est la possibilité que les procédésauxques I’aaditeur a recours ne lui permettent pas
De déceler des inexactitudes qui sont présettes dans’ le solde d’un compte ou dans une
Niveau acceptable.
Le modèle de gestion du risque global d’audit est donné par le tableau ci-après,
Elevé
Moyen
Foite
Moyen
Faible
Moyen
Beué
Iintn Maximmm
Evałuation du risque
Inhérent par
L’auditeur
Elevé
Moyen
Faible
Tai Memam
Patbke
Moyen
Based ».
L’auditeur ne peut pas se livrer à une vérification detoutes les opératíons (full-audit)
De l’entreprise.
C’est dans cette perspective que Fauditeu doit fxer le seuil de matérialité fou de
Obtenir pour atteindre un certáinniveau desconfiance lié au fait que les états financiers ne
Contiennent pas d’erreurs importantěs
On dit que le seuil’de matérialíté est atteint lorsque l’importance d’une omission ou
D’une inexactitude dans ui infotmation financière est telle qu’ele pourait avoir pour
Modifier sa déciston.
Ravaux d’audit ;
Financiers;
Le seuil de matérialité est défini par rapport à son impact sur les états financie
‘établissement Du Seuil
1- Critères quantitatifs
1 consiste à mesurer l’impact d’un élément par rapport à une base de référence.
Quelques références:
Exceptionnels).
. Résultat moyen ou résultat normal (bénéfice net moyeí des cing, (05) derniers
Exercices).
Un poste d’un état financier auquel 1l’élément est associé (Chiffrể d’affaires par
Exercice).
• L’effet de l’élément sur certains coefficients finançiers (FR, bénéfce net par
Ces seuils peuvent être abaisšēs,ou gëlevés compte tenu des montants en jeu.
2- Critères qualitatifs
En tenant compte de tout ce qui vient d’être mentionné ci-dessus, il faut ajouter que
lOrs de la mission d’audit, le contrôleur examine les comptes à partir de balances fournies par
cuue. Après validation des comptes, il vérifie qu’ils sont correctement repris dans les états
Le chef de la mission doit déterminer quelles vant être les techniques et outils à
Durant la mission. Les principales techniques d’audit sont les revues analytiques, les
90
Les revues analytiques peuvent être utilisées au début, lors de la planification de la
I1 s’agit de comparer les données des états financiers de l’année en cours par rapport à
1ennée précédente afin de faire ressortir les écarts significatifs ainsi que les tendances sur la
Période.
Évidence les faits marquants de l’entité intervenus sur la période précédente,Aa démarche
Permet d’identifier les zones de risques sur lesquels vont se concentrer les traaux dę l’équipe.
De tirer une conclusion sur la cohérence de 1’ensemble des comptés soumisà uitčontrôle.
Cette conclusion s appuie sur une connaissance parfaite de l’entité etde son secteur d’activité.
Procédure est exécutée par une personne. Cette méthode estadaptéesdans le contrôle d’un
Stock significatif sous forme d’un inventaire physique Ele permjet d’examiner la réalité d’un
Actif tel que le montant des espèces présent dans latçaisse la confirmation directe est une
proceđure qui consiste à demander à des tiers qui entretiennent des relations commercialëš
fināficièresou juridiques avec l’entité, des
Informations sur le solde de leurs comptes ousur des opérations effectuées avec elle. Cette
Méthode est aussi appelée circularisassiòns. Les confirmations directes sont réservées aux
Les sondages sont,régulièremeht utílisés par les auditeurs lorsqu’um contrôle exhaustif
S’avère impossible. L’auditeur utilisera la technique des sondages dans la sélection des tiers
L’tnfortique est une technique de plus en plus utilisée en audit. Les principales
Taches partides informations données par le client, ainsi que la normalisation de tous les
Certains travaux spécifiques de fin d’exercice (inventaires, confirmations de soldes des tiers
Ou circularisassions..).
c) Phase finale
La phase finale de validation des comptes (dite final), se situe au début de l’exercice
Suivant la clôture de l’exercice, quand les comptes annuels sont arrêtés et mis à Ja disposition
Du cabinet d’audit. Cete distinction n’est pas toujours respectée dans la mesufe oů selon ies
Missions:
L’existence de systèmes informatisés ne change rien à-la démarchè,géiérale de l’audit telle que
présentée dans ce cours.
Selon l’IFACI (Institut français dei’audit et du cohtirôle internes), « I’audit interne est
Une activité indépendante et objective qui dońne à urie órganisation une assurance sur le degré
De maîtrise de ses opérations, lui apporte;ses cofiseils pour les améliorer, et contribue à créer
De la valeur ajoutée. I aide cette, organisátion atteindre ses objectifs en évaluant, par une
Les miş®ions de auditeur interne sont de deux types : des missions d’assurançe et des
Missioms de čộnseilg
Sur un proćessus, un système ou tout autre sujet. I détermine la nature et l’étendue de ses
(1’auditeur interne);
I’audit de conformité réglementaire : réalisation ‘un état des lieux du site vis-
Et/ou incendie;
D’actions performantes ;
De gaspillages) d’énergie;
(c’est le röle de la Cour des comptes dans I’audit des comptes publics ou dų
Fiabilité des informations qui sont jointes aux projets de lois de finances);
Dr. AD
Etc.
Au sein de son
Chapitre 3; Le commissariat aux comptes
Dour distinguer l’audit réalisé par le commissaire aux comptes (CAC), dans le cadre de
Qu’elle est définie par la loi, de celui réalisé par un auditeur exterme, de
. régulière ou pour répondre à des besoins spécifiques, le 1 est appelé audit légal et le
Comples (CAC) si à la clốture d’un exercice, leur entité dépasse les trois seuils suivants :
-jandita net
Les commissaires aux comptes certifient, en justifiant de leurs appréciations, que les
Donnent une inage fidėle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la
Mais l’audit financier et comptable ne se limite pas au seul commissariat aux comptes obligatoire.
Tout d’abord l’intervention d’un auditeur financier externe peut être souhaitée par
Une personne ou une entité en dehors de toute obligation légale. Par ailleurs, un audit comptable et
financier spécifique peut être demandé à un cabinet d’audit diférent du commissaire aux comptes
de l’entité auditée.
Le commissaire aux comptes opère toutes vérifications et tous contrôles qu’il juge
Ommissaire aux comptes définisse les termes et conditions de ses interventions. A cet efeL
Loit les onsigner dans une lettre de mission. La lettre de mission initiale doit être établie par le
commissaire faux comptes la Année de son mandat et communiquée à la personne ou à l’entité
préalablement å la
Mise en euvre de ses travaux de vérification et de contrôle. Dans le cas où la mission est
Dévolue à plusieurs commIssaires aux comptes, ceux-ci élablissent soit une lettre de mission
Commune, soit des lettres de mission individuelles. Au cours de son mandat, le commissaire
Auux Comptes détermine, d’une part, s’il lui paraît nécessaire de rappeler à la personne ou à
I’entité le contenu de la lettre de mission ; il détermine, d’autre part, si les circonstances exigent sa
révision.
Nature ct étendue des interventions à mencr;façon dont seront portées à la connaissance des
organes dirigeants les conclusions issucs de ses interventions ; dispositions relatives aux signataires,
aux intervenants et au calendrier;
Et de confirner son accord sur les termes et conditions exposés. Il doit consigner dans son dossier de
travail tout désaccord éventuel. Lorsque le désaccord remet en cause le bon déroulement de la
mission, le commissaire aux comptes doit appliquer les mesures de sauvegarde telles que prévues
par le code déontologie et en tirer toutes les conséquences sur le maintien de son mandat auprès de
la personne ou de I’entité concernée.
Les commissaires aux comptes doivent établir une fois par an un programme de
Travail et un plan de mission qui décrit I’approche générale des travaux. L’ampleur de
Ces travax est conditionnée par la nature des activités, la taille de l’entité, la
Revue, puis la formalisation d’une synthèse sur la mission. Cela constitue une preuve du travail du
commissaire aux comptes. En conclusion de la mission et au vu du dosier de
Les commissaires aux comptes ont pour missions permanentes; à l’exclusion de toute
Immixtion dans la gestion, de vérifier les valeurs ct les documents comptabłes de la personne
Ou de l’entité dont ils sont chargés de certifier les comptes et de contrôler la conformité de sa
Dans le cadre de la revue limitée, les travaux à mettre en place sont limités par
Rapport à un audit :
-Dans le cadre d’un audit légal, la rédaction d’une synthèse à l’issue de chaque
Synthèse, qui rassemble les conclusions des différents travaux réalisés permet
Client. A l’issue de la phase intérimaire et dans le cadre des obligations liées à la fonction de
commissaires aux comptes, le cabinet émet une lettre de recommandations intégrant
-les honoraires correspondants selon un barène fixé en fonction du total du
Financiers. La documentation des dossiers de travail a pour but de faciliter et matérialiser par
organisation de la mission, la centralisation des papiers de travail, la transmission des informations
entre les membres de l’équipe, le suivi de l’avancement du dossier ainsi que la
Revue, puis la formalisation d’une synthèse sur la mission. Cela constitue une preuve du
Les commissaires aux comptes ont pour missions permanentes; à l’exclusion de toute immixtion
dans la gestion, de vérifier les valeurs ct les documents comptabłes de la personne ou de l’entité
dont ils sont chargés de certifier les comptes et de contrôler la conformité de sa
De la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le
rapport de gestion du conseil d’administration, du directoire ou de tout autre organe de direction, et
dans les documents adressés aux actionnaires ou associés sur la situation financière et les comptes
annuels ; de la sincérité et de la concordance avec les comptes consolidés des informations données
dans le rapport sur la gestion du groupe. Dans le cadre de la revue limitée, les travaux à mettre en
place sont limités par
Rapport à un audit :
Prise de connaissance des pratiques et règles comptables applicables au client ; compréhension des
particularités de l’organisation et de la nature des opérations;
Entretiens avec les dirigeants et les opérationnels de l’entreprise ; apprébender les revues
analytiques pour valider la cohérence des comptes ; préparer des dossiers de travail suffisamment
documentés.
-Dans le cadre d’un audit légal, la rédaction d’une synthèse à l’issue de chaque intervention (Intérim,
Final) est une phase importante de la mission. En effet, la synthèse, qui rassemble les conclusions
des différents travaux réalisés permet d’émettre une opinion et constitue un très bon vecteur de
communication avec le client.
A l’issue de la phase intérimaire et dans le cadre des obligations liées à la fonction de commissaires
aux comptes, le cabinet émet une lettre de recommandations intégrant
L’ensemble
Solutions envisageables à me
A’un rapport affirmant une assurance négative est prévue lors de I’intéim. Ainsi en kle des
disfonctionnements identifiés en matière de contrôle interne et les à mettre en œuvre pour pallier
ces carences. Seule l’émission
De limitation dans ses travaux ou d’erreurs significatives non corrigées par le cas client, aucun
rapport ne pourra être émis. Lors de la phase finale, après les travaux de validation des comptes, il
est rédigé une note dont l’objectif est d’émettre une opinion sur les compes clos et qui sera reportée
dans le rapport général de certification
L’ensemble des travaux d’un auditeur légal se traduit généralement par l’expression d’une opinion à
laquelle sont parfois associées des recommandations.
Le commissaire arX Comptes énet, au titre de l’audit auquel il procède, plusieurs types dans tous les
cas un rapport général qui est communiqué aux associés, lu en assemblée générale et faisant I’objet
d’une publicité extérieure à l’entreprise ;
Parfois un rapport détaillé correspondant au compte rendu des travaux menés par l’auditeur légal
peut être établi. I n’est rendu obligatoire par la loi que pour
Les sociétés anonymes. De façon général, le commissaire aux comptes délivre, s’il pense que cela est
utile, des rapports détaillés comprenant ses constatations et ses recommandations à la société, en
plus
Du rapport légal obligatoire. Ces rapports détaillés sont destinés à la direction de l’entité et
permetront à celle-ci de profiter des conclusions du commissaire aux comptes sur l’ensemble des
travaux menés.
Le rapport légal est destiné aux associés de la société. II les éclaire sur les comptes à ex présentés
pour approbation. II est également un élément d’information pour les tiers de
I’entité. II faut cependant noter que ce rapport dit rapport général (ou rapport de certification)
Constitue l’écrit minimal de l’auditeur légal, et que son petit format ne traduit pas, Contrairement
aux rapports détaillés qui peuvent être émis, la valeur ajoutée apportèe par
I’auditeur légal.
2.2. Le contenu du rapport général :
Le rapport général traduit en peu de mots l’opinion du commissaire aux comptes. Les commissaires
aux comptes relatent dans leur rapport I’accomplissement de la mission qui leur est dévolue. Dans
leur rapport à l’AGO, ils déclarent :
Soit certifiés que les comptes de l’exercice et les comptes consolidés sont réguliers et sincères et
qu’ils donnent une image fidèle de la réalité ;
Soit refusée la certification des comptes. Dans ces deux derniers cas, ils justifient leurs réserves ou
leurs refus. Ils font état de leur observation sur la sincérité et la concordance avec les comptes
annuels des informations données dans le rapport de gestion et dans les documents adressés auX
actionnaires.
Le commissaire aux comptes peut décider de: Certifier les comptes sans réserve : certification pure
ct simple.
Réserve.
Inexactitude
Conforme à la réalité ;
Peines de police, par des peines correctionnelles, par des peines aftlictives ou
Infamantes.
Celles imposées par les dirigeants, comme le refus de mise en euvre d’un
Contrôle. Lorsque ces constatations sont sans caractère significatif ou sans lien avec I’objet de sa
décesion. Elles sont écartées et le commissaire aux comptes rédige un rapport de certification pure
et simple.
Si une comptabilité doit être mise en place et si des procédures doivent être iniiées, il est nécessaire
que cette organisation et ces procédures permettent a la,comptabilité de fournir
Des informations fiables. Le contrôle intene est l’un des moyens d’atteindre cete fiabilité.
3.1. Définition :
Le contrôle interne est un dispositif de la söciété, défini et mis en oeuvre sous sa responsabilité. II
comprend un ensemble,de moyens, de,comportements, de procédures et
Doit lui permettre desprendre en compte de mamière appropriée les risques significatifie qu’ils
soient ,opérationnels, financiers ou de conformité.
Donc pas à un ensemble de procédures ni aux seuls ne recouvre pas non plus toutes les initiatives
prises par les organes dirigeants ou le
On peut voir que le système de contrôle interne d’une entité s’étend au-delà des questons liées aux
fonctions du système comptable et comprend notamment le systei
D’organisation et les procédures de contrôle définies par la direction afin d’atteindre les objectifs de
l’entité.
Selon la définition retenue par la CNCC, İssue des normes internationales d’audit, ces
Procédures impliquent : le respect des politiques de gestion ; la sauvegarde des actifs ; la prévention
et la détection des fraudes et erreurs; l’exactitude et l’exhaustivité des enregistrements comptables;
l’établissement en temps voulu d’informations comptables et financières fiables
Le système de contrôle interne „comprend égalément, au-delà des questions directement liées au
système comptable :
À savóir : sauyegarde,des actifis, optimisation des ressources, respect des directives, fiabilité des
informations
Concernés. Le bon fonctionnement des processus exige que des normes ou principes de
fonctionnement aient été établis et que des indicateurs de performance et de rentabilité aient été
mis en place. Toutes les dispositions prises dans la gestion courante des affaires doivent pemettre de
sauvegarder au mieux « les actifs » confiés à chacun dans le cadre des responsabilités qui
Lui sont assignées. Ce terme « actifs » doit être compris dans son sens le plus large : non seulement
les diffërents postes du bilan, mais également les hommes et l’image de
L’organisation toute entière. Ces actifs peuvent disparaître à la suite de vols, fraudes, improductivité,
erreurs, ou
Résulter d’une mauvaise décision de gestion ou d’une faiblesse de contrôle interne. Les processus y
afférents devraient faire l’objet d’une attention toute particulière. Il en va de même des processus
qui sont relatifs à l’élaboration et au traitement de l’information comptable ct financière. Ces
processus comprennent non seulement ceux qui traitent directement de la production des états
financiers mais aussi, les processus opérationnels qui génèrent des donnćes comptables.
Enoncer cet objectif, c’est montrer que le contröle interńene doit pas se mettre en place dans la
seule perspective du respect d’une norme, II doitáller aü-delà de la norme et
Chacun doit viser l’eficacité. Pour ce faire, on fixe comme,objectif l’ambition d’une gestion optimale.
On entend par là le respect des règles aussi bien internes qu’externes. Cet objectif est le rappel de
cette règle essentielle que le contrôle interne ne peut être un moyen de tourner la loi ou les
règlements. Les membres du COSO ont particulièrement insisté sur cet aspect en rappelant qu’ on
ne pet à la fois tricher avec les règlements et gérer ses affaires en minimisant
Ses risques, c’est-à-dire en ayant un contrôle interne satisfaisant. Les lois t les règlements en vigueur
fixent des normes de comportement que la société intėgrega ses objectifs de conformité. Compte
tenu du grand nombre de domaines existants”droit des socíétés, droit commercial, sécurité,
environnement, social, etc.), il est nécéssaire que la société dispose d’une organisation lui
permettant de:
Konnaitre les diverses règles qui lui sont applicables ; être en mesure d’être informée en temps utile
des modifications qui leur sont
Transcrire ces règles dans ses procédures internes ; informer et former les collaborateurs sur les
règles qui les concernent. Les instructions et orientations de la direction générale ou du directoire
permettent aux collaborateurs de comprendre ce qui est attendu d’eux et de connaître l’étendue de
leur liberté
Concernés, en fonction des objectifs assignés à chacun d’entre eux, afin de fournir des
Orientations sur la façon dont les activités devraient être menées. Ces instructions et
Orientations doivent être établies en fonction des objectifs poursuivis par la société et des
Risques encourus.
Chacun doit veiller à n’éditer que des informations fiables, donc vérifiables. On retrouve ici le souci
des responsables financiers quant à la maitrise des informations financières. Mais le précepte est
plus général puisqu’il englobe aussi bien les informations externes qu’internes. On n’imagine pas
une maitrise convenable des actiyités sị les informations divulguées par chacun sont susceptibles
d’être contestées et ne, reposent pas sur des certitudes. La fiabilité d’une information financière ne
peut s’obtenir que grâce à lä mise en place de procédures de contrôle interne susceptibles de saisir
fidėlement toutesles opérations que I’organisation réalise. La qualité de ce dispositif de contrôle
interiepeut-ätre recherchée au moyen : D’une séparațion des tâches qui pernet de bien distinguer
les tâches d’enregistrement, les tâches operationnelles etles tâches de conservation ; D’une
descripion des fonctions devant pcrnettre d’identifier les origines des Informations produites, et
leursdestinatäires ; d’un système de controle jnternëcomptable permettant de s’assurer que les
opérations sonteffectućesaconformément aux instructions générales et spécifiques, et qu’eles sořt
comptabilisées de manière à produire une informationfinancièreconforme aux principes comptables
généralement Admis. Ainsi, il est nécessaife que I’organisation comptable puisse assurer la fiabilité
des enregistrements et des comptës qui en découlent. Ces enregistrements sont le plus souvent
effectués afintétieur dun certain nombre de cycles : achats-fournisseurs, ventes-clients, Stocks
paepersönnel, immobilisations, trésorerie. Pour une sécurité du fonctionnement des systemes, il est
souhaitable qu’un certain nombre de conditions soient respectées pour chacun de ces cles.
Ventes-clients
Le système de contrôle interne de la fonction Ventes clients doit permettre de s’assurer que:
• tous les produits expédiés et services rendus sont facturés et enregistrées sur autorisés ;
Bonne période;
• les engagements hors bilan concernant les stocks sont correctement saisít
S’assurer que:
• les personnes figurant sur le livre de paie ont bien droit à leur rémunération.;
Nette) :
Saisis.
J31Lepinciße d’orġanisation :
Pour que le contrôle interne soit satisfaisant, il est essentiel que l’organisation de
Préalable;
Adaptée et adaptable ;
Vérifiable ;
Formalisée;
La
La
Stocks
Paie-personnel
Immobilisations
L’organisation doit être établie sous la responsabilité du chef d’entreprise. Cette responsabilité
consiste à fixer les objectifs, définir les responsabilités des hommes (organigramme), déterminer le
choix et l’étendue des moyens à mettre en oeuvre. La diffusion par écrit des instructions est
indispensable dans une grande entreprise. Elle est également préferable dans les entreprises de
dimensions plus modestes, afin d’éviter les erreurs d’interprétation.
D’autocontrôle mis en euvre par des recoupements, des contrõles réciproquesou des.moyens
Techniques appropriés.
Identiques traités pa des voies différentes (concordance,d’un compte collectif avec la somme des
comptes individuels).
Les contrôles réciproques consistent dans le traitemenf subséquent ou simultané d’une infornation
selon la même procédure, mais þar, un ageht différent, de façon à vérifer l’identité des résultats
obtenus (total des relevés de chèques reçus et total des bordereaux de remises en banques).
Les moyens techniques feçouvrent ensemble des procédés qui évitent, corigent ou réduisent, autant
que faire se peutintervention humaine et par voie de conséquence les erreurs, les négligences eles
fraudęs (traitements automatiques informatisés, clefs de contrôle).
Personnes dans l’entreprise, en tout temps et en tout lieu. C’est-à-dire qu’il ne doit pas y avoir de
personnes exclues du contrôle par privilėge, ni
Correctives nécessaires.
L’encadrement au contrôle interne mais n’est pas directement impliquć dans lạmise en place et la
mise en euvre quotidienne du dispositif. Le responsable de l’audit interñe rend compte à la direction
générale et, selon des modalités déterninées pat chaqueysociété, aux organes
Nécessaires pour établir, faire foncionner;et surveiller le dispositif de contrôle interne, au regard des
objectifs qui lui ont’eté assignčs C’est le cas des responsables opérationnels en prise directe avec le
dispositif de controle,zinterne mais aussi des contrôleurs intermes et des cadres financiers qui
doiventjouer un role important de pilotage et de contröle.
Asparti des orietations données par son programme de travail, 1’auditeur doit effecfuer une analyse
du système de contrôle interne de l’entreprise afin d’en apprécier les point si forts et les points
faibles et de déteminer la nature, I’étendue et le calendrier de ses travaux de contrôle des comptes.
La démarche utilisée par l’auditeur (expert-comptable, commissaire aux comptes ou auditeur intene)
dans son appréciation du contrile inteme relatif aux principaux cycles d’opérations et éléments
d’actif ou de passif qui en résultent comporte deux étanes . I’appréciation de I’existence du contrôle
interne et l’appréciation de la permanence du contrôle interne.
3.5.1.1. Piace du contrôle interne dans la mission de l’auditeur :
A défaut de pouvoir étudier chaque transaction contenue dans les comptes annuels (cela
impliquerait de refaire en totalité la comptabilité), l’auditeur va analyser l’organisation
En vue de rechercher si celle-ci inclut les moyens suffisants destinés à détecter toute erreur,
anomalie, fraude, etc. , S’il conclut positivement, il accordera un meilleur degré de confiance aux
informations traitées dans le système que s’il conclut négativement. La prise de connaissance des
éléments du contrôle interne pertinents pour l’audit permet à l’auditeur d’identifier les
Types d’anomalies potentielles et de prendre en considération les facteurs porvant engendrer des
risques d’anomalies significatives dans les comptes. L’auditeur prend connaissance des éléments du
contrôle inteme qui contribuent à prévenir le risque d’anomaligs signifcatives dans ies comptes, pris
dans leur ensemble et au niveau des assertions:
les procédures de controle interne en place, et notamment la façon dont l’entité a pris en compte
les “risques }résultant de l’utilisation de traitements
informatisés ; ces procédures permettent à la direction de s’assurer que ses directives sont
respectées ;
les principaux moyens mis en euvre par l’entité pour s’assurer du bon
fonctionnemënt đu contrôle interne, ainsi que la manière dont sont mises en oeuvre les actiöns
correctives ;
epregistrer, traiter ces opérations et de les traduire dans les comptes; aux procédures, informatisées
ou manuelles, qui permettent d’initier,
opérations récurrentes,
susceptibles d’engen un
risque d’anomalies
des comptes ;