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Cours de Finances Publiques 2018-2019

Ce document décrit le rôle de l'État dans l'économie et les finances publiques au fil du temps. Il explique l'évolution des dépenses et des recettes publiques, ainsi que le changement de nature des dépenses de l'État. Le document décrit également le développement des finances publiques dans les pays en développement et au Maroc.

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Ce document décrit le rôle de l'État dans l'économie et les finances publiques au fil du temps. Il explique l'évolution des dépenses et des recettes publiques, ainsi que le changement de nature des dépenses de l'État. Le document décrit également le développement des finances publiques dans les pays en développement et au Maroc.

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Filière : Economie et Gestion Semestre : 4 Année Universitaire : 2018 - 2019

Université Mohamed V de Rabat ‫جامعة محمد الخــامس بالرباط‬


Faculté des Sciences Juridiques ‫كلية العلوم القانونية و االقتصادية‬
Economiques et Sociales – Salé ‫ ســــال‬- ‫و االجتماعية‬

Finances
publiques

Cours de Mr. Ouchekkir

Année universitaire : 2018 - 2019

FINANCES PUBLIQUES 1
Filière : Economie et Gestion Semestre : 4 Année Universitaire : 2018 - 2019

Chapitre 1 : Aperçu général sur l’économie et les finances publiques

L’État joue un rôle très important dans :


 La régulation et l’orientation de l’activité économique
 La promotion des investissements stratégiques
 La réalisation des grands projets d’infrastructure …

Objectifs : la croissance économique et la réalisation d’un développement soutenu et durable.


L’État joue aussi un rôle socioéconomique :
- Il aide le régime de la sécurité sociale
- Verse des bourses aux étudiants
- Accorde son soutien aux organismes de construction de logements, …
Les finances publiques est un instrument important de mise en œuvre de la politique économique et sociale
de l’État, justifiant l’interventionnisme des pouvoirs publics dans la vie socio-économique à travers un budget.

Le budget est un acte de prévision et d’autorisation des dépenses et des recettes publiques d’une année. Il a
la mission de financer le fonctionnement des multiples services publics administratifs.

Généralement, le budget de l’État rempli une triple fonction :


- Financer le fonctionnement des services publics (rôle ancien)
- Réduire les inégalités de richesses (rôle social)
- Régulariser er promouvoir la croissance économique (rôle nouveau)

Trois phases

1880  1929 1930  1980 (phase très sensible - 1980  à nos jours (crise et récession 2008)
(révolution industrielle – récession)
prospérité)
- Libéralisme - État interventionniste (Keynes) - Ultralibéralisme (Retour du libéralisme
économique - Plus d’interventionnisme – Mieus d’État (financement des
- Abstentionnisme de (acceélération de l’intervention – services d’administration – rôle social
l’État – Moins d’Etat Plus d’État (-financement du et économique))
service public – le social et - Concentration sur les projets
l’économie, des rôles nouveaux)) stratégiques

I. L’évolution des faits :


L’évolution des faits, relatifs aux finances publiques, fait ressortir les constats suivants :

1. Une croissance soutenue des dépenses publiques :


La croissance des dépenses publiques est la résultante d’une combinaison de facteurs à caractère
économique, social, technique et politique :
La croissance démographique – L’industrialisation et l’urbanisation – Les guerres et les conflits – Les crises
économiques – Le progrès technique et technologique
C’est l’économiste WAGNER qui a formulé en 1880 la loi de l’accroissement continu des dépenses publiques.
Selon cette loi, les dépenses publiques augmentent plus vite que l’augmentation du revenu national.

FINANCES PUBLIQUES 2
Filière : Economie et Gestion Semestre : 4 Année Universitaire : 2018 - 2019

2. Le changement de nature des dépenses publiques :


Dans la conception libérale du 19e siècle, les dépenses publiques avaient pour but de financer le
fonctionnement des services publics administratifs : armée, justice, police, … Avec le développement de
l’interventionnisme étatique, de nouvelles catégories de dépenses sont apparues.
3. La transformation du rôle de la fiscalité :
L’important produit des impôts a permis d’assurer la couverture des dépenses publiques. Aussi, l’ampleur des
prélèvements fiscaux a permis de doter l’impôt d’une autre fonction d’instrument d’orientation de la politique
économique et sociale. De ce fait, l’impôt n’est pas seulement un moyen financier pour alimenter les caisses
de l’Etat, mais il est aussi un instrument d’intervention au service des choix des autorités gouvernementales.
4. L’importance du secteur public dans l’économie :
L’État ne constitue qu’un élément de ce qu’on appelle le secteur public composé d’autres organismes : Les
collectivités locales, la sécurité sociale, … En fait, le secteur public, dans toutes ses composantes, ne cesse
de jouer un rôle primordial dans le financement des activités socio-économiques.

II. La transformation des idées :


L’accroissement des recettes et des dépenses publiques a progressivement transformé les idées
prédominantes sur le rôle du budget dans l’économie.
1. La conception de l’abstention libérale :
La conception libérale de l’intervention de l’Etat dans la vie économique considère que l’activité
économique est une tâche exclusive des agents économiques privés. Par conséquent, le rôle de l’Etat doit
se limiter aux seules missions administratives et de maintien de l’ordre et de la sécurité. Ainsi, pour eux, le
volume des dépenses publiques doit être assez réduit, et le budget doit être équilibré. L’abstention de
l’Etat était considérée comme une condition indispensable au développement équilibré de l’économie.
Ces idées ont débouché sur le fait qu’une dépense supérieure au minimum pour assurer la marche des
services publics essentiels, constituait un gaspillage. Pour eux, cette dépense provoquait un prélèvement
supplémentaire de ressource sur les particuliers. Le déficit budgétaire obligeait l’Etat à émettre du papier-
monnaie. Cette création monétaire provoquait l’inflation.
Arguments de l’abstentionnisme de l’Etat :
- Les lois naturels et spontanés qui gèrent le marché. C’est une main invisible qui réglemente la vie des marchés.
- Réduction du budget.
- Augmentation des dépenses des services publics.

2. Le volontarisme des finances publiques :


A partir de 1914, l’Etat prend en main la direction de l’économie et du social dans le but de relancer la
croissance et réduire les inégalités sociales, ainsi d’assurer le bien-être de la population et le développement.
Les libéraux admettent progressivement l’intervention active de la puissance publique. La dépense
publique, tout en continuant à financer les charges administratives de l’Etat, doit également servir à
accroitre la capacité de production de l’économie et à redistribuer des revenus.
Les principaux facteurs qui ont exigé l’intervention progressive de l’Etat :
- La gestion de l’économie dans une contexte de guerre.
- Les crises économiques cycliques (1929)
- Le progrès technologique et l’élaboration des stratégies économiques.
- L’accroissement des besoins en financements publics (la politique économique, …)

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3. Les développements actuels des finances publiques :


Aujourd’hui, les finances publiques font l’objet d’une série de mutations dont notamment :
- L’ampleur croissante des actes budgétaires décentralisés
- La vente des entreprises publiques et la gestion improductive de la contrepartie
- Le démantèlement des finances publiques

III. Le développement des finances publiques dans les pays en voie de développement et au Maroc :
Dans les économies développées, la détérioration de la situation des finances publiques s’explique par les
récessions économiques. La crise économique s’est approfondie après le premier choc pétrolier de 1973 à
cause de la baisse de la croissance des revenus et de la demande. En dépit de la réduction des recettes, les
dépenses publiques ont continué à croitre provoquant le creusement des déficits publics.
Dans les pays en voie de développement, les déficits budgétaires inquiétants peuvent s’expliquer par :
- La nature de leurs économies, fragiles et sous développées, et l’ampleur de l’intervention de l’Etat.
- La détérioration en termes d’échange.
- La mauvaise gestion de la dette publique et la mauvaise gouvernance.
Au Maroc, après l’indépendance, le budget de l’Etat a joué un rôle décisif dans le financement du
développement économique et social. En fait, les dépenses budgétaires n’ont cessé de s’accroitre pour
prendre une tendance expansionniste dans les années 70. Depuis lors, le déficit budgétaire public s’est
aggravé au début des années 80 sous l’effet de la crise économique et d’endettement conjuguées à la
sécheresse. Cette situation a exigé la mise en œuvre des politiques d’ajustement structurel (PAS). Depuis,
la situation s’est améliorée.

Les causes multidimensionnelles de la persistance des déficits budgétaires :


- Faiblesse de l’épargne publique et privée.
- Irrationalité dans l’affectation des ressources.
- Lenteur des réformes.
- Le poids exagéré de la masse salariale dans la fonction publique.

Chapitre 2 : La politique économique et budgétaire


I. La politique économique :
La politique économique se définit comme un ensemble de décisions prises par les pouvoirs publics visant
à atteindre des objectifs relatifs à la situation économique d’un pays à un moment donné.
Les divers objectifs de la politique économique :

Objectifs de la politique économique


Objectifs économiques : Objectifs Sociaux : Quasi-objectifs :
Affectent le niveau de l’équilibre Affectent le bien-être de la N’affectent pas directement les
économique population individus
- Plein emploi - Santé - L’équilibre extérieur
- Stabilité des prix - Education - L’insertion dans le commerce
- Croissance - Logement international (CI)
- Revenus - L’environnement

La politique économique cible 4 objectifs principaux qui forment le carré magique de KALDOR, à savoir :
La croissance économique – Le plein emploi des facteurs de production – La stabilité des prix – L’équilibre
extérieur

FINANCES PUBLIQUES 4
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 Les politiques économiques conjoncturelles ont pour objet de maintenir ou de rétablir les grands
équilibres économiques et financiers à court terme
 Les politiques économiques structurelles visent à adapter, préparer et orienter les structures de
l’économie à long terme pour suivre les changements économiques.

II. La politique budgétaire :


Définition de la politique budgétaire (PB) :
La politique budgétaire est l’un des principaux instruments conjoncturels de la politique économique qui
consiste à faire varier les recettes et les dépenses publiques dans le but d’amortir les fluctuations
économiques, d’assurer l’expansion et le plein emploi.
La politique budgétaire menée par l’Etat est soit :
 Une politique budgétaire libérale : qui vise la neutralité du budget et son équilibre.
 Une politique budgétaire interventionniste : qui considère le budget comme un puissant levier de la croissance
économique.
Les instruments de la politique budgétaire :
 L’action par les dépenses publiques
 L’action par les recettes publiques : la fiscalité – l’emprunt – avances de la banque centrale
La politique budgétaire dans le cadre du modèle 𝑰𝑺 − 𝑳𝑴 :
Une politique expansionniste déplace la courbe 𝐼𝑆 vers la droite (figure 1). Cette
politique, en injectant des Revenus supplémentaires dans l’économie, exerce un effet
multiplicateur sur la production dont l’ampleur est mesurée par le déplacement de IS
(passage de 𝑌0 à 𝑌1). Si le taux d’intérêt restait constant (𝐼0), le nouveau revenu d’équilibre serait 𝑌2.
Trois situations se présentent :
 Si 𝑰𝑺 coupe 𝑳𝑴 dans sa partie horizontale, le volume du revenu global et de
l’emploi est maximum  𝐼𝑆 se déplace de 𝐼𝑆1 à 𝐼𝑆2 suite d’un accroissement
des dépenses publiques  le revenu passe de 𝑌1 à 𝑌2
La politique budgétaire est efficace.

 Si 𝑰𝑺 coupe 𝑳𝑴 dans sa partie intermédiaire, l’accroissement du revenu


global n’est pas aussi important que le cas précédent.
L’emprunt public  hausse du taux d’intérêt  baisse relative des investissements et du revenu global 
passage de 𝐼𝑆3 à 𝐼𝑆4 et le revenu global de 𝑌3 à 𝑌4.
Ce revenu global pourrait être meilleur si la politique budgétaire est complétée par une politique monétaire.
 Si 𝑰𝑺 coupe 𝑳𝑴 dans sa partie verticale, l’accroissement des dépenses publiques n’entraine aucun
accroissement du revenu global puisque l’offre de monnaie est constante. Le taux d’intérêt va augmenter
et l’investissement privé va baisser  𝐼𝑆 se déplace de 𝐼𝑆5 à 𝐼𝑆6 et le revenu global 𝑌5 ne changera pas.
Politique budgétaire inefficace et nécessité de la politique monétaire.
Les limites de la politique budgétaire :
 Politique budgétaire incertaine et difficultés d’en mesurer les conséquences.
 Le mode de financement du déficit n’est pas neutre.
 Interdépendance des économies et effets de contagion.

FINANCES PUBLIQUES 5
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Chapitre 3 : La loi de finances


Les lois organiques des finances distinguent entre les lois de finances et le budget. En pratique, les termes
de budget et de loi des finances sont généralement considérés comme des synonymes et utilisés
indifféremment l’un pour l’autre, ils demeurent étroitement imbriqués. A partir de 2015, le Maroc s’est
doté d’une nouvelle loi organique (N° 130-13) relative à la loi de finance, mise en œuvre à partir de janvier
2016. Elle a remplacé la loi organique relative à la loi de finance de 1998.
I. Les principaux apports de la nouvelle loi organique des finances :
La nouvelle loi organique des finances constitue une réponse aux nouvelles dispositions constitutionnelles
et ce en ce qui concerne :
- Le renforcement de la performance de la gestion publique.
- L’édiction des principes et règles financières concernant l’équilibre financier de la loi des finances.
- L’accroissement du rôle du parlement dans le débat budgétaire et dans le contrôle des finances publiques.
La loi organique des finances s’inscrit dans la successivité des constitutions et des lois organiques antérieurs.
Elle s’inscrit également dans un contexte national de mise en application de la régionalisation avancée.
Ainsi, la réforme de la loi organique des finances vise à :

Axes Objectifs des axes


èr
1 axe : lier l’exécution à la performance - Donner plus de flexibilité aux gestionnaires.
- Renforcer leurs responsabilités.
2ème axe : améliorer la lisibilité du budget, renforcer - Améliorer la gouvernance et la transparence
la transparence et la sincérité du budget et des des finances publiques.
comptes de l’Etat
3ème axe : renforcer le rôle du Parlement dans le - Renforcer le rôle de l’appareil législatif dans le
débat autour de l’efficacité de la dépense publique contrôle et l’évaluation des politiques publiques.

II. Généralités sur la loi de finance :


La loi de finances détermine pour chaque année budgétaire, la nature, le montant et l’affectation de
l’ensemble des ressources et des charges de l’Etat, ainsi que l’équilibre budgétaire et financier qui en résulte.

Le solde budgétaire prévisionnel est calculé sur la base de la différence entre les ressources hors produits des
emprunts, et les charges hors dépenses relatives aux amortissements de la dette à moyen et long terme.

Il y a trois catégories de loi de finances :


 La loi de finance de l’année (annuelle) : c’est l’ensemble des ressources et des charges annuelles qui sont
prévues et autorisées. (L’année budgétaire commence le 1èr janvier et se termine au 31 décembre).
 Les lois de finances rectificatives : elles interviennent pour corriger les évaluations des dépenses et des
ressources établies par la loi de finances de l’année.
 La loi de règlement de la loi de finances : elle constate et arrête le montant définitif des recettes
encaissées, des dépenses dont des ordonnances sont visées, se rapportant à une même année budgétaire.

III. La structure financière de la loi de finances :


Les ressources de l’Etat comprennent :
 Les impôts et taxes
 Les rémunérations de services rendus et les redevances
 Les fonds de concours, dons et legs
 Le produit des emprunts, des amendes et de cession de biens meubles et immeubles

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Les charges de l’Etat comprennent :


 Les dépenses du budget général de l’Etat (BGE)
Le budget général de l’Etat comporte deux parties :
Les ressources : qui comprennent : impôts directs et indirects et taxes assimilées – droits de douane –
recettes d’emprunt – les revenus de la privatisation, …
Les dépenses : sont présentés comme suit :
- Les dépenses de fonctionnement qui comprennent les dotations des pouvoirs publics, les dépenses
relatives aux charges communes, les dépenses imprévues et les dotations provisionnelles, …
- Les dépenses d’investissement qui sont destinées principalement à la réalisation des plans de
développement stratégiques et des programmes pluriannuels.
- Les dépenses de la dette publique qui comprennent les dépenses en intérêts et commissions et les
dépenses relatives aux amortissements de la dette à moyen et long terme.

 Les dépenses des budgets des services de l’Etat gérés de manière autonome (S.E.G.M.A)
 Les dépenses des comptes spéciaux du trésor.

IV. Les services de l’Etat gérés de manière autonome (SEGMA) :


Elles constituent des services de l’Etat gérés de manière autonome non dotés de la personnalité morale,
dont certaines dépenses sont couvertes par des ressources propres.
V. Les comptes spéciaux du trésor :
Les comptes spéciaux du trésor ont pour objet :
- Soit de décrire des opérations qui ne peuvent être commodément inclues dans le cadre du budget général.
- Soit de décrire des opérations en conservant leur spécialité et en assurant leur continuité.
- Soit de garder trace d’opérations qui se poursuivent pendant plus d’une année.
Les comptes spéciaux du trésor comprennent les catégories suivantes :
 Les comptes d’affectation spéciale qui retracent les recettes affectées au financement d’une catégorie
déterminée de dépenses et l’emploi donné à ces recettes.
 Les comptes d’adhésion aux organismes internationaux qui décrivent les versements et les
remboursements au titre de la participation du Maroc aux organismes internationaux.
 Les comptes de financement qui décrivent les versements effectués par l’Etat sur les ressources du trésor.
 Les comptes d’opérations monétaires qui décrivent les mouvements de fonds d’origine monétaire.
 Les comptes de dépenses sur dotation qui retracent des opérations relatives à une catégorie spéciale de
dépenses dont le financement est assuré par des dotations du budget général.
La GAR (Gestion Axée sur les Résultats) : c’est un nouvel outil indispensable pour l’amélioration de
l’efficacité et de la responsabilité des organisations et des institutions.
Efforts fournis par le Maroc en matière d’instauration de la GAR : Globalisation des crédits – Approche
budgétaire basée sur la performance et les résultats – Vers l’adoption d’une nouvelle loi organique

FINANCES PUBLIQUES 7

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