Rapport de Stage à la Coopérative COLAIMO
Rapport de Stage à la Coopérative COLAIMO
formation au sien de la
COLAIMO
Durée de stage :
Du 01/04/2016 - Au 30/04/2016
Réalisé par :
OUKIADEN IBRAHIM
Encadrante :
Mme SANAE M ALLOUK
Sommaire
INTRODUCTION.............................................................................................................................3
PARTIE: I............................................................................................................................................4
PRESENTATION DE LA COLAIMO.......................................................................................................4
1. Définition d’une coopérative :....................................................................................................5
2. Historiques :...............................................................................................................................5
3. Organigramme de la COLAIMO :.................................................................................................6
4. Rôles et Objectifs de la COLAIMO :.............................................................................................7
5. Domaines d’activités :................................................................................................................7
6. Processus de fabrication du lait :................................................................................................9
Partie II :..........................................................................................................................................12
Le fonctionnement de la COLAIMO.................................................................................................12
1. L’assemblée générale et le conseil d’administration :..............................................................13
2. Description des différents départements de la COLAIMO........................................................14
Partie III :.........................................................................................................................................20
Les taches effectuées.......................................................................................................................20
1. La saisie....................................................................................................................................21
2. L’assistance à l’établissement d’état de rapprochement...........................................................30
3. L’assistance l’établissement de déclaration mensuelle d’impôt (calcul de la TVA due) :........34
CONCLUSION...................................................................................................................................37
1
Remerciement
Il est pour moi une obligation avant de commencer tout développement,
d'exprimer ma gratitude et ma reconnaissance envers toutes les personnes qui
m'ont aidé tout au long de mon stage d'observation.
INTRODUCTION
2
Et un volet pratique nous permettons d’essayer et mettre au point
d’évaluation tous ce qu’on a eu comme théorie, ainsi il nous donnerons une
chance afin d’avoir une idée sur le monde professionnel.
Mes quatre semaines de stage ont été une opportunité réelle pour enrichir
et mettre en pratique mes connaissances acquises durant ma formation à
l’OFPPT.
PARTIE: I
3
PRESENTATION DE LA
COLAIMO
2. Historiques :
La COLAIMO a été créée le 13 novembre 1953 par un nombre très réduit
d'agriculteurs de la banlieue d'Oujdaa ce moment elle s’appeler SOCOLMO
avec un statut juridique de société cette dénomination est devenu COLAIMO
après 1994, ce nombre qui était autrefois de 13, a actuellement dépassé 2000
adhérents elle a commencé ses activités en 1956.
3. Organigramme de la COLAIMO :
5
4. Rôles et Objectifs de la COLAIMO :
Les différents rôles de la COLAIMO :
Rôles socio-économiques :
Valorisation de la production laitière de ses adhérents
Amélioration de la situation socio-économique de ses adhérents
Réduction des charges et amélioration des facteurs de productions
Amélioration de la qualité des produits transformés
Développement aux maximums de la production de ses membres au
niveau de l’exploitation
Rôles techniques :
Choix des matériels de haute performance technologique pour répondre
aux qualités exigées par le marché
Renforcements de ces activités pour élargir sa gamme de produit
Objectifs :
6
La mission principale de la COLAIMO est la valorisation et la maximisation de
la production laitière de ses adhérents.
Ses objectifs principaux vont de l’amélioration de la situation socio-économique
de ses adhérents et de ses facteurs de production pour un accroissement
quantitatif et qualitatif des produits fabriqués, à l’amélioration du niveau de la
rentabilité d’exploitation tout en minimisant les charger de production, en
passant par la diversification de ses produits afin de satisfaire sa clientèle.
5. Domaines d’activités :
7
Unité de production d’aliments de bétail
8
6. Processus de fabrication du lait :
La collecte du lait:
Transformation de lait
9
La thermisation a pour but d’augmenter la température du lait afin d’obtenir
une séparation par la suite, le lait est chauffé a une température de 50°C avant
d’être séparé, après le lait est ramené au séparateur centrifuge.
La crème se déplace dans des canaux vers l’extérieure, le lait écrémé est déposé
rapidement vers l’extérieur.
(2) La pasteurisation :
Vu la richesse du lait en micro-organisme, le lait va subir un traitement
thermique nommé pasteurisation qui consiste à le soumettre à une température
d’environ 90 °C, pendant 3 min en vue d’éliminer les microbes et une partie de
la flore banale. Diminuant ainsi sa vitesse de détérioration.ce traitement a donc
pour 2 objectifs :
-obtenir un lait sain
-Prolonger sa durée de conservation
(3) Standardisation :
Cette étape consiste a ajuster la teneur en matière grasses du lait par adjonction
de la crème après la séparation, la crème est standardisée a une teneur en
matière grasse prédéfinie,puis la quantité de crème calculée, destinée a la
standardisation du lait(lait du commerce),est mélangée a une quantité du lait
appropriée puis une injection des vitamines A et D3.la crème excédentaire est
amenée au pasteurisateur.
(4) L’écrémage :
L’écrémage est réalisé dans une écrémeuse, rapide et continue et assure le
passage dans la crème de la quasi-totalité de la matière grasse.
L’écrémage est facilité par la répartition du lait en couches minces a
l’intérieure du bol grasse à la présence d’un empilement de plateaux ou assiette
tronconique solidaires de l’axe de rotation.
Le lait est conduit soit vers la ligne de conditionnement du lait entier pasteurisé,
soit vers les cuves de stockage pour la fabrication des dérivés.
5) Le yaourt ferme et le yaourt brassé :
Yaourt brassé :
10
Le yaourt brassé et le yaourt à boire sont tous les deux des yaourts brassés mais
de consistances différents, le yaourt à boire est plus liquide vu sa faible teneur
en extraits secs.
Yaourt ferme :
Ce genre de yaourt se distingue par sa structure ferme car la structure du
coagulum n’est pas détruite par brassage On refroidit le lait de yaourt à 4°C et
on ensemence avec les ferments lactiques. On chauffe à l’aide d’échangeurs à
plaques à 42°-45°C pour l’activité de ces ferments. Puis on procède à la mise en
pots et à l’aromatisation.
6) Conditionnement :
Le lait pasteurise est conditionné soit dans sachets en plastique de capacité
0.5L, par une machine appelé PREPAC, soit dans des contenants en carton de
même capacité, par une machine appelé ELOPAK, dans des machines la
stérilisation des emballages se fait par les « lampes germicides » en UV.
Apres le conditionnement le stockage est réalisé dans des chambres froides au
moins 14h avant la commercialisation du produit
7) Commercialisation :
Le secteur commercial de la coopérative qui a développé toute une gamme de
produits, ne se limite plus à la préfecture Oujda-Angad, elle connaît une
expansion importante permettant à la coopérative de conquérir de nouvelles
parts du marché national. Le circuit de commercialisation s’étend aux régions
de Taza Al-Hoceima, Fès, Meknès, et Rabat en plus de la préfecture d’Er-
Rachidia
11
Partie II :
Le fonctionnement de la
COLAIMO
12
1. L’assemblée générale et le conseil d’administration :
L’assemblées générale :
Elle a pour objet de statuer sur toutes les questions de la COLAIMO qui
n’entraînent pas la modification des statuts :
Elle se prononce sur tous les sujets qui entraînent une modification des
statuts d’adhésion à une union ou une fédération,fusion, prorogation et
dissolution de la coopérative.
Le conseil d’administration :
La direction :
13
2. Description des différents départements de la COLAIMO
Service Magasin :
Le service magasin a pour mission principal de gérer les stocks et pour
objectifs de subvenir aux besoins des différents services de la COLAIMO.
Pour maintenir l’état de la COLAIMO en état de marche pour éviter la rupture
d’activité.il utilise comme méthode de stock le CMUP (cout moyen pondéré) et
FIFO (premier entre premier sortie) pour certain article.
Le service magasin est lié avec les autres services par le billé des pièces
justificatives qu’on appelle « bon de commande interne(BCI) » (voir annexe).
Chaque service dispose d’un BCI établie en cas de besoin
En cas d’existence de l’article demander, dans le stock de l’entreprise ; le
service magasin établie un bon de sortie qui convient à cette demande. (Voir
annexe).
Dans le cas contraire c.-à-d., au cas où l’article n’existerait pas en stock ou
l’entreprise atteint son stock minimum, le service magasin établie une demande
d’achat et a ce niveau qu’intervient le service achat.
Service d’achat :
C’est un service dont le rôle principal est d’approvisionner la coopérative à
travers l’achat de tous ce que nécessite l’exploitation de l’activité. Par exemple
(mécanique, électronique, bureautique, matière 1er, pièce de rechange….etc.).
Service de Comptabilité :
Le service comptabilité s’occupe en générale pour l’ensemble des opérations
comptables concernant la COLAIMO, l’objectif visé de ces opérations est la
détermination des résultats qu’il soit économique ou financier engendré par les
activités de la coopérative.
Dans le but d’atteindre plus efficacement et aisément son objectif assigné, la
coopérative a mis à la disposition du service comptabilité, le logiciel SAGE
COMPTA 100, EXCEL ; pour l’enregistrement de ses Operations comptables ce
qui lui permet de gagner du temps et de repartir le travail entre les responsable
du service.
Le responsable de la comptabilité procède à l’enregistrement des Operations
comptables et doit :
15
Enregistrer quotidiennement les opérations dans les journaux
auxiliaires.
Porter les informations aux grands livres auxiliaires
Centraliser périodiquement le journal général
Exécuter les travaux d’inventaires
Etablir la balance vérificative de fin d’exercice
Etablir le bilan, CPC, l’état de solde de gestion, le tableau de
financement et l’état de l’information complémentaire (ETIC).
Le service s’occupe aussi de la gestion du portefeuille des effets de commerce
grâce à un livre nommé l’échéancier et même de la gestion de diverses
opérations d’importations.
Service Informatique :
Le personnel de ce service joue un rôle très important dans la coopérative,
parmi ses taches effectuées :
Assurer le bon fonctionnement des services, des postes clients, et du
réseau local ;
Gérer l’évolution parc micro-informatique (matériel et logiciel)
Elaboration des applications ;
Maintenance des bases de données sous SQL server ;
Gestion de la sécurité informatique ;
Installer les pc et leurs environnements ;
Administrer les serveurs ;
Gestion de l’installation téléphonique et bureautique ;
Service de Trésorerie:
La tâche du responsable de ce service est de procéder au règlement de
fournisseurs soit par chèques, effet de commerce, et ordre de virement. le
responsable de se service est en contact direct avec la banque (Banque
Populaire, Crédit Agricole) pour voir la situation bancaire de la coopérative.
Les fournisseurs sont classés en fonction du mode de paiement :
Les fournisseurs coopérateurs : ce sont les adhérents producteurs
de lait cru, ils sont réglés chaque quinzaine soit par ordre de
virement ou soit par chèque.
16
Les fournisseurs non coopérateurs : se sont ceux qui répondent aux
commandes de la coopérative en tout article autre que le lait cru.
Les autres coopératives : ce sont des coopératives des régions du
royaume qu’exerce la même activité que la COLAIMO.
Les fournisseurs effet à payer : sont ceux qui sont réglés par des
effets de commerce selon l’accord préalable des 2 parties.
Avant le paiement des fournisseurs la facture passe par 4 étapes :
Service Comptabilité.
Audit interne.
Signature du directeur.
Elaboration du règlement par le service trésorerie
Service commercial:
17
De contrôler les points des ventes
Département production :
18
aussi la réception de cette matière première, il fait le suivi des quantités livrées
mensuellement par centre et par sous coopérative.
Il contrôle la qualité du lait cru les différents tests décrits précédemment et filtre
le lait pour dégager les impuretés et saletés.
Service traitement de lait et fabrication des dérivés :
L’unité de fabrication COLAIMO qui traite le lait cru en produit
commercialisable, est composée de 4 blocs de production dont chacune est
spécialisée pour un ou des produits bien déterminés. Nous avons :
Bloc du lait pasteurisé,
Bloc L’ben,
Bloc crème beurrerie,
Bloc dessert pour le RAIBI, le yaourt et pour lait fermenté.
Rappelons que l’usine fonctionne 7 jours sur 7.
Service Fabrication Aliments Bétails:
Ce service assure la fabrication d’aliments bétail destinés à être vendus aux
éleveurs adhérents.
La production est assurée par une machine de capacité 4 tonnes l’heure et
produits 2 sortes d’aliments :
vaches laitières (VL 100)
bovins à engrais (BE 50)
Rappelons que cette unité a vu le jour dans un souci de mettre à la disposition
des coopérateurs l’aliment bétail de qualité et quantité requises pour leur
activité d’élevage et ce, en un temps record et à un prix raisonnable ; raison
pour laquelle, les coopérateurs sont les seuls demandeurs de cette production et
le prix de vente est égale au coût de revient
19
Partie III :
20
Réviser, tester et améliorer mes
connaissances.
Voir de prés le déroulement des travaux
comptables, et de vivre la réalité
professionnelle ;
Etre supervisée et encadré de près ;
Distinguer entre l’aspect théorique et
l’aspect pratique pour les travaux effectués
au sein d’un service comptabilité.
J’étais affectée au service comptabilité où Mr HOSSIN SLIMANI est le chef de
service, durant cette période d’un mois allant du 01 au 30 Avril
En effet, j’ai effectué diverses missions au sein de la COLAIMO :
1. La saisie
Le système classique
Le livre de base du système classique est le journal.
Les documents comptables sont enregistrés de façon chronologique sur le
journal
Article du journal : Chaque opération est enregistrée dans un article dite aussi
écriture dujournal.
Chaque article comporte :
- La date.
- Un ou plusieurs comptes débités.
- Un ou plusieurs comptes crédités.
- Le libellé de l'écriture
21
Remarque pratique : Les documents enregistrés au journal doivent être
identifiés par l'inscription duN° de folio d'enregistrement.
- Ils doivent être classés selon l'ordre d'enregistrement au journal.
-Le journal général est un livre coté et paraphé par une autorité administrative
compétente.
1-2. Le grand livre :
Le grand livre est le registre qui renferme tous les comptes de l'entreprise.Dans
la pratique, il constitue l'organe essentiel de la comptabilité.
Le grand livre est un document comptableobligatoire.
1-2-1 Reports du journal au grand livre
L'inscription au grand livre comprend essentiellement :
- la somme ;
- la date de l'opération ;
- la page du journal où l'opération se trouve inscrite ;
- le libellé ou le folio qui permet aisément de retrouver le libellé dans le journal.
Le travail matériel de report : Le travail matériel est effectué
périodiquement. On procède avecordre et méthode, car cette tâche,
simple en elle même, est parfois à l'origine de nombreuses erreurs.
- Méthode de travail
On cherche dans le grand livre le premier compte inscrit dans le journal et non
reporté.
On reporte toutes les écritures du journal qui intéressent ce compte. Pour éviter
les risques d'erreurs,il vaut mieux reporter tous les débits du compte, puis tous
les crédits.
Quand on a terminé ce travail, on reprend le journal à la première page et on
prend le deuxième compte on reporte au grand livre les écritures qui
l'intéressent, puis on passe au troisième compte et ainsi desuite...
Cette manière d'opérer se conçoit logiquement car si l'on changeait de compte,
pour chaque report, ilfaudrait feuilleter constamment le grand livre : le travail
serait plus long et plus difficile et les risquesd'erreurs seront agrandis.
22
Chaque report au grand livre est indiqué dans le journal par une marque (croix
ou trait oblique aucrayon) placé en face du compte reporté, dans les colonnes
des sommes.
Une fois, l'ensemble des comptes du journal est reporté sur le grand livre, on
arrête les comptes.
1-2-2 L’arrêt des comptes
On totalise la colonne qui contient le plus de sommes, on trace un trait
d'addition et on écrit le total surla ligne suivante. On trace dans l'autre colonne
sur les mêmes lignes, un trait et on inscritle total sur la ligne suivante. Si le
compte n'est pas soldé, on tire le solde et on l'inscrit dans la colonnede sommes
dont le total est le plus faible en précisant s'il est débiteur ou créditeur. Le total
est inscritavec une couleur différente de celle ayant servi pour effectuer les
reports.
Remarques spécifiques au système classique
(1) C'est seulement après le report au grand livre que le comptable peut
effectuer le rapprochementde banque, tâche essentielle pour une comptabilité.
Il en est de même pour la caisse, c'est seulement après le report au grand livre
que le comptable peutvérifier les avoirs en caisse.
Pour éviter ces inconvénients majeurs, l'entreprise peut tenir un brouillard de
caisse et un brouillard debanque.
(2) La répartition des tâches comptables n'est pas aisée car le système repose
sur un document unique : le journal.
1-3 La balance
La balance est un tableau où figurent tous les comptes utilisés (comptes de
bilan,comptes de charges et de produits) ainsi que le total de leurs mouvements
et leurs soldes débiteursou créditeurs
1-3-1 Présentation et établissement de la balance
Balance à 4 colonnes = balance traditionnelle
Mouvements Soldes
N° PCM COMPTES
D C D C
23
Comptes de bilan
Comptes de
gestion
T1 = T2 T3 = T4
T1 = T2 T3 = T4 T5 = T6
24
numéro d'affectation du plancomptable, permet d'éviter l'ouverture de plusieurs
comptes pour un même client.
1-3-2. La balance est un moyen de contrôle :
Du fait de la partie double :
1- Le total des débits de tous les comptes doit être égal au total des crédits de
tous les comptes ;
2- Le total des soldes débiteurs est égal au total des soldes créditeurs ;
3- Le total du journal est égal au total des mouvements de la balance
Le système centralisateur
25
L'entreprise peut avoir autant de journaux auxiliaires que nécessite son
organisation comptable.Les journaux les plus utilisés sont les suivants
Journal remarque
Journal d'achats Journal des Peuvent être regroupés dans un seul journal
avoirssur achats
Journal de ventes Journal des Peuvent être regroupés dans un seul journal
avoirssur ventes
Journal de caisse dépenses Peuvent être regroupés dans un seul journal de caisse
Journal de caisse recettes
Journal de banque recettes Peuvent être regroupés dans un seul journal de banque
Journal d'opérations diverses
Journal d'opérations diverses Salaires, déclarations sociales et fiscales et écritures de
rectification, redressement et inventaires
Journal des effets à payer Peut être remplacé par un suivi extra comptable :
échéancier
Journal des effets à recevoir Peut être remplacé par un suivi extra comptable :
échéancier
- Journal de banque
27
2-6. Le fractionnement du grand livre
Les comptes supports fournisseurs et clients étant collectifs, la justification de
leur solde nécessite lacréation d'un grand livre clients et d'un grand livre
fournisseurs auxiliaires en plus du grand livregénéral.
Pièces justificatives
(Factures, bons de
commandes, bons de
réception…)
28
- Journal achat
- Journal vente
- Journal banque Enregistrement
chronologique
- Journal caisse
- Journal O.D
- Journal général
- Grand livre
- Balance général
- ……
29
effectués par la coopérative dans un journal
auxiliaire des achats, et dans le journal
banque manuellement (voire annexe)
2-1 Définition
Document extra-comptable établi après pointage du compte de la banque tenu
par l’entreprise et du compte de l'entreprise tenu par la banque permettant de
connaître la position exacte du compte banque puis de régulariser les éventuels
oublis ou erreurs. Il est indispensable, car sa bonne tenue permet de vérifier les
montants comptabilisés par l'entreprise en les rapprochant des écritures passées
par la banque.
2-2 Exemple
Etape1 :
30
31
32
Etape2 :
33
3. L’assistance l’établissement de déclaration mensuelle
d’impôt (calcul de la TVA due) :
34
La COLAIMO est soumis au régime de débit ;
NB : pour l’année 2011 toute entreprise qui avec un chiffre d’affaire>50M.DH
peut faire la télé-déclaration.
chi
Prorata= =
ckhch
Exemple
35
LA PRORATA POUR L’ANNE 2015 EST LA SUIVANTE
( 500000 X 1,2 ) +(400 000 X 1,14)
=51 %=Prorata 2015
1 056 000+1 000 000
ITMO 120000
f/eur 120000
2eme cas : la coopérative acquis une machine qui va être utilise uniquement
dans la production de yogourt (imposable)
HT=100000 , TVA=20000 , TTC=120000 , prorata de 51%
ITMO 100000
20000
TVA/IMM
F/EUR 120000
3eme cas : la coopérative acquis une CAMIONETTE qui va être utiliser dans le
transport du lait (exonère) et drivés (imposable)
HT=100000 , TVA=20000 , TTC=120000 , prorata de 51%
TVA déductible= 100 000 * 20% *51% =10200
36
CONCLUSION
Ce stage fut pour nous une véritable occasion d’entrer dans le domaine du
travail, d’acquérir des connaissances pratiques et de se familiariser avec
l’environnement exigeant de l’entreprise.
Dés le début du stage nous avions un but précis; c'est de garder la réputation du
l’ofppt.
37