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Rapport de Stage à la Coopérative COLAIMO

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Rapport de stage de fin de

formation au sien de la
COLAIMO
Durée de stage :
Du 01/04/2016 - Au 30/04/2016
Réalisé par :

OUKIADEN IBRAHIM

Encadrante :
Mme SANAE M ALLOUK
Sommaire
INTRODUCTION.............................................................................................................................3
PARTIE: I............................................................................................................................................4
PRESENTATION DE LA COLAIMO.......................................................................................................4
1. Définition d’une coopérative :....................................................................................................5
2. Historiques :...............................................................................................................................5
3. Organigramme de la COLAIMO :.................................................................................................6
4. Rôles et Objectifs de la COLAIMO :.............................................................................................7
5. Domaines d’activités :................................................................................................................7
6. Processus de fabrication du lait :................................................................................................9
Partie II :..........................................................................................................................................12
Le fonctionnement de la COLAIMO.................................................................................................12
1. L’assemblée générale et le conseil d’administration :..............................................................13
2. Description des différents départements de la COLAIMO........................................................14
Partie III :.........................................................................................................................................20
Les taches effectuées.......................................................................................................................20
1. La saisie....................................................................................................................................21
2. L’assistance à l’établissement d’état de rapprochement...........................................................30
3. L’assistance l’établissement de déclaration mensuelle d’impôt (calcul de la TVA due) :........34
CONCLUSION...................................................................................................................................37

1
Remerciement
Il est pour moi une obligation avant de commencer tout développement,
d'exprimer ma gratitude et ma reconnaissance envers toutes les personnes qui
m'ont aidé tout au long de mon stage d'observation.

Dans un premier temps je tiens à remercier mon encadrante Mme.


SANAE MALLOUK. Mes remerciements vont également à tous mes professeurs
decentre mixte de formation professionnelle et plus particulièrement Mme
TAISSAT SIHAM et Mme MALOUK qui ont contribué à ma formation par leurs
savoirs et leurs conseils toujours édifiants.

Je tiens à remercier ceux qui m'ont encadré : M.SILMANI HOUSSINE,


M.HICHAM LOUIZI et M.KHERRAJI MOHAMMED pour m'avoir guidé,
conseillé et accompagné dans ma mission.

Enfin, je remercie l'ensemble des employés de COLAIMO pour les


informations et conseils qu'ils ont pu me donner au cours de ce mois,
particulièrement le service comptable.

INTRODUCTION

La formation au sein de l’OFPPT se compose de deux volets


transversaux;
le premier est théorique se base sur les modules qui enrichissent la formation et
qui nous permettons d’avoir un bagage solide afin de s’insérer au monde
professionnel.

2
Et un volet pratique nous permettons d’essayer et mettre au point
d’évaluation tous ce qu’on a eu comme théorie, ainsi il nous donnerons une
chance afin d’avoir une idée sur le monde professionnel.

Le stage est une étape clé dans le parcours professionnel. Il représente


une transition entre la formation initiale et la vie active, j’ai effectué mon stage
au sein de la Coopérative Laitière du Maroc Oriental (COLAIMO) et
précisément dans le service: Comptabilité durant la période allant du 01 Avril
au 30 Avril 2016.

Mes quatre semaines de stage ont été une opportunité réelle pour enrichir
et mettre en pratique mes connaissances acquises durant ma formation à
l’OFPPT.

Ce rapport décrit l’entreprise, son activité et ces produits commercialisés


ainsi les différentes tâches réalisées.

PARTIE: I

3
PRESENTATION DE LA
COLAIMO

1. Définition d’une coopérative :

Une coopérative ou groupement coopératif est une entreprise dont les


associés contribuent volontairement à part égale en droits et en obligations. Le
système coopératif est fondé sur le principe de la coopération (ou mutualisme)
et de la solidarité. Le pouvoir y est exercé démocratiquement et les membres de
la coopérative travaillent avec le souci de l'intérêt général de tous les associés.

L'objectif économique des coopératives n'est pas la recherche du profit,


mais la satisfaction des aspirations et besoins économiques, sociaux et culturels
des membres, comme, par exemple, la réduction de coûts de revient ou le coût
d'achat de certains produits.
4
Dès l’indépendance du Maroc, en 1956, le modèle économique coopératif
a constitué un choix stratégique pour ce pays, afin d’assurer une mobilisation
nationale pour la modernisation et le développement des secteurs traditionnels,
notamment l’agriculture, qui bénéficie encore aujourd’hui d’une exonération
fiscale. L’encouragement à l’organisation de production sous forme coopérative
traduisait à l’époque le rôle que peuvent jouer les coopératives dans le progrès
national, l’amélioration de la situation économique et sociale et
l’épanouissement personnel des coopérateurs
Leur attractivité croît surtout depuis 2005, année du lancement de
l’Initiative nationale du développement humain (INDH) encourageant la
création et la pérennisation des structures de l’économie sociale et solidaire.

Suite aux efforts d’encouragement et de soutien de ce secteur,


plusieurs agriculteurs se sont groupés en coopératives agricoles laitières,
parmi ces coopératives la coopérative laitière du Maroc oriental COLAIMO.

2. Historiques :
La COLAIMO a été créée le 13 novembre 1953 par un nombre très réduit
d'agriculteurs de la banlieue d'Oujdaa ce moment elle s’appeler SOCOLMO
avec un statut juridique de société cette dénomination est devenu COLAIMO
après 1994, ce nombre qui était autrefois de 13, a actuellement dépassé 2000
adhérents elle a commencé ses activités en 1956.

3. Organigramme de la COLAIMO :

5
4. Rôles et Objectifs de la COLAIMO :
 Les différents rôles de la COLAIMO :
 Rôles socio-économiques :
 Valorisation de la production laitière de ses adhérents
 Amélioration de la situation socio-économique de ses adhérents
 Réduction des charges et amélioration des facteurs de productions
 Amélioration de la qualité des produits transformés
 Développement aux maximums de la production de ses membres au
niveau de l’exploitation
 Rôles techniques :
 Choix des matériels de haute performance technologique pour répondre
aux qualités exigées par le marché
 Renforcements de ces activités pour élargir sa gamme de produit
 Objectifs :

6
La mission principale de la COLAIMO est la valorisation et la maximisation de
la production laitière de ses adhérents.
Ses objectifs principaux vont de l’amélioration de la situation socio-économique
de ses adhérents et de ses facteurs de production pour un accroissement
quantitatif et qualitatif des produits fabriqués, à l’amélioration du niveau de la
rentabilité d’exploitation tout en minimisant les charger de production, en
passant par la diversification de ses produits afin de satisfaire sa clientèle.

5. Domaines d’activités :

 produits laitiers et dérivés

La COLAIMO est une unité de production et de commercialisation des produits


laitiers et dérivés. Le portefeuille des produits COLAIMO est composé de :
o Lait pasteurisé
o Laits pasteurisé et homogénéisé en carton
o Leben pasteurisé
o Leben en carton
o Lait fermenté aromatisé « AL Moumtie »
o Yaourt ferme aromatisé « acty »
o Yaourt ferme parfumé « madaki »
o Yaourt à boire bi-parfum « drinx »
o Yaourt à boire : « raibi COLAIMO »
o Yaourt brassé bi-parfum « le brassé mini »
o Yaourt brassé « tajiz »
o Yaourt ferme « nature ».
o Yaourt Sehi
o Beurre fermier

7
 Unité de production d’aliments de bétail

Ce service assure la fabrication d’aliments bétail destinés à être vendus


aux éleveurs adhérents.Ces aliments sont fournis au prix de leur coût de
revient

8
6. Processus de fabrication du lait :

 La collecte du lait:

La COLAIMO possède 60 centres de collectes implantés dans la zone d’action


de Berkane banlieue d’Oujda, Jerrada .zone Taourirt, Guercif et Nador.
Ces centres disposent des bacs réfrigérants pour maintenir les températures du
lait à +4 C, et préserver sa qualité, le prix d’achat du lait cru est fixé par le
conseil d’administration.
Le responsable au niveau du centre de collecte, n’accepte de stocker le lait, que
si ce dernier n’est pas détérioré, pour s’en assurer ; il utilise un indicateur
coloré de PH : le BROMOCRESOL, et la récupération du lait collecté se fait
quotidiennement par le biais de camions citernes.
Dés l’arrivée du lait cru à l’usine, le camion citerne passe par un lavage comme
mesure d’hygiène, pour éviter que les impuretés ne tombent pas dans le lait lors
de l’échantillonnage, le camion est ensuite conduit au site de vidange.
L’operateur mentionne le n° de la citerne, n° du bon, la tourné (la ville), nom et
matricule du chauffeur.

 Transformation de lait

a) Processus de fabrication du lait :


Réception du lait ; traitements du lait ; la thermisation ; la pasteurisation ; la
standardisation ; l’écrémage ; conditionnement
(1) La thermisation :

9
La thermisation a pour but d’augmenter la température du lait afin d’obtenir
une séparation par la suite, le lait est chauffé a une température de 50°C avant
d’être séparé, après le lait est ramené au séparateur centrifuge.
La crème se déplace dans des canaux vers l’extérieure, le lait écrémé est déposé
rapidement vers l’extérieur.
(2) La pasteurisation :
Vu la richesse du lait en micro-organisme, le lait va subir un traitement
thermique nommé pasteurisation qui consiste à le soumettre à une température
d’environ 90 °C, pendant 3 min en vue d’éliminer les microbes et une partie de
la flore banale. Diminuant ainsi sa vitesse de détérioration.ce traitement a donc
pour 2 objectifs :
-obtenir un lait sain
-Prolonger sa durée de conservation

(3) Standardisation :
Cette étape consiste a ajuster la teneur en matière grasses du lait par adjonction
de la crème après la séparation, la crème est standardisée a une teneur en
matière grasse prédéfinie,puis la quantité de crème calculée, destinée a la
standardisation du lait(lait du commerce),est mélangée a une quantité du lait
appropriée puis une injection des vitamines A et D3.la crème excédentaire est
amenée au pasteurisateur.
(4) L’écrémage :
L’écrémage est réalisé dans une écrémeuse, rapide et continue et assure le
passage dans la crème de la quasi-totalité de la matière grasse.
L’écrémage est facilité par la répartition du lait en couches minces a
l’intérieure du bol grasse à la présence d’un empilement de plateaux ou assiette
tronconique solidaires de l’axe de rotation.
Le lait est conduit soit vers la ligne de conditionnement du lait entier pasteurisé,
soit vers les cuves de stockage pour la fabrication des dérivés.
5) Le yaourt ferme et le yaourt brassé :
Yaourt brassé :

10
Le yaourt brassé et le yaourt à boire sont tous les deux des yaourts brassés mais
de consistances différents, le yaourt à boire est plus liquide vu sa faible teneur
en extraits secs.
Yaourt ferme :
Ce genre de yaourt se distingue par sa structure ferme car la structure du
coagulum n’est pas détruite par brassage On refroidit le lait de yaourt à 4°C et
on ensemence avec les ferments lactiques. On chauffe à l’aide d’échangeurs à
plaques à 42°-45°C pour l’activité de ces ferments. Puis on procède à la mise en
pots et à l’aromatisation.
6) Conditionnement :
Le lait pasteurise est conditionné soit dans sachets en plastique de capacité
0.5L, par une machine appelé PREPAC, soit dans des contenants en carton de
même capacité, par une machine appelé ELOPAK, dans des machines la
stérilisation des emballages se fait par les « lampes germicides » en UV.
Apres le conditionnement le stockage est réalisé dans des chambres froides au
moins 14h avant la commercialisation du produit

7) Commercialisation :
Le secteur commercial de la coopérative qui a développé toute une gamme de
produits, ne se limite plus à la préfecture Oujda-Angad, elle connaît une
expansion importante permettant à la coopérative de conquérir de nouvelles
parts du marché national. Le circuit de commercialisation s’étend aux régions
de Taza Al-Hoceima, Fès, Meknès, et Rabat en plus de la préfecture d’Er-
Rachidia

11
Partie II :

Le fonctionnement de la
COLAIMO

Le fonctionnement et l’organisation est un sous-domaine important propre


à toute institution.
En ce qui concerne la COLAIMO, elle est administrée et gérée par
l’assemblée générale, le conseil d’administration et la direction.

12
1. L’assemblée générale et le conseil d’administration :

 L’assemblées générale :

Les assemblées générales sont composées de tous les adhérents dont la


participation aux prises de décisions est obligatoire vu qu’ils sont directement
concernés.

 L’assemblée générale ordinaire :

Elle a pour objet de statuer sur toutes les questions de la COLAIMO qui
n’entraînent pas la modification des statuts :

• L’approbation des comptes.


• Nomination des administrateurs.
• L’admission ou l’exclusion des adhérents…

 L’assemblée générale extraordinaire :

Elle se prononce sur tous les sujets qui entraînent une modification des
statuts d’adhésion à une union ou une fédération,fusion, prorogation et
dissolution de la coopérative.

 Le conseil d’administration :

La COLAIMO est dirigée par un conseil d’administration de neuf


membres nommés par l’assemblée générale dont le président désigné
représente la coopérative dans tous les actes.
Le conseil d’administration opère en tant que délégué de l’assemblée
générale, il est responsable de l’administration de la coopérative et
seréunit une fois par mois et chaque fois que le président M. ENNACER
BOUFELJA convoque.

 La direction :

Elle est chargée de la gestion de l’unité de transformation et de


l’exécution des décisions du conseil d’administration.

13
2. Description des différents départements de la COLAIMO

 Service Magasin :
Le service magasin a pour mission principal de gérer les stocks et pour
objectifs de subvenir aux besoins des différents services de la COLAIMO.
Pour maintenir l’état de la COLAIMO en état de marche pour éviter la rupture
d’activité.il utilise comme méthode de stock le CMUP (cout moyen pondéré) et
FIFO (premier entre premier sortie) pour certain article.
Le service magasin est lié avec les autres services par le billé des pièces
justificatives qu’on appelle « bon de commande interne(BCI) » (voir annexe).
Chaque service dispose d’un BCI établie en cas de besoin
En cas d’existence de l’article demander, dans le stock de l’entreprise ; le
service magasin établie un bon de sortie qui convient à cette demande. (Voir
annexe).
Dans le cas contraire c.-à-d., au cas où l’article n’existerait pas en stock ou
l’entreprise atteint son stock minimum, le service magasin établie une demande
d’achat et a ce niveau qu’intervient le service achat.
 Service d’achat :
C’est un service dont le rôle principal est d’approvisionner la coopérative à
travers l’achat de tous ce que nécessite l’exploitation de l’activité. Par exemple
(mécanique, électronique, bureautique, matière 1er, pièce de rechange….etc.).

La décision d’achat se déroule comme suit:


• Une lance d’une demande d’achat par le service magasin.
• Chercher les fournisseurs dans les annuaires téléphoniques ou sur les
annuaires qui se trouvent sur internet
• Sélectionner les fournisseurs selon plusieurs critères (qualité, prix, mode
et délai de payement, mode et délais e livraison…)
• Demande de devis
• Etablir un contrat été par les 2 parties (acheteur –vendeur).
• L’envoi d’un bon de commande en 3 exemplaires signé par le directeur et
le responsable demandeur d’article et le président.
14
 Service réception :
Le service réception a pour mission de recevoir et contrôler les entrés en stock
en réalisant les opérations suivantes :
- Vérifier si la fourniture reçue convient au bon de livraison ;
- Vérifier l’état de la fourniture et la quantité ;
- Confrontation entre le bon de commande et le bon de livraison ;
- Contrôle qualitatif ;
- Etablir un bon de réception;

En ce qui concerne l’organisation du magasin :

- La gestion des dépôts qui facilite les tâches ;


- Les méthodes de conditionnement ;
- Stocker selon des familles d’article avec des codes ;
- L’utilisation du logiciel SAGE GESTION COMMERCIAL ;
 Service Contrôle de Gestion :
Le contrôleur de gestion participe à la définition des prévisions budgétaires et
des objectifs financiers de l'entreprise et de ses départements. Il veille à leur
respect au cours de l'année, analyse les écarts et propose des mesures
correctives.

 Service de Comptabilité :
Le service comptabilité s’occupe en générale pour l’ensemble des opérations
comptables concernant la COLAIMO, l’objectif visé de ces opérations est la
détermination des résultats qu’il soit économique ou financier engendré par les
activités de la coopérative.
Dans le but d’atteindre plus efficacement et aisément son objectif assigné, la
coopérative a mis à la disposition du service comptabilité, le logiciel SAGE
COMPTA 100, EXCEL ; pour l’enregistrement de ses Operations comptables ce
qui lui permet de gagner du temps et de repartir le travail entre les responsable
du service.
Le responsable de la comptabilité procède à l’enregistrement des Operations
comptables et doit :

15
 Enregistrer quotidiennement les opérations dans les journaux
auxiliaires.
 Porter les informations aux grands livres auxiliaires
 Centraliser périodiquement le journal général
 Exécuter les travaux d’inventaires
 Etablir la balance vérificative de fin d’exercice
 Etablir le bilan, CPC, l’état de solde de gestion, le tableau de
financement et l’état de l’information complémentaire (ETIC).
Le service s’occupe aussi de la gestion du portefeuille des effets de commerce
grâce à un livre nommé l’échéancier et même de la gestion de diverses
opérations d’importations.
 Service Informatique :
Le personnel de ce service joue un rôle très important dans la coopérative,
parmi ses taches effectuées :
 Assurer le bon fonctionnement des services, des postes clients, et du
réseau local ;
 Gérer l’évolution parc micro-informatique (matériel et logiciel)
Elaboration des applications ;
 Maintenance des bases de données sous SQL server ;
 Gestion de la sécurité informatique ;
 Installer les pc et leurs environnements ;
 Administrer les serveurs ;
 Gestion de l’installation téléphonique et bureautique ;

 Service de Trésorerie:
La tâche du responsable de ce service est de procéder au règlement de
fournisseurs soit par chèques, effet de commerce, et ordre de virement. le
responsable de se service est en contact direct avec la banque (Banque
Populaire, Crédit Agricole) pour voir la situation bancaire de la coopérative.
Les fournisseurs sont classés en fonction du mode de paiement :
 Les fournisseurs coopérateurs : ce sont les adhérents producteurs
de lait cru, ils sont réglés chaque quinzaine soit par ordre de
virement ou soit par chèque.

16
 Les fournisseurs non coopérateurs : se sont ceux qui répondent aux
commandes de la coopérative en tout article autre que le lait cru.
 Les autres coopératives : ce sont des coopératives des régions du
royaume qu’exerce la même activité que la COLAIMO.
 Les fournisseurs effet à payer : sont ceux qui sont réglés par des
effets de commerce selon l’accord préalable des 2 parties.
Avant le paiement des fournisseurs la facture passe par 4 étapes :
 Service Comptabilité.
 Audit interne.
 Signature du directeur.
 Elaboration du règlement par le service trésorerie

 Service commercial:

Il est responsable de tous les chiffres d’affaires de production, la publicité, la


distribution et la vente des produits, depuis la chambre de stockage des produits
finis jusqu’à l’entrée des chauffeurs après distribution. Il est composé de
bureaux :
1- de distribution : qui veille sur le chargement des camions avec des
produits finis, établit les bons de sortie et/ou livraison et quantifie les produits
stockés dans la chambre.
2- de facturation : où deux agents préparent les factures des produits
vendus, vérifient les recettes, remplissent les bons de caisse accompagnant la
recette et établissent des tableaux Excel des ventes. (Voir annexe (facture, bon
de livraison..)).
3- d’analyse, de contrôle et de marketing : où les cadres de ce service et
au les agents commerciaux ont pour rôle :

 D’organiser l’activité des ventes par secteurs,


 De faire des analyses journalières et mensuelles de l’évolution des
ventes par secteur,
 De récapituler les facteurs de ventes de chaque journée,
 De rédiger un état concernant la promotion des ventes dans chaque
secteur,
 De rédiger un état des déchets des produits laitiers.
 D’assurer le suivi des clients.

17
 De contrôler les points des ventes

 Service ressource humaines :


Ce service gère les ressources humaines de tous les départements : cadres,
employés techniciens, ouvriers …Cette gestion passe par le contrôle des effectifs
du calcul du solde, par la réception des dossiers de demande d’emploi, de stage,
la motivation et l’épanouissement socio-économique ,il est chargé aussi des
plans de formation pour l’ensemble de personnel on répondant aux besoins de
ces derniers en collaboration avec les chefs des départements.
Ce travail se fait soit manuellement soit à l’aide de l’outil informatique.
(Bureautique).
a) Service Prestations Sociales :
Il est responsable des charges patronales et salariales, l’appointement et
affectation du personnel, la retraite, la mutuelle, la caisse national de sécurité
sociale, impôt sur le revenu….etc.
b) Service Médical :
Il est chargé de la santé du personnel, les accidents de travail, la suivie des
dossiers de la mutuelle des maladies et les visites médicales pour les nouveaux
recrutés.
c) Service Paie :
Comme son nom l’indique, il est chargé de la paie le personnel selon un outil
informatique qui est le SAGE PAIE en établissant les bulletins de paies,
accorder des avances au personnel des prêts, congés et des primes.

 Département production :

 Service de Collecte Lait :


Il s’occupe de la coordination du ramassage quotidien du lait cru des centres de
collecte (Oujda, Berkane …..) par des citernes isothermes. Ce service assurant

18
aussi la réception de cette matière première, il fait le suivi des quantités livrées
mensuellement par centre et par sous coopérative.
Il contrôle la qualité du lait cru les différents tests décrits précédemment et filtre
le lait pour dégager les impuretés et saletés.
 Service traitement de lait et fabrication des dérivés :
L’unité de fabrication COLAIMO qui traite le lait cru en produit
commercialisable, est composée de 4 blocs de production dont chacune est
spécialisée pour un ou des produits bien déterminés. Nous avons :
 Bloc du lait pasteurisé,
 Bloc L’ben,
 Bloc crème beurrerie,
 Bloc dessert pour le RAIBI, le yaourt et pour lait fermenté.
Rappelons que l’usine fonctionne 7 jours sur 7.
 Service Fabrication Aliments Bétails:
Ce service assure la fabrication d’aliments bétail destinés à être vendus aux
éleveurs adhérents.
La production est assurée par une machine de capacité 4 tonnes l’heure et
produits 2 sortes d’aliments :
 vaches laitières (VL 100)
 bovins à engrais (BE 50)
Rappelons que cette unité a vu le jour dans un souci de mettre à la disposition
des coopérateurs l’aliment bétail de qualité et quantité requises pour leur
activité d’élevage et ce, en un temps record et à un prix raisonnable ; raison
pour laquelle, les coopérateurs sont les seuls demandeurs de cette production et
le prix de vente est égale au coût de revient

19
Partie III :

Les taches effectuées

Le stage constitue un élément indispensable à notre formation. C’est un contact


qui permet au stagiaire, de vivre la réalité socio-économique des entreprises et
leurs problèmes de gestion et d’organisation.
Toutefois ce stage m’a permis de tester mes capacités d’analyse et de synthèse,
et de faire une comparaison entre les applications théoriques et les applications
pratiques.
Ce que j’ai bénéficié de ce stage :

20
 Réviser, tester et améliorer mes
connaissances.
 Voir de prés le déroulement des travaux
comptables, et de vivre la réalité
professionnelle ;
 Etre supervisée et encadré de près ;
 Distinguer entre l’aspect théorique et
l’aspect pratique pour les travaux effectués
au sein d’un service comptabilité.
J’étais affectée au service comptabilité où Mr HOSSIN SLIMANI est le chef de
service, durant cette période d’un mois allant du 01 au 30 Avril
En effet, j’ai effectué diverses missions au sein de la COLAIMO :
1. La saisie

Avant d’entamer les déférentes taches effectue ou niveau de la saisie une


explication des déférents systèmes comptables s’impose

Le système classique
Le livre de base du système classique est le journal.
Les documents comptables sont enregistrés de façon chronologique sur le
journal

Article du journal : Chaque opération est enregistrée dans un article dite aussi
écriture dujournal.
Chaque article comporte :
- La date.
- Un ou plusieurs comptes débités.
- Un ou plusieurs comptes crédités.
- Le libellé de l'écriture
21
Remarque pratique : Les documents enregistrés au journal doivent être
identifiés par l'inscription duN° de folio d'enregistrement.
- Ils doivent être classés selon l'ordre d'enregistrement au journal.
-Le journal général est un livre coté et paraphé par une autorité administrative
compétente.
1-2. Le grand livre :
Le grand livre est le registre qui renferme tous les comptes de l'entreprise.Dans
la pratique, il constitue l'organe essentiel de la comptabilité.
Le grand livre est un document comptableobligatoire.
1-2-1 Reports du journal au grand livre
 L'inscription au grand livre comprend essentiellement :
- la somme ;
- la date de l'opération ;
- la page du journal où l'opération se trouve inscrite ;
- le libellé ou le folio qui permet aisément de retrouver le libellé dans le journal.
 Le travail matériel de report : Le travail matériel est effectué
périodiquement. On procède avecordre et méthode, car cette tâche,
simple en elle même, est parfois à l'origine de nombreuses erreurs.

- Méthode de travail

On cherche dans le grand livre le premier compte inscrit dans le journal et non
reporté.
On reporte toutes les écritures du journal qui intéressent ce compte. Pour éviter
les risques d'erreurs,il vaut mieux reporter tous les débits du compte, puis tous
les crédits.
Quand on a terminé ce travail, on reprend le journal à la première page et on
prend le deuxième compte on reporte au grand livre les écritures qui
l'intéressent, puis on passe au troisième compte et ainsi desuite...
Cette manière d'opérer se conçoit logiquement car si l'on changeait de compte,
pour chaque report, ilfaudrait feuilleter constamment le grand livre : le travail
serait plus long et plus difficile et les risquesd'erreurs seront agrandis.

22
Chaque report au grand livre est indiqué dans le journal par une marque (croix
ou trait oblique aucrayon) placé en face du compte reporté, dans les colonnes
des sommes.
Une fois, l'ensemble des comptes du journal est reporté sur le grand livre, on
arrête les comptes.
1-2-2 L’arrêt des comptes
On totalise la colonne qui contient le plus de sommes, on trace un trait
d'addition et on écrit le total surla ligne suivante. On trace dans l'autre colonne
sur les mêmes lignes, un trait et on inscritle total sur la ligne suivante. Si le
compte n'est pas soldé, on tire le solde et on l'inscrit dans la colonnede sommes
dont le total est le plus faible en précisant s'il est débiteur ou créditeur. Le total
est inscritavec une couleur différente de celle ayant servi pour effectuer les
reports.
Remarques spécifiques au système classique
(1) C'est seulement après le report au grand livre que le comptable peut
effectuer le rapprochementde banque, tâche essentielle pour une comptabilité.
Il en est de même pour la caisse, c'est seulement après le report au grand livre
que le comptable peutvérifier les avoirs en caisse.
Pour éviter ces inconvénients majeurs, l'entreprise peut tenir un brouillard de
caisse et un brouillard debanque.
(2) La répartition des tâches comptables n'est pas aisée car le système repose
sur un document unique : le journal.

1-3 La balance
La balance est un tableau où figurent tous les comptes utilisés (comptes de
bilan,comptes de charges et de produits) ainsi que le total de leurs mouvements
et leurs soldes débiteursou créditeurs
1-3-1 Présentation et établissement de la balance
 Balance à 4 colonnes = balance traditionnelle

Mouvements Soldes
N° PCM COMPTES
D C D C

23
Comptes de bilan
Comptes de
gestion
T1 = T2 T3 = T4

 Balance à 6 colonnes : 2 colonnes supplémentaires débit-crédit et


Solde Départ.Ceci permet d'écrire dans les mouvements ce qui s'est
réellement passé durant l'année ou l'exercice.

N° Solde début période Mouvements Solde fin période


COMPTES
PCM D C D C D C

T1 = T2 T3 = T4 T5 = T6

Pour établir une balance, le comptable :


1) Inscrit les soldes d'ouverture des comptes de bilan.
2) Totalise dans le grand livre les sommes des mouvements de l'exercice
inscrites de chaque côté dechacun des comptes. Le total est inscrit avec une
couleur différente de celle ayant servi à la tenue deces comptes.
3) Totalise les soldes d'ouverture et les mouvements de l'exercice.
4) Classe les comptes selon l'ordre du plan des comptes de l'entreprise.
5) Reporte le grand livre sur la balance et totalise les mouvements et les soldes.
Commentaire sur l'ouverture des comptes clients et fournisseurs :
L'entreprise doit ouvrir un compte individuel pour chaque client et fournisseur.
Sur un répertoirealphabétique, on affecte un certain nombre de comptes par
lettre, Pour éviter l'ouverture de plusieurs comptes pour un même client ayant
plusieurs noms, le comptabledoit avoir une méthode de travail constante.
La méthode consistant dans l'inscription des différents noms du même client
dans les lettresrespectives en renvoyant à la lettre principale, qui reçoit seule un

24
numéro d'affectation du plancomptable, permet d'éviter l'ouverture de plusieurs
comptes pour un même client.
1-3-2. La balance est un moyen de contrôle :
Du fait de la partie double :
1- Le total des débits de tous les comptes doit être égal au total des crédits de
tous les comptes ;
2- Le total des soldes débiteurs est égal au total des soldes créditeurs ;
3- Le total du journal est égal au total des mouvements de la balance

Le système centralisateur

La nécessité de réduire les délais de traitement des informations comptables


pour améliorer la gestiondes entreprises et la nécessité d'une division du travail
dès que l'entreprise dépasse le stade artisanalont conduit les comptables à
imaginer un autre système qui permet d'éviter les inconvénients dusystème
classique.
Le système centralisateur présente donc un progrès par rapport au système
classique. Bien quedépassé par la généralisation de l'informatique, ce système
reste encore de nos jours utilisé chezcertains cabinets comptables et certaines
petites et moyennes entreprises en nombre de plus en plusréduit.
2-1. Présentation du système centralisateur
Les documents comptables sont enregistrés sur des journaux appelés journaux
auxiliaires qui ne sontqu'un fractionnement du journal général.
Chaque type d'opérations est regroupé sur un journal auxiliaire.
Chaque journal se compose :
- d'un compte support qui sera toujours mouvementé, ce compte donne son nom
au journal auxiliaire,
- en contrepartie de ce compte-support, un ou plusieurs comptes crédités ou
débités selon le cas dansles colonnes de contrepartie. On réserve souvent les
deux dernières colonnes aux divers comptesdont le fonctionnement relativement
rare ne nécessite pas la réservation d'une colonne spéciale.
2-2. Les journaux auxiliaires

25
L'entreprise peut avoir autant de journaux auxiliaires que nécessite son
organisation comptable.Les journaux les plus utilisés sont les suivants

Journal remarque
Journal d'achats Journal des Peuvent être regroupés dans un seul journal
avoirssur achats
Journal de ventes Journal des Peuvent être regroupés dans un seul journal
avoirssur ventes
Journal de caisse dépenses Peuvent être regroupés dans un seul journal de caisse
Journal de caisse recettes
Journal de banque recettes Peuvent être regroupés dans un seul journal de banque
Journal d'opérations diverses
Journal d'opérations diverses Salaires, déclarations sociales et fiscales et écritures de
rectification, redressement et inventaires
Journal des effets à payer Peut être remplacé par un suivi extra comptable :
échéancier
Journal des effets à recevoir Peut être remplacé par un suivi extra comptable :
échéancier

2-3. Opérations intéressant deux journaux auxiliaires


Certaines opérations intéressent deux journaux auxiliaires. Pour éviter
l'inscription de ces opérationssur les deux journaux et fausser les comptes, deux
procédés peuvent être utilisés :
2-3-1. Utiliser les comptes de virement interne :
Ces comptes faisant la contrepartie de chaque compte support, doivent se
trouver soldés audénouement de l'opération.
2-3-2. Inscrire l'opération dans un seul journal auxiliaire :
Cette méthode enlève au système centralisateur l'un de ses principaux avantages
à savoir celui de larapidité de l'information et favorise les erreurs.
2-4. Tracé des journaux auxiliaires
Les tracés des journaux auxiliaires doivent comporter :
- la date,
- le libellé,
- les comptes à débiter,
- les comptes à créditer.
26
Le journal des opérations diverses peut être tenu selon la même forme que le
journal général.
2-5. La centralisation des journaux auxiliaires
2-5-1. Périodicité :
La centralisation des journaux auxiliaires dans le journal général doit être faite
au moinsmensuellement.
2-5-2. Techniques de centralisation :
Doit être centralisé l'ensemble récapitulatif des mouvements de chaque compte
ouvert dans lesjournaux auxiliaires. Chaque journal auxiliaire fait l'objet d'une
ou plusieurs écritures au journalgénéral.
Si le journal des opérations diverses est tenu selon la même forme qu'un journal
général, toutes lesécritures qui s'y trouvent sont portées au journal général.
2-5-3. Exemples :
- Journal de ventes

3141 Clients XXX


7111 Vente de marchandises XXX
4455 Etat TVA facturée
Centralisation journal ventes mois de décembre...

- Journal de banque

5141 Banque XXX


3141 Clients XXX

Centralisation journal banque recettes mois de décembre,...

27
2-6. Le fractionnement du grand livre
Les comptes supports fournisseurs et clients étant collectifs, la justification de
leur solde nécessite lacréation d'un grand livre clients et d'un grand livre
fournisseurs auxiliaires en plus du grand livregénéral.

2-7. Schéma récapitulatif de l'organisation comptable selon le système


centralisateur

Pièces justificatives
(Factures, bons de
commandes, bons de
réception…)

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- Journal achat
- Journal vente
- Journal banque Enregistrement
chronologique
- Journal caisse
- Journal O.D
- Journal général

- Grand livre
- Balance général
- ……

Tache que j’ai effectuée au niveau de la saisie

 Vérification et classement des pièces


justificatives :
-Facture, bon de commande, bon de
livraison.
 l’enregistrement des opérations dans les
journaux auxiliaire par exemple : les achats

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effectués par la coopérative dans un journal
auxiliaire des achats, et dans le journal
banque manuellement (voire annexe)

2. L’assistance à l’établissement d’état de rapprochement

2-1 Définition
Document extra-comptable établi après pointage du compte de la banque tenu
par l’entreprise et du compte de l'entreprise tenu par la banque permettant de
connaître la position exacte du compte banque puis de régulariser les éventuels
oublis ou erreurs. Il est indispensable, car sa bonne tenue permet de vérifier les
montants comptabilisés par l'entreprise en les rapprochant des écritures passées
par la banque. 

2-2 Exemple
Etape1 :

30
31
32
Etape2 :

33
3. L’assistance l’établissement de déclaration mensuelle
d’impôt (calcul de la TVA due) :

J’ai eu l’occasion d’assisté à l’établissement de déclarations mensuelle


d’impôt (calcul de la TVA due) :

TVAdue=TVA facture (M) –TVA récupérable /immobilisation(M) – TVA


récupérable/charge(M) - Crédit TVA (M-1)

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 La COLAIMO est soumis au régime de débit ;

TVA facture : on regroupe toutes les factures ventes

TVA rec/immo : il faut voir l’extrait de banque ; on ne récupère que la tva


décaisser

TVA rec/chg : il faut voir l’extrait de banque ; on ne récupère que la tva


décaisser

 A fin de calculer le total de la tva décaisser les comptables de la


coopérative utilise un tableau crée sur Excel qui permet de facilite et
réduire le temps nécessaire pour accomplir cette tache (voir annexe n°4)
 La COLAIMO pratique une télé-déclaration de la TVA depuis 2010 car
son chiffre d’affaire dépasse 50 M.DH

NB : pour l’année 2011 toute entreprise qui avec un chiffre d’affaire>50M.DH
peut faire la télé-déclaration.

Et comme la COLAIMO effectue des opérations taxables (production des


dérivées du lait) et des opérations exonérées (le lait et la crème fraiche) sa TVA
récupérable est affectée au prorata.
 Formule de calcul de prorata

chi
Prorata= =
ckhch

 Exemple

Supposant que la coopérative a réalise pendant l’année 2014 les CA(HT)


suivant

- Ventes du lait (exonère) : 1 000000 HT


- Ventes des déférentes sortes de Yaourt (tva 20%) : 500 000 HT
- Vente de beurre (tva 14%) : 400 000 HT

35
LA PRORATA POUR L’ANNE 2015 EST LA SUIVANTE
( 500000 X 1,2 ) +(400 000 X 1,14)
=51 %=Prorata 2015
1 056 000+1 000 000

NB :Le prorata de déduction est applicable uniquement pour


les acquisition et les charge qui sontaffecte ou deux activée
exonère et imposable
1ere cas : la coopérative acquis une machine qui va être utilise uniquement
dans la production de lait (exonère)

HT=100000 , TVA=20000 , TTC=120000 , prorata de 51%

ITMO 120000
f/eur 120000

2eme cas : la coopérative acquis une machine qui va être utilise uniquement
dans la production de yogourt (imposable)
HT=100000 , TVA=20000 , TTC=120000 , prorata de 51%

ITMO 100000
20000
TVA/IMM
F/EUR 120000

3eme cas : la coopérative acquis une CAMIONETTE qui va être utiliser dans le
transport du lait (exonère) et drivés (imposable)
HT=100000 , TVA=20000 , TTC=120000 , prorata de 51%
TVA déductible= 100 000 * 20% *51% =10200

Achat (100000+ (20000-10200)) 109800


10200
TVA (20000*51%)
f/eur 120000

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CONCLUSION

Ce stage fut pour nous une véritable occasion d’entrer dans le domaine du
travail, d’acquérir des connaissances pratiques et de se familiariser avec
l’environnement exigeant de l’entreprise.

Le stage s’est passé dans de bonnes conditions grâce à la collaboration


précieuse entre notre encadrant et les différents agents de la coopérative.

Dés le début du stage nous avions un but précis; c'est de garder la réputation du
l’ofppt.

En fin, nous souhaitons que ce travail soit à la hauteur de ce sujet.

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