HTTP FTP SMTP DSN DHCP SNMP
TCP UDP
IP
1. HTTP (Hyper Text Transfer Protocol) : est un protocole de
communication client-serveur développé pour la world wide web,
capable de fonctionner sur n’importe qu’elle connexion sure et qui
utilise le TCP comme couche de transport. Le protocole HTTP
permet un transfert de fichiers localisés grâce à une chaine de
caractères appelée URL entre un navigateur et un serveur web.
2. FTP (File Transfer Protocol) : est un protocole de communication
destiné au partage des fichiers sur un réseau TCP/IP utilisé pour
transférer les fichiers entre deux ordinateurs sur un réseau et
internet. Il permet depuis un ordinateur un ordinateur, de copier des
fichiers vers un autre ordinateur du réseau, ou encore de supprimer
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ou de modifier des fichiers sur cet ordinateur. Un serveur FTP peut
prendre en charge actif ou passif connexions ou les deux. Dans
une connexion FTP active, le client ouvre un port et écoute et le
serveur se connecte activement à celui-ci et dans celle passive, le
serveur ouvre un port et écoute et le client s’y connecte.
3. SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) : est un protocole de
communication utilisé pour transférer le courrier électronique vers
les serveurs de messagerie électronique le protocole TCP comme
couche de transport. Il est utilisé pour transférer les messages
électroniques. Un serveur SMTP est un service qui écoute sur le
port 25, son principal objectif est de router les mails à partir de
l’adresse du destinateur.
4. DSN (Domain Name System) : est un système permettant d’établir
une correspondance entre une adresse IP et un nom de domaine
et, plus généralement, de trouver une information à partir d’un nom
de domaine. On installe un serveur de noms sur le réseau. chaque
machine du réseau doit connaitre l’adresse IP de ce serveur DNS.
Dès qu’une machine veut effectuer une résolution de noms directe
ou inverse, elle va interroger le serveur de noms. l’administrateur
doit configurer le serveur pour que ce dernier connaisse l’adresse
IP et les noms de toutes les machines du réseau.
5. DHP (Dynamic Host Configuration Protocol) : est un protocole
réseau chargé de la configuration automatique des adresses IP
d’un réseau informatique. Il évite ainsi à l’utilisateur qui se
connecte pour la première fois à un réseau, d’avoir à configurer la
pile de son équipement. Il faut dans un premier temps un serveur
DHCP qui distribue des adresses IP. Cette machine va servir de
base pour toutes les requêtes DHCP, aussi elle doit avoir une
adresse IP fixe. Dans un réseau, on peut donc n’avoir qu’une seule
machine avec adresse IP fixe, le serveur DHCP.
Le mécanisme de base de la communication est BOOTP. Quand
une machine est démarrée, elle n’a aucune information sur sa
configuration réseau, et surtout, l’utilisateur ne doit rien faire de
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particulier pour trouver une adresse IP. Pour faire ça la technique
utilisée est le broadcast.
6. SNMP (Simple Network Management Protocol) : est un protocole
de communication qui permet aux administrateurs réseau de gérer
les équipements du réseau, de superviser et de diagnostiquer des
problèmes réseaux et matériels à distance.
Le système de gestion de réseau est basé sur deux éléments
principaux : un superviseur et des agents. Le superviseur est la
console qui permet à l'administrateur réseau d'exécuter des
requêtes de management. Les agents sont des entités qui se
trouvent au niveau de chaque interface connectant l'équipement
managé au réseau et permettant de récupérer des informations sur
différents objets. Switch, hubs, routeurs et serveurs sont des
exemples d'équipements contenant des objets manageables.
Ces objets manageables peuvent être des informations
matérielles, des paramètres de configuration, des statistiques de
performance et autres objets qui sont directement liés au
comportement en cours de l'équipement en question. Ces objets
sont classés dans une sorte de base de données appelée MIB
("Management Information Base"). SNMP permet le dialogue entre
le superviseur et les agents afin de recueillir les objets souhaités
dans la MIB.
7. TCP (Transmission control Protocol) : est un protocole orienté
connexion, c'est-à-dire qu'il permet à deux machines qui
communiquent de contrôler l'état de la transmission. TCP permet
de remettre en ordre les datagrammes en provenance du protocole
IP. TCP permet de vérifier le flot de données afin d'éviter une
saturation du réseau.
Grâce au protocole TCP, les applications peuvent communiquer de
façon sûre grâce au système d'accusés de réception du protocole
TCP, indépendamment des couches inférieures. Cela signifie que
les routeurs ont pour seul rôle l'acheminement des données sous
forme de datagrammes, sans se préoccuper du contrôle des
données, car celui-ci est réalisé par la couche transport plus
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particulièrement par le protocole TCP.
Lors d'une communication à travers le protocole TCP, les deux
machines doivent établir une connexion. La machine émettrice est
appelée client, tandis que la machine réceptrice est appelée
serveur. On dit qu'on est alors dans un environnement
Client-Serveur. Les machines dans un tel environnement
communiquent en mode connecté, c'est-à-dire que la
communication se fait dans les deux sens.
Pour permettre le bon déroulement de la communication et de tous
les contrôles qui l'accompagnent, les données sont encapsulées,
c'est-à-dire qu'on ajoute aux paquets de données un en-tête qui va
permettre de synchroniser les transmissions et d'assurer leur
réception.
Une autre particularité de TCP est de pouvoir réguler le débit des
données grâce à sa capacité à émettre des messages de taille
variable, ces messages sont appelés segments.
La fonction de multiplexage
TCP permet d'effectuer une tâche importante: le
multiplexage/démultiplexage, c'est-à-dire faire transiter sur une
même ligne des données provenant d'applications diverses ou en
d'autres mots mettre en série des informations arrivant en
parallèle.
Ces opérations sont réalisées grâce au concept de ports (ou
sockets), c'est-à-dire un numéro associé à un type d'application,
qui, combiné à une adresse IP, permet de déterminer de façon
unique une application qui tourne sur une machine donnée.
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8. UDP (User Datagram Protocol) : Le protocole UDP permet aux
applications d'accéder directement à un service de transmission
de datagrammes, tel que le service de transmission qu'offre IP. un
total de contrôle. UDP est plus rapide, plus simple et plus efficace
que TCP mais il est moins robuste. L'en-tête a une taille fixe de 8
octets.
Le protocole UDP est un protocole non orienté connexion de la
couche transport du modèle TCP/IP. Ce protocole est très simple
étant donné qu'il ne fournit pas de contrôle d'erreurs.
Afin de comprendre dans le détail comment la transmission des
paquets est effectuée avec ce protocole, il est judicieux de se
pencher plus précisément sur les caractéristiques du User
Datagram Protocol déjà mentionnées.
L’UDP est sans connexion : le transport des données via le
protocole UDP se démarque par le fait qu’il a lieu sans connexion
existante entre l’expéditeur et le destinataire. Les paquets
concernés sont ensuite envoyés à l’adresse IP privilégiée en
indiquant le port de destination, sans que l’ordinateur auquel cette
adresse est attribuée n’ait à envoyer une réponse. Si des paquets
doivent être renvoyés à l’expéditeur, l’entête UDP peut également
contenir le port source.
Afin d’atteindre les services souhaités sur les hôtes de destination,
le protocole utilise des ports qui constituent un élément essentiel
de l’entête UDP. À l’instar de nombreux autres protocoles de
réseau, l’UDP fait partie de la suite des protocoles Internet. Il
intervient au niveau de la couche transport et joue ainsi le rôle
d’intermédiaire entre la couche réseau et la couche application.
Le protocole UDP constitue une alternative directe au très répandu
TCP, les deux protocoles se distinguant en particulier sur un point :
tandis que la transmission via TCP a lieu uniquement après un
handshaking en trois temps obligatoire (authentification mutuelle
de l’expéditeur et du destinataire comprenant l’établissement de la
connexion), l’UDP renonce à de telles procédures afin de maintenir
la durée de la transmission à un minimum.
En utilisant le User Datagram Protocol, une application peut donc
envoyer très rapidement des informations, étant donné qu’aucune
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connexion au destinataire n’est établie et qu’aucune réponse ne
doit être attendue. En revanche, il n’y a aucune garantie que les
paquets arrivent entiers et dans le même ordre que celui dans
lequel ils ont été envoyés. Par ailleurs, le protocole n’offre aucune
protection contre les manipulations ou accès de tiers. Les paquets
erronés peuvent toutefois être identifiés à l’aide d’une somme de
contrôle facultative. Il est judicieux de se pencher plus précisément
sur les caractéristiques du User Datagram Protocol déjà
mentionnées.
L’UDP est sans connexion : le transport des données via le
protocole UDP se démarque par le fait qu’il a lieu sans connexion
existante entre l’expéditeur et le destinataire. Les paquets
concernés sont ensuite envoyés à l’adresse IP privilégiée en
indiquant le port de destination, sans que l’ordinateur auquel cette
adresse est attribuée n’ait à envoyer une réponse. Si des paquets
doivent être renvoyés à l’expéditeur, l’entête UDP peut également
contenir le port source.
Ports utilisés par l’UDP : à l’instar du TCP, l’UDP a recours à des
ports afin de remettre les paquets aux bons protocoles ultérieurs
ou aux applications souhaitées sur le système de destination.
Comme le modèle éprouvé, les ports sont définis à l’aide d’une
numérotation, dont les numéros compris entre 0 et 1023 sont
attribués à des services fixes.
L’UDP permet une communication rapide, sans délai : ce protocole
de transport est adapté à une transmission rapide des données,
car il n’établit pas de connexion. Ceci résulte également du fait que
la perte de paquets individuels impacte uniquement la qualité de la
transmission. En cas de connexion TCP, il est en revanche procédé
automatiquement à une nouvelle demande des paquets perdus, ce
qui bloque l’intégralité du processus de transmission.
L’UDP n’offre aucune garantie quant à la sécurité et à l’authenticité
des données : le fait de renoncer à l’authentification mutuelle de
l’expéditeur et du destinataire permet au protocole UDP d’assurer
une vitesse de transmission exceptionnelle. Toutefois, le protocole
ne peut garantir l’intégrité et la sécurité des paquets de données.
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L’ordre dans lequel les paquets ont été envoyés n’est pas non plus
garanti. C’est pourquoi les services faisant appel à l'UDP doivent
mettre à disposition des mesures de correction et de protection
propres.
9. Internet protocol (protocole internet, abrégé en IP) est une famille
de protocoles de communication de réseaux informatiques conçus
pour être utilisés sur Internet. Les protocoles IP sont au niveau 3
dans le modèle OSI. Les protocoles IP s'intègrent dans la suite des
protocoles Internet et permettent un service d'adressage unique
pour l'ensemble des terminaux connectés
Le protocole IP fait partie de la couche Internet de la suite de
protocoles TCP/IP. C'est un des protocoles les plus importants
d'Internet car il permet l'élaboration et le transport des
datagrammes IP , sans toutefois en assurer la « livraison ».
Lors d'une communication entre deux postes, le flux de données
provenant de la couche transport — niveau 4 du modèle OSI — (par
exemple des segments TCP) est encapsulé dans des paquets par
le protocole IP lors de leur passage au niveau de la couche réseau.
Ces paquets sont ensuite transmis à la couche liaison de données
— niveau 2 du modèle OSI — afin d'y être encapsulés dans des
trames par exemple Ethernet.
Lorsque deux terminaux communiquent entre eux via ce protocole,
aucun chemin pour le transfert des données n'est établi à l'avance :
il est dit que le protocole est « non orienté connexion ». Par
opposition, pour un système comme le réseau téléphonique
commuté, le chemin par lequel va passer la voix ou les données
est établi au démarrage de la connexion alors: le protocole est «
orienté connexion ».
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II. La communication entre les systèmes de réseaux domestiques
et d’entreprises locaux, et les réseaux publics, comme Internet,
repose par défaut sur la suite des protocoles Internet. Le
composant le plus célèbre de cette pile de protocoles est
incontestablement l’Internet Protocol (IP), qui est non seulement
responsable de l’adressage et de la fragmentation des paquets de
données, mais qui définit également la façon dont sont décrites les
informations sur la source et la destination. La transmission des
données est toutefois habituellement assurée par le protocole de
transport orienté connexion TCP (« Transmission Control Protocol
»), ce qui explique pourquoi les réseaux sont souvent qualifiés de
réseaux TCP/IP.