Circuit Electrique & Magnétique (CEM) : Cours
Circuit Electrique & Magnétique (CEM) : Cours
triphasés.
Pré-requis pédagogiques :
Electrocinétique;
Magnétostatique;
Electromagnétisme.
1
Systèmes monophasé et triphasé
I. Grandeurs sinusoïdales
1. Grandeur périodique
0 T t
2
Systèmes monophasé et triphasé
I. Grandeurs sinusoïdales
2. Grandeur alternative
0 T t
3
Systèmes monophasé et triphasé
I. Grandeurs sinusoïdales
3. Grandeur sinusoïdale
Où : x
A : amplitude
t+ : phase instantanée
T
: phase à t=0
=2/T =2f (rad/s) : pulsation 0 t
4
Systèmes monophasé et triphasé
I. Grandeurs sinusoïdales
3. Grandeur sinusoïdale
En électrotechnique on dénote conventionnellement les valeurs instantanées
d’une tension v(t) et d’un courant i(t) sinusoïdaux par :
5
Systèmes monophasé et triphasé
I. Grandeurs sinusoïdales
3. Grandeur sinusoïdale
6
Systèmes monophasé et triphasé
I. Grandeurs sinusoïdales
3. Grandeur sinusoïdale
Soit :
7
Systèmes monophasé et triphasé
I. Grandeurs sinusoïdales
3. Grandeur sinusoïdale
8
Systèmes monophasé et triphasé
I. Grandeurs sinusoïdales
3. Grandeur sinusoïdale
Exemple :
Calculer :
a- Le courant efficace ?
B- La puissance dissipée dans la résistance ?
9
Systèmes monophasé et triphasé
G V Circuit
10
Systèmes monophasé et triphasé
11
Systèmes monophasé et triphasé
12
Systèmes monophasé et triphasé
Notion de déphasage :
Soient deux grandeurs sinusoïdales de même pulsation :
x1 ( t ) X 1 max sin( t 1 )
x2 ( t ) X 2 max sin( t 2 )
13
Systèmes monophasé et triphasé
Exemple :
Soit un circuit RLC série auquel on applique une tension sinusoïdale
v ( t ) 2 V cos t . Calculer I et ?
14
Systèmes monophasé et triphasé
Soit :
Où :
La puissance p(t) comprend une composante constante VeffIeffcos et
une composante sinusoïdale d’amplitude VeffIeff et de fréquence double
(2) de celle du courant et de la tension : Puissance fluctuante.
15
Systèmes monophasé et triphasé
16
Systèmes monophasé et triphasé
T
1
P p ( t ) Veff I eff cos
T0
17
Systèmes monophasé et triphasé
S Veff I eff
Elle correspond au produit des valeurs efficaces de la tension et du courant.
Elles est mesurée par un voltmètre et un ampèremètre et s’exprime, pour la
distinguer, en Volt-ampère (VA). Ce produit est apparemment une
puissance, mais ne fournit pas nécessairement un travail d’où son nom de
puissance apparente.
Cette grandeur est liée aux puissances active et réactive par :
S P2 Q2
19
Systèmes monophasé et triphasé
P
cos
S
Le facteur de puissance est toujours compris entre 0 et 1. Il
caractérise l’efficacité d’un système de distribution d’énergie. Pour un
distributeur d’énergie électrique, il est désirable d’avoir un facteur de
puissance aussi proche que possible de 1 (c’est-à-dire limiter les pertes par
effet joule que possible).
Dans le cas assez fréquent où l’utilisateur représente une charge
inductive, il est possible d’améliorer le facteur de puissance en branchant
des condensateurs en parallèle avec la charge.
20
Systèmes monophasé et triphasé
Exemple :
Considérons un moteur monophasé alimenté par une tension
sinusoïdale 50 Hz de valeur efficace 22OV. Ce moteur constitue une
charge inductive qui peut-être représentée par une impédance
complexe Z=R+j où R=42 et =26.
Calculer cos ?
On a P=RI² , Q=I² et S P2 Q2
R
d’où : cos
R 2 2
21
Systèmes monophasé et triphasé
P Pi et Q Qi
association série
association parallèle
22
Systèmes monophasé et triphasé
23
Systèmes monophasé et triphasé
P VI cos 0
Q VI sin VI LwI 2 0
Par convention, on considère que la puissance réactive est fournie par la source à
l’inductance qui la consomme. Cet échange d’énergie correspond à
l’accumulation puis à la libération d’énergie électromagnétique dans le circuit
magnétique embrassé par l’enroulement inductif.
La valeur moyenne de la puissance active est nulle, il ne se produit aucun
transfert net d’énergie entre une inductance et la source. 24
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
Le réseau triphasé nécessite paradoxalement deux fois moins de cuivre que le
réseau monophasé.
V. Systèmes triphasés
1. Tensions simples et tensions composées
27
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
1. Tensions simples et tensions composées
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Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
2. Représentation de Fresnel
V. Systèmes triphasés
3. Relation entre les tensions simples et composées
U 2V cos 30
U 3V
30
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
4. Couplage des systèmes triphasés
4.1. Couplage étoile
31
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
4. Couplage des systèmes triphasés
4.1. Couplage étoile
32
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
4. Couplage des systèmes triphasés
4.2. Couplage triangle
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Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
4. Couplage des systèmes triphasés
4.2. Couplage triangle
Chaque impédance est alimentée sous une tension composée U 3V ;
l'intensité du courant dans un fil de ligne I diffère de l'intensité du courant J
dans une impédance. A partir de la représentation de Fresnel des courants nous
observons que le système des intensités en ligne est en retard de 30° sur le
système des intensités traversant chaque élément, une relation analogue à celle
obtenue entre les valeurs efficaces des tensions existe encore entre les valeurs
efficaces des intensités des courants :
I 3J
34
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
Zt =U / J et Ze = V / I Or : I 3J et U 3V
35
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
5. Puissance
Quel que soit le couplage :
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Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
5. Puissance
5.1. Mesure de la puissance active
P = P1 + P2 +P3
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Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
5. Puissance
5.1. Mesure de la puissance active
38
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
5. Puissance
5.1. Mesure de la puissance active
39
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
5. Puissance
5.1. Mesure de la puissance active
Dans ce cas : P = P1 + P2
Et Q 3 ( P1 P2)
41
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
5. Puissance
5.1. Mesure de la puissance active
5.2. Mesure de la puissance réactive : Méthode de Boucherot
42
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
6. Résumé
43
Systèmes monophasé et triphasé
V. Systèmes triphasés
7. Relèvement du facteur de puissance
44
Systèmes monophasé et triphasé
TD1 :
Un récepteur triphasé est formé de trois bobines identiques. Chaque bobine
est représentée par une inductance L = 0,10 H en série avec une résistance
R = 40 Ω.
Les trois éléments sont alimentés par un réseau triphasé équilibré 220/380
V ; 50 Hz. Le schéma est donné ci-dessous :
1.1. Quel est le couplage des bobines.
1.2. Déterminer l’intensité du courant traversant le fil neutre.
1.3. Déterminer la valeur efficace de la tension aux bornes d’une des trois
bobine.
2. Représenter, sur la figure ci-dessous, un appareil permettant de mesurer
la valeur efficace de la tension simple du réseau.
3. Calculer l’impédance Z d’une bobine.
45
Systèmes monophasé et triphasé
TD2 :
La puissance indiquée par le wattmètre sur la figure 1 est de 750 W. On prend
pour valeur efficace de l’intensité traversant une bobine I = 4,32 A et un
déphasage de 38°. Calculer en précisant les formules, pour le récepteur
triphasé :
1. le facteur de puissance
2. la puissance apparente
3. la puissance active
4. la puissance réactive
46
Chapitre 2
1
Lois fondamentales d’électromagnétisme
Définition :
2
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
3
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.1. Notion de pôles magnétiques
Aimants naturels :
Aimants artificiels :
4
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.1. Notion de pôles magnétiques
Si cette barre est plongée dans de la limaille de fer on s’aperçoit que les
particules de limaille adhèrent surtout aux extrémités, l'attraction y est
plus forte. Ces extrémités seront appelées pôles de l'aimant. Si on reprend la
barre d'acier, qu’on la laisse libre de tout mouvement et éloignée de tout objet
métallique (suspendue à une ficelle par exemple), une de ces extrémités
s'orientera toujours vers le pôle nord terrestre, l'autre vers le pôle sud. On
appellera donc ces extrémités :
Pôle nord magnétique pour l'extrémité s'orientant vers le pôle nord terrestre.
Pôle sud magnétique pour l'extrémité s'orientant vers le pôle sud terrestre.
5
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.1. Notion de pôles magnétiques
6
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.2. Les lignes de force
Si l'on fait couvrir de limaille de fer une feuille sur laquelle nous avons
disposé un aimant, on constate que les grains se disposent de façon bien
précise suivant des lignes appelées lignes de force. Ces lignes existent dans
tout l'espace entourant l'aimant et non pas simplement sur le plan formé
par la feuille. De plus, si l'on place une boussole dans cette zone de lignes de
force nous nous apercevons qu'elles sont orientées.
7
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.2. Les lignes de force
Par convention nous dirons que ces lignes de forces sortent par le pôle
nord pour entrer par le pôle sud. Nous supposerons également que chaque
ligne de force se referme à l'intérieur de l'aimant de façon à compléter une
boucle.
• lignes de champ,
• Lignes de flux,
• lignes de force.
I. Magnétisme
I.3. Le flux d'induction magnétique
9
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.3. Le flux d'induction magnétique
10
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.3. Le flux d'induction magnétique
On dit souvent que le flux d'induction magnétique est l'ensemble des lignes
de forces présentes sur notre système qui relient les deux pôles magnétiques
de ce dernier.
11
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.4. Le champ d'induction magnétique
12
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.4. Le champ d'induction magnétique
13
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.4. Le champ d'induction magnétique
Ce vecteur est désigné par B dont le module exprimera la densité de flux
au point considéré. La représentation vectorielle nous permet d'indiquer sur
n'importe quel point de l'espace parcouru par le champ d'induction
magnétique la direction et le sens de ce dernier.
14
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.4. Le champ d'induction magnétique
15
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.4. Le champ d'induction magnétique
16
Lois fondamentales d’électromagnétisme
I. Magnétisme
I.5. Le champ d'excitation magnétique
Pour quantifier le vecteur B , il faut prendre en compte le milieu
magnétique dans lequel il se situe, la forme et les dimensions du circuit
magnétique, le temps, la position du point considéré par rapport à la
source.
Nous utilisons
dans un premier temps un vecteur champ d'excitation
magnétique H dont le module dépend, si l'on est dans le domaine de
l'électromagnétisme, du courant, de la forme du circuit magnétique, de sa
position dans l'espace (par rapport à la source magnétique)
et du temps. Il
nous suffira par la suite de multiplier ce vecteur H par une constante
dépendant
du milieu magnétique pour trouver le vecteur B : B H . L'unité
de H est A/m.
17
Lois fondamentales d’électromagnétisme
18
Lois fondamentales d’électromagnétisme
Le sens des lignes de forces peut-être défini par "la règle de la main
droite". Si l'on tient le conducteur dans la main droite, le pouce orienté dans
le sens du courant, les doigts pointeront dans le sens du flux.
19
Lois fondamentales d’électromagnétisme
20
Lois fondamentales d’électromagnétisme
21
Lois fondamentales d’électromagnétisme
22
Lois fondamentales d’électromagnétisme
23
Lois fondamentales d’électromagnétisme
Conclusion :
24
Lois fondamentales d’électromagnétisme
C'est une bobine beaucoup plus longue que large et dont l'induction au
centre du solénoïde est :
NI
BO µ 0
L
Avec :
0 : constante appelée perméabilité de l’air qui vaut 4 10-7.
N : nombre de spires de la bobine
I : intensité du courant
L : longueur du solénoïde
25
Lois fondamentales d’électromagnétisme
NI
BO µ 0
2.r
Avec :
0 : constante appelée perméabilité de l’air qui vaut 4 10-7.
N : nombre de spires de la bobine
I : intensité du courant
r : rayon de la bobine
26
Lois fondamentales d’électromagnétisme
28
Lois fondamentales d’électromagnétisme
III.1. Expérience
Soit un conducteur rigide (MN) relié à une source de tension grâce à des
conducteurs souples et placés dans un champ magnétique créé par un
aimant en fer à cheval :
29
Lois fondamentales d’électromagnétisme
III.1. Expérience
30
Lois fondamentales d’électromagnétisme
III.1. Expérience
31
Lois fondamentales d’électromagnétisme
32
Lois fondamentales d’électromagnétisme
III. Loi de Laplace : Principes II et III de l’électromagnétisme
III.3. Applications : Moteur à courant continu
L’inducteur (partie fixe de la machine) comporte dans le cas le plus
simple, deux enroulements (bobines équivalentes à deux aimants) qui
créent, quand ils sont traversés par un courant I, une induction B
uniforme et constante dans l’espace intérieur de la machine :
L’induit (partie mobile) est constitué d’enroulements qui seront
parcourus par un courant I dans l’axe de la machine. Ces conducteurs vont
donc être traversés par un courant et plongés dans une induction B
importante.
La loi de Laplace nous dit alors qu’il existe une force électromagnétique
F de Laplace qui va agir sur ces conducteurs et que F = [Link]. Cette
force sera perpendiculaire au courant I et à l’induction B.
L’induit est soumis à un couple créé par des forces électromagnétiques
et va donc se mettre à tourner sous l’effet conjugué de l’induction B, de
l’inducteur et des courants I traversant les enroulements de l’induit.
33
Lois fondamentales d’électromagnétisme
IV.1. Le flux
Considérons une surface S placée dans un champ magnétique uniforme
d'induction , c'est à dire traversée par un ensemble de lignes de force
parallèles.
B
n S
(C)
34
Lois fondamentales d’électromagnétisme
IV.1. Le flux
(C)
Le flux est positif si B est dans le sens de n . il est négatif dans le cas
contraire.
35
Lois fondamentales d’électromagnétisme
IV.1. Le flux
N.B.S. cos
36
Lois fondamentales d’électromagnétisme
37
Lois fondamentales d’électromagnétisme
Explication :
38
Lois fondamentales d’électromagnétisme
e
t
Pour déterminer le sens du courant ou de la tension dans le circuit, il
faut appliquer la loi de Lenz qui dit que tout effet s'oppose à sa cause.
Ici le sens de la f.é.m. induite est tel que celle-ci s'oppose à la cause qui la
produit, à savoir la variation de flux dans la spire (origine du signe -).
La tension induite fait circuler un courant qui crée un champ
magnétique s'opposant à la variation de flux.
39
Lois fondamentales d’électromagnétisme
40
Lois fondamentales d’électromagnétisme
41
Lois fondamentales d’électromagnétisme
Explication :
Généralisation :
1 2
Energie emmagasinée : W L.I 2
2 2L
44
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
45
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Pour obtenir une inductance élevée, il faut que le noyau soit fermé
sur lui-même de façon que l'ensemble des lignes d'induction soit
contenu dans le noyau.
En examinant la bobine de la figure a, on s'aperçoit que les lignes
d'induction se referment à l'extérieur du noyau en passant par les
couches d'air extérieures à ce dernier.
46
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Il suffit de refermer progressivement le noyau sur lui-même (figure b)
jusqu'à ce que les deux extrémités soient en contact (figure c) pour que
toutes les lignes d'induction soient «emprisonnées» dans le noyau.
Ainsi, on a obtenu un noyau fermé, qui est traversé par la totalité du
flux d'induction produit par la bobine. Aucune ligne d'induction ne peut
se refermer dans l'air.
47
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
48
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
51
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Les lignes d'induction quittant le parcours imposé par le noyau
constituent le flux de dispersion.
Ce flux de dispersion peut généralement être négligé devant le flux
d'induction dans le cas d'une bobine avec noyau.
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Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Comme la f.é.m. (E) fait circuler un courant (I) dans le conducteur, on
peut dire que la f.m.m. (force magnétomotrice) "N.I" fait traverser le noyau
par le flux d'induction .
55
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
56
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
58
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Si l'on connaît la section et la longueur de l'entrefer ainsi que la
perméabilité magnétique de l'air, on peut calculer la réluctance présentée
au flux d'induction dans l'entrefer. Cette réluctance de l'entrefer est plus
élevée que celle d'un noyau ferromagnétique de mêmes dimensions
que l'entrefer.
59
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
60
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
61
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
La figure suivante représente cette courbe pour un matériau ferromagnétique
courant.
62
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Au début, au point 0, la f.m.m. est nulle ainsi que le flux ; puis la
f.m.m. augmente, on constate que le flux augmente également, dans un
premier temps relativement peu (au début de la courbe), puis dans un
deuxième temps, beaucoup plus ; dans un troisième temps, quand on
approche du point A, la variation du flux diminue nettement jusqu'à
s'annuler pratiquement au-delà du point A
63
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Au point A, il y a saturation magnétique. On dit qu'au-delà du point A,
le noyau est saturé. En effet, plus la f.m.m. augmente, plus le nombre
d'aimants élémentaires qui constituent le noyau s'oriente dans la direction
des lignes d'induction. Quand on arrive au point A, tous les aimants
élémentaires sont orientés et par conséquent, le flux ne peut s'accroître.
64
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
65
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Maintenant, il nous faut envisager le cas d'une bobine avec noyau
parcourue par un courant alternatif. Pour cela, partons du point A au
point de saturation précédemment décrit.
On pourrait penser que lorsque la f.m.m. diminue, le flux reprend les
mêmes valeurs que précédemment, or il n'en est rien.
Sur la figure b, on voit que le flux du point A au point B prend des
valeurs supérieures à celles relatives à la première magnétisation.
66
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
67
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
68
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Nous voyons ainsi que pour annuler le flux résiduel, il faut faire
circuler dans l'enroulement de la bobine un certain courant dirigé en sens
contraire à celui ayant servi à magnétiser le noyau.
On peut dire que le flux d'induction suit les variations du courant
alternatif avec un certain retard. Ce phénomène constitue l'hystérésis
magnétique (hystérésis signifie retard).
69
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Si la f.m.m. continue d'augmenter, le courant étant toujours dans le sens
contraire à celui de la première magnétisation, le flux augmente (courbe du
point C au point D) mais il a changé de sens par rapport à celui de la
première magnétisation.
70
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
71
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Lorsque le courant diminue à nouveau jusqu'à s'annuler, le flux
décroît du point D au point E. Donc il existe encore un flux rémanent égal
en intensité à celui vu précédemment mais de sens contraire.
72
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
Lorsque la f.m.m. augmente à nouveau, on passe du point E au point F
(flux nul) puis on rejoint le point A de saturation. Ainsi, on a accompli un
cycle complet d'hystérésis.
73
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.1. Etude simplifiée
74
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.2. Théorème fondamentaux
Théorème d’Ampère
La circulation du vecteur excitation H le long d’un contour fermé ©
est égale à la somme algébrique des courants enlacés par cette courbe
(en comptant ces intensités, positivement lorsque le conducteur est
orienté dans le sens de la normale et négativement dans le sens
contraire) :
H.d l I i
(c) i
75
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.2. Théorème fondamentaux
Théorème d’Ampère
N 3 I3
Application du théorème d’Ampère sur une
courbe fermée orientée : I5
N1I1
I4
I2
dl
CG = H dl = N1 I1 + I2 – N3 I3 - I4 - I5
76
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.2. Théorème fondamentaux
Théorème de la conservation du flux
BdS 0
(c)
77
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.2. Théorème fondamentaux
Théorème de la conservation du flux
78
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.3. Etude des circuits magnétiques
79
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.3. Etude des circuits magnétiques
BS HS
Par conséquent : NI
S
On pose : et Ni
S
(Loi d’Hopkinson)
80
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.3. Etude des circuits magnétiques
Circuit magnétique avec entrefer :
81
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.3. Etude des circuits magnétiques
Circuit magnétique avec entrefer :
Ba Bf B
B B
Hf Hf
0 r 0
82
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.3. Etude des circuits magnétiques
Circuit magnétique avec entrefer :
e
(1 r )
0 rS
V. Circuits magnétiques
V.4. Circuit magnétique traversé par un flux variable : Pertes fer
84
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.4. Circuit magnétique traversé par un flux variable : Pertes fer
85
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.4. Circuit magnétique traversé par un flux variable : Pertes fer
Ces pertes sont proportionnelles à l’aire A du cycle d’hystérésis. Avec une bonne
approximation on peut admettre que A k.B2m (Bm induction maximale). Pour des
fortes valeurs du champ magnétique (B>1 Tesla) et pour un cycle décrit par une
fréquence f, la puissance perdue par hystérésis est donnée par :
p H k.B .f 2
m
86
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.4. Circuit magnétique traversé par un flux variable : Pertes fer
p Foucault k '.B .f
2
m
2
87
Lois fondamentales d’électromagnétisme
V. Circuits magnétiques
V.4. Circuit magnétique traversé par un flux variable : Pertes fer
c- Pertes fer :
Les pertes fer d’un circuit magnétique sont égales à la somme des pertes
par hystérésis et par courant de Foucault. Soit pour des circuits où le
champ magnétique est important :
88
TD : Circuits magnétiques
1/
Un circuit magnétique de forme torique a les caractéristiques
suivantes :
- longueur moyenne du circuit : l=2 cm
- section droite constante : s= 5 cm²
- perméabilité relative : r=1 000.
a- Quelle est la réluctance du circuit ?
b- Calculer la force magnétomotrice qui permet d’obtenir à
l’intérieur du circuit magnétique un flux =6 mWb.
89
TD : Circuits magnétiques
2/
Un circuit magnétique canalise un flux magnétique de
75 mWb. La réluctance du circuit magnétique est =20 kA/Wb.
a/ Quelle est la f.m.m qui crée ce flux ?
b/ Quelle est l’intensité I du courant traversant les N spires de
l’enroulement qui entoure le circuit magnétique ? (N=500)
c/ Le circuit magnétique est un tore de rayon moyen r=10 cm.
Quelle est l’excitation magnétique à l’intérieur du circuit ?
d/ Calculer le champ magnétique B à l’intérieur du circuit
sachant que la section S du circuit est égale à 10 dm² ?
e/ Déterminer la perméabilité relative du matériau constituant
le circuit ?
90
TD : Circuits magnétiques
1
Plan :
1. La fonction d’un transformateur
2. Constitution et symboles
3. Caractéristiques du circuit magnétique
4. Etude du transformateur à vide
5. Etude du transformateur en charge
6. Etude du transformateur avec l’hypothèse de Kapp
7. Rendement du transformateur
8. Essais à puissance réduite du transformateur
2
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
Le rôle d’un transformateur est en général, de modifier la valeur efficace d’une tension sans en
changer ni la forme (sinusoïdale), ni la fréquence.
U1 et U2 sont respectivement les valeurs efficaces des tensions u1 et u2.
Si U2 > U1 : élévateur
Si U2<U1 : abaisseur. 3
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
Circuit magnétique
Des enroulements
primaire
secondaire
4
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
Symboles :
5
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
6
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
L’étude d’un circuit magnétique peut nous amener à définir un parcours (C) à perméabilité magnétique
variable ; on préfère donc utiliser la formulation du théorème d’Ampère avec
l’excitation magnétique H :
7
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
8
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
9
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
10
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
11
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
12
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
13
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
14
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
Dans un milieu ferromagnétique, la perméabilité relative μr n’est pas tout le temps constante. Cela
dépend du niveau de l’excitation magnétique H (donc du courant magnétisant i).
15
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
Propriété d’un matériau magnétique en vertu de laquelle le flux magnétique dépend de ses conditions
antérieures de magnétisation :
Flux rémanent :
Densité de flux magnétique qui subsiste dans le matériau
après que la force magnétisante a été réduite à zéro
Courbe d’hystérésis :
Courbe fermée représentant le courant ou la force
magnétisante ramenés de sa valeur maximale négative
jusqu’à zéro puis à nouveau jusqu’à sa valeur maximale
positive
16
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
Au cours d’une période de la tension, on parcourt le cycle d’hystérésis. L’aire de ce cycle est
proportionnelle à l’énergie dissipée dans le circuit magnétique sous forme de chaleur (l’aimantation
du matériau ferromagnétique absorbe de l’énergie qui n’est pas restituée complètement lors de la
désaimantation).
Il existe une formule empirique exprimant les pertes par hystérésis, elle exprime la proportionnalité
au volume du circuit magnétique, à la surface du cycle d’hystérésis et bien sûr à la fréquence avec
laquelle on décrit le cycle :
17
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
18
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
19
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
20
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
21
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
22
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
Le courant absorbé par la bobine à noyau de fer bien que périodique n'est pas sinusoïdal il ne peut donc
pas être représenté par un vecteur de Fresnel ou un nombre complexe.
Cependant, afin de faciliter l'étude de ce type de dispositif on définit un courant sinusoïdal équivalent
ayant les mêmes propriétés que le courant réel du point de vue énergétique.
Le courant équivalent a la même valeur efficace que le courant réel et est déphasé en arrière de la tension u
d'un angle y tel que la puissance qu'il transporte corresponde aux pertes fer :
23
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
i10
On suppose que: f10
L’enroulement est alimentée par la tension U1 et elle est
parcourue par le courant i1. cet enroulement possède N1 spires et U1
a une résistance r1
’10
10
'
d10 d d
U 1 r1 .i1 n 1 . r1 .i1 n 1 . f 10 n 1 . 10
dt dt dt 24
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
f 10
On définit l’inductance de fuite l1 par : 1 n1.
i 10
di10
L’équation (2) devient: U1 r1.i10 1 . e1
dt
d10
Avec : e1 n1.
dt
Mise en équation du circuit secondaire :
d 10
e 20 n 2 .
dt
25
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
U1 r1.I10 j. 1.I10 E1
U 20 E 2
E1 n1
Avec :
E2 n 2
r1. I10
Diagramme vectoriel
U1
j. I10
10 E1
I10
26
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
d1r d d di d
U1 r1.i1 n1. r1.i1 n1. n1. f 1 r1.i1 e1 1 1 Avec : e1 n1.
dt dt dt dt dt
d d d d f 2 di
n 2 . 2 r n 2 . n 2 . f 2 r2 .i 2 U 2 Sachant que : e2 n 2. n 2. 1 2
dt dt dt dt dt dt
di 2
e 2 r2 .i 2 2 U2
dt
28
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
Sous forme complexe :
U1 r1.I1 j. 1.I1 E1
E 2 r2 .I2 j. 2 . I2 U 2
E1 n1 r1.I1
Avec :
E2 n 2
U1 j. 1 I1
Diagramme vectoriel : E1
E2
j. 2 I2
2
1 U2 r2 .I2
I2 I1
29
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
i1 r1 x1 x2 r2 i 2
Schéma équivalent tenant compte des pertes à vide :
Pertes actives représentées par la résistance Rf
Pertes réactives représentées par la réactance Xm
U1 E1 E2 U2
Avec :
i1 r1 x1 x2 r2 i 2
U1 r1.I1 j.x1.I1 E1
i10
Xm E 2 r2 .I2 j.x 2 . I2 U 2
U1 R f E1 E2 U2
n 1 E1
n2 E2
n1. I10 n1.I1 n 2 .I2
30
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
L’hypothèse de Kapp consiste à négliger le courant primaire à vide i10 devant le courant i1 en charge donc :
n1. I1 n 2 . I2
la branche (Rf , Xm) sera éliminée du schéma équivalent :
i1 r1 x1 x2 r2 i 2
U1 E1 E2 U2
Mise en équation :
On a :
U1 r1.I1 j.x1. I1 E1
n2 n2 n2 n2
.U1 .r1.I1 j.x1. . I1 .E1
n1 n1 n1 n1 31
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
n2
Sachant que : U 20 .U1
n1
n2
E2 .E1
n1
n2
I 1 .I 2
2
n1
n2
Donc : U 20 E 2 .r1 j.x1 .I2 .
n1
On a également : E 2 r2 .I2 j.x 2 .I2 U 2
n2
2
n2
2
D’où :
U 20 U 2 r2 .r1 j x 2 .x1 . I2
n1 n1
32
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
n2
2
On pose
R2 r2 .r1
n1
2
n2
X 2 x2 .x1
Avec: n1
R2 la résistance totale ramenée au secondaire
X2 la réactance totale ramenée au secondaire
D’où : U 20 R 2 j.X 2 .I2 U 2
Schéma équivalent et diagramme vectoriel ramené au secondaire dans l’hypothèse de Kapp :
X2 R 2 i2
U 20
n2
U 20 .U1 U2
n1 2 U2 j.X 2 . I 2
I2 R 2 .I2
33
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
On peut également écrire l’équation des tensions en multipliant par (n1/n2) pour aboutir à :
n1
U1 R 1 j.X1 . I1 U 2
n2 n1
2
C’est l’équation des tension ramenée au primaire Avec : R 1 r1 .r2
n
2
2
n1
R1 la résistance totale ramenée au primaire X1 x1 .x 2
X1 la réactance totale ramenée au primaire n2
Schéma équivalent et diagramme vectoriel ramené au primaire dans l’hypothèse de Kapp :
X1 R 1 i1
U1
n1 j.X 1 . I1
U1 .U 2 n1
n2 I1
1 U 2
n2 R1.I1
34
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
7. Rendement transformateur :
P2
P1
P2
P 2 pertes
Les pertes sont :
pertes magnétiques ( pertes fer) dans le circuit magnétique
pertes joules (pertes cuivre) dans les enroulements primaire et secondaire
35
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
7. Rendement transformateur :
B
7.1. les pertes magnétiques (pertes fer)
Les pertes dans le fer dépendent du champ magnétique W
maximal et de la fréquence. Si la tension U1 est
constante, elles sont indépendantes de la charge.
H
On peut déterminer ces pertes par calcul théorique ou par
un essai à vide
cycle d’hystérésis.
7. Rendement transformateur :
Les transformateur doivent avoir une quantité de fer réduite et on accepte un poids
supplémentaire de cuivre
Le maximum de rendement est obtenu entre la moitié et les deux tiers de la pleine
charge
37
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
U1
Le rapport de transformation à vide m
U 20
Le courant I10 est faible, ce qui rend les pertes joules (r1.I²1) négligeable devant les
pertes fer donc: P10=Pfer
La résistance Rf : U12
Rf
P10
U12
La réactance de magnétisation Xm : Xm
U1.I10 2 P102
38
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
La tension U1cc est faible, ce qui rend les pertes fer négligeable devant les pertes joules
donc : P1cc=Pj
P1cc
La résistance R2 : R2 (28)
I 22cc
2
U (29)
La réactance X2 : X 2 1cc R 22
m.I 2cc
Avec : R 1 m 2 .R 2 et X1 m 2 .X 2 39
Chapitre 1 : Le transformateur monophasé
40
Chapitre
1
Plan :
1. Symboles
2. Transformateurs de puissance triphasés
3. Bobines à noyau de fer triphasées
A- Constitution
B- Inductances propres, mutuelles et cycliques
C- Inductance homopolaire
4. Description d’un transformateur triphasé
A- Constitution
B- Couplage des enroulements
C- Rapport de transformation
D- Indice horaire
5. Protections d’un transformateur
6. Fonctionnement en parallèle de transformateurs
2
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
1. Symboles :
3
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
4
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
Transport
Centrale de production Utilisateur d’énergie
d’énergie électrique électrique
Distribution
S 3UI
S
U 3 Z I 3 Z Réduire U , Pj et s
U
S2 U pour le transport et
Pj 3RI R 2
2
U et U Transformateurs
Le transformateur ne fonctionne qu’en régime alternatif
la forme sinusoïdale de l’énergie électrique 5
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
6
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
7
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
8
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
9
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
10
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
11
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
IACM
Raccordement HTA
Transformateur
Raccordement
BTA
Transformateur
12
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
13
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
14
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
15
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
16
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
17
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
18
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
19
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
v1
v2
Ф3
Circuit magnétique triphasé à
flux libres
v3
20
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
f3 En régime équilibré : f1 + f2 + f3 = 0
Le flux est nul dans la colonne centrale
f2
f1
Cette colonne peut donc être supprimée
f1 + f2 + f3
21
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
f2
v1 v2
f3
6 Colonnes
v3
f1, f2 et f3 circulent librement, sans
interaction
4 Colonnes
Circuit magnétique triphasé à flux libres
Gain sur :
- l ’encombrement
- la masse de fer utilisé 22
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
Ф1 Ф3
Gain sur :
- l’encombrement
- la masse de fer utilisé
23
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
f3
v3
3 Colonnes
Mais en régime équilibré, le circuit magnétique
« force » la somme des flux à s’annuler dans le circuit
magnétique : f1 + f2 + f3 = 0
En pratique, pour faciliter la construction, on dispose les 3 colonnes restantes dans un même plan :
25
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
f1 f3
f2
27
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
f1, f2 et f3 circulent librement, sans interaction Circuit magnétique triphasé à flux libres
28
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
f1, f2 et f3 circulent librement, sans interaction Circuit magnétique triphasé à flux libres
29
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
F3
A
F2 n I 1 f 1 f 2 f1 f 3
n(3)
n (2)
f1 f 2 f 3 0
F1
I1
R R f1 3
f2 f3 et nI1 f1
V1 n (1) 2 2
B
R
nf 1 2 n 2
On en déduit l’inductance propre de la bobine (1) alimentée : L
I1 3 R
1
La bobine (2) est traversée par : f2 f1
2
D’où l’inductance mutuelle de bobines 1 et 2 (mais également de 1 et 3) :
nf 2 L
M
I1 2 31
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
n2 3
L L
2 32
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
33
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
F1 R R’ F3
’
I1 I2 F2 I3
nI3
n n n y1 > p/2
V3 y3 < p/2
V2 R F1
V1
V3 y2 p/2 nI1
V2
nI2
I 2 est en quadrature arrière par rapport à V 2
F2
et sa valeur efficace est inférieure à celle commune de I 1 et I3
y1 > p/2 La bobine 1 fournit de la puissance active à la source
y 3 < p/2 La bobine 3 consomme une puissance active égale à celle fournie par la bobine 1
34
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
Une bobine triphasée symétrique alimentée par des tensions triphasées équilibrées
(Système direct ou inverse) présente une inductance cyclique :
3 n2
LM L
2 R
35
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
les flux homopolaires ne peuvent donc naître dans ce dispositif. Les seuls flux
embrassées par les enroulements sont les flux de fuite.
Si Rf est la réluctance associée aux fuites de chaque enroulement :
nf f n 2
nI h R f f f Lh = << L
Rf Rf 36
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
A B C
Enroulement
« primaire » relié VA n1 VB VC
au réseau
a b c
Enroulement n2
« secondaire » relié Va Vb Vc
au récepteur
37
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
VA VA
Va
Va
Vc Vb
f VB
VC
38
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
39
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
A B C VA
N
VaO
VA
a b c
n Vc0
n
Va N Vb0
VC VB
Yy , Yyn , YN y , YNyn
40
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
Vb
a b c
n UCA VC VB
C B
Va UBC
Vc
Dy , Dyn
41
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
VB
a b c
uca vc vb
c b
ubc
uab VC
Yd
42
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
VA n1 n1 n1
-V’b
a b c n n Vb
N V’b
V’b V’c VC V’c
VB
V’a n2/2 n2/2 n2/2
Vc
p
Va 2V 'a cos( ) 3V 'a
V’a 6
n2/2 n2/2 n2/2
Yz ; YNzn ; YNz ; Yzn
43
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
2
Y et Z : SY S Z et n Z nY Donc Z plus lourd que Y
3
45
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
U ab0 3V a0 n V a0 3 2V a0 3 n2
Couplage Dy : m 3 2 Couplage Yz : m
U AB U AB n1 VA 2 Va 2 n1
46
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
48
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
49
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
50
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
51
52
53
Chapitre 2 : Le transformateur triphasé
1
Plan :
1. Constitution
2. Principe de fonctionnement
3. Force électromotrice et couple électromagnétique
4. Schéma équivalent
5. Bilan de puissance
6. Différents modes d’excitation
7. Caractéristiques du moteur à excitation indépendante
8. Caractéristiques du moteur à excitation série
9. Variation de vitesse du moteur à CC
10. Exemple d’essais
11. Notes techniques du catalogue Crouzet
2
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
1. Constitution :
Rotor
3
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
1. Constitution :
Le stator (inducteur) peut être constitué soit des aimants permanents ou d’une bobine
alimentée en courant continu. Sont rôle est de crée le champ magnétique.
Le rotor (induit) est constitué de conducteur en cuivre (bobine) et lorsque le rotor
tourne, il se crée aux bornes de l’ensemble de ces conducteurs une tension induite E.
Courant d’excitation i
Pôle Nord
N
Ligne d’induction Collecteur
e
Rotor
Ligne neutre
Stator
Pôle Sud
S
Axe des pôles
4
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
2. Principe de fonctionnement :
/2
5
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
2. Principe de fonctionnement :
6
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
2. Principe de fonctionnement :
7
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
2. Principe de fonctionnement :
8
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
E = e1+e6+e3+e8 = e4+e7+e2+e5 E = ∑e i
voie
Augmenter le nombre de conducteurs augmenter E
E = ∑ ei = ∑ B i Lv avec v = R Ω
voie voie
n
d ' où E = LR Ω ∑ Bi = LR Ω B moy
voie 2a
( 2 R ). π
φ ( i ) = B moy . S = B moy .( )L
2p
L: Longueur du circuit rotorique
2p : nombre de pôles
10
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
Γ i = R . F = R .( i .l . B i )
Le couple totale que subisse le rotor est :
I I
Γ = ∑ Γi = ∑ R . . L . nB i = R . . L .n ∑ B i
voie 2a 2a voie
I I p pn
Γ = R. . L . n . B moy = R . . L .n . φ (i) = φ (i) I
2a 2a π RL 2π a
11
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
La f.c.e.m E du moteur est donc proportionnelle au flux créé par l’inducteur et à la vitesse angulaire :
E = k .Φ ex .Ω = k .Φ (iex ).Ω
NB : Dans le cas d’une MCC à aimants permanents, Φ (iex ) est constant, donc : E = K .Ω
Le couple électromagnétique est donc proportionnel au flux créé par l’inducteur et au courant
d’induit :
Γ e = k .Φ (iex ).I
NB : Dans le cas d’une MCC à aimants permanents, ou lorsque le courant d’excitation est constant,
Γe = KI
.
12
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
4. Schéma équivalent :
13
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
5. Bilan de puissance :
14
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
5. Bilan de puissance :
15
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
5. Bilan de puissance :
Le rendement :
16
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
17
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
18
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
19
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
20
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
21
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
22
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
23
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
24
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
U
Ω≈
k .Φ (iex )
La tension d’induit;
d’induit;
25
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
26
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
28
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
29
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
30
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
31
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
32
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
33
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
34
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
35
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
36
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
37
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
38
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
39
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
40
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
41
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
42
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
43
Chapitre 1 : La machine à courant continu (MCC)
44
Chapitre 3
1
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le moteur asynchrone se compose d’un stator (fixe) comportant des
enroulements ou bobinages reliés au réseau et un rotor (mobile ) qui peut
être en court- circuit ou bobiné.
Le stator (partie fixe ):
Il est constitué par trois enroulements (un par phase ) qui sont alimentés
par des tensions triphasées et produisent ainsi un champ magnétique
tournant à la fréquence de rotation : ns = fs / p
Plaque à
bornes
Stator d’un moteur
asynchrone triphasé Stator bobiné
Patte de
fixation
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
Enroulement
Carcasse usinée
3
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
Stator avant bobinage : Stator après bobinage :
4
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
5
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
Plaque à
bornes
Plaque
signalétique
6
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
7
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
8
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
U : La valeur efficace de la tension composée u (t)
V : La valeur efficace de la tension simple v (t)
I : La valeur efficace du courant de ligne i (t)
J : La valeur efficace du courant j (t) dans un enroulement
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
i (t)
3
u (t)
2
v (t)
v (t)
N 1 2 3
10
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
i (t)
3
j (t)
u (t)
u (t)
v (t)
1
11
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le stator (partie fixe ):
* Quels devra être le couplage des deux moteurs ci-dessous s’ils sont alimenté par le réseau
230V / 400 V ?
• Discuter la possibilité de couplage de chaque moteur dans le cas d’un réseau 380 V / 660 V ?
• Discuter la possibilité de couplage de chaque moteur dans le cas d’un réseau 220 V ?
12
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le rotor ( partie mobile ):
Selon la nature du bobinage rotor, on distingue deux grandes classes de
machines asynchrones :
• Les machines à « à cage d’écureuil » ou à rotor en court-circuit : Les
encoches rotor sont occupées par des barreaux conducteurs réunis à chaque
extrémité du circuit magnétique par deux anneaux de court circuit.
1. Constitution :
Le rotor ( partie mobile ):
• Les machines à bagues ou à rotor bobiné : Les tôles de ce rotor sont
munies d’encoches où sont placés des conducteurs formant des
bobinages presque toujours triphasé. On peut accéder à ces bobinages
par l’intermédiaire de trois bagues et trois balais. Ce dispositif permet
de modifier les propriétés électromécaniques du moteur.
Rotor bobiné
1. Constitution :
Le rotor ( partie mobile ):
Rotor en cage d ’écureuil : Rotor bobiné :
15
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le rotor ( partie mobile ):
Cage d ’écureuil en aluminium moulé
16
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le rotor ( partie mobile ):
Rotor en cage d ’écureuil :
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le rotor ( partie mobile ):
18
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le rotor ( partie mobile ):
Rotor bobiné :
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
1. Constitution :
Le rotor ( partie mobile ):
20
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
Le fonctionnement moteur
21
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Champ tournant :
Champ tournant à 0 et 60 degrés (2 pôles)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Champ tournant :
Champ tournant à 120 et 180 degrés (2 pôles)
degrés (2 pôles)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Champ tournant : Champ tournant à 240 et 300 degrés (2 pôles)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Champ tournant :
Champ tournant à 240 et 300 degrés (2 pôles)
25
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Champ tournant :
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Champ tournant :
A A
C B
C B B C
A A
B C B
C
B C
A A
27
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Champ tournant :
28
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
2. Principe de fonctionnement :
Avantages :
Les moteurs asynchrones et plus particulièrement le moteur à cage
d'écureuil ont certains avantages comparativement aux moteurs à courant
continu. Parmi ces avantages citons:
Robuste
Construction simple
Peu coûteuse.
Capacité de fonctionner dans un
environnement poussiéreux et où il y a
risque d'explosion (gaz).
Inconvénients :
Commande complexe : Problème de découplage entre les 2 paramètres
de commande (le couple et le flux).
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Glissement du rotor par rapport au champ tournant du stator :
Les courants électriques sont induits dans
l’enroulement rotorique par le fait que, lors de sa
rotation le rotor est toujours en retard sur le champ
magnétique tournant. Ainsi, la vitesse N du rotor du
moteur asynchrone est nécessairement inférieure à la vitesse du champ
tournant Ns. Tout se passe comme s’il y avait glissement du rotor par
rapport au champ tournant :
avec :
NB : En pratique le glissement nominal reste faible (<1% pour les gros moteurs)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
2. Principe de fonctionnement :
Glissement du rotor par rapport au champ tournant du stator :
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
Avec :
r1 : résistance d’une phase statorique
l1 : inductance de fuite d’une phase statorique
r2 : résistance d’une phase rotorique
l2 : inductance de fuite rotorique
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
soit :
Avec :
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
l2 r2
L2 = Rr = I r = − mI 2
m2 m2
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
Ω
PM = Tem Ω = Ptr = Ptr (1 − g )
R : résistance entre deux bornes du stator ΩS
Pu Pu
Pu = PM − p m ; Tu = ; η=
Ω Pa
Pa = Pu + p js + p jr + p c
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
5. Expression du couple :
Rr 2
Ptr = 3 Ir
g
Ω
PM = Tem Ω = Ptr = Ptr (1 − g )
ΩS
(1 − g ) (1 − g ) R r 2
Tem = Ptr = 3 Ir
Ω Ω g
41
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
5. Expression du couple :
(1 − g ) (1 − g ) R r 2
Tem = Ptr = 3 Ir (1)
Ω Ω g
Sachant que :
Ωs − Ω
g= → Ω = (1 − g )Ω s
Ωs
V1
Ir =
Rr 2
( ) + ( L2 ω) 2
g
On déduit en remplaçant dans l’équation (1):
ω Rr
3 Rr V 2
Ωs =
Tem = 1
P
=
3p 2 g
Ωs g R r 2 Tem
ω
V1
( ) + ( L2 ω) 2 R
( r ) 2 + (L 2 ω) 2
g g
42
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
5. Expression du couple :
pm
Tu = Tem −
Ω
En négligeant les pertes mécaniques (pm=0) on peut écrire :
Rr V12
Tu = Tem = 3* *
gΩs Rr 2
+ (L2ω)2
g
43
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
5. Expression du couple :
Tem
Tma
x
Ωs
-
Tmax
Allure de la caractéristique couple-vitesse d’un moteur asynchrone
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
5. Expression du couple :
Remarques :
45
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
5. Expression du couple :
3R r V 2 1
• Aux forts glissements : Rr p gL2ω Tem =
Ω s L22 ω2 g
Le couple est inversement proportionnel au glissement.
Il présente un maximum (couple de décrochage) lorsque sa
dérivée par rapport à g s'annule, c'est à dire (après calcul) :
Rr
g max =
L2ω
5. Expression du couple :
Tem
Tmax
- gmax g
gmax
-
Tmax
47
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
V² Rr
Td = 3 * * 2
Ωs R r + (L ω)²
Q2 Q1
Q3 Q4
Le moteur asynchrone développe des couples de freinage dans les cas suivants :
• Quand la charge devient entraînante (exemple: phase de descente dans les
applications de levage). Le moteur développe un couple de freinage, si la
vitesse dépasse celle du synchronisme. C’est le freinage hypersynchrone.
• Quand on inverse 2 phases des tensions statoriques: C’est le freinage en contre
courant.
• Quand on alimente deux phases statoriques en courant continu, on crée un flux
statorique fixe qui freine le rotor de la machine : C’est le freinage par injection
de courant continu. L’inconvénient majeur de ce type de freinage est la
nécessité d’utiliser un équipement supplémentaire (une alimentation de
courant continu).
49
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
60 (1 − g)
N = (1−g)*Ns = (1−g)* *fs N = 60 * * fs
p p
50
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
Applications :
Les charges dont la caractéristique est de type Tr = KNn, telles que: les
ventilateurs, les pompes et les outils électriques de petite puissance.
Convertisseurs utilisés :
Gradateurs à thyristors où la tension statorique est ajustée en agissant sur
l'angle d’amorçage.
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
Applications :
Cas où le rendement est secondaire.
Levage, grue et pont roulant.
Cas où un couple de démarrage élevé est requis.
Applications manuelles.
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Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
MAS
K R V(t)
redresseur onduleur
Er
V's Vs
Ud U'd
réseau
3φ V's
α m=
Vs
Schéma de principe de la cascade hyposynchrone
58
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
Tr
60
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
61
Chapitre 2 : La machine asynchrone (MAS)
On utilise la plupart du temps une loi V/f = constante pour faire varier la
vitesse, tout au moins pour les vitesses inférieures à la vitesse nominale du
moteur.
1
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
1. Constitution :
2
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
1. Constitution :
3
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
1. Constitution :
Rotor à pôles saillants :
4
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
1. Constitution :
Types d’excitation du rotor :
5
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
1. Constitution :
Types d’excitation du rotor :
6
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
1. Constitution :
Types d’excitation du rotor :
7
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
1. Constitution :
8
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
1. Constitution :
9
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
10
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
Champ supplémentaire, tournant à la même vitesse que celui généré par le rotor et se
superposant à ce dernier
12
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
13
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
Fonctionnement en moteur :
14
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
15
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
16
Chapitre : La Machine Synchrone (MS)
5. Application :
17