0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
754 vues16 pages

Hydrodynamique des réacteurs agités

Ce document décrit une expérience visant à caractériser l'hydrodynamique d'un réacteur parfaitement agité en mesurant sa distribution des temps de séjour. Le document présente le protocole expérimental, les équations théoriques du modèle du réacteur parfaitement agité et les résultats sous forme d'un tableau.

Transféré par

Reda Farouk ELaidi
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
754 vues16 pages

Hydrodynamique des réacteurs agités

Ce document décrit une expérience visant à caractériser l'hydrodynamique d'un réacteur parfaitement agité en mesurant sa distribution des temps de séjour. Le document présente le protocole expérimental, les équations théoriques du modèle du réacteur parfaitement agité et les résultats sous forme d'un tableau.

Transféré par

Reda Farouk ELaidi
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Binôme 

: A06 2022/2023
ELAIDI FAROUK REDA 181831042190 section A
LAMALI AICHA 181831083233 GENIE CHIMIQUE

TP01 : hydrodynamique et diagnostique de RPA :


Distribution de temps de séjours
(Réacteur parfaitement agité)

Les modèles des réacteurs idéaux ne peuvent pas décrire les réacteurs réels à
cause d’un court-circuit de l’écoulement il s’agit d’une partie du mélange
réactionnel qui peut sortir directement du réacteur sans se mélanger avec le
fluide présent dans le réacteur, et a causé aussi de la formation d’un fluide
stagnant (zone morte) dans un réacteur agité. Ces phénomènes produisent une
distribution des temps de séjour des réactifs dans le réacteur très étendue qui
a pour résultat une modification de sa capacité de production.
La réponse des différents réacteurs à l’introduction des traceurs par injection
pulsée ou échelon donne des informations qui peuvent être appliquée à la
détermination du taux de conversion dans un réacteur, soit directement, soit
en combinaison avec un ou plusieurs modelés mathématiques qui rendent
compte des conditions d’écoulement non idéales.
But de TP :
L’objectif de la manipulation est de décrire la déviation de l’idéalité
d’un mini réacteur ouvert, de modéliser l’écoulement dans un
réacteur agité et déterminer les volumes morts et les court-circuit via
le modèle de cholette et cloutier ainsi de comparer ces différentes
valeurs théoriques aux valeurs expérimentales.
Rappel théorique :
Pour caractériser l’hydrodynamique d’un système on peut imaginer de suivre
l’histoire d’un traceur introduit dans l’écoulement.
La méthode des traceurs consiste à marquer des molécules entrant dans le
système, et à les dénombrer dans le courant de sortie en fonction du temps.
Ainsi on applique, à l’aide d’un traceur un certain signal à l’entrée du système
et on examine sa réponse en sortie, pour en déduire des renseignements sur le
comportement interne du fluide sous la forme d’une fonction de transfert :
c’est donc une méthode systématique. L’introduction du traceur, qui ne doit
pas perturber l’écoulement dans le milieu étudier, peut se faire suivant une
injection de type échelon.

L’injection échelon consiste à faire passer brusquement la concentration en


traceur dans le flux d’alimentation du système d’une concentration C0, sans
perturber l’écoulement dans le système. La réponse normalisée est appelée la
« fonction F »
C’est quoi la DTS :
Une méthode très efficace pour l'étude des écoulements dans les réacteurs réels : la
Distribution des Temps de Séjour (DTS). Il s'agit en réalité d'une méthode d'étude applicable
à bien d'autres cas que les réacteurs : des appareillages de l'industrie chimique, aux réseaux
urbains d'évacuation des eaux usées, en passant par les zones portuaires ou les milieux
naturels. Il s'agit aussi de l'exemple le plus connu d'une méthodologie d'étude très efficace
en génie des procédés (et ailleurs) : la méthode systémique, qui consiste à obtenir des
informations macroscopiques utiles à partir de mesures expérimentales simples.
Il est rare que tous les éléments fluides ou solides qui pénètrent au même instant dans un
système (réacteur, port, etc.) sortent ensemble de ce volume. Ces éléments n'ont pas tous le
même "temps de séjour" individuel : comme l'illustre la figure suivante, certains 1) passent
directement de l'entrée à la sortie, d'autres 2) y séjournent plus ou moins longtemps ; il peut
exister des zones de recirculation 3) ou encore des zones immobiles 4) (zones mortes). La
distribution des temps de séjour dans un système est une caractéristique importante de
celui-ci, car elle influence de façon notable les performances d'un réacteur ou l'efficacité
d'une roche comme barrière contre la pollution.

Les objectifs de la mesure de la DTS sont :

Caractériser l’état de mélange d’un réacteur,


Identifier ses défauts d’écoulement,
Représenter le réacteur par un modèle
Prévoir les performances d’une réaction.
C’est quoi un RCPA :
Le réacteur continu est en général une cuve agitée dans laquelle un système
d’agitation mécanique est prévu. Ce système assure le milieu réactionnel est
homogène
Méthodologie expérimentale
Le réacteur parfaitement agité est un réacteur polyvalent et pas cher
largement utilisé pour réactions en phase liquide, qui permet la
charge et le remplacement catalyseur. Sa nature bien mélangée
permet le contrôle direct de la température et du PH de la réaction et
l’alimentation ou l’expulsion des gaz. Le mod CR4/EV est conçu pour
permettre l’étude de la distribution du temps de résidence (DTR)
pour ce type de réacteur et consiste de 1 réacteur parfaitement
agite. Le réacteur est monté sur une base placé sur l’unité de service.
En réacteur, un agitateur à turbine fournit un mélange efficient.
L’agitateur est actionné par un moteur électrique installe sur la tête
du réacteur et le moteur est actionne par une unité de vitesse
variable dans le banc de service et connecte électriquement à celui
par une fiche. La prise pour la fiche est sur le panneau de l’unité de
service. La connection dans la tête des réacteurs contient la sonde de
conductivité, la lecture de sonde est affichés sur le panneau. Les
réactifs chimiques sont pompés dans le réacteur le niveau augmente
dans le réacteur et enfin déborde dans une vidange appropriée.
Quand le réacteur n’est pas utilisé il peut être vidé par les vannes en
bas.
Mode opératoire :
 Préparation de 5 litres de 0.1M de solution de chlorure de sodium
de conductivité de 10.4 mS a 15 c°
 Remplissage l’un des réservoirs des réactifs avec la solution
saline.
 Remplissage a moitie l’autre réservoir avec de l’eau
déminéralisée
 Remplissage avec de l’eau déminéralisée les réacteurs au niveau
de trop-plein du tuyau vertical pour gagner du temps
 Actionner la pompe d’alimentation de l’eau et régler la vitesse a
60%
 Actionner les agitateurs et régler les paramètres de vitesse a 40%
 Réassemblage des données de conductivité chaque 2 minutes
pour une période de 46min
 Pendant la période de l’expérience, l’acquisition des données la
sonde simultanément il est nécessaire d’échantillonner les
données manuellement en utilisant le sélecteur de position sur le
panneau
 Quand l’expérience est complétée, on trace les graphique vs
temps et on explique leur forme.

Partie 01 : Modèle de réacteurs parfaitement agité


Bilan de matière sur le traceur :
ENTREE + PRODUCTION = SORTIE + ACCUMULATION
ENTREE + PRODUCTION = SORTIE + ACCUMULATION
ⅆ Cs (t )
0 + 0 = Q.Cs +Vr ⅆt
V r ⅆ Cs (t )
Cs(t) + Q
. ⅆt =0

- Vr : volume de réacteur = 0,7 L.


- Q : débit volumique des constituants a l’état de référence.
- τ  : temps de passage.

ⅆ Cs (t ) ⅆ Cs (t ) 1
τ ⅆt
= - Cs(t) ⅆt
=- τ
ⅆt

On intègre entre : t=0 et t


Cs=C0 et C(t)
C0 t
C ( t ) −t
ln s =
C0 τ
∫ Cs1( t ) dCs ( t ) =−1 ∫ dt
τ 0
0

−t
Cs(t) τ
=e
C0
Tableau d’expérience :
σ
C =k avec k = λNa+ + λCl-

K=114.3 la pente de la courbe de σ(c), Avec un pas de Δt= 2min

La courbe d'etalonage
12

10

6
ɞ(mS)

0
0.0000 0.0200 0.0400 0.0600 0.0800 0.1000 0.1200
C(mol/l)
T 0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
(min)
σ (mS) 0 2,77 3,51 5.38 6,35 7,16 7,84 8,41 8,88 9,28 9,6 9,87

C
0,000 0,024 0,030 0,047 0,055 0,062 0,068 0,073 0,077 0,081 0,084 0,086
(mol/l
0 2 7 1 6 6 6 6 7 2 0 4
)
T 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46
(min)
σ 10,11 10,30 10,48 10,63 10,74 10,85 10,95 11,03 11,08 11,14 11,19 11,24
(mS)
C 0,088 0,090 0,091 0,093 0,094 0,094 0,095 0,096 0,096 0,097 0,097 0,098
(mol/l
5 1 7 0 0 9 8 5 9 5 9 3
)
Avec Vr=0.7 L et un débit Q=1 ml/s
D’après le bilan de matière de réacteur parfaitement agite on a :
E ( t )=Cs(t) /Co=e
(−t / τ)
= injection impulsion
Aussi on a : τ = Vr/Q τ =11.67 min
−t
F ( t )=1−e τ = Injection échelon

D’abord on trace fonction de la DTS E(t) :


(−t / τ)
E ( t )=Cs(t) /Co=e

T (min) E(t)
0 1 1.2

2 0,843 E(t) distribution de temps de sejours


4 0,710 1

6 0,598
0.8
8 0,504
10 0,424
0.6
12 0,358
14 0,301
0.4
16 0,254
18 0,214 0.2 ’est une courbe
20 0,180 décroissante
22 0,152 0 elle représente
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46
24 0,128 une réponse à
26 0,108 une injection
28 0,091 est de type
30 0,076 échelon et aussi
32 0,064 elle représente
un écoulement
34 0,054
d’un réacteur
36 0,046
parfaitement
38 0,039 agite.C
40 0,032
42 0,027
44 0,023
46 0,019
T F(t) F(t) Erreur On trace alors la fonction F(t) DTS pour
(min) (Théo) (exp) %
0,000 0 l’injection échelon et on fait la comparaison
0 0
−t
0,157 53,652 F(t)theo=1−e 11 .67
2 0,242
0,290 5,792
4 0,307 F(t)exp= Ci/0,1
0,402 17,169
6 0,471 E%= abs((F(t)theo- F(t)exp)/F(t)theo)*100)
0,496 12,058
8 0,556

10
0,576
0,626
8,771 DTS inj echelon
0,642 6,791 1.200
12 0,686
0,699 5,338
14 0,736
1.000
0,746 4,134
16 0,777
0,786 3,290 0.800
18 0,812
0,820 2,462
20 0,84 0.600
0,848 1,863
22 0,864
0.400
0,872 1,478
24 0,885
0,892 0,981 0.200
26 0,901
0,909 0,856
28 0,917
0.000
0,924 0,702 0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46
30 0,93
0,936 0,474 Cs/Co (théorique) Cs/Co (expérimental)
32 0,94
0,946 0,348 E %=
∑ E =5.56 %
34 0,949 23
0,954 0,392
36 0,958
0,961 0,368
38 0,965
0,968 0,151
40 0,969
0,973 0,242 On
42 0,975
remarque
0,977 0,209
44 0,979
que les deux
0,981 0,246
46 0,983 courbes
Y=F(t)
expériment
al et
théorique
ont le
Ensuite on fait la linéarisation :
Cs
LnFexp= ln (1− Co )
−t
Chart Title
LnFtheo= τ
0.000
0 f(x)2 = −40.171379605826907
6 8 10 12 14 16 18 20 22 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 46
f(x) = − 0.171322117963892 xx ++ 0.171379605826906
0.0747918828177596
T LnF LnF -0.500
(min) (theo) (exp)
0,000 0,000 -1.000
0
2 -0,171 -0,277
-1.500
4 -0,343 -0,367
6 -0,514 -0,637 -2.000
8 -0,686 -0,812
10 -0,857 -0,983 -2.500
12 -1,028 -1,158
14 -1,200 -1,332 -3.000
16 -1,371 -1,501
-1,542 -1,671 -3.500
18
20 -1,714 -1,833
-4.000
22 -1,885 -1,995
24 -2,057 -2,163
-4.500
26 -2,228 -2,313
lnF theo Linear (lnF theo) LnF exp Linear (LnF exp )
28 -2,399 -2,489
30 -2,571 -2,659
32 -2,742 -2,813
34 -2,913 -2,976 D’après la linéarisation et un ajustement linéaire
36 -3,085 -3,170 de F(t) on trouve l’équation de droite
38 -3,256 -3,352
40 -3,428 -3,474 -0,0866=-1/τ donc τ =11.54
42 -3,599 -3,689
44 -3,770 -3,863
46 -3,942 -4,075

Conclusion
de partie
01 :
Le modèle
de réacteur
parfaitement

PARTIE 02 : Modèle de Cholette et Cloutier

Cholette et cloutier ont proposé de représenter un réacteur agite


continu réel par un schéma ou figurent une zone morte et un courant
de court-circuit :

Ce modèle explique l’existence d’une zone morte caractérisée par


la fraction de volume β, donc le volume réellement balaye par le
fluide dans le réacteur est βVr et d’un court-circuit caractérisée par le
coefficient de partage du débit volumique α, donc αQ représente le
débit réel qui a été balaye par le fluide.
Le bilan de matière sur le traceur dans un RCPA (injection échelon) :
dC 1
αQC0+αQC1+βVr dt

En intégrant en considérant les conditions aux limites :


αt
C1 = C0(1-exp( βτ ))
Le bilan sur le traceur au nœud A :
C1
(1-α)QC0+αQC1 =CsQ → (1-α)+ α C 0 =C s /C 0
Cs
→ C 0 =1−αexp ( −αt
βτ )

C s /C 0 : est la réponse à une injection échelon


Puisque : F+P=1 donc P=1-F
Avec P est la réponse à la purge échelon d’où P=1-
Cs
C0 = αexp ( −αt
βτ )

Le bilan de matière sur le traceur dans un RCPA (injection échelon) :


dC 1
αQC0+αQC1+βVr dt

T Ln(1- (
Cs=C 0 1−αexp
βτ ) )
( −αt
(min) Cs/C0)
0 0,000 1−
Cs
C0
=αexp( )
−αt
βτ
2 -0,278
4 -0,367 Ln(1− C s ¿=ln(α)− αt
6 -0,636 C0 βτ
8 -0,811
10 -0,985
12 -1,158
14 -1,331
16 -1,500
18 -1,671
20 -1,832
22 -1,992
24 -2,159
26 -2,314 Alors α et β ?
28 -2,488 −α
30 -2,659 La pente :
βτ
32 -2,807
L’ordonnée a l’origine : ln (α )
34 -2,981
36 -3,170 On trace la courbe :
38 -3,353
40 -3,486
42 -3,674
44 -3,863
46 -4,097
Ln(1-Cs/C0)
Donc on a : 0
0 5 10 15 20 25 30 35 40 45 50
−α f(x) = − 0.085762134054884 x − 0.0945823734083646
=−0.0858 et -0.5
βτ
ln ( α )=−0,0946
-1

Alors on trouve -1.5


α = 0.91 et β = -2
0.90
-2.5

-3

-3.5

-4

-4.5

Cs
C0
=1−0.91∗exp
−0.91 t
(
0.9∗11.67 )

Afin de trouver les deux paramètres de notre modèle de Cholette et


Cloutier (α et β) on trace la courbe de F(t)exp et F(t)mod et on fait la
comparaison entre les deux courbes.

F(t)mod vs F(t)exp
1.2

0.8

Conclusion de
0.6
partie 02 :
Le modèle
0.4
de
cholette
0.2
et
cloutier
représente
0
0 2 4 6 8 1012 14161820 22242628 30323436 38404244 46
mieux notre
Cs/Co exp C/co modele
T Cs/Co Cs/Co erreur E% = 1,34 %
(min (exp) (modèle (%)
) )  Erreur relatif inferieur a
0 0 0,09 0 5%
2 0,242 0,235 2,983  Deux courbes sont de
4 0,307 0,357 16,133 similaire allure
6 0,471 0,459 2,568
8 0,556 0,545 1,979
10 0,626 0,617 1,376
12 0,686 0,678 1,128
14 0,736 0,729 0,890
16 0,777 0,772 0,580
18 0,812 0,809 0,408 Conclusion générale de
20 0,840 0,839 0,104 TP :
22 0,864 0,865 0,084
24 0,885 0,886 0,141
26 0,901 0,904 0,371
28 0,917 0,920 0,280
La notion de distribution des temps
30 0,930 0,932 0,254 de séjour (DTS) est utilisée en génie
32 0,940 0,943 0,332 des procédés pour caractériser
34 0,949 0,952 0,334 l’hydrodynamique d’un réacteur
36 0,958 0,960 0,186 chimique ou de toute autre
38 0,965 0,966 0,122
40 0,969 0,972 0,264
installation qui sont traversés par un
42 0,975 0,976 0,111 fluide en circulation.
44 0,979 0,980 0,091
Elle permet ainsi :
46 0,983 0,983 0,009
 De diagnostiquer la présence de
zones stagnantes ou de phénomènes de court-circuit
 De pouvoir établir un modèle d’écoulement hydrodynamique
qui permet de calculer les performances chimiques d’un
réacteur réel.
La conception du réacteur a été faite au laboratoire de l’université,
et même les expériences ont été faites dans le même laboratoire.
Ces dernières nous ont permis de comprendre plusieurs notions tel
que la présence de volume mort et/ou de court-circuit et même
l’influence de la géométrie du réacteur sur les résultats obtenus, ce
qui favorise une bonne continuation dans le domaine industriel.
Ce travail a montré que les performances du réacteur dépendaient
très largement des conditions hydrodynamiques mises en œuvre.
On modélise pour but de prédire la conversion d’une réaction et
pour extrapolée vers le réacteur a une grande échelle.

Vous aimerez peut-être aussi