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Réponse Sérologique Du Chien Après PDF

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RÉPONSE SÉROLOGIQUE DU CHIEN APRÈS

PRIMOVACCINATION ANTIRABIQUE A L’AIDE


DE VACCINS ADJUVÉS OU NON
M.A. Koutchoukali, J. Blancou, G. Chappuis, G. Tixier, Marc Eloit, J.P.
Ganiere, J. Chantal, Sunil Simon, A. Berthier, B. Toma, et al.

To cite this version:


M.A. Koutchoukali, J. Blancou, G. Chappuis, G. Tixier, Marc Eloit, et al.. RÉPONSE
SÉROLOGIQUE DU CHIEN APRÈS PRIMOVACCINATION ANTIRABIQUE A L’AIDE DE VAC-
CINS ADJUVÉS OU NON. Annales de Recherches Vétérinaires, 1985, 16 (4), pp.345-349. �hal-
00901593�

HAL Id: hal-00901593


https://hal.science/hal-00901593
Submitted on 1 Jan 1985

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RÉPONSE SÉROLOGIQUE DU CHIEN
APRÈS PRIMOVACCINATION ANTIRABIQUE
A L’AIDE DE VACCINS ADJUVÉS OU NON

1 J. BLANCOU
M.A. KOUTCHOUKALI 3 G. TIXIER
2 G. CHAPPUIS 3 M. ELOIT
1
J.P. GANIERE’ J. CHANTAL
5 6 S. SIMON A. BERTHIER B. TOMA
1
Marie-José BARRAT

1: Chaire des Maladies Contagieuses, ENV Alfort, 94704 Maisons-Alfort Cedex, France
2: Centre National d Études sur la Rage et la Pathologie des Animaux Sauvages, 54220 Malzeville, France
3: lFFA RhBne-Mérieux, 69007 Lyon, France
4: Chaire des Maladies Contagieuses, ENV Nantes, 44026 Nantes Cedex, France
5: Chaire des Maladies Contagieuses, ENV Toulouse, 3f076 Toulouse Cedex, France
6: 81, rue de Longchamp, 75016 Paris, France
7: 50, rue Fleury, 69600 Oullins, France

Summary
INFLUENCE OF THE ALUMINE-HYDROXIDE ON THE ACTIVITY OF ANTIRABIES VACCINES. SERO-
LOGICAL RESPONSE OF DOG ONE YEAR AFTER THE PRIMARY VACCINATION CONDUCTED IN
ROUTINE CONDITIONS. ― The serological responses following a primary vaccination carried out one
year before in two groups of dogs which received an inactivated cell culture vaccine containing or not an
adjuvant (alumine-hydroxide) are compared. Neutralizing antibody titers assayed in mice, obtained with
only one injection of the adjuvanted vaccine are at the same or a greater level than those induced by two
injections of the non-adjuvanted vaccine administered two to four weeks apart (statutory schedule of
rabies primary vaccination applied in France).

A l’instar d’un certain nombre de pays d’Europe, totalité des doses commercialisées correspondent
la France connaît une enzootie rabique vulpine à des vaccins non adjuvés dont l’utilisation est
dont la récente percée du front en région pari- réglementée (la primovaccination comporte deux
sienne (où vit une partie importante de la popula- injections espacées de 15jours à 1 mois, l’immu-
tion des carnivores domestiques) a porté au nité étant par la suite entretenue par des rappels à
nombre de trente, les départements déclarés offi- un rythme annuel). Or de nombreux travaux ont

ciellement atteints. permis de montrer que l’addition d’un adjuvant de


Il est important de rappeler que si malgré cette l’immunité comme l’hydroxyde d’aluminium
progression, la France n’a pas connu depuis plus permet l’obtention, après l’injection d’une seule
de 10 ans de rage humaine autochtone, la vacci- dose de vaccin, d’une meilleure réponse humorale
nation antirabique des animaux domestiques y associée à une résistance importante vis-à-vis du
aura beaucoup contribué; en effet, les vaccins virus d’épreuve expérimentale (Petermann et al.,
antirabiques destinés aux espèces animales 1971 ; Jaeger et Barth, 1972 ; Barth et Jaeger,
domestiques tout en répondant aux exigences 1977; Soulebot, 1980; Soulebot et al., 1981,
d’innocuité et de stabilité, possèdent une très Kihm et al., 1982; Précausta et al., 1982, 1983).
bonne activité immunogène (Toma, 1975; Soule- Par conséquent, un tel progrès doit, dans le cadre
bot, 1980; Andral et Blancou, 19821; en ce qui de la lutte contre la rage, être pris en compte en
concerne les carnivores domestiques, la quasi- vue d’améliorer son rapport coOt/efficacité. Aussi
fallaü-il vérifier, comme cela fût le cas des vaccins 3,67 unités internationales (UI) par millilitreà
non adjuvés (Sclavon al., 1976; Blancou et al.,
et 35,12 UI/ml.
1980), sur des chiens tout-venant (dont il n’est L’autre, adjuvé (Rabisin ND) adjuvé à l’hydroxyde
point besoin de rappeler l’hétérogénéité à de d’aluminium comportait deux lots titrant 4,5 et
nombreux points de vue: état sanitaire, entretien, 5,5 UI/ml.
alimentation...) les résultats obtenus sur les chiens
3. Vaccination des chiens
de laboratoire recevant un vaccin adjuvé. C’est
précisément l’objectif de cette étude comparative Un premier groupe comprenant 66 chiens a reçu le
portant sur les résultats sérologiques révélés un an vaccin non adjuvé, selon les modalités du protocole
après primovaccination à l’aide des deux proto- réglementaire: deux injections sous cutanées de 1 ml
coles suivants: le protocole réglementaire (deux espacées de 15 jours à 1 mois.
Un second groupe de 76 chiens a reçu le vaccin
injections de vaccins non adjuvés espacées de 155 selon le protocole expérimental: une injection
jours à 1 mois) et un protocole expérimental (une adjuvé
sous-cutanée unique de 1 ml.
injection unique de vaccin adjuvé).
4. Prélèvements de sang
Ils ont été effectués:
Matériel et Méthodes
-

avant administration du vaccin pour confirmer


1. Animaux l’absence d’anticorps antirabique;
-

11 à 12 mois après primovaccination.


Ce sont 142 chiens de races diverses, d’âge variant de
3 mois à 10 ans, mâles et femelles, non antérieurement Le sang recueilli a été centrifugé et les sérums conser-
vaccinés contre la rage, présentés à des vétérinaires vés au congélateur avant d’être analysés.
praticiens ou à la consultation des chaires de maladies
contagieuses des différentes Écoles vétérinaires (Alfort, 5. Titrage des anticorps antirabiques
Nantes et Toulouse) pour primovaccination antirabique. Il a été effectué au Centre National d’Études sur la
Des vaccinations contre les autres maladies (maladie de Rage et la Pathologie des Animaux sauvages (Malzeville,
Carré, hépatite de Rubarth et leptospiroses) ont été France).
effectuées simultanément pour la majorité des animaux
dans les deux protocoles.
Cette étude voulant répondre aux conditions strictes
de la pratique, aucun critère de choix des animaux n’a Résultats
été retenu, si ce n’est l’absence d’une vaccination antira-
bique antérieure qui devait être confirmée par un Les sérums correspondant aux prélèvements
contrôle sérologique. effectués avant administration des vaccins se sont
tous révélés négatifs, c’est-à-dire inférieurs au
2. Vaccins
seuil de détectabilité de la technique (0,1 UI/ml).
Deux types de vaccins commercialisés, à virus inac-
Les résultats sérologiques obtenus un an après
tivé, produit sur cultures cellulaires ont été employés:
primovaccination sont représentés sur la figure 1.
L’un non adjuvé: quatre présentations différentes
(Rabiffa ND, Leptorab ND, Labelrage ND, Rabilept ND) Parmi les 66 chiens ayant reçu le protocole
comportaient 20 lots dont la valeur antigénique déter- réglementaire (vaccins non 15 d’entre
adjuvés),
minée par le test des «National Institutes of Health» eux (soit 23 96 de l’effectif vacciné) n’ont plus
(NIH) (Kaplan et Koprowski, 19741, varie selon le lot de d’anticorps à un niveau décelable; les 51 autres
(soit 77 %) en possèdent et leurs titres varient de 0,13 UI/ml et 53,45 UI/ml. Par rapport à ce qui a
0,11 à 30,40 UI/mI. De plus, on a pu mettre en été observé précédemment, cette réponse se
évidence deux groupes de chiens, les uns «bons caractérise par une variabilité plus faible et surtout
répondeurs», les autres «mauvais répondeurs» une distribution unimodale (2 à 4 UI/ml) des effec-
dont les modes respectifs correspondent à 2 à tifs en fonction des titres; l’âge des chiens ne joue
4 UI/ml et inférieur à 0,1 UI/ml; l’étude de cette pas cette fois-ci de rôle significatif; les jeunes
bimodalité a fait apparaître l’influence de l’âge des chiens ont, en effet, une réponse en anticorps de
chiens, dans la mesure où la réponse en anticorps niveau aussi élevé que celui observé chez les
s’est avérée hétérogène avec l’obtention de titres animaux plus âgés (fig. 1 et tabl. 11.).
de niveau significativement plus faible (P < 0,001) La comparaison des deux protocoles de vacci-
chez les animaux d’âge inférieur à 7 mois (fig. 1 et nation a été effectuée sur la base de la distribution
tabl. 1) des effectifs par rapport au niveau de la réponse
Parmi les 76 chiens soumis au protocole expéri- sérologique, ce dernier étant défini en classes de
mental (vaccin adjuvé), un seul chien n’avait plus titres: inférieur à 0,1 UI/mI, 0,1 à 1 ; 1 à 10 et
d’anticorps; chez les 75 autres (soit 99 %), la supérieur ou égal à 10 UI/ml (tabl. 2). Les distribu-
réponse sérologique est comprise entre tions observées diffèrent de façon hautement
significative (P G 0,001 ) : à l’emploi des vaccins non adjuvés, ce vaccin adjuvé peut être employé
non adjuvés correspond une proportion d’animaux en même temps que les autres vaccins destinés à
dépourvus d’anticorps, supérieure à celle obtenue la prophylaxie de la maladie de Carré, de l’hépatite
avec le vaccin adjuvé; à l’inverse, pour la classe de Rubarth et des leptospiroses; en revanche, si
des titres compris entre 1 à 10 UI/ml, le pourcen- l’association des valences vaccinales «rage-
tage de chiens ayant reçu le vaccin adjuvé est plus parvovirose» est déconseillée à propos du vaccin
élevé. non adjuvé utilisé dans cette étude, elle paraît
concevable en ce qui concerne le vaccin adjuvé
(Précausta et al., 19831.
Discussion Enfin, ce dernier a également fait ses preuves
chez le chat dans les conditions expérimentales
Ainsi, il apparaît clairement que l’administration (Soulebot et al., 1981 ; Kihm et al., 1982;
d’une dose unique de vaccin à virus inactivé et Précausta et al., 1982, 1983) ce qui autoriserait
adjuvé par l’hydroxyde d’aluminium induit une également son emploi chez cette espèce, au
réponse en anticorps de niveau globalement supé- même titre que le chien, selon le même protocole
rieur à celui obtenu à l’aide du même type de de primovaccination.
vaccin non adjuvé, administré selon les indications
L’étude de la réponse sérologique chez 99 de
du protocole réglementaire appliqué en France.
ces chiens se poursuit à la suite du rappel un an
Ces résultats confirmant ceux obtenus précé-
après la primovaccination. Elle permettra ultérieu-
demment sur des chiens de laboratoire (Peter- rement de comparer les réponses obtenues avec
mann et al., 1971 ; Jaeger et Barth, 1972; Barth
des rappels annuels de vaccin non adjuvé ou un
et Jaeger, 1977; Soulebot, 1980; Précausta et
rappel biennal de vaccin adjuvé.
al., 1982, 19831, ont été observés sur des chiens
Cette étude conduite sur un nombre important
constituant un échantillon que l’on peut considérer
d’animaux (142 chiens) dans les strictes condi-
représentatif de la population canine, une des tions de la pratique permet de conclure qu’un an
ocibles» importantes de la prophylaxie médicale
de la rage. après primovaccination, une dose de vaccin
adjuvé entraîne une réponse sérologique égale ou
Parmi les résultats obtenus, l’influence d’un
supérieure à celle induite par deux injections de
paramètre important a pu être mise en évidence, vaccin non adjuvé, les deux types de vaccin ayant
l’âge des chiens en l’occurrence. Il ressort en effet, une valeur antigénique supérieure à 3 UI/mI.
que les chiens de moins de 7 mois répondent de
façon moins homogène et plus faiblement lors- L’avantage est surtout marqué chez les animaux
qu’ils reçoivent un vaccin non adjuvé. jeunes (chiens de 3 à 7 mois).
Dans ces conditions, on peut considérer qu’une
On peut s’interroger pour savoir quelle est
de cette différence. L’adjuvant utilisé primovaccination du chien contre la rage peut être
l’origine réalisée avec autant, sinon plus d’efficacité par
(dont l’effet n’apparaît cependant pas chez la
une seule injection de vaccin additionné d’adju-
souris, dans le test NIH) doit jouer un rôle pour vant titrant au moins 3 UI/ml que par deux injec-
compenser une insuffisance de maturité du
tions de vaccin sans adjuvant, de valeur antigé-
système immunitaire chez les jeunes chiens.
D’autre part, leur réponse en anticorps peut être nique comparable.
atténuée en présence d’anticorps résiduels Une réadaptation de la réglementation qui
d’origine colostrale, non décelables par la tech- prévoit une primovaccination en deux temps par
nique de titrage employée. Cet aspect est d’autant vaccin sans adjuvant semble donc ne présenter à
la fois aucun risque et un intérêt économique
plus intéressant que ce sont précisément les
jeunes chiens qui constituent l’objectif essentiel certain.
de la primovaccination antirabique.
Par ailleurs, il a été montré (Soulebot, 1980; Reçu, le 13 octobre 1984.
Précausta et al., 1983) qu’à l’instar des vaccins Accepté, le 15 mars 1985.

Résumé

La réponse sérologique de deux groupes de chiens «tout venant» vaccinés contre la rage à l’aide de
vaccins à virus inactivé, additionnés ou non d’adjuvant, a été comparée un an après la primovaccination.
Les titres en anticorps neutralisants révélés sur souris obtenus après une injection de vaccin adjuvé sont
semblables ou supérieurs à ceux induits par deux injections de vaccin non adjuvé, espacées de deux à
quatre semaines (protocole réglementaire en France).
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