0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
48 vues42 pages

RDM BTP2 : Flexion, Flambement, Torsion

Ce document présente le programme d'un cours de RDM (Résistance des matériaux) portant sur les sollicitations composées, le flambement des poutres et des poteaux, la torsion et les systèmes hyperstatiques.

Transféré par

Charmel Amede
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
48 vues42 pages

RDM BTP2 : Flexion, Flambement, Torsion

Ce document présente le programme d'un cours de RDM (Résistance des matériaux) portant sur les sollicitations composées, le flambement des poutres et des poteaux, la torsion et les systèmes hyperstatiques.

Transféré par

Charmel Amede
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

REPUBLIQUE DU BENIN

-----

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
---------

DIRECTION GENERALE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


-----

ECOLE SUPERIEURE LE FAUCON

MENTION : Génie civil SPECIALITE : BTP2

Niveau : 2ème année

Année universitaire : 2021-2022

Matière : RDM

INGENIEUR : Nom du Dr :


NOM d’étudiant :
ADJIGBEY WOROU Joel OLODO
Babadjidé Emmanuel
Géraud

PROGRAMME
PRPPP
DE LA RDM
NOM ING : WOROU Joel Babadjidé
BTP2
CHAPITRE 1 : sollicitations composées
1-1) Flexion déviée
1-2) Flexion composée
CHAPITRE 2 : flambements des poteaux et des poutres
2-1) Généralité
2-2) Formule d’Euler
2-3) Longueur de flambement d’une barre
2-4) Contrainte critique-contrainte d’Euler, limite d’utilisation de la
charge critique
2-5) Calcul pratique de la stabilité des pièces et vérification
CHAPITRE 3 : Torsion
3-1) Définition
3-2) Hypothèse et déformation en torsion
3-3) Moment de torsion
3-4) Contrainte en torsion
3-5) Energie potentielle de déformation en torsion
3-6) Résistance et rigidité en torsion
CHAPITRE 4 : Système hyperstatique
4-1) Généralités
4-2) Calcul des poutres hyperstatique par différente méthode
CHAPITRE 1 : Sollicitation composée
1-1) Flexion déviée :
1-1-1- Définition :
On entend par flexion déviée un mode de flexion résultant des actions
extérieures agissant suivant un plan différent de ceux des axes
principaux de la poutre.

L’étude de flexion déviée revient à décomposé le problème en deux


flexions plane suivant les axes principaux.
Exemple de flexion déviée :

 La panne d’une toiture soumise à une charge verticale

 La poutre d’un poids incliné faisant un angle α avec


l’horizontalité.
Considérons la figure suivante
I- Décomposition de la charge

Projection sur
*(oxy)

*(oxz)
II- Traçons les épures des charges après décomposition

1-1-2) Détermination des contraintes et des déformations :


En considèrent la figure1 ci-dessus, projections la Q sur les plans : on
suppose que la charge Q fait un angle α avec l’axe (o,y)
 oxy

 Moment fléchissant :
L’épure du moment fléchissant est représenté ci-dessus.

 Oxz
Par définition, la contrainte en flexion plane est de : σx=
La contrainte en flexion déviée (étant la somme de deux contraintes

plane) est égale à : σx=


Dans cette expression
Ce moment représente le moment résultant appliqué au plan incliné
suivant l’angle α.
La déformation concerne la flèche la relation d’une section quelconque
de la poutre considérée. La flèche n’est rien d’autre que la somme
algébrique des déplacements verticaux. Si Yz est la flèche de la poutre
dans le plan (o,x,z) et Yy est la flèche de la poutre dans le plan (o,x,y)

La flèche de la section déviée est égale à :

Pour la rotation

1-1-3) Détermination de l’axe neutre : en flexion déviée


L’axe neutre c’est l’ensemble des points pour lesquelles la contrainte
normale est nul.

Comme alors donc


Cette équation est celle d’une droite passant par l’origine du repère
ayant pour coefficient directeur la valeur

A B

Y 0 A a>0
Z 0 B

Si l’on désigne par l’angle formé par l’axe neutre et l’axe Gz


L’axe neutre étant déterminer, il est alors plus facile de calculer les
contraintes normales maximale en considérant les points les plus éloigné
de l’axe neutre ainsi que le moment de flexion maximale.
1-1-4) Vérification de la résistance en flexion déviée :
La vérification à la résistance se fait à la base des données sur la
contrainte totale maximale. Ces contraintes maximales se trouve aux
points les plus éloignés de l’axe. Pour une section symétrique on a :

1-2) Flexion composé :


On dit qu’un élément de soudure est sollicité en flexion composé
lorsqu’il est soumise à la fois à un moment fléchissant Mf(My et Mz) et à
un effort normal passant par le centre de gravité de la section. La flexion
composée provient de l’action conjugué d’une flexion dû à un
chargement latéral et d’un effort axial (traction ou compression) ou
seulement de l’effet d’un effort normal excentré par rapport à l’axe
moyen de l’élément.
1-2-1) Flexion composé avec traction ou compression :
Soit une poutre à section rectangulaire soumis à une charge P comme
représenté dans la figure ci-dessous.

Les efforts intérieurs de la poutre sont :


Effort normal

Cette expression est celle de la contrainte normal résultante en un point


quelconque de la flexion.

La contrainte maximale se trouve au point les plus éloigné de l’axe


neutre. Dans la section rectangulaire A, B, C et D de la poutre, les
contraintes maximales se trouve aux points A, B, C et D pour les
contraintes σ2 et σ3
Si nous considérons que les dimensions de la section rectangulaire A, B,
C et D sont : AB=DC=a ; BC=AD=b
Les contraintes résultantes aux points A, B, C et D de la section
rectangulaire sont : σA σB σC et σD

On constate que la contrainte normale de compression se trouve en D


1-2-2) Flexion composé par une force excentré :

(e) : excentré
1-2-3) Détermination de l’axe neutre en flexion composé :
L’axe neutre étant l’axe sur lequel la contrainte normale résultant est
égale 0

Cette équation est celle de l’axe neutre.


Posons Z=0
L’axe neutre coupe les axes du cadrant opposer de celui du point
d’application de la force.
1-2-4) Noyau central :
Le noyau central c’est la zone d’une section droite ou lorsqu’on applique
un effort normal, toutes les fibres sont tendues ou comprimés. La
construction d’un noyau centrale suivre les différentes étapes suivantes :

 On trace les tangentes à la section en négligeant les creux

 On détermine les sens des chargements correspondant aux axes


neutres à l’aide de la formule de l’axe neutre

 On trace les droites passant par les points obtenus, la région


bordée par des droites est le noyau central de la section.
CHAPITRE 2 : Flambement des poteaux et des poutres

2-1) Généralité :
Les pièces élancées ou les pièces à voile mince sont souvent soumises
aux charges qui les comprimes. Quand ces charges deviennent
importantes, la pièce comprimée commence à perdre l’équilibre, se
déforme partiellement ou entièrement par le flambement. Considérons
une pièce élancer tel que sa longueur soit très supérieure à sa plus
grande dimension transversale de ligne moyenne rectiligne, section
droite constante et articulé à ses deux extrémités. Soumettons cette
pièce à un effort normal de compression centré.

Calculons les moments d’inertie IGz b>h on a :


De le figure ci-dessus, on constate que la flexion de la barre se produit
dans la plan (o,x,z). Après l’application de la charge N, l’élément
s’incurve.

 Lorsque l’effort N est inférieure à la charge critique Ncr la barre


est comprimé et ce raccourcie

 Lorsque N est supérieure à la charge critique Ncr ; la barre fléchit


brutalement et se rompre très vite
NB : le flambement se produit toujours dans le plan perpendiculaire à la
direction du plus faible moment quadratique. Pour cela on prendra donc
le moment minimal pour le calcul de flambement. Le flambement est
donc une sollicitation composée de la compression et de la flexion mais
dont l’étude est différente de la flexion composée pur que les méthodes
de calcul sont différentes et le flambement est un phénomène
destructif.
2-2) Formule d’EULER :
Ncr étant la formule critique

Cette équation est une équation différentielle du second degré sans


second membre
A et B étant des constantes.
Condition limite

On a donc
La solution de l’équation différentielle prend la forme

En partant de la relation

Pour n=1 on a :

Pour n=2 on a :

Pour n=3 on a :


Pour n=4 on a :
Il existe donc une famille de Ncr, pour n=1 ; Ncr est appelé première
sollicitation critique, alors dans ce cas on a :

Ceci donne à la barre soumise à la charge Ncr la forme d’une demi-onde


sinusoïdale de flèche maximal égale. La déforme est représenté par une
courbe de N demi-onde.

La résolution de différentielle a permis donc de déterminer la charge


critique. Plusieurs cas sont possibles pour la barre comprimée :

 N<Ncr : compression simple, la barre reste droite et n à l’équilibre


stable.

 N=Ncr : la barre reste droite ou fléchir avec une flèche égale à B.


 N>Ncr : il y a instabilité en position droite (équilibre instable avec
une force tendant aux flambement). Dans ce cas B va s’augmenter
très rapidement avec un léger accroissement de la force.

2-3) Longueur de flambement d’une barre :

La longueur de flambement est définie par la formule


lf : la longueur de flambement de la barre
l : longueur réelle
 : un coefficient numérique ou encore un réducteur de longueur
dépendant du mode de fixation de la barre à ces extrémités. Ce
coefficient montre combien de fois il faut multiplier la longueur de la
barre articulée pour que sa force critique soit égale à celle de la barre de
longueur l dans les conditions de fixation envisagée.

 Vérification de en fonction du mode de fixation :


N° Conditions aux Mode de
limites chargement
1 Pièce ou barre =1
articulée à deux
extrémités
2 Barre encastrée à une =2
extrémité et libre à
l’autre

3 Pièce encastrée à une =0,7


extrémité et articulée
l’autre

4 Pièce encastrée aux =0,5


deux extrémité

2-4) Contrainte critique contrainte d’EULER :


Par définition la contrainte critique est calculée directement par la
définition de la contrainte.

S : étant la surface nette

Introduisons la notion du rayon de giration dans la contrainte


critique.
De plus si nous introduisons la notion de l’élancement d’une barre qui
caractérise la flexibilité de l’élément comprimé (tendance de la barre au
flambement), la contrainte critique devient :

Si l’on veut que la pièce résiste au flambement, on est conduit à prendre

pour contrainte admissible de travail, la fraction de avec


 : le coefficient de sécurité.

Cette contrainte obtenir (la fraction de est appelé contrainte


d’Euler)

 : varie en fonction de matériaux concerné.

 Pour l’acier =2à4

 Pour la fonte =6à8

 Pour le bois = 10
2-4-1) L’élancement limite-validité de la formule d’Euler :
Le dimensionnement des pièces qui flambent doit se faire dans le
domaine élastique. C’est-à-dire qu’on ne doit pas dépasser la limite du
matériau qui servir à la compression de la pièce.

Si ou  : contrainte limite

La contrainte d’Euler doit être supérieure à la contrainte admissible du


matériau en compression simple.

Si est la contrainte admissible en compression du matériau on a :

La formule d’Euler cesse d’être applicable quand l’élancement calculé


est inférieure à la valeur calculer ci-dessus. Autrement dit avant
d’utilisé les formules d’Euler il faut s’assurer que
2-5) Formule de Yasinski et formule de Rankine :
2-5-1) Formule de Yasinski :
Le phénomène de flambement s’observe aussi au-delà du domaine
élastique. Dans ce cas, la valeur de la contrainte est calculée d’après les
données expérimentale a b et c de Yasinski. Les différentes valeurs de
ces données expérimentales sont regroupées dans le tableau ci-dessous.

DE (a) (b) (c)

Matériaux

Bois 293 1,94 0

Fonte 7760 1,2 0,53


Acier Doux 3100 11 ,40 0

HA 4640 36,17 0

2-5-2) formule de Rankine :


Elle permet de déterminer la contrainte admissible de flambement et de
ramener la calcule de la pièce à un calcul en compression simple
admettant pour contrainte admissible la valeur de la contrainte
admissible en compression divisé par le coefficient de Rankine. Ce

coefficient

NB : contrairement à ce qui se passe dans cas d’application de la formule


de Rankine demeure valable pour tous les matériaux.
k’ : est coefficient qui varie selon le matériaux donnée

Pour l’acier

Pour la fonte

Pour le bois

Pour le béton
2-6) Calcul pratique de la stabilité des pièces et vérification :

1ère vérification : calcul de la résistance avec

 : coefficient de sécurité à la résistance


2ème vérification : calcul de la stabilité
 : peut prendre plusieurs valeurs

Pour l’acier =1,8 – 3

Pour la fonte =5 – 5,5

Pour le bois =2,8 – 3,2


Sans avoir faire recours à la formule de Yasinski, d’Euler ni de Rankine,
l’étude des pièces comprimés peut se faire en utilisant la relation
suivante :

 : étant le coefficient de réduction dur à la flexion longitudinale.

CHAPITRE 3 : Torsion


3-1) Définition :
Considérons un barreau rigidement maintenu à une extrémité et sollicité
par un couple de force dont la valeur du moment est égale F.d (le couple
de perpendiculaire à l’axe longitudinal du barreau), le barreau est
soumis en torsion.

On constate que :
 L’effort de torsion appliqué à ce barreau produit un déplacement
angulaire.
 Cet effort de torsion provoque également des contraintes de
cisaillement dans toute les sections perpendiculaires à l’axe du
barreau.
Ainsi donc lors de la torsion, l’état de contrainte se réduira au seule
composante dans le plan de la section. On parlera de torsion pur (un
état de charge) lorsqu’au niveau de la section droite de l’élément, qui
n’existe qu’un moment de torsion Mr.
Il est à noter que qu’une barre soumise principalement à la torsion porte
le nom d’un arbre. A partir de la loi Hooke vu précédemment on établir
cette loi pour le cas de torsion. Lorsqu’on soumet un élément en torsion
il se déforme en faisant apparaitre un angle (angle de cisaillement) qui
est proportionnelle au contrainte de cisaillement
3-2) Hypothèse et déformation en torsion :
Afin de déterminer les relations fondamentales de la torsion, on pose les
hypothèses suivantes :
 Par de variation de section (section constante)
 Moment de torsion constant
 La déformation angulaire est petite comparer à la longueur
Si l’angle de déformation est petit nous pouvons l’assimilé à sa
tangente. Nous écrirons donc tan =
Si, comme l’angle est petit, nous pouvons assimiler l’arc de cercle à une
droite. Et dès lors on écrira :

G : module de Coulon


r : rayon de la section circulaire
 : angle de cisaillement
 : déformation angulaire (rad)
 : angle relatif de déformation (rad/mm)
l : la longueur de la barre (mm)

L’angle de torsion relatif à est égale encore :

Git ou GIp : est la rigidité en torsion de la section du barreau.


Ip=It : est le moment d’inertie en torsion de la section droite de
l’élément sollicité. Pour une section circulaire, la rotation totale est
égale :

3-3) Moment de torsion :


Il peut arriver qu’un certain nombre de couple force le long d’un arbre. Il
est commode d’introduit une nouvelle grandeur appelé moment de
torsion qui peut être défini pour une région de l’arbre (barreau) comme
la somme algébrique de moment des couples appliquée existant sur un
côté de la section considéré. Ce moment se détermine par la méthode
des sections arbitraire du barreau
M : représente le moment extérieur de tous les couples de force
excentré et m : l’intensité des moments extérieures distribuer suivant
une longueur l donnée. Le moment d’un couple de force mesuré en
, le nombre de tours (en tours/min) et la puissance N en chevaux
sont liés par les relations

Lorsque la puissance N est en

Dans le système international ou la vitesse est connus, la puissance N

L’essai de torsion permet de tracer la courbe contrainte tangentielle

3-4) Contrainte de torsion :

Dans un arbre cylindrique soumis à un moment de torsion la


contrainte de cisaillement en un point arbitraire de la section droite de
l’élément et une distance l du centre de gravité est donnée par :

La contrainte tangentielle maximal est donnée par :

 : étant le module de résistance en torsion


3-5) Energie potentielle de déformation en torsion :
La formule générale qui donne la valeur de l’énergie potentielle de
déformation élastique à accumulée dans un barreau soumis en torsion
est égale :
3-6) Résistance rigidité en torsion :
Pour une barra de section contrainte soumis en torsion, les dimensions
de la section sont déterminées par :

La section choisir se vérifie par l’expression de la relation : en

remplaçant en passant par on a :

CHAPITRE 4 : Système hyperstatique


Généralité :
Une structure est dite hyperstatique lorsque d’équation et d’effort
inconnus sont insuffisant pour la résoudre. Elle comprend plusieurs
éléments ou plus de liaison nécessaire pour garantir l’équilibre. A titre
d’exemple, une poutre chargée verticalement et fixé à trois appuis sans
rotule interne est une structure hyperstatique car même avec la
suppression d’un appui la structure reste stable.

Comparer aux systèmes isostatique un système hyperstatique est plus


sensible au déplacement différentiel des charges thermique.
-plus utile et plus sécuritaire
-plus rapide et plus résistant
-plus difficile à réaliser.
Pour le système hyperstatique, le nombre d’inconnu est supérieure au
nombre d’équation de la statique. Ce nombre d’inconnu supplémentaire
est appelé degré d’hyperstaticité noté Lo est donné par relation

Avec
r : le nombre de réaction aux appuis

 : le nombre de contour fermé


n : le nombre d’équation de la statique (en plan n=3, dans l’espace n=6),
q : le nombre d’équation supplémentaire
Plusieurs méthodes permettre de résoudre les systèmes hyperstatiques,
on peut citer :
-la méthode de CLAPEYRON ou la méthode des trois moments
-la méthode des forces
-la méthode des déplacements
-la méthode d’HARDY-CROSS…
4-2) Calcul des poutres hyperstatique par la méthode des trois
moments :
La méthode des trois moments est une méthode bien adaptée pour la
résolution des poutres continues. Elle est établie à parti de la méthode
des forces. Elle consiste à découpée une poutre continue en travers
indépendante et a fait introduit des moments sur l’appui (Mi) comme
des inconnus hyperstatiques. Une poutre est dite continu si elle se
repose sur plus de deux appuis. Les appuis intermédiaires sont
obligatoirement les appuis simples alors que les appuis de rive peuvent
être des appuis doubles ou des encastrements.
Considérons la poutre hyperstatique ci-dessous :
Etablissons l’équation des trois moments/Clapeyron. Au niveau des
réactions aux appuis on a deux types de rotation :

-les rotations extérieure

-les rotations dû au moment fléchissant


a) Détermination des rotations dû au moment fléchissant

Considérons la poutre i-1, i

Les déformations en générale et spécifiquement les rotations dû au


moment fléchissant peut-être évaluer par l’une des méthodes
analytiques comme par exemple la méthode de CASTIGLIANO ou
MAXWELL-MOHR et aussi la méthode GRAPHIQUE DE VERECHAGUINE.
Pour la détermination des rotations dû au moment fléchissant nous
utilisons la méthode de mohr.
En considérant la poutre (i-i+1)
On a par analogie

Au niveau de la réaction on a :


Alors on a :

Cette équation est appelée équation des trois moments. En posant

b)
Et

 : le moment statique de la surface pris par l’appui droit

 : moment statique de la surface pris par rapport à l’appui gauche.


c) Détermination des réactions aux appuis d’une poutre continue :

On obtient la réaction exercé par l’appui i de la poutre continue


comme la somme des réactions exercer par les appuis i, des deux
poutres adjacentes. Ces réactions sont déterminées par les équations de
la statique en se servant du principe de superposition. De façon générale
on a :
 : est la somme des réactions exercé sur i.ième appui de deux poutres
adjacentes dues seulement aux charges extérieur dans les travées. Le
deuxième terme la réaction sur le i.ième appui de la travée gauche
générée par les moments et . Le troisième terme détermine la
réaction sur le i.ième appui de la travée droite générée par les moments
et .
d) Les différentes étapes à suivre pour le calcul d’une poutre continue :

-1erétape : détermination du degré d’hyperstaticité :


-2èmeetape : rotulé le système en prêtant attention aux encastrements et
aux consoles ou la poutre continue ci-dessous, les différents systèmes de
base associé sont :
Construire l’épure des charges extérieures dans le système rotulée
-4èmeétape : construire ou établir le système d’équation Clapeyron en
considérant les travées adjacentes de façon successive.
-5èmeétape : déterminer les moments inconnus et construire leurs épures
-6èmeétape : procéder à la somme algébrique des épures de charge
extérieur et de l’épure obtenir à par de
-7èmeétape : construire puis l’épure des efforts tranchant.
-8èmeétape : lecture des réactions aux appuis
-9èmeétape : vérification statique
-10èmeétape : donner des précisions éventuelles au niveau des épures
-point de moment nul.

Vous aimerez peut-être aussi