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Concours 2009 : Mathématiques et Physique

Ce document présente plusieurs exercices de mathématiques et de physique liés à des sujets comme les fractions rationnelles, les transformations de Fourier et les équations de Schrödinger. Les exercices contiennent de nombreuses questions sur le calcul et la dérivation de fonctions et d'équations.

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Concours 2009 : Mathématiques et Physique

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CONSERVATOIRE NATIONAL SUPÉRIEUR DE MUSIQUE ET DE DANSE DE PARIS

Formation Supérieure aux Métiers du Son

Concours d’Entrée 2009 : Épreuve de Mathématiques


Durée : 3 heures


Dans toute l’épreuve, j = −1.

Exercice 1
−s2 − 12s − 60 s3 + 4s2 + 2s + 36
Soient les fractions rationnelles H1 (s) = et H 2 (s) = ,
s3 + 3s2 − 10s − 24 s3 + 3s2 − 10s − 24
où s ∈ R.

1.1 Quel est l’ensemble de définition de H1 (s) ?

1.2 Quels sont les pôles et les zéros de H1 (s) ?

1.3 Calculez le développement en éléments simples de H1 (s).

1.4 Calculez le développement en éléments simples de H2 (s).

1.5 Comment s’exprime H2 (s) en fonction de H1 (s) ?

Exercice 2
On introduit la transformation qui associe à une fonction s(x), x variable réelle et s fonction
à valeurs réelles, une fonction à valeurs complexes S(κ) avec κ un nombre complexe, transfor-
mation qui est définie par Z +∞
S(κ) = s(x).e−κx dx
−∞
pour les κ pour lesquels l’intégrale converge (donc existe).

On définit la fonction ech par :



 1 si x > 0
ech(x) = .
0 sinon

2.1 Déterminez la condition d’existence de S(κ) et son expression quand s(x) = e−(α+jβ)x ech(x)
où (α, β) ∈ R2 a priori.

2.2 Que deviennent ces résultats si α = β = 0 ?

1
2.3 A partir des résultats de la question 2.1, déduisez les conditions d’existence et l’expression
de S(κ) dans les cas suivants :

• s(x) = e−αx sin(βx).ech(x) ;

• s(x) = e−αx cos(βx).ech(x) ;

• s(x) = sin(βx).ech(x) ;

• s(x) = cos(βx).ech(x).

Exercice 3
Soient les matrices Ri , Li et Ci (où i est un indice donc un entier naturel) respectivement
définies par :

     
1 Ri 1 jωLi 1 0
Ri (ω) =  , Li (ω) =  , Ci (ω) =  
0 1 0 1 jωCi 1

avec (Ri , Li , Ci , ω) ∈ R4 .

On considère dans la suite des associations variées de ces matrices en ayant à chaque fois
comme
 objectif,
  notamment,
 de calculer la matrice M(ω) faisant le lien entre les vecteurs
Ue (ω) Us (ω)
  et   grâce aux définitions suivantes :
Ie (ω) Is (ω)
 
A(ω) B(ω)
M(ω) =  
C(ω) D(ω)

et    
Ue (ω) Us (ω)
  = M(ω).  .
Ie (ω) Is (ω)

On définit aussi les deux quantités Ze (ω) et Zs (ω) respectivement par :


Ue (ω)
• Ze (ω) = ;
Ie (ω)
Us (ω)
• Zs (ω) = .
Is (ω)

2
Pour chacun des cas suivants, déterminez :

– la matrice équivalente M(ω) ;

– l’expression associée pour Ze (ω) en fonction de Zs (ω) ;

– l’approximation de Ze (ω) si Zs (ω) est supposée de module fini et que ω 7→ 0 ;

– l’approximation de Ze (ω) si Zs (ω) est supposée de module fini et que ω 7→ +∞ ;

– pour ω réel non nul fini, ce que devient Ze (ω) si Zs (ω) 7→ 0 ;

– pour ω réel non nul fini, ce que devient Ze (ω) si Zs (ω) 7→ ∞.

3.1 M(ω) = R1 (ω).L1 (ω)

3.2 M(ω) = R1 (ω).L1 (ω).C1 (ω)

3.3 M(ω) = L1 (ω).C1 (ω)

3.4 M(ω) = C1 (ω).L1 (ω)

3.5 M(ω) = R1 (ω).L1 (ω).C1 (ω).R2 (ω).L2 (ω)

3.5 M(ω) = R1 (ω).L1 (ω).C1 (ω).R2 (ω).L2 (ω)C2 (ω)

Exercice 4
jω − 1 1 jω
Soient A(ω) = , H1 (ω) = et H2 (ω) = , avec ω ∈ R+ .
jω + 1 1 + jω 1 + jω

4.1 Calculez le module de A(ω).

4.2 Calculez l’argument (la phase) de A(ω).

4.3 Proposez l’allure du module de H1 (ω) en fonction de ω, en utilisant une échelle loga-
rithmique en base 10 pour les valeurs du module, à partir de la détermination des asymptotes

(ω 7→ 0, ω 7→ +∞) et de la fréquence de coupure ωc pour laquelle le module vaut 1/ 2.

4.4 Même question pour H2 (ω).

4.5 Trouvez l’expression de H1 (ω) comme une combinaison linéaire d’une constante et de
A(ω).

4.6 Même question pour H2 (ω).

3
Exercice 5
Soit la transformation T qui associe, quand elle existe, la fonction à valeurs complexes S(ω)
à variable ω réelle à la fonction réelle s(t) de la variable réelle t. On note T −1 la transforma-
tion inverse. Ces deux transformations sont définies par les deux expressions complémentaires
suivantes : h i Z +∞
S(ω) = T s(t) = s(t)e−jωt dt,
−∞
Z +∞
h i dω
s(t) = T −1 S(ω) = S(ω)ejωt .
−∞ 2π

Dans la suite, on suppose que s(t) est continue et dérivable autant de fois que nécessaire et
que S(ω) existe systématiquement.

h ds(t) i
5.1 Trouvez en fonction de S(ω), l’expression de S1 (ω) = T .
dt

5.2 Soit s1 (t) = s(t − τ ) où τ ∈ R, quelle est alors l’expression de S1 (ω) en fonction de S(ω) ?

5.3 Soit s2 (t) = s(t)ejω0 t où ω0 ∈ R, quelle est alors l’expression de S2 (ω) en fonction de
S(ω) ?
h i
5.4 Que vaut T T [s(t)] ?

4
CONSERVATOIRE NATIONAL SUPÉRIEUR DE MUSIQUE ET DE DANSE DE PARIS
Formation Supérieure aux Métiers du Son

Concours d’Entrée 2009 : Épreuve de Physique


Durée : 3 heures

Les exercices peuvent être traités de manière indépendante et dans l’ordre que vous voulez.
Le nombre d’exercices et de questions doit vous permettre de vous hh exprimer autant que faire
ce peut ii.

Exercice 1 : dérivation déterministe d’une équation non détermi-


niste de type Schrödinger
Pour une particule de masse constante m0 , soumise à un champ scalaire V et animée d’une
vitesse −

v non relativiste, les équations de la conservation de la quantité de mouvement et de la
masse s’écrivent respectivement :
∂−
→v −−−→ → −−−→
m0 + m0 .−

v .grad (−
v ) = −grad (V ) (1)
∂t

div(−

v )=0 (2)
lorsque l’on adopte une formulation eulérienne, en supposant que chacune des grandeurs physiques
envisagées est une fonction du vecteur position −

r et du temps. Mais, pour simplifier les écritures,
nous ne ferons pas apparaı̂tre la dépendance à ces deux variables, de manière explicite, ailleurs
que dans les opérateurs de dérivations spatiales ou temporelle.

Si on suppose le mouvement irrotationnel (et sans influence d’un quelconque terme de pertes),
on peut alors introduire le potentiel scalaire des vitesses ϕ que nous définissons comme :

→ −−−→
v = grad (ϕ).

On cherche d’abord à simplifier l’équation (1) grâce à l’introduction du potentiel scalaire des
vitesses ϕ.

∂ −−−→
1.1 Expliquez pourquoi on peut permuter les opérateurs et grad afin d’écrire l’égalité
∂t
∂ −−−→ −−−→ ∂ϕ
 
grad (ϕ) = grad .
∂t ∂t

−−−→ → 1 −−−→ 2
1.2 Vérifiez que →

v .grad (−
v )= grad (ϕ) .
2

1.3 Comment peut-on écrire alors, sous une nouvelle forme, l’équation de la conservation de
la quantité de mouvement (1) ?

On réalise l’intégration spatiale de l’équation trouvée à la question précédente en supposant


que la constante ou une éventuelle fonction ne dépendant que du temps peuvent être intégrées
respectivement dans un terme de l’équation que l’on va trouver et ainsi hh disparaı̂tre ii.

1
1.4 En utilisant ces informations supplémentaires, vérifiez que l’équation de conservation de
la quantité de mouvement peut se mettre sous la forme suivante :
∂ϕ 1 −−−→ 2
m0 + m0 grad (ϕ) + V = 0 (3)
∂t 2
en indiquant où la constante et/ou la fonction purement temporelle d’intégration sont allées se
hh cacher ii.

On introduit l’objet quantique ψ défini par



ψ= m0 .ejqϕ

où q est un réel non nul.

∂ψ
1.5 Déterminez l’expression de .
∂t

1.6 En utilisant, par analogie, le résultat de la question 1.5 déterminez l’expression de


−−−→
grad (ψ).

1.7 Quelle est alors l’expression pour ∆ψ (le laplacien scalaire de ψ) ?

1.8 En reconstruisant l’équation de conservation de la quantité de mouvement (3), dont le


second membre est nul, à partir des résultats obtenus dans les questions qui précèdent, trouvez
quelle est l’équation vérifiée par ψ.

1.9 Si on choisit pour q la valeur particulière q = m0 /~ où ~ correspond à la constante de


Planck omniprésente en Mécanique Quantique, vérifiez que l’on aboutit alors à l’équation

∂ψ ~2
j~ =Vψ− ∆ψ. (4)
∂t 2m0

Pour obtenir (4), équation classiquement considérée comme non déterministe, nous sommes

partis de (3), remplaçant (1), et du choix de l’objet quantique ψ = m0 ejqϕ avec q = m0 /~.


En Mécanique des Fluides, par analogie, on poserait ψ = ρ.ejqϕ avec q = ρ0 /~ et on
aboutirait à l’équation de type Schrödinger :

∂ψ ~2
j~ =Vψ− ∆ψ. (5)
∂t 2ρ0

Faute de définition pour ψ pour chacune des deux équations de type Schrödinger (4) et (5), on
confére un caractère probabiliste à la quantité ψ : ψ représenterait classiquement une fonction
d’onde liée à la probabilité de rencontrer la particule ou de la matière, mais la nature physique
de ψ poserait et pose problème (sans les définitions que nous avons choisies).

1.10 Qu’est-ce qui dans la construction des deux objets quantiques ψ et dans le proces-
sus d’obtention des deux équations de type Schrödinder associées permet de comprendre que
l’on puisse supposer, en ne se basant que sur ces deux équations de hh Schrödinger ii, que les
phénomènes quantiques sont non déterministes pour les partisans de l’interprétation classique et
que la Mécanique Quantique est incomplète, voire une théorie à variables cachées, pour d’autres ?

2
Exercice 2 : étude de transformations thermodynamiques
On considère une transformation polytropique définie, pour k réel, par

p.ρ−k = cste

pour un gaz parfait donc supposé obéir à la loi d’état

p.ρ−1 = rT

où p correspond à la pression, ρ à la masse volumique, T à la température et r à la constante


massique des gaz parfaits.

2.1 Trouvez la valeur de k associée à chacune des transformations thermodynamiques sui-


vantes :

– isochore ;

– isobare ;

– isotherme ;

– adiabatique.

2.2 Trouvez la relation liant dp et dρ.

On pose dp = c2 dρ où c correspond à la célérité associée à la transformation thermodynamique


considérée.

2.3 Que valent alors respectivement les célérités pour les transformations isotherme et adia-
batique ?

Entre les célérités isotherme et adiabatique, l’histoire de la mesure de la hh célérité du son ii a


un temps hésité puis a retenue la plus grande des deux célérités.

2.4 Quelle est donc finalement la transformation thermodynamique communément associée


aux problèmes d’Acoustique ?

On prend
√ souvent comme approximation raisonnable pour la célérité du son, l’expression
c ≈ 20. T .

2.5 De quelle échelle de température est-il question dans cette approximation de la célérité ?

3
Exercice 3 : associations de ressorts
On considère dans cet exercice, deux configurations mécaniques mettant en jeu une masse m
solide (indéformable) pouvant osciller horizontalement sans intervention de termes de pertes,
tout en étant rattachée sur sa gauche à une partie absolument fixe par l’intermédiaire, dans cha-
cun des deux cas, d’une association différente de deux ressorts idéaux (horizontaux) de raideurs
respectives k1 et k2 :

configuration 1 les deux ressorts sont associés en parallèle ;

configuration 2 les deux ressorts sont associés en série : le ressort de raideur k1 est relié à la
partie absolument fixe par son extrémité gauche, au ressort de raideur k2 par son extrémité
droite, ce second ressort étant relié à la masse mobile par son extrémité droite.

3.1 Proposez un schéma pour les deux configurations étudiées.

On suppose que l’on applique une force horizontale, induisant une extension conséquente des
ressorts du fait du déplacement vers la droite de la masse mobile. Cette force sur la masse
mobile a une projection horizontale qui est notée f , pour chacune des deux configurations.

3.2 Pour chacune des deux configurations, déterminez l’expression du principe fondamental
de la dynamique (conservation de la quantité de mouvement) associé à la masse mobile m ainsi
que toute autre équation supplémentaire que vous pourriez juger nécessaire à la résolution de
ces deux études.

On note k 0 la raideur équivalente hh vue ii par la masse mobile dans le cadre de la configuration
en parallèle, k 00 la raideur équivalente dans le cadre de la configuration série.

3.3 Déterminez l’expression de k 0 ainsi que celle de k 00 en fonction de k1 et de k2 .

3.4 Déterminez dans quelle configuration la raideur équivalente est la plus importante.

3.5 Vérifiez le résultat trouvé en 3.4 dans le cas simple où k1 = k2 = k.

3.6 Quelle est la configuration qui sera la plus rigide et demandera un effort plus important
pour déplacer la masse mobile ?

3.7 A partir d’un même déplacement hors de la position de repos pour la masse mobile, on
lâche celle-ci à vitesse nulle. Quelle est la configuration qui donnera lieu aux oscillations les plus
rapides, donc de période temporelle la plus courte ?

4
Exercice 4 : impédances en série
On considère l’association de deux impédances électriques en série respectivement notées Z1 (ω)
et Z2 (ω). On suppose que la tension d’entrée correspond à la tension appliquée à l’association
série complète tandis que la tension de sortie, de ce filtre, sera mesurée aux bornes de l’impédance
Z2 (ω).

4.1 Représentez le schéma électrique associé à la configuration décrite en utilisant les représen-
tations fréquentielles des tensions d’entrée et de sortie : Ue (ω) et Us (ω).

4.2 En considérant que le courant parcourant l’association a pour représentation fréquentielle


I(ω), trouvez la relation donnant le rapport des deux tensions que l’on nomme H(ω) et que l’on
définit par la relation :
Us (ω)
H(ω) = .
Ue (ω)

4.3 On suppose dans cette question que Z1 (ω) = R1 et Z2 (ω) = R2 , donc que les deux
impédances correspondent à des résistances (réelles). Que devient alors l’expression de H(ω) et
quelle est la fonction réalisée par cette association série.

4.4 On suppose que Z1 (ω) correspond à une résistance de valeur R tandis que Z2 (ω) corres-
pond à une capacitance de capacité C. Déterminez l’expression de H(ω) puis tracez l’allure du
gain en décibels en utilisant la détermination des asymptotes (comportements pour ω 7→ 0 et
ω 7→√+∞). Quelle est la valeur de la fréquence de coupure à -3 dB (ou valeur du module égale
à 1/ 2) ainsi que la nature du filtrage réalisé ?

4.5 Mêmes questions si on choisit pour Z1 (ω) la capacitance de capacité C et pour Z2 (ω) la
résistance de valeur R.

4.6 Mêmes questions si Z1 (ω) correspond maintenant à une inductance de valeur L et Z2 (ω)
à une capacitance de capacité C. On cherchera en plus si il existe ou non une pulsation de
résonance : pulsation associée à un gain infini.

4. 7 Mêmes questions qu’en 4.6 sauf que l’on considère maintenant pour Z1 (ω) une capaci-
tance de capacité C et pour Z2 (ω) une inductance de valeur L.

4.8 Mêmes questions si Z1 (ω) correspond à l’association série d’une résistance de valeur R et
d’une inductance de valeur L tandis que Z2 (ω) correspond à une capacitance de capacité C.

4.9 Mêmes questions si Z1 (ω) correspond à l’association série d’une résistance de valeur R et
d’une capacitance de capacité C, Z2 (ω) à une inductance de valeur L.

5
Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris
Admissibilité
FSMS : concours entrée 2009

I) Reconnaissance œuvres

Compositeur Œuvre
Debussy Prélude Après-midi d’un Faune
Vivaldi Concerto RV 151
Mozart Don Giovanni (extrait)
Beethoven Quatuor opus 131, III
Schumann Sonate FAE
Webern Pièce opus 10 n°2
Purcell Fantaisie pour viole
Liszt Concerto n°1 (mouvement lent)
Sibelius La tempête, extrait
Schubert Heidenröslein
Ligeti Dix pièces pour quintette à vent
West Montgomery Full House
Berio Folksongs
Bartók Danse roumaine
Haendel Ariodante
Prokofiev Symphonie classique
Bach Suite pour violoncelle
Messiaen 7 Haïkai
Stravinski Sacre du printemps
Davis Moon Dreams (Birth of cool)

II) Reconnaissance de timbres

Compositeur Timbres
Beethoven 2 clarinettes, 2 cors, 2 bassons
Stravinski Mezzo, 3 clarinettes (en mi b, en sib, en la)
Ligeti Quintette à vent (flûte, hautbois, clarinette, basson,
cor)
Ravel Cordes en harmonique et bariolage, piano, voix de
soprano (flûte, clar).
Monteverdi 2 ténors, 2 cornets en écho, orgue
Valcuha Quatuor saxophone : sax soprano, alto, ténor, baryton
Corelli Sonate en trio
Schoenberg Harpe, célesta, harmonium, soprano
Haydn Mezzo soprano, piano forte
Webern Soprano, guitare, clarinette en Mi bémol
Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris
Concours d’entrée 2009/2010
Formation Supérieure aux Métiers du son

ADMISSIBLITE

Mardi 28 avril 2009


Espace Maurice Fleuret

I) Reconnaissance d’œuvres
Vous essaierez de dater et d’identifier chacun des vingt extraits qui vous sont proposés. A
défaut d’une date et d’un nom de compositeur précis, vous indiquerez une référence à :
- un genre (concerto, sonate, motet, opéra, etc.)
- une époque de création voire une période esthétique
- une « école » de compositeurs
- un pays.

Il est inutile, en revanche, de critiquer l’interprétation ou de porter un jugement de goût sur


l’extrait proposé.

Extrait n°1 :

Extrait n°2 :

Extrait n°3 :

Extrait n°4 :

Extrait n°5 :
Extrait n°6 :

Extrait n°7 :

Extrait n°8 :

Extrait n°9 :

Extrait n°10 :
Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris
Concours d’entrée 2009/2010
Formation Supérieure aux Métiers du son

ADMISSIBLITE

Mardi 28 avril 2009


Espace Maurice Fleuret

II) Analyse comparée

Ravel : Sonate piano/violon (1928) : mouvement lent : Blues


Stravinski : Ebony concerto (1945) : mouvement lent : Andante.

Dans ces deux extraits, Ravel et Stravinski se sont inspirés librement du jazz,
revendiquant quelques emprunts au blues (selon leurs déclarations réciproques).
Vous essaierez de déterminer en quoi réside cette influence, comment elle est
perceptible et intégrée au langage des deux compositeurs. Vous montrerez
également en quoi le style des deux auteurs est bien identifiable malgré cet
apport « extérieur ».
Votre analyse pourra porter sur la forme, le langage, le matériau thématique et
son traitement, les textures instrumentales, l’esthétique… et toute autre approche
vous paraissant souhaitable.
Vous ferez éventuellement ressortir les différences (ou les ressemblances)
caractérisant l’approche des deux créateurs.

Bonne chance !

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