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Exercices

Ce document présente plusieurs exercices d'optique géométrique portant sur des sujets comme les fibres optiques, la mesure de l'indice de réfraction, les télescopes de Cassegrain et de Newton, les lunettes de Galilée et les microscopes. Les exercices impliquent des calculs géométriques et l'application des lois de l'optique géométrique.

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PC

Exercices d’optique géométrique


I. Fibre optique
1. Rappeler les phénomènes de réfraction limite et de réflexion totale.
2. Une fibre optique est composée d’un millieu d’indice n1 (coeur de la fibre) inséré dans un milieu d’indice
n2 (gaine de la fibre). L’ensemble est placé dans un milieu d’indice n3 .

n2
n3
i
r
θ n1

n2

Données: n1 = 1, 5227, n2 = 1, 5200, n3 = 1, 0000, et L = 10 cm.


2.a. Calculer l’angle d’incidence limite il d’un rayon à l’interface entre les milieux 1 et 2 pour que
la lumière ne sorte pas du milieu 1.
2.b. Calculer l’angle limite
p θl à l’entrée de la fibre pour que le rayon lumineux soit guidé dans la
n21 − n22
fibre. Montrer que θl = arcsin( ).
n3
2.c. La lumière arrive dans un cone d’angle au sommet θl (soit θ prend toutes les valeurs entre −θl
et +θl ) sous forme d’une impulsion de durée τ = 1 ns. Calculer le temps mis par le rayon suivant le chemin
le plus court pour traverser la fibre. Calculer le temps mis par le rayon suivant le chemin le plus long pour
traverser la fibre. En déduire l’allongement temporel ∆t de ces impulsions en sortie de la fibre. Comparer τ
et ∆t et conclure.

n2 n1 L 1
Réponses : 2a- il = arcsin( ) = 86, 60, 2b- θl = 5, 200, 2c- ∆t = ( − 1) = 9.10−13 s << τ
n1 c sin il

II. Mesure de l’indice du verre d’un prisme


Soit un prisme d’angle A, transparent, homogène et isotrope d’indice n plongé dans l’air d’indice 1. On
adopte les notations suivantes:

i2
i1
r2
r1

1 n 1

1. Ecrire les lois de Descartes en I1 et en I2 . Sur quel dioptre peut-il y avoir réflexion totale?
2. Ecrire la relation entre A, i1 et i2 . Définir et exprimer l’angle de déviation D en fonction de A, i1 et i2
(convention : le sens positif est le sens horaire).
3. On constate expérimentalement que l’angle de déviation D prend une valeur minimale Dm lorsqu’on fait
varier i1 . Montrer que lorsque D = Dm , i1 = i2 = im et r1 = r2 . en déduire que l’indice n vérifie la relation:

sin( A+D
2
m
)
n=
sin( A
2)

4. Expériences: le prisme est posé sur le plateau d’un goniomètre. Il est éclairé par un collimateur (source
ponctuelle monochromatique) placé au foyer objet d’une lentille, le prisme est donc éclairé par un faisceau de

1
lumière parallèle. Une lunette de visée permet l’observation des rayons émergents. La position de la lunette
de visée est mesurée avec précision.
4.a. Mesure de A : on mesure α1 = 1190 58′ et α2 = 2400 04′ , en déduire A.

α1

A α2

collimateur

4.b. Mesure de Dm : les positions P1 et P2 du prisme, correspondent au minimum de déviation, on


mesure β2 = 2180 42′ et β1 = 1410 16′ , en déduire Dm .

β1

P2

β2

collimateur
P1

4.c. En déduire n.

α2 − α1 β2 − β1
Réponses: 2- D = i1 + i2 − A, 3a- A = , 3b- Dm , 3c- n = 1, 517
2 2

III. Télescope de Cassegrain


Le télescope de Cassegrain est composé de deux miroirs sphériques : un miroir M1 concave de rayon de
courbure R1 = 19, 972 m et un miroir M2 convexe de rayon de courbure R2 = 4, 465 m. Leurs sommets sont
distants de S2 S1 = 8, 184 m (données du télescope du midi).

M1

M2

F2 F1 S2 S1

1. Montrer que pour avoir une image définitive réelle d’un objet à l’infini, il faut nécessairement que F1
soit entre S2 et F2 .

2
2. Soit AB un objet à l’infini de diamètre angulaire α. On note A1 B1 et A2 B2 les images respectives de
AB par M1 et par M2 . Préciser les positions de A1 B1 et A2 B2 et calculer leur taille pour α = 2′′ .
3. Calculer la distance focale image de la lentille convergente qui donnerait de cet objet à l’infini une image
A′ B ′ de la même taille que A2 B2 . Quels sont les intérêts du télescope de Cassegrain par rapport à une
lentille unique?

2 S2 F2 .S2 F1
Réponses : α = = 5, 55.10−4 0 = 9, 7.10−6 rad 2- A1 = F1 et S2 A2 = = 9, 34 m,
60.60 S2 F1 − S2 F2
α.R1 5, 55.10−4.P i 19, 972 A1 B1 .S2 A2
de plus A1 B1 = = . = 9, 68.10−5 m et A2 B2 = = 0, 50 mm, 3-
2 180 2 S2 F1
A2 B2
f′ = = 51 m: encombrement et aberrations chromatiques
α

IV. Télescope de Newton


Il est composé d’un miroir concave M1 (de sommet S1 et de focale f1 = 0, 5 m) et d’un miroir plan M2
incliné d’un angle de 450 par rapport à l’axe optique de M1 (son centre O2 est à 45 cm de S1 ). L’oculaire
est modélisé par une lentille convergente de centre O et de focale image f ′ = 5 cm avec OO2 = 10 cm. On
observe Jupiter de diamètre d = 1, 4.108 m situé à une distance D = 7.1011 m.

45 cm
Jupiter
M1

M2

F1 O2 S1

oeil

1. Calculer l’angle αJ sous lequel on observe Jupiter à l’oeil nu depuis la Terre. Sachant que la limite de
résolution de l’oeil est 3.10−4 rad, vérifier que Jupiter est pour nous, depuis la Terre, un objet ponctuel.
2. Montrer que le système constitué des deux miroirs et de la lentille, est afocal.
3. Calculer la taille de l’image A1 B1 de Jupiter donnée par M1 et en déduire le diamètre angulaire α sous
lequel on observe l’image dans l’oculaire. L’image de Jupiter est-elle ponctuelle?

Réponses: 1- αJ = 2.10−4 rad < 3.10−4 rad, 2- Un système afocal donne d’un objet à l’infini, une image
df1 A2 B2
à l’infini, 3- A1 B1 = A2 B2 = = 0, 1 mm et α = 2 = 2.10−3 rad > 3.10−4 rad donc l’image à
D f′
travers le télescope n’est plus ponctuelle

V. Lunette de Galilée
Une lunette de Galilée est un système optique afocal constitué d’un objectif L1 de centre O1 et de focale
image f1′ = 20 cm convergent et d’un oculaire L2 divergent de centre O2 et de focale image f2′ . On a
O1 O2 = 15 cm. On pointe un objet AB de 6 cm situé à 30 cm devant l’objectif, on note Ai Bi et A′ B ′ ses
images succesives par L1 puis L2 .
1. Faire un schéma en positionnant les points caractéristiques. Calculer la valeur numérique de f2′ qui
convient. Compléter le schéma en construisant Ai Bi et A′ B ′ en utilisant deux rayons lumineux issus de B.
2. Calculer F2′ A′ , littéralement puis numériquement, en utilisant la formule de Newton.
3. Calculer A′ B ′ et montrer que le grandissement global ne dépend pas de la position de AB.

f2′2 f′
Réponses : 1- f2′ = O1 O2 − f1′ = −5 cm, 2- F2′ A′ = F1 A. ′2 = −0, 625 cm, 3- γ = γ1 .γ2 = − 2′ = −0, 25
f1 f1

3
VI. Microscope
Soit un objet AB de taille 30 µm. La résolution de l’oeil est de 1′ d’angle (avec 60′ = 10 ).
1. Calculer αref , l’angle sous lequel l’observateur verrait l’objet AB à l’oeil nu en se plaçant à la distance
conventionnelle dm = 25 cm de celui-ci. Cet objet est-il vu par l’oeil?
On observe donc cet objet à travers un microscope. Il est modélisé par l’association de deux lentilles L1 et
L2 convergentes de centres respectifs O1 et O2 , et de distances focales respectives f1′ et f2′ . Le système est
réglé pour qu’un oeil normal n’ait pas besoin d’accomoder lorsqu’il observe l’objet à travers le microscope.
On note AB − L1 − > A1 B1 − L2 − > A2 B2 .
Données : f1′ = 10, 0 cm, f2′ = 4, 00 cm, O1 A = −14 cm.
2. Exprimer puis calculer la distance O1 A1 , en déduire la distance O1 O2 .
3. Calculer le grandissement transversal γ1 et en déduire l’angle α sous lequel l’observateur voit l’objet AB
à travers le microscope. Conclure.

Réponses : 1- αref = 1, 2.10−4 rad : non vu à l’oeil nu, 2- O1 O2 = O1 A1 + F2 O2 = 39 cm, 3- γ1 = −2, 5


AB.|γ1 |
et α = = 1, 9.10−3 rad: l’objet AB est donc vu à travers le microscope
f2′

VII. Téléobjectif
1. On assimile l’objectif d’un appareil photographique numérique à une lentille mince convergente L de
centre optique O et de distance focale image f ′ . La distance entre l’objectif et le capteur photosensible
(CCD) est notée d, elle est ajustable, ce qui permet d’effectuer la mise au point.
Le capteur CCD est un rectangle de dimensions a × b avec a = 24 mm et b = 36 mm.
Le sujet photographié est la tour Eiffel de hauteur h = 324 m située à une distance x = 2 km. Exprimer la
hauteur h′ de l’image de la tour Eiffel sur le capteur CCD pour f ′ = 50 mm et f ′ = 135 mm.
2. Un téléobjectif est réalisé en associant une lentille convergente L1 de centre O1 et de distance focale
image f1′ = 50 mm à une lentille divergente L2 de centre O2 et de distance focale image f2′ = −25 mm.
L’écartement entre les deux lentilles est e = O1 O2 = 31 mm.
2.a. Calculer l’encombrement du téléobjectif pour une mise au point à l’infini.
2.b. Exprimer la hauteur h′′ de l’image de la tour Eiffel sur le capteur en fonction de f1′ , f2′ , e, x
et h. Faire l’application numérique.
Commenter les résultats des deux questions.

système f ′ = 50 mm f ′ = 135 mm L1 + L2
′ h.f ′
Réponses : 1- h = , 2- encombrement en mm 50 135 110
x
hauteur de l’image en mm 8,1 22 34
VIII. Méthode de Bessel
Un objet réel est placé à une distance D d’un écran. On souhaite réaliser son image par une lentille
convergente de distance focale f ′ .
1. Montrer que pour D > 4f ′ , on peut obtenir une image nette sur l’écran pour deux positions de la lentille.
2. On note d la distance entre ces deux positions. Déterminer f ′ en fonction de d et D.
3. AN : D1 = 1, 3 m et d1 = 0, 4 m : pour une lentille L1 puis De = 2 m et de = 0, 8 m : pour deux lentilles
L1 et L2 accolées.
En déduire f1′ et f2′ . Pourquoi n’a-t-on pas fait l’expérience avec la lentille L2 seule?

Réponses : 1- on pose x = AO, on trouve avec la relation de conjugaison x2 − Dx + Df ′ = 0, discriminent


D2 − d2
positif pour D > 4f ′ , 2- f ′ = , 3- f1′ = 29 cm, feq

= 42 cm, Veq = V1 + V2 soit f2′ = −93 cm : L2
4D
est divergente, cette méthode ne marche que pour des lentilles convergentes

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