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Analyse

Ce document décrit les fonctions trigonométriques de base telles que le sinus, le cosinus et la tangente. Il présente leurs propriétés, formules et méthodes pour les étudier.

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o Fonctions trigonométriques :

On appelle fonction trigonométrique toute fonction f définie sur un ensemble de


nombres réels, notée f : ℝ → ℝ, telle que :

f(x)=a⋅sin(bx+c)+d

f(x)=a⋅cos(bx+c)+d

f(x)=a⋅tan(bx+c)+d

où a, b, c, et d sont des constantes réelles, et sin, cos, et tan représentent


respectivement les fonctions sinus, cosinus et tangente.

Leur domaine de définition est : ℝ

Rappels de fonctions trigonométriques :


Lignes trigonométriques des angles remarquables

Formules élémentaires
sin x 1
sin2 x + cos2 x = 1, tan x = , cotan x =
cos x tan x
1 1
1 + tan x =
2
, 1 + cotan x =2

cos2 x sin2 x

Formules de symétrie et de déphasage

cos(−x) = cos x sin(−x) = − sin x

cos(π − x) = − cos x sin(π − x) = sin x

cos(π + x) = − cos x sin(π + x) = − sin x


cos − x = sin x sin − x = cos x
2π 2π
π π
cos + x = − sin x sin + x = cos x
2 2
tan(−x) = − tan x tan(π − x) = − tan x
Formules d’addition
cos(a + b) = cos(a) cos(b) − sin(a) sin(b) cos(a − b) = cos(a) cos(b) + sin(a) sin(b)
sin(a + b) = sin(a) cos(b) + cos(a) sin(b) sin(a − b) = sin(a) cos(b) − cos(a) sin(b)
tan( a)+ tan(b) tan(a)−tan(b)
tan(a + b) = tan (a – b) =
1−tan(a)tan( b) 1+ tan(a)tan(b)

Formules de duplication et de linéarisation


1+ cos 2 a
cos 2x = cos2 x − sin2 x cos2x =
2
1−cos 2 a
= 2 cos2 x – 1 sin2x =
2
= 1 − 2 sin2 x

sin 2x = 2 sin x cos x

2 tan x
tan 2x= 2
1−tan x

Transformation produit-somme et somme-produit

1 p+ p—
[cos(a − b) + cos(a + cos p + cos q =
q × cos q2
cos a cos b = 2 cos
2
b)]
p− q
1 cos p − cos q = −2 sin 2 × sin
sin a sin b = [cos(a − b) − cos(a + 2 2
2
b)] sin p + sin q = p+ q p− q
1 2 sin 2 × cos 2
sin a cos b = [sin(a − − p+
2 sin p − sin q = 2 sin p q
b) + sin(a + b)] 2
× cos
2

Équations trigonométriques

sin a = sin b b = a + 2kπ ou π−a a



sin tan
b = (π − a) + 2kπ
cos
b = a + 2kπ ou
cos a = cos b
b = −a + 2kπ

π+a −a
tan a = tan b ⇔ b = a + kπ
 La Fonction cos (partie théorique)
Cos est continue et dérivable sur ℝ, étant défini pour tout x dans ℝ.

Sa dérivée est égale à : cos’(x)= -sin(x)

Elle est périodique de période 2π : cos (x + 2kπ) = cos (x) où k entier relatif. On peut
alors restreindre son étude à [-π ;π] .

Pour tout nombre réel x, on a : cos(−x) = cos x donc cos est paire car f(−x) = f(x).

On peut alors finalement étudier cos sur son domaine d’étude : DE= [0 ;π]. Cos est
continue et strictement décroissante sur [0 ;π]. Elle réalise alors une bijection de
[0 ;π] vers [-1;1].

NB : De sa parité, dans un repère orthogonal, la courbe représentative de la fonction


cosinus est symétrique par rapport à l'axe des ordonnées.

Exemple d’étude complète de Cos (partie pratique)

f(x)= cos(x)

Parité : On a Df = ℝ. ∀x ∈ ℝ, f(-x)= cos(x)

Or on sait que pour tout réel x, f(-x) = f(x), on en déduis alors que f est paire.

Périodicité : Supposons que f est périodique de période 2π. Pour tout réel x, on a
(x+2kπ) ∈ ℝ et f(x + 2kπ) = cos(x + 2kπ). Or, pour tout réel x :
cos(x + 2kπ)= cos(x) donc f(x + 2kπ)= cos(x) = f(x). Par conséquent, f est
périodique de période 2π.

Restreindre l’intervalle d’étude :

NB : f est périodique de période 2π, on peut donc restreindre son domaine d’étude
−T T
à [ 2 ; 2 ]. Si f est paire ou impaire, on peut aussi restreindre l’intervalle à

T
[0 ; ] ou
2 [
−T
2
;0 .
]
Dans ce cas, f est périodique de période 2π, on peut donc restreindre son domaine
d’étude à [-π ;π]. Aussi f est paire, on peut donc restreindre l’intervalle d’étude
précédent à [0 ;π].

Dérivée, son étude de signe et représentation graphique

f’(x)= cos’(x)= -sin(x). Étudions le signe de -sin(x). Résolvons l’inéquation :


-sin(x)> 0 ⇒ sin(x) < 0. Donc pour que -sin(x) soit positif, sin(x) doit être négatif.
En utilisant le cercle trigonométrique sur l'intervalle [0 ; π], sin(x) est positif sur
[0 ;π].

Donc -sin(x) < 0 sur [0 ; π].

x π
0 2 π

f’(x) -
f(x) 1
0
-1

Fonction arccos

La fonction arccos est la bijection réciproque de la fonction cos défini de [-1;1] vers
[0 ;π]. Comme la fonction cosinus, la fonction arc cosinus est strictement
décroissante . Elle n’est ni paire ni impaire.

 ∀x ∈ [0 ;π] , arccos(cosx) = x

 ∀x ∈ [-1;1], cos (arcos) = x

y= cos x , x ∈ [0 ; π] ⇔ x = arccos y, y ∈ [-1;1]

arccos (cosx) = x seulement sur [0, π]. Si l’on prolonge ce domaine, la fonction
arccos n’est plus bijective
Dérivé de arccos

On a cos’ x= - sin x, Posons cos’x= 0 :

-sin x = 0 ⇒ sin x = 0 d’où x=0 ou x= π

Propriété : ∀x ∈ ]-1;1[, cosx = cosα

{x=∝+2 k π
⇒ x=−∝+ 2 k

 [cos(arccosx)]’ = 1

-arccos’x (sin arccos x ) = 1

arccos’x √ 1−cos 2(arccosx ) = -1

arccos’x √ 1 – x 2 = - 1
−1
arccos’x =
√1 – x 2
−1
La fonction arcos est dérivable sur ]-1;1[ et on a : arccos’x =
√1 – x 2

 La fonction sin (partie théorique)

Sin est continue et dérivable sur ℝ, étant défini pour tout x dans ℝ.

Sa dérivée est égale à : sin’(x)= cos(x)


Elle est périodique de période 2π : sin (x + 2kπ) = sin (x) où k entier relatif. On peut
alors restreindre son étude à [-π ;π] .

Pour tout nombre réel x, on a : sin(−x) = -sin x donc sin est impaire car
f(−x) = - f(x).

On peut alors finalement étudier sin sur son domaine d’étude : DE= [0 ;π].Sin est
π π
continue et strictement décroissante sur ¿− 2 ; 2 [ . Elle réalise une bijection de [
−π π
; ] vers [-1;1].
2 2

NB : De sa parité, dans un repère orthogonal, la courbe représentative de la fonction


sinus est symétrique par rapport au centre du repère O.

Exemple d’étude complète de Sin (partie pratique)

f(x)= sin(x)

Parité : On a Df = ℝ. ∀x ∈ ℝ, f(-x)= -sin(x)

Or on sait que pour tout réel x, f(-x) = -f(x), on en déduis alors que f est impaire.

Périodicité : Supposons que f est périodique de période 2π. Pour tout réel x, on a
(x+2kπ) ∈ ℝ et f(x + 2kπ) = sin(x + 2kπ). Or, pour tout réel x :
sin(x + 2kπ)= sin(x) donc f(x + 2kπ)= sin(x) = f(x). Par conséquent, f est
périodique de période 2π.

Restreindre l’intervalle d’étude :

Dans ce cas, f est périodique de période 2π, on peut donc restreindre son domaine
d’étude à [-π ;π]. Aussi f est impaire, on peut donc restreindre l’intervalle d’étude
précédent à c

Dérivée, son étude de signe et représentation graphique

f’(x)= sin’(x)= cos(x). Étudions le signe de cos(x). Résolvons l’inéquation :

cos(x)> 0. En utilisant le cercle trigonométrique sur l'intervalle [0 ; π], la dérivée de


π
[ ]
π
sin(x) est positive sur [0 ; 2 ]et négative sur 2 ; 0 .

x π
0 2 π
f’(x) + 0 -
f(x) 1

0 0

Son T.V. peut aussi se faire comme suit :

x −π π
2
0 2

f’(x) +
f(x) 1
0
-1

Fonction arcsin

La fonction arcsin est la bijection réciproque de la fonction sin défini de [-1;1] vers [
−π π
; ]. Comme la fonction sinus, la fonction arc sinus est strictement croissante et
2 2
impaire. On a :
−π π
 ∀x ∈[ 2 ; 2 ] , arsin(sinx) = x

 ∀x ∈ [-1;1], sin (arcsin) = x


−π π
y= sin x , x ∈[ 2 ; 2 ] ⇔ x = arcsin y, y ∈ [-1;1]

Dérivé de arcsin

On a sin’ x= cos x, Posons sin’x= 0 :

{
−π
x=
2
cos x = 0 ⇒ π
x=
2

π −π
sin 2 = 1 et sin 2 = -1

∀x ∈[-1;1],

 [sin(arcsinx)]’ = x

(sin (arcsin x ))’ = 1

arcsin’x x cos (arcsin) = 1

arcsin’x √ 1−sin 2 ¿ ¿ = 1

arcsin’x √ 1 – x 2 = 1
1
arcsin’x =
√1 – x 2
1
La fonction arcsin est dérivable sur [-1;1], et on a : arcsin’x =
√1 – x 2
arccos’x = - arcsin’x

⇔ arccos’x + arcsin’x = 0

⇔ (arccosx + arcsinx)’ = 0

⇔ arccosx + arcsinx = C

Pour x = 0, arccos(0) + arcsin(0) = C

π π
2
+0=C ⇒C= 2
 La fonction tan (partie théorique)

Dtan = ℝ \ { π2 +k π }, k ∈ ℤ → ℝ
{π }
Tan est continue et dérivable sur ℝ \ 2 +k π .
1
tan’(x)=
Sa dérivée est égale à : 2
cos x

sin( x +kπ ) −sinx


Elle est périodique de période π : tan (x + kπ) = cos(x + k π ) =¿ −cosx =tan x où k entier
−π π
relatif. On peut alors restreindre son étude à [ 2 ; 2 ] .

Pour tout nombre réel x, on a : tan(−x) = -tan x donc tan est impaire car,
f(−x) = f(x).
π π
Tan est continue et strictement croissante sur ¿− 2 ; 2 ¿ . Elle réalise alors une bijection
π π
de ¿− 2 ; 2 ¿ vers ℝ .

Exemple d’étude complète de Tan (partie pratique)

f(x)= tan(x)
π
Périodicité : Pour tout réel x tel que Dtan = x ≠ 2 + k π avec k ∈ ℤ, tan (x + kπ) =
sin( x +kπ ) −sinx
=¿ =tan x . Donc tan est périodique de période π .On peut alors
cos(x + k π ) −cosx
−π π
restreindre son étude à Dtan = [ 2 ; 2 ] .
Parité : Pour tout x ∈ Dtan , - x ∈ Dtan et : tan ( - x ) = sin ( - x ) cos ( - x ) = – sin x cos x
= - tan x . Donc tan est impaire.

Dérivée, son étude de signe et représentation graphique :


1 π π
tan’(x)= 2 = 1 + tan2 x > 0 d’où tan x est croissante sur ¿− 2 ; 2 ¿ .
cos x

lim ¿ lim ¿
+¿ −¿
−π π
tan x=−∞ ¿ tan x+∞ ¿
2 2

Fonction arctan

La fonction arctan est la bijection réciproque de la fonction tan défini de ℝ vers


π π
¿− ; ¿ .
2 2

π π
On a : x ∈¿− 2 ; 2 ¿ , arctan(tanx) = x

 ∀x ∈ ℝ , tan (arctan) = x
y= tan x ⇔ x = arctan y,

Dérivé de arctan

tan (arctan x ) = x

arctan’x (1 + tan2 (arctan x) = 1 1


arcsin’x = 2
1+ x
arctan’x (1+ x2) = 1

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