Étude cinématique d'un pendule oscillant
Étude cinématique d'un pendule oscillant
TP M4 : Pendule oscillant
Introduction :
Protocole expérimentale :
Un pendule, constitué d’une boule de masse m attachée à l’extrémité d’un fil inextensible de
longueur 𝐿 et de masse négligeable, est suspendu à un point fixe 𝑂. On met le pendule en
mouvement, par exemple en l’écartant d’un angle 𝜃 à la verticale, le fil étant tendu, puis en le
lâchant sans vitesse initiale.
On se propose dans ce TP d’étudier le mouvement d’un pendule rigide oscillant autour d’un axe
horizontal suivant deux expériences :
Première expérience : réaliser l’enregistrement du mouvement d’oscillation d’un pendule dans la
limite harmonique des petites oscillations.
Deuxième expérience : réaliser l’enregistrement du mouvement d’oscillation d’un pendule
d’amplitude supérieure à 90°.
Dans les deux expériences le pendule est écarté de sa position d’équilibre puis lâché sans vitesse
initiale.
Pour réaliser ces deux expériences on doit suivre les étapes suivantes :
• Réglage du pendule : Le centre de la masselotte doit être facilement repérable sur chaque
image. Pour cela, une gommette de couleur rouge doit être positionnée dans l’alignement
horizontal du centre de la masselotte. La symétrie circulaire de la gommette doit être repérable
sur toutes les images.
• Positionner les lampes pour assurer un éclairage uniforme du pendule et du fond noir.
• Vérifier les réglages de l’appareil photo.
• Orientation de l’appareil et réglage du zoom : Pour limiter les erreurs de parallaxe l’appareil doit
être éloigné du plan du mouvement. La largeur des images doit être optimisée pour encadrer
l’oscillation en hauteur.
• Réaliser plusieurs mouvements du mobile : écarter le mobile de sa position d’équilibre et le
lâcher sans vitesse initiale.
• Enregistrer le mouvement sur une dizaine d’oscillations ou plus. Positionner un étalon
de longueur dans le plan du mouvement, repérer la position d’équilibre de la masse.
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael Bonilla
• Une table
• Un pendule rigide muni d’une masselotte fixée au bout d’une tige légère.
• Matériel de prise de vue : appareil photo sur pied, système d’éclairage.
• Règle graduée 0.5 𝑚
Première expérience
Schéma de la première expérience :
2
Assaad Ali Ahmad ET Rafael Bonilla
Normalement le pixel a une forme de carré c’est pour cela que le coefficient de calibration suivant
les deux axes ⃗𝑥⃗ 𝑒𝑡 ⃗𝑦⃗ sont égaux.
•𝐿2 = 𝑥2 + 𝑦2 et 𝜃 = arctan 𝑥
( )
𝑦
1 Etude cinématique:
-0.15
0
0.5
2
1.0
4
1.5
6
2.0
8
2.6
3.1
2
3.6
4
4.1
6
4.6
8
5.2
5.7
2
6.2
4
6.7
6
7.2
-0.2
temps (s)
x y
Une des sources d’erreur de position est le pointage automatique sur Tracker. Des études
statistiques ont permis de quantifier l’erreur statistique ou incertitude de pointage à une fraction
1
de la taille d’un pixel (environ Δ𝑥(𝑝𝑖𝑥𝑒𝑙𝑠) = 1 , et Δ𝑦(𝑝𝑖𝑥𝑒𝑙𝑠) = de pixel pour une dispersion
6 6
3
Assaad Ali Ahmad ET Rafael Bonilla
4
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
Donc :
Δ𝑥 = × 0.001 = 1.66 × 10 −4 𝑚
1
6
Et
1 −4
Δ𝑦 = 6 × 0.001 = 1.66 × 10 𝑚
D’après les données qu’on a exporté de Tracker (𝑥 , 𝑦 , 𝑡) à Excel ,on calcule la vitesse selon 𝑥⃗ ⃗ et
𝑦⃗ ⃗
𝑥𝑓−𝑥𝑖 𝑦𝑓−𝑦𝑖
à l’aide de la formule : 𝑣𝑥(𝑡) = 𝑡 −𝑡 et : 𝑣𝑦(𝑡) = 𝑡 −𝑡 et puis on calcule la norme de la
𝑓 𝑖 𝑓 𝑖
0
-0.1
0
5
1
5
2
5
3
5
4
5
5
5
6
5
7
5
8
5
0.
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
temps (s)
5
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
−4 −4
1.66×10 1.66×10
= = 4.15 × 10−3 𝑚/𝑠 = = 4.15 × 10−3 𝑚/𝑠
2×0.02 2×0.02
Alors 𝛥𝑣 = √𝛥𝑣2 + 𝛥𝑣2 = 5.87 × 10−3 𝑚/𝑠
𝑥 𝑦
6
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
𝑣𝑥𝑓−𝑣𝑥𝑖 𝑣𝑦𝑓−𝑣𝑦𝑖
On calcule l‘accélération selon 𝑥⃗ ⃗ et 𝑦⃗ ⃗ grace aux formules :𝑎𝑥 (𝑡) 𝑡 −𝑡 et 𝑎𝑦(𝑡) = 𝑡 −𝑡
𝑓 𝑖 𝑓 𝑖
=
puis on calcule la norme de l‘accélération par la formule : 𝑎 = √𝑎2 + 𝑎2 et on trace sa
𝑥 𝑦
0.5
0
temps (s)
0
5
1
5
2
5
3
5
4
5
5
5
6
5
7
5
8
5
0.
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
Calcul des incertitudes sur l‘accélération:
On trouve : Δ𝑎 −4 −4
√6×1.66×10 √6×1.66×10
𝑥 = (2×0.02)2
et Δ𝑎 𝑦 = (2×0.02)2
D’après les graphes on peut en déduire que le pendule a un mouvement d’oscillations légèrement
amorties causé par les frottements. De plus on sait que 𝑎 = 𝑑𝑣 et 𝑣 = 𝑑𝑥 donc c’est cohérant
𝑑𝑡 𝑑𝑡
que les courbes tracé ont la même forme de courbure.
7
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
D’après les données récoltées de Tracker on a pu trouver l’intervalle de temps entre deux
oscillations (entre deux crêtes) Ainsi :
𝑇0 = 2.4 − 1.2
𝑇0 = 1.2 𝑠
2𝜋 2𝜋
Après on peut trouver la valeur de la pulsation 𝜔0 = = = 5.235 𝑟𝑎𝑑/𝑠
𝑇 1.2
0
8
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
θ en fonction du temps
2
1.5
1
0.5
0
-0.5
-1
-1.5
-2
θ
temps (s)
0
0.5
2
1.0
4
1.5
6
2.0
8
2.6
3.1
2
3.6
4
4.1
6
4.6
8
5.2
5.7
2
6.2
4
6.7
6
7.2
La variation de notre angle est cohérente avec la variation de la position du pendule au cours du
temps car elle est proportionnelle à son évolution
La vitesse angulaire 𝜽̇ en fonction du temps :
𝑣
On sait que : 𝜃̇ =
𝐿
1.5
1
θ'
0.5
0
0
5
1
5
2
5
3
5
4
5
5
5
6
5
7
5
8
5
0.
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
temps (s)
9
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
La variation de notre vitesse angulaire est cohérente avec la variation de la vitesse du pendule au
𝑣
cours du temps car elle est proportionnelle à son évolution (et en plus 𝜃̇ = ; c’est-à-dire que
𝐿
notre graphe est le même que la vitesse sauf qu’on a divisé la vitesse à la longueur du pendule)
5
1
5
2
5
3
5
4
5
5
5
6
5
7
5
8
5
0.
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
𝑎
On sait que : 𝜃̈ =
𝐿
longueur du pendule) 4
2
temps (s)
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
-20
-30
-40
0
5
1
5
2
5
3
5
4
5
5
5
6
5
7
5
8
5
0.
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7.
8.
-50
temps (s)
On reconnaît l'équation différentielle de l'oscillateur harmonique que l'on a déjà rencontré dans
l'étude du pendule élastique. On sait donc que la solution est du type 𝜃(𝑡) = 𝜃0𝑐𝑜𝑠(𝜔0𝑡) : le
pendule oscille de façon périodique avec une période propre 𝑇0
Energie cinétique :
1
On calcule l’énergie cinétique grâce à la formule : 𝐸𝑐 = 𝑚𝑣 2 et on trace sa courbe en fonction du
2
temps
Ec en fonction du temps
0.045
0.04
0.035
0.03
0.025
0.02
Ec
0.015
0.01
0.005
0
0
0.5
2
1.0
4
1.5
6
2.0
8
2.6
3.1
2
3.6
4
4.1
6
4.6
8
5.2
5.7
2
6.2
4
6.7
6
7.2
temps (s)
La variation de notre énergie cinétique est cohérente avec la variation de la vitesse du pendule au
1
cours du temps car elle est proportionnelle à son évolution (et en plus
𝐸𝑐 = 𝑚𝑣 ; c’est-à-dire
2
2
que notre graphe est le même que la vitesse sauf qu’on a multiplié la vitesse à la moitié de la
masse de la masselotte)
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
Energie potentielle :
Ep en fonction du temps
0.045
0.04
0.035
0.03
0.025
0.02
0.015
Ep
0.01
0.005
0
-0.005
0
0.5
2
1.0
4
1.5
6
2.0
8
2.6
3.1
2
3.6
4
4.1
6
4.6
8
5.2
5.7
2
6.2
4
6.7
6
7.2
temps (s)
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
Energie mécanique :
On calcule l’énergie mécanique comme étant la somme de l’énergie cinétique et potentielle grâce
1
à la formule :
𝐸𝑚 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝 = 𝑚𝑣 2+ 𝑚𝑔ℎ et on trace sa courbe en fonction du temps
2
Em en fonction du temps
0.045
0.04
0.035
0.03
0.025
0.02
0.015
Em
0.01
0.005
0
temps (s)
0
0.5
2
1.0
4
1.5
6
2.0
8
2.6
3.1
2
3.6
4
4.1
6
4.6
8
5.2
5.7
2
6.2
4
6.7
6
7.2
D’après le graphe on remarque que des pertes d’énergies ont lieu au cours du temps. Cela est
expliqué par la présence de frottement qui amortissent le mouvement.
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
Deuxième expérience
Schéma de la deuxième expérience :
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
Normalement le pixel a une forme de carré c’est pour cela que le coefficient de calibration suivant
les deux axes 𝑥⃗ ⃗ 𝑒𝑡 ⃗𝑦⃗ sont égaux.
•𝐿2 = 𝑥2 + 𝑦2 et 𝜃 = arctan 𝑥
( )
𝑦
1 Etude cinématique:
0.6
0.4
x (m) , y
0.2
0
7
0.
1.
2.
2.
4.
5.
5.
6.
7
4
4
8
2
2
9
6
4
4
1
8
9
2
-0.2
-0.6 x y
Une des sources d’erreur de position est le pointage automatique sur Tracker. Des études
statistiques ont permis de quantifier l’erreur statistique ou incertitude de pointage à une fraction
1
de la taille d’un pixel (environ Δ𝑥(𝑝𝑖𝑥𝑒𝑙𝑠) = 1 , et Δ𝑦(𝑝𝑖𝑥𝑒𝑙𝑠) = de pixel pour une dispersion
6 6
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
Donc :
Δ𝑥 = × 1.3125 × 10 = 2.1875 × 10−4 𝑚 Et
1 −3
Δ𝑦 = × 1.3125 × 10 = 2.1875 × 10−4 𝑚
1 −3
6 6
D’après les données qu’on a exporté de Tracker (𝑥 , 𝑦 , 𝑡) à Excel ,on calcule la vitesse selon 𝑥⃗ ⃗ et
𝑦⃗ ⃗
𝑥𝑓−𝑥𝑖 𝑦𝑓−𝑦𝑖
à l’aide de la formule : 𝑣𝑥(𝑡) = 𝑡 −𝑡 et : 𝑣𝑦(𝑡) = 𝑡 −𝑡 et puis on calcule la norme de la
𝑓 𝑖 𝑓 𝑖
vitesse par la formule : 𝑣 = √𝑣2 + 𝑣2 et on trace sa courbe en fonction du temps :
𝑥 𝑦
7
0.
1.
2.
2.
4.
5.
5.
6.
7
4
4
8
2
2
9
6
4
4
1
8
9
2
6
temps (s)
Chaque source indépendante d’erreur sur la position génère une erreur sur les estimations de
vitesses. L’incertitude sur la position se propage à la vitesse et dépend de notre
𝑦𝑓−𝑦définition
𝑖
de la
vitesse.
𝑣 Si on prend les deux définitions suivante 𝑣 (𝑡) = 𝑥𝑓 −𝑥 𝑖 et (𝑡) = avec un
𝑥 𝑡𝑓−𝑡𝑖 𝑦 𝑡𝑓−𝑡𝑖
intervalle de temps constant 𝑡𝑓 − 𝑡𝑖 = 2𝑟 , où 𝑟 est le temps entre deux images successives. On
peut négliger l’incertitude sur 𝑟 (le chronomètre de l’appareil photo est très précis) devant
l’incertitude sur la position. (𝑟 = 20𝑚𝑠 = 0.02𝑠)
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
𝑣𝑥𝑓−𝑣𝑥𝑖 𝑣𝑦𝑓−𝑣𝑦𝑖
On calcule l‘accélération selon 𝑥⃗ ⃗ et 𝑦⃗ ⃗ grace aux formules :𝑎𝑥 (𝑡) 𝑡 −𝑡 et 𝑎𝑦(𝑡) = 𝑡 −𝑡
𝑓 𝑖 𝑓 𝑖
=
puis on calcule la norme de l‘accélération par la formule : 𝑎 = √𝑎2 + 𝑎2 et on trace sa courbe
𝑥 𝑦
en fonction du temps :
Accélération en fonction du temps
40
35
30
25
20
15
10
5
0
a
temps (s)
0
7
0.
1.
2.
2.
4.
5.
5.
6.
7
4
4
8
2
2
9
6
4
4
1
8
9
2
6
6
Calcul des incertitudes sur l‘accélération:
On trouve : Δ𝑎 −4 −4
√6×2.1875×10 √6×2.1875×10
=
Δ𝑎 et =
𝑥 (2×0.02)2 𝑦 (2×0.02)2
D’après les graphes on peut en déduire que le pendule a un mouvement d’oscillations légèrement
amorties causé par les frottements. De plus on sait que 𝑎 = 𝑑𝑣 et 𝑣 = 𝑑𝑥 donc c’est cohérant
𝑑𝑡 𝑑𝑡
que les courbes tracés ont la même forme de courbure.
1
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
Dans notre deuxième expérience d’amplitude supérieure à 90° avec des grandes oscillations donc
l’équation différentielle du mouvement est:
𝑔
𝜃̈ + 𝑠𝑖𝑛𝜃 = 0
𝐿
D’après les données récoltées de Tracker on a pu trouver l’intervalle de temps entre deux
oscillations (entre deux crêtes) Ainsi :
𝑇0 = 1.21 𝑠
2𝜋 2𝜋
Après on peut trouver la valeur de la pulsation 𝜔0 = = = 5.2 𝑟𝑎𝑑/𝑠
𝑇 1.21
0
θ en fonction du temps
2
1.5
1
0.5
0
-0.5
-1
0
θ
-1.5
0.
1.
2.
2.
4.
5.
5.
6.
7
4
4
8
2
2
9
6
4
4
1
8
9
2
-2
temps (s)
2
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
La variation de notre angle est cohérente avec la variation de la position du pendule au cours du
temps car elle est proportionnelle à son évolution
La vitesse angulaire 𝜽̇ en fonction du temps :
𝑣
On sait que : 𝜃̇ =
𝐿
10
8
θ'
2
0
7
0.
1.
2.
2.
4.
5.
5.
6.
7
4
4
8
2
2
9
6
4
4
1
8
9
2
6
0
temps (s)
La variation de notre vitesse angulaire est cohérente avec la variation de la vitesse du pendule au
𝑣
cours du temps car elle est proportionnelle à son évolution (et en plus 𝜃̇ = ; c’est-à-dire que
𝐿
notre graphe est le même que la vitesse sauf qu’on a divisé la vitesse à la longueur du pendule)
𝑎
On sait que : 𝜃̈ =
𝐿
θ'' en fonction du temps
120
100
80
60
θ''
40
20
0
0
3
7
0.
1.
2.
2.
4.
5.
5.
6.
7
4
4
8
2
2
9
6
4
4
1
8
9
2
temps (s)
2
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
𝐿
dire que notre graphe est le même que l’accélération sauf qu’on a divisé l’accélération à la
longueur du pendule)
20
0
-20
-40
temps (s)
0
9
0.
1.
2.
3.
4.
5.
6.
7
8
5
6
3
4
1
2
6
8
4
6
2
4
Pour des oscillations de grande amplitude, le comportement s'écarte de l'oscillateur harmonique à
cause de la présence du terme non linéaire (𝑠𝑖𝑛𝜃). De ce fait, les oscillations ne sont plus
sinusoïdales et la période de celles-ci dépend de l'amplitude 𝜃0.
Energie cinétique :
1
On calcule l’énergie cinétique grâce à la formule : 𝐸𝑐 = 𝑚𝑣 2 et on trace sa courbe en fonction du
2
temps
Ec
1.2
0.8
0.6
0.4
0
7
0.
1.
2.
2.
4.
5.
5.
6.
7
4
4
8
2
2
9
6
4
4
1
8
9
2
6
6
0.2
0 2
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
La variation de notre énergie cinétique est cohérente avec la variation de la vitesse du pendule au
1
cours du temps car elle est proportionnelle à son évolution (et en plus
𝐸𝑐 = 𝑚𝑣 ; c’est-à-dire
2
2
que notre graphe est le même que la vitesse sauf qu’on a multiplié la vitesse à la moitié de la
masse de la masselotte)
Energie potentielle :
Ep
1.2
0.8
0.6
0.4
0.2
0
0
0.6
8
1.3
6
2.0
4
2.7
2
3.4
4.0
8
4.7
6
5.4
4
6.1
2
6.8
7.4
8
8.1
6
8.8
4
9.5
2
2
10.
-0.2
2
Assaad Ali Ahmad ET Rafael
Energie mécanique :
On calcule l’énergie mécanique comme étant la somme de l’énergie cinétique et potentielle grâce
1
à la formule :
𝐸𝑚 = 𝐸𝑐 + 𝐸𝑝 = 𝑚𝑣 2+ 𝑚𝑔ℎ et on trace sa courbe en fonction du temps
2
Em
1.2
0.8
0.6
0.4
0.2
0
0.6
8
1.3
6
2.0
4
2.7
2
3.4
4.0
8
4.7
6
5.4
4
6.1
2
6.8
7.4
8
8.1
6
8.8
4
9.5
2
2
10.
0
D’après le graphe on remarque que des pertes d’énergies ont lieu au cours du temps. Cela est
expliqué par la présence de frottement qui amortissent le mouvement.
Conclusion :
Tout au long de ce TP, nous avons cherché à savoir le mouvement d'un pendule rigide oscillant
autour d'un axe horizontal, en écartant sa masse de sa position à l'équilibre et en la lâchant sans
vitesse initial. Pour cela nous avons pris en compte deux cas de pendules simple, le cas des petits
oscillations et le cas de grandes oscillations, grâce à ça nous avons été capable d'en déduire le sort
de mouvement qui comporte le pendule pour chaque cas, dans la première expérience on a trouvé
que le mouvement dépend de son équation différentielle et que dans le cas des petites oscillations
le terme linéaire 𝑠𝑖𝑛(𝜃) peut être confondu avec la valeur de langle thêta 𝜃 lui-même (𝑠𝑖𝑛𝜃 ≈ 𝜃),
ce qui établie des oscillations sinusoïdales de type pseudo-périodique de notre pendule car les
frottements amortissent le pendule au cour du temps. Tandis que, dans la deuxième expérience,
nous avons apprécié le fait que le terme linéaire 𝑠𝑖𝑛(𝜃) n'est plus confondu dans l'équation
différentielle, ce qui équivaut à dire que les oscillations ne sont plus sinusoïdales et la période de
celles-ci dépend de l'amplitude 𝜃0.Pour conclure, on peut dire que le mouvement de notre
pendule rigide va dépendre de l’angle 𝜃 avec lequel on lui lâchera, soit avec des angles inférieure à
90° degré qui feront des petits oscillations harmoniques et amorties, ou bien avec des angles de
plus de 90° degré qui feront des grands oscillations non harmoniques et amorties.