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Conception d'une couveuse automatique

Ce rapport présente un projet de conception d'une couveuse d'œufs automatique. Le rapport décrit le fonctionnement d'une couveuse naturelle et les facteurs clés comme la température et l'humidité nécessaires pour l'incubation des œufs. Le projet vise à développer une solution technique pour assurer l'incubation des œufs, fournir un environnement adéquat et améliorer la production d'œufs. Le rapport présente également les composants clés du système comme le capteur DHT22, la résistance chauffante, le ventilateur, la carte Arduino et le mécanisme de retournement automatique des œufs.

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Conception d'une couveuse automatique

Ce rapport présente un projet de conception d'une couveuse d'œufs automatique. Le rapport décrit le fonctionnement d'une couveuse naturelle et les facteurs clés comme la température et l'humidité nécessaires pour l'incubation des œufs. Le projet vise à développer une solution technique pour assurer l'incubation des œufs, fournir un environnement adéquat et améliorer la production d'œufs. Le rapport présente également les composants clés du système comme le capteur DHT22, la résistance chauffante, le ventilateur, la carte Arduino et le mécanisme de retournement automatique des œufs.

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Royaume du Maroc - ‫المملكة المغربية‬

Université Mohammed V - Ecole Supérieure de Technologie - Salé


RABAT ‫ سال‬- ‫المدرسة العليا للتكنولوجيا‬
‫ الرباط‬- ‫جامعة محمد الخامس‬

DEPAETEMENT MAINTENANCE INDUSTRIELLE

Filière DUT :

Génie Electrique et Informatique Industrielle (GEII)

Rapport de Projet de Fin d’Etudes

Sous le thème :

Etude et Conception et réalisation


d’une Couveuse d’œuf

Soutenu et présenté le: 28/ 03 / 2019

Par : ADDANE Houda

EDRIOUICH Fouzia

BELAJMIA Houssam

ANISS Youssef
Devant le jury composé de :

Encadrant : Mr. Nacer SEFIANI

Membres de Jury : Mr Ahmed ELAKKARY

Mr Ilyas LAHLOUH

Mm F.Z FATTAHI
Remerciements

Nous tenons tout d’abord à remercier Dieu le tout puissant et miséricordieux qui nous a donné
la force et la patience d’accomplir ce modeste travail.

En seconde lieu, nous tenons à exprimer notre gratitude et nos remerciements aux
membres de jury. Veuillez accepter dans ce travail notre sincère respect et notre profonde
reconnaissance.
tout particulièrement nous tenons également à remercier infiniment notre encadrent Mr.
NASER SEFIANI pour nous avoir offert les conditions nécessaires et nous avoir guidés dans
l’élaboration de ce travail et contribuer largement à sa réalisation avec la patience et le
dynamisme qui le caractérise et aussi son soutien tout au long de notre projet .

Nos vifs remerciements vont également aux membres de jury et précisément Mm FATTAHI
F.Z pour l’intérêt qu’ils ont porté à notre projet en acceptant d’examiner notre travail et de
l’enrichir par leurs propositions.
Nous profitons aussi de ce mémoire pour exprimer nos plus vifs remerciements envers
tous les professeurs qui nous ont apportés du soutien durant nos études et envers tous nos
amis qui ont été toujours près de nous avec leurs encouragements, critiques et conseils.
Que le corps professoral et administratif et surtout le directeur général de l’Ecole
Supérieure de Technologie de Salé, trouvent ici nos vifs remerciements, pour tout le travail
effectué durant notre formation à l’école.

2
Dédicaces

C’est avec profonde gratitude et sincères mots, que nous dédions ce modeste travail de fin
d’étude à nos chers parents ; qui ont sacrifié leurs vies pour notre réussite et nous ont éclairé
le chemin par leurs conseils judicieux.

Nos frères et sœurs qui avez confiance en nous et ont veillé à nous faire part de leurs
expériences

A nos grands-parents, ceci est nos profondes gratitudes pour votre éternelles amours, que ce
rapport soit le meilleur cadeau que nous puisons vous offrir.

A nos familles, nos proches et ceux qui nous donnent de l’amour et de la vivacité et qui ont
partagé avec nous tous les moments d’émotion lors de la réalisation de ce travail. Ils nous ont
chaleureusement supporté et encouragé tout au long de notre parcours.

A tous nos amis qui nous ont toujours encouragé, et à qui nous souhaite plus de succès.

A tous ceux que nous aimons.

Merci !

3
Résumé
Ce présent rapport a été rédigé dans le cadre du projet de fin d’étude pour l’obtention du diplôme de
DUT en génie électrique et informatique industrielle.

Ce projet a été effectué au sein de (ESTS) école supérieure de la technologie salée en deuxième
année pendant le deuxième semestre en 2018/2019. L’objectif de ce travail consiste à implanter une
solution technique automatique pour assurer l’incubation des œufs de poule, fournir un milieu
adéquat pour ses derniers. Augmenter la production des œufs , résoudre le problème de l’insuffisance
de la volaille due principalement au pourrissement des œufs.
et améliorer les conditions pour cette couveuse sera accessible d’une manière sécurisée à plusieurs
profils d’utilisateurs et proposera plusieurs fonctionnalités .

Les suivants :

Le retournement des œufs chaque 2h (matin et soir) par un mécanisme qui est pratiqué pour éviter
l’adhérence a la coquille en outre un moteur de parabole qui est réglé à un angle de 45°.

Une couveuse est une boite chauffée qui permet à des œufs d'éclore sans avoir été couvés par une
poule. Elle est conçue pour conserver une chaleur et une hygrométrie

La température dans l'incubateur est le critère principal pour le retrait des poulets sains

Pour comprendre plus en détails, le jaune de l’œuf correspond à la nourriture de l’embryon, c’est-à-
dire à l’apport en protéines nécessaire à son développement. Quant au blanc, il correspond à sa
source d’eau. C’est grâce à la température dans la couveuse que l’embryon puise dans les réserves
d’où la nécessité d’utilisation d’une résistance chauffante afin d’assurer ce critaire là.

-Da plus le réglage d’humidité à base d’un humidificateur

-Grace a une carte Arduino qu’on peut programmer ces composants .

-L’utilisation d’un capteur DHT22 dans le but de capter ces processus.

-l’affichage se fait par un afficheur LCD.

Mots-clefs : incubateur, œufs, humidité, température, retournement.

4
TABLE DES MATIERES
LISTE DES TABLEAUX………………………………………………………..9
LISTE DES FIGURES ……………………………………………………………………………………10
Introduction………………………………………………………………………………………………………11
Partie I : Etude théorique…………………………………………………….13
Chapitre I. Généralités
i. Historique
ii. Bref rappel sur la méthode naturelle
iii. La collecte des oeufs et leur conservation avant incubation……….14
iv. le développement de l’embryon……………………………………..16
V Le retournement des œufs, le transfert et le mirage …………………..17

[Link] retournement des œufs

a- But
b- Modalité
c- Effet du retournement sur le taux d’éclosion
2- Transfert
3. Le mirage :
a- Définition
b- But
c- Intérêts
VI L’éclosion …………………………………………………………………..22
VII CONDUITE TECHNIQUE D’INCUBATION ET D’ÉCLOSION…...24
1- Préparation des œufs à couver :
II Triage des œufs
a- Poids des œufs
b- Propreté des oeufs
c- Forme des oeufs
d- Qualité de la coquille
e- Couleur de la coquille
2- Traitement des œufs
a- Lavage désinfection
Chapitre II Caractéristiques technique du système d’incubation ……….25

I. Avant l’incubation

II. Notes importants :

III. Réglages Couveuse …………………………………………………………….26


1. Position des œufs :
1. Durée d’incubation :
3. Température :
a- Rôle
b- Normes
c- Effet de non respect des normes

5
[Link]é :
a- Rôle
b- Normes
c- Effet de non respect des normes
5- Aération
IV. Eclosion …………………………………………………………………………31
1) conduite de l’éclosion
a. Position des œufs
b. Température et humidité
V Conseils en cas de problème…………………………………………………………...32
Partie 2 : Étude, conception et réalisation du système…………………………….35
Chapitre I :Analyse fonctionnelle :
I. Analyse externe :
1) Définition:
2)Expression du besoin :

3).Validation du besoin:
4) Caractérisation du besoin
5)Méthode du diagramme des interacteurs (pieuvre):
6) Cahier des charges fonctionnel :
II .Analyse fonctionnelle interne…………………………………………………………………….39
1)Définition:
2)Méthode du diagramme FAST :
2)Méthode du diagramme SADT :
2.2 Niveau A-1 :
Chapitre II : Les composants ………………………………………………………………………………………42
I. Relais :
1. Introduction :
Définition

2. Fonctionnement :
a) Bobine alimentée :
b) Bobine non alimentée :
3. Caractéristiques :

II. Pont-H (L293D)………………………………………………………………………………………………...44


1) Introduction :

2) Définition :
3)Fonctionnement
a. Principe de fonctionnement
b. Utilisation avec les moteurs à courant continu
Caractéristique :
III Moteur à vérin de parabole………………………………………………………………………47
1 .Introduction :
2.Définition :
3. Fonctionnement:
[Link]:
IV Mécanisme de retournement automatique pour couveuse …………………..49

6
[Link] :
[Link]
[Link]éristiques
V Capteur DHT22 ………………………………………………………………………………….50
.1 Définition :

[Link] :
[Link] :
[Link]éristiques :
VI Résistance chauffante …………………………………………………………….52
.1 Définition :
[Link]
[Link]éristiques :
VII Ventilateur ………………………………………………………….53
[Link] :
2. Définition :
[Link] :
VIII Redresseur………………………………………………………… 54
1.Définition :
[Link] :
IX Transformateur ………………………………………………………55
1.Définition :
[Link] :
[Link]éristique :
X .Afficheur 2*16 caractères ……………………………………………..……….56
1. Définition :
[Link]éristiques :
XI Carte Arduino ……………………………………………………….58
[Link] :
[Link]éristiques :
a)Alimentation :
b)Mémoire :
c)Entrées et sorties numériques :
d)Broches analogiques :
e)Communication :

f)Programmation :
g)Réinitialisation (logicielle) automatique :

h)Protection du port USB contre la surcharge en intensité :

i)Caractéristiques Mécaniques
Chapitre III : réalisation :………………………………………………………………………………………….66
I. La température d’incubation
II L’humidité dans l’incubateur ………………………………………………………67
III La position de l’œuf en cours d’incubation
IV la ventilation dans l'incubateur ………………………………………………………68
V calendrier d’incubation………………………………………………………………..69
VI Les composants en cours de fonctionnement :
VII La supervision (labview)……………………………………………………………71

7
1)Labview :
2) L’environnement Labview :
3) organigramme

4)programme :
5) Interface utilisateur :
Conclusion général

8
Titre
Tableau 1: Comparaison entre les poules et une couveuse
Tableau 2 : Effet du retournement sur le taux d’éclosion

Tableau 3: Durée incubation de différentes espèces avicoles


Tableau 4 : Normes de température d’incubation

Tableau 5: Conséquence de non-respect des normes


Tableau 6: Conséquence de non-respect des normes
Tableau 7 : Normes de température et d’humidité dans l’éclosoir

Tableau 8 : Indicateur d’un incubateur


Tableau 9 : Comment résoudre les problèmes d’incubation (Université d’État de l’Ohio)

Tableau 10 : la validation du besoin


Tableau :11 Caractérisation du besoin
Tableau 12: liste des fonctions
Tableau13 : Cahier des charges fonctionnel
Tableau 14 : Combinaisons d’états des commutateurs
Tableau15 : tableau de caractéristique de carte Arduino
Tableau 16 : caractéristiques d’une carte Arduino
Tableau 17: calendrier d’incubation

LISTE DES TABLEAUX

9
Titre
Figure1: poussins
Figure2: poules
Figure 3: constituants d’œufs
Figure4 : volume idéal de la chambre d’air
Figure5 : mirage d’un œuf à 7 jours
Figure 6: Mirage de l’œuf
Figure7 :Vérification de la poche d’air grâce au mire-œuf
Figure8 :Vérification de la poche d’air grâce à la courbe de poids
Figure 9:hygrometre
Figure 10: Exemple réel d’éclosion
Figure 11 : Système d’incubation
Figure 12: Réglage de la position de l’œuf
Figure 13: Développement du poussin
Figure 14: diagramme de bête à cornes
Figure15 : diagramme de pieuvre
Figure16 : diagramme FAST
Figure 17: diagramme SADT A0
Figure 18 : diagramme SADT A1
Figure 19 : Relais
Figure 20 : Schéma de relais
Figure 21: Relais (circuit de puissance)
Figure 22 : Pont H (l298n)
Figure 23 : Circuit d'un pont en H
Figure 24 :Pont en H avec une branche active .
Figue 25 : Schéma des différentes parties de l'œuf
Figure 26 : moteur parabole
Figure 27: mécanisme de retournement des œufs
Figure 28 : brochage du capteur DHT22
Figure29: brochage de DHT22 avec carte arduino
Figure30: DHT22
Figure 31 : Résistance chauffante
Figure32 : Ventilateur de Réfrigérateur
Figure33 : Trois redresseurs sous forme de ponts de Graetz.
Figure34 : transformateur de 220V en 24V
Figure 35: Afficheur 2*16
FIGURE 36 : logiciel ardiono
Figure37 : Carte Arduin

10
Figure 38 : la résistance chauffante
Figure 39: l’humidificateur
Figure40 : Mouvements de rotation de l’œuf dans l’incubateur
Figure41 : le mécanisme de retournement Et le moteur de parabole
Figure42 : les deux trous de L’aération
Figure 43: organigramme
Figure 44: Schéma block
Figure 45 : Supervision

Introduction
Les volailles jouent un rôle important dans la plupart des pays en
développement : elles constituent l’un des moyens d’existence des petits exploitants
ruraux qui ont une basse-cour.

11
Vous trouverez des informations générales sur l’élevage des poules dans de nombreux
ouvrages, notamment dans l’Agrodok nº 4 : L’aviculture à petite échelle.
Ce manuel s’intéresse à l’amélioration des pratiques d’incubation et d’élevage des petits
des volailles en liberté, dans le but suivant : ? Obtenir un nombre optimal de poules ?
Assurer le remplacement régulier du troupeau ? Élever avec succès les poussins au cours
de leurs 8 premières semaines de vie
L’incubation et l’élevage des poussins se font de façon naturelle, par une poule (ou une
mère de substitution, poule), ou de façon artificielle dans une couveuse (incubation), puis
une éleveuse (élevage).
On distingue trois types d’élevage de volailles de basse-cour, selon la définition de
l'Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) : ? Système
traditionnel d’élevage en liberté (de 1 à 10 volailles) ? Système d’élevage en liberté
amélioré (de 5 à 50 volailles) ? Système d’élevage confiné à petite échelle (de 50 à 200
volailles)
Les volailles de basse-cour élevées selon les deux premières méthodes ne reçoivent pratiquement
aucun soin, si bien que presque la moitié des poussins meurent au cours de leurs 8 premières
semaines de vie. Des mesures simples d’amélioration de leur hébergement et de leur
alimentation peuvent y remédier.

Élever diverses volailles nécessite que vous fassiez usage de certains matériels tels que les
couveuses par exemple. En effet, ces dernières sont très utiles pour la couvaison d’œufs en
grande quantité et sans aucune intervention de poules. et aussi Un incubateur est un appareil
destiné à l'incubation des œufs afin d'obtenir des poussins. Il simule la couvaison en maintenant
ceux-ci dans des conditions de température et d'humidité constante.

En effet, notre projet de fin d’études concerne l’étude, conception et la réalisation d‘une
couveuse d’œufs et régulation automatique de la température et de l’humidité dans un
incubateur d’œufs.

Un incubateur représente un milieu chaud, humide et sécurisé, qui permet le


développement et la surveillance des œufs pendant toute la période d’incubation, afin qu’ils
puissent atteindre la phase d’éclosion et produire des poussins en bonne santé. Pour cela il est
nécessaire de respecter une consigne pour la température (36,8 – 38,6) et une autre pour
l’humidité (40% - 80 %).

Dans la nature, c'est la poule qui couve ses œufs pendant environ 21 jours. La
température de son corps augmente, et elle a de la fièvre et donc transpire. La chaleur et
l'humidité sont les clés de la réussite de cette expérience. Dans un premier temps, vous verrez
comment confectionner une couveuse et une mire, puis comment il faut s'occuper des œufs et
aussi, les soins à apporter aux poussins lors des premiers jours.

Partie I :
Etude théorique

12
Chapitre I. Généralités :

I Historique :
Bienquel’autrucheaitparcourulessiècles,etparconséquenttraversédemultiples
civilisations (égyptienne, grecque, romaine, bushman, etc.), ce n’est qu’à partir de 1870 que
son exploitation devint une industrie grâce à l’invention de l’incubateur artificiel. L’inventeur
en fut Arthur Douglas, pionnier des éleveurs de Grahamstown (République d’Afrique
duSud).

Voici ce qu’était l’incubation artificielle au début du siècle (Méthode du Dr


Ménégauxin Poisson, 1926) :

« ...l’incubateur a une température de 39 degrés. Cette température est abaissée vers le


quinzième jour entre 37 et 38 degrés, on continue à l’abaisser jusqu’à la fin de l’incubation
de manière qu’elle soit comprise entre 36,8 et 37 degrés. Pendant les deux premiers jours, on
ne doit pas toucher aux œufs, après le deuxième jour, on les laisse refroidir un peu sur une
couverture pendant trente minutes et pendant les cinq
joursquisuivent,onlesfaitrefroidirpendantuneduréedetrenteàcinquanteminutes. Il est
nécessaire d’avoir un degré hygrométrique constant dans la salle d’incubation et une
ventilation parfaite, pas trop violente mais bien assurée. Pour maintenir une humidité dans le
local, on arrose le matin des nattes qui absorbent une quantité d’eau suffisante. Au quinzième
jour, on mire les œufs ...»

Nous pouvons comprendre que les résultats obtenus étaient très loin de ce que nous
réussissons aujourd’hui avec les incubateurs modernes.

i. Bref rappel sur la méthode naturelle

La poule pond au mieux 1 œuf par jour. Elle ne commencera à


figure1 : poussins couver ses œufs qu’à l’issue d’une période d’environ une
dizaine de jours, ce pendant une durée moyenne de 21 jours. De ces 10 œufs, naîtront
entre 8 et 10 poussins. Ils quitteront très rapidement le nid maternel pour trouver leur
nourriture par eux même, sous l’œil bienveillant de leur mèrepoule qui leur prodiguera
nuitamment la chaleur nécessaire à leur survie des premiers jours.

Pour obtenir des œufs, il faut une ou plusieurs poules. Pour obtenir des œufs féconds
qui puissent évoluer en poussins, il faut des poules et… un coq qui fasse son travail de
coq. Les reproducteurs, poules et coq doivent être plutôt jeunes, en bonne santé, et

13
surtout bien nourris si l’on veut obtenir des œufs contenant toutes les substances
nécessaires à l’évolution de l’embryon en poussin.

Toute les poules n’ayant pas le désir de couver, et une poule ne pouvant couver qu’une
douzaine d’œufs à la fois, l’Homme a inventé la couveuse artificielle permettant de
faire incuber au moment choisi par lui, entre trois et plusieurs centaines d’œufs en
même temps, selon les modèles.

ii. Lacollecte des oeufs et leur conservation avant incubation

Bien que la poule ne ponde qu’un œuf par

figure2: poules jour, les poussins éclosent tous presque en même temps le 21ème jour
d’incubation. C’est parce que la poule a commencé à les couver tous ensemble le même jour,
lorsque que le dernier œuf a été pondu. C’est pourquoi il faut placer tous les œufs dans votre
couveuse le même jour.

Si votre couveuse a une capacité de 24 oeufs et si, comme moi, vous avez 3 poules qui vont
pondre 2,5 œufs en moyenne par jour, il vous faudra attendre le jour J + (24/2,5) = 10 jours
pour démarrer l’incubation.

Durant ces quelques jours, vos précieux œufs devront faire l’objet de quelques
précautions pour conserver leur capacité d’éclosion : Quels œufs conserver ?

Il faut éliminer les œufs trop gros, trop petits, difformes, trop sales ou fêlés.

Il est déconseillé de laver les œufs à l’eau sous peine d’éliminer la fine couche protectrice les
recous. Au pire, vous pouvez brosser les endroits sales, légèrement et à sec, avec une brosse à
dent. La saleté qui recouvre les œufs les empêche de respirer en bouchant les milliers de pores
microscopiques présents à la surface de la coquille, qui permettent les échanges gazeux entre
l’embryon et l’air extérieur. C’est pourquoi un œuf trop sale doit être éliminé. Attention, il est
possible de boucher très facilement les pores de la coquille ne serait-ce qu’en manipulant les
œufs avec des mains un tantinet grasses : les pores étant microscopiques, un rien suffit à les
obstruer …Il est conseillé de mirer les œufs avant leur mise en incubation. Le mirage des
œufs consiste à éclairer l’intérieur de l’œuf et observer par transparence ce qui s’y passe. On
peut acheter un mire-œufs ou le fabriquer soi-même. Avant la mise en incubation, il n’est pas

14
possible de vérifier si l’œuf est fécond car le germe est trop petit : impossible de le distinguer
dans l’œuf. En revanche, un mirage avant incubation permet de détecter les œufs fêlés et de
les éliminer.

Aspect Poules Couveuse 1. Technique (10-50 œufs à la fois avec de 1 à 5 poules couveuses)
Ne sont pas toujours prêtes à couver quand il le faudrait. Ne sont pas toujours coopératives.
(40-100 œufs à la fois) Toujours disponible

En résumé

Le tableau ci-dessous vous donne un récapitulatif des différents facteurs à prendre en compte
pour choisir la méthode d’incubation.

Tableau 1: Comparaison entre les poules et une couveuse

15
iii. le développement de l’embryon

figure 3 : constituants d’œufs

Pour effectuer les réglages corrects d’une couveuse, il est indispensable


d’avoir une petite idée de ce qui se déroule à l’intérieur d’un œuf de poule durant les 21 jours
de l’incubation

L’œuf est constitué :

 du vitellus (jaune), soutenu par les chalazes, sur lequel repose le germe si l’œuf a été fécondé,
 de l’albumen (blanc),
 d’une coquille calcaire poreuse,
 d’une poche d’air appelée chambre à air, située à l’extrémité du gros bout de l’œuf.

Pour devenir poussin, l’embryon contenu dans l’œuf a besoin de 4 ingrédients :

 de la chaleur
 de l’air
 de l’humidité
 du mouvement (retournement des œufs)

De façon simplifiée, au cours de l’incubation et sous l’effet de la chaleur, l’embryon va se


développer jusqu’à devenir poussin en se nourrissant des substances contenues dans le blanc
et le jaune de l’œuf.

Durant cette incubation, l’embryon va respirer grâce aux pores de la coquille : l’oxygène va
lui parvenir grâce à un réseau de vaisseaux sanguins qui va se développer jusqu’à atteindre la
surface intérieure de la coquille.

16
Durant cette incubation, l’œuf va également perdre en moyenne 13 % de son poids en eau
entre le 1er et le 19ème jour. Cette perte d’ eau s’effectue par les pores de la coquille.
L’eau perdue va être remplacée, au fur et à mesure de l’incubation, par de l’air qui va venir
augmenter le volume de la chambre à air.

Le volume de cette chambre à air est vital pour le poussin au moment de l’éclosion pour
deux raisons :

1 – pour respirer : au tout début de la phase d’éclosion, le poussin va percer la chambre à air
et y faire pénétrer sa tête. L’air contenu dans la chambre à air va lui permettre de respirer avec
ses poumons, d’autant qu’il aura percé un petit trou dans la coquille pour permettre à l’air de
cette poche de se renouveler, le temps pour lui de sortir à l’air libre ;

2 – pour découper la coquille : en fin d’incubation, le poussin occupe tout le volume de


l’œuf à l’exception de la chambre à air. Le volume de cette chambre à air, quand il aura passé
la tête dedans, va lui fournir un espace supplémentaire lui permettant de manœuvrer pour
découper la coquille et s’extraire de l’œuf. Si la chambre à air est trop petite, le poussin n’aura
pas la place de bouger pour découper la coquille et mourra en pleine santé, coincé dans son
œuf …

 Si l’embryon n’a pas eu assez de chaleur, au mieux cela retardera l’éclosion de quelques
jours, au pire elle n’aura jamais lieu.
 Si l’œuf n’a pas assez d’air, l’embryon aura la même réaction que vous au fond d’une piscine

 Si l’œuf ne perd pas assez d’eau, la chambre à air sera trop petite et le poussin trop gros
n’aura pas assez de place pour découper la coquille dont il ne sortira jamais …
 Si l’œuf perd trop d’eau, le volume de la chambre à air sera trop important et le poussin sera
trop chétif pour sortir ou pour survivre après être sorti …

iv. Le retournement des œufs, le transfert et le mirage :

[Link] retournement des œufs :

a- But

L’opération de retournement a pour but d’éviter que l’embryon colle à la coquille, de


diminuer les positions anormales de l’embryon et de permettre également une meilleure
répartition de la chaleur sur toute la surface des œufs.

Vous ne devez pas retourner les œufs ni pendant les deux premiers jours d'incubation, ni
pendant
les deux derniers jours. A partir du 3ème jour et jusqu'au 19ème jour inclue, les œufs doivent
être retournés au minimum 2 fois par jour, ce pour permettre un bon développement de
l'embryon.

17
Il existe des couveuses :

Figure4 : volume idéal de la chambre d’air

.à retournement manuel : c'est vous qui retournez manuellement chaque œuf, l'un après
l'autre.

.à retournement semi-automatique : c'est vous qui retournez tous les œufs en une seule
opération.

.à retournement automatique : c'est la couveuse qui retourne les œufs à intervalles


réguliers.

Vous n'avez rien à faire si ce n'est de surveiller le bon déroulement des opérations.

Si vous n'êtes pas certain d'être présent chez vous, chaque matin et soir du 3ème au
19ème jour que durera l'incubation, optez pour une couveuse à retournement automatique.

b- Modalité

Le retournement des œufs est une opération qui est réalisée sur un angle de 45°. Les œufs sont
retournés automatiquement toutes les deux heures voir toutes les heures.

c- Effet du retournement sur le taux d’éclosion

l’effet du retournement sur le taux d’éclosion est donné dans le tableau 7 ci dessous.

Temps de retournement Taux d’éclosion (%)

Pas de retournement 29

7 premiers jours 78

14 premiers jours 95

Tableau 2 : Effet du retournement sur le taux d’éclosion

2- Transfert

18
Le transfert est une opération qui consiste à faire passer les œufs de la salle d’incubation à la
salle d’éclosion entre le 17ème et le 19ème jour chez la poule, le 25ème jour chez la dinde et
entre le 23ème et 24ème jour chez la pintade. Il conseillé que cette opération devra se réaliser
avec beaucoup de précaution possible sans choc ni mécanique ni thermique pour ne pas
perturber le bon déroulement de l’incubation. Le mode de transfert peut être manuel ou
automatique, mais ce dernier offre plusieurs avantages d’être plus rapide, permet un meilleur
positionnement des œufs sur les casiers de l’éclosion, moins d’ennui pour le personnel et
améliore le taux d’éclosion. Durant le transfert, on profite d’effectuer en même temps
l’opération de mirage.

3. Le mirage :
a- Définition

Le mirage est une opération qui consiste à mirer les œufs à l’aide d’un appareil appelé
mireuse ou mire œuf afin de s’assurer de l’état de son contenue. Il peut être total ou partiel. Il
est total lorsque le taux d’œufs clairs dépasse les 5% et il est partiel lorsque ce taux est
inférieur à 5%. Cette opération doit être réalisée le plus rapidement possible sans choc ni
mécanique, ni thermique pour ne pas perturber le bon déroulement de l’incubation.

b- But

L’opération de mirage est indispensable. L’objectif est de déceler les œufs clairs ; c’est à dire
les œufs non fécondés mais également les mortalités embryonnaires précoces et les œufs
pourris.

c- Intérêts

L’opération de mirage est réalisée pour les raisons suivantes :

Économie de place dans les incubateurs et dans les éclosoirs,

Faciliter le bon fonctionnement de l’incubation et de l’éclosion,

Obtenir une meilleure qualité du poussin à l’éclosion,

Assurer une meilleure gestion des déchets,

d-modalités
Le mirage des œufs consiste à éclairer l'intérieur de l'œuf et à observer par transparence
ce qui s'y trouve. Plus la coquille de l'œuf est claire, meilleure est la visibilité. Vous pouvez
acheter un mire-œufs ou le fabriquer vous-même.
Le mirage permet de déterminer si un œuf est fêlé avant la mise en incubation et s'il est
fécond à compter du 7ème jour. On peut également observer le bon développement de la
chambre à air les 7ème, 14ème et 19ème jour d'incubation, et éliminer les œufs contenant des
embryons morts en cours d'incubation, le 19ème jour.

19
Que doit-on voir en mirant un œuf ?

Figure5 : mirage d’un œuf à 7 jours

Le 7ème jour d'incubation, si l'œuf est fécondé, vous verrez des vaisseaux sanguins,
signe que l'embryon a commencé son développement. En scrutant bien l'intérieur de l'œuf,

vous pourrez apercevoir une petite masse plus sombre avec un point noir :
c'est l'embryon et l'un de ses yeux. Si vous ne distinguez rien du tout, si l'intérieur de l'œuf
est
uniformément jaune et lumineux, l'œuf est dit "clair" et n'est hélas pas fécond. Si vous êtes
sûr de
vous, retirez-le de la couveuse. Si vous avez le moindre doute, laissez-le au chaud dans la
couveuse jusqu'au prochain mirage.
Au moment du mirage du 7ème jour, observez également le volume de la chambre à air et
ajustez le taux d'humidité si besoin.

Le 14ème jour d'incubation, la formation des plumes est terminée et celle du bec
débute, mais vous ne verrez rien si ce n'est une vague forme opaque. En revanche, vérifiez le
volume de la
chambre à air et corrigez le taux d'humidité si besoin.

Le 19ème jour d'incubation, l'éclosion approche. Vous observerez une forme


totalement
opaque occupant environ les 2/3 du volume de l'œuf : c'est le poussin. A ce stade, la
chambre à
air doit occuper idéalement environ 1/3 de l'œuf.

20
4-L’hygrométrie
Développement de la poche d’airFigure
: 6 :Mirage de l’œuf

Figure7 : Vérification de la poche d’air grâce au mire-œuf


Le mirage des œufs : il vous suffit de marquer la taille de la poche d’air au début de
l’incubation et la taille qu’elle doit faire à la fin de l’incubation (1/3 de l’œuf). Grâce à la
lumière puissante du mire œuf, vous pourrez voir au travers de la coquille et ainsi vérifier
l’évolution de la poche d’air.

21
Figure8 : Vérification de la poche d’air grâce à la courbe de poids
La courbe de poids : l’agrandissement de la poche d’air correspond à une évaporation d’eau,
donc à une perte de poids de l’œuf. Il vous suffit de peser vos œufs au début de l’incubation,
ensuite de calculer le poids qu’ils doivent faire à la fin de l’incubation (retirer 20% du poids
de départ). Vous reportez ces chiffres sur une courbe et tous les 5 jours vous pesez à nouveau
vos œufs et copiez ces chiffres sur la courbe. Si le poids correspond au poids idéal, la poche
d’air se développe correctement.
Si jamais vous constatez que la poche d’air n’est pas assez développée, vous pouvez corriger
cela en diminuant sensiblement le taux d’humidité dans la couveuse.

Et inversement, si la poche d’air est trop importante, il faut augmenter le taux d’humidité de
la couveuse pour stopper son développement

v. L’éclosion :

Que faut-il faire durant l'éclosion ?


figure 9:hygrometre La réponse est simple : ne faites rien du tout ! Dans la mieux que
vous ce qu'ils ont à faire, et au risque de paraître cruel, il ne faut en aucun cas intervenir
pour aider un poussin à sortir de sa coquille, au risque d'aggraver la situation. Laissez aux
poussins le temps d'éclore, même si cela doit prendre des heures.
Si vous intervenez trop tôt sur une coquille en aidant le poussin à la briser, vous allez
provoquer une hémorragie sanguine, l'intérieur de la coquille étant encore abondamment
irriguée par des vaisseaux sanguins.

22
Si vous intervenez à temps, vous risquez d'aider à éclore un poussin qui n'aurait jamais
pu sortir seul. Ce sera un poussin chétif ou handicapé qui ne survivra pas dans les heures
ou les jours qui suivront.
Les seuls poussins à conserver sont ceux qui éclosent seuls.
L'éclosion peut débuter le 19ème jour et s'achever le 23ème jour. Toutefois, si elle n'a
pas débuté au 21ème jour, tout n'est pas perdu : patientez encore, mirez les œufs, écoutez-
les (les poussins pépient dans l'œuf avant d'éclore), la température n'a peut-être pas été
tout à fait suffisante durant l'incubation et l'éclosion a pris un peu de retard.
Après l'éclosion, maintenez les poussins à 35° C durant 24 heures, dans la couveuse si
sa taille
vous le permet, sans boire ni manger. Le poussin a besoin de se reposer, de se sécher et de
vider son tube digestif.

Après ces 24 heures, vous placerez les poussins dans une éleveuse, à une
température de 35°C, sur une litière de copeaux secs, à l'abri des courants d'air, en les
nourrissant avec de l'aliment
spécial poussin et de l'eau propre à volonté.
Observez attentivement le poussin qui vient d'éclore : l'extrémité supérieure de son bec
est
pourvue d'une petite excroissance nommée "diamant". Ce "diamant" lui a servi à découper sa
coquille, et tombera peu après l'éclosion.

Enfin, et pour conclure, n'oubliez pas le nettoyage et la désinfection de la couveuse : les


poussins sont, à juste titre, réputés peu soigneux et font rarement le ménage. Mesure ou le
taux d'humidité dépasse les 65 %, vous n'avez qu'à attendre. Les poussins savent.

Figure 10 : Exemple réel d’éclosion

23
vi. CONDUITE TECHNIQUE D’INCUBATION ET
D’ÉCLOSION
-1- Préparation des œufs à couver :

Après la réception des œufs à couver en provenance des élevages de reproduction, les oeufs
subissent plusieurs opérations relatives au triage, au traitement de lavage et désinfection et
conditionnement.

-1-1- Triage des œufs

Les critères sur lesquels on se base pour trier les œufs aptes à être incubés sont : le poids des
œufs, la propreté, la forme, la qualité de la coquille et la couleur de la coquille.

a- Poids des œufs

Le poids minimum des œufs incubables chez les différentes espèces avicoles est de l’ordre de
60 pour la poule, 68grammes pour la dinde, 48grammes pour la pintade, 70grammes pour la
cane et 15grammes pour la caille. Rappelons que le poids du poussin à l’éclosion est corrélé
positivement au poids de l’œuf.

b- Propreté des oeufs

Les œufs présentant des taches de fientes ou autres taches impropres sont éliminés du
processus d’incubation pour éviter les risques de contamination de l’embryon.

c- Forme des oeufs

L’œuf normal a une forme ovoïde avec un petit bout et un grand bout. Ainsi tous les œufs
présentant des déformations : trop effilés, allongés bagués annelés sont écartés de
l’incubation.

d- Qualité de la coquille

Les œufs cassés, poreux, fêlés, micro fêlés, fragiles et à coquille mince sont éliminés car ces
défauts affecte la qualité interne de l’œuf et par conséquent la viabilité de l’embryon.

e- Couleur de la coquille

La coloration de la coquille est un caractère génétique qui ne préjuge en aucun cas la qualité
interne de l’œuf. Toutefois un œuf sain doit prendre la coloration reconnu de la souche élevée.

2- Traitement des œufs

Les différents traitements que subissent les œufs à couver se rapportent essentiellement aux
opération de lavage et désinfection.

24
a- Lavage désinfection

L’intérêt du lavage est d’enlever la cuticule et toutes les impureté de la coquille et de tuer les
germes qui se trouvent à la surface de la coquille et surtout à l’intérieur des pores. La méthode
consiste à faire passer les œufs dans un tunnel ou ils sont aspergés avec différentes solutions
selon les étapes suivantes :

· Bain de lavage à l’aide d’un détergent à une température de 42°C,

· Rinçage à l’eau à une température de 44 à 46°C,

· Bain de désinfection à l’aide de l’ammonium quaternaire à une température de 48°C,

· Séchage,

La durée de l’opération est en moyen d’une minute.

Chapitre II Caractéristiques technique du système d’incubation :

I. Avant l’incubation :

Réchauffer les œufs à une température de 70°-75°F(21-24°C) et les déposer sur le grillage
de façon à ce qu’ils soient en position naturelle : le petit bout de l’œuf sera alors un peu plus
bas que le haut.(Pour une opération avec un tourneur automatique) . Déposer le thermomètre
pardessus les œufs de façon à pouvoir lire la température par la fenêtre du couvercle. Assurez-
vous que la température est toujours à 100ºF(38,8º C).

II. Notes importants :

2. Définition de l’incubation

L’incubation d’œufs est une opération délicate qui demande des manipulations définies. ,
appelée aussi couvée est l’acte d’amener les œufs à l’éclosion. Elle peut être naturelle
(couvaison) ou artificielle.

La réussite d’une incubation peut se résumer en quatre mots :

Connaissances, température, humidité et propreté. Le thermomètre fourni avec cet


incubateur n’est pas un instrument de précision. Il est donc possible que les températures lues
diffèrent quelque peu des températures réelles.

25
Pour pallier à cet inconvénient, lire avec attention les informations qui concernent la
température. Une lecture détaillée des informations fournies avec cet incubateur permettra la
réussite de l’incubation de vos œufs. Pour débuter nous vous recommandons d’effectuer la
première incubation avec une petite quantité d’œufs non dispendieux.

Figure 11 : Système d’incubation

III. Réglages Couveuse :

1. Position des œufs :

Il faut tourner les œufs 2 fois par jour. Marquer un X sur un côté de l’œuf et un O sur le côté
opposé. Placer les œufs pour voir tous les X.
Lors de la rotation tous les O doivent apparaître. Trois jours avant l’éclosion, arrêter de
tourner les œufs.

3. Durée d’incubation :

La durée d’incubation varie selon : l’espèce, la souche, les conditions physico-chimiques, la


durée de conservation des œufs, l’âge des reproducteurs et les machines. La durée
d’incubation chez les différentes espèces est donnée dans le tableau 1 ci-dessous.

26
Espèces avicoles Durée d’incubation (en j)

Poule 21

Dinde 28

Pintade 27

Cane de Barbarie 35

Cane Commune 28

Oie 30

Faisan 24

Perdrix grise 24

Perdrix rouge 23

Caille 17

Pigeonne 18

Autruche 42

Tableau 3: Durée d’incubation de différentes espèces avicoles


Et pour notre cas la durée de l'incubation des œufs de la poule est de 21 jours en moyenne,
avec des extrêmes compris entre 19 et 23 jours.

3. Température :
a- Rôle

La température a pour but de déclencher et d’entretenir la multiplication des cellules de


l’embryon. En effet, l’œuf à couver est endothermique au début de l’incubation les 9 premiers
jours puis devient ensuite exothermique. En effet, un œuf de poule produit environs 30
calories au cour de l’incubation.

b- Normes

Les normes de température d’incubation recommandées pour les différentes espèces avicoles
sont indiquées dans le tableau suivant.

Espèces avicoles Poule dinde pintade Oie Cane

Température d’incubation (°C) 37°75 37°6 37°5 37°6 37°4

Tableau 4 : Normes de température d’incubation

27
Température du local : de façon optimale,
se rapprocher d'une température comprise entre
19° et 25 °C. Evitez les fortes variations, n'exposez
pas la couveuse aux rayons
du soleil.
Température intérieure de la
couveuse : 37,5 °C dans une couveuse à
ventilation dynamique
(avec un ventilateur électrique qui brasse l'air à
l'intérieur de la couveuse).

Dans une couveuse à ventilation statique (sans


ventilateur) : suivre les recommandations du
fabricant car la température à respecter dépend de la localisation de la pointe du thermomètre
Figure
dans la couveuse. En effet, si dans une couveuse à air pulsé 12: Réglage de
la température estlalaposition
même de l’œuf
dans
toute la couveuse, dans une couveuse à ventilation statique la température pourra être de 45
°C
au sommet de la couveuse (à proximité de la résistance chauffante), de 39 °C au sommet des
œufs, de 37,5°C au niveau des œufs et de 36 °C au fond de la couveuse.
Vérification du thermomètre : sur certains modèles de couveuses, le thermomètre
livré n'est pas de bonne qualité et donne des indications fantaisistes sans aucun rapport avec
la réalité. Figure 13: Développement du poussin
Pour éviter ce genre de mauvaise surprise qui va vous faire perdre plusieurs couvées avant
que
vous ne trouviez l'origine du problème, il est conseillé de comparer les données du
thermomètre
de la couveuse avec les indications d'un thermomètre médical à alcool (celui que vous
utilisez
pour votre famille par exemple), car ces thermomètres sont très précis. Pour effectuer cette
vérification, il est indispensable de mesurer la température de la couveuse exactement au
même endroit que le thermomètre de la couveuse. Vous pourrez ensuite, au vu de l'éventuelle
différence constatée, utiliser le thermomètre de la couveuse en faisant les ajustements
nécessaires.
Préparation de la couveuse : faire chauffer la couveuse et effectuer les réglages
pour que la température soit totalement stabilisée au moment ou vous y déposerez les œufs.
Variations de température durant l'incubation : une baisse de la température, au
moment ou vous retournerez ou mirerez les œufs n'est pas préjudiciable (la poule ne reste pas
clouée sur son
nid pendant 21 jours et va s'alimenter, se dégourdir les ailes, assouvir des besoins naturels,
tailler Figure 12: Réglage de la position de l’œuf
une bavette avec ses copines, …).
En cas de panne d'électricité de quelques heures, ne jetez pas les œufs, les embryons sont
sans
doutes encore vivants. A titre anecdotique, on m'a apporté en fin de journée des œufs de
perdrix

28
Ramassés la veille, et stockés dans un simple sac plastique de supermarché. Pour moi
aucun
doute, il n'y avait plus aucun espoir. J'ai cependant miré les œufs pour déterminer
approximativement le stade de développement des embryons et les ai mis en couveuses,
à tout
hasard. J'ai obtenu, quelques jours après, 8 petites perdrix sur les 10 œufs …
En revanche un excès de température (40 °C pendant quelques heures) peut
rapidement
être préjudiciable (poussins présentant des malformations) voire fatal. Ne jamais
dépasser la
température préconisée.

c- Effet de non respect des normes

En dehors des normes une température d’incubation excessive ou insuffisante engendre des
conséquences soulevées dans le tableau 5 ci-après.

Température d’incubation (en °C) Conséquences

37°95 Éclosion avancée, poussins plus petits.

38° Mortalité embryonnaire élevée.


Excès Incubation impossible, mort de tous les embryons
entre la 20ème et la 48ème par éclatement des
38°2 vaisseaux sanguins.

37°7 Mortalité embryonnaire élevée, éclosion retardée


de 3 à 4 heures

37°6 Taux de mortalité élevé, éclosion retardée de 6 à 8


Insuffisance heures, qualités du poussin atteintes

37°4 Mortalité embryonnaire importante, éclosion


retardée de 12 heures, poussin de 2ème choix.

Tableau 5 : Conséquence de non respect des normes


[Link]é :
a- Rôle

L’humidité à l’intérieur des incubateurs a pour rôle de faciliter l’éclosion et le bêchage, en


plus elle influe sur le poids du poussin.

b- Normes

Pour les différentes espèces avicoles, la valeur de l’humidité relative d’incubation se situe
entre 50 et 60 %.

Taux d'humidité à respecter à l'intérieur de la couveuse :

29
Durant l'incubation, du 1er au 19ème jour, il faut un taux d'humidité d'environ 40 %
(chiffre
indicatif à corriger selon l'évolution de la chambre à air des œufs en incubation) .
Durant l'éclosion, les jours 20, 21 et parfois 22 et 23 (si l'éclosion a pris du retard), le
taux d'humidité doit être de 65 % minimum.
Pourquoi des taux d'humidité différents ?
Le réglage du taux d'humidité durant l'incubation doit permettre le développement de
la
chambre à air en faisant perdre à l'œuf 13 % de son poids en eau entre le 1er et le 19ème
jour.
Cependant, au moment de l'éclosion, il est indispensable d'avoir un taux d'humidité
important pour empêcher que la membrane intérieure de la coquille ne se dessèche et
n'adhère au poussin, l'empêchant ainsi de s'extraire de la coquille. Il est vital pour le
poussin que cette membrane reste souple et non collante.
Les facteurs de variation du taux d'humidité sont : l'évaporation de l'eau des bacs à
eau de la
couveuse, l'évaporation de l'eau des œufs (qui dépend aussi de la plus ou moins grande
porosité des coquilles), le taux d'humidité de l'air ambiant et le niveau d'aération de la
couveuse.

c- Effet de non respect des normes

Une atmosphère Trop humide ou sec à l’intérieur des incubateurs entraîne les effets cités dans
le tableau 6 ci-après.

Excès Insuffisance

- Poussin plus gros, plus lourd - Difficulté à l’éclosion,

- Abdomen gonflé, - Sujets déshydratés, plus petits,

- Poussin moins vigoureux, - Membranes coquillières plus sèches et


collent à l’embryon,
- Pourcentage d’œufs bêchés non éclos
plus important, - Duvet plus court,

- Risque d’omphalite,

Tableau 6 : Conséquence de non respect des norms

5- Aération

L’œuf à couver est un être vivant qui respire. Donc il aura besoin d’oxygène et élimine le gaz
carbonique. En effet, le poussin consomme 7 grammes d’oxygène et produit 8 grammes de

30
gaz carbonique. Les taux normaux dans les incubateurs sont de 21% pour l’oxygène t 0,3%
pour le gaz carbonique.

IV. Eclosion :
L’éclosion est déclenchée par la demande en oxygène des poussins, cette demande
ne pouvant plus être satisfaite par la diffusion. Afin de ne pas suffoquer, le poussin
met sa tête au-dessus de ses pattes et pousse son bec dans la poche d’air pour
commencer sa respiration pulmonaire (internalpipping). Son entrée dans la chambre à
air lui permet de vivre 24 heures.

2) conduite de l’éclosion

Comme pour les salles d’incubation la mise en place des œufs dans la salle d’éclosion
nécessite également le contrôle et la maîtrise des paramètres liés au positionnent des œufs,
aux conditions d’ambiance mais sans retournement.

c. Position des œufs

Positionnés la pointe en bas (chambre à air en haut) dans les incubateurs, les œufs sont
couchés et mis à plat dans les éclosoirs dans des caisses prévus à cet effet.

d. Température et humidité

Les normes de température et d’humidité dans l’éclosoir recommandés pour les différentes
espèces avicoles sont présentées dans la tableau 7 ci-après.

Espèces avicoles Température (en °C) Humidité (%)

Poule 37°6 60% – 85% – 55% + séchage

Dinde 37°4 60% – 85% – 55% + séchage

Pintade 37°1 60% – 85% – 55% + séchage

Oie 37°1 100% + séchage

Cane 36°8 – 37° 68% – 90% – 76% + séchage

Tableau 7 : Normes de température et d’humidité dans l’éclosoir

Pour les œufs de poule, les normes de température seront de 29°C au début de l’éclosion,
34°C à 50% de bêchage et ramenée à 30°C 12 heures avant la sortie des poussins. Pour
l’humidité on préconise 55 à60% au début au début d’éclosion, 58% à 50% de bêchage et
ramenée à 60% 12 heures avant la sortie des poussins.

Quels indicateurs devraient être dans l'incubateur?

31
Périodes de Faire
Période Humidité Température
chronométrage pivoter

1 après 6 jours
Au moins 50% jusqu'à Sur sec - 37,6 ° C Sur chaque
2 après 11 jours
18 jours humide - 29 ° C heure
3 après 18 jours

par étapes pour amener Sur sec - 37,2 ° C Sur pas


4 -
jusqu'à 78-80% humide - 31 ° C nécessaire

Tableau 8 : Indicateur d’un incubateur

V. Conseils en cas de problème

32
33
Tableau 9 : Comment résoudre les problèmes d’incubation (Université d’État de l’Ohio)

Conclusion
L'élevage du poulet est une pratique courante, à la fois dans les petites exploitations et dans
les grandes exploitations industrielles. Ce n'est que lors de la bonne sélection des œufs et en
observant le calendrier pour les indicateurs importants, les poulets viables éclosent après 3
semaines.

34
Partie 2 :
Étude, conception et réalisation du système

Chapitre I :Analyse fonctionnelle :


I. Analyse externe :
1) Définition:

L’analyse fonctionnelle externe c’est une Analyse du point de vue client ou


utilisateur du produit qui s’intéresse uniquement aux fonctions de service ou fonctions
externes de celui-ci. alors on ne doit pas faire état de solution technique mais exprimer
le besoin et rien que le besoin. Une fois le besoin exprimé Bien avant de faire le choix
du « comment » .

2)Expression du besoin :

Méthode de la bête à cornes (APTE)

A qui rend-il service? Sur qui agit-il ?

Utilisateur Œufs

Produit:

COUVEUSE d’Œufs

But:

Fournir un milieu adéquat pour l’incubation des œufs afin d’obtenir des poussins.

Figure 14: diagramme de bête à cornes

35
3).Validation du besoin:

Pour assurer la pertinence de l’étude, 3 questions complémentaires sont posées et


garantissent la validation du produit quant à la nécessité d’agir sur la matière d’œuvre, la
stabilité du besoin et la pérennité du besoin .

Pourquoi le produit existe-t-il ? Optimiser les résultats d’une incubation


naturelle et obtenir plus de poussins.

Qu’est ce qui pourrait faire évoluer le Démeunier le temps d’éclosion des œufs.
besoin ?

Qu’est ce qui pourrait faire disparaître le L’innovation de nouvelles technologies


besoin ? d’incubations plus sophistiquées.

Tableau 10 : la validation du besoin

4) Caractérisation du besoin :

La seule verbalisation du besoin ne suffit pas, le degré de satisfaction attendu du client doit
être quantifié. Ainsi on définit un ou plusieurs critères associés à des grandeurs physiques
mesurables caractérisant la matière d’œuvre, tout en précisant pour chaque critère une valeur
correspondant au niveau attendu de satisfaction du besoin

Critères Valeurs

Type d’œufs poulet

La période d’éclosion 21 jours

Démentions 2 m /50 cm /50 cm

Température 37-37,8 °C

humidité 50-80 %

Tableau :11 Caractérisation du besoin

36
5)Méthode du diagramme des interacteurs (pieuvre):

Représentation graphique des fonctions de service et des contraintes qui modélise les
interactions attendues du produit avec son environnement. Le diagramme des interacteurs
(pieuvre) est une représentation graphique des fonctions de service et des contraintes qui
modélise les interactions attendues du produit avec son environnement.

Mouvem
Utilis ent Œufs
ateur FC
Humid 6
FP1 Sécur
FC3 F
ité C ité
4
Rapidi FC COUV FC1 Energi
té 5 EUSE e
FC FC7 Arduin
Tempé
2
rature o
FC9 FC
FC8 FC 11 Ergon
LabVI Mainte 10 omie
EW nance Cout

Figure15 : diagramme de pieuvre

Liste des fonctions :

FP1: Fournir un milieu adéquat pour l’incubation des œufs afin


d’obtenir des poussins.
FC1: Fonctionner sous la tension de secteur (220V).
FC2: permettre le réglage d’humidité.
FC3: permettre le réglage de température
FC4: assurer la sécurité des œufs pendant la période d’éclosion.
FC5: permettre de diminuer le temps de régulation.
FC6: permettre la rotation des œufs
FC7: programmer facilement la température et l’humidité
FC8: être facile a maintenir et la disponibilité des pièces de rechanges.
FC9: simuler le programme.
FC10: avoir un prix raisonnable

37
FC11: l’affichage de distance claire et compréhensible
Tableau 12: liste des fonctions

6) Cahier des charges fonctionnel :

Le cahier des charges fonctionnel (CdCF) est un document par lequel le demandeur exprime
son besoin en termes de fonctions principales (FP) et de contraintes (FC). Le CdCF doit être
rédigé indépendamment des concepts de solutions envisageables. Il constitue une référence
contractuelle entre les 2 parties (client et fournisseur).

N° Désignation K Critère Niveau Limites flexibilité

FP1 Incubation des œufs 5 Nombre des œufs 120 … 0


entrants /nombre des
poussins sortantes

FC1 Alimentation 2 Tension 220V +/-0% 0

FC2 Température 5 Celsius 37-37,8 °C +/-0% 0

FC3 Humidité 5 % 50-80 % +/-0% 0

FC4 Sécurité 5 Matériaux et isolation … … 0

FC5 Rapidité 3 Temps de réponse 2-5 min +/-10% 2

FC6 Mouvement Angle de rotation 45° +/-0% 0

FC7 Arduino 2 programmation 5v +/-5% 0

FC8 Maintenance 3 Disponibilité des … … 2


pièces de rechanges

FC9 LabVIEW 2 simulation … … 0

FC10 Avoir un prix 5 prix 5000DH +/-0% 0


raisonnable

Tableau13 : Cahier des charges fonctionnel

38
II .Analyse fonctionnelle interne
1)Définition:

Analyse du point de concepteur en charge de réaliser le produit.

L’analyse consiste à passer des fonctions de services aux fonctions techniques permettant de
les concrétiser.

2)Méthode du diagramme FAST :

Un diagramme FAST (Functional Analysis System Technique) présente une traduction


rigoureuse de chacune des fonctions de service en fonction(s) technique(s), puis
matériellement en solution(s) constructive(s). Le diagramme FAST se construit de gauche à
droite, dans une logique du pourquoi au comment. Les fonctions de service du produit sont
développées en fonctions techniques. Des solutions sont choisies pour construire finalement le
produit

39
Figure16 : diagramme FAST

2)Méthode du diagramme SADT :

-SADT(Structured Analysis and Design Technic) est une démarche systémique de


modélisation d'un système complexe ou d'un processus opératoire .
---La fonction à analyser est indiquée dans un rectangle numéroté appelé ACTIGRAMME
---Les bords de cet actigramme constituent la frontière du système étudié.
---On peut mettre en évidence Les éléments constitutifs du système et leur sinter-relations
(intérieur de l’actigramme) et les entrées, les sorties et les moyens de contrôle.

2 .1 . Niveau A-0 :

W:energie électrique R: programmation E: capteur de température /humidité/position

Fournir un milieu adéquat pour


MOE MOS
l’incubation des œufs afin
Les poussins
Les œufs d’obtenir des poussins

Couveuse d’œufs

40

Figure 17: diagramme SADT A0


2.2 Niveau A-1 :

Energie : secteur 220V

Rotation des œufs


œufs

Mécanisme de rotation Programme

Mesure de Envoyer Traitement


Bruit température et l’information d’information
d’humidite

Capteur DHT 22 Les câbles Arduino

PC

Régulation Supervision

Résistance Labview
Ventilateur Humidificateur
chauffante

Fournir un milieu Les


adéquat pour poussins
l’incubation des
œufs

Figure 18 : diagramme SADT A1

41
Chapitre II : Les composants :

I Relais :
1 Introduction :
Une carte Arduino fonctionne avec une tension de 5V. Pour des petits robots mobiles,
cette tension est suffisante et c'est souvent la même source d'énergie qui alimente le
microcontrôleur, les capteurs et les moteurs.
Mais pour des robots plus gros et plus puissants, 5V est loin d'être suffisant. Il y a donc
deux alimentations séparées, l'une pour le circuit 'de commande' et l'autre pour le circuit 'de
puissance'. Le circuit de puissance peut alimenter une lampe sur le secteur, un gros moteur, un
solénoïde...
Un relais permet de résoudre ce problème.

2 Définition :

Un relais électromécanique, c'est un interrupteur commandé par


un électroaimant. On l'utilise pour isoler l'un de l'autre le circuit
de commande (qui actionne l'électroaimant) et le circuit de
puissance (qui est contrôlé par l'interrupteur). Il n'existe alors
aucune liaison conductrice qui permettrait au courant circulant
dans le circuit de puissance d'endommager le circuit de
commande.
Figure 19 : Relais

3 Fonctionnement :
Il y a deux cas :

c) Bobine alimentée :

Quand on alimente la bobine, on crée un champ magnétique


qui attire la lamelle métallique

➥Lamelle en position de travail

d) Bobine non alimentée :

Quand la bobine n'est plus alimentée, un ressort de rappel remet la lamelle dans sa position
initiale
Figure 20 : Schéma de relais
42
➥Lamelle en position de repos

REMARQUE : Il existe des relais "bistable", ils ont deux bobines : quand on alimente une
bobine, on met la lamelle en position de travail et quand on alimente l'autre, la lamelle revient
en position de repos.

4 Caractéristiques :

 Type : numérique.

 Carte à un seul relais.

 Courant maximum: 10A (NO) 5A (NC).

 Tension maximum : 150VAC 24VDC.

 Signal de contrôle : niveau TTL.

 Tension de transition maximale 250VAC/30VDC.

 Courant de transition maximal 15A.

 Temps d'opération (à tension nominale): 10ms. Figure 21: Relais (circuit de puissance)
 Temps de relâchement (à tension nominale) : 5ms.

43
II Pont-H (L293D)

1) Introduction :

Il est possible d'activer la rotation d'un moteur à l'aide d'un relais ou d'un transistor.
L'inconvénient de l'option transistor (ou relais) est qu'il n'est possible de facilement contrôler
le sens de rotation du moteur.
Certes, il est possible de concevoir un montage à base des relais permettant de réaliser un
inverseur pour inverser la polarisation aux bornes du moteur.
Si cette option est techniquement réalisable et efficace, elle n'est ni élégante, ni économe en
énergie et ne permet en aucun cas de contrôler la vitesse du moteur (à l'aide d'un signal
PWM).
La solution réside dans l'utilisation d'un pont H. composant constitué de plusieurs transistors
mais vendu préassemblé sous forme de circuit intégré.

2) Définition :

Le pont en H est une structure électronique servant à contrôler la


polarité aux bornes d'un dipôle. Il est composé de quatre éléments de
commutation généralement disposés schématiquement en une forme
de H d'où le nom. Les commutateurs peuvent être des relais,
des transistors, ou autres éléments de commutation en fonction de
l'application visée.
Cette structure se retrouve dans plusieurs applications de
l'électronique de puissance incluant le contrôle des moteurs, les
convertisseurs et hacheurs, ainsi que les onduleurs. Il se présente
sous différentes formes passant par les circuits intégrés pour les
applications de faibles et moyennes puissances, les circuits discrets Figure 22 : Pont H (l298n)
ainsi que les modules intégrés pour les moyennes et hautes puissances.

44
3) Fonctionnement :

c. Principe de fonctionnement
On utilise le pont en activant les commutateurs de différentes
combinaisons pour obtenir le branchement voulu. Le tableau suivant
résume les combinaisons permises. Toutes les combinaisons qui ne
figurent pas dans le tableau sont interdites et créent un court-circuit
de la source. Le courant de référence pour la charge est considéré
comme étant de gauche à droite.

Figure 23 : Circuit d'un pont en H

Tableau 14 : Combinaisons d’états des


commutateurs
d. Utilisation avec les moteurs à courant continu

Le pont en H permet de réaliser 2 fonctions qui sont d'inverser le


sens de rotation du moteur en inversant le courant aux bornes du
moteur et la variation de la vitesse du moteur en modulant la tension
aux bornes du moteur.

De plus, le pont en H permet d'effectuer un freinage magnétique s’il


est capable d'en dissiper la puissance générée. Cette opération
s'effectue en actionnant soit les deux commutateurs supérieurs ou
inférieurs en même temps, ce qui court-circuite les bornes du moteur,
et le fait par conséquent freiner. Mieux encore, il est possible avec un
peu d'électronique et un contrôleur perfectionné d'effectuer
un freinage régénératif. Dans le cas d'une alimentation à batterie,
l'énergie est renvoyée aux batteries plutôt que dissipée dans les
commutateurs du pont.

Figure 24 :Pont en H avec une branche


active .
4) Caractéristique :

45
 Type de moteur : C. c. à balais
 Configuration de sortie : Pont complet double
 Courant Collecteur IGBT maximum : 4A
 Tension Collecteur Emetteur maximum : 46 V
 Type de montage : Traversant
 Type de boîtier : MULTIWATT V
 Tension d'alimentation fonctionnement maximum : 46 V
 Nombre de broche : 15
 Tension d'alimentation de fonctionnement minimum : 4,8 V
 Longueur : 19.6mm
 Dimensions : 19.6 x 5 x 10.7mm
 Largeur : 5mm
 Température d'utilisation maximum : +130 °C
 Température de fonctionnement minimum : -25 °C
 Hauteur : 10.7mm

III Moteur à vérin de parabole


46
1 .Introduction :

L’embryon se développe au centre de l’œuf au niveau du


jaune. Comme nous pouvons le voir sur le schéma, le jaune de
l’œuf est maintenu dans un seul sens par les chalazes. Etant
donné la position de l’œuf dans la couveuse et le poids du
jaune, ce dernier se déplace et vient se poser contre la paroi de
l’œuf. Pour éviter qu’il ne s’y colle et que le développement
cellulaire ne s’arrête, il faut retourner les œufs toutes les 12h,
soit minimum 2 fois par jour.

Et pour cela on a utilisé le moteur parabole pour effectuer le retournement automatique.


Figue 25 : Schéma des différentes parties
de l'œuf

2.Définition :

Le positionneur permet, à partir d’un code DiSEqC 1.2 généré par le


démodulateur via le câble coaxial, d’orienter automatiquement la
parabole vers le satellite correspondant à la chaîne sélectionnée par
l’utilisateur.

Figure 26 : moteur parabole

3. Fonctionnement:

Partir d’un seul câble coaxial véhiculant les informations codées de positionnement de la
parabole (protocole DiSEqC) générées par le démodulateur, des informations audio/vidéo
reçues par la tête de réception, des informations de commande et l’alimentation de cette
dernière, l’objet technique "positionneur Motorysat" extrait, démodule et traite uniquement
les informations définies par l’utilisateur (un changement de chaîne ... ) : cela afin d’élaborer
des signaux de commande pour le positionnement de la parabole.

[Link]:

47
 Diamètre maximum de l'antenne : 120 cm
 Poids maximum de l'antenne : 17 kg
 Angle de rotation : ente (0 et 45°)
 Vitesse de rotation : 2,6 mm/s
 Alimentation : 24 / 36 Vdc
 Consommation en fonctionnement : 190 mA
 Consommation au démarrage : 350 mA
 Connexion : Câble coaxial
 Poids : 3,2 kg

IV Mécanisme de retournement automatique pour couveuse :

48
[Link] :

Normalement les œufs sont dans des espèces de niche et on doit effectuer un
basculement d’environ 45°tous les temps (2h)dans un sens puis un autre.

Figure 27: mécanisme de retournement des œufs

[Link]

Les opérations de retournement journalier des œufs sont effectuées par un dispositif
mécanique de très grande qualité qui grâce à son fonctionnement constant en
automatique favorise la formation correcte de l’embryon, empêchant les adhérences
nuisibles aux parois de l’œuf.

Ce système de retournement automatique des œufs permet enfin d’écarter les risques
d’oubli qui pourraient être dommageables à ensemble des œufs qui seront mis à
incuber (poules.).

Les supports à l’œufs sont également en et munis de plusieurs séparateurs pour


éviter que les œufs ne roulent et ne s’entrechoquent,ainsi que d’une cale amovible
pour l’inclinaison des œufs pendant les 18 premiers jours d’incubation.

Donc d’après avoir étudier le fonctionnement possible on a passé à la réalisation

49
[Link]éristiques

Pour le matériel utilisé c’est tout du récup dont voici la liste :

-16 cornières de 31*31qui servent de support des paniers à œufs.

-2fer plat de 47cm de long pour maintenir ensemble les supports de panier

-2 longueurs de tube carré de 78 cm de long pour tenir l’ensemble debout et autre de


37cm pour rassembler ces 2

-4 langueurs de tube pour former un carré pour la base de ce mécanisme afin de le


déplacer

-4 plateaux de37cm qui supportent 120 œufs

-bout de cornière de 21 cm pour fixer le moteur dans mécanisme

V Capteur DHT22 :

.1 Définition :
Le DHT22 est un capteur numérique de base, à faible coût permettant de mesurer de manière
efficace la température et l'humidité de l'air ambiant grâce à sa combinaison deux en un d'un
capteur d'humidité capacitif et d'une thermistance.

En toute franchise, si vous voulez des mesures à peu près correctes, utilisez un DHT22, ou
mieux, des capteurs d'humidité et de température spécialisés. Les capteurs DHTxx sont assez
imprécis en général et tout particulièrement les DHT11 qui sont pour ainsi dire inutilisables
en capteur d'humidité tellement la mesure est imprécise.

[Link] :
De plus il se connecte facilement à votre microcontrôleur préféré grâce à un signal numérique
sur un seul fil. Le seul véritable inconvénient de ce capteur est que vous ne pouvez obtenir de
nouvelles données à partir d'une fois par secondes environ :

°Broche 1 à gauche à la tension d'alimentation comprise entre 3 et 5V.


°Broche 2 à votre broche d'entrée de données.
°Broche 3 non connecté.
°Broche 4 Masse.

50
Figure 28 : brochage du capteur DHT22
[Link] :

Bien qu'il utilise un seul fil pour envoyer des données, si vous voulez plusieurs capteurs,
chacun doit avoir sa propre broche de données ! Il existe une bibliothèque Arduino avec un
code d'exemple dédié à ce capteur.

Par rapport à la DHT11 qui est un capteur de la même famille, le DHT22 est plus précis et
fonctionne dans une plus grande gamme de température et d'humidité.

Ce capteur a été utilisé dans le tutoriel sur l'écran lcd comme support d'exemple, un
programme d'utilisation du capteur est donné dans ce tutoriel.

Notez qu'il est nécessaire de mettre une résistance de pull up de 10K ohm sur la broche 2.
Mettre simplement une résistance entre les broches 1 et 2.

Schéma de montage du capteur DHT22 avec la résistance de pull up et l’arduino :

Figure29: brochage de DHT22 avec carte arduino

[Link]éristiques :

51
DHT22 / AM2302

Humidité (relative %) 0 ~ 100 %

Précision (humidité) +/- 2% (+/- 5% aux extrêmes)

Température -40 ~ +80°C

Précision (température) +/- 0.5°C

Fréquence mesure max 2Hz (2 mesures par seconde)

Tension d'alimentation 3 ~ 5 volts

Stabilité à long terme +/- 0.5% par an

Tableau15 : tableau de caractéristique de la carte ardiono.


Figure30: DHT22
VI Résistance chauffante :

.1 Définition :
La résistance chauffante électrique est utilisée dans divers procédés où la température d'un
objetou procédé doit être augmentée. Par exemple, l'huile de lubrification doit être réchauffée
avant d'alimenter une machine ; de même, un tuyau peut avoir besoin d'être réchauffé pour
l'empêcher de geler au contact du froid. L'élément chauffant électrique fonctionne en

52
convertissant l'énergie électrique en chaleur. La chaleur est ensuite : transférée au procédé par
diverses formes de transfert de chaleur.
Certaines résistances sont conçues pour délivrer peu de chaleur afin de maintenir une
surface hors gel (gouttières, rampes d'accès, etc.) ou de maintenir une température de base
dans un local (câbles de traçage, plancher chauffant électrique)

[Link] :

On va alimenter une résistance chauffante de 12V avec une alimentation de 220V en série
avec un relais numérique son courant maximal est de 10A et une tension de 150VAC 24VDC.

Figure 31 : Résistance chauffante

[Link]éristiques :

. Poids net :60g


. Elément chauffant Bobine
. Couleur principale : Gris
. Voltage : AC 220V
. Puissance : 2000W
VII Ventilateur :

[Link] :
L’embryon a absolument besoin d’oxygène pour se développer. Il y a plusieurs circonstances
où l’oxygène pourrait manquer :
Il n’y a pas assez d’oxygène dans l’incubateur car il n’y a pas assez d’air frais qui y entre
Incuber en altitude implique que l’air contient moins d’oxygène
La coquille n’est pas assez poreuse : toutes les volailles
de la basse-cour ne pondent pas des œufs de même
porosité, il y a des variations entre espèces et entre
animaux d’une même espèce.

53
2. Définition :
Appareil destiné à produire de l'air frais ou à activer le renouvellement de l'air . Les
premiers ventilateurs étaient mus par la force humaine ou animale. De grands ventilateurs
centrifuges ont été mus par des machines à vapeur, puis électrique (par exemple pour l'aérage
des galeries de mines souterraines. Dorénavant les ventilateurs sont mus par
un moteur électrique qui entraîne une hélice ou une turbine.
L'été un ventilateur fournit une sensation de fraîcheur à un être humain en facilitant
l'évaporation de la transpiration et en homogénéisant la température d'une pièce, mais ne
permet pas de baisser la température, les éléments moteurs au contraire dégagent un peu de
chaleur (La « chaleur ressentie » est fonction de la température mais elle diminue avec la
vitesse de l'air, ce qui explique que, l'été le déplacement d'air, provoqué par un ventilateur, va
rafraîchir les personnes en accélérant l'évaporation de la transpiration alors que si le temps est
froid et humide il va les frigorifier.

Figure32 : Ventilateur de Réfrigérateur

[Link] :
Pour éclore, il faut que l’œuf dispose de suffisamment d’oxygène. L’aération et la
ventilation dans l’incubateur sont donc des éléments importants pour la réussite de l’éclosion.
Dans un incubateur statique, il faut au moins 2 trous pour assurer un renouvellement de
l’air suffisant. Si l’incubateur n’est muni que d’un seul trou, la circulation ne se fera pas
correctement : l’embryon risque de mourir asphyxié.
Ce sont surtout les petits incubateurs, pas trop chers donc, qu’il faut examiner attentivement.
S’il manque un trou, il faudra sans doute en percer un second.

VIII Redresseur :

1.Définition :
Un redresseur,également appelé convertisseur alternatif/continu ou pont de GRAETZ, est un
convertisseur destiné à alimenter une charge qui nécessite de l'être par une tension et

54
un courant tous deux les plus continus possibles, à partir d'une source de tension alternative.
L'alimentation est, la plupart du temps, un générateur de tension.

[Link] :
 Les redresseurs non commandés, essentiellement réalisés à partir de diodes , sont utilisés
lorsque la tension de sortie n'a pas besoin d'être ajustée.
 Les redresseurs commandés dont la tension de sortie peut être variable comportent
des thyristors ou des ensembles de diodes et de thyristors. Du fait de leur
importante puissance massique ces redresseurs sont toujours utilisés en forte puissance et
lorsqu'il est nécessaire de réguler ou de faire varier les grandeurs électriques en sortie. En
faible et moyenne puissance, les redresseurs commandés à thyristors sont en voie
d'obsolescence et sont avantageusement remplacés par la « mise en cascade » d'un
redresseur commandé ou non et d'un convertisseur continu-continu. Dans les petites
puissances, la commande d'un transistor à effet de champ ou d'un IGBT est plus simple
que celle d'un thyristor, d'autre part, les fréquences de fonctionnement des hacheurs, qui
sont aujourd'hui du domaine des 200 kHz, permettent de diminuer considérablement la
taille des composants de filtrage (inductances et condensateurs). Enfin il existe des
redresseurs à absorption sinusoïdale construits àl'aidede diodes,
transistors Ballast MOSFET ou IGBT qui sont utilisés afin d'améliorer la forme d'onde du
courant alternatif consommé côté réseau.

Figure33 : Trois redresseurs sous forme de ponts de Graetz.

IX Transformateur :

55
1.Définition :

Un transformateur électrique est une machine électrique permettant de modifier les valeurs
de tension et d'intensité du courant délivrées par une source d'énergie électrique alternative, en
un système de tension et de courant de valeurs différentes, mais de même fréquence et de
même forme. Il effectue cette transformation avec un excellent rendement.

[Link] :

L’enroulement primaire reçoit un courant qui induit un champ magnétique, lequel se transmet
à l’enroulement secondaire via un circuit magnétique généralement composé d’un empilage
de tôles. C’est le nombre de spires des enroulements qui détermine les différentes tensions.
Un transformateur fonctionne exclusivement en courant alternatif, si l’on veut baisser un
courant continu il faudra faire appel pour les faibles puissances à des résistances, diodes,
potentiomètres, convertisseurs, régulateurs, variateurs…Pour l’élever on fera appel à des
doubleurs de tension, convertisseurs...
 TP ou Transformateurs de Potentiel, c' est-à-dire qu’ils vont modifier la tension, ce
sont les plus courants et les seuls employés en modélisme.
 TI ou Transformateurs d’Intensité, ils sont employés en industrie pour mesurer
l’intensité appelée par un moteur de forte puissance. Aucun intérêt en modélisme.
Il en existe d’autres types très spécifiques utilisés en radiophonie et transmission qui n’ont pas
d’intérêt au niveau du modélisme ferroviaire.

[Link]éristique :

 Tension d’entrée : 220 V


 Tension de sortie : 24V
 Courant nominale : 2 A
 La puissance : 48 W

Figure34 : transformateur de 220V en 24V

X .Afficheur 2*16 caractères :

56
1. Définition : Figure 35: Afficheur 2*16

Le "16216BL-5" est un afficheur "LCD" rétro-éclairé bleu, avec contrôleur intégré. Le


contrôleur dispose d'une mémoire intégrée CG ROM (pour les caractères prédéfinis).

[Link]éristiques :

- Format: 2 lignes de 16 caractères.


- Connecteur: 1 rangée en haut à gauche.
- Rétro-éclairage: Led (bleu).
- Mode d'affichage disponible: STN.
- Mode d'interfaçage avec un microcontrôleur externe: mode 4 ou 8 bits.
- Fonctions accessibles par programmation:
- Effacement de l'écran, curseur en haut à gauche, affichage/extinction de l'écran,
- affichage/extinction du curseur, clignotement caractère, décalage de l'écran ou du curseur
- Circuit de RESET automatique à la mise sous tension.
- Circuit oscillateur interne.
- Mémoires intégrées:
- CG ROM (caractères prédéfinis sur matrice 5 x 7 et 5 x 10 points).
- CG RAM (générateur de caractères sur matrices 5 x 7 et 5 x 10 points).
- DD RAM (mémoire usuelle 80 octets).
- Contrôleur / driver intégrés: S6A0069 ou équivalent.
- Consommation rétro-éclairage: 110 mA

57
XI Carte Arduino :

[Link] :
FIGURE 36 : logiciel ardiono
Arduino est à la fois, une platine de prototypage (c'est à dire, du matériel électronique),
un environnement de programmation (pour écrire, compiler et téléverser les programmes) et
un langage.
Présentation générale :

La partie matérielle de l'Arduino repose sur un circuit intégré (un mini-ordinateur,


appelé également microcontrôleur) avec de l'électronique autour, pour faciliter l'intégration de
la carte dans divers projets.

Sans tout connaître, ni tout comprendre de l'électronique, cet environnement matériel et


logiciel, va permettre à l'utilisateur/trice de formuler ses projets par l'expérimentation directe
et grâce à de nombreuses ressources disponibles en ligne. C'est un projet en source ouverte, la
communauté importante d'utilisateurs et concepteurs, permettra à chacun/ne de trouver les
réponses à ses questions.

En bref, du côté matériel :

 Une carte de 5.5 cm sur 7 cmd’une épaisseur de 1.5cm.


 Un microcontrôleur AtmelAVR.

58
 Des connecteurs pour toutes les entrées etsorties, numériques et/ouanalogiques.
 Des composants permettant l’utilisation du port USBen programmation eten
communication.

 Un connecteur USB type(standard carré).


 Un connecteur d’alimentation.

Les entrées et sorties (ports)permettent à l ’utilisateur de brancher différents types


d'éléments externes:

 Côtés entrés, des capteurs qui collectent des informations sur leur environnement
comme la variation de température via une sonde thermique, le mouvement via un
détecteur de présence ou un accéléromètre, le contact via un bouton poussoir, etc.
 Côtés sortis, des actionneurs qui agissent sur le monde physique, telle unepetite lampe
qui produit de la lumière, un moteur qui actionne un brasarticulé...

59
Figure37 : Carte Arduino

La carte Arduino Uno est une carte à microcontrôleur basée sur l'ATmega328 .
Elle dispose :
 de 14 broches numériques d'entrées/sorties (dont 6 peuvent être utilisées en sorties
PWM (largeur d'impulsion modulée)),
 de 6 entrées analogiques (qui peuvent également être utilisées en broches
entrées/sorties numériques),
 d'un quartz 16Mhz,
 d'une connexion USB,
 d'un connecteur d'alimentation jack,
 d'un connecteur ICSP (programmation "in-circuit"),
 et d'un bouton de réinitialisation (reset).
Elle contient tout ce qui est nécessaire pour le fonctionnement du microcontrôleur; Pour
pouvoir l'utiliser et se lancer, il suffit simplement de la connecter à un ordinateur à l'aide
d'un câble USB (ou de l'alimenter avec un adaptateur secteur ou une pile, mais ceci n'est
pas indispensable, l'alimentation étant fournie par le port USB).
La carte Arduino Uno diffère de toutes les cartes précédentes car elle n'utilise par le
circuit intégré FTDI usb-vers-série. A la place, elle utilise un Atmega8U2 programmé en
convertisseur USB-vers-série.
"Uno" signifie un en Italien et ce nom marque la venue prochaine de la version 1.0 du
logiciel Arduino. La carte UNO et la version 1.0 du logiciel seront la référence des
versions Arduino à venir. La carte Uno est la dernière d'une série de carte USB Arduino,
et le modèle de référence des plateformes Arduino; pour une comparaison avec les
versions précédentes.

[Link]éristiques :

Microcontrôleur ATmega328

Tension de fonctionnement 5V
Tension d'alimentation
7-12V
(recommandée)
Tension d'alimentation (limites) 6-20V
Broches E/S numériques 14 (dont 6 disposent d'une sortie PWM)

60
Broches d'entrées analogiques 6 (utilisables en broches E/S numériques)
Intensité maxi disponible par 40 mA (ATTENTION : 200mA cumulé pour
broche E/S (5V) l'ensemble des broches E/S)
Intensité maxi disponible pour la
50 mA
sortie 3.3V
Intensité maxi disponible pour la Fonction de l'alimentation utilisée - 500 mA max
sortie 5V si port USB utilisé seul
32 KB (ATmega328) dont 0.5 KB sont utilisés par
Mémoire Programme Flash
le bootloader
Mémoire SRAM (mémoire
2 KB (ATmega328)
volatile)
Mémoire EEPROM (mémoire non
1 KB (ATmega328)
volatile)
Vitesse d'horloge 16 MHz
Tableau 16 : caractéristiques d’une carte arduino

a)Alimentation :

La carte Arduino Uno peut-être alimentée soit via la connexion USB (qui fournit 5V jusqu'à
500mA) ou à l'aide d'une alimentation externe. La source d'alimentation est sélectionnée
automatiquement par la carte.
L'alimentation externe (non-USB) peut être soit un adapteur secteur (pouvant fournir
typiquement de 3V à 12V sous 500mA) ou des piles (ou des accus). L'adaptateur secteur peut
être connecté en branchant une prise 2.1mm positif au centre dans le connecteur jack de la
carte. Les fils en provenance d'un bloc de piles ou d'accus peuvent être insérés dans les
connecteurs des broches de la carte appelées Gnd (masse ou 0V) et Vin (Tension positive en
entrée) du connecteur d'alimentation.
La carte peut fonctionner avec une alimentation externe de 6 à 20 volts. Cependant, si la carte
est alimentée avec moins de 7V, la broche 5V pourrait fournir moins de 5V et la carte pourrait
être instable. Si on utilise plus de 12V, le régulateur de tension de la carte pourrait chauffer et
endommager la carte. Aussi, la plage idéale recommandée pour alimenter la carte Uno est
entre 7V et 12V.
Les broches d'alimentation sont les suivantes :
 VIN. La tension d'entrée positive lorsque la carte Arduino est utilisée avec une source
de tension externe (à distinguer du 5V de la connexion USB ou autre source 5V
régulée). Vous pouvez alimenter la carte à l'aide de cette broche, ou, si l'alimentation
est fournie par le jack d'alimentation, accéder à la tension d'alimentation sur cette
broche.
 5V. La tension régulée utilisée pour faire fonctionner le microcontrôleur et les autres
composants de la carte (pour info : les circuits électroniques numériques nécessitent
une tension d'alimentation parfaitement stable dite "tension régulée" obtenue à l'aide
d'un composant appelé un régulateur et qui est intégré à la carte Arduino). Le 5V
régulé fourni par cette broche peut donc provenir soit de la tension d'alimentation VIN

61
via le régulateur de la carte, ou bien de la connexion USB (qui fournit du 5V régulé)
ou de tout autre source d'alimentation régulée.
 3V3. Une alimentation de 3.3V fournie par le circuit intégré FTDI (circuit intégré
faisant l'adaptation du signal entre le port USB de votre ordinateur et le port série de
l'ATmega) de la carte est disponible : ceci est intéressant pour certains circuits
externes nécessitant cette tension au lieu du 5V). L'intensité maximale disponible sur
cette broche est de 50mA
 GND. Broche de masse (ou 0V).

b)Mémoire :

L'ATmega 328 a 32Ko de mémoire FLASH pour stocker le programme (dont 0.5Ko
également utilisés par le bootloader). L'ATmega 328 a également 2ko de mémoire SRAM
(volatile) et 1Ko d'EEPROM (non volatile - mémoire qui peut être lue à l'aide de la librairie
EEPROM) .
Pour info : Le bootloader est un programme préprogrammé une fois pour toute dans l'ATméga
et qui permet la communication entre l'ATmega et le logiciel Arduino via le port USB,
notamment lors de chaque programmation de la carte.

c)Entrées et sorties numériques :

Chacune des 14 broches numériques de la carte UNO (numérotées des 0 à 13) peut être
utilisée soit comme une entrée numérique, soit comme une sortie numérique, en utilisant les
instructions pinMode(), digitalWrite() et digitalRead() du langage Arduino. Ces broches
fonctionnent en 5V. Chaque broche peut fournir ou recevoir un maximum de 40mA
d'intensité et dispose d'une résistance interne de "rappel au plus" (pull-up) (déconnectée par
défaut) de 20-50 KOhms. Cette résistance interne s'active sur une broche en entrée à l'aide de
l'instruction digitalWrite(broche, HIGH).

De plus, certaines broches ont des fonctions spécialisées :


 Communication Serie: Broches 0 (RX) et 1 (TX). Utilisées pour recevoir (RX) et
transmettre (TX) les données séries de niveau TTL. Ces broches sont connectées aux
broches correspondantes du circuit intégré ATmega8U2 programmé en convertisseur
USB-vers-série de la carte, composant qui assure l'interface entre les niveaux TTL et
le port USB de l'ordinateur.
 Interruptions Externes: Broches 2 et 3. Ces broches peuvent être configurées pour
déclencher une interruption sur une valeur basse, sur un front montant ou descendant,
ou sur un changement de valeur. Voir l'instruction attachInterrupt() pour plus de
détails.

62
 Impulsion PWM (largeur d'impulsion modulée): Broches 3, 5, 6, 9, 10, et 11.
Fournissent une impulsion PWM 8-bits à l'aide de l'instruction analogWrite().
 SPI (Interface Série Périphérique): Broches 10 (SS), 11 (MOSI), 12 (MISO), 13
(SCK). Ces broches supportent la communication SPI (Interface Série Périphérique)
disponible avec la librairie pour communication SPI. Les broches SPI sont également
connectées sur le connecteur ICSP qui est mécaniquement compatible avec les cartes
Mega.
 I2C: Broches 4 (SDA) et 5 (SCL). Supportent les communications de protocole I2C
(ou interface TWI (Two Wire Interface - Interface "2 fils"), disponible en utilisant la
librairie Wire/I2C (ou TWI - Two-Wire interface - interface "2 fils") .
 LED: Broche 13. Il y a une LED incluse dans la carte connectée à la broche 13.
Lorsque la broche est au niveau HAUT, la LED est allumée, lorsque la broche est au
niveau BAS, la LED est éteinte.

d)Broches analogiques :

La carte Uno dispose de 6 entrées analogiques (numérotées de 0 à 5), chacune pouvant fournir
une mesure d'une résolution de 10 bits (càd sur 1024 niveaux soit de 0 à 1023) à l'aide de la
très utile fonction analogRead() du langage Arduino. Par défaut, ces broches mesurent entre le
0V (valeur 0) et le 5V (valeur 1023), mais il est possible de modifier la référence supérieure
de la plage de mesure en utilisant la broche AREF et l'instruction analogReference() du
langage Arduino.

Autres broches :
Il y a deux autres broches disponibles sur la carte :
 AREF : Tension de référence pour les entrées analogiques (si différent du 5V).
Utilisée avec l'instruction analogReference().
 Reset : Mettre cette broche au niveau BAS entraîne la réinitialisation (= le
redémarrage) du microcontrôleur. Typiquement, cette broche est utilisée pour ajouter
un bouton de réinitialisation sur le circuit qui bloque celui présent sur la carte.

e)Communication :
La carte Arduino Uno dispose de toute une série de facilités pour communiquer avec un
ordinateur, une autre carte Arduino, ou avec d'autres microcontrôleurs. L'ATmega 328
dispose d'une UART (Universal Asynchronous Receiver Transmitter ou émetteur-récepteur
asynchrone universel en français) pour communication série de niveau TTL (5V) et qui est
disponible sur les broches 0 (RX) et 1 (TX). Un circuit intégré ATmega8U2 sur la carte assure
la connexion entre cette communication série vers le port USB de l'ordinateur et apparaît
comme un port COM virtuel pour les logiciels de l'ordinateur. Le code utilisé pour

63
programmer l'ATmega8U2 utilise le driver standard USB COM, et aucun autre driver externe
n'est nécessaire. Cependant, sous Windows, un fichier .inf est requis.
Le logiciel Arduino inclut une fenêtre terminal série (ou moniteur série) sur l'ordinateur et qui
permet d'envoyer des textes simples depuis et vers la carte Arduino. Les LEDs RX et TX sur
la carte clignote lorsque les données sont transmises via le circuit intégré USB-vers-série et la
connexion USB vers l'ordinateur (mais pas pour les communications série sur les broches 0 et
1).
Une librairie Série Logicielle permet également la communication série (limitée cependant)
sur n'importe quelle broche numérique de la carte UNO.
L'ATmega 328 supporte également la communication par protocole I2C (ou interface TWI
(Two Wire Interface - Interface "2 fils") et SPI :
 Le logiciel Arduino inclut la librairie Wire qui simplifie l'utilisation du bus I2C. Voir
la documentation pour les détails
 Pour utiliser la communication SPI (Interface Série Périphérique), la librairie pour
communication SPI est disponible.

f)Programmation :
La carte Arduino Uno peut être programmée avec le logiciel Arduino (à télécharger ici). Il
suffit de sélectionner "Arduino Uno" dans le menu Tools > Board (en fonction du
microcontrôleur présent sur votre carte). Pour plus de détails sur le langage Arduino, voir la
référence du langage Arduino et pour apprendre à programmer en langage Arduino voir la
page Apprendre.
Le microcontrôleur ATmega328 présent sur la carte Arduino Uno est livré avec un bootloader
(petit programme de démarrage) préprogrammé qui vous permet de transférer le nouveau
programme dans le microcontrôleur sans avoir à utiliser un matériel de programmation
externe. Ce bootloader communique avec le microcontrôleur en utilisant le protocol original
STK500 (reference, fichiers C).
Vous pouvez bien sûr passer outre le bootloader et programmer le microcontrôleur via le
connecteur ICSP ( In-Circuit Serial Programming - "Programmation Série Dans le circuit" en
français); voir ces instructions (en anglais) pour plus de détails.
Le source du code pour le circuit intégré ATmega8U2 est disponible. L'ATmega8U2 est
chargé avec un bootloader DFU qui peut être activé en connectant le cavalier au dos de la
carte (près de la carte de l'Italie) et en réinitialisant le 8U2. Vous pouvez alors utiliser
le logiciel FLIP de chez Atmel (Windows) ou le programmeur DFU (Mac OS X et Linux)
pour charger le nouveau code. Ou bien vous pouvez utiliser le connecteur ICSP avec un
programmateur externe (pour réécrire le bootloader DFU).

g)Réinitialisation (logicielle) automatique :

64
Plutôt que de nécessiter un appui sur le bouton poussoir de réinitialisation avant un transfert
de programme, la carte Arduino UNO a été conçue de telle façon qu'elle puisse être
réinitialisée par un logiciel tournant sur l'ordinateur. Une des broches matérielles de contrôle
du flux (DTR) du circuit intégré ATmega8U2 est connecté à la ligne de réinitialisation de
l'ATmega 328 via un condensateur de 100 nanofarads. Lorsque cette broche est mise au
niveau BAS, la broche de réinitialisation s'abaisse suffisamment longtemps pour réinitialiser
le microcontrôleur. Le logiciel Arduino utilise cette possibilité pour vous permettre de
transférer votre programme dans la carte par un simple clic sur le bouton de transfert de la
barre de boutons de l'environnement Arduino. Cela signifie que le bootloader peut avoir un
temps mort plus court, la mise au niveau bas de la broche DTR étant bien coordonnée avec le
début du transfert du programme.
Ce fonctionnement a d'autres implications. Quand la carte Uno est connectée à un ordinateur
fonctionnant soit sous Mac Os X ou Linux, la carte se réinitialise à chaque fois qu'une
connexion se fait entre elle et le logiciel (via le port USB). Pendant la demi-seconde suivante,
le bootloader s'exécute sur la carte Uno. Puisqu'il est programmé pour ignorer les données mal
formatées (càd toute donnée en plus du transfert d'un nouveau programme), il interceptera les
quelques premiers octets de donnée envoyé à la carte après qu'une connexion soit établie. Si
un programme s'exécutant sur la carte reçoit une configuration initiale ou d'autres données
quand il démarre, assurez-vous que le logiciel avec lequel il communique attend une seconde
après l'ouverture de la connexion avant d'envoyer ces données.
La carte Uno comporte une piste (du circuit imprimé) que vous pouvez couper pour désactiver
la réinitialisation automatique. Les bords de chaque côté de la piste peuvent solidarisés
ensemble pour la réactiver. Vous pouvez également désactiver la réinitialisation automatique
en connectant une résistance de 110 Ohms entre le +5V et la ligne de réinitialisation (reset);
voir ce fil du forum (en anglais) pour plus de détails.

h)Protection du port USB contre la surcharge en intensité :


La carte Arduino Uno intègre un poly fusible réinitialisable qui protège le port USB de votre
ordinateur contre les surcharges en intensité (le port USB est généralement limité à 500mA en
intensité). Bien que la plupart des ordinateurs aient leur propre protection interne, le fusible de
la carte fournit une couche supplémentaire de protection. Si plus de 500mA sont appliqués au
port USB, le fusible de la carte coupera automatiquement la connexion jusqu'à ce que le
court-circuit ou la surcharge soit stoppé.

i)Caractéristiques Mécaniques
Les longueurs et largeurs maximales de la Uno sont respectivement 6.86 cm et 5.33 cm, avec
le connecteur USB et le connecteur d'alimentation Jack s'étendant au-delà des dimensions de
la carte. Quatre trous de vis permettent à la carte d'être fixée sur une surface ou dans un
boîtier. Noter que la distance entre les broches 7 et 8 est de 0.16 pouces, et non un multiple
des 0.1 pouces séparant les autres broches.

65
Chapitre III : réalisation :
Nous souhaiterions bricoler une couveuse à partir d’un réfrigérateur afin qu'il génère de la
chaleur au lieu du froid (en y reliant un thermostat pour parvenir à la température de 37,7 pour
des œufs de poule) POUR cela Il devrait y avoir un mécanisme de retournement pour la
rotation des œufs. Il devrait y avoir aussi deux écarts de 5,5 cm Pour que l’air puisse
s’échapper en cas de surchauffe et pouvoir réguler la température à l’intérieur de l’incubateur.

I La température d’incubation

La température d’incubation est le paramètre le plus important pour voir des œufs éclore. S’il
y a des problèmes au cours de l’incubation, la température d’incubation est le premier
paramètre à vérifier.

S’il fallait imiter au mieux la poule sur son œuf, c’est vers un incubateur statique qu’il
faudrait s’orienter. Ce n’est qu’avec ce modèle que le dessus de l’œuf peut être plus chaud
que le dessous, comme dans le nid. Dans ce cas-là, il y a un gradient de température dans
l’œuf aussi.

66
Pour parvenir à contrôler la température, il faut utiliser
une résistance chauffante qui se charge de gérer la
température à l’intérieur de l’incubateur. Et Pour
fonctionner correctement, cette résistance est relié à un
capteur DHT22 placé à l’intérieur de la couveuse .

Si la température mesurée par le capteur est inférieure à la


température programmée, la résistance chauffante
s'allume. Dès que la température mesurée par le capteur a
atteint la température programmée, la résistance s'éteint.
Et afin d'afficher la température mesurée en temps réel on
a utilisé un afficheur 2*1 .

Figure 38 : la résistance chauffante

II L’humidité dans l’incubateur :


L’humidité dans l’incubateur est un facteur important du succès de l’incubation. Pour obtenir
un maximum d’éclosion, l’air dans l’incubateur ne doit être ni trop sec, ni trop humide.

Contrairement à la température qui doit atteindre une valeur précise, l’humidité est un
paramètre plus fluctuant. En effet, il n’y a pas UNE bonne humidité, mais plutôt l’humidité
qui convient pour la coquille de l’œuf. N’oubliez pas que la coquille est percée de plusieurs
milliers de pores (c’est-à-dire de trous), au travers desquels passe l’oxygène, le gaz
carbonique et la vapeur d’eau. La bonne humidité est celle qui permettra à l’œuf de perdre

67
env. 15% de son poids au cours de l’incubation (selon l’espèce). Et ce que l’œuf perd, c’est de
l’eau sous la forme de gaz (vapeur d’eau).

Figure 39: l’humidificateur

Pour contrôler l’humidité, on a utilisé un humidificateur qu’il destiné à augmenter le


pourcentage d'humidité dans l’incubateur.

Et de même manière que la résistance


chauffante .l’humidificateur est relié avec le capteur
DHT22 et l’afficheur pour afficher la valeur d’humidité
mesurée.

III La position de l’œuf en


cours d’incubation :
La position de l'œuf en cours d’incubation n'est pas
anodine. De même, un défaut de retournement des œufs
— fréquence, angle et régularité — peut induire une
baisse des éclosions.

Dans l’incubateur, il y a 2 positions recommandées pour l’œuf il doit être placé donc vers le
haut. L’angle entre l’axe de l’œuf et la verticale sera de 45°. Il est recommandé de basculer
l’œuf de 90° par rapport à sa position initiale et de répéter ce mouvement toutes les deux ou
trois heures et ceci pendant l’incubation

Figure40 : Mouvements de rotation


de l’œuf dans l’incubateur

Conséquences d’une mauvaise position de


l’œuf en cours d’incubation :
Les mauvaises positions de l’embryon dans l’œuf sont
plus fréquentes quand les œufs n’ont pas été
suffisamment retournés. En particulier, la mauvaise
position tête dans la partie pointue de l’œuf est
fréquente si l’œuf a été incubé la pointe en haut.

De plus Le manque de retournement des œufs ralentit la


croissance de la zone vasculaire. La membrane du sac
contenant le vitellus, riche en vaisseaux sanguins, croît autour de Celui-ci.

68
Alors Pour ces raisons on a
ajouté dans notre projet un
mécanisme de retournement
Accompagné d'un moteur de
parabole et une manette située à
l’extérieur de mécanisme permet
la rotation de tous les œufs à
l’intérieur.

Figure41 : le mécanisme de retournement


Et le moteur de parabole

IV la ventilation dans l'incubateur :

Pour éclore, il faut que l’œuf dispose de suffisamment d’oxygène. L’aération et la ventilation
dans l’incubateur sont donc des éléments importants pour la réussite de l’éclosion.
Et Une ventilation insuffisante a aussi pour conséquence l’apparition de coins
Humides dans l’incubateur et une augmentation de l’humidité à la surface des œufs
(Création d’un microclimat favorisant la croissance de germes pathogènes). D’autre
Part, une circulation défectueuse induit une distribution inégale de la chaleur dans
L’incubateur. Alors pour assurer un renouvellement de l’air suffisant on a effectué deux
trous de 5,5cm Près du ventilateur.
Si l’incubateur n’est muni que d’un seul trou, la circulation ne se fera pas correctement:
l’embryon risque de mourir asphyxié.

Figure42 : les deux trous de L’aération


V calendrier d’incubation

Pour avoir un bon fonctionnement de cette couveuse On doit respecter Et suivre ce calendrier
qui détaille les paramètres de Régulation de température et humidité quotidiennement pour
incuber des œufs de poule
TEMP RETOURNEMEN
JOUR DATE EAU HUMIDITÉ REFROID. AÉRATION MIRAGE
(°C) T

1 24/03/19 37.7 - ambiante matin et soir - - -

2 25/03/19 37.7 - ambiante matin et soir - - -

69
TEMP RETOURNEMEN
JOUR DATE EAU HUMIDITÉ REFROID. AÉRATION MIRAGE
(°C) T

eau
3 26/03/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
4 27/03/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
5 28/03/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
6 29/03/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
7 30/03/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
8 31/03/19 37.7 45-50 % matin et soir - - oui
tiède

eau
9 01/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
10 02/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
11 03/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
12 04/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
13 05/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
14 06/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

70
TEMP RETOURNEMEN
JOUR DATE EAU HUMIDITÉ REFROID. AÉRATION MIRAGE
(°C) T

eau
15 07/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
16 08/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
17 09/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
18 10/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - -
tiède

eau
19 11/04/19 37.7 45-50 % matin et soir - - oui
tiède

eau
20 12/04/19 37.7 70-75 % - - - -
tiède

ouvrir les trous


eau
21 13/04/19 37.7 70-75 % - - -
d'aération à
tiède
l'éclosion

71
Tableau 17: calendrier d’incubation

VI Les composants en cours de


fonctionnement :

VIILa supervision (labview)


la supervision est une technique industrielle de suivi et de pilotage informatique de procédés
de fabrication automatisés. La supervision concerne l'acquisition de données (mesures,
alarmes, retour d'état de fonctionnement) et des paramètres de commande des processus
généralement confiés à des automates programmables. Dans l'informatique, la supervision est
la surveillance du bon fonctionnement d’un système ou d’une activité.

Le choix de la programmation avec LabVIEW s’est imposé naturellement : on a affecté des


propriétés et des méthodes. Cette méthodologie de programmation permet de gérer plus
facilement la température et l'humidité

72
on a utilisé un système composé d’une interface logicielle et d’une chaine d’acquisition
permettant de garantir la bonne application des conditions environnementales de tests
climatiques (températures et humidité )

1)Labview :
LabVIEW est un environnement de développement spécialisé en
informatique industrielle et scientifique. Sa particularité est qu'il s'appuie sur le langage G, créé par
National Instruments, qui est entièrement graphique. Il permet de créer des logiciels complexes tout en
facilitant la programmation et donc de diminuer les délais de développement. Grâce à ses librairies de
fonctions dédiées à l'acquisition de données, l'instrumentation, à l'analyse mathématique des mesures,
mais également grâce à la création rapide d'interfaces graphiques de qualité et le codage simplifié,
l'ingénieur a plus de temps pour se concentrer sur les fonctions métiers de l'instrumentation et du
traitement des mesures.

LabVIEW est particulièrement recommandé pour développer des systèmes de contrôle,


supervision et les bancs de test et mesure

ce logiciel, utilisable dans un grand nombre de domaines, est plus particulièrement destiné à
l'acquisition de données et au traitement du signal. En effet, il offre de larges possibilités de
communication entre l'ordinateur et le monde physique (par
cartes d'acquisitions analogiques ou numériques, cartes GPIB,
réseau, liaisons série et parallèles, USB etc.) ainsi que
d'importantes bibliothèques mathématiques permettant de
réaliser de multiples traitements sur les signaux mesurés.

L'idée de LabVIEW est de remplacer les instruments de mesures


et d'analyse d'un laboratoire par un ordinateur muni de cartes
spécifiques et d'un logiciel approprié. Dans le cadre de la mesure, les cartes permettent de
convertir des signaux électriques provenant de capteurs, en données numériques. Ainsi, un
seul ordinateur muni d'une carte d'acquisition analogique et de LabVIEW est capable de
remplacer un voltmètre, un fréquencemètre ou un oscilloscope. De plus, on pourra traiter,
analyser et archiver sur disque automatiquement les mesures effectuées.

Ce langage, disponible sous de nombreuses plates-formes (Windows, Linux, PDA)


permet de mettre au point rapidement des instruments de mesures. Particulièrement destiné au
monde industriel, c'est un langage de très haut niveau s'appuyant sur une machine virtuelle et
qui rend accessible la programmation à un public non spécialiste, ce qui peut entrainer des
difficultés de maintenance d'un code de ce type.

Etant donné que LabVIEW possède la capacité de communiquer avec des périphériques
externes, il peut donc naturellement servir à envoyer des données vers ces périphériques afin
de les contrôler (un robot par exemple) même si ce n'est pas son objectif premier.

2) L’environnement Labview :

73
Nous avons vu tout à l'heure que le langage de programmation qu'utilise Labview est un
langage représenté sous forme de graphe. Labview permet de réaliser des VI (pour Virtual
Instrument), pour mettre au point le graphe d'une fonction (ensemble d'opérations) et définir
les relations entre les terminaux et les points d'entrée/sortie du graphe. Un VI pouvant faire
appel à un autre VI lors de son exécution, toute application réalisée avec LabVIEW sera
appelée VI. Un VI est composé de trois parties liées :

 Une face-avant (Front-Panel) : c'est l'interface utilisateur de la fonction. Cette face-


avant, personnalisable à loisir, est composée d'objets graphiques comme des interrupteurs, des
potentiomètres, des zones de graphismes, etc...

 Un diagramme (Block-Diagram) : cette partie décrit le fonctionnement interne du VI.


On utilise donc le langage G pour décrire ce fonctionnement. Destiné à être utilisé par des
ingénieurs et des scientifiques, non informaticiens de formation, LabVIEW utilise un langage
de programmation graphique G (pour Graphique) afin de décrire les programmes dictant le
comportement de l'application. Ainsi l'utilisateur est affranchi de la lourde syntaxe des
langages de programmation textuels tels que C, Basic, etc...

Une icône: c'est la symbolisation de l'instrument virtuel qui permettra de faire appel à un
instrument virtuel déjà créé à l'intérieur d'un autre instrument virtuel, c'est un principe de
structure hiérarchique et de modularité. C'est par ce biais que nous définirons les points
d'entrées et de sorties globaux de notre fonction.

3) organigramme

74
Déb
ut

Lire T Lire H

H
T> >
cte cte
Res off Humi
OFF
Humi
Res on
On

Fin

Figure 43: organigramme

T Température
H Humidité
Res Resistance
chauffante
Humi Humidificateur

75
4)programme :

Figure 44: Schéma block

5) Interface utilisateur :

76
Figure 45 : Supervision

77
Conclusion général

Dans ce cadre, le but de notre projet été une étude, conception et réalisation d’un incubateur
automatique, ce dernier agissant sur deux procédés, la température et l’humidité, donc nous avons
essayé de les maintenir dans notre incubateur conformément à la consigne d’une façon automatique à
l’aide de deux actionneurs, une résistance chauffante et un ventilateur.

En utilisant un programme automatique, afin de protéger les œufs contre le froid et la sécheresse pour
accomplir une incubation et atteindre l’éclosion d’un poussin en excellente état. Comme perspective
de ce travail, on citera :

- Un système qui actionne simultanément sur un ventilateur et une résistance chauffante dans le cas
ou de la consigne n’est plus respectée.

- Un programme qui mesure et affiche la température et l’humidité à l’aide du capteur DHT22 et un


afficheur 2*16.

- Un programme de supervision à l’aide du logiciel Labview.

Pour conclure on peut dire qu’on a essayé de donner le meilleur et de consacrer tous nos efforts dans
ce mois-là afin de rendre ce travail digne d’être le projet de fin d’étude estimé malgré qu’on n’avait
pas assez de moyennes financières, du temps et du matériel suffisant pour rendre ce travail au sommet
des meilleurs travaux de cette année.

Celui-là peut être développé dans les années suivantes par d’autre étudiants qui ont la possibilité
d’appliquer nos idées si on avait assez de temps et terminer ces taches :

- varier la température par un pont H en variant le rapport cyclique à cause de problème d’allume-
éteindre (mode TOR) répétitive de la résistance lorsqu’on arrive à la consigne désirée.

-varier l’humidité aussi pour éviter le même problème. --De plus la vitesse du ventilateur pour assurer
la propagation d’aire dans la couveuse sans aucune influence sur la température de la résistance
désirée.

-Avoir des paniers d’éclosion extractibles et empilables pour placer les œufs dans la période
d’éclosion.

-Teinture le réfrigérateur pour le rendre plus esthétisé.

-Et finalement l’étape la plus importante c’est de faire un équilibre entre la température et l’humidité
(Un système de protection contre les différents agents infectieux.) par la programmation en langage C
et la régulation par PID qui ont considérés comme étant des systèmes de régulation les plus utilisés et
ce pour plusieurs raisons. Premièrement, il est très simple à mettre en place et s'avère efficace pour la
plupart des systèmes réels. De plus, le calcul des coefficients laisse le choix entre plusieurs méthodes
de difficulté croissante. Ainsi, la mise en place d'un asservissement PID peut-être à la fois rapide et
efficace et permettre une optimisation des coefficients pour les systèmes les plus avancés. Ensuite, il
est possible d'optimiser la réponse d'un système en multipliant les asservissements

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Au terme de ce travail élaboré, nous considérons que ce projet nous a permis de mettre en pratique
notre esprit d’analyse et de critique, de mettre en application certaines de nos connaissances et notre
savoir acquis lors de la période de la formation à l’EST, et de découvrir la translation entre les projets
professionnels et ceux à caractère pédagogique. Ce projet a été également l’occasion de découvrir le
dynamisme et l’enthousiasme qui caractérise les équipes de notre école, de plus les réunions régulières
effectuées avec les encadrants dans l’école nous ont permis de mettre en œuvre les concepts de gestion
de projets acquis durant notre formation. Enfin, nous souhaitons vivement que ce projet puisse servir
comme élément de base pour d’autres études plus approfondies pour le faire intégrer dans des
systèmes plus complexes sous le thème du couveuse d’œufs et l’améliorer après et la rendre plus
artificielle, plus moderne et plus automatique sans aucune intervention de l’être humain.

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