Revêtement Multicouche Anticorrosion
Revêtement Multicouche Anticorrosion
Thème :
Electrodéposition de
revêtement multicouche
Mm : HANNACHE.
OMAR ESCHROUGUI
En tout premier lieu, je remercie DIEU ALLAH le tout puissant de m’avoir donné le courage
et la patience pour faire mon devoir.
J’adresse mes remerciements les plus vifs à Mme Hannache . Je le remercie pour tout le
savoir qu’elle a pu me transmettre au travers de nos nombreux échanges tout au long de ce
travail. Enfin, je souhaite mettre l’accent sur ses qualités humaines, sa enthousiasme et sa
grande disponibilité qui ont grandement contribué à l’avancement de ce travail, malgré sa
planning chargé, le tout dans une parfaite entente. Je suis fier d’avoir été une de vos étudient.
Je souhaite exprimer ma reconnaissance envers toutes les personnes qui ont, d’une
manière ou d’une autre, participé à la réalisation de ce travail et qui ont fait de cette
année, une expérience unique et inoubliable.
1
Je dédie ce modeste travail :
Aux être les plus chers que dieu ma donné « mes chers parents » qui ont
toujours été pour mois une source d’affectation et d’encouragement et
leurs conseils tout au long de ma vie ;
2
: ملخص
لحماية الهياكل المعدنية من, النيكل و النحاس على الحديد عامة, يتم استخدام طالء من الكروم المزخرف,في المجال الصناعي
و تكون هذا الطالء متعدد الطبقات,التآكل و إعطاء منظرا جميال و كذلك صالبة جيدة
الكروم,النيكل+ الكروم الزخرفي,النحاس+النيكل+ الكروم الزخرفي:الغرض من عملنا هومقاومة التآكلة و توصي الودائع
تنجز هذ الطالء على ركيزة,النحاس و الكروم المزخرف وحده+ الزخرفيA33 الفوالذ الطري.
1- النيكل+ النحاس طالء طالء أن أفضل قاوم تآكل الطالء ثم كروم+ النيكل+ كروم.
2- إيداع كروم على سطح الركيزة من الصلب والنحاس مطلي والنيكل وعلى سطح الفوالذ المطلي بالنيكل أفضل التصاق وكروم
على سطح الفوالذ والنحاس مطلي االلتصاق به الفقراء.
ثم ودائع الكروم والنيكل، الطالءات المضادة للتآكل والتصاق جيدة هي الكروم والنيكل والنحاس،لذلك
Résumé :
Dans le domaine industriel, est utilisée comme un revêtement de chrome fleuri, le nickel et le
cuivre pour repasser général, pour protéger les structures métalliques de la corrosion et donner
une belle vue, ainsi que la bonne dureté, et ce revêtement a réalisé en multicouche.
Le but de notre travail est la résistance à la corrosion et la caractérisation des Dépôts: chrome
décorative + nickel + cuivre, le chrome décorative + nickel, chrome décorative + cuivre et de
chrome décorative seul, en réalisé les revêtements sur l'acier doux A33.
Les résultats ont montré ce qui suit:
1-les revêtements Chrome+Nickel+Cuivre la meilleur revêtement qui résisté à la corrosion
ensuite le revêtement de Chrome +Nickel.
2- le dépôt de Chrome sur la surface du substrat d’un acier cuivré et nickelé et sur la surface
d'un acier nickelé son meilleur adhérence, et le Chrome sur la surface d'un acier cuivré son
mauvaise adhérence.
les revêtements anticorrosion et bonne adhérence est Chrome, Nickel, Cuivre, ensuite, les
dépôts Chrome et Nickel
Abstract:
In the industrial field, is used as a coating flowery chromium, nickel and copper to iron
generally to protect metal structures from corrosion and give good views and good toughness,
and this coating has achieved in multilayer .
The aim of our work is the resistance to corrosion and characterization of deposits: decorative
+ nickel + copper chromium, decorative chromium + nickel + chrome decorative copper and
one decorative chrome, the coating performed on mild steel A33.
The results showed the following:
1-Chrome + Nickel + Copper coating the coating that best resisted corrosion coating then
Chrome + Nickel.
2- Chrome deposit on the substrate surface of a copper-plated steel and nickel and on the
surface of a nickel-plated steel its best adhesion and Chrome on the surface of copper-plated
steel its poor adhesion.
Therefore, anti-corrosion coatings and good adhesion is Chrome, Nickel and Copper, then the
Chrome and Nickel deposits
3
Sommaire
Introduction …………………………………………………………………………………1
I.1.1 : INTRODUCTION…………………………………………………………………...3
I. 1.5.2. Température…………………………………………………………………………6
I. 1.5.4. PH du bain………………………………………………………………………….6
I. 2. PREPARATION DE SURFACE………………………………………………………7
II.1.Électrodéposition de chrome……………………………………………………………12
II.2. Cuivrage……………………………………………………………………..…………..……16
5
II.2.2. Le différent bain de cuivrage…………………………………………………………..17
II.3.1. Introduction………………………………………………………………..…………..19
II.1: INTRODUCTION……………………………………….……………………………...25
6
III.4.1.3 Observation microscopique …………………………………………………32
IV-5 : microduretés:…………………………………………………………………..55
Conclusion…………………………………………………………………….58
7
Liste des figures
8
Figure IV-7 : Les images de mesure des épaisseurs de revêtement (Cu 4min+ Cr45sec) par
image………………………………………………………………………………………………………………………………………………42
Figure IV-11 : variation de l‘épaisseur des revêtements d’une seule couche (Ni), (Cu) et (Cr)…..43
Figure IV-23: perte en masse men fonction du temps d’immersion en jours dans une solution de
NaCl3.5%l PH3…………………………………………………………………………………………………………………………….…50
9
Liste des tableaux
Tableau IV-1 : Les résultats de mesure des épaisseurs des revêtements par microscope optique…………..45
Tableau IV-2 : résultats de mesure des épaisseurs des revêtements par ultrason…..……….47
Tableau IV-3 : Les résultats de perte en masse des revêtements dans solution NaCl 3,5%
pH3…………………………………………………………………………………………..55
10
INTRODUCTION GENERALE
Les traitements de surface réalisés par voie humide représentent aujourd’hui, et depuis
des décennies, une grande part du marché des traitements et revêtements de surfaces des
matériaux métalliques. Les dépôts électrolytiques font partie de cette catégorie de traitement
de surface et sont utilisés dans un grand nombre de domaines industriels
Pour protéger la surface de l’acier, plusieurs méthodes protectrices existent, les plus
importantes sont l’utilisation des dépôts métalliques comme le zingage le chromage, le
nickelage….
Le chromage décoratif est appliqué sur les aciers afin d’obtenir des surfaces les plus
brillantes possible, pour des usages décoratifs mais aussi pour protéger l’acier contre la
corrosion. La procédure de cette technique est d’appliquer plusieurs couches : deux couches :
Ni+Cr ou trois couches Cu+Ni+Cr sur l’acier afin d’obtenir une adhérence, un aspect et une
protection optimale
Notre travail à été réalisé à la base centrale logistique (BCL) de Béni Méréd, dans un
atelier industriel d’électrodéposition. On s’est particulièrement intéressé au chromage
décoratif.
L'objet de ce travail est :
1- La réalisation de chromage décoratif suivant la procédure de l’entreprise (triple couches
Cu+Ni+Cr) sur un substrat en acier doux
2- la réalisation de revêtements à deux couches (combinaison entre le Ni, Cu, Cr) sur le
même substrat
3- La réalisation de revêtements monocouche : cuivre, nickel et chrome.
Ces dépôts sont obtenus en utilisant un bain de cuivrage cyanuré, suivi d’un bain de
nickelage sulfate et enfin un bain de chrome décoratif, avec différentes temps. L’objectif
étant la caractérisation et la comparaison des propriétés des différents revêtements
11
Dans le deuxième chapitre on a exposé les différentes conditions du chromage,
décoratif, du cuivrage et du nickelage
Dans le troisième chapitre une étude expérimentale a été menée pour la réalisation et
la caractérisation des revêtements électrolytiques multicouches et monocouche
Dans le quatrième chapitre ont été présentés les résultats ainsi qu’une interprétation,
et enfin une conclusion
12
Chapitre I
Généralités sur
les dépôts
électrolytes
13
I.1. Généralité sur l’électrodéposition
I.1.1 : INTRODUCTION
L’électrodéposition est un procédé de dépôts par voie humide nécessitant le trempage de la
pièce à traiter dans un bain contenant le métal à déposer sous forme d’ion, en utilisant une
source de courant. La réduction des ions métalliques entraine la formation du revêtement sur
le substrat. Ce revêtement est utilisée afin d’augmenter soit la dureté, d’assurer la protection
contre la corrosion ou l’usure, ou d’améliorer les propriétés physiques particulières ou, en fin
à usage décoratif : aspect brillant….
M Mn+ + n e- (1)
L’électrodéposition est souvent accompagnée par la réduction des protons, selon la réaction :
14
2H+ + 2 e- → H2(g) (2)
C'est le cas par exemple pour le zinc, le cuivre, le nickel, … Ce phénomène implique
qu’une partie du courant appliqué est consommée par cette réaction.
Les conséquences de ce dégagement de dihydrogène sont la formation de piqûres dans le
revêtement, une diminution du rendement cathodique, une augmentation du pH pouvant
engendrer la précipitation d’hydroxydes métalliques, une fragilisation du revêtement, un
changement des propriétés mécaniques, …
Sur l’anode, une réaction d'oxydation a lieu, par exemple l'oxydation de l'eau, une autre
réaction suivant le milieu ou l’oxydation du métal constituant la contre-électrode. Dans le cas
d’une anode en nickel, l’oxydation de cette dernière conduit à la libération d’ions métalliques
en solution permettant ainsi d’éviter l’appauvrissement de la solution en cations métalliques
au cours du temps
Avec m= ρ.s.e,
ρ masse volumique
s surface du substrat,
e (cm) épaisseur du revêtement,
F : constante de Faraday (96500 C/mole)
n: valence du métal.
I: courant d’électrolyse.
t: temps d’électrolyse.
M : masse molaire
l’épaisseur (e) du dépôt est donnée par la formule suivante:
15
r = mexp/mth avec m exp : masse du dépôt
convection;
elle peut être forcée, par agitation (mécanique, thermique…), ou naturelle en raison des
différences de densités et de température qui engendrent le mouvement de l’électrolyte le
long de l’électrode. [1]
16
diffusion.
Elle est due aux modifications de concentrations au niveau de l’électrode en raison de passage
du courant.
I. 1.2. 2. Le transfert de charge
On schématise le mécanisme de transfert de charge à l’interface électrode-solution
comme suit :
désolvation de l’ion (perte des molécules d’eau) adsorption de l’ion à la surface de la
cathode diffusion vers une imperfection de la surface intégration au réseau
cristallin réduction de l’ion germination et croissance des germes
Les premiers ions qui arrivent vont former de germes qui vont croitre au fur et à mesure que
le temps d’électrolyse augmente
17
I. 1.3.5. La densité de courant
La densité du courant donnée par la loi :
J= I/S.
La densité du courant agit sur les cinétiques de réduction des métaux soit directement, en
fixant le potentiel dynamique, soit indirectement, par contrôle des phénomènes de diffusion.
En augmentant la densité de courant, un effet favorable peut être constaté au début : la vitesse
de formation des germes augmente sans que la vitesse de croissance de ceux-ci soit modifiée.
En effet, par une accélération de l'électrolyse, Ceci conduit à une augmentation de la finesse
des grains des revêtements. [10]
I. 2. PREPARATION DE SURFACE
I.2.1: Introduction :
La qualité d’un revêtement dépend énormément de la préparation préalable de la
surface. De façon générale, le but de la préparation de la surface est l’augmentation de
l’adhérence. Pour qu’il y ait adhérence, il faut avoir des liaisons directes entre le substrat et le
revêtement, donc il faut éliminer les agents étrangers déposés sur la surface, essentiellement
les graisses et produits. Ainsi défini, le groupe des préparations de surfaces est constitué, pour
l’essentiel, par les dégraissages, les décapages, les brillantages et les polissages.
Avant tout dépôt de revêtement la surface de la pièce doit être parfaitement propre et
apte à recevoir celui-ci. Il est donc nécessaire d’éliminer les 3 grandes catégories de souillures
suivant :
18
Les graisses et huiles : par des opérations de DEGRAISSAGE.
Les oxydes : (la rouille et la calamine) par des opérations de DECAPAGE
Dans cette opération, on cherche à éliminer les graisses animales, végétales ou minérales
ainsi que leurs produits de dégradation et toutes les souillures qu’elles retiennent.
19
Le dégraissage s’effectue soit par dissolution en milieu de solvants organiques, soit par
saponification (donc en milieu alcalin), Le décollement : le mouillant se glisse entre le métal
et la graisse, soit par émulsifiassions à l’aide d’un tensioactif. [12]
I.2.4.2 Décapage :
20
1. Décapage mécanique
2. Décapage chimique
Il a pour objectif d’éliminer à l’aide des acides (l’acide sulfurique ; l’acide chlorhydrique ;
l’acide fluorhydrique, etc.), les couches d’oxydes adhérentes à la surface de la pièce à traiter.
L’opération peut se faire à froid, mais elle est accélérée lorsque la température du bain
augmente.
3. Décapage thermochimique
Il consiste à traiter les pièces en acier dans un bain des sels fondus. Ce procédé permet une
transformation des oxydes superficiels aux d’autres types d’oxydes plus solubles dans une
solution acide
4. Décapage ionique
Il s’effectue à l’aide des ions de gaz rares, focalisés sous forme d’un faisceau qui balaie la
surface à nettoyer.
2. Le polissage électrolytique
L’échantillon à polir est placé en position d’anode dans un électrolyte qui permet une
dissolution préférentielle des aspérités de la surface (région où la densité du courant est la plus
importante). Ainsi, on obtient assez rapidement une surface plane.
Les lavages éliminent les éléments solubles ou les particules peu adhérentes de la surface.
Après un traitement en phase liquide, les rinçages arrêtent la réaction et évitent le transfert de
matière.
21
Chapitre II
Généralités sur
Le Chromage Décoratif
Le Cuivrage
Le Nickelage
22
II. Introduction :
Ce chapitre a pour objet de décrire les techniques de chromage décoratif, de cuivrage et de nickelage.
Nous allons définir les différents bains et conditions opératoires utilisés et les domaines d'application.
II.1.Électrodéposition de chrome
Le chromage est un procédé de revêtement par électrolyse permettant de déposer du chrome
métallique sur les surfaces à traiter pour leur conférer les propriétés de ce métal. Ce traitement
bien connu est effectué pour deux applications importantes : le chromage décoratif et le
chromage dur, pour lesquelles, la couche déposée ne diffère essentiellement que par son
épaisseur. [15]
Tableau1- réparation de l’utilisation du chromage
Le chrome est un métal à reflet bleuté qui s’allie par voie thermique avec d’autres métaux tels
que le fer, le nickel ou le cobalt permettant d’obtenir des alliages métalliques aux
caractéristiques variées.
Symbole Cr.
23
II.1.1.2 Propriétés électrochimiques
Le chrome peut se présenter sous plusieurs degrés d’oxydation : Cr+2, Cr+3, Cr+4 et Cr+6,
les potentiels normaux sont :
Le chrome se passive très facilement en milieu oxydant, par création à la surface d’une
couche d’oxydes ou d’hydroxydes insolubles. Cette faculté explique le comportement du
chrome qui est à la fois attaquable en milieu acide et/ou réducteur, et qui résiste bien à la
corrosion en milieu neutre, basique et/ou oxydant. [15]
C’est un revêtement de chrome de faible épaisseur qui est réalisé pour produire des surfaces
d’un aspect aussi brillant que possible, et pour en augmenter la dureté [15]. Le rôle de ce
chromage est d’améliorer l’aspect et aussi de protéger contre la corrosion.
24
II.1.2.3 Les différents bains de chromage décoratif
Condition d’utilisation
Température d’utilisation 0C 50 à 55
Densité de courant (A/dm2). 30 à 80 A/dm2.
25
II.1.2.4 Microfissuration et microporosité
Le dépôt de chrome présentent en générale des microfissures sur la surface sous forme de
réseau uniforme (ou maillage) de fissures. Lors de l’attaque de la surface par corrosion, le
nickel en sous couche sera donc attaqué, il est préférable que l’attaque soit répartie de manière
uniforme.
Si le nombre de fissures (effectives) est trop important, de trop nombreux sites d’attaque se
produiront et la couche de chrome sera enlevée (par détachement) avant que le nickel soit lui-
même consommé par la corrosion, si ce nombre de fissures est trop réduit, l’inverse se
produira et l’on aura alors une attaque rapide du substrat. [15]
26
II.2. Cuivrage
Le cuivre, métal peu oxydable, présente deux degrés d’oxydation possibles : Cu (+1) et Cu
(+2). Sa couleur fonce à l’air par oxydation et noircit par sulfuration. L’air sec et l’eau pure
sont sans action sur le cuivre. Tout cela confirme le caractère relativement noble de ce métal.
Le potentiel standard du couple Cu/Cu++ est supérieur à celui de l’hydrogène : + 0,337
V/EHN (Cu/Cu+ : + 0,52 V). Le cuivre n’est ainsi pas corrodé par les solutions non
complexantes exemptes d’oxydants ; par contre, les solutions acides ou alcalines renfermant
des oxydants qui le corrodent. En milieu neutre ou faiblement alcalin et oxydant, le cuivre se
passivera par formation superficielle d’oxydes. [17]
Les dépôts électrolytiques de cuivre, qu’ils soient brillants ou mats, ont des utilisations
décoratives ou techniques. Il est déposé pour lui-même ou comme sous-couche sur alliages
avant dépôt de nickel, or, argent, etc. ; le nivellement de la surface par le dépôt de cuivre
réduit ainsi le coût de polissage.
L’industrie électronique est une grande utilisatrice des dépôts de cuivre (métallisation des
circuits imprimés). Une autre application importante est le dépôt sur matières plastiques
cuivre assure la liaison interraciale métal-résine.
La ductilité du cuivre le rend très favorable comme sous-couche dans les revêtements de
nickel + chrome. [17]
II.2.2. Le différent bain de cuivrage
27
Le cuivre peut être déposé avec une large gamme d’électrolytes, les principaux étant le sulfate
acide, le cyanure, le pyrophosphate et le fluoborate.
Type de bain
Semi-brillant Brillant I Brillant II
H2SO4 11 60 30
HCI 0,015
Dextrine 0,01
Additifs 0,75
Conditions opératoires :
Température................................. 16 à 50 0C ;
Tension......................................... 1 à 4 V
Densité de courant cathodique. 1 à 5 A/dm2 sans agitation ; 10 à 20 A/dm2 avec agitation.
II.2.2.2 Bains au fluoborate cuivrique
Le fluoborate de cuivre, Cu(BF4)2 qui est la source des ions cuivriques, est beaucoup
plus soluble que le sulfate, permettant une concentration en ion cuivrique de plus du double,
et donc une plus haute densité de courant cathodique : jusqu’à 20 à 60 A/dm 2 l’acide fluobori
que a même fonction que l’acide sulfurique. Des exemples de formulations de cuivrage au
fluoborate sont donnés dans le tableau. [17]
28
Tableau(II.6): compositions de Bain fluoborate
Fluoborate cuivrique
Cu(BF4)2 (g/litre) 225 338 450
Équivalent
en Cu++ (g/litre) 60 90 120
Acide fluoborique
HBF4 (g/litre) 20 25 30
Acide borique
H3BO3 (g/litre) 15 15 30
Températur (0C) 20 à 50 20 à 50 20 à 50
Densité de courant
Cathodique (A/dm2) 7 à 13 13 à 50
Rapport surfacique
anode/cathode Environ 1/1
II.2.3 Nickelage
II.2.3.1. Introduction
Le nickelage constitue le procédé de revêtement électrolytique le plus répandu tant par les
quantités utilisées que par le grand nombre d’applications liées à sa relative facilité de dépôt à
des épaisseurs très variables, à ses propriétés mécaniques et à la variété des substrats ainsi
couverts. [18]
29
II.2.3.2. Caractéristiques physico-chimiques du nickel
Le nickel pur est un métal gris-blanc, brillant, dur. Il est malléable, ductile et magnétique
jusqu’à 353 0C environ. [18] Les propriétés du Nickel sont données dans le tableau suivant.
Symbole Ni
Résistivité électrique
Pour les dépôts électrolytiques)
Dureté Vickers
(Ni électrolytique) 150 à 350 HV
Les dépôts de nickel s’effectuent par électrolyse de solutions des sels de nickel (sulfate, chlorure,
sulfamate, fluoborate) à pH acide (compris entre 2 et 5), à des températures de l’ordre de 50 à 75 0C, et
à des densités de courant variant de 2 à 30 A/dm2. Les anodes sont en nickel : leur dissolution assure
un apport constant en cations. [20]
L’apport en ions nickel s’effectue essentiellement par le sulfate de nickel NiSO4.6H2O dont
la solubilité dans l’eau est élevée (570 g/L à 50 °C). Sa concentration dans les bains est
comprise entre 150 et 400 g/L. L’augmentation de la concentration en sel métallique permet
d’accroître la densité de courant limite et donc de travailler à des vitesses de déposition plus
élevées.
Il est nécessaire d’ajouter au bain des ions chlorures qui favorisent l’attaque anodique,
comme le chlorure de nickel NiCl2 et/ou du chlorure d’ammonium NH4Cl et/ou du chlorure
de sodium NaCl. [18]
Coumarine 0.4à0.6g/l
PH 3à5 1.5à2.5
Température 60 à 65 C 20 à 30C
PH 2 à 2.3 1 à 1.5
32
Tableau(II.10): composition de bains sulfamate.
paramètre sulfamate
Chlorure de 5 à 30 g/l
nickelNiCl2,
6H2O
Température 40 à 60 C
Densité de 5 à 20 A/dm2
courant
cathodique
PH 3.5 à 4.5
33
Chapitre III
Procédure
expérimentale
34
III.1: INTRODUCTION
Ce travaille a été effectué au niveau de la Base Central Logistique (BCL) de Beni Mered,
dans un atelier de revêtement par voir électrodéposition.
Nous allons présenter le dispositif expérimental permettant d’effectuer des revêtements par la
voie électrolytique. Nous exposerons les méthodes expérimentales utilisées pour la
préparation des substrats et les revêtements des substrats par (cuivrage + nickelage + chrome
décorative) ainsi que et les différentes techniques d’analyse et contrôle utilisées pour étudier
les caractéristiques des revêtements obtenus.
Fe Mn C Ni Sb P S Si
les anodes
Nous avons utilisée les plaques de cuivre pur sur le bain de cuivre, le nickel pur sur le
bain de nickelage, et chrome sur le bain de chromage.
Avant tout traitement de surface, il faut d’abord une préparation de surface pour obtenir un
résultat de bonne qualité. La préparation de surface sert à éliminer toute sorte d’impureté
existant sur la surface du substrat tel que les huiles, les calamines, les oxydes…..etc. qui
peuvent influencer sur la qualité du traitement.
35
Figure III:3 Après préparation de surface Figure III: 4 Avant préparation de surface
Le dégraissage chimique
Cette opération consiste à éliminer les graisses et les huiles existant sur la surface de la
plaque d'acier. L’immersion des plaques dans une solution L'hydroxyde de sodium (NaoH),
pendant 5 minutes à une température (35 à 40) 0C suivie d’un rinçage à l’eau.
Le décapage
Cette opération consiste à éliminer tous les oxydes superficiels. Dans notre cas le
décapage s'effectue dans une solution d’acide chlorhydrique HCl pendant 15 minutes à une
température (35 à 40) 0C suivie d’un rinçage à l’eau.
Le polissage mécanique
Le polissage mécanique des substrats est réalisé par une brosse métallique et un papier abrasif.
36
Figure III:1 polisseuse à la brosse métallique Figure III:2 polisseuses de tampon
et papiers abrasifs
Le dégraissage chimique
Cette opération est consiste à enlevée ce qui reste de l’oxyde sur la surface la plaque d'acier.
L’immersion des plaques dans une solution L'hydroxyde de sodium (NaoH), pendant 2
minutes à une température (35 à 40) 0C suivie d’un rinçage à l’eau.
La neutralisation
Ce procédé est utilisé dans une solution d’acide sulfurique (H2SO4) pour éliminer les
hydroxydes qui se sont formés lors des prétraitements alcalins et dont la présence
provoquerait des défauts. Les échantillons sont placés dans une solution à une température
d’environ (40 à 50) 0C suivie d’un rinçage double à l’eau.
37
le cuivrage :
Le dépôt de cuivre est réalise à la surface de la pièce en acier après préparation, par
électrolyse dans un bain de cuivrage cyanuré.
La composition du bain est :
Cyanure de cuivre (CuCN): 20g/l,
Cyanure de sodium (NaCN): 30g/l
Hydroxyde de sodium (NaoH) 0.8g/l
Les conditions : la température 50 0C, La densité de courant 2 à 3 A/dm2 et pH 12.8
le nickelage
chrome décoratif
38
Un échantillon : Nous avons utilisé une couche de cuivre directement pendant 10
minutes
Un échantillon : Nous avons utilisé une couche de nickel directement pendant 15
minutes
III.4.1. 1 L’enrobage :
Pour simplifier la manipulation d’échantillons lors des différentes étapes : polissage,
positionnement sur les platines des microscopes; Un enrobage est nécessaire utilisées :
1-Enrobage à chaud:
La méthode d'enrobage utilisé pour faciliter la manipulation du polissage, nous avons utilisée la résine
thermoplastique, Et en immergeant les échantillons dans une moule de l'apareile. Il est effectué à
l’aide d’une presse hydraulique
2-Enrobage à froid:
Afin d’éviter toutes transformations structurales, il est recommandé d’utiliser des résines
d’enrobage à froid. C'est un procédé de moulage qui consiste à envelopper l'échantillon dans
une résine polymère. et s'effectue cette méthodes surtout les couche mince
III.4.1.2 Le polissage :
Pour avoir des informations sur la microstructure, il faut en général une soigneuse
préparation :
39
Le polissage des échantillons enrobés a pour but d’éliminer les rayures de la surface à
observer au microscope en la rendant plane et tel un miroir.
1- Le polissage grossier
Cette opération est réalisée mécaniquement pour éliminer progressivement les rayures et
obtenir la surface plane, s’effectue manuellement sur des disques tournants. on utiliser papier
abrasif en carbure de silicium, dont le grain est de plus en plus fin (220, 320, 400, 600, 800,
1000, 1200). On utilise l’eau comment lubrifiant pour éviter l`échauffement des échantillons.
La (figure III -6) montre la polisseuse disponible au niveau de laboratoire de SDM.
2- Le polissage de finition :
Pour la finition on a utilisé une polisseuse, pour de donner à nos échantillons un effet
miroir. On utilise dans une polisseuse de finition avec une poudre d’alumine de taille
inférieur au micron (<1µm). (La figure III-7) représente la polisseuse de finition utilisée.
40
III.4.1.3 Observation microscopique :
41
d = (d1 + d2) / 2.
42
III -5 Essai de corrosion :
Courbes potentiodynamique :
Pour tracer les courbes de polarisation, nous avons utilisé un Potentiostat. On applique une
différence de potentiel entre l’échantillon (électrode de travail) et une électrode de référence
et deux circuits (figure III- 11), un circuit de mesure du potentiel, à très faible courant, On
enregistre le courant qui circule entre l’électrode de travail et une électrode auxiliaire (contre
électrode) .
Les courbes de polarisation sont déterminées en appliquant un potentiel entre une électrode
de travail et une électrode de référence. Un courant stationnaire s'établit après un certain
temps et il est mesuré entre l'électrode de travail et une contre électrode (électrode
auxiliaire).et on a logiciels spécifiques assurent le pilotage des séquences expérimentales,
perte de masse
Cette méthode consiste à peser les échantillons, ensuite chaque échantillon a été immergé
dans une solution NaCl de pH3. La partie nue de chaque échantillon est enrobée (enrobage à froid)
pour ne pas être attaquée par le milieu agressif. Cet essai a été fait pendant une durée de 13 jours, les
échantillons sont retirés de la solution après chaque jour et rincés avec l’eau distillée et l’acétone puis
séchés, Finalement, les échantillons sont pesés et déterminer la masse perdue. La perte de masse est
calculée par la relation suivante : m/S.t= (mi – mf)/S.t, avec s surface immergée et t le temps
On peut obtenir la perte d’épaisseur annuelle, en µm/an =
43
III-6 : Test d’adhérence :
Pour contrôler l’adhérence des revêtements, nous avons utilisé test de pliage, on le plier
avec une plieuse le revêtement avec un angle inferieure 90°, Ensuite, nous avons essayé de
décoller le revêtement par un pointeau tranchant puis on observe la présence des fissures sur
le revêtement et le décollement du revêtement
44
Chapitre IV
résultats et
discussion
45
IV-1 : Introduction :
Courbes potentio-dynamique
perte en masse.
IV-2-1 : Aspect
×100
46
revêtements (Cu+Cr)
Les revêtements (Cu+Cr) sont de couleur grise claire mais ternes et non homogène dans toute la
surface du revêtement, d'aspect rugueux
×100
X100
47
Pour le revêtement (Cu)
Le revêtement de Cu sont de couleur rouge (couleur du cuivre), d'aspect non régulier. on
distingue une hétérogénéité de couleur dans tout la surface.
×100
48
×100
on constate que la plaque qui a reçu les trois couches est la plus brillantes, et la plus régulière,
suivie du revêtement Cu-Ni
Les épaisseurs ont été mesurées à l'aide de la microscopie optique au niveau de la (BCL), et
réalisée aussi au niveau de département de physique à l’université Saad Dahlab Blida.
Les mesures ont été réalisées à l’aide du microscope optique associé aux microduromètre
muni d’une échelle micrométrique
49
Tableau IV-1 : Les résultats de mesure des épaisseurs des revêtements par microscope optique.
Echantillons
Cu3min+Ni15min+Cr45sec 16 17 16 15 16
Cu4min+Ni15min+Cr45sec 15 18 17 16 16,5
Cu5min+Ni15min+Cr45sec 19 20 17 20 19
Ni12min+Cr45sec 12 11 12 12 11,75
Ni15min+Cr45sec 15 14 13 14 14
Chrome
Nickel
Cuivre
50
Figure IV-6 : images de mesure des épaisseurs de revêtement (Cu4min+Ni15min+Cr45sec) : a-
épaisseur du (Cu), b-épaisseur du (Cu+Ni+Cr), c : épaisseur de chrome
-a- -b-
Figure IV-8 : Les images de mesure des épaisseurs de revêtement (Cu 4min+ Cr45sec) par image.
Cette méthode n’a pu être réalisée que sur les revêtements qui ont subit un seul revêtement
soit Cu seule, Ni seul, ou chrome seul.
Les épaisseurs ont été mesurées à l’aide d’un mesureur d’épaisseur à ultrasons, en effectuant
plusieurs mesures sur la surface revêtue , on a calculé la moyenne quatre valeurs e 1, e2, e3, e4
en (m), présentées dans (le tableau IV-2)
51
Tableau IV-2 : résultats de mesure des épaisseurs des revêtements par ultrason.
Echantillons
Le revêtement (Ni)
Ni 15min 12 9 10 11 10,5
Le revêtement (Cu)
Cu 10min 4 6 7 5 5,5
Le revêtement (Cr)
Cr 45sec 2 1 3 1 1,75
25
20
épaisseure du revêtement (µm)
15
Cu3min+Ni15min
+Cr45sec
10 Cu4min+Ni15min
+Cr45sec
Cu5min+Ni15min
5 +Cr45sec
0
e1 e2 e3 e4
52
épaisseure du revêtement (µm) 16
14
12
10
Ni12min+Cr
8 Ni15min+Cr
6 Cu 4min+Cr45sec
Cu 6min+Cr45sec2
4
0
e1 e2 e3 e4
14
épaisseure du revêtement (µm)
12
10
8 Ni15min
Cu 10min
6
Cr45sec
0
e1 e2 e3 e4
Figure IV-11 : variation de l‘épaisseur des revêtements d’une seule couche (Ni), (Cu) et (Cr)
53
Calcule du rendement faradique
Après mesuré les épaisseurs de Cu, Ni et le Cr nous avons calculé le rendement faradique de
l’électrodéposition η en utilisant la relation de Faraday :
Rendement(%) 99 52 100
IV -3: Métallographie
Métal de base
Les échantillons ont été observés au microscope métallographique après les opérations
d’enrobage et de polissage. L’examen a permis d’obtenir les micrographies des différents
échantillons, ainsi que le métal de base qui présente bien une structure ferrito perllitique,
comme le montre la Figure IV-12
54
La ferrite
La perlite
Joint de grain
revêtements (Cu+Ni+Cr)
Toutes les couches du revêtement (Cu, Ni et Cr) apparaissent avec des
couleurs différentes figure IV-13 et 14
La couleur de cuivre rouge, le Nickel jaune clair et le Chrome blanc.
L'épaisseur de la couche du nickel est la plus importante
55
La résine
Revêtement de Chrome
Revêtement de Nickel
Revêtement de Cuivre
Métal de base
×500
La résine
Revêtement de Chrome
Revêtement de Nickel
Revêtement de Cuivre
56
revêtements (Ni+Cr)
Le revêtement (Ni 15min +Cr 45sec) sont plus homogène et beaucoup plus
régulier que le revêtement (Ni 12min +Cr 45 sec).
L'épaisseur de Chrome est très faible dans les deux revêtements
Revêtement de Nickel
Revêtement de Chrome
Revêtement de Nickel
Revêtement de Chrome
revêtements (Cu+Cr)
57
La résine Métal de base
Revêtement de Cuivre
Revêtement de Chrome
×500
Revêtement de Cuivre
×500
revêtement (Cr)
Revêtement de Chrome
×500
Figure IV-19 Cr
revêtement (Cu)
couche assez régulière et homogène
on remarque que le cuivre rend niveau de surface (la planéité).
58
La résine
Métal de base
Revêtement de Cuivre
×500
La résine
Métal de base
Revêtement de Nickel
×500
Les essais de perte de poids des échantillons, de masse initiale m 0, immergés dans une
solution de NaCl 3,5% à pH3, ont été effectués avec des durées de 1jour à 13 jours.
59
Les résultats de perte en masse par unité de surface m/S (m= m0-mf) sont donnés dans le
tableau suivant :
Tableau IV-3 : Les résultats de perte en masse des revêtements dans solution NaCl 3,5% pH3
m/S[(g/Cm2)×10-5]
Temps 1 2 3 4 5 6 10 13
(Jours)
Echantillons
3,5
3
m/S (g/mm2)×10-5
2,5
2 Cu+Ni+Cr
Ni+Cr
1,5
Cu+Cr
1 Cr
0,5
0
1 2 3 4 5 6 10 13
Figure IV-22: perte en masse m en fonction du temps d’immersion en jours dans une solution de
NaCl3.5%l PH3.
60
Interprétation des résultats du teste de perte de masse :
Après 13 jours on peut estimer la perte en masse par jour :m/s.t, sachant que m= ρ.e.s
La perte d’épaisseur annuelle est =
0,8
0,6
potentiel (V)
0,4
Icor
0,2
0
0,0000001 0,000001 0,00001 0,0001 0,001 0,01 0,1 1
-0,2
Ecor
-0,4
-0,6
-0,8
i(A/cm2)
61
1
0,8
0,6
potentiel (V)
0,4
0,2
Icor
0
-7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0
10 10 10 10 10 10 10 -0,2
-0,4 Ecor
-0,6
-0,8
i(A/cm2)
Ecor
Icor
Figure IV-25 : La courbe de polarisation de revêtement (Cu+Cr)
62
1
0,8
potentiel (V)
0,6
0,4
0,2
Icorr 0
-7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 0
10 10 10 10 10 10 10 -0,2
Ecor
-0,4
-0,6
-0,8
i(A/cm2)
D’après les courbes obtenues à partir de ces essais, on peut constater qu’il y a quatre
paramètres important à relever pour caractériser le comportement des surfaces à la corrosion.
Pour calculer les résistances de polarisation des différents échantillons on utilise l’équation de
STERN-GEARY :
Pour calculer la vitesse de corrosion entre le milieu corrosif qui est dans notre cas de l’eau de
mer et notre revêtement on utilise l’équation de Butler-Volmer :
63
Avec M et ρ : masses molaire et volumique du matériau, et vcor : vitesse de corrosion (μm.s-1).
Les valeurs mesurées sont données dans le (tableau IV-4)
IV-6 : microduretés:
64
Tableau IV-7 : résultats de microdureté.
Le revêtement (Ni)
Le revêtement (Cu)
Les valeurs de la dureté ont été présentées sous forme d’histogramme dans la figure IV-28
Nous avons constate que la microdureté du revêtement (Ni+Cr) est supérieur aux autres :
(Cu+Ni+Cr), (Ni) et (Cu).
Les résultats montrent que lorsque l’épaisseur du cuivre augmente, la dureté moyenne du
revêtement diminue ce qui est normal, du fait de la faible dureté du cuivre.
Une diminution progressive de la dureté du substrat vers les revêtements est constaté sauf
pour les revêtements (Ni+Cr) ou la dureté est plus élevé. Sur ces derniers revêtements, on a
obtenus quelques valeurs de dureté très élevés (jusqu’à1000HV) qui peuvent être dus à des
défauts (particules, composé,….)
65
HV
350
300
250
200
150
HV
100
50
0
substrat Cu 3min Cu 4min Cu 5min Ni 12min Ni 15min Ni 15min Cu 10min
+Ni 15min +Ni 15min +Ni 15min +Cr +Cr
+Cr +Cr +Cr
Tous les revêtements qu’on a testé présentent une très bonne adhérence ( pas d’écaillages sauf
le revêtement (Cu+Cr), ou le Cr a une mauvaise adhérence sur le revêtement de Cu puisque
on a constaté une fissuration et avec une pointe on a pu arracher le revêtement
66
CONCLUSION
GENERALE
67
Conclusion générale
Le chromage décoratif des aciers est largement utilisé dans l’industrie pour l’aspect brillant
des couches de chromes et aussi la protection procurée par ces revêtements contre la corrosion
des surfaces d’aciers. Dans cette technique le chrome n’est pas déposé directement sur l’acier,
mais nécessite des sous couches généralement bicouche Ni+Cr, ou triple couche Cu+Ni+Cr.
L'objectif de notre travail est la réalisation de multicouche Cu+Ni+Cr, Cu+Cr et Ni+Cr, ainsi
que des revêtements monocouche, de chrome, cuivre et Nickel sur substrat en acier doux, puis
la caractérisation et la comparaison des revêtements obtenus.
La caractérisation des dépôts obtenus à été étudié: l'adhérence par l’essai de pliage, la dureté
par la microdureté Vickers, la tenue à la corrosion par l’essai de la masse perdue et les tests
potentiodynamique. Les épaisseurs sont mesurées par deux techniques : destructive et non
destructive
2- le nickel permet d’avoir une planéité du substrat (revêtement très régulier) en plus de son
rôle de protection sacrificielle.
5-Les tests de corrosion ont montré que le revêtement triple couche (Cu+Ni+Cr) a le meilleur
comportement face à la corrosion par rapport aux autres revêtements. Par contre le mauvais
comportement du Ni+Cr (courbes potentiodynamiques) peut être due à des défauts sur le
revêtement. En effet nous avons obtenu des points très durs (1000HV) sur la couche de nickel
par les mesures de microdureté
6-l’essai de pliage a permis de conclure que les revêtements Cu+Ni+Cr, Ni+Cr ont une très
bonne adhérence que les autres. Ce qui montre que la couche de (Cr) a la plus grande
adhérence sur le dépôt de (Ni), et une faible adhérence sur le dépôt de (Cu)
On peut conclure que les conditions opératoires industriellement utilisées sont choisies afin
d’obtenir un meilleur aspect, une meilleur protection contre la corrosion une dureté suffisante
avec une bonne ductilité du revêtement.
68
Référence bibliographiques :
[11] Thèse Élaboration et Caractérisation des Revêtements de Nickel Déposés Par Voie
Electrochimique. Université Mohamed Khider Biskra 2013
69
[20] Patrick BENABEN, « Nickelage électrolytique. Caractéristiques», technique de
L’ingénieur, 2002, M 1610.
70