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Baba TP

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Ecole Supérieure de Technologie de Salé

Filière : CDEE

COMPTE RENDUE : TP Géotechnique

-Réaliser par : - Encadrer par :


 Achraf Brirda
 Mohammed Amine El Bazi -Mme Baba
 Saad Bouita
 Wiam Bargui
 Douae Belbassir
TP N°1 : IDENTIFICATION ET CLASSIFICATION VISUELLE DES SOLS

1. Objectif :
En géotechnique, l'objectif de la manipulation pour l'identification et la
classification visuelle des sols est de caractériser les propriétés physiques et
visuelles des échantillons de sol. Cela permet aux ingénieurs et géotechniciens de
comprendre la composition du sol, sa texture, sa structure et d'autres
caractéristiques importantes. Ces informations sont essentielles pour concevoir
des fondations appropriées, évaluer la stabilité des pentes et prendre des
décisions éclairées dans la planification des projets de construction.

2. Procédure :
Chaque échantillon, on effectue des tests simples et faciles ainsi qu’à une
observation à l’œil nu déterminer sa nature.
 Couleur : Grâce à une observation visuelle on détermine sa couleur
(marron, marron très foncé, gris très foncé, noir, noir foncé…).
 Odeur : On identifie l’odeur de l’échantillon (organique ou non).
 Texture : la texture peut être :
 Gros grains : constitué essentiellement de sable et de
graviers.
 Grains fins : essentiellement du silt et de l’argile
 Mélange de grains : si le sable, le gravier, le silt et
l’argile sont présents en proportions comparables.
Exemples de 3 échantillons de sol différents

3. Résultat de l’observation :
N° échantillon 1 2 3
Couleur Marron NOIR Gris claire
claire
Odeur Non NON Non
Texture Grains fin Mélange des Mélange des
grains moyens grains moyens
Classe Sable --- Gravier
SOL Gradation Mal --- Bien
GRENU gradué gradué
Forme des Roulé --- Anguleux
grains
Résistance à --- Moyen ---
l’état sec
SOL FIN Test de --- Lent ---
dilatance
Rouleau --- Moyen ---
plastique

4. Conclusion :
La classification visuelle des sols est un TP très important de
géotechnique, car il est utile pour l’ingénieur une fois sur terrain, celui-ci doit
impérativement identifier le sol au moins approximativement, c’est une
première étape avant de commencer les essais nécessaires.
TP N°2 : LIMITES D’ATTERBERG

1. Objectif :

Le but de ces tests est de déterminer les limites de


consistance qui sont exprimés en termes de teneur en eau marquant les
limites entre état solide, plastique, et liquide. Il est important de noter que
ces tests ne s’appliquent que pou les sols fins, définis comme ayant des
grains de diamètres inférieurs à 0.06 [mm].
2. Principe de l’essai :
 Détermination de la limite de liquidité :
Pour ce, on utilise la coupole de Casagrande, qui consiste en un
appareillage composé d’un bol et d’un arbre à came permettant d
transformer le mouvement de rotation en translation, on arrive donc à élever
le bol d’une certaine hauteur et de le laisser retomber sur un plan rigide.
Pour réaliser ce premier test, il faut :
 Humidifier l’échantillon de sol fin
 L’homogénéiser
 Etaler l’échantillon dans le bol, se manière à avoir une épaisseur à peu près constante, de 1
[cm], avec une surface horizontale.
 Appliquer une rainure au milieu, séparant l’échantillon en deux parties distinctes et égales, de
manière à avoir le fond du bol.
 Tourner la manivelle en comptant la norme de fois que le bol s’est élevé puis rabattu jusqu’à ce
que la fente se referme.
 Récupérer l’échantillon, le peser, et calculer sa teneur en eau.

Détermination de la limite de plasticité :
Pour déterminer cette limite, le procédé est le suivant :
Prendre un échantillon séché du sol
Y ajouter un peu d’eau et homogénéiser le mélange
Former trois fils de 3 [mm] de diamètre et de 10 [cm] de longueur sur le
modèle d’une petite barre de fer
 Rouler les fils sur une planche, servant à l’assécher au four et à mesuré,
jusqu’à l’apparition des première fissures. Les rétrécir si nécessaire pour
maintenir la même longueur (10[cm])
Récupérer l’échantillon, et calculer sa teneur en eau.
3. Résultats :
Vu que le fil est maintenu à 3 [mm] de diamètre, la teneur en eau
calculée correspond à la limite de plasticité. Les résultats obtenus pendant le
TP sont regroupés dans le tableau ci-dessous :

Liquidité WL Plasticité WP

Nombre de coupes 26 35 1er essai 2eme essai

Numéro de tare 3n 3n 3n 3n 3n 3n

Poids du tare 18 18 18 18 18 18

Poids totale humide 30 36 33 37 29 23

Poids total sec 29 35 31 35 28 22

Poids de l’eau 1 1 2 2 1 1

Poids du sol sec 11 18 15 19 10 4

Teneur en eau (%) 9,09 5,55 13,33 10,58 10 25

Moyennes 7,3 11,93 17,5

Limite de liquidité 7,33 12,42


Moyenne 9,9

TP N°3 : ESSAI PROCTOR

1) Objectif :

L’essai de Proctor a pour but de déterminer la teneur en eau optimale


pour un sol de remblai donné et des conditions de compactage fixées, qui
conduit au meilleur compactage possible ou encore capacité portante
maximale.

2) Principe de l’essai :
L’essai consiste à compacter dans un moule normalisé, à l’aide d’une
dame normalisée, 4.5kg de sol à étudier on lui ajoute 4% d’eau et on mesure
sa teneur en eau et son poids spécifique sec après compactage. L’essai est
répété plusieurs fois de suite sur des échantillons portés à différentes teneurs
en eau. On définit ainsi plusieurs points d’une courbe (𝛾𝑑 ; 𝑤) ; on trace
cette courbe qui représente un maximum dont l’abscisse est la teneur en eau
optimale et l’optimale et l’ordonnée la densité sèche optimale.
3) Matériel utilisé :
- Moule Proctor.
- Dame Proctor normal.
- Règle à araser.
- Bacs d’homogénéisation pour préparation du matériau.
- Tamis 5 et 20mm.
- Eprouvette graduée.
- Pinceau, truelle et brosse.
- Petites boîtes (mesures des teneurs en eau).
- Balance et balance de précision.
- Etuve.
- Burette à huile (pour lubrifier le moule).
4) Manipulation :
1. Préparation de l’échantillon. L’échantillon est déjà prêt à l’emploi, il a été
préalablement remanié et mis à l’étuve.
2. Assembler le moule et le peser.
3. Introduire une première couche de sol dans le moule et la compacter à
l’aide du mouton en appliquant 25 coups.
4. Recommencer l’opération de compactage pour la deuxième et troisième
couche.
5. Enlever la rehausse après le troisième compactage, le sol dépasse un peu le
moule : nécessité d’araser soigneusement.
6. Peser le moule avec le sol dedans.
7. Démonter le moule et prélever un échantillon de sol qui sera mis à l’étuve
pour la détermination de la teneur en eau ω.

- Les étapes précédentes sont reprises pour d’autres teneurs en eau initiales
obtenues en ajoutant de l’eau au sol à l’aide d’une éprouvette graduée (100 ml
à chaque fois).
5) Résultats et calculs :
- Poids volumique d’un sol sec (notation 𝛾𝑑) :
γ𝑑 = (𝑊𝑠 + 𝑊𝑎) / (𝑉𝑠 + 𝑉𝑤 + 𝑉𝑎) = 𝑊𝑠/𝑉
- Poids volumique (ou spécifique) des grains solides (notation 𝛾𝑠) :
𝛾𝑠 = 𝑊𝑠/𝑉𝑠
- Teneur en eau (notation w) s’exprime en % :
𝑤 = 100. 𝑊𝑤/𝑊
La courbe de compactage qu’on a obtenu, on constate qu’elle est sous
forme d’une cloche sa signifie que pour 0<W<Wopt on a une substitution des
grains solides.
6) Conclusion :
Les caractéristiques Proctor constituent des critères d'identification d'un
sol permettant de situer son état naturel par rapport à son état optimal de
mise en œuvre. Elles servent également de référence pour caractériser la
qualité de compactage réalisé sur le chantier.

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