Smpac 1
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I- Définition
Une stratégie marketing va définir un ensemble de méthodes et d'actions à mettre en œuvre
pour permettre à une entreprise d'atteindre ses objectifs de vente à l'échelle d'un marché
donné, en cherchant notamment la meilleure adéquation entre l'offre et la demande de la
clientèle ciblée.
C'est elle qui définit notamment les spécificités du produit ou du service, autrement dit sa
proposition de valeur, en considérant les besoins de la clientèle. Elle fixe le niveau de qualité
et le prix, les services associés à l'offre avec la volonté de s'assurer de la satisfaction de la
clientèle.
La stratégie marketing désigne une approche structurée qui est intrinsèquement liée à la
stratégie d'entreprise et à son organisation, avec pour objectif de soutenir son développement
durablement.
1- La stratégie d'écrémage
L'écrémage est une stratégie marketing qui vise à se positionner sur le marché avec un prix
plus élevé que celui pratiqué par la concurrence, avec la volonté de toucher un segment de
clientèle précis, disposant d'un pouvoir d'achat plus important.
Pour y parvenir, l'entreprise doit être en mesure de faire valoir un avantage concurrentiel par
rapport aux entreprises du même secteur. Il doit s'ancrer, par exemple, dans la qualité du
produit proposé, dans la notoriété de l'entreprise, dans l'image et l'univers associés au produit.
De manière générale, la stratégie d'écrémage implique que la marque soit bien installée sur le
marché et bénéficie d'une notoriété importante.
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Cette approche est mise en œuvre dans le contexte du lancement d'un nouveau produit, le plus
souvent très attendu. Au moment de la sortie, l'entreprise le propose à un prix plus élevé que
seuls les clients de la première heure sont prêts à payer. Ces clients ont développé un
attachement très fort à la marque. Par exemple, ce sont les clients Apple qui souhaitent être
parmi les premiers à acheter et tester un nouveau produit, même si cela implique de longues
heures dans une file d'attente.
En recourant à une telle stratégie, la marque peut maximiser ses profits en vendant son produit
à un prix plus élevé que ce que serait prêt à payer le consommateur moyen. Elle touche dans
un premier temps ceux qui sont prêts à payer plus que les autres, profitant d'une marge
importante. Ensuite la stratégie de l'écrémage prévoit la baisse progressivement de ce tarif au
fil du cycle de vie du produit, pour atteindre d'autres segments de la clientèle. En effet, au fur
et à mesure que ses coûts diminuent et que les investissements liés au développement et au
lancement du produit s'amortissent, elle ira progressivement à la rencontre d'un marché
beaucoup plus large en réduisant les prix tout en maintenant sa marge.
2- La stratégie de pénétration
Cette stratégie marketing, comme son nom l'indique, est mise en œuvre pour pénétrer un
marché. Elle s'oppose à la stratégie d'écrémage en cherchant à proposer un produit répondant
aux attentes du plus grand nombre, à un prix généralement attractif, sur un marché le plus
large possible.
Avec cette stratégie, considérée comme agressive, la volonté de l'entreprise est de gagner
rapidement des parts de marché sur la concurrence. Elle implique au départ une politique de
prix bas, malgré des investissements importants en distribution, publicité et vente. En cassant
le marché, l'entreprise s'y fait une place dans l'optique de s'y installer durablement et
d'éventuellement réévaluer les prix à la hausse dans un second temps.
Le recours à cette stratégie s'illustre souvent avec l'arrivée d'un nouvel opérateur de
télécommunication sur un marché. Pour gagner des clients, même si le service n'est pas
toujours au rendez-vous, l'entreprise propose une offre à un prix cassé, dans l'optique de
s'installer durablement dans un paysage souvent considéré comme extrêmement concurrentiel.
3- La stratégie de concentration
Cette stratégie marketing est généralement mise en œuvre lorsque la marque ne s'adresse qu'à
un seul segment de clientèle. Elle est aussi parfois appelée stratégie de focalisation ou de
spécialisation. Tous les efforts entrepris sont destinés à convaincre et à fidéliser une clientèle
très ciblée.
Cette approche du marché implique de disposer d'un réel avantage concurrentiel, lié
notamment au coût ou aux spécificités du produit, qu'il est important de préserver et de
renforcer dans le temps.
C'est une stratégie marketing souvent adoptée par les acteurs de l'industrie du luxe, mais aussi
par de nombreuses petites et moyennes entreprises, qui se lancent avec un produit unique ou
une gamme relativement restreinte.
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très particulière, comme les femmes de plus forte corpulence. C'est aussi la stratégie qui sera
souvent privilégiée par une boutique spécialisée autour d'un produit, comme le thé ou le
chocolat, avec la volonté de s'adresser en priorité aux amoureux du thé ou du chocolat.
L'inconvénient majeur d'une telle approche réside dans une possible évolution du marché dont
l'entreprise est extrêmement dépendante.
4- La stratégie de différenciation
Avec cette stratégie marketing, la volonté est de travailler sur la qualité des produits et des
services proposés afin de se démarquer de la concurrence.
Une chaîne de supermarchés, par exemple, peut mettre l'accent sur l'intégration d'une gamme
de produits sains au cœur de ses rayons et, d'autre part, proposer un programme de fidélisation
plus intéressant que celui de ses concurrents.
Selon l'activité, la différenciation peut s'opérer sur la capacité à innover, sur une utilisation
plus efficiente des matières premières ou de la technologie, sur le développement de services
additionnels associés à l'offre, comme un service après-vente de qualité ou une
personnalisation de la relation client.
La différenciation par le haut : l'entreprise propose une offre plus complète, avec
une meilleure qualité que celle de ses concurrents, avec la volonté de dégager une valeur
perçue par le consommateur plus importante. De cette manière, elle peut augmenter ses prix
de vente.
La différenciation par le bas : l'entreprise propose une offre moins complète, mais à
un prix plus faible. Cette différence au niveau du prix devrait attirer une plus grande quantité
de clients. C'est la stratégie opérée par les firmes qui pratiquent le low cost.
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Il existe de nombreuses autres bonnes raisons de mettre en place une stratégie marketing. Une
telle démarche peut poursuivre des objectifs extrêmement variés. Nous en avons relevé
quelques-uns.
Assurer la visibilité du produit : une stratégie marketing, une fois les qualités du produit ou du
service déterminées, cherchera à mettre en œuvre divers moyens pour en assurer la visibilité
et porter l'offre à la connaissance d'une audience ciblée.
Séduire et convaincre le client : grâce à une bonne compréhension des attentes du client,
l'approche marketing développera les arguments les plus adaptés pour le séduire et le
convaincre.
Améliorer l'image de l'entreprise : la stratégie marketing doit s'inscrire dans une approche sur
le long terme, avec la volonté de renforcer l'image de marque de l'entreprise auprès de divers
segments de consommateurs.
Développer de nouveaux business sur de nouveaux marchés : par une approche marketing
bien structurée et cohérente, l'entreprise peut aborder de nouveaux marchés de façon
pertinente. Une bonne connaissance des consommateurs et de leurs besoins permet, en outre,
de réorienter les offres ou d'en proposer de nouvelles.
Chercher des économies d'échelle : la stratégie marketing est développée pour permettre à
l'entreprise de profiter d'économies d'échelle, en mutualisant les coûts de conception et de
développement de l'offre, ainsi que les efforts publicitaires sur plusieurs marchés par exemple.
D'autre part, tout en cherchant la meilleure adéquation entre l'offre et la demande, la stratégie
marketing permet de réduire les coûts et d'optimiser les marges.
Voici les principales étapes vous permettant d'établir votre stratégie marketing et de la faire
évoluer dans le temps :
Ces éléments peuvent être de différentes natures. Ils peuvent être liés aux caractéristiques
intrinsèques de l'entreprise, comme sa taille, ses compétences, ses moyens de production, ou
encore à son réseau de distribution sur un marché donné, à son produit, à la concurrence.
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L'analyse peut se traduire à travers une étude de marché, plus ou moins poussée. En se basant
sur les éléments révélés, elle doit permettre d'aborder le marché en connaissance de cause et
de définir une approche cohérente pour le pénétrer ou s'y renforcer.
À travers l'étude de marché, les divers segments de clients, leur taille, leurs ressources vont
ainsi être identifiés et analysés.
2- Cibler la clientèle
Une fois le marché analysé, il est important de pouvoir cibler la clientèle et ses besoins.
Une même offre, de produit ou de service, peut répondre à plusieurs groupes de prospects, les
uns ayant des caractéristiques différentes des autres. Par exemple, un groupe de jeunes
consommateurs ne partage certainement pas les mêmes préoccupations qu'un groupe de
senior. Et pourtant, les uns et les autres auront besoin d'une paire de chaussures pour marcher,
d'une voiture pour se déplacer, de vêtements pour s'habiller. Ils nourriront tous l'envie de
sortir, de faire des rencontres, d'aller au cinéma.
Pour cibler la clientèle, il est nécessaire de rassembler au sein d'un même groupe les
personnes ayant un comportement de consommateur similaire.
Il est intéressant d'étendre cette analyse au-delà du potentiel utilisateur final du produit.
l'acheteur : qui est la personne qui achète sans forcément être le destinataire de l'offre. Si
l'utilisateur final est un enfant, il est fort probable que l'acheteur soit son père, sa mère ou une
autre connaissance. Un cadeau ne sera jamais acquis directement par le destinataire, mais par
une tierce personne, un proche ou un ami, qui souhaite faire plaisir à quelqu'un de son
entourage. Il s'agit de l'un des principes de base du marketing direct.
Chaque cible peut se traduire dans un persona. Il s'agit d'un profil fictif qui reprend les
caractéristiques propres à chaque cible, mais aussi le contexte dans lequel il vit, ses attentes et
ses envies, ses goûts, son pouvoir d'achat, ses habitudes de consommation. C'est un profil de
référence sur lequel on pourra s'appuyer pour construire une approche marketing adaptée.
Une fois la clientèle ciblée, l'enjeu est de parvenir à bien positionner le produit ou le service
au regard des besoins de chacun. Il s'agit alors d'établir une proposition de valeur.
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Si la proposition de valeur doit convaincre les utilisateurs, elle doit aussi permettre à
l'entreprise de se positionner vis-à-vis de la concurrence. Il s'agit de valoriser les attributs du
produit ou du service qui la rendront unique sur le marché et qui lui donneront un avantage
sur les offres concurrentes.
Explicite : il doit pouvoir être directement perçu et compris par l'ensemble des cibles
Différent et pertinent : il doit permettre de vous distinguer de vos concurrents tout en
répondant aux mieux aux attentes des cibles.
S'inscrire dans un contexte donné : tenir compte du marché, intégrer les éléments
culturels, surfer sur les tendances actuelles.
Une fois les cibles déterminées et la ou les propositions de valeur établies, la stratégie
marketing consiste en un plan d'action pour permettre à l'entreprise de pénétrer le marché ou
de s'y renforcer.
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La stratégie marketing doit ajuster toutes les variables pour définir un plan d'action cohérent,
en ligne avec les objectifs de l'entreprise et les attentes du client.
La stratégie marketing doit aussi prévoir les moyens à mettre en œuvre pour évaluer la
pertinence des actions envisagées dans le temps. Au-delà du suivi des ventes et du retour sur
investissement, il est notamment important de mesurer l'efficacité des processus mis en place,
de veiller à une distribution optimale, de contrôler le niveau de satisfaction de la clientèle ou
encore de pouvoir évaluer la notoriété de la marque auprès des groupes de consommateurs
ciblés.
En effectuant des contrôles grâce à la mise en place de divers indicateurs (KPI), l'entreprise
peut déceler de nouveaux leviers d'amélioration à activer, les éléments à optimiser, pour se
rapprocher plus encore du marché et des clients et satisfaire leurs besoins.
Évaluer la pertinence des actions, sonder régulièrement les consommateurs peut aussi être
source de nouvelles opportunités pour l'entreprise. Aller à la rencontre de nouveaux clients et
chercher à satisfaire leurs besoins particuliers peut conduire à de nouveaux projets de
développement.
Le marché, tout comme les objectifs d'une entreprise, évolue en permanence. Le contrôle
permet de déceler ces tendances, d'anticiper l'évolution de l'offre et d'adapter la stratégie le cas
échéant. Une bonne compréhension du marché permet aussi d'évaluer les marges de
progression et d'envisager les actions à mener pour avancer. En fonction de la situation,
l'entreprise peut envisager de nouvelles démarches, penser à s'étendre sur de nouveaux
marchés, à travers la mise en œuvre d'une stratégie d'internationalisation par exemple, ou
encore des actions en co-branding pour se rapprocher d'un nouveau segment de clientèle.
Depuis quelques années, diverses tendances animent le monde du marketing, obligeant les
professionnels à intégrer de nouvelles approches au sein de leurs stratégies. Les évolutions
technologiques, principalement, bousculent les habitudes et ont une grande influence sur le
comportement des consommateurs.
En effet, entre les transformations structurelles et les effets de mode, le plus dur est de faire la
part des choses. Il est cependant nécessaire de s'adapter toujours plus rapidement, en étant
ouvert à la nouveauté avec la volonté de rester le plus proche possible des consommateurs.
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La stratégie marketing doit désormais intégrer une composante digitale, pour garantir à la
marque une visibilité en ligne et un renforcement de sa notoriété via les canaux numériques.
Elle peut envisager des possibilités de vente digitale ou des parcours débutant en ligne et se
poursuivant en boutique.
Aujourd'hui, on reprend sous le concept de marketing digital toutes les techniques utilisées sur
des supports et canaux digitaux pour promouvoir des produits et services.
En quelques années, les réseaux sociaux ont émergé en tant que plateformes dominantes dans
le paysage médiatique. Si elles permettent de connecter les individus, de partager du contenu
entre personnes partageant les mêmes centres d'intérêt, elle offre également des opportunités
aux marques de nouer des relations avec le consommateur, de fédérer leurs clients en
communauté.
Le social media marketing rassemble les approches et techniques pour mettre en œuvre,
maintenir et développer une démarche cohérente au service de la marque sur les réseaux
sociaux. Un des premiers enjeux est d'instaurer une relation fondée sur l'échange, la
discussion, la coproduction d'idées, avec le consommateur. Les plateformes sociales
constituent également un point d'entrée dans le parcours d'achat.
C'est avec l'émergence des réseaux sociaux que s'est notamment popularisée la fonction de
community manager.
Aujourd'hui, quatre milliards de personnes dans le monde utilisent un téléphone. Un quart ont
recours à des smartphones. On utilise plus son téléphone portable que son ordinateur.
Le marketing mobile considère l'ensemble des pratiques permettant de renforcer le lien entre
une marque et le consommateur en s'appuyant sur les possibilités offertes par la technologie
mobile. La stratégie marketing peut intégrer un haut niveau de personnalisation de la relation,
en s'appuyant notamment sur les données transmises par l'utilisateur. Elle intègre de nouveaux
canaux de communication : comme l'application mobile et les notifications, le SMS, le MMS,
les solutions de géolocalisation. Elle permet, de plus en plus, de transmettre le bon message, à
la bonne personne au bon moment.
Le marketing de contenu n'est pas quelque chose de nouveau. Derrière ce concept, il y a l'idée
d'apporter un contenu de qualité, non commercial, en lien avec les centres d'intérêt du
consommateur pour maintenir le lien et servir indirectement les intérêts de l'entreprise. Le
célèbre guide gastronomique Michelin, par exemple, découle d'une initiative en content
marketing lancée par le fabricant de pneus du même nom. À l'époque, la firme au Bibendum a
eu l'idée de proposer une petite publication à ses clients désireux de parcourir la campagne
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avec leur belle voiture équipée de pneus neufs. Elle comportait des recommandations
techniques, mais aussi des idées touristiques et des bonnes tables à découvrir.
Le content marketing a été récemment remis au goût du jour, avec l'émergence du web et plus
encore des réseaux sociaux. À partir de cet instant, le consommateur s'est avéré moins réceptif
aux annonces publicitaires dans la mesure où chacun a pu choisir les contenus qu'il souhaitait
consommer, et le moment où il souhaitait le faire. Les annonceurs ont donc dû adopter
d'autres approches afin de proposer du contenu plus en phase avec les attentes des
consommateurs et, de cette manière, maintenir le lien et renforcer leur visibilité en ligne.
Avec les réseaux sociaux et les plateformes de contenu, de Facebook à TikTok en passant par
YouTube, de nouvelles personnalités sont apparues. Aujourd'hui, les marques n'hésitent pas à
s'appuyer sur leur pouvoir d'influence pour promouvoir un produit ou toucher des cibles
d'audience bien déterminées.
Le marketing d'influence réside dans la mise en œuvre d'approches étudiées pour faire grandir
la notoriété de la marque à travers ces influenceurs. La marque peut, par exemple, tenter de
convaincre un influenceur avec lequel elle a des valeurs communes de parler de son produit,
moyennant des accords commerciaux. Dans d'autres cas, elle peut développer des approches
plus construites de co-création de contenus ou même de produits, dans une démarche de co-
branding par exemple, avec une personnalité en vue.
5- Le neuromarketing
Depuis peu, les professionnels du marketing s'intéressent aux neurosciences, avec la volonté
de mieux comprendre, prédire et influencer les émotions, choix, goûts, aversions et
comportements des consommateurs. C'est ce qu'on appelle aujourd'hui le neuromarketing.
Grâce à l'identification des mécanismes neuronaux, comme l'activation de zones cérébrales
déterminées, cette discipline émergente permet en effet d'étudier précisément les effets d'une
publicité, d'un message ou d'un emballage, mais également le design et la structuration d'une
page web sur le consommateur. De cette manière, il est possible d'améliorer considérablement
les outils de persuasion du consommateur.
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Le plan marketing, aussi appelé marketing mix, désigne l’ensemble des décisions prises par
les équipes marketing dans le but de garantir le succès d’un produit, campagne, enseigne ou
service sur le marché.
C’est l’ensemble des moyens mis en œuvre par une entreprise en vue d’élaborer un produit,
de suivre son cycle de vie, de l’identifier et de mettre en place une politique de gamme et
d’assortiment.
I- Définition de produit
Le produit peut être défini comme tout qui ce peut être offert sur un marché de façon à y être
remarqué, acquis ou consommé. C’est aussi tout objet de satisfaction de besoin du
consommateur. C’est toute entité susceptible de satisfaire un besoin.
Il est difficile de dire quand un produit peut être qualifié de nouveau. Pour certains, un produit
est nouveau lorsqu’il résulte d’une découverte exceptionnelle majeure. Pour d’autres, lorsqu’il
résulte d’une modification même mineur.
« En marketing, un produit est considéré comme nouveau dès qu’il est perçu comme tel par
les consommateur et son adoption se traduit par un changement sensible de leur
comportement »
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RECHERCHE D’IDEES
FILTRAGE D’IDEES
Il existe plusieurs sources d’idées pour l’entreprise. Pour une entreprise, les principales
sources sont : les clients, les concurrents, les représentants, les distributeurs, les chercheurs,
les directions générales. Nous avons aussi des techniques de créativité tels que le
brainstorming, la synectique, la liste des attributs.
C’est une méthode de créativité mise au point par ALEX OSBORN, elle est la plus connue et
la plus utilisée. Elle est fondée sur la libre association des idées visant à découvrir des
solutions nouvelles sur un problème donné. Le brainstorming réunit 6 à 12 personnes qui
associent librement leurs idées ; aucune critique n’est admise.
Elle a été mise en place par J J GODAN et réunit 5 à 8 personnes d’une durée de 3 à 5 heures
parce que la fatigue est souhaitée. Elle est composée de personnes de formation différente,
d’horizon divers.
Elle consiste à établir la liste des attributs (caractéristiques) d’un objet, puis à les modifier en
recherchant une nouvelle combinaison susceptible d’aboutir sur une nouvelle amélioration.
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Dans la phase de recherche, aucune critique n’était autorisée, l’objet étant de rassembler le
plus grand nombre d’idées. Ici, il s’agit d’en éliminer, d’en sélectionner.
Les idées retenues à la phase de filtration doivent être transformées en concept de produits.
Le concept de produits est une description de l’idée sous l’angle des avantages et
inconvénients que le consommateur peut en tirer.
Ce concept doit être testé auprès d’un échantillon de la population en vue de recueillir leur
réaction. Ce test permettra à l’entreprise de sélectionner le ou les meilleur(s).
Une fois que l’idée a franchi avec succès les étapes précédentes, il faut étudier de façon
approfondie sa faisabilité économique et financière et même technique.
Les concepts qui ont passé avec succès le stade de l’analyse économique sont transmis au
développement qui va élaborer le prototype.
Une fois le produit élaboré, un plan marketing déterminé, il faut le tester dans les conditions
normales de l’environnement commercial.
De façon concrète, l’action marketing envisagée est entreprise à petite échelle sur une surface
géographique donnée ou dans certains points de vente. Le marché test est une technique
fiable. Cependant, il présente l’inconvénient d’être lourd à gérer et très couteux. Aussi, il
fournit aux concurrents des indications sur les actions commerciales en préparation.
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Phase de lancement
D’une façon générale, la décision de lancement fait appel à quatre (4) types de choix.
Après la phase de recherche le cycle de vie peut être représenté dans un repère orthonormé en
une courbe en « S ». Cette courbe est divisée en 4 phases :
Si le produit surmonte avec les différents tests auxquels on le soumet, il est alors lancé sur le
marché. C’est une période de faible croissance correspondant à la diffusion progressive du
produit sur le marché. La part de marché est faible et le bénéfice nul voir négatif en raison du
coût élevé de lancement.
Ici, soit le produit échoue, soit, il est accepté par la clientèle de plus en plus vaste. En cas de
succès, nous assistons à une pénétration rapide du produit sur le marché et à un accroissement
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du chiffre d’affaires et du bénéfice car, le coût unitaire décroît. A cette phase les concurrents
apparaissent.
Le bénéfice atteint son niveau maximal, car le produit est bien accepté sur le marché. Il y
aussi une forte présence des concurrents.
Ici, le produit a « vieilli ». Les ventes ne cessent quant à elles de décroître et le bénéfice
s’effrite. De nouveaux produits mieux adaptés apparaissent. Il faut alors songer à désinvestir
ou à reconvertir.
Remarque : Tous les produits ne connaissent pas un tel cycle parfaitement uniforme.
Certaines étapes peuvent être rallongées ou raccourcies. La durée de vie des produits dépend
du marché et du rythme d’innovation.
IV- Les stratégies marketing à appliquer à chaque phase du cycle de vie du produit
Stratégie d’écrémage : politique des prix élevés qui favorisent la marge unitaire
au détriment du volume des ventes.
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Publicité intensive
Promotion de lancement
Amélioration du produit
Baisse des prix
Visez de nouveaux segments de clients
4-4- Déclin
Il existe plusieurs stratégies d’accès à l’innovation qu’on peut classer en deux groupes : le
développement en interne et les stratégies interentreprises
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Ce sont des alliances qui regroupent des concurrents autour d’un projet commun et les
partenariats qui lient les entreprises non directement concurrentes. Ces accords débouchent
parfois sur la création de sociétés communes appelées joint-ventures (Co- entreprises) c'est-à-
dire deux ou plusieurs sociétés qui s’allient pour atteindre un objectif bénéfique pour chaque
partie.
Une entreprise peut acquérir ou prendre des participations même minoritaires dans une
entreprise ayant des produits d’avenir ou un service de recherche et développement fécond.
Il consiste à financer le processus d’innovation dans une entreprise chargée de mener à bien
un projet.
5-2-4. La sous-traitance
Elle consiste à passer des contrats de recherche avec des organismes externes tels que centres
de recherche privés ou publics, des laboratoires universitaires moyennant une redevance.
Elle consiste à l’achat de brevets ou la franchise de production qui permet de lancer la zone
d’activité de l’entreprise, mais qui peut être fabriqué et commercialisé dans une autre région
du monde.
Les facteurs qui peuvent entraîner l’échec d’un produit selon KOTLER/ DUBOIS sont les
suivants :
Un dirigeant croit fermement à son idée et qui la pousse ou la maintient envers et contre tous.
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La plupart des entreprises commercialisent, en général plus d’un produit. L’ensemble des
produits fabriqués constitue leur portefeuille de produit ou produit-mix ou assortiment.
Il arrive que les produits d’une entreprise soient différents les uns des autres. Il est alors
nécessaire de le regrouper en un ensemble homogène. On est ainsi amené à définir des
gammes de produits.
Selon KOTLER& DUBOIS, la gamme c’est l’ensemble des produits proches parce qu’ils
remplissent les mêmes fonctions, sont vendus aux consommateurs, sont commercialisés par
les mêmes circuits de distribution ou correspondent aux mêmes zones de prix.
Une gamme est caractérisée, en général par trois dimensions qui sont : la longueur, la largeur,
la profondeur. Mais on parle de deux dimensions : largeur et profondeur.
La largeur est mesurée par le nombre de produits offerts à la clientèle. Elle correspond
au nombre de lignes de produits existants c'est-à-dire le nombre de produits différents
proposés.
La profondeur c’est le nombre de versions différentes d’un même produit. Elle se
mesure par le nombre de modèle différent au sein de chaque ligne. Une gamme plus
profonde correspond à un objectif de segmentation du marché.
Dans une famille de produits tous ne jouent pas le même rôle, nous avons des produits qui
jouent le rôle de :
o Leader : ce rôle est le fait de certains produits de la gamme qui ont les meilleurs
marges brutes d’exploitation c'est-à-dire le plus gros chiffre d’affaires.
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o Prestige : les produits ont pour objet la valorisation de la gamme en lui conférant une
image de haute qualité. Ils correspondent plus à des préoccupations commerciales plutôt que
financières car, ils ne sont pas nécessairement rentables.
o D’attraction : certains produits ont pour vocation d’attirer le consommateur ou de
permettre le positionnement de la gamme. Ce sont des produits d’appel.
Le poids économique d’un produit s’apprécie tout d’abord, à l’aide du chiffre d’affaires qu’il
dégage. Dans cette optique l’on utilise la méthode ABC pour classer les produits d’une
gamme en trois catégories :
o Les produits A : ils réalisent les plus gros chiffres d’affaires. Ils se situent au-dessus
du chiffre moyen des produits de la gamme.
o Les produits B : ils réalisent approximativement le chiffre d’affaires moyen.
o Les produits C : ils sont en dessous du chiffre d’affaires moyen
L’on peut utiliser aussi la règle de 20/80 ou loi de PARETO. Cette règle énonce qu’en
général, 20% des produits d’une gamme assurent 80% de son activité.
L’entreprise doit donc concentrer ses efforts sur les produits qui jouent un des rôles évoqués
précédemment.
Les produits étant à divers niveaux de chiffre d’affaires, leur gestion est une
opération dynamique. Il faut une analyse régulière des gains obtenus sur chaque produit, des
opportunités possibles et des besoins de la clientèle. Ce qui permettra de continuellement
enrichir la gamme tout en la débarrassant des branches mortes. Ce qui suppose un certain
nombre de choix tels que l’extension par adjonction et simplification par suppression.
Définition : une marque est « un nom, un terme, un signe, un symbole, un dessin ou toute
combinaison de ces éléments servant à identifier les biens ou services d’un vendeur ou d’un
groupe de vendeurs et à les différencier de concurrents ». (KOTLER &DUBOIS ;
MARKETIN Management 13ème édition p 304)
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I- Définition
Selon le dictionnaire universel, le prix c’est la valeur de quelque chose exprimé en monnaie. Il est
la seule variable du mix qui rapporte de l’argent à l’entreprise. Les autres variables constituent des
charges. C’est un vecteur d’information destinée aux clients qui les renseignent sur la qualité du
produit, son positionnement, son image.
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L’entreprise fixe des prix équitables remplissant ainsi une mission de responsabilité sociale.
Elle permet aux différentes couches sociales de se procurer ses produits. Tous ces objectifs ne
se situent pas au même niveau. Cependant, l’objectif privilégié de beaucoup d’entreprises est
la recherche à long terme d’un taux de rendement satisfaisant de leurs capitaux propres.
Toute l’entreprise souhaite fixer un prix qui couvre les coûts de production, de distribution, de
vent et qui procure une juste rémunération de l’effort et du risque encouru.
On part du coût variable du produit et on ajoute une marge qui couvre les frais de structure et
qui permet de dégager un bénéfice.
Elasticité de la demande
La relation prix- demande s’analyse à partir des courbes de demande. Pour la plupart des
biens, la demande est une fonction décroissante des prix sauf les produits de lux dont la
consommation est ostentatoire. Le principe est que les quantités demandées varient en
fonction du prix. En d’autres termes une variation du prix entraîne une variation de la
demande. C’est le pourcentage de variation de la quantité sur le pourcentage de variation du
prix.
L’élasticité repose sur le fait que la quantité de biens qu’un individu peut acquérir dépend
généralement du prix de ce bien.
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D1-D0
D0
e = ----------------- D1 = demande période 1
P1-P0 D0 = demande période 0
P0
P1 = prix période 1
P0 = prix période 0
Si |e| >1, la demande est élastique, c’est à dire sensible au prix
Si |e| =1, la demande est rigide : une modification du prix n’engendre pas une
variation de la demande.
Si |e| <1, la demande n’est pas sensible au prix
Interprétation
Dans le cas |e|> 1, l’entreprise a intérêt à diminuer le prix parce que les consommateurs sont
sensibles aux prix et ses recettes augmentent.
Dans le cas |e| < 1, l’entreprise n’a pas intérêt à diminuer le prix car les consommateurs y
sont insensibles. Ils ont d’autres critères de choix que celui-ci.
Remarque : Il arrive des fois que la variation des prix de certains biens entraine celle de la
demande d’autres biens.
Lorsque le prix augmente et que la demande augmente, cela peut signifier deux choses :
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Soit, les produits sont de premières nécessités que les demandeurs ne peuvent s’en
passer. Ce phénomène est appelé le paradoxe de GIFFEN
Soit les demandeurs ont des revenus élevés et achètent les biens de luxe et haut de
gamme. Ce phénomène est la loi de VEBLEN.
Prix de prestige : C’est un prix fixé par une entreprise afin d’assoir une image
et s’adresser à une clientèle aisée.
Prix d’acceptation ou prix psychologique
Le prix psychologique résulte du principe selon lequel le consommateur s’aide du prix afin
d’appréhender la qualité du produit. On utilise un échantillon représentatif de la clientèle
potentielle du produit. Chaque personne interviewée est amenée à identifier la fourchette de
prix à l’intérieur de laquelle elle croit pouvoir situer le prix du produit étudié. Elle est donc
amenée à délimiter ce segment par :
Un prix maximum au-dessus duquel elle n’accepterait pas le produit.
Un prix minimum en dessous duquel elle n’accepterait pas le produit.
Un prix acceptable est compris entre le prix minimum et le prix maximum.
o Au-dessus de quel prix n’achèterez-vous pas ce produit car vous le trouvez trop
chère ?
o En dessous de quel prix n’achèterez-vous pas ce produit, parce que vous pensez qu’il
n’est pas de bonne qualité ?
N B : le prix psychologique est donc le prix pour lequel le maximum de consommateurs pense
qu’il est trop élevé ou trop bas.
Ici les différents intervenants dans la branche procurent une tendance à fixer leur prix de
vente à des niveaux très voisins voir même prix.
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Quand une entreprise décide de modifier son prix les réactions des concurrents vont dépendre
de plusieurs types de facteurs : les facteurs économiques, les facteurs commerciaux, les
facteurs financiers, les facteurs comportementaux.
Lorsqu’un concurrent réduit son prix, il convient d’abord d’identifier les causes de cette
modification. Souhaite-t-il augmenter sa part de marché, écouler ses stocks, répercuter une
variation de ses coûts de production, le caractère est-il définitif ou non ?...
Pour faire face à une réduction de prix concurrent, une entreprise peut utiliser trois grandes
stratégies :
En général elles sont de deux ordres : les contraintes internes (contraintes de coût) et les
contraintes externes (concurrence).
I- Définition
Selon JOLLIBERT et ALFRED DUBOIS « la distribution recouvre l’ensemble de opérations
par lesquelles un bien sortant de l’appareil commercial du producteur est mis à la disposition
du consommateur ou de l’utilisateur ».
Selon KOTLER et DUBOIS « c’est l’ensemble des activités qui s’exercent depuis le moment
où le produit sous sa forme d’utilisation entre dans le magasin commercial du producteur ou
du dernier transformateur jusqu’au moment où le consommateur en prend livraison
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La fonction spatiale
La fonction temporelle
La fonction commerciale
Quel que soit le mode de distribution choisi (intensive, sélective, exclusive) pour un produit
donné à un moment donné, il n’est pas forcement immuable. Il peut évoluer en fonction de la
phase de son cycle de vie.
3-1- Phase de lancement :
Lors de cette phase, plusieurs cas sont possibles : choisir une distribution sélective avec des
avantages financiers susceptibles d’intéresser les distributeurs. L’entreprise peut chercher à
écrémer le marché en distribuant à prix élevé de manière sélective ou exclusive.
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La distribution des produits ici doit faire l’objet de la plus grande attention et les distributeurs
seront particulièrement suivis.
Selon la longueur des canaux, ces fonctions sont plus ou moins intégrées.
- Circuit direct
Producteur Consommateur
Exemples : Vente par correspondance et à distance : Vente à domicile
- Circuit court
Producteur Détaillant Consommateur
Exemples : Vente directe du producteur au détaillant (produits régionaux)
- Circuit long
Producteur grossiste détaillant consommateur
NB : Tout ce qui précède indique que la distribution est un élément du marketing mix et qu’il faut
rendre ce choix cohérent avec le type de produit, sa nature, la clientèle à laquelle il s’adresse.
Etudier un marché, fabriquer un produit, lui fixé un prix et le distribuer sont des étapes
indispensables mais pas suffisantes pour créer des ventes spontanées.
Pour véhiculer son message, l’entreprise utilise des média (télévision, radio, presse, cinéma,
affichage) ou d’autre canaux de communication dits hors média.
I- Définition
Communiquer, c’est mettre en commun une information, une idée ou une attitude. La
communication peut être définie comme un échange d’information entre deux ou plusieurs
personnes transmises par l’intermédiaire d’un canal. Par communication, on entend aussi
l’ensemble des signaux émis par l’entreprise en direction de ses clients, des prospects, des
distributeurs, des leaders d’opinions, des prescripteurs et de toute autre cible
La politique de communication est, par définition, un document qui définit toutes les actions à
mettre en œuvre pour faire la promotion d’une marque ou d’un produit ou service auprès du
public cible. C’est aussi la « politique de promotion ».
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La politique de communication d’une entreprise doit faire mention de toutes les informations
relatives à sa charte graphique et à son client cible. En général, on peut y trouver :
Media (canal)
Bruit
Feedback
• A qui ? Récepteur
• Quoi ? Message
• Comment ? Canal
NB : Le bruit en communication est une perturbation qui nuit à une bonne qualité de la
transmission du message.
Le codage : c’est la mise en forme du message. Il s’agit du mécanisme qui traduit les idées en
signes et en symboles. Exemple, pour un cœur traversé par une flèche pour dire qu’on est
amoureux d’une fille.
Les objectifs correspondent aux réactions que l’on attend du récepteur. Ces réactions ont été
modélisées à l’aide de divers schémas théoriques tels que le modèle AIDA, Le modèle de
Roger, de Ladvige et Steiner qui reposent sur le concept de la hiérarchie des effets. Selon ce
concept, l’individu traverse une succession de trois niveaux : Niveau affectif, niveau cognitif
et comportemental (conatif)
Connaissance
Intention
Intérêt Attrait
Affectif Evaluation
Préférence
Désir Essai
Conviction Adoption
Comportemental Essai
Le type de produit
Pour les biens de grande consommation par exemple on utilise plutôt les média et les
promotions de ventes.
Si la cible est dispersée, les moyens utilisés peuvent être la radio, et la télévision.
Si la cible est concentrée dans une zone géographique, les moyens utilisés sont la presse, les
radios de proximité, l’affichage.
Le contenu du message.
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La cible doit être définie clairement. Elle doit être hiérarchisée en cible principale ou cœur de
cible et en cible secondaire. La cible peut être groupée ou dispersée.
Elle peut être interne (force de vente, salarier, actionnaire…) ou externe à l’entreprise (clients,
distributeurs, journalistes, les banques…). La cible comprend donc
Le consommateur du produit,
Les prescripteurs,
Les influenceurs
La force de vente
Le positionnement doit être crédible c'est-à-dire accepté par la cible, il doit être distinctif,
durable et attractif
Exemple : Pour le média télévision, on a les supports : RTI1 ; RTI2 ; TV5 ; TF1…
Les médias et les supports sont choisis à partir de critères de choix bien définis, ces
critères sont retenus en tenant compte:
De la cible
Du type de communication
De positionnement
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Que dire ? (contenance du message) : trouver un thème, un axe, une idée de nature
à motiver la cible visée.
Comment le dire ? (structure et format du message) : dans quel ordre faut-il présenter
les arguments ? sélection des mots, du ton de voix, du rythme pour un spot radio, de la
couleur pour une affiche…
Qui doit le dire ? (source du message) : la crédibilité de la source renforce l’efficacité
du message.
TV
Radio
Affichage
Presse
Internet
BUDGET MEDIA HT T. AE T. FA T. FT T. FE Total. HT
TVA= (18%) × Budget HT TVAAE TVAFA TVAFT TVAFE Total. TVA
TSP= (03%) ×[T AEht+ TVAAE] TSP TSP
BUDGET MEDIA TTC TAE+TVAAE+TSP T.FA+TVAFA T.FT+ TVAFT T.FE+TVAFE Total. TTC
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HORS Support Espace Achat Frais d’agence Frais Frais d’étude Montant
MEDIA d’espace techniques total
Promotion M.t1
de vente
Parrainage M.t2
Relation M.t3
presse
BUDGET HORS MEDIA T. AE T.FA T. FT T. FE Total HT
HT
TVA (18%) × Budget HT TVA AE TVA F.A TVA FT TVA FE Total TVA
BUDGET HORS MEDIA T.AE+ TVAAE T(fa)+ TVA F.A T FT + TVA FT T(fe)+ TVA FE Total TTC
TTC
BUDGET DE COMMUNICATION (TTC) = BUDGET MEDIA TTC + BUDGET HORS MEDIA TTC
A retenir sauf autres consignes données dans le devoir : Achat d’espace = 65% du budget
hors taxe, Frais ou honoraires d’agence = 20% du budget hors taxe, Frais techniques = 10 %
du budget hors taxe, Frais d’étude = 5 % du budget hors taxe
Le plan média consiste à sélectionner et organiser les médias et les supports de sorte à trouver
la meilleure combinaison possible pour atteindre les objectifs de communication. C’est
l’organisation dans le temps de la transmission du message en termes de durée, fréquence, de
moyen…
Lorsque l’on ajoute au plan média la répartition dans le temps des actions de communication
hors média, le plan média devient un plan de campagne de communication ou tout
simplement un plan de communication
Bien menées, ces actions (hors média) sont d’une redoutable efficacité. Nous avons :
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Le sponsoring, c’est la communication par l’action, c’est accorder son soutien à un événement
ou à un individu en y associant son nom ou le nom de ses marques.
Son objet n’est pas strictement commercial. Il crée une image de sympathie, valorise
l’entreprise. Par rapport au sponsoring, l’entreprise a un souci de discrétion et le désir de
s’effacer derrière l’événement.
• Les relations publiques
Les relations publiques peuvent être définies comme « l’ensemble des actions destinées à
provoquer dans l’opinion publique des réactions favorables à l’activité d’une entreprise.
« selon le dictionnaire de l’Académie des science commerciales, les relations publiques se
sont « l’ensemble des techniques d’information et de communication pour créer ou entretenir
des relations de bonne intelligence, de compréhension et de sympathie avec les groupes
environnant l’entreprise et ceux qui la constituent (public, clientèle, fournisseurs, banques ,
journalistes…)
» L’objectif des relations publiques c’est de faire connaître et de faire comprendre l’action
d’une entreprise pour la faire admettre et susciter des réactions favorables.
» Les outils des relations publiques : foires, salons commerciaux, bourses, organisation
d’événements spéciaux, relations presse, conférence, concours, réseaux sociaux, clavardages
(messageries instantanées)
C’est une action ponctuelle et souvent locale visant un public déterminé pour développer les
ventes d’un produit elle a pour but d’augmenter rapidement mais provisoirement la vente d’un
produit ou service.
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I- Définition
Le plan d’action commercial est une feuille de route qui définit comment vous allez atteindre
vos objectifs de chiffre d’affaires, votre marché cible, les actions nécessaires pour atteindre
vos objectifs et les difficultés que vous devrez surmonter pour y parvenir.
II- Les étapes pour concevoir un plan d’action commercial
Le plan d'action commercial s'élabore en plusieurs étapes. Ce processus permet d'aboutir au
document formalisant sa feuille de route pour atteindre ses objectifs commerciaux
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A noter : un PAC programme les actions commerciales à court terme (max 1 an).
Manager la force de vente : fixer les objectifs et priorités des équipes commerciales
en explicitant le "quoi", le "pourquoi" et le «comment" et motiver ses commerciaux.
Piloter les actions : il met en œuvre un "suivi" pour le pilotage sur le terrain
• Contrôle pré exécution : c’est le contrôle qui a lieu avant la mise en œuvre du plan d’action
commerciales.
• Contrôle post exécution : c’est le contrôle qui a lieu après la mise en œuvre du plan d’action
commerciales
Quantitatifs
- Nombre de visites
- CA
- Quantité /volume
- Nombre de clients
Qualitatifs
-Notoriété
-Satisfaction clients
- Image de marque
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