Mesures Métrologiques et Usinage Manuel
Mesures Métrologiques et Usinage Manuel
Génie électrique
Office de la Formation Professionnelle et de la
Électronique des
Promotion du Travail
Systèmes
Automatisés
Manuel de cours
Module 16
Mesures métrologiques et d’usinage manuel
Edition 2021
1
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Avant-propos
Les manuels de cours, de travaux pratiques et le guide e-learning sont téléchargeables à partir
de la plateforme e-learning moyennant les codes QR suivants :
Guide e-learning
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SOMMAIRE
AVANT-PROPOS .....................................................................................................................2
SOMMAIRE ............................................................................................................................3
COMPETENCES-CIBLES ET OBJECTIFS OPERATIONNELS .........................................................4
CHAPITRE I .............................................................................................................................6
1. COTATION DIMENSIONNELLE ET GÉOMÉTRIQUE ............................................................7
1.1 Introduction ..................................................................................................................................... 7
1.2 Cotation dimensionnelle .................................................................................................................. 7
1.3 Tolérances géométriques ............................................................................................................... 11
1.4 État de surface ............................................................................................................................... 24
CHAPITRE II ..........................................................................................................................34
2. LES INSTRUMENTS DE MESURE ET DE CONTRÔLE .........................................................35
2.1 Aperçu sur la normalisation ........................................................................................................... 35
2.2 Instruments de mesure à dimensions variables ............................................................................. 42
2.3 Instruments de mesure à dimensions fixes .................................................................................... 53
CHAPITRE IV .........................................................................................................................87
4. ASSEMBLAGE BOULONNÉ .............................................................................................88
4.1 Introduction : ................................................................................................................................. 88
4.2 Démarche de choix d’un élément d’assemblage ............................................................................ 89
4.3 Représentation normalisée ............................................................................................................ 90
4.4 Les vis............................................................................................................................................. 91
4.5 Les écrous ...................................................................................................................................... 94
4.6 Les boulons .................................................................................................................................... 96
4.7 Les goujons .................................................................................................................................... 98
4.8 Choix d’un assemblage boulonné ................................................................................................... 99
BIBLIOGRAPHIE ..................................................................................................................101
3
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ENONCE DE LA COMPETENCE
CONTEXTE DE REALISATION
Individuellement
À partir de :
- Directives ;
- Manuels et Fiches techniques ;
- Schémas, plans, ou croquis ;
- Abaques ou de tableaux ;
- Fiche d’usinage
-
À l’aide de:
- Outils, équipement et d’accessoires appropriés tels que des perceuses portatives et
sensitives, des scies manuelles et mécaniques, meules, etc. ;
- Outils au carbure, de machinerie et d’accessoires ;
- Matières métalliques ;
- Outils et d’instruments de mesure ;
- Équipement de protection individuelle.
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Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Chapitre I
COTATION DIMENSIONNELLE ET GEOMETRIQUE
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Chapitre I
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1.1 Introduction
Un ensemble mécanique est généralement constitué d’un certain nombre de pièces assemblées
entre elles pour réaliser des fonctions mécaniques.
Le dessin d’ensemble décrit, au niveau fonctionnel, les formes et les dimensions de ces pièces,
mais cette description reste insuffisante pour apporter toutes les précisions qui sont nécessaires
à leur étude de fabrication.
D’où la nécessité de réaliser, pour chaque pièce, un dessin de définition de produit qui
représente, de façon complète et sans équivoque, toutes ses formes, toutes ses dimensions et
spécifications fonctionnelles (tolérances de forme, de position, d’orientation…).
1.2.1 Définitions
Cote : dimension indiquée sur un dessin. La cote associe un symbole graphique (double
flèche) à une valeur numérique.
Intervalle de tolérance : écart entre la valeur maxi et la valeur mini que peut prendre la
cote considérée.
Cote fonctionnelle : cote tolérancée appartenant à une pièce et ayant une influence, dans
la mesure où elle varie dans son intervalle de tolérance, sur la valeur de la cote condition.
Cote condition : on appelle cote condition (ou jeu) une cote tracée entre deux surfaces
fonctionnelles terminales et qui modélise sous forme vectorielle, la condition nécessaire
à respecter.
Une cote condition est toujours limitée par deux surfaces fonctionnelles
terminales appartenant à deux pièces voisines terminales
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Chapitre I
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
j a1 a2 a3 ........ an
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Chapitre I
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Chapitre I
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L’écart est constitué de la marge en plus ou en moins, par rapport à la dimension nominale des
pièces à assembler, pour obtenir le jeu ou le serrage.
Remarque : la dimension est appelée cote lorsqu’elle est inscrite sur un dessin
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Chapitre I
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1.3.1 Introduction
Les tolérances dimensionnelles usuelles (ajustements...) ne suffisent pas toujours pour définir
rigoureusement la forme géométrique d'un objet. Malgré la cotation tolérancée des dimensions,
des défauts géométriques nuisibles au fonctionnement et à l'assemblage sont toujours possibles
(exemple fig. l).
Principales normes GPS utilisées : NF ISO 1101, NF E 04-554 (ISO 5459), E 04-555 (ISO 2692),
E 04-561 (ISO 8015).
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Chapitre I
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Chapitre I
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Des informations complémentaires sont nécessaires pour que la spécification géométrique soit
compréhensible comme sur les figures suivantes
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Chapitre I
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La forme choisie comme référence (ligne, surface, point), doit être identifiée par une lettre
majuscule inscrite dans un cadre relié à un triangle, noirci OU non (fig. 4-1 et 4-3).
Figure 2.5 : Inscriptions normalisées des éléments de références et des éléments tolérancés.
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Chapitre I
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Figure 2.6 : Références partielles permettant de définir des éléments de référence (plan...).
b) Éléments restreints :
Si la référence ne concerne qu'une partie de la forme choisie (élément restreint), cette partie
doit être représentée par un trait mixte fort et les cotes utiles indiquées (fig. 2.5).
c) Références partielles :
Il est parfois nécessaire de repérer un ou plusieurs points, une ligne ou une zone limitée comme
élément de référence. À cette fin on utilise les références partielles. Par exemple, trois points
définissent un plan de référence. L'identification est inscrite dans la partie inférieure du cadre
circulaire normalisé et les informations additionnelles (dimension zone...) dans la partie
supérieure.
Pour un élément de référence, et pour un élément à tolérancer, il faut parfois indiquer ou ajouter
certaines cotes utiles (dimensions de référence) pour définir une forme, une position, un angle
ou une orientation. Ces cotes ne doivent pas être tolérancées et doivent être encadrées pour les
différencier de la cotation normale.
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Chapitre I
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a) Cas général :
La forme à coter est repérée par une flèche reliée à un cadre rectangulaire appelé cadre de
tolérance. Dans ce cadre, et dans des cases différentes, sont inscrits dans l'ordre : le symbole du
défaut à coter, la valeur de la tolérance et si nécessaire la lettre majuscule repérant l'élément de
référence.
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Chapitre I
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Si un ordre de priorité doit être respecté au moment de la vérification, les lettres sont inscrites
dans des cases séparées.
Une même forme peut parfois être tolérancée sur une partie restreinte ou encore comporter
deux tolérances différentes. Les tolérances restrictives permettent la cotation de ces cas.
Si une même forme reçoit plusieurs tolérances de nature différentes en même temps,
l'inscription peut être effectuée comme l'indique la figure 2.6-7.
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Chapitre I
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L'inscription doit être réalisée avec le symbole M encadré. Le principe peut s'appliquer à la
tolérance, à la référence ou aux deux en même temps. Il ne s'applique pas aux tolérances de
battement.
Dans certains cas, la tolérance géométrique n'est pas appliquée à un élément ou une forme mais
uniquement à son prolongement (en dehors l'objet).
Le symbole P encadré doit être utilisé après la valeur de la tolérance géométrique et avant toutes
les cotes utiles à la définition de la forme projetée.
- des axes ou des plans médians d'une partie ou d'un tronçon d'un objet.
Dans le premier cas, le triangle ou la flèche doivent aboutir sur l'élément même ou, si ce n'est
pas possible, sur une ligne de rappel (fig. 7).
Dans les deux autres cas, le triangle ou la flèche doivent aboutir et être tracés dans le
prolongement de la ligne de cote donnant la dimension de la forme (fig. 7).
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Chapitre I
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Figure 2.8 : Repérage des éléments : lignes, surfaces, axes, lignes médianes et surfaces médianes.
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Chapitre I
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Chapitre I
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Chapitre I
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Chapitre I
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1. Battement circulaire
Plusieurs mesures sont nécessaires pour contrôler toute la surface spécifiée et la tolérance doit
être respectée pour chaque position de mesure. La variation est mesurée dans la direction
indiquée par la flèche. Au cours du mesurage, pendant une rotation complète autour de l'axe de
référence, il n'y a pas déplacement de l'instrument de mesure ni déplacement axial de la pièce.
Une erreur de battement simple peut résulter par exemple de défauts de circularité, planéité,
cylindricité, perpendicularité (pris séparément ou en combinaison).
2. Battement total
Au cours du mesurage, l'instrument de mesure se déplace le long d'une ligne fixe spécifiée
pendant que la pièce effectue une série de rotations autour de l'axe de référence. Les erreurs de
battement total résultent, séparément ou en combinaison, de tous les défauts géométriques
précédents.
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Chapitre I
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1.4.1 Introduction
Les principes, les termes, les définitions, les paramètres, les symboles et les indications
d'états de surface à inscrire sur les dessins sont normalisés internationalement par l'ISO. Il en est
de même du contrôle, des procédures, des équipements de mesure et de leur étalonnage.
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Chapitre I
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Cet ensemble de normes relatif aux états de surface, développé partiellement dans ce chapitre,
fait partie d'un édifice plus important appelé « Spécification Géométrique des Produits » ou
normes GPS (Geometrical Product Spécification).
La matrice GPS regroupe sous forme d'un même tableau l'ensemble de toutes les normes
dimensionnelles, géométriques et d'états de surface nécessaires au monde industriel.
Les défauts possibles d'une surface peuvent être divisés en quatre catégories, en allant du plus
grand au plus petit.
Défauts d'ordre 1 : Ils correspondent aux défauts géométriques des surfaces : planéité, rectitude,
circularité... (Voir paragraphe précédent).
Ils sont relatifs aux ondulations, sortes de collines et de vallées successives, inscrites dans le profil
et engendrées par les vibrations, déformations des machines, broutements, traitements
thermiques.
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Chapitre I
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Ce sont les stries de rugosité, sortes de sillons tracés avec régularité dans le relief des ondulations
par les outils de coupe.
Défauts d'ordre 4 :
1.4.3 Définitions et terminologie (NF EN ISO 4287) concernant la topographie des surfaces
Profil de surface : Il peut être considéré comme une tranche plane très mince judicieusement
découpée dans la surface, suivant la direction de mesurage. Il sert de base pour définir les autres
profils. Le centre du palpeur donne un profil tracé numérisé en profil total.
Profil primaire : Issu du profil de surface après mesure et filtrage, il sert de base à l'évaluation
des paramètres du profil primaire (symbole P).
Profil de rugosité : Obtenu après filtrage du profil primaire, il sert de base à l'évaluation des
paramètres de rugosité (symbole R)
Profil d'ondulation : Obtenu après filtrage du profil primaire, il sert de base à l'évaluation des
paramètres d'ondulation (symbole W).
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Chapitre I
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Exemples : 0,4 -1,25 - 4 -12,5 - et 40 mm. Pour évaluer Ra, Rz, Rv, Rp, Rc et Rt.
Ligne moyenne ou des moindres carrés : Pour le profil primaire, la ligne suit la direction du profil
et est déterminée par calcul aux moindres carrés. Pour chaque longueur de base, la ligne est
assimilée à une droite.
La somme des aires (entre profil et ligne) au-dessus de la ligne moyenne est égale à la somme
des aires au-dessous (fig. 2.15). Plus précisément, la somme de tous les z2 (z/= distance entre
pro- fil et ligne moyenne) au-dessus de la ligne doit être égale à la somme des z au-dessous, d'où
le nom des moindres carrés : (voir fig. 2.15 et 2.16)
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Chapitre I
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Figure 2.16 : Paramètres liés à la ligne moyenne. Écart moyen arithmétique Ra.
Lx = longueur de base. Même démarche pour Wa.
II existe deux familles de critères, ceux liés aux motifs et ceux liés à la ligne moyenne ou au profil.
Nous ne retiendrons que .les plus utilisés.
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Chapitre I
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Ces paramètres ne font pas intervenir la ligne moyenne (voir fig. 2.14). On distingue deux cas, les
paramètres d'ondulation et les paramètres de rugosité.
Chaque strie, ou sillon, peut être caractérisée par une hauteur H. (distance ou hauteur entre le
sommet et le creux) et par une longueur (ou pas) ARV Ces deux grandeurs sont mesurées en
micromètre (ou micron = 0,001 mm) (voir fig. 2.14). Choix de HW. et AW ; pour l'ondulation.
Pas moyen de l'ondulation AW: moyenne arithmétique des longueurs AW, des motifs
d'ondulation à l'intérieur de la longueur d'évaluation, Ln.
Pas moyen de rugosité AR : moyenne arithmétique des longueurs AR. (des motifs de rugosité à
l'intérieur de la longueur d'évaluation)
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Chapitre I
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Autres paramètres : Rx (Wx) plus grande des profondeurs H. (HW) sur la longueur Ln. Wte :
distance entre le point le plus haut et le plus bas de la ligne enveloppe supérieure (fig. 2).
Même démarche pour Wa et Pa. Ra est la moyenne arithmétique, sur une longueur de base Lr(Ln
= 5 Lr), de toutes les distances z. entre ligne moyenne et profil. Ra caractérise le z moyen du
profil.
Hauteur maximale du profil {Pz, Rz, Wz)- ; hauteur totale du profil {Pt, Rt, Wt) ; taux de longueur
portante {Rmr (c), Pmr (c), Wmr (c)) ; hauteur maxi des saillies {Rp) ; hauteur maxi des creux
(Ru...) ; hauteur moyenne (Rc...) ; Wmr (c) ; etc.
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Chapitre I
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1.4.5 Inscription normalisée (NF EN ISO 1302) d'un état de surface sur un dessin
La norme utilisée repose essentiellement sur la normalisation ISO et est commune, à quelques
nuances près, à la plupart des pays industrialisés.
Figure 2.17 : Symboles de base normalisés (NF ISO 1302). 1er et 6e symboles :
tout procédé de fabrication autorisé (APA).
1. Normalisation
Le symbole de base, sorte de vé dissymétrique à 60° (fig. 2.17), est employé dans le cas général
et ne préjuge d'aucun procédé de fabrication.
Si un enlèvement de matière est nécessaire (usinage, etc.), une barre est ajoutée au symbole de
base. Si l'enlèvement de matière est proscrit la barre est remplacée par un cercle (fig.2.17).
L'écart moyen arithmétique Ra, indiqué en haut à gauche du vé, est le critère de base
généralement retenue pour la spécification des états de surface (fig. 5).
Figure 2.18. Spécification de l'état de Figure 2.19 : Exemple de cotation, position des
surface. symboles.
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Chapitre I
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La figure 2.21 indique les rugosités que l'on peut attendre des principaux procédés de production.
Remarque :
- Ra > 6,3 : spécifications peu sévères, correspondant à ce qu'il est possible d'obtenir avec un
grand nombre de pièces brutes, sans usinage complémentaire. 6,3 : fini grossier ; 25 : rugueux.
- Ra < 1,6 : spécifications devenant sévères, l'utilisation de ces valeurs doit être faite avec
réflexion et concertation car les temps de production et les prix de revient augmentent très
rapidement à partir de ce cas 0,4 : fini très fin ; 0,0125 : extra-fin.
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Chapitre I
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Chapitre II
CIRCUIT HYDRAULIQUE
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Chapitre II
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2.1.1 Introduction
Les produits manufacturés sont conçus sur des plans. Ces plans comportent une
représentation graphique de chaque pièce à réaliser ainsi que des annotations
complémentaires dont fait partie la cotation. La métrologie n’a de sens que si le concepteur
et le métrologue interprètent cette cotation de la même manière. Les normes servent à fixer
les définitions et les méthodes de travail. Dans le domaine de la métrologie, les normes sont
regroupées sous l’appellation GPS (Spécifications Géométriques des Produits).
Normaliser c’est :
• Réduire suivant un choix judicieux le nombre d'éléments ou de produits destinés à un
même usage,
• Fixer des règles pour ces produits afin d'en déterminer les caractéristiques, les formes
et les dimensions à généraliser.
Suite aux réunions préparatoires dont la plus ancienne date de 1919, la Fédération
Internationale des Associations Nationales de Normalisation (ISA) fût crée en 1926. Elle
groupait à l'époque 22 comités nationaux de normalisation et a effectué de grands travaux
dans différents domaines tels que les filetages, les nombres premiers, les éléments de fixation,
etc...
Après une réunion à Londres, organisée par le comité de coordinat ion de normalisation des
nations unies en 1946, les délégués de 25 pays décidaient de créer une nouvelle organisation
dont l'objectif serait de faciliter la coordination et réunification internationale des normes
industrielles c'est l'ISO (International Standardisation Organisation). Elle a donc succédé à
l'ISA après la deuxième guerre mondiale, elle est entrée officiellement en fonction le
23/02/1947 et a tenu sa première assemblée générale en 1949 à Paris.
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Les comités membres de l'ISO sont les comités nationaux les plus représentatifs des
normalisations de leurs pays, par exemple :
ASSI USA
BSI GB
DIN Allemagne
AFNOR France
SNV Suisse
NT Tunisie
Un système d'unités est un ensemble d'unités, utilisées dans un pays ou un groupe de pays et
correspondant à un ensemble de grandeurs données.
Le Système International d'unités (abrégé en SI), inspiré du système métrique, est le système
d'unités le plus largement employé au monde. Il s'agit d'un système d'unités décimal (on passe
d'une unité à ses multiples ou sous-multiples à l'aide de puissances de 10). C'est la Conférence
générale des poids et mesures, rassemblant des délégués des états membres de la Convention
du Mètre, qui décide de son évolution, tous les quatre ans, à Paris.
L'abréviation de « Système International » est SI, quelle que soit la langue utilisée.
La norme internationale ISO 1000 (ICS 01 060) décrit les unités du Système International et
les recommandations pour l'emploi de leurs multiples et de certaines autres unités.
C'est une unité considérée comme indépendante de toute autre unité. Elle est choisie
conventionnellement comme fondement d'un système utilisant des phénomènes physiques
reproductibles.
Seul le kilogramme est encore défini par rapport à un objet matériel susceptible de s'altérer.
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Actuellement, des recherches ont donc lieu pour remplacer cette définition par une autre,
utilisant cette fois un phénomène physique.
À l'issue de ces recherches, le kilogramme pourrait perdre son statut d'unité de base au profit
d'une autre unité : c'est en effet seul le nombre d'unités fondamentales qui est imposé,
puisqu'elles doivent permettre, par combinaison, de mesurer toute grandeur physique
connue sans définition redondante, mais le choix précis des unités fondamentales comme les
unités de masse, longueur, temps, courant électrique, température, intensité lumineuse et
quantité de matière est purement arbitraire.
Les unités de base actuelles du système international sont présentées dans le tableau suivant :
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
C'est une unité définie à partir d'un ensemble d'unités de base, ex : le Newton
(N=m.kg.s-2).
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Chapitre II
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Ensemble des règles et exigences légales et réglementaires imposées par l’Etat concernant le
système national d’unités (unités légales, la fabrication et l’utilisation des instruments de
mesure utilisés dans le domaine du commerce, de la santé, de la sécurité et la protection de
l’environnement), exigences réglementaires qui s’appliquent aux mesurages, aux unités de
mesure, aux instruments de mesure et aux méthodes de mesure et sont effectuées par des
organismes compétents.
• L’étendue de la métrologie légale peut différer d’un pays à l’autre.
• Les organismes compétents responsables des activités de métrologie légale ou d’une
partie de ces activités sont généralement appelés services de métrologie légale.
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Chapitre II
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• des décrets définissant les contrôles à réaliser périodiquement sur chaque type
d’instrument de mesure
• des décrets définissant les Erreurs Maximales Tolérées (E.M.T) et les classes
d’instruments de mesure
• des décrets définissant les fréquences auxquelles doivent être effectués ces contrôles.
2.1.6 Terminologie et définition
2.1.6.1 Généralité
Les normes précisent un grand nombre de termes, dont le sens varie parfois selon le domaine
d’application. La courte liste suivante resserre l’éventail des possibilités, pour l’application qui
nous concerne en mécanique ou en électricité.
Les définitions d'un certain nombre de termes métrologiques généraux sont extraites du
vocabulaire international des termes généraux et fondamentaux de métrologie provenant
principalement de la Norme internationale ISO 3534-1.
2.1.6.2 Grandeur (mesurable)
C’est une caractéristique d’un phénomène, d’un corps ou d’une substance, qui est susceptible
d’être distingué qualitativement par un nom (en métrologie dimensionnelle : longueur, temps,
masse, concentration en quantité de matière...) et déterminé quantitativement par une valeur
(nombre exprimé dans l’unité choisie : longueur d'une tige donnée). C’est aussi un paramètre
qui doit être contrôlé lors de l'élaboration d'un produit ou de son transfert. Exemple :
pression, température, niveau.
Les grandeurs qui peuvent être classées les unes par rapport aux autres en ordre croissant (ou
décroissant) sont appelées grandeurs de même nature.
Les grandeurs de même nature peuvent être groupées ensemble en catégories de grandeurs,
par exemple : travail, chaleur, énergie ou épaisseur, circonférence, longueur d'onde
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
C’est une grandeur particulière, définie et adoptée par convention, à laquelle on compare les
autres grandeurs de même nature pour les exprimer quantitativement par rapport à cette
grandeur.
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Méthode indirect : C’est le relevé à l’aide d’un capteur de l’écart entre une pièce à mesurer
et un étalon (pièce de référence).
2.1.6.8 Contrôle
Un control consiste à mesurer, examiner, essayer ou passer au calibre une ou plusieurs
caractéristiques d'un instrument de mesure, et de comparer les résultats aux exigences
spécifiées en vue de déterminer si la conformité est obtenue pour chacune de ces
caractéristiques.
Description :
C'est une règle rigide avec une graduation millimétrique et portant un bec fixe. Sur cette règle
glisse un coulisseau muni d'un vernier et d'un bec mobile.
Le coulisseau possède à sa partie supérieure une vis de pression qui permet l'immobilisation
sur la règle et un lardon qui permet le réglage du jeu. Lorsque le pied à coulisse est fermé, le
trait zéro du vernier s’aligne sur le trait zéro de la graduation de la perche.
Les pieds à coulisse se prêtent particulièrement bien aux mesures rapides, ce d’autant plus
qu’ils permettent de mesurer l’extérieur, l’intérieur et la profondeur d’une pièce. En raison
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
des possibilités multiples de mesure, de leur exécution simple et de leur maniement facile, ce
sont les instruments le plus utilisés dans la métrologie.
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Lecture :
Sur un vernier au dixième, 9 mm sont divisés en 10 sections. La distance d’un trait à l’autre de
l’échelle du vernier est donc de 9/10 mm = 0.9 mm, tandis que la division de la graduation
principale sur la perche est de 1 mm. Il en résulte une différence de division de 1 mm – 0.9
mm = 0.1 mm. Cette différence de graduation est appelée la valeur du vernier. Elle correspond
à la valeur de la graduation sur des instruments de mesure à cadran.
Exemple de lecture :
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
2.2.1.2 Trusquin
Permet le tracé d'une ligne parallèle à une surface de référence par déplacement en appui sur
cette surface. Celle-ci peut être un côté de la pièce tracée ou une surface de référence externe
(marbre) sur laquelle se positionne la pièce à tracer, directement ou avec des accessoires de
positionnement (vé).
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
2.2.1.4 Micromètres
Le micromètre est un appareil permettant de lire la dimension d’une pièce à 0,001 mm près
(il est donc plus précis que le pied à coulisse). On peut mesurer des arbres ou des alésages
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
suivant que le micromètre est extérieur ou intérieur (respectivement). Il est parfois appelé
palmer, du nom de son inventeur Jean-Louis Palmer en 1848.
Dans la partie cylindrique d'un corps en acier forgé, dont la forme générale est celle d'un C, se
visse la partie filetée d'une touche mobile. Cette touche filetée peut recevoir le mouvement
de rotation, soit de la douille moletée, soit du bouton également moletée du système de
friction.
Précision de mesures
Le micromètre est un instrument beaucoup plus précis que le calibre à coulisse. Grâce à la
touche mobile à vis micrométrique au pas de 0,5 mm, la précision de lecture est de 1/100 de
mm.
D'autre part :
• Les erreurs résultant de l'inégalité de pression de l'appareil sur les pièces à mesurer se
trouvent éliminées par le système de friction.
• Les déformations de l'appareil sont négligeables, le corps pouvant avoir une section
suffisante pour rendre toute flexion impossible.
• Les incertitudes de lecture sont très faibles, puisqu'une variation de cote de 1/100 de
mm nécessite la rotation de la douille de la valeur d'une division.
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Micromètre mécanique
La course entre broche et enclume est limitée à 25 mm pour des raisons de précision de
fabrication (micromètre de 0 à 25 mm, 25 à 50 mm, 50 à 75 mm, etc.).
Un micromètre classique comporte :
• Un corps en acier estampé formant étrier.
• Une douille graduée de 1 mm en 1 mm, solidaire du corps (pour étalonner le
micromètre, cette douille peut être déplacée par rapport au corps)
• Un tambour gradué en 50 parties égales de façon que chaque division fasse 1/100 de
millimètre ; le tambour est solidaire de la broche.
• Une broche trempée rectifiée comportant une partie lisse et la vis micrométrique de
pas de 0,5 mm, donc 2 tours de broche pour 1 mm.
• Une enclume ou touche fixe en acier trempé rectifié.
• Une friction entraînant la broche et le tambour.
• Un écrou moleté de blocage de la broche
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
27/100 de mm sur le tambour. La mesure vaut donc : 65,5 + 0,27 = 65,77 mm. Cette mesure
est plus précise que celle du pied à coulisse.
Exemple de lecture
Micromètre d’intérieur
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Les surfaces coniques de révolution, les queues d'arondes et les surfaces obliques jouent un
rôle important dans les assemblages démontables, les outils de coupe, les positions relatives
des pièces dans différents dispositifs en mécanique, rendent nécessaire l'existence de moyens
adéquats pour leur vérification.
Pour effectuer des mesurages d'angles, il y a lieu de distinguer s'il s'agit d'angles extérieurs ou
intérieurs et de faire le choix de la méthode de mesure qui conviendra au mieux entre :
• Méthodes directes où la grandeur en question est mesurée directement à l'aide d'un
instrument de mesure convenable ;
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
• Méthodes indirectes où la grandeur en question est obtenue par calcul trigonométrique sur
les résultats des mesurages de certaines côtes appropriées.
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
2.2.2.1 Le comparateur
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Les moyens de contrôle en cours de fabrication pour les angles sont limités. On trouve
les angles étalons pour les angles extérieurs (équerre, étalon 45°, 60°, 120°, 135°,…) et
seulement le calibre tampon pour les angles intérieurs.
Le contrôle se fait par simple pénétration du cône qui doit être enduit de poudre ou de teinte,
pour contrôler les défauts géométriques intérieurs car la teinte en contact avec les milieux
défectueux, ne sera pas abîmée.
Ces contrôles rapides demeurent cependant très utiles lorsque des tolérances utilisent le
principe du maximum de matière. Habituellement, un calibre à limites est conçu de façon
spécifique ; il ne convient donc que pour une dimension nominale et une étendue de
tolérance donnée. Une production variée nécessite alors d’avoir recours à et de stocker un
grand nombre de calibres, chacun étant spécifique. Les calibres à limites ne sont pas des
appareils mesureurs.
Tampon lisse
Le tampon est un vérificateur constitué par un ou deux cylindres en acier trempé a surface
parfaitement lisse, montes sur les extrémités d’une poigner sur laquelle est marquée la cote
nominale suivie des symboles de tolérance.
Le contrôle d’une cote intérieure exige :
- un vérificateur entre pour affirmer que la cote n’est pas trop faible ; c’est le vérificateur
mini,
- un vérificateur n’entre pas pour affirmer que la cote n’est pas trop grande ; c’est le
vérificateur maxi.
Si les deux conditions sont remplies, la pièce est acceptable. La pièce a donc bien une cote
réelle comprise entre les cotes limites.
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Bague lisse cylindrique de 3 mm ≤ D ≤ 150 mm, mesure sur 2 ou 3 diamètres - Par comparaison
mécanique
Chaque vérificateur est constitué par deux mâchoires gravés en son milieu la cote nominale
et les symboles de tolérance sont graves au milieu du poignet.
Pour l’emploi de ces vérificateurs, observer les mêmes règles que pour l’emploi des tampons
lisses.
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Chapitre II
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Tampon fileté cylindrique simple ou double, α= 55 ou 60°, de 3 mm ≤ D ≤ 100 mm, pas de 0,5
à 5 mm, mesure sur 1 diamètre.
Bague filetée cylindrique, a= 55° ou 60°, de 4 mm ≤ D ≤ 125 mm, pas de 0,5 à 6 mm, mesure
sur 1 diamètre - Par comparaison mécanique.
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Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Chapitre III
LES POMPES ET MOTEURS HYDRAULIQUES
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
3.1 Le Traçage
3.1.1 Définition
Le traçage est une opération qui définit la position des usinages par rapport au brut de la pièce
; il évite certains contrôles en ébauche.
3.1.2 Les outils de traçage
3.1.2.1 Le réglet
C’est une règle souple dont les graduations sont gravées sur une fine bande d’acier
inoxydable.
Il en existe de différentes longueurs : 100, 150, 200, 250, 300, 500, 1000, 2000…
Les graduations sont souvent doubles avec :
Une graduation avec des intervalles tous les 1 millimètres
Une graduation avec des intervalles tous les 0,5 millimètres
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Equerre à chapeau
Equerre simple
Figure 3.3 : Une équerre
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Chapitre III
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3.1.2.5 Le pointeau
Il sert à marquer le centre d’un cercle ou d’un arc de cercle. Il existe2 types de pointeau :
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Remarque : Le pointeau risque de marquer ou de déformer les pièces en particulier les tôles
fines ; aucune trace de pointeau ne doit rester sur la pièce terminée.
Rapporteur simple
Rapporteur à vernier
Figure 3.7 : Rapporteur
Le rapporteur d’angle à vernier est plus précis. Il permet d’effectuer une mesure au
1/10èmede degré.
3.1.2.7 Le marbre
C’est un outillage qui sert de surface de référence pour positionner une pièce en vue de son
traçage.
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Mode opératoire :
Vérifier l’état de l’outil.
Contrôler le zéro en positionnant la pointe 1 sur le marbre de référence.
Faire l’étalonnage du zéro si nécessaire.
Effectuer le réglage à la cote à l’aide des graduations puis serrer la vis sup 3.
Affiner le réglage à la cote précise demandée en se servant de la molette 5.
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Chapitre III
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Chapitre III
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Elever de B la perpendiculaire à AB
De A pour centre, tracer un arc de cercle de rayon R=nx (x sera une longueur facilement
mesurable, par exemple : 5, 10 ou 20 mm) qui coupe cette perpendiculaire en C
Diviser AC en n parties égales en reportant à partir de A les valeurs cumulées : x, 2x,
3x, …., nx à l’aide d’une règle graduée.
Abaisser des points ainsi définis les perpendiculaires sur AB qui déterminent n
segments égaux
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Dans l’exemple de la figure ci-dessous : n=7, x=10mm. Cette construction est une
application du théorème de Thalès ; elle offre l’avantage de pouvoir tracer des parallèles
à l’aide d’un Té et d’une équerre
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Chapitre III
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
3.1.3.5 Raccordement
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Chapitre III
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Chapitre III
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3.2 Le limage
La lime est un outil à enlèvement de copeaux destinée au travail à la main. Elle est
fabriquée en acier contenant du carbone.
Elle peut effectuer différents travaux d’ajustage :
70
Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
1) Epaulement
2) Chanfrein
3) Congé
4) Angle rentrant
5) Dégagement
6) Arrondi
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
le brossage des limes pour dégager les copeaux coincés entre les dents à l’aide
d’une carde à lime.
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Lime demi-ronde
Lime ronde
Lime carrée
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Lime
triangulaire
Lime à dural
Carde à lime
3.3 Le sciage
Les opérations de sciage recouvrent : la coupe à la longueur, le détourage des pièces, les
petites opérations (fente, dégagement d'angle). Le sciage est généralement une opération
d'ébauche des pièces mécaniques. On distingue deux façons deux sciages
3.3.1 Scie à ruban
Le procédé de sciage avec une scie à ruban doit suivre les consignes suivantes :
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Avant le travail :
Assurez-vous que les dents du ruban soient dirigées dans le bon sens soit vers
la table.
Vérifier la tension du ruban avant chaque usage.
Ajuster le guide lame supérieur à la pièce à travailler.
Porter les protections individuelles.
Ne pas porter de vêtements flottants.
Pendant le travail :
Garder en permanence les protections individuelles.
Faire attention à la position des mains par rapport à la trajectoire de coupe.
Après le travail :
Attendre que le ruban soit complètement arrêté avant d’enlever les pièces.
Couper l’énergie électrique de la machine.
Ranger le poste.
Nettoyer et enlever les copeaux avec un outil adapté (pinceau…).
3.3.2 La scie à main
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
3.4 Le perçage
3.4.1 Définition
C'est l'action de percer un trou à l'aide d'un outil de coupe en bout, que l'on nomme «
foret ». L'opération s'effectue par rotation et le mouvement est engendré par une machine-
outil appelée « perceuse ».
3.4.2 L'outil :
Le foret hélicoïdal à 2 lèvres dit foret Américain est l'outil type actuel de perçage par
enlèvement de copeaux, et il agit par ses deux arêtes latérales, qui permettent de couper deux
copeaux symétriques avec une bonne stabilité axiale.
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Série normale,
Série courte : robuste,
Série longue : pour trou profond.
(b) Le corps : Il fait l'objet de cylindre de guidage et supporte les contraintes dues à la
coupe et comporte la partie hélicoïdale
(c) La queue : Est cylindrique jusqu'au foret de diamètre 14 ; ou conique (cône morse)
à partir du diamètre 14.
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
La capacité
La hauteur disponible entre la table (plateau) et le foret
La gamme des vitesses
La puissance du moteur.
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
V = vitesse de coupe.
N = vitesse de rotation.
= 3,14 ou 22/7.
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
V = 15 m/mn
D = 10 mn
= 3,14.
3.5.1 Définition :
Le taraudage est l'exécution des filets à l'intérieur des trous cylindriques à l'aide d'un outil
appelé taraud.
3.5.2 Description :
Le taraud comporte 3 parties :
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Après avoir percé au diamètre voulu sur une profondeur y, chanfreiner le trou et effectuer le
taraudage :
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Exercice d'application :
Calculer le de perçage pour un taraudage M 8 dont le pas est égal à 1.25 mm.
Calculons le du perçage.
d - D = P.
3.6.1 Définition :
Le filetage à la main consiste à exécuter des filets sur une tige cylindrique à l'aide d'un outil
appelé filière.
3.6.2 Filières :
Les filières sont en principe des écrous en acier au carbone trempé qu'on visse sur la tige
à fileter ; leurs filets sont interrompus par quatre gorges qui créent des arêtes tranchantes, en
outre une légère conicité intérieure donne de l'entrée et permet un taillage progressif du filet.
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
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Chapitre III
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
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Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Chapitre IV
APPLICATIONS INDUSTRIELS DES CIRCUITS HYDRAULIQUES
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
4. Assemblage boulonné
4.1 Introduction :
L'assemblage par éléments filetés est celui le plus utilise. il appartient aux assemblages
démontables. L'élément, assurant l'assemblage, peut être soit une vis, soit boulon, soit encore
un goujon. Afin d'éviter des confusions entre ces éléments, on reproduit les définitions
suivantes :
Vis : pièce constituée d'une tige filetée, avec au sans tête, mais comportant un
dispositif d'immobilisation au d’entrainement.
Ecrou : pièce taraudée comportant un dispositif d’entrainement et destinée à être
vissée soit à l'extrémité d'une vis, soit à l'extrémité libre d'un goujon.
Boulon : ensemble constitué d'une vis à tête et d'un écrou, et destine
normalement à assurer un serrage entre la face d'appui de tête et celle de l'écrou.
Goujon : tige comportant un filetage a ses deux extrémités, et destines à assurer
un serrage entre la face d'une pièce dans laquelle l'une des éternités vient
s'implanter à demeure par vissage et la face d'appui d'un écrou vissé sur l'autre
extrémité.
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Un élément d'assemblage est choisi en fonction d'un certain nombre de critères successifs. Les
différents choix combinés permettront de désigner le ou les éléments les mieux adaptés.
1. Pièces à assembler
Caractéristiques mécaniques et dimensionnelles.
Matière des constituants à assembler.
Revêtements des constituants à assembler.
Nombre de vis d’assemblage (ou boulons).
Conditions de conservation/stockage avant mise en service.
Conditions de fonctionnement (modifications de contraintes en fonctionnement, vitesse,
accélération, à-coups…)
Etc.
2. Sollicitations mécaniques que devront subir les vis d’assemblage
La traction : c’est une contrainte principale qui peut entraîner la rupture.
Le cisaillement : effort qui tend à couper la pièce par des efforts opposés et perpendiculaires
à sa surface.
Le flambage : déformation brusque d’une pièce longue soumise à un effort de compression axiale
(sollicitation peu fréquente en visserie-boulonnerie)
La compression : dans un assemblage les pièces assemblées sont soumises à la compression, mais
également une partie de la tête de la vis et de la zone de l’écrou en appui.
La flexion : existe rarement dans les éléments de fixation, sauf lorsque les surfaces d’appuis
des pièces à assembler ne sont pas parallèles entre elles.
La torsion due à la partie filetée de la vis : lors du serrage, une partie des forces nécessaires
au vissage occasionne une torsion dans la vis du fait des frottements internes.
La fatigue : les propriétés d’un matériau peuvent être modifiées consécutive- ment aux
variations périodiques de contraintes entraînant la rupture brutale sans déformation
préalable.
3. Contraintes législatives, réglementaires ou diverses
Conditions de calcul. Exemple : EUROCODE 3 pour les structures de bâtiment.
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Conditions sectorielles. Exemple : règlements ROHS pour les revêtements dans les secteurs de
l’automobile ou du matériel électrique.
Conditions diverses. Exemple : exigence d’aspect pour un produit visible.
4. Mode d’entraînement de la vis et mode de montage (manuel ou automatique)
Conditionne la forme de la tête de la vis et de l’empreinte.
Conditionne éventuellement un niveau de PPM dimensionnel ou de présence d'intrus.
5. Nombre de montages et de démontages dans un cycle de vie
Conditionne le mode de freinage de la vis ou de l’écrou.
6. Couple de serrage
Conditionne également la forme de la tête de la vis et de l’empreinte.
Conditionne la classe de la vis et le mode de freinage, ou la classe de l’écrou.
7. Milieu ambiant
Humidité, air salin, oxydant, température, pollution…
Conditionne le revêtement de surface ou la nature des matériaux : laiton, inox, plastiques…
8. Conditions économiques (cout complet monté)
Rationalisation de référence ou non.
Taille de lot minimum par rapport au besoin.
Coût de montage
Règle 1 : La limite de la matière est représentée en trait fort et le creux des dents en trait fin
90
Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
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Chapitre IV
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Ecrous hexagonaux
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
95
Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Présentation
Un boulon assure une liaison fixe démontable entre les pièces A et B. Les boulons sont définis à partir de
la forme de la tête de vis.
C’est le boulon le plus utilisé en construction mécanique. L’arrêt en rotation (d’axe Z) de la tête H
est facilement et économiquement réalisé :
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Boulon souvent utilisé dans les blocages de pièces sur les machines-outils.
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Un goujon est une tige cylindrique fileté aux deux extrémités. Il est visé à fond de filetage
dans une des pièces à assembler à l’aide d’une goujonneuse.
Acier : bm = 1,5 d
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Remarque : selon que les parties filetées soient réalisées par roulage ou par taillage, la zone
de raccordement entre partie lisse et partie filetée, ainsi que les zones terminales peuvent
avoir une géométrie différente. Il est conseillé de reporter à la norme de référence
Type de charge
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Chapitre IV
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Couples de freinage selon ISO 2320 (Nm). Pas fin ou normal pour une vis de classe
8.8
La technique de la spire déformée assure un freinage important qui s’oppose à tout risque de
dévissage intempestif de la vis (chocs thermiques ou vibratoires). Un ajout supplémentaire
pour assurer l’anti-dévissage comme les rondelles, les goupilles, les fils-freins n’est plus
nécessaire. Ainsi, cela réduit les coûts et facilite le montage
100
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Bibliographie
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Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Chapitre VI
TRAVAUX DIRIGES / AUTOEVALUATION
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Chapitre V
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
5. Travaux dirigés
35 H7
65 p6
40 H7m6
70 H8k6
5.1.2 Spécifications géométriques
103
Chapitre V
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
Travail demandé :
1. Donner les valeurs des mesures affichées sur le calibre à coulisse en précision l’unité ?
104
Chapitre V
Génie Électrique / Manuel de Cours / GEESA-16
105