Objet: Proposition D'annexe 19 Et Amendements
Objet: Proposition D'annexe 19 Et Amendements
Madame, Monsieur,
3. Étant donné que la nouvelle Annexe touche plusieurs domaines de l’aviation, et que des
amendements corrélatifs vont devoir être apportés aux Annexes indiquées ci-dessus, il conviendrait
d’envisager de coordonner les propositions d’amendement avec les autorités nationales compétentes,
notamment les services d’enquête sur les accidents.
12-1813 — SL_2012_042_FULL_FR-EDENPROD-#406586-v1.DOC
5. Je vous saurais gré de me faire parvenir d’ici le 28 septembre 2012 au plus tard les
observations que vous souhaiteriez formuler sur les propositions en question ci-dessus. La Commission
de navigation aérienne m’a chargé de préciser que les observations reçues après cette date risquent de ne
pouvoir être prises en compte ni par elle-même ni par le Conseil. Si vous prévoyez que votre réponse ne
nous parviendra pas dans les délais, je vous prie de bien vouloir m’en informer avant la date limite.
Raymond Benjamin
Secrétaire général
Pièces jointes :
A — Version propre de l’Annexe 19 proposée
B — Proposition d’amendement corrélatif de l’Annexe 1
C — Proposition d’amendement corrélatif de l’Annexe 6
D — Proposition d’amendement corrélatif de l’Annexe 8
E — Proposition d’amendement corrélatif de l’Annexe 11
F — Proposition d’amendement corrélatif de l’Annexe 13
G — Proposition d’amendement corrélatif de l’Annexe 14, Volume I
H — Explications concernant l’Annexe 19 et les amendements
corrélatifs proposés
I — Résumé des modifications corrélatives répétitives liées à
l’Annexe 19 proposée
J — Formulaire de réponse
PIÈCE JOINTE A à la lettre AN 8/3-12/42
Le texte de la nouvelle Annexe proposée sur la gestion de la sécurité est présenté au propre.
A-2
Normes et pratiques
recommandées internationales
Annexe 19
à la Convention relative
à l’aviation civile internationale
Gestion de la sécurité
Première édition
XXXX 201X
Page
APPENDICE 2. Cadre pour le système de gestion de la sécurité (SGS) ............................... APP 2-1
SUPPLÉMENT A. Cadre pour le programme national de sécurité (PNS) .......................... ATT A-1
1. Introduction .................................................................................................................... X
2. Principes généraux .......................................................................................................... X
3. Principes régissant la protection ..................................................................................... X
4. Principes régissant les dérogations ................................................................................. X
5. Divulgation au public ..................................................................................................... X
6. Responsabilité du gardien des renseignements sur la sécurité ....................................... X
7. Protection des renseignements enregistrés ..................................................................... X
A-5
ABRÉVIATIONS ET SYMBOLES
(utilisés dans la présente Annexe)
Abréviations
XX XXXXXX
A-6
PUBLICATIONS
(auxquelles il est fait référence dans la présente Annexe)
Annexe 14 — Aérodromes
Volume I — Conception et exploitation technique des aérodromes
Manuels
Manuel de procédures pour l’instauration et la gestion d’un système national de délivrance des
licences du personnel (Doc 9379)
Manuel de supervision de la sécurité (Doc 9734), Partie A — Mise en place et gestion d’un
système national de supervision de la sécurité
A-7
PROPOSITION INITIALE 1
AVANT-PROPOS
Historique
Les dispositions de la présente Annexe ont été élaborées suite aux recommandations de la Conférence des
directeurs généraux de l’aviation civile sur une stratégie mondiale pour la sécurité de l’aviation
(Montréal, 20 – 22 mars 2006) (DGCA/06) et de la Conférence de haut niveau sur la sécurité (Montréal,
29 mars – 1er avril 2010) (HLSC 2010) concernant la nécessité d’une Annexe consacrée à la gestion de la
sécurité. Considérant que ce sujet était d’une portée et d’une importance suffisantes, la Commission de
navigation aérienne (186-8) est convenue de mettre sur pied le Groupe d’experts sur la gestion de la
sécurité (SMP) pour qu’il fasse des recommandations sur l’élaboration de cette Annexe.
Les normes et pratiques recommandées (SARP) énoncées ci-après sont destinées à aider les États
à gérer les risques de sécurité de l’aviation afin de réduire constamment le nombre d’accidents et
d’incidents d’aviation. Vu la complexité croissante du système de transport aérien mondial et la nature
interdépendante des activités aéronautiques nécessaires à la sécurité de l’exploitation des aéronefs, la
présente Annexe fournit le moyen d’appuyer l’évolution continue d’une stratégie proactive pour améliorer
la performance de sécurité. Le fondement d’une stratégie de sécurité proactive repose sur la mise en
œuvre des programmes nationaux de sécurité et continuera de dépendre du succès de l’application des
dispositions internationales en vigueur et de l’exécution des activités d’enquête sur les accidents et les
incidents.
La présente Annexe rassemble les éléments relatifs au PNS et au SGS ainsi qu’à la collecte et à
l’utilisation des données de sécurité qui figurent dans les autres Annexes. L’avantage du regroupement de
ces éléments dans un même document est d’appeler l’attention des États sur l’importance d’une gestion
intégrée de la sécurité des diverses activités aéronautiques. Un tel regroupement facilite aussi l’évolution
des SGS grâce à l’harmonisation des dispositions applicables aux différents types de prestataires de
services.
Certaines fonctions de l’État en matière de gestion de la sécurité qui sont prescrites dans cette
Annexe peuvent être effectuées au nom de l’État par une organisation régionale de supervision de la
sécurité ou une organisation régionale d’enquête sur les accidents et les incidents.
La présente Annexe, qui contient les SARP relatives aux responsabilités et processus sur lesquels
repose la gestion de la sécurité par les États, a été adoptée par le Conseil le XX XXXX 201X en
application des dispositions de l’article 37 de la Convention relative à l’aviation civile internationale
(Chicago, 1944), sous le titre d’Annexe 19 à la Convention. Ces SARP étaient basées sur les textes
relatifs à la gestion de la sécurité que le Conseil avait à l’origine adoptés dans les Annexes 1, 6 (Parties 1,
2 et 3), 8, 11, 13 et 14 (Volume I), ainsi que sur les recommandations de la première réunion
extraordinaire du Groupe d’experts sur la gestion de la sécurité (SMP) (Montréal, 13 – 17 février 2012).
A-8
Le Tableau A indique l’origine des amendements successifs ainsi que les principales questions
qui ont fait l’objet des différents amendements et les dates auxquelles l’Annexe et ses amendements ont
été adoptés ou approuvés par le Conseil, ont pris effet et sont devenus applicables.
Notification des différences. L’attention des États contractants est attirée sur le fait que l’article 38 de la
Convention leur impose l’obligation de notifier à l’Organisation toutes différences entre leurs règlements
et usages nationaux et les normes internationales qui figurent dans l’Annexe et dans ses amendements
éventuels. Les États contractants sont invités également à notifier toutes différences par rapport aux
pratiques recommandées figurant dans l’Annexe et dans ses amendements éventuels lorsque ces
différences sont importantes pour la sécurité de la navigation aérienne. De plus, les États contractants sont
invités à tenir l’Organisation au courant de l’introduction ultérieure de toutes différences ou de
l’élimination de toutes différences déjà notifiées. Une demande spéciale de notification des différences est
adressée aux États contractants immédiatement après l’adoption de chaque amendement de l’Annexe.
L’attention des États est également appelée sur les dispositions de l’Annexe 15 relatives à la
publication, par l’intermédiaire du service d’information aéronautique, des différences entre leurs
règlements et usages nationaux et les spécifications correspondantes des normes et pratiques
recommandées de l’OACI ; l’observation de ces dispositions de l’Annexe 15 vient s’ajouter à l’obligation
qui incombe aux États aux termes de l’article 38 de la Convention.
Une Annexe comporte des éléments dont les divers caractères sont précisés ci-après ; toutefois, tous ces
éléments ne figurent pas nécessairement dans chaque Annexe.
a) Normes et pratiques recommandées qui, adoptées par le Conseil en vertu des dispositions de
la Convention, se définissent comme suit :
b) Appendices contenant des dispositions qu’il a été jugé commode de grouper séparément mais
qui font partie des normes et pratiques recommandées adoptées par le Conseil.
d) Les tableaux et figures qui complètent ou illustrent une norme ou une pratique recommandée
et auxquels renvoie le texte de la disposition font partie intégrante de la norme ou de la
pratique recommandée correspondante et ont le même caractère que celle-ci.
Il convient de noter que certaines normes de cette Annexe comprennent par référence d’autres
spécifications qui ont le caractère de pratiques recommandées. Dans ce cas, le texte de la pratique
recommandée devient partie intégrante de la norme.
2.— Textes dont le Conseil a approuvé la publication dans le même document que les normes et
pratiques recommandées :
a) Avant-propos qui donne la genèse des décisions prises par le Conseil, ainsi que des
indications expliquant ces décisions, et qui précise les obligations incombant aux États
contractants quant à l’application des normes et pratiques recommandées, aux termes des
dispositions de la Convention et de la résolution d’adoption ;
b) Introduction et notes explicatives figurant au début des parties, chapitres ou sections d’une
Annexe afin de faciliter l’application des spécifications ;
c) Notes insérées dans le texte lorsqu’il est nécessaire de fournir des indications ou
renseignements concrets sur certaines normes ou pratiques recommandées ; ces notes ne font
pas partie de la norme ou de la pratique recommandée en question ;
Choix de la langue
La présente Annexe a été adoptée en six langues — français, anglais, arabe, chinois, espagnol et russe.
Chaque État contractant est invité à choisir l’un de ces textes pour la mise en application nationale et pour
toute autre fin prévue dans la Convention, soit directement, soit après traduction dans sa propre langue, et
à informer l’Organisation de son choix.
A-10
Règles de présentation
Pour bien faire ressortir le caractère de chaque énoncé, il a été décidé d’adopter la présentation suivante :
les normes sont en romain, les pratiques recommandées, précédées de la mention Recommandation, sont
en italique, de même que les notes dont le caractère est précisé par la mention Note.
Il y a lieu de noter par ailleurs que l’obligation exprimée par les normes a été rendue par le futur
simple, tandis que les recommandations sont rendues par l’expression Il est recommandé.
Tout renvoi à un passage du présent document identifié par un numéro porte sur toutes les
subdivisions dudit passage.
A-11
Dates :
— adoption/approbation
— entrée en vigueur
Amendement Origine Objet — application
re
1 édition Secrétariat ; première xx xx xxxx
réunion extraordinaire xx xx xxxx
du Groupe d’experts sur xx xx xxxx
la gestion de la sécurité
(SMP/SM/1)
A-12
PROPOSITION INITIALE 2
CHAPITRE 1. DÉFINITIONS
Les expressions ci-dessous, employées dans les normes et pratiques recommandées relatives à la gestion
de la sécurité, ont les significations suivantes :
Accident. Événement lié à l’utilisation d’un aéronef, qui, dans le cas d’un aéronef avec pilote, se produit
entre le moment où une personne monte à bord avec l’intention d’effectuer un vol et le moment où
toutes les personnes qui sont montées dans cette intention sont descendues, ou, dans le cas d’un
aéronef sans pilote, qui se produit entre le moment où l’aéronef est prêt à manœuvrer en vue du vol et
le moment où il s’immobilise à la fin du vol et où le système de propulsion principal est arrêté, et au
cours duquel :
— dans l’aéronef, ou
— en contact direct avec une partie quelconque de l’aéronef, y compris les parties qui s’en sont
détachées, ou
— directement exposée au souffle des réacteurs,
sauf s’il s’agit de lésions dues à des causes naturelles, de blessures infligées à la personne par elle-même
ou par d’autres ou de blessures subies par un passager clandestin caché hors des zones auxquelles les
passagers et l’équipage ont normalement accès ; ou
sauf s’il s’agit d’une panne de moteur ou d’avaries de moteur, lorsque les dommages sont limités à un
seul moteur (y compris à ses capotages ou à ses accessoires), aux hélices, aux extrémités d’ailes, aux
antennes, aux sondes, aux girouettes d’angle d’attaque, aux pneus, aux freins, aux roues, aux
carénages, aux panneaux, aux trappes de train d’atterrissage, aux pare-brise, au revêtement de
fuselage (comme de petites entailles ou perforations), ou de dommages mineurs aux pales de rotor
principal, aux pales de rotor anticouple, au train d’atterrissage et ceux causés par de la grêle ou des
impacts d’oiseaux (y compris les perforations du radome) ; ou
Note 1.— À seule fin d’uniformiser les statistiques, l’OACI considère comme blessure mortelle toute
blessure entraînant la mort dans les 30 jours qui suivent la date de l’accident.
Note 2.— Un aéronef est considéré comme disparu lorsque les recherches officielles ont pris fin sans
que l’épave ait été repérée.
Note 3.— Le type de système d’aéronef sans pilote qui doit faire l’objet d’une enquête est indiqué au
§ 5.1 de l’Annexe 13.
Note 4.— Des éléments indicatifs sur la détermination des dommages causés aux aéronefs figurent
dans le Supplément G de l’Annexe 13.
Aéronef. Tout appareil qui peut se soutenir dans l’atmosphère grâce à des réactions de l’air autres que les
réactions de l’air sur la surface de la terre.
Avion. Aérodyne entraîné par un organe moteur et dont la sustentation en vol est obtenue principalement
par des réactions aérodynamiques sur des surfaces qui restent fixes dans des conditions données de
vol.
Blessure grave. Toute blessure que subit une personne au cours d’un accident et qui :
a) nécessite l’hospitalisation pendant plus de 48 heures, cette hospitalisation commençant dans les
sept jours qui suivent la date à laquelle les blessures ont été subies ; ou
b) se traduit par la fracture d’un os (exception faite des fractures simples des doigts, des orteils ou du
nez) ; ou
c) se traduit par des déchirures qui sont la cause de graves hémorragies ou de lésions d’un nerf, d’un
muscle ou d’un tendon ; ou
e) se traduit par des brûlures du deuxième ou du troisième degré ou par des brûlures affectant plus
de 5 % de la surface du corps ; ou
Note.— Certains États acceptent les codes de pratiques de l’industrie et y font référence dans
l’élaboration des règlements pour répondre aux exigences de la présente Annexe et mettent à disposition,
pour les codes de pratiques de l’industrie, leurs sources et la manière de les obtenir.
État de conception. État qui a juridiction sur l’organisme responsable de la conception de type.
A-14
État de construction. État qui a juridiction sur l’organisme responsable de l’assemblage final de
l’aéronef.
État de l’exploitant. État où l’exploitant a son siège principal d’exploitation ou, à défaut, sa résidence
permanente.
Hélicoptère. Aérodyne dont la sustentation en vol est obtenue principalement par la réaction de l’air sur
un ou plusieurs rotors qui tournent, entraînés par un organe moteur, autour d’axes sensiblement
verticaux.
Incident. Événement, autre qu’un accident, lié à l’utilisation d’un aéronef, qui compromet ou pourrait
compromettre la sécurité de l’exploitation.
Note.— Les types d’incidents qui intéressent les études de sécurité comprennent ceux qui sont
indiqués dans le Supplément C de l’Annexe 13.
Indicateur de performance de sécurité. Paramètre de sécurité basé sur des données utilisé pour le suivi et
l’évaluation de la performance.
Objectif de performance de sécurité. Objectif planifié ou voulu à atteindre sur une période donnée, par
rapport à un ou des indicateurs de performance de sécurité.
Performance de sécurité. Résultats d’un État ou d’un prestataire de services en matière de sécurité, par
rapport aux objectifs et indicateurs de performance de sécurité qu’il s’est fixés.
Personnel d’exploitation. Personnel participant aux activités aéronautiques qui est en mesure de
communiquer des renseignements sur la sécurité.
Note.— Ce personnel comprend notamment les membres d’équipage de conduite, les contrôleurs de
la circulation aérienne, les opérateurs de station aéronautique, les techniciens de maintenance, le
personnel des organismes de conception et de construction d’aéronefs, les membres d’équipage de
cabine, les agents techniques d’exploitation, le personnel d’aire de trafic et le personnel d’assistance en
escale.
Programme national de sécurité (PNS). Ensemble intégré de règlements et d’activités établis par un État
pour gérer la sécurité de l’aviation civile.
Risque de sécurité. Probabilité et gravité prévues des conséquences ou résultats d’un danger.
Sécurité. État dans lequel les risques liés aux activités aéronautiques sont réduits et maîtrisés à un niveau
acceptable.
Système de gestion de la sécurité (SGS). Approche systémique de la gestion de la sécurité, comprenant les
structures, obligations de rendre compte, politiques et procédures organisationnelles nécessaires.
A-15
PROPOSITION INITIALE 3
CHAPITRE 2. APPLICATION
Les normes et pratiques recommandées figurant dans la présente Annexe s’appliquent aux responsabilités
des États contractants en matière de gestion de la sécurité ainsi qu’aux activités aéronautiques concernant
ou appuyant directement la sécurité de l’exploitation des aéronefs.
A-16
PROPOSITION INITIALE 4
Note 1.— Le présent chapitre énonce les responsabilités dont un État doit s’acquitter en matière
de gestion de la sécurité, au travers de l’application de SARP, de l’exécution de ses propres fonctions de
gestion de la sécurité et de la surveillance des SGS mis en œuvre conformément aux dispositions de la
présente Annexe.
Note 2.— Les dispositions relatives au système de gestion de la sécurité qui concernent des types
spécifiques d’activités aéronautiques figurent dans les Annexes applicables aux fonctions des prestataires
de services concernés.
Note 3.— Les principes de base de la gestion de la sécurité qui s’appliquent au processus
d’évaluation médicale des titulaires de licences figurent dans l’Annexe 1. On trouve des orientations à ce
sujet dans le Manuel de médecine aéronautique civile (Doc 8984).
PROPOSITION INITIALE 5
3.1.1 Chaque État mettra en place un PNS pour gérer la sécurité sur son territoire, en vue de
réaliser un niveau acceptable de performance de sécurité de l’aviation civile. Le PNS comprendra les
éléments suivants :
PROPOSITION INITIALE 6
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue à jour d’un programme national de sécurité
figure au Supplément A, et le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments
indicatifs sur le programme national de sécurité.
A-17
PROPOSITION INITIALE 7
3.1.2 Le niveau acceptable de performance de sécurité à atteindre sera déterminé par l’État.
Note.— Un niveau acceptable de performance de sécurité pour l’État peut être démontré au
travers de la mise en œuvre et de la tenue à jour du programme national de sécurité et au moyen
d’indicateurs et d’objectifs de performance de sécurité qui attestent que la sécurité est gérée de manière
effective, sur la base de l’application des SARP en vigueur concernant la sécurité.
PROPOSITION INITIALE 8
3.1.3 Dans le cadre de son PNS, chaque État exigera que les prestataires de services suivants
qui relèvent de son autorité mettent en œuvre un système de gestion de la sécurité (SGS) :
a) les organismes de formation agréés, conformément à l’Annexe 1, qui sont exposés à des
risques de sécurité liés à l’utilisation d’aéronefs dans le cadre de la fourniture de leurs
services ;
Note.— Les activités de maintenance qui ne sont pas exécutées par un organisme de maintenance
agréé, conformément à l’Annexe 6, Partie 1, section 8.7, mais qui sont effectuées dans le cadre d’un
système équivalent visé par les dispositions de l’Annexe 6, Partie 1, § 8.1.2, ou Partie 3, section II,
§ 6.1.2, sont incluses dans le champ d’application du SGS de l’exploitant.
c) les organismes de maintenance agréés qui assurent des services aux exploitants d’avions et
d’hélicoptères qui effectuent du transport commercial international, conformément à
l’Annexe 6, Partie 1, et Partie 3, section II, respectivement ;
Note.— Les services AIS, CNS, MET ou SAR fournis sous l’autorité d’un prestataire de services
ATS sont inclus dans le champ d’application du SGS du prestataire. Lorsque les services AIS, CNS, MET
ou SAR sont entièrement ou partiellement assurés par une entité autre qu’un prestataire de services ATS,
les services qui relèvent de l’autorité du prestataire de services ATS, ou les aspects de ces services qui
influent directement sur l’exploitation, sont inclus dans le champ d’application du SGS du prestataire.
PROPOSITION INITIALE 9
3.1.4 Dans le cadre de son PNS, chaque État exigera que les exploitants de l’aviation générale
internationale qui effectuent des vols au moyen d’avions lourds ou à turboréacteurs, conformément à
l’Annexe 6, Partie 2, section III, mettent en œuvre un SGS.
PROPOSITION INITIALE 10
Chaque État mettra en place et en œuvre un système conforme aux dispositions de l’Appendice 1 qui lui
permettra de s’acquitter de ses obligations de supervision de la sécurité.
A-19
PROPOSITION INITIALE 11
Note.— Des orientations sur la mise en œuvre d’un SGS figurent dans le Manuel de gestion de la
sécurité (MGS) (Doc 9859).
4.1 Généralités
PROPOSITION INITIALE 12
4.1.2 Le SGS d’un organisme de formation agréé, conformément à l’Annexe 1, qui est exposé
à des risques de sécurité liés à l’utilisation d’aéronefs dans le cadre de la fourniture de ses services sera
soumis à l’acceptation de l’État ou des États responsables de l’agrément de l’organisme en question.
4.1.3 Le SGS d’un exploitant certifié d’avions ou d’hélicoptères qui est autorisé à effectuer du
transport commercial international, conformément à l’Annexe 6, Partie 1, ou Partie 3, section II,
respectivement, sera soumis à l’acceptation de l’État de l’exploitant.
Note.— Les activités de maintenance qui ne sont pas exécutées par un organisme de maintenance
agréé, conformément à l’Annexe 6, Partie 1, section 8.7, mais qui sont effectuées dans le cadre d’un
système équivalent visé par les dispositions de l’Annexe 6, Partie 1, § 8.1.2, ou Partie 3, section II,
§ 6.1.2, sont incluses dans le champ d’application du SGS de l’exploitant.
4.1.4 Le SGS d’un organisme de maintenance agréé qui assure des services à des exploitants
d’avions ou d’hélicoptères qui effectuent du transport commercial international, conformément à
l’Annexe 6, Partie 1 ou Partie 3, section II, respectivement, sera soumis à l’acceptation de l’État ou des
États responsables de l’agrément de l’organisme en question.
Note.— Les services AIS, CNS, MET ou SAR fournis sous l’autorité d’un prestataire de services
ATS sont visés par les dispositions de la présente Annexe. Lorsque les services AIS, CNS, MET ou SAR
sont entièrement ou partiellement assurés par une entité autre qu’un prestataire de services ATS, les
dispositions de la présente Annexe s’appliquent aux services qui relèvent de l’autorité du prestataire en
question ou aux aspects de ces services qui influent directement sur l’exploitation.
4.1.8 Le SGS d’un exploitant d’aérodrome certifié, conformément à l’Annexe 14, sera soumis
à l’acceptation de l’État responsable de la certification de l’aérodrome.
PROPOSITION INITIALE 13
Note.— Des orientations sur la mise en œuvre d’un SGS pour l’aviation générale figurent dans le
Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) et les codes de pratiques de l’industrie.
4.2.1 Le SGS d’un exploitant de l’aviation générale internationale qui effectue des vols au
moyen d’avions lourds ou à turboréacteurs, conformément à l’Annexe 6, Partie 2, Section 3, sera adapté à
l’ampleur et à la complexité des activités de l’exploitant en question.
a) un processus pour déterminer les menaces réelles et potentielles pour la sécurité et évaluer
les risques connexes ;
_____________________
A-21
PROPOSITION INITIALE 14
Note.— L’objectif des spécifications ci-après est d’appuyer la gestion de la sécurité par la
collecte et l’analyse des données relatives à la sécurité et par un échange rapide et protégé des
renseignements sur la sécurité, dans le cadre du PNS.
5.1.1 Chaque État mettra en place un système obligatoire de compte rendu d’incident pour
faciliter la collecte de renseignements sur les carences réelles ou potentielles en matière de sécurité.
5.1.2 Chaque État mettra en place un système volontaire de compte rendu d’incident pour
faciliter la collecte de renseignements sur les carences réelles ou potentielles en matière de sécurité qui
pourraient ne pas être recueillis au moyen d’un système obligatoire.
Note.— Chaque État est encouragé à mettre en place d’autres systèmes de collecte et de
traitement de données relatives à la sécurité pour recueillir les renseignements sur la sécurité qui
pourraient ne pas être obtenus au moyen des systèmes de compte rendu d’incident visés aux § 5.1.1 et
5.1.2 ci-dessus.
PROPOSITION INITIALE 15
5.2.1 Chaque État mettra en place et tiendra à jour une base de données sur la sécurité pour
favoriser l’efficacité de l’analyse des renseignements sur les carences réelles ou potentielles en matière de
sécurité qui ont été recueillis, y compris ceux qui proviennent de ses systèmes de compte rendu
d’incident, ainsi que pour déterminer les mesures à prendre pour renforcer la sécurité.
Note.— Le terme « base de données sur la sécurité » peut désigner une base de données unique
ou des bases de données multiples. De plus amples orientations sur les bases de données relatives à la
sécurité figurent dans le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859).
A-22
Note.— Des renseignements supplémentaires sur lesquels fonder les mesures préventives peuvent
figurer dans les rapports finals sur les accidents et incidents qui ont fait l’objet d’une enquête.
5.2.3 Recommandation.— Il est recommandé que les systèmes de bases de données utilisent
des formats normalisés de façon à faciliter l’échange des données.
Note.— Chaque État est encouragé à utiliser un système compatible avec l’ADREP.
PROPOSITION INITIALE 16
Note.— Des orientations juridiques relatives à la protection des renseignements provenant des
systèmes de collecte et de traitement de données figurent dans le Supplément B.
5.3.1 Les systèmes volontaires de compte rendu d’incident seront non punitifs et assureront la
protection des sources d’information.
Note 1.— Un contexte non punitif est fondamental pour la communication volontaire des comptes
rendus.
Note 2.— Chaque État est encouragé à faciliter et à promouvoir la communication volontaire de
comptes rendus sur les événements susceptibles de compromettre la sécurité de l’aviation, en adaptant
leurs lois, règlements et politiques aux besoins.
Note 3.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur les systèmes de compte rendu d’incident, tant obligatoires que volontaires.
5.3.2 Recommandation.— Il est recommandé que les États ne mettent pas à disposition et
n’utilisent pas les données de sécurité collectées, stockées et analysées en application des § 5.1 et 5.2 à
d’autres fins que la sécurité, à moins que, exceptionnellement et en conformité avec leur droit national, la
valeur de leur divulgation ou de leur utilisation, dans quelque circonstance que ce soit, l’emporte sur les
incidences négatives que cette mesure pourrait avoir sur la sécurité de l’aviation.
A-23
PROPOSITION INITIALE 17
Note.— Il faut des définitions, des taxinomies et des formats normalisés pour faciliter l’échange
des données. L’OACI fournira sur demande des éléments indicatifs sur les spécifications applicables à de
tels réseaux de partage de renseignements.
_____________________
A-24
PROPOSITION INITIALE 18
Note 1.— Le Manuel de supervision de la sécurité (Doc 9734 de l’OACI), Partie A — Mise en
place et gestion d’un système national de supervision de la sécurité, contient des orientations sur les
éléments cruciaux d’un système permettant à un État de s’acquitter de ses responsabilités en matière de
supervision de la sécurité.
Note 2.— Le membre de phrase « autorités ou agences appropriées » est employé dans un sens
générique, de telle sorte qu’il englobe l’ensemble des autorités qui ont des responsabilités en matière de
supervision de la sécurité de l’aviation et qui peuvent être établies par l’État en tant qu’entités
distinctes : autorités de l’aviation civile, autorités aéroportuaires, autorités des services de la circulation
aérienne, service d’enquête sur les accidents, administration météorologique, etc.
Note 4.— Dans le contexte du présent appendice, le terme « prestataire de services » désigne les
organismes énumérés au Chapitre 3, § 3.1.3.
1.1 L’État promulguera une loi complète et efficace sur l’aviation, compatible avec l’ampleur et la
complexité de ses activités aéronautiques ainsi qu’avec les prescriptions de la Convention relative à
l’aviation civile internationale, qui lui permette de réglementer l’aviation civile et de faire respecter les
règlements par l’intermédiaire des autorités ou agences appropriées établies à cette fin.
1.2 La loi sur l’aviation prévoira l’accès du personnel assurant des fonctions de supervision de la
sécurité aux aéronefs, activités, installations, personnel et dossiers connexes, selon qu’il convient, des
prestataires de services.
L’État promulguera des règlements qui répondent, au minimum, aux exigences nationales issues de la
législation aéronautique de base, concernant des procédures d’exploitation, produits, services,
équipements et infrastructures normalisés conformes aux Annexes à la Convention relative à l’aviation
civile internationale.
Note.— Le terme « règlements » est employé dans son sens générique, de telle sorte qu’il englobe
les instructions, règles, décrets, directives, ordonnances, etc.
A-25
3.1 L’État mettra en place des autorités ou agences appropriées, selon qu’il convient, appuyées par un
personnel suffisant et qualifié et disposant de ressources financières adéquates. Chaque autorité ou agence
de l’État aura des fonctions et des objectifs de sécurité déclarés qui lui permettront de s’acquitter de ses
responsabilités en matière de gestion de la sécurité.
3.2 Recommandation.— Il est recommandé que l’État prenne les mesures nécessaires, notamment
sur les plans de la rémunération et des conditions de service, pour faire en sorte de recruter du personnel
qualifié pour exécuter les fonctions de supervision de la sécurité et le conserver.
3.3 L’État veillera à ce que les inspecteurs reçoivent des orientations sur l’éthique, la conduite
personnelle et la prévention des conflits d’intérêts réels ou apparents dans l’exercice de fonctions
officielles.
3.4 Recommandation.— Il est recommandé que l’État utilise une méthode pour déterminer ses
besoins en personnel assurant des fonctions de supervision de la sécurité, en tenant compte de l’ampleur
et de la complexité de ses activités d’aviation civile.
4.1 L’État fixera les qualifications minimales que le personnel technique chargé des fonctions de
supervision de la sécurité doit posséder et fournira une formation initiale et périodique appropriée pour
maintenir et renforcer sa compétence au niveau souhaité.
4.2 L’État mettra en place un système pour la tenue des dossiers de formation.
5.1 L’État fournira des installations appropriées, des orientations et procédures techniques complètes
et à jour, des renseignements critiques pour la sécurité, des outils et de l’équipement, et des moyens de
transport, selon qu’il convient, au personnel technique pour lui permettre de s’acquitter de ses fonctions
de supervision de la sécurité avec efficacité, conformément aux procédures établies et d’une manière
normalisée.
5.2 L’État fournira aussi à l’industrie du transport aérien des orientations techniques sur l’application
des règlements pertinents.
A-26
L’État mettra en place des processus et des procédures documentés pour s’assurer que le personnel et les
organisations qui assurent une activité aéronautique remplissent les conditions établies avant qu’il leur
soit permis d’exercer les privilèges d’une licence, d’un certificat, d’un permis, d’une autorisation et/ou
d’une approbation pour l’activité en question.
7. Obligations de surveillance
L’État mettra en place des processus de surveillance documentés, en définissant et planifiant de manière
continue des inspections, des audits et des activités de suivi, afin de s’assurer de façon proactive que les
titulaires de licences, certificats, permis, autorisations et/ou approbations d’aviation remplissent en
permanence les conditions établies. Les obligations en question englobent aussi la surveillance du
personnel chargé par l’autorité d’assurer des fonctions de supervision de la sécurité en son nom.
8.1 L’État utilisera un processus documenté pour prendre les mesures correctives appropriées, y
compris des mesures d’exécution, pour résoudre les problèmes de sécurité constatés.
8.2 L’État veillera à ce que les problèmes de sécurité constatés soient résolus rapidement en utilisant
un système de suivi et d’enregistrement des progrès réalisés, y compris des mesures prises par le
prestataire de services pour résoudre les problèmes en question.
____________________
A-27
PROPOSITION INITIALE 19
Note.— Dans le contexte du présent appendice, le terme « prestataire de services » désigne les
organisations énumérées au Chapitre 3, § 3.1.3.
Le présent appendice spécifie le cadre de la mise en œuvre et de la tenue à jour d’un SGS. Le cadre est
constitué de quatre composants et douze éléments, qui représentent le minimum pour la réalisation d’un
SGS.
3. Assurance de la sécurité
4. Promotion de la sécurité
Le prestataire de services définira sa politique de sécurité en tenant compte des exigences internationales
et nationales. La politique de sécurité :
d) indiquera clairement les types de comportement qui sont inacceptables en ce qui concerne ses
activités d’aviation ainsi que les conditions dans lesquelles des mesures disciplinaires ne
seraient pas applicables ;
g) sera périodiquement passée en revue pour veiller à ce qu’elle reste pertinente et convienne en
permanence à l’organisation.
Le prestataire de services :
a) désignera le dirigeant responsable qui aura, quelles que soient ses autres fonctions, la
responsabilité finale de la mise en œuvre et de la tenue à jour du SGS au nom de
l’organisation et qui devra en répondre ;
c) déterminera les obligations de rendre compte de tous les membres de la direction, quelles que
soient leurs autres fonctions, ainsi que celles des employés, en ce qui concerne la
performance de sécurité du SGS ;
e) définira les niveaux de la direction qui ont le pouvoir de prendre des décisions concernant la
tolérabilité d’un risque de sécurité.
Note.— Le terme « gestionnaire de la sécurité » est générique. Des orientations sur la manière de
remplir les conditions applicables au gestionnaire de la sécurité figurent dans le Manuel de gestion de la
sécurité (MGS) (Doc 9859).
A-29
1.4.1 Le prestataire de services veillera à ce qu’un plan d’intervention d’urgence soit dûment
coordonné avec les plans d’intervention d’urgence des organisations avec lesquelles il doit traiter lorsqu’il
fournit ses produits ou ses services.
1.5.1 Le prestataire de services élaborera un plan de mise en œuvre du SGS, formellement approuvé
par l’organisation, qui définit l’approche de l’organisation en matière de gestion de la sécurité d’une façon
qui répond aux objectifs de l’organisation.
1.5.2 Le prestataire de services élaborera et tiendra à jour une documentation sur le SGS qui énonce :
d) les obligations de rendre compte, les responsabilités et les pouvoirs en ce qui concerne les
processus et les procédures du SGS ;
1.5.3 Le prestataire de services élaborera et tiendra à jour un manuel du SGS dans le cadre de sa
documentation relative au SGS.
Note.— Le manuel du système de gestion de la sécurité peut être un document distinct ou être
intégré à des documents existants. Des orientations sur la manière dont on peut structurer et présenter
l’information d’un manuel sur le SGS dans le cadre de la documentation relative au SGS d’un prestataire
de services figurent dans le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859).
2.1.1 Le prestataire de services élaborera et tiendra à jour un processus qui permet de déterminer les
dangers liés à ses produits ou services aéronautiques.
2.1.2 La détermination des dangers sera fondée sur une combinaison de méthodes réactives, proactives
et prédictives de collecte de données sur la sécurité.
Le prestataire de services élaborera et tiendra à jour un processus qui permet d’analyser, d’évaluer et de
maîtriser les risques de sécurité correspondant aux dangers qui ont été déterminés.
A-30
3. Assurance de la sécurité
3.1.2 La performance de sécurité du prestataire de services sera vérifiée en fonction des indicateurs et
objectifs de performance de sécurité établis pour le SGS.
Le prestataire de services élaborera et tiendra à jour un processus qui permet de déterminer les
changements qui peuvent influer sur le niveau des risques de sécurité liés à ses produits ou services
d’aviation et de déterminer et gérer les risques de sécurité susceptibles de découler de ces changements.
Le prestataire de services suivra et évaluera l’efficacité des processus de son SGS afin de permettre
l’amélioration continue de la performance globale du SGS.
4. Promotion de la sécurité
a) de faire en sorte que les membres du personnel connaissent le SGS dans une mesure
compatible avec leur fonction ;
PROPOSITION INITIALE 20
Le présent supplément décrit un cadre pour la mise en œuvre et la tenue à jour d’un programme national
de sécurité (PNS) par un État. Un PNS est un système utilisé par un État pour gérer la sécurité. Le cadre
comporte les quatre composants indiqués au Chapitre 3, § 3.1.1, de la présente Annexe et les
onze éléments connexes énumérés ci-dessous. La mise en œuvre d’un PNS doit être compatible avec
l’envergure et la complexité du système aéronautique de l’État et nécessite une coordination entre les
multiples autorités chargées des différents éléments des fonctions d’aviation civile de l’État. Le cadre de
PNS décrit ici et le cadre du système de gestion de la sécurité (SGS) spécifié à l’Appendice 2 doivent être
considérés comme étant complémentaires mais distincts. Le présent supplément décrit aussi
sommairement chacun des éléments du cadre.
Note.— Dans le contexte du présent supplément, le terme « prestataire de services » désigne les
organisations énumérées au Chapitre 3, § 3.1.3.
L’État a promulgué un cadre législatif national et des règlements spécifiques en matière de sécurité,
conformément aux normes internationales et nationales, qui définissent comment il assurera la gestion de la
sécurité sur son territoire. Cela comprend la participation des organisations d’aviation de l’État à des
activités précises liées à la gestion de la sécurité dans l’État et l’établissement des rôles, responsabilités et
interrelations de ces organisations. Le cadre législatif et les règlements spécifiques en matière de sécurité
sont examinés périodiquement pour s’assurer qu’ils demeurent pertinents et qu’ils conviennent en
permanence à l’État.
L’État a déterminé, défini et documenté les exigences, responsabilités et obligations de rendre compte en ce
qui concerne l’établissement et la tenue à jour du PNS. Sont comprises les directives pour planifier,
organiser, réaliser, tenir à jour, conduire et améliorer continuellement le PNS d’une manière qui répond aux
objectifs de sécurité de l’État. Est également compris un énoncé clair sur la fourniture des ressources
nécessaires à la mise en œuvre du PNS.
L’État a mis en place un processus indépendant d’enquête sur les accidents et les incidents, dont le seul
objectif est de prévenir de futurs accidents et incidents et non d’attribuer un blâme ou une responsabilité. De
telles enquêtes visent à appuyer la gestion de la sécurité à l’intérieur de l’État. Dans le cadre du PNS, l’État
maintient l’indépendance de l’organisme d’enquête sur les accidents et incidents par rapport aux autres
organisations d’aviation de l’État.
L’État a promulgué une politique d’application qui fixe les conditions et les circonstances dans lesquelles
les prestataires de services peuvent traiter et résoudre à l’interne les événements liés à certains écarts de
sécurité, dans le cadre de leur SGS et à la satisfaction de l’autorité nationale compétente. La politique
d’application fixe également les conditions et les circonstances dans lesquelles traiter les écarts de
sécurité au moyen de procédures d’application établies.
L’État a établi les directives qui régissent la façon dont les prestataires de services détermineront les
dangers et géreront les risques de sécurité. Les directives comprennent les exigences, règlements
d’exploitation spécifiques et politiques de mise en œuvre concernant le SGS des prestataires. Les
exigences, les règlements d’exploitation spécifiques et les politiques de mise en œuvre sont examinés
périodiquement pour s’assurer qu’ils demeurent pertinents et qu’ils conviennent en permanence aux
prestataires.
A-33
L’État est convenu, avec les différents prestataires de services, de la performance de sécurité de leurs SGS
respectifs. La performance de sécurité convenue de chacun des prestataires de services est examinée
périodiquement pour s’assurer qu’elle demeure pertinente et qu’elle convienne en permanence aux
prestataires.
L’État a mis en place des mécanismes pour assurer une surveillance efficace des huit éléments cruciaux
de la fonction de supervision de la sécurité. Il a aussi établi des mécanismes pour veiller à ce que la
détermination des dangers et la gestion des risques de sécurité par les prestataires de services suivent des
directives réglementaires précises (exigences, règlements d’exploitation spécifiques et politiques de mise
en œuvre). Ces mécanismes comprennent des inspections, des audits et des enquêtes pour vérifier que les
directives réglementaires concernant les risques de sécurité ont dûment été prises en compte dans le SGS
des prestataires, qu’elles sont appliquées comme prévu et qu’elles ont les effets voulus sur les risques de
sécurité.
Note.— Des orientations sur la mise en œuvre de cet élément figurent dans le Manuel de gestion
de la sécurité (MGS) (Doc 9859)
L’État a mis en place des mécanismes pour veiller à la collecte et au stockage des données sur les dangers
et les risques de sécurité à la fois au niveau individuel et au niveau national. Il a aussi établi des
mécanismes pour produire des renseignements à partir des données stockées et pour échanger activement
des renseignements sur la sécurité avec les prestataires de services et/ou d’autres États, selon qu’il
convient.
L’État a établi des procédures pour hiérarchiser les inspections, audits et enquêtes en faveur des domaines
où la sécurité soulève une plus grande préoccupation ou représente un plus grand besoin, sur la base de
l’analyse des données sur les dangers, leurs conséquences en exploitation et les risques de sécurité
évalués.
L’État assure une formation, renforce la sensibilisation et encourage la communication bilatérale des
renseignements en matière de sécurité pour appuyer, au sein des organisations d’aviation de l’État, la
réalisation d’une culture d’organisation favorisant l’efficacité et l’efficience du PNS.
A-34
L’État mène des activités d’information, renforce la sensibilisation sur les risques de sécurité et encourage
la communication bilatérale des renseignements en matière de sécurité pour appuyer, chez les prestataires
de services, la réalisation d’une culture d’organisation favorisant l’efficacité et l’efficience du SGS.
A-35
PROPOSITION INITIALE 21
1. Introduction
1.1 La protection des renseignements sur la sécurité contre une utilisation inappropriée est
indispensable pour assurer la mise à disposition continue de ces renseignements ; en effet, leur emploi à
d’autres fins que la sécurité peut en entraver l’accessibilité future et avoir des effets préjudiciables sur la
sécurité de l’aviation. C’est ce qu’a reconnu la 35e session de l’Assemblée de l’OACI, qui a noté que les
lois et règlements nationaux actuels de nombreux États ne traitent peut-être pas adéquatement la façon
dont les renseignements sur la sécurité sont protégés contre un usage indu.
1.2 Les orientations figurant dans le présent Supplément visent donc à aider les États à promulguer
des lois et règlements nationaux pour protéger les renseignements provenant des systèmes de collecte et
de traitement de données sur la sécurité (SDCPS), tout en permettant une administration appropriée de la
justice. L’objectif est d’empêcher l’usage indu de renseignements recueillis dans l’unique but d’améliorer
la sécurité de l’aviation.
1.3 Les États ayant des systèmes juridiques différents, les orientations juridiques doivent leur donner
la souplesse de formuler leurs lois et règlements en conformité avec leurs politiques et pratiques
nationales.
1.4 Les orientations figurant dans le présent Supplément consistent donc en un ensemble de principes
inspirés d’exemples de lois et règlements nationaux fournis par les États. Les concepts décrits dans ces
principes pourraient être adaptés ou modifiés pour répondre aux besoins particuliers de l’État qui
promulgue des lois et règlements pour protéger des renseignements sur la sécurité.
a) le terme renseignements sur la sécurité désigne des renseignements qui sont contenus dans un
SDCPS mis en place dans l’unique but d’améliorer la sécurité de l’aviation et qui remplissent
les conditions requises pour être protégés, qui sont spécifiées au § 3.1 ci-dessous ;
c) l’abréviation SDCPS désigne les systèmes de traitement et de compte rendu de données, les
bases de données, les mécanismes d’échange de renseignements et les enregistrements, et elle
englobe :
A-36
1) les éléments ayant trait aux enquêtes sur les accidents et les incidents, visés au Chapitre 5
de l’Annexe 13 ;
2) les systèmes obligatoires de compte rendu d’incident, visés au Chapitre 5, section 5.1 ;
3) les systèmes volontaires de compte rendu d’incident, visés au Chapitre 5, section 5.1 ;
4) les systèmes de compte rendu par autodivulgation, y compris les systèmes de saisie
automatique des données, visés au Chapitre 3 de l’Annexe 6, Partie 1, ainsi que les
systèmes de saisie manuelle des données.
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des renseignements sur
les systèmes de collecte et de traitement des données sur la sécurité.
2. Principes généraux
2.1 L’unique but de la protection des renseignements sur la sécurité contre une utilisation
inappropriée est d’assurer la mise à disposition continue de ces renseignements afin de permettre
l’application de mesures de prévention appropriées et opportunes, et le renforcement de la sécurité.
2.2 La protection des renseignements sur la sécurité ne vise pas à entraver l’administration appropriée
de la justice dans les États.
2.3 Les lois et règlements nationaux protégeant les renseignements sur la sécurité devraient garantir
un juste équilibre entre la nécessité de protéger ces renseignements afin de renforcer la sécurité de
l’aviation et la nécessité d’assurer l’administration appropriée de la justice.
2.4 Les lois et règlements nationaux protégeant les renseignements sur la sécurité devraient en
empêcher l’utilisation inappropriée.
2.5 Assurer la protection des renseignements sur la sécurité qui remplissent les conditions requises
pour être protégés figure parmi les responsabilités des États en matière de sécurité.
3.1 Pour être protégés contre une utilisation inappropriée, les renseignements sur la sécurité devraient
remplir certaines conditions, dont les suivantes : ils ont été recueillis expressément à des fins liées à la
sécurité et leur divulgation entraverait leur mise à disposition future.
3.2 La protection assurée devrait être spécifique à chaque SDCPS, selon la nature des renseignements
sur la sécurité qu’il contient.
3.3 Une procédure formelle devrait être établie pour protéger les renseignements sur la sécurité qui
remplissent les conditions requises pour être protégés.
3.4 Les renseignements sur la sécurité ne devraient pas être utilisés à d’autres fins que celles pour
lesquelles ils ont été recueillis.
A-37
3.5 L’utilisation de renseignements sur la sécurité dans le cadre d’une action disciplinaire, civile,
administrative ou pénale devrait être régie par des balises appropriées prévues par des lois nationales.
Les dérogations à la protection des renseignements sur la sécurité ne devraient être accordées par les lois
et règlements nationaux que dans les conditions suivantes :
a) il y a des preuves que l’événement a été causé par un acte considéré, d’après la loi, comme
ayant été accompli avec l’intention de causer des dommages ou en sachant que des
dommages en résulteront probablement, ce qui équivaut à un cas de conduite insouciante, de
négligence grave ou de faute volontaire ;
b) une autorité compétente estime que les circonstances laissent raisonnablement présumer que
l’événement peut avoir été causé par un acte accompli avec l’intention de causer des
dommages ou en sachant que des dommages en résulteront probablement, ce qui équivaut à
un cas de conduite insouciante, de négligence grave ou de faute volontaire ; ou
c) un examen par une autorité compétente établit que la mise à disposition des renseignements
sur la sécurité est nécessaire à l’administration appropriée de la justice et que cette mise à
disposition prime sur les incidences défavorables qu’elle pourrait avoir, aux niveaux national
et international, sur la disponibilité future de renseignements sur la sécurité.
5. Divulgation au public
5.1 Sous réserve des principes ci-dessus qui régissent la protection et les dérogations, quiconque
sollicite la divulgation de renseignements sur la sécurité devrait justifier cette mise à disposition.
5.2 Des critères formels devraient être établis pour la divulgation des renseignements sur la sécurité,
et ces critères devraient notamment comprendre les suivants :
a) la divulgation des renseignements sur la sécurité est nécessaire pour corriger des conditions
qui compromettent la sécurité ou pour modifier des politiques et des règlements ;
b) la divulgation des renseignements sur la sécurité n’entravera pas la mise à disposition future
de tels renseignements pour l’amélioration de la sécurité ;
d) les renseignements sur la sécurité divulgués sont dépersonnalisés, ou leur divulgation est faite
de façon sommaire ou récapitulative.
Un gardien devrait être désigné pour chaque SDCPS. Il incombe au gardien d’appliquer toutes les
mesures de protection possibles contre la divulgation des renseignements, à moins que :
A-38
a) la personne à l’origine des renseignements lui ait donné son consentement à la divulgation
des renseignements ; ou
b) le gardien ait la certitude que la mise à disposition des renseignements sur la sécurité respecte
les principes régissant les dérogations.
Étant donné que les enregistrements de l’ambiance sonore à un poste de travail qui sont effectués en
application de la loi, par exemple ceux qui sont faits au moyen d’enregistreurs de conversations de poste
de pilotage (CVR), pourraient, dans le cas du personnel d’exploitation, être perçus comme une atteinte à
la vie privée que les membres d’autres professions n’ont pas à subir :
a) sous réserve des principes ci-dessus régissant la protection et les dérogations, les lois et
règlements nationaux devraient considérer ces enregistrements comme des renseignements
protégés confidentiels, c’est-à-dire des renseignements qui méritent une protection accrue ;
b) les lois et règlements nationaux devraient prévoir des mesures de protection particulières en
ce qui a trait à la confidentialité de ces enregistrements et à leur accès par le public. Les
mesures de protection des enregistrements de l’ambiance sonore à un poste de travail qui sont
effectués en application de la loi peuvent comprendre la publication d’ordonnances de non-
divulgation au public.
— FIN —
––––––––––––
PIÈCE JOINTE B à la lettre AN 8/3-12/42
LICENCES DU PERSONNEL
ANNEXE 1
À LA
CONVENTION RELATIVE À L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE
(…)
1.1 Définitions
(…)
PROPOSITION INITIALE 1
Erreur. Action ou inaction d’un membre du personnel d’exploitation qui donne lieu à des écarts par
rapport aux intentions ou attentes de l’organisme ou du membre.
(…)
Menace. Événement ou erreur qui se produit en dehors de l’influence des membres du personnel
d’exploitation, qui augmente la complexité opérationnelle et qu’il faut gérer pour maintenir la marge
de sécurité.
(…)
(…)
(…)
B-3
PROPOSITION INITIALE 2
(…)
(…)
a) l’analyse régulière des renseignements sur les cas d’incapacité en vol et les constatations
issues des évaluations médicales, en vue de déterminer les domaines de risque médical
accru ;
b) l’examen continu du processus d’évaluation médicale, en vue de centrer l’attention sur les
domaines établis de risque médical accru.
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue à jour d’un programme national de sécurité
figure au Supplément C A de l’Annexe 19. Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) et le
Manuel de médecine aéronautique civile (Doc 8984) contiennent des éléments indicatifs sur les
programmes nationaux de sécurité et les principes de gestion de la sécurité.
(…)
(…)
1.2.8.2 L’agrément par un État d’un organisme de formation dépendra de la capacité de cet
organisme de démontrer qu’il satisfait aux dispositions des Appendices de l’Appendice 2 et 4 aux
prescriptions applicables de l’Annexe 19.
Note 1.— L’Annexe 19 contient des dispositions de gestion de la sécurité concernant les
organismes de formation agréés qui sont exposés à des risques de sécurité liés à l’utilisation d’aéronefs
dans le cadre de la fourniture de leurs services.
Note 2.— Des éléments indicatifs sur l’agrément des organismes de formation figurent dans le
Manuel sur l’agrément des organismes de formation (Doc 9841).
(…)
B-4
PROPOSITION INITIALE 3
(…)
4. Gestion de la sécurité
4.1 Les États exigeront, dans le cadre de leur programme national de sécurité, que les
organismes de formation agréés qui sont exposés à des risques de sécurité lorsqu’ils fournissent des
services mettent en œuvre un système de gestion de la sécurité qui soit acceptable pour les États et qui, au
minimum :
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition des performances de sécurité.
Note 1.— Le cadre de la mise en œuvre et de la tenue d’un système de gestion de la sécurité est
décrit à l’Appendice 4. Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments
indicatifs sur les systèmes de gestion de la sécurité.
Note 2.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un programme national de sécurité figure
au Supplément C.
(…)
B-5
(…)
(…)
(…)
––––––––––––
PIÈCE JOINTE C à la lettre AN 8/3-12/42
ANNEXE 6
À LA
CONVENTION RELATIVE À L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE
PARTIE 1
AVIATION DE TRANSPORT COMMERCIAL INTERNATIONAL — AVIONS
(…)
(…)
PROPOSITION INITIALE 1
CHAPITRE 1. DÉFINITIONS
(…)
(…)
Système de gestion de la sécurité (SGS). Approche systémique de la gestion de la sécurité comprenant les
structures organisationnelles, responsabilités, politiques et procédures nécessaires.
(…)
PROPOSITION INITIALE 2
CHAPITRE 3. GÉNÉRALITÉS
(…)
C-3
Note.— L’Annexe 19 contient des dispositions de gestion de la sécurité concernant les exploitants
de transport aérien.
3.3.1 Les États établiront un programme national de sécurité en vue de réaliser un niveau de
sécurité acceptable de l’aviation civile.
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un programme national de sécurité figure
au Supplément I, et le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur le programme national de sécurité.
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition de niveaux de sécurité acceptables.
3.3.3 Les États exigeront, dans le cadre de leur programme national de sécurité, que les
exploitants mettent en œuvre un système de gestion de la sécurité acceptable pour l’État de l’exploitant,
qui, au minimum :
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition de performances de sécurité.
Note.— Le cadre de la mise en œuvre et de la tenue d’un système de gestion de la sécurité figure
à l’Appendice 7. Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur les systèmes de gestion de la sécurité.
(...)
3.3.7 3.3.3 Les programmes d’analyse des données de vol ne seront pas punitifs et contiendront
des garanties adéquates pour protéger les sources de données.
Note 1.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur les programmes d’analyse des données de vol.
C-4
(…)
PROPOSITION INITIALE 3
(…)
(…)
(…)
4.2.2.1 Un permis d’exploitation aérienne délivré par un État contractant sera reconnu valable
par un autre État contractant si les conditions qui ont régi la délivrance du permis sont équivalentes ou
supérieures aux normes applicables spécifiées dans la présente Annexe et dans l’Annexe 19.
(…)
PROPOSITION INITIALE 4
(…)
c) conditions de l’agrément.
(…)
8.7.3.1 Les États établiront un programme national de sécurité en vue de réaliser un niveau de
sécurité acceptable de l’aviation civile.
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un programme national de sécurité figure
au Supplément I, et le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur le programme national de sécurité.
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition d’un niveau de sécurité acceptable.
8.7.3.3 Les États exigeront, dans le cadre de leur programme national de sécurité, que les
organismes de maintenance mettent en œuvre un système de gestion de la sécurité acceptable pour l’État,
qui, au minimum :
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition de performances de sécurité.
Note.— Le cadre de la mise en œuvre et de la tenue d’un système de gestion de la sécurité est
décrit à l’Appendice 7. Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments
indicatifs sur les systèmes de gestion de la sécurité.
(…)
PROPOSITION INITIALE 5
(…)
(…)
PROPOSITION INITIALE 6
(…)
2. Teneur
Le manuel d’exploitation en question aux § 1.1 et 1.2 contiendra au moins les renseignements ci-après :
2.1 Généralités
(…)
(…)
PROPOSITION INITIALE 7
Note 1.— L’Appendice 1 de l’Annexe 19 contient les dispositions générales concernant le système
national de supervision de la sécurité.
1.1 L’État de l’exploitant promulguera et appliquera des lois qui lui permettent de réglementer
l’aviation civile par l’intermédiaire d’une autorité de l’aviation civile ou d’une organisation équivalente
instituée à cette fin. La législation habilitera l’autorité de l’aviation civile à prendre en charge les
responsabilités de supervision de l’État. Elle prévoira l’établissement de règlements, la certification et la
supervision continue des exploitants ainsi que la résolution des problèmes de sécurité relevés constatés
par l’autorité et de faire en sorte que la conformité se traduira par un niveau de sécurité acceptable des
opérations effectuées.
Note 1.— Dans le présent appendice, le terme « autorité » désigne l’autorité de l’aviation civile
ainsi que les organisations équivalentes, y compris les inspecteurs et le personnel.
1.2 L’État de l’exploitant veillera à ce que les lois nationales exigent des exploitants qu’ils
permettent à l’autorité d’avoir accès à leur personnel, à leurs aéronefs, à leur exploitation, à leurs
installations et aux dossiers connexes aux fins de certification et de surveillance continue.
2.2 L’État de l’exploitant veillera à ce que ses règlements soient assez complets, détaillés et
actuels par rapport aux changements technologiques et à l’environnement opérationnel pour garantir
qu’une conformité satisfaisante se traduira par un niveau de sécurité acceptable dans les opérations
exécutées.
5.1 3.2 L’État de l’exploitant utilisera une méthode pour déterminer le nombre d’inspecteurs
nécessaires en fonction de l’ampleur et de la complexité des opérations d’aviation civile de l’État.
5.2 3.3 Recommandation.— Il est recommandé que la méthode en question au § 5.1 3.2 soit
documentée.
3.2 3.4 L’État de l’exploitant veillera à ce que les inspecteurs de l’autorité aient l’appui, les
qualifications et les moyens de transport nécessaires pour remplir en toute indépendance leurs fonctions
de certification et de surveillance continue.
5.1 L’État de l’exploitant utilisera une méthode pour déterminer le nombre d’inspecteurs
nécessaires en fonction de l’ampleur et de la complexité des opérations d’aviation civile de l’État.
5.3 L’État de l’exploitant établira des critères de qualification pour veiller à ce que ses
inspecteurs aient une expérience opérationnelle ou technique et une formation compatibles avec les
activités qu’ils doivent certifier ou inspecter.
5.4 L’État de l’exploitant exigera des inspecteurs de l’autorité qu’ils suivent une que la
formation initiale et périodique des inspecteurs de l’autorité dans les domaines techniques pertinents (y
compris des domaines particuliers aux aéronefs) et dans les compétences nécessaires pour accomplir avec
efficacité leurs tâches de certification et de surveillance continue porte entre autres sur des sujets propres
aux aéronefs.
5.5 Recommandation.— Il est recommandé que l’État de l’exploitant prenne les mesures
nécessaires, notamment dans les domaines de la rémunération et des conditions de service, pour recruter
des inspecteurs qualifiés et les retenir.
4.1 5.1 L’État de l’exploitant veillera à fournir aux inspecteurs de l’autorité les guides
techniques contenant les politiques, les procédures et les normes à utiliser dans la certification et la
surveillance continue des exploitants.
C-9
4.2 5.2 L’État de l’exploitant veillera à fournir aux inspecteurs de l’autorité les guides
techniques contenant les politiques, les procédures et les normes à utiliser dans la résolution des
problèmes de sécurité, y compris les mesures d’exécution.
4.3 5.3 L’État de l’exploitant veillera à fournir aux inspecteurs de l’autorité les guides
techniques relatifs à l’éthique, à la conduite personnelle et à la prévention de conflits d’intérêts réels ou
apparents dans l’exécution des fonctions officielles.
6.1 L’État de l’exploitant utilisera, pour la certification des exploitants, un processus documenté
qui comprend des évaluations techniques complètes menant à l’approbation ou à l’acceptation des
procédures, des documents et des opérations spécifiés dans l’Annexe 6, Partie 1.
6.2 Avant le lancement de nouveaux vols de transport commercial, l’État de l’exploitant exigera
des exploitants qu’ils démontrent que les vols envisagés peuvent être exécutés en toute sécurité.
7.2 L’État de l’exploitant utilisera un plan de surveillance continue pour confirmer que les
exploitants continuent à satisfaire aux spécifications de la certification initiale et que chaque exploitant
exerce ses activités de façon satisfaisante.
Note.— Des dispositions relatives à la résolution des problèmes de sécurité figurent dans
l’Appendice 1 de l’Annexe 19.
8.1 L’État de l’exploitant utilisera un processus documenté pour prendre les mesures correctives
appropriées, y compris des mesures d’exécution, pour résoudre les problèmes de sécurité relevés.
8.2 L’État de l’exploitant veillera à ce que les problèmes de sécurité relevés soient réglés
rapidement en utilisant un système de suivi et d’enregistrement des progrès réalisés, y compris des
mesures prises par l’exploitant pour résoudre ces problèmes.
(…)
PROPOSITION INITIALE 8
(…)
PROPOSITION INITIALE 9
(…)
Note.— Des orientations juridiques relatives à la protection des renseignements provenant des
systèmes de collecte et de traitement de données sur la sécurité figurent au Supplément E B de
l’Annexe 13 19.
(…)
PROPOSITION INITIALE 10
(…)
Partie 2
AVIATION GÉNÉRALE INTERNATIONALE — AVIONS
(…)
(…)
SECTION 1
GÉNÉRALITÉS
(…)
C-11
PROPOSITION INITIALE 11
(…)
PROPOSITION INITIALE 12
SECTION 3
AVIONS LOURDS ET AVIONS À TURBORÉACTEURS
(…)
(…)
Note.— L’Annexe 19 contient des dispositions de gestion de la sécurité concernant les exploitants
de l’aviation générale internationale qui effectuent des vols au moyen d’avions lourds ou à
turboréacteurs, ainsi qu’une définition de « système de gestion de la sécurité ».
3.3.2.1 L’exploitant mettra en place et tiendra à jour un système de gestion de la sécurité adapté
à l’envergure et à la complexité de ses activités.
a) un processus pour identifier les menaces réelles et potentielles pour la sécurité et évaluer les
risques connexes ;
b) un processus pour élaborer et mettre œuvre les mesures correctives nécessaires au maintien
d’un niveau de sécurité acceptable ;
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur les systèmes de gestion de la sécurité et sur les codes de pratiques de l’industrie.
(…)
C-12
Partie 3
VOLS INTERNATIONAUX D’HÉLICOPTÈRES
(…)
(…)
SECTION I
GÉNÉRALITÉS
(…)
PROPOSITION INITIALE 13
CHAPITRE 1. DÉFINITIONS
(…)
(…)
Système de gestion de la sécurité (SGS). Approche systémique de la gestion de la sécurité comprenant les
structures organisationnelles, responsabilités, politiques et procédures nécessaires.
(…)
SECTION II
AVIATION DE TRANSPORT
COMMERCIAL INTERNATIONAL
(…)
PROPOSITION INITIALE 14
CHAPITRE 1. GÉNÉRALITÉS
(…)
C-13
Note.— L’Annexe 19 contient des dispositions de gestion de la sécurité concernant les exploitants
de transport aérien.
1.3.1 Les États établiront un programme national de sécurité en vue de réaliser un niveau de
sécurité acceptable de l’aviation civile.
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un programme national de sécurité figure
au Supplément I, et le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur le programme national de sécurité.
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition de niveaux de sécurité acceptables.
1.3.3 Les États exigeront, dans le cadre de leur programme national de sécurité, que les
exploitants mettent en œuvre un système de gestion de la sécurité acceptable pour l’État de l’exploitant,
qui, au minimum :
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition de performances de sécurité.
Note.— Le cadre de la mise en œuvre et de la tenue d’un système de gestion de la sécurité figure
à l’Appendice 4. Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur les systèmes de gestion de la sécurité.
1.3.5 1.3.1 Recommandation.— Il est recommandé que les exploitants utilisant des
hélicoptères dont la masse au décollage certifiée excède 7 000 kg ou dont le nombre de sièges passagers
est supérieur à neuf et qui sont équipés d’un enregistreur de données de vol établissent et tiennent un
programme d’analyse de données de vol dans le cadre de leur système de gestion de la sécurité.
Note.— Un exploitant peut confier par contrat à un tiers le fonctionnement d’un programme
d’analyse des données de vol tout en conservant la responsabilité générale de la tenue d’un tel
programme.
C-14
1.3.6 1.3.2 Les programmes d’analyse des données de vol ne seront pas punitifs et contiendront
des garanties adéquates pour protéger les sources de données.
Note 1.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur les programmes d’analyse des données de vol.
Note 2.— Des orientations juridiques relatives à la protection des renseignements provenant des
systèmes de collecte et de traitement de données sur la sécurité figurent au Supplément E B de
l’Annexe 13 19.
(…)
PROPOSITION INITIALE 15
(…)
(…)
2.2.2.1 Un permis d’exploitation aérienne délivré par un État contractant sera reconnu valable
par un autre État contractant si les conditions qui ont régi la délivrance du permis sont équivalentes ou
supérieures aux normes applicables spécifiées dans la présente Annexe et dans l’Annexe 19.
(…)
PROPOSITION INITIALE 16
1.1 L’État de l’exploitant promulguera et appliquera des lois qui lui permettent de réglementer
l’aviation civile par l’intermédiaire d’une autorité de l’aviation civile (AAC) ou d’une organisation
équivalente instituée à cette fin. La législation habilitera l’autorité de l’aviation civile à prendre en charge
les responsabilités de supervision de l’État. Elle prévoira l’établissement de règlements, la certification et
la supervision continue des exploitants ainsi que la résolution des problèmes de sécurité relevés constatés
par l’autorité et de faire en sorte que la conformité se traduira par un niveau de sécurité acceptable des
opérations effectuées.
Note 1.— Dans le présent appendice, le terme « autorité » désigne l’autorité de l’aviation civile
ainsi que les organisations équivalentes, y compris les inspecteurs et le personnel.
1.2 L’État de l’exploitant veillera à ce que les lois nationales exigent des exploitants qu’ils
permettent à l’autorité d’avoir accès à leur personnel, à leurs aéronefs, à leurs activités, à leurs
installations et aux dossiers connexes aux fins de certification et de surveillance continue.
2.2 L’État de l’exploitant veillera à ce que ses règlements soient assez complets, détaillés et
actuels par rapport aux changements technologiques et à l’environnement opérationnel pour garantir
qu’une conformité satisfaisante se traduira par un niveau de sécurité acceptable dans les opérations
exécutées.
5.1 3.2 L’État de l’exploitant utilisera une méthode pour déterminer le nombre d’inspecteurs
nécessaires en fonction de l’ampleur et de la complexité des opérations d’aviation civile de l’État.
C-16
5.2 3.3 Recommandation.— Il est recommandé que la méthode en question au § 5.1 3.2 soit
documentée.
3.2 3.4 L’État de l’exploitant veillera à ce que les inspecteurs de l’autorité aient l’appui, les
qualifications et les moyens de transport nécessaires pour remplir en toute indépendance leurs fonctions
de certification et de surveillance continue.
5.1 L’État de l’exploitant utilisera une méthode pour déterminer le nombre d’inspecteurs
nécessaires en fonction de l’ampleur et de la complexité des opérations d’aviation civile de l’État.
5.3 L’État de l’exploitant établira des critères de qualification pour veiller à ce que ses
inspecteurs aient une expérience opérationnelle ou technique et une formation compatibles avec les
activités qu’ils doivent certifier ou inspecter.
5.4 L’État de l’exploitant exigera des inspecteurs de l’autorité qu’ils suivent une que la
formation initiale et périodique des inspecteurs de l’autorité dans les domaines techniques pertinents (y
compris des domaines particuliers aux aéronefs) et dans les compétences nécessaires pour accomplir avec
efficacité leurs tâches de certification et de surveillance continue porte entre autres sur des sujets propres
aux aéronefs.
5.5 Recommandation.— Il est recommandé que l’État de l’exploitant prenne les mesures
nécessaires, notamment dans les domaines de la rémunération et des conditions de service, pour recruter
des inspecteurs qualifiés et les retenir.
4.1 5.1 L’État de l’exploitant veillera à fournir aux inspecteurs de l’autorité les guides
techniques contenant les politiques, les procédures et les normes à utiliser dans la certification et la
surveillance continue des exploitants.
4.2 5.2 L’État de l’exploitant veillera à fournir aux inspecteurs de l’autorité les guides
techniques contenant les politiques, les procédures et les normes à utiliser dans la résolution des
problèmes de sécurité, y compris les mesures d’exécution.
C-17
4.3 5.3 L’État de l’exploitant veillera à fournir aux inspecteurs de l’autorité les guides
techniques relatifs à l’éthique, à la conduite personnelle et à la prévention de conflits d’intérêts réels ou
apparents dans l’exécution des fonctions officielles.
6.1 L’État de l’exploitant utilisera, pour la certification des exploitants, un processus documenté
qui comprend des évaluations techniques complètes menant à l’approbation ou à l’acceptation des
procédures, des documents et des opérations spécifiés dans la Section II.
6.2 Avant le lancement de nouveaux vols de transport commercial, l’État de l’exploitant exigera
des exploitants qu’ils démontrent que les vols envisagés peuvent être exécutés en toute sécurité.
7.2 L’État de l’exploitant utilisera un plan de surveillance permanente pour confirmer que les
exploitants continuent à satisfaire aux spécifications de la certification initiale et que chaque exploitant
exerce ses activités de façon satisfaisante.
Note.— Des dispositions relatives à la résolution des problèmes de sécurité figurent dans
l’Appendice 1 de l’Annexe 19.
8.1 L’État de l’exploitant utilisera un processus documenté pour prendre les mesures correctives
appropriées, y compris des mesures d’exécution, pour résoudre les problèmes de sécurité relevés.
8.2 L’État de l’exploitant veillera à ce que les problèmes de sécurité relevés soient réglés
rapidement en utilisant un système de suivi et d’enregistrement des progrès réalisés, y compris des
mesures prises par l’exploitant pour résoudre ces problèmes.
(…)
PROPOSITION INITIALE 17
(…)
C-18
PROPOSITION INITIALE 18
(…)
2. Teneur
Le manuel d’exploitation en question aux § 1.1 et 1.2 devrait contenir au moins les renseignements
ci-après :
2.1 Généralités
(…)
2.1.27 Détails du système de gestion de la sécurité (SGS) établi conformément à la Section II,
Chapitre 1, § 1.3.3 aux Chapitres 3 et 4 de l’Annexe 19.
(…)
PROPOSITION INITIALE 19
(…)
––––––––––––
PIÈCE JOINTE D à la lettre AN 8/3-12/42
ANNEXE 8
À LA
CONVENTION RELATIVE À L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE
(…)
PARTIE I. DÉFINITIONS
(…)
PROPOSITION INITIALE 1
(…)
(…)
PROPOSITION INITIALE 2
(…)
5.1 Les États établiront un programme national de sécurité en vue de réaliser un niveau de
sécurité acceptable de l’aviation civile.
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un programme national de sécurité figure
au Supplément à la présente Partie, et le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des
éléments indicatifs sur les programmes nationaux de sécurité.
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur les niveaux de sécurité acceptables.
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition de performances de sécurité.
5.4 À partir du 14 novembre 2013, le système de gestion de la sécurité définira clairement les
lignes de responsabilité en matière de sécurité dans l’ensemble de l’organisme responsable de la
conception de type ou de la construction d’aéronefs, notamment la responsabilité directe des cadres
supérieurs en matière de sécurité.
(…)
PROPOSITION INITIALE 3
––––––––––––
PIÈCE JOINTE E à la lettre AN 8/3-12/42
ANNEXE 11
À LA
CONVENTION RELATIVE À L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE
(…)
PROPOSITION INITIALE 2
(…)
(…)
Système de gestion de la sécurité (SGS). Approche systémique de la gestion de la sécurité comprenant les
structures organisationnelles, responsabilités, politiques et procédures nécessaires.
(…)
PROPOSITION INITIALE 2
CHAPITRE 2. GÉNÉRALITÉS
(…)
2.27.1 Les États établiront un programme national de sécurité en vue de réaliser un niveau de
sécurité acceptable de l’aviation civile.
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un programme national de sécurité figure
au Supplément D, et le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments
indicatifs sur le programme national de sécurité.
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition de niveaux de sécurité acceptables.
2.27.3 Les États exigeront, dans le cadre de leur programme national de sécurité, que les
prestataires de services de la circulation aérienne mettent en œuvre un système de gestion de la sécurité
acceptable pour l’État, qui, au minimum:
Note.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur la définition de performances de sécurité.
Note 1.— Le cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un système de gestion de la sécurité figure
à l’Appendice 6. Des éléments indicatifs sur les systèmes de gestion de la sécurité figurent dans le
Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859), et des procédures connexes, dans les PANS-ATM
(Doc 4444).
Note 2.— La prestation de services AIS, CNS, MET ou SAR sous l’autorité d’un fournisseur de
services ATS est visée par les dispositions de 2.27.3 et 2.27.4. Lorsque les services AIS, CNS, MET ou
SAR sont totalement ou entièrement assurés par une entité autre qu’un fournisseur de services ATS, les
dispositions de 2.27.3 et 2.27.4 concernent les services qui relèvent de l’autorité du fournisseur de
services ATS ou les aspects des services qui influent directement sur l’exploitation.
2.27.5 2.27.1 Toute modification significative du système ATS qui aurait des incidences sur la
sécurité, notamment la mise en œuvre d’un minimum de séparation réduit ou d’une nouvelle procédure,
ne sera réalisée qu’après qu’il aura été démontré par une évaluation de la sécurité qu’un niveau de
sécurité acceptable sera respecté et que les usagers auront été consultés. Au besoin, l’autorité responsable
veillera à ce que des dispositions soient prises pour assurer une surveillance post-mise en œuvre afin de
vérifier que le niveau de sécurité défini est respecté en permanence.
Note 1.— Lorsque, du fait de la nature du changement, le niveau de sécurité acceptable ne peut
pas être exprimé en termes quantitatifs, l’évaluation de la sécurité peut se fonder sur le jugement
opérationnel.
E-4
Note 2.— Des éléments indicatifs sur le système de gestion de la sécurité figurent dans le Manuel
de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859), et des procédures connexes, dans les PANS-ATM
(Doc 4444).
(…)
PROPOSITION INITIALE 3
(…)
PROPOSITION INITIALE 4
(…)
––––––––––––
PIÈCE JOINTE F à la lettre AN 8/3-12/42
ANNEXE 13
À LA
CONVENTION RELATIVE À L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE
(…)
PROPOSITION INITIALE 1
CHAPITRE 1. DÉFINITIONS
(…)
(…)
PROPOSITION INITIALE 2
CHAPITRE 3. GÉNÉRALITÉS
(…)
3.2 Les États établiront un programme national de sécurité en vue de réaliser un niveau de
sécurité acceptable de l’aviation civile.
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un programme national de sécurité figure
au Supplément F, et le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments
indicatifs sur le programme national de sécurité.
(…)
F-3
PROPOSITION INITIALE 3
Note 1.— L’objectif des spécifications ci après est de promouvoir la prévention des accidents par
la collecte et l’analyse de données relatives à la sécurité et par un échange rapide de renseignements sur
la sécurité, dans le cadre des programmes nationaux de sécurité.
Note 2.— L’Annexe 19 contient des dispositions relatives au programme national de sécurité.
8.1 Les États établiront un système obligatoire de comptes rendus d’incidents pour faciliter la
collecte de renseignements sur les carences réelles ou potentielles en matière de sécurité.
8.2 Les États établiront un système volontaire de comptes rendus d’incidents pour faciliter la
collecte de renseignements sur les carences réelles ou potentielles en matière de sécurité qui pourraient ne
pas être recueillis au moyen d’un système obligatoire.
Note.— Les États sont encouragés à mettre en place d’autres systèmes de collecte et de
traitement de données relatives à la sécurité pour recueillir les renseignements sur la sécurité qui
pourraient ne pas être recueillis au moyen des systèmes de comptes rendus d’incidents évoqués aux § 8.1
et 8.2 ci-dessus.
8.3 Le système volontaire de comptes rendus d’incidents sera non punitif et assurera la
protection des sources d’information.
Note 1.— Un contexte non punitif est fondamental pour la communication volontaire de comptes
rendus.
Note 2.— Les États sont encouragés à faciliter et à promouvoir la communication volontaire de
comptes rendus sur les événements susceptibles d’affecter la sécurité de l’aviation en adaptant, selon les
besoins, leurs lois, règlements et politiques.
Note 3.— Le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments indicatifs
sur les systèmes de comptes rendus d’incidents, tant obligatoires que volontaires.
Note 4.— Le Supplément E contient des orientations juridiques relatives à la protection des
renseignements provenant des systèmes de collecte et de traitement de données sur la sécurité.
8.4 Les États établiront et tiendront à jour une base de données sur les accidents et incidents,
pour faciliter l’analyse efficace des renseignements sur les carences réelles ou potentielles en matière de
sécurité qui ont été recueillis, notamment ceux qui proviennent de leurs systèmes de comptes rendus
d’incidents, ainsi que pour déterminer les mesures préventives qui peuvent être nécessaires.
F-4
8.5 Recommandation.— Il est recommandé que les systèmes de bases de données utilisent des
formats normalisés de façon à faciliter l’échange des données.
Note 1.— L’OACI fournira sur demande aux États des éléments indicatifs relatifs aux
spécifications de ces bases de données.
Note 2.— Les États sont encouragés à promouvoir des arrangements régionaux, comme il
conviendra, en ce qui concerne l’application du § 8.4.
Note 3.— Des renseignements supplémentaires sur lesquels fonder des mesures préventives
peuvent figurer dans les rapports d’enquête finals sur les accidents et incidents qui ont fait l’objet d’une
enquête.
Note 4.— Les États sont encouragés à utiliser un système compatible avec l’ADREP pour les
comptes rendus d’accident/incident ainsi que pour la collecte, le stockage et la diffusion des
renseignements pertinents sur la sécurité.
8.6 Recommandation.— Il est recommandé qu’après avoir déterminé les mesures à prendre
pour remédier à des carences réelles ou potentielles en matière de sécurité, les États mettent en œuvre ces
mesures et établissent un processus pour surveiller cette mise en œuvre et l’efficacité des mesures.
Note.— Des renseignements supplémentaires sur lesquels fonder des mesures préventives peuvent
figurer dans les rapports d’enquête finals sur les accidents et incidents qui ont fait l’objet d’une enquête.
8.7 Recommandation.— Si, en analysant les renseignements que contient sa base de données,
un État trouve des éléments touchant la sécurité qui peuvent intéresser d’autres États, il est recommandé
qu’il leur communique dès que possible ces renseignements de sécurité.
8.8 8.1 Recommandation.— Les recommandations de sécurité peuvent non seulement provenir
des enquêtes sur les accidents et sur les incidents mais aussi de diverses autres sources, notamment
d’études sur la sécurité. Il est recommandé que les recommandations de sécurité qui s’adressent à un
organisme d’un autre État soient également communiquées au service d’enquête dudit État.
Note.— Il faut des définitions, des taxinomies et des formats normalisés pour faciliter l’échange
des données. L’OACI fournira sur demande des éléments indicatifs sur de tels réseaux de mise en
commun de renseignements.
(…)
F-5
PROPOSITION INITIALE 4
(…)
––––––––––––
PIÈCE JOINTE G à la lettre AN 8/3-12/42
AÉRODROMES
ANNEXE 14
À LA
CONVENTION RELATIVE À L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE
VOLUME I
CONCEPTION ET EXPLOITATION TECHNIQUE DES AÉRODROMES
(…)
CHAPITRE 1. GÉNÉRALITÉS
(…)
PROPOSITION INITIALE 1
1.1 Définitions
(…)
(…)
Système de gestion de la sécurité (SGS). Approche systémique de la gestion de la sécurité comprenant les
structures organisationnelles, responsabilités, politiques et procédures nécessaires.
(…)
PROPOSITION INITIALE 2
(…)
1.4.4 Dans le cadre du processus de certification, les États veilleront à ce qu’un manuel
d’aérodrome, contenant tous les renseignements utiles sur le site, les installations, les services,
l’équipement, les procédures d’exploitation, l’organisation et la gestion de l’aérodrome, y compris un
système de gestion de la sécurité, soit soumis par le postulant pour approbation ou acceptation avant la
délivrance du certificat d’aérodrome.
G-3
Note.— Le but du système de gestion de la sécurité est la mise en place d’une méthode structurée
et ordonnée pour la gestion de la sécurité de l’aérodrome par l’exploitant de l’aérodrome. L’Annexe 19
contient les dispositions de gestion de la sécurité applicables aux aérodromes certifiés. Le Manuel de
gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) et le Manuel sur la certification des aérodromes (Doc 9774)
contiennent des éléments indicatifs sur un système de gestion de la sécurité des aérodromes.
(…)
PROPOSITION INITIALE 3
1.5.1 Les États établiront un programme national de sécurité en vue de réaliser un niveau de
sécurité acceptable de l’aviation civile.
Note.— Un cadre pour la mise en œuvre et la tenue d’un programme national de sécurité figure
au Supplément C, et le Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) contient des éléments
indicatifs sur le programme national de sécurité.
Note.— Des éléments indicatifs sur la définition des performances de sécurité figurent dans le
Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859).
1.5.3 Les États exigeront, dans le cadre de leur programme national de sécurité, que les
aérodromes certifiés mettent en œuvre un système acceptable de gestion de la sécurité pour l’État, qui, au
minimum :
Note.— Des éléments indicatifs sur la définition des performances de sécurité figurent dans le
Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859).
Note.— Le cadre de la mise en œuvre et de la tenue d’un système de gestion de la sécurité est
décrit à l’Appendice 7. Des éléments indicatifs sur les systèmes de gestion de la sécurité figurent dans le
Manuel de gestion de la sécurité (MGS) (Doc 9859) et le Manuel de certification des aérodromes
(Doc 9774).
G-4
(…)
PROPOSITION INITIALE 4
(…)
PROPOSITION INITIALE 5
(…)
––––––––––––
PIÈCE JOINTE H à la lettre AN 8/3-12/42
Une note a été ajoutée afin de préciser qu’une « base de données sur la
sécurité » peut être constituée d’une seule base de données ou de
plusieurs.
Appendice 4 : Cadre pour les Appendice 2, section 4 : les dispositions de gestion de la sécurité
systèmes de gestion de la sécurité concernant les organismes de formation agréés qui sont exposés à
(SGS) des risques de sécurité dans le cadre de la fourniture de leurs
services sont transférées à l’Annexe 19.
Supplément C. Cadre pour le
programme national de sécurité L’Appendice 4 et le Supplément C de l’Annexe 1 sont transférés à
(PNS) l’Annexe 19.
Partie 1, Chapitre 8. Entretien des Les dispositions actuelles applicables en particulier à l’agrément
avions des organismes de maintenance agréés sont modifiées, comme suite
§ 8.7.1 et 8.7.3 au transfert à l’Annexe 19 des dispositions de l’Annexe 6.
––––––––––––
PIÈCE JOINTE I à la lettre AN 8/3-12/42
Transférer la norme sur le PNS à § 3.3.1 ET § 1.3.1 Partie II, § 5.1 § 2.27.1 § 3.2 § 1.5.1
l’Annexe 19 (§ 3.1.1) et 8.7.3.1
remplacer « niveau de sécurité
acceptable » par « niveau accep-
table de performance de sécurité ».
I-2
––––––––––––
PIÈCE JOINTE J à la lettre AN AN 8/3-12/42
(État)_______________________________________
Prière de cocher ( √ ) une case pour chaque amendement. En cas d’« accord avec observations » ou de « désaccord
avec observations », veuillez indiquer vos observations sur des feuilles distinctes.
* « Accord avec observations » signifie que votre État ou Organisation approuve le but et
l’orientation générale de la proposition d’amendement ; les observations peuvent, le cas échéant,
indiquer vos réserves sur telle ou telle partie de l’amendement et proposer une solution de
rechange.
— FIN —