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Chapitre 3 - 3G UMTS

Umts

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Thèmes abordés

  • Contrôle de puissance en boucl…,
  • HSDPA,
  • Gestion de sessions,
  • Accès aléatoire,
  • Équipements de communication,
  • Scrambling,
  • NodeB,
  • Modulation d’ordre supérieur,
  • Spectre de fréquences,
  • Architecture réseau
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Chapitre 3 - 3G UMTS

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  • Équipements de communication,
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  • NodeB,
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Réseaux Cellulaires

Chapitre 3 : 3G UMTS

Dr. Mustapha Hemis


[email protected]

© 2023
Objectif

▪ Étudier l’architecture d’un réseau UMTS.


▪ Définir le spectre de fréquences UMTS.
▪ Étudier la liaison radio UMTS: Couches protocolaire, Technique
d’acces W-CDMA, canaux de transmission.
▪ Aborder l’évolution HSPA et HSPA+.
GPRS/EDGE vers UMTS

▪ Le GPRS/EDGE avec le schéma de transmission orienté paquets a été le premier


pas vers l'Internet mobile.
o Débit allant jusqu’à 384 kbps
▪ Principale limitation de GPRS/EDGE est la bande passante étroite (200 KHz) =>
une augmentation supplémentaire de débit était difficile à obtenir avec
l'interface radio GSM.
▪ Solution : Nouvelle technologie (UMTS: Universal Mobile Telecomunications
System) avec une nouvelle interface radio (WCDMA: Wideband Code Division
Multiple Access)
▪ Alors que le réseau d'accès radio UMTS (UTRAN) était un développement
entièrement nouveau, de nombreux composants du réseau coeur GSM ont été
réutilisés, avec seulement quelques modifications, pour la première étape de
l'UMTS.
3GPP Releases

Release Date frozen New features

99 Mars 2000 W-CDMA air interface


4 Mars 2001 Bearer independent CS architecture,
TD-SCDMA
5 June 2002 HSDPA
6 Mars 2005 HSDPA
7 Septembre HSPA+
2007
Spécification de l’UMTS

▪ Services de commutation par paquets ou par circuits


▪ Débit élevés
o 144kbps en déplacement rapide
o 384kbps en déplacement lent
o 2Mbps dans un environnement stationnaire
▪ Qualité de la voix élevée
▪ Efficacité spectrale élevée
▪ Terminaux de petites tailles
▪ Compatibilité avec les systèmes de 2G
▪ Plages de fréquences: 1885 à 2025 MHz et 2110 à 2200 MHz
Architecture
Architecture

▪ Comme le GSM, l’architecture UMTS est constituée de trois parties :


o Partie UE (User equipement)
o Partie radio RNS (Radio Network SubSystem) appelé aussi UTRAN (UMTS
Terrestrial Radio Access Network).
o Partie réseau coeur CNS (Core Network Subsystem)
▪ L’UMTS a apporté des modification principalement sur la partie radio (UE et
UTRAN). La partie Cœur a été hérité du réseau GPRS.
Architecture: UE

▪ Partie UE: L’UE se compose de deux éléments principaux :


o Mobile Equipment (ME) : c’est simplement l’appareil téléphonique. Dans un
simple téléphone mobile, le ME est généralement un appareil unique, mais
dans les terminaux de données, ses fonctions sont souvent divisées en deux: le
mobile termination (MT) gère toutes les fonctions de communication 3G,
tandis que terminal equipment (TE) est le point là où les flux de données
commencent et se terminent. Par exemple, Le MT peut être une clé UMTS
pour un ordinateur portable tandis que le TE peut être l'ordinateur portable
lui-même.
o Universal Integrated Circuit Card (UICC): L'UICC a évolué à partir du SIM, qui a
été introduit pour la première fois dans le GSM. La terminologie a changé car
l'UMTS fait une distinction claire entre le matériel et le logiciel: l'UICC est le
matériel de la carte à puce, tandis que l’Universal Subscriber Identity Module
(USIM) est un protocole logiciel qui fonctionne dedans.
Architecture: UE

▪ Partie UE:
Architecture: RNS

▪ Partie radio RNS comprend deux entités: un contrôleur du réseau radio RNC qui
contrôle une ou plusieurs nodes B.
o NodeB: Son principal but est d’assurer les fonctions de réception et de
transmission radio pour une ou plusieurs cellules de l’UTRAN. Une cellule étant
définie par une antenne.
Il intervient au niveau de la couche physique notamment, la modulation QPSK,
l’adaptation de débit, le codage et décodage de canal, la correction des erreurs,
l’amplification des signaux, etc.
o RNC: C’est l’élément intelligent de l’UTRAN. Il est l’équivalent des BSC dans le
réseau GSM.
Le RNC a pour fonction principale le routage et la synchronisation des
communications entre le NodeB et le réseau cœur. Il assure aussi les fonctions de
sécurité, allocation des codes CDMA, contrôle de puissance et gestion de mobilité.
Architecture: Interfaces

▪ Plusieurs types d’interfaces de communication coexistent au sein du


réseau UMTS : Uu, Iu, Iur, Iub, …
Architecture: Bearer

▪ Un bearer est un lien logique entre deux points, qui est défini par un certain
ensemble de caractéristiques.
▪ Chaque fois qu'un
équipement utilisateur
(UE) est fourni avec un
service (service CS/PS),
ce dernier doit être
associé à un bearer radio
spécifiant la
configuration pour la
couche 2 et la couche
physique afin que sa QoS
soit clairement définie.
Architecture: Bearer

▪ Le bearer est associé à un certain nombre de paramètres de qualité de service. Ceux-ci


décrivent le service que l'utilisateur s'attend à recevoir, en utilisant des paramètres tels
que le débit de données requis, le taux d'erreur et le délai.
▪ Le bearer le plus haut est le "end-to-end bearer service" et décrit le lien entre
l'utilisateur final et l'autre extrémité de la communication. Il est pris en charge par trois
bearer de niveau inférieur, à savoir, "TE/MT Local Bearer Service", "UMTS Bearer
Service" et "External Bearer Service".
▪ Cette relation signifie que les bearer de niveau inférieur sont instanciés de manière à
produire les propriétés souhaitées pour le bearer de niveau supérieur.
▪ De la même manière, l’ "UMTS Bearer Service" est pris en charge par le "Radio Access
Bearer Service" et le "CN Bearer Service", qui, à leur tour, peuvent être analysés en
termes de bearer de couche inférieure.
▪ Finalement, les bearer sont mappés vers des ressources qui fournissent une QoS
adéquate.
Architecture: Access Stratum & Non‐Access Stratum

▪ L'UMTS vise à séparer au maximum les fonctionnalités du réseau cœur du réseau


d'accès, afin de pouvoir faire évoluer indépendamment les deux parties du réseau dans
le futur.
▪ Par conséquent, l'UMTS différencie strictement les fonctionnalités de la strate d'accès
(AS) et de la strate de non‐accès (NAS).
Architecture: Access Stratum & Non‐Access Stratum

▪ L'AS contient toutes les fonctionnalités associées au réseau radio ("l'accès") et


le contrôle des connexions actives entre un utilisateur et le réseau radio. Le
contrôle de handover, par exemple, dont le RNC est responsable dans l'UTRAN,
fait partie de l’AS.
▪ Le NAS contient toutes les fonctionnalités et tous les protocoles utilisés
directement entre l'UE et le réseau coeur. Celles-ci n'ont aucune influence
directe sur les propriétés du RAB établi et sur son maintien. De plus, les
protocoles NAS sont transparents pour le réseau d'accès. Les fonctionnalités
telles que le contrôle des appels, la mobilité et la gestion des sessions, ainsi que
les services supplémentaires (par exemple SMS), qui sont contrôlés via le MSC
et le SGSN, sont considérées comme des fonctionnalités NAS.
Interface Radio: Bandes de fréquences

▪ Les spécifications de l’UMTS ont défini deux modes d’exploitation: FDD et TDD:
Interface Radio: Bandes de fréquences – Mode FDD

▪ Ce mode exploite deux bandes de fréquence, l’une pour transmettre, et l’autre pour
recevoir simultanément avec une fréquence de garde afin d’éviter les interférences.
▪ La largeur de la porteuse est de 5 MHz alors qu’en GSM elle est de 200 KHz.
Interface Radio: Bandes de fréquences – Mode TDD

▪ En TDD, une seule fréquence est utilisée alternativement pour le transfert des
données depuis l’appareil mobile vers la station de base, et inversement avec une
séparation des séquences uplink et downlink dans le temps, en divisant la bande en
time slots qui sont repartis entre les deux transferts.
▪ La largeur du canal est également de 5 MHz.
Interface Radio: Couches

L’interface radio de
l’UTRAN est
structurée en
couches dont les
protocoles se basent
sur les 3 premières
souches du modèle
OSI (respectivement
la couche physique,
la couche liaison de
données et la couche
réseau).
Interface Radio: Couches

Couche 1:
▪ Représente la couche physique de l’interface radio qui réalise les fonctions
relatives à la transmission (codage, modulation, multiplexage,…) de données sur
le support radio (via W-CDMA).
o Mappage des canaux de transport sur les canaux physiques
o Protection contre les erreurs (FEC, entrelacement)
o Mesure de FER, SIR, puissance d'interférence
o Synchronisation (fréquence et temps) et contrôle de puissance
▪ Le paramétrage de la couche physique est effectué par la couche RRC. La couche
physique doit périodiquement et sur demande, rapporter la situation actuelle à
la couche RRC (taux d'erreur de trame (FER) calculé, SIR, puissance
d'interférence mesurée).
Interface Radio: Couches

Couche 2:
▪ Cette couche est divisée en plusieurs sous couches :
o La sous-couche MAC (Medium Access Control)
o La sous-couche RLC (Radio Link Control)
o La sous-couche PDCP (Packet Data Convergence Protocol)
o La sous-couche BMC (Broadcast/Multicast Control)
Interface Radio: Couches

Couche 2 - sous-couche MAC :


▪ Mappage des canaux logiques aux canaux de transport;
▪ Sélection des formats de transport appropriés (TF);
▪ Gestion/ordonnancement des priorités;
▪ Chiffrement (si le mode RLC transparent est utilisé);
▪ Si des canaux communs sont utilisés, identification de l'UE par le RNTI (Radio
Network Temporary Identifier).
Interface Radio: Couches

Couche 2 - sous-couche RLC :


▪ segmentation/réassemblage;
▪ Détection des duplications, remise en ordre;
▪ Protection des différents flux de données contre les erreurs en fonction des
exigences respectives. A cet effet, la couche RLC peut fonctionner selon trois
modes:
o Transparent: segmentation/réassemblage (sans protection);
o Non acquitté: +numérotation +détection d’erreur (sans retransmission);
o Aquitté: +retransmission sélective;
▪ Contrôle de flux;
▪ Chiffrement (uniquement en mode non-transparent).
Interface Radio: Couches

Couche 2 - sous-couche PDCP :


▪ Compression des entêtes pour une meilleure exploitation des ressources radio.
▪ Alignement de la pile de protocoles UTRA sur d'autres protocoles de données
par paquets comme TCP/IP.
Interface Radio: Couches

Couche 2 - sous-couche BMC :


▪ Assure les fonctions telles que la diffusion cellulaire qui sont nécessaires pour les
applications point-to-multipoint.
▪ Ce service existe déjà en GSM mais est peu exploité commercialement.
Interface Radio: Couches

Couche 3 :
▪ Assure les tâches liées au contrôle et à la configuration de l'ensemble de la pile
protocolaire UTRA au niveau de l'interface Uu:
o Diffusion d'informations système;
o Configuration et gestion des bearer radio;
o Gestion de la mobilité;
• Gestion de la localisation;
• Gestion de Handover;
o Contrôle de la puissance de la boucle externe;
o Configuration des couches inférieures;
o Collecte des mesures des couches inférieures.
Interface Radio: User Plane & Control Plane

▪ Le plan usager : Il contient l’ensemble des données qui sont échangées au niveau
du Non Access Stratum du réseau. Dans ce même plan on trouve :
o Des datagrammes IP.
o La voix.
o Messages courts (SMS).
L’UTRAN est transparent au mode usager, c'est-à-dire que les données du plan
usager ne peuvent être lues ou interprétées par l’UTRAN. On peut considérer
alors l’UTRAN comme étant une couche de transport vis-à-vis des données du
plan usager.
▪ Le plan de contrôle : Il est utilisé pour véhiculer l’ensemble de la signalisation
entre le mobile et le réseau grâce au protocole RRC.
Interface Radio: Canaux logiques, de transport, physiques

▪ Les données du plan utilisateur et les données du plan de contrôle sont


transférées via l'interface radio UMTS dans ce que l'on appelle des « canaux ».
▪ Pour séparer les propriétés physiques de l'interface radio de la transmission
logique des données, l’UMTS introduit trois couches de canaux différentes.
o Canaux logiques: Quoi envoyer ?
o Canaux de transport: Comment envoyer ?
o Canaux physiques: Où envoyer ?
Interface Radio: Canaux logiques, de transport, physiques
Logique
Transport
Physique

Mappage des canaux Mappage des canaux


-Downlink- -uplink-
Interface Radio: Canaux logiques,

▪ Les canaux logiques sont utilisés pour séparer les différents types de flux de données qui
doivent être transférés via l'interface hertzienne. Ils sont divisés en deux sous groupes: les
canaux logiques de contrôle et les canaux logiques de trafic.
▪ Canaux logiques de contrôle
o BCCH : il sert à diffuser des informations de contrôle. Les messages qui transitent par ce
canal sont connus sous le nom de system information. Ils fournissent entre autres au
mobile en veille des informations lui permettant d’accéder au réseau.
o PCCH : exploité pour l’envoi de messages de paging aux mobiles se trouvant dans le réseau.
o CCCH : il est utilisé pour envoyer ou recevoir les informations de contrôle de mobiles non
connectés au réseau. Mais son utilisation reste surtout au début de l’établissement de la
communication dans le cadre de l’échange des premiers messages de signalisation entre le
mobile et le réseau.
o DCCH : il est utilisé pour l’envoi ou la réception des informations de contrôle d’un mobile
connecté au réseau. La totalité de la signalisation du plan de contrôle transite par ce canal
Interface Radio: Canaux logiques,

▪ Les canaux logiques sont utilisés pour séparer les différents types de flux de données qui
doivent être transférés via l'interface hertzienne. Ils sont divisés en deux sous groupes: les
canaux logiques de contrôle et les canaux logiques de trafic.
▪ Canaux logiques de traffic
o DTCH: il est utilisé pour l’échange des données usager avec un mobile connecté au
réseau.
o CTCH : c’est un canal unidirectionnel, exploité par le réseau pour l’envoi des données
usager à un groupe de mobiles.
Interface Radio: Canaux de transport,

▪ Les canaux de transport représente le format et, plus généralement la manière dont
les informations sont transmises sur l’interface radio.
o BCH: Variante du canal logique BCCH.
o DCH: Combine les données des canaux logiques DTCH et du DCCH.
o PCH: Variante du canal logique PCCH.
o RACH: Porte les information de CCCH dans la vois montante.
o FACH: Utilisé par le réseau pour envoyer des messages de configuration de connexion RRC
aux appareils mobiles qui ont indiqué via RACH qu'ils souhaitaient établir une connexion
avec le réseau.
o DSCH: ce canal peut être partagé par plusieurs UE. Il est utilisé pour transporter des
données de contrôle ou de trafic dédiées. Il est associé à un ou plusieurs DCH descendants.
Interface Radio: Canaux physiques,

▪ Les canaux physiques sont chargés d'offrir un support de transmission physique pour
un ou plusieurs canaux de transport.
▪ P‐CCPCH: utilisé pour diffuser des informations de diffusion dans une cellule.
▪ S‐CCPCH: utilisé pour diffuser le PCH et le FACH.
▪ AICH: Ce canal n'est pas représenté dans les figures de mappage des canaux car il n'y
a pas de mappage de ce canal à un canal de transport. Il est utilisé exclusivement
avec le PRACH lors de l'établissement de la connexion d'un appareil mobile avec le
réseau.
▪ DPDCH: c’est l’équivalent phyique d'un canal dédié à un seul appareil mobile. Le
canal combine les données d'utilisateur et les messages de signalisation.
▪ DPCCH: utilisé en plus d'un DPDCH dans les sens montant et descendant. Il
transporte les informations de contrôle de ou vers l’équipement mobile.
Interface Radio: W-CDMA

▪ Le W-CDMA est technique de multiplexage variante du CDMA mais qui utilise une
bande passante plus large (5 MHz) ce qui implique des débits supérieurs.
▪ Le CDMA permet d’avoir plusieurs utilisateurs sur une même fréquence porteuse au
même temps.
▪ Avant transmission, les données d'un utilisateur sont multipliées par un code qui
peut être distingué des codes utilisés par d'autres utilisateurs.
Interface Radio: W-CDMA

▪ Le CDMA se base sur ne technique d’étalement de spectre par séquence directe


(DSSS: Direct-Sequence Spread spectrum).
▪ Les technologies traditionnelles essaient
d’envoyer le signal dans une bande passante
minimale requise
▪ Les systèmes à DSSS mélangent leurs données
d'entrée avec une séquence d'étalement
rapide et transmettent un signal à large bande
▪ La séquence d'étalement est régénérée
indépendamment au niveau du récepteur et
mélangée avec le signal à large bande entrant
pour récupérer les données d'origine.
Interface Radio: W-CDMA
Interface Radio: W-CDMA
Interface Radio: W-CDMA
Interface Radio: W-CDMA

▪ Chaque bit de l’utilisateur à transmettre est multiplié (OU exclusif) par un code
pseudo aléatoire PN (Pseudo random Noise code) propre à cet utilisateur.
▪ La séquence du code (constituée de N éléments appelés "chips") est unique pour cet
utilisateur, et constitue la clé de codage.
▪ La longueur L du code est appelée facteur
d’étalement SF (Spreading Factor).
▪ Plus le SF est élevé, plus le Débit Chip sera
élevé.
Interface Radio: W-CDMA

▪ Exemple: Une NodeB envoi à


deux UE simultanément en
utilisant deux codes orthogonaux
Interface Radio: W-CDMA

▪ La vitesse à laquelle les chips sont transférés sur l'interface radio UMTS est égale à
3,84 Mchips/s, indépendamment du facteur d'étalement SF.
▪ Comme le débit en chips est constant, l'augmentation du SF pour un utilisateur
signifie que son débit de données diminue. Outre une plus grande robustesse
contre les erreurs, plus le code est long, plus il existe de codes qui sont orthogonaux
entre eux. Cela signifie que davantage d'utilisateurs peuvent utiliser simultanément
le canal de transmission par rapport à un système dans lequel seuls des facteurs
d'étalement plus courts sont utilisés.
Débit faible
Elevé Robustesse élevé
Nb users élevé
SF Débit élevé
Faible
Faible robustesse
Nb users faible
Interface Radio: W-CDMA

▪ Vu que le débit en chips est constant, si le SF était également constant, tous les
utilisateurs d'une cellule devraient communiquer avec le réseau à la même vitesse !!
▪ Solution: UMTS utilise de codes OVSF (Orthogonal Variable Spreading Factor Code)
afin de modifier la longueur de SF et de conserver l’orthogonalité des différents
codes d’étalement.
Interface Radio: W-CDMA

▪ Dans un tel arbre, il n’est possible d’utiliser tous les codes OVSF simultanément.
▪ Vu que le code de chaque nœud est déterminé en fonction du code du nœud père.
Cela implique donc que pour une branche, les codes ont une relation entre eux, ce
qui empêche l’utilisation d’autres codes lorsque l’un d’entre eux est utilisé.
Interface Radio: W-CDMA

▪ Problème: Que se passe-t-il s'il y a plus d'une cellule ? L’arbre des codes de
canalisation ne peut accueillir qu'un nombre limité de mobiles, nous voulons donc le
réutiliser dans chaque cellule.
o Cela pose un problème si deux cellules voisines émettent sur la même
fréquence et le même code de canalisation.
▪ Solution: un deuxième ensemble de codes, scrambling code, est introduit et en
étiquetant chaque cellule voisine avec un code différent.
o Le scrambling, réalisé par l’émetteur, permet de séparer les différents signaux
d’une même station de base ou d’un même terminal sans modifier ni le débit, ni
la bande passante.
o Il existe un arbre de codes d’étalement pour chaque code de scrambling, ce qui
permet aux émetteurs d’utiliser leurs arbres de codes indépendamment.
Interface Radio: W-CDMA

▪ Idéalement, les codes de scrambling devrait êtres orthogonaux entre eux, mais
malheureusement tous les codes orthogonaux sont utilisés pour construire l'arbre
des codes de canalisation.
▪ Au lieu de cela, ces codes sont crées à l'aide d'un générateur de nombres pseudo-
aléatoires, ce qui les rend non corrélés.
▪ Si nous multiplions deux codes de scrambling ensemble et additionnons les résultats
comme précédemment, alors le total est nul en moyenne, mais il n'est pas
identiquement nul.
▪ En UMTS, il y a suffisamment de codes de scrambling pour étiqueter 512 cellules
différentes. Ce nombre est suffisamment grand pour que les cellules avec le même
code de scrambling soient à une grande distance l'une de l'autre.
Interface Radio: W-CDMA

▪ En résumé : L’étalement de spectre se fait en deux étapes:


o La première dite canalisation ou étalement (spreading), transforme chaque
symbole de données en un certain nombre de chips. Elle permet l’étalement
spectrale
o La seconde dite de scrambling, le scrambling ne provoque pas d’étalement, il
s’agit simplement d’une multiplication “chip à chip” d’un signal étalé par une
séquence dite de scrambling.
Interface Radio: W-CDMA

Dowlink
Interface Radio: W-CDMA

Uplink
Interface Radio: W-CDMA
Code Code d’étalement Code de scrambling
Utilisation Uplink : Uplink :
o Contrôle le débit de données o Séparation des terminaux.
individuel pour chaque utilisateur
o Séparation des canaux de
données d'un même terminal.
Downlink : Downlink :
o Contrôle le débit de données o Séparation des cellules.
individuel pour chaque utilisateur
o Séparation des connexions des
différents utilisateurs d'une même
cellule.
Interface Radio: Structure des trames UMTS

▪ L’organisation temporelle de
l’UMTS est basée sur une
supertrame de 720 ms,
comportant elle-même 72
trames de 10 ms.
▪ Chaque trame de 10 ms est
divisée en 15 slots de 667 µs.
▪ La structure de la trame pour
les canaux physique de
DPDCH et DPCCH est
présenté ci-dessous.
Interface Radio: Structure des trames UMTS
Interface Radio: Structure des trames UMTS
Interface Radio: Structure des trames UMTS

▪ TFCI (transport format combination indicator): Indique le type d'informations


contenues dans la trame DPDCH, telles que la voix, la signalisation ou les deux.
▪ TPC (transmit power control): Porte les commande de contrôle de puissance.
▪ Pilot: Les informations pilotes sont un flux connu de bits, qui aident le récepteur
pour traiter le flux de données entrant
▪ FBI (feedback information): sont moins important que les autres : ils ne sont
utilisés que sur la liaison montante et contrôlent un processus optionnel appelé
closed loop downlink transmit diversity.
Interface Radio: Structure des trames UMTS

▪ Durant le timeslot de 667 µs, il va être possible d’émettre un nombre de bits n


variable. Il est prévu de pouvoir faire varier ce nombre n de la manière suivante:
▪ Downlik:
o 𝒏 = 𝟏𝟎 × 𝟐𝒌 ; n varie de 10 pour k=0 jusqu’à 1280 pour k=7
o 𝑺𝑭 = 𝟓𝟏𝟐 /𝟐𝒌 ; SF varie de 4 pour k=7 jusqu’à 512 pour k=0

▪ Uplink:
o 𝒏 = 𝟏𝟎 × 𝟐𝒌 , n varie de 10 pour k=0 à 640 pour k=6
o 𝑺𝑭 = 𝟐𝟓𝟔 /𝟐𝒌 ; SF varie de 4 pour k=6 jusqu’à 256 pour k=0
Interface Radio: Controle de puissance

▪ Problème: Comme tous les utilisateurs émettent sur la même fréquence, les
interférences sont le facteur le plus limitant pour le réseau radio UMTS.
o Prenons un récepteur et deux émetteurs, l'un proche du récepteur, l'autre
éloigné. Le problème du near-far-effect apparait si les deux émetteurs
émettent simultanément et à puissances égales, alors le récepteur recevra
plus de puissance de l'émetteur le plus proche. Puisque le signal d'une
transmission est le bruit de l'autre, le rapport signal sur bruit (SNR) pour
l'autre émetteur est beaucoup plus faible. Cela rend l'émetteur le plus
éloigné plus difficile, voire impossible, à comprendre.
▪ Solution : Pour que le récepteur puisse décoder tous les signaux dans le canal, ils
devraient idéalement tous avoir la même puissance => contrôler la puissance
Interface Radio: Controle de puissance

Problème du near-far-effect

Sans contrôle de puissance Avec contrôle de puissance


Interface Radio: Controle de puissance

▪ La solution dec controle de


puissance dépend du canal
physique en question.
▪ Pour les canaux DPDCH et
DPCCH, la solution est le
contrôle de puissance en
boucle fermée rapide
(Figure ci-dessous).
Interface Radio: Controle de puissance

▪ Tous les 2/3 ms, la NodeB mesure le SIR qu'elle reçoit de chaque mobile et le
compare à un SIR cible. Il utilise ensuite le résultat pour calculer une commande
de contrôle de puissance, qu'il envoie au mobile sur le DPCCH descendant.
o Si le SIR reçu < SIR cible : la NodeB demande au mobile d'augmenter sa
puissance d'émission, typiquement de 1 dB.
o Si le SIR > SIR cible, la NodeB demande au mobile de diminuer sa puissance.
▪ Le SIR cible est lui-même ajusté à l'aide d'une boucle externe, comme suit.
o Le SRNC mesure le taux d'erreur dans le signal reçu à l'aide de taux d'erreur
de bloc (BLER). Il le compare ensuite à un BLER cible associé au flux de
données.
o Si le BLER > BLER cible: le SRNC envoie un message de signalisation au
NodeB, lui demandant d'ajuster le SIR cible vers le haut. Sinon, vers le bas.
Interface Radio: acces au canal

▪ L’acces à un canal se fait aléatoirement via le canal physique PRACH;


▪ Un accès aléatoire peut se produire à des moments définis appelés « access slot »;
▪ Un access slot correspond à la durée de 5120 chips, qu’est deux fois plus long
qu’un slot normal.
▪ 15 access slot existent dans un délai de 20 ms.
▪ L'accès aléatoire est divisé en une phase de contention et une phase de
transmission.
▪ Dans la phase de contention, l’UE envoi, dans un access slot, une séquence de
code, appelée préambule.
▪ Le préambule est de longueur 4096 chips et consiste en 256 répétitions d'une
signature de longueur 16 chips. Il y a un maximum de 16 signatures disponibles.
Les 16 codes de signature de préambule sont disponibles dans chaque cellule.
Interface Radio: acces au canal
Interface Radio: acces au canal

▪ Un UE qui souhaite accéder au canal sélectionne un acces slot disponible, puis


l'une des 16 séquences de préambule.
▪ Le préambule est ensuite transmis à une puissance d'émission faible et un accusé
de réception est attendu qui est reçu sur le canal d'indication d'acquisition (AICH).
▪ Si la station mobile ne reçoit pas d'accusé
de réception de la station de base ou si il
reçoit un accusé de réception négatif, il
sélectionne un nouvel acces slot et un
nouveau préambule et transmet avec une
puissance d'émission un peu plus élevée
(2 ou 3dB plus fort). Cette procédure est
répétée jusqu'à ce qu'un accusé de
réception positif soit reçu.
Interface Radio: acces au canal

▪ Une fois le préambule correctement reçu par le Node B, le mobile procède à


l’envoi d’une trame de 10 ou 20 millisecondes sur le PRACH.
HSPA: HSDPA & HSUPA

▪ HSPA (High Speed Packet Access) est la combinaison des deux améliorations de
l’UMTS en downlink et uplink : HSDPA (High Speed Downlink Packet Access) et le
HSUPA (High Speed Uplink Packet Access).
▪ HSDPA:
o Introduite en release 5;
o Permet des débits de données jusqu'à 14,4 Mbit/s en downlink;
o HSDPA améliore les performances en downlink en utilisant 3 technique:
1. Hybrid ARQ with soft combining
2. Fast scheduling
3. Adaptive modulation and coding
HSPA: HSDPA & HSUPA

▪ HSPA (High Speed Packet Access) est la combinaison des deux améliorations de
l’UMTS en downlink et uplink : HSDPA (High Speed Downlink Packet Access) et le
HSUPA (High Speed Uplink Packet Access).
▪ HSUPA:
o Introduite en release 6;
o Permet des débits de données jusqu’à 5,76 Mbit/s en uplink;
o HSUPA améliore les performances en downlink en utilisant 2 technique:
1. Hybrid ARQ with soft combining
2. Fast scheduling
HSPA+

▪ HSPA evolution ou HSPA+ a été introduit dans les releases 7, 8, 9 et 10, pour
améliorer les performance en downlink et uplink.

▪ Release 7: 28 Mbit/s en downlink et 11.5 Mbit/s en uplink


o MIMO en downlink;
o Modulation d’ordre supérieur (downlink 64QAM, uplink 16QAM);
▪ Release 8: 42.2 Mbit/s en downlink
o Combinaison de MIMO et 64QAM en downlink;
o Dual Cell HSDPA;
HSPA+

▪ HSPA evolution ou HSPA+ a été introduit dans les releases 7, 8, 9 et 10, pour
améliorer les performance en downlink et uplink.

▪ Release 9: 84.4 Mbit/s en downlink et 23 Mbit/s en uplink


o Dual cell HSUPA;
o Dual band HSDPA;
o Dual Cell HSDPA + MIMO;
▪ Release 10:
o 4 carrier HSDPA

Common questions

Alimenté par l’IA

Dans l'interface radio de l'UMTS, la sous-couche MAC (Medium Access Control) est responsable du mappage des canaux logiques aux canaux de transport, de la sélection des formats de transport appropriés, de la gestion des priorités et du chiffrement lors de l'utilisation du mode RLC transparent . La sous-couche RLC (Radio Link Control) gère la segmentation et le réassemblage des données, la détection des duplications, la remise en ordre, la protection contre les erreurs, et offre des modes de fonctionnement transparents, non acquittés ou acquittés, avec un contrôle de débit et un chiffrement uniquement en mode non-transparent .

L'étalement de spectre W-CDMA utilise une bande passante plus large de 5 MHz, permettant des débits supérieurs en multipliant chaque bit utilisateur par un code pseudo-aléatoire unique (PN code). Cette technique de multiplexage permet à plusieurs utilisateurs de partager la même fréquence simultanément sans interférence, en utilisant des séquences d'étalement distinctes pour chaque utilisateur . L'étalement du signal augmente la robustesse contre les erreurs en diluant la puissance du signal dans une bande de fréquence plus large, rendant le signal moins susceptible aux interférences et atténuations .

Dans l'UMTS, le mode FDD (Frequency Division Duplexing) utilise deux bandes de fréquences distinctes, une pour la transmission et l'autre pour la réception, avec une fréquence de garde pour éviter les interférences. Chaque bande a une largeur de canal de 5 MHz . En revanche, le mode TDD (Time Division Duplexing) utilise la même bande de fréquence pour les communications descendantes et montantes, alternant les transmissions dans le temps à l'aide de time slots, sans nécessiter de fréquence de garde, et la largeur de canal est également de 5 MHz .

Dans le réseau UMTS, le contrôle de puissance est vital pour gérer les interférences dues au fait que tous les utilisateurs émettent sur la même fréquence, ce qui entraîne le problème de l'effet near-far. Ce problème se manifeste lorsque des émetteurs à différentes distances du récepteur transmettent à la même puissance, rendant les signaux des émetteurs éloignés plus difficiles à capter . Pour résoudre ce problème, un contrôle de puissance en boucle fermée rapide est mis en place. La NodeB mesure le SIR (Signal-to-Interference Ratio) reçu de chaque mobile et l'ajuste pour atteindre un SIR cible, en envoyant des commandes de contrôle de puissance aux mobiles via le DPCCH descendant .

Le mécanisme de scrambling résout le problème de chevauchement des canaux de cellules voisines dans l'interface radio UMTS en attribuant à chaque cellule un unique code de scrambling qui permet de distinguer les signaux des différentes cellules, même si elles émettent sur la même fréquence . Les codes de scrambling, générés pseudo-aléatoirement, empêchent le chevauchement en rendant les signaux non corrélés. Grâce à ces codes, les émetteurs d'une cellule peuvent utiliser leurs codes de canalisation indépendamment des cellules voisines, assurant ainsi que les signaux ne se mélangent pas malgré le potentiel chevauchement .

Les codes de scrambling dans l'UMTS servent à séparer les signaux d'une même station de base lorsque ceux-ci utilisent le même code de canalisation. Cela évite les interférences entre cellules voisines en étiquetant chaque cellule avec un code unique. Les codes de scrambling sont générés pseudo-aléatoirement pour être non corrélés, offrant ainsi une séparation des signaux sans modification du débit ni de la bande passante . Étant suffisamment nombreux pour 512 cellules distinctes, ils permettent de réutiliser les codes de canalisation entre cellules éloignées .

Les canaux logiques dans l'interface radio UMTS sont divisés en canaux de contrôle et de trafic. Les canaux de contrôle, tels que BCCH, PCCH, CCCH et DCCH, diffusent les informations système, envoient les messages de paging aux mobiles, échangent les premiers messages de signalisation, et transmettent les informations de contrôle aux mobiles connectés . Les canaux de trafic, comme DTCH et CTCH, sont dédiés à l'échange des données utilisateur ; DTCH est bidirectionnel pour un mobile connecté, tandis que CTCH est unidirectionnel pour diffuser des données utilisateur à un groupe de mobiles .

Les systèmes traditionnels tentent de minimiser la bande passante utilisée pour la transmission de signaux, ce qui les rend plus vulnérables aux interférences et à l'atténuation. En revanche, la technique d'étalement de spectre par séquence directe (DSSS) utilisée en W-CDMA élargit la bande passante effective du signal en mélangeant le message avec une séquence d'étalement, rendant le signal nettement plus robuste aux interférences et au cheminement multiple . Le DSSS améliore ainsi la qualité du service et la capacité globale du réseau en exploitant une bande plus large qui améliore la distinction entre les utilisateurs .

Le stratum AS (Access Stratum) contient toutes les fonctionnalités relatives au réseau radio, y compris le contrôle des connexions actives entre un utilisateur et le réseau, comme le contrôle de handover géré par le RNC dans l'UTRAN . En revanche, le stratum NAS (Non-Access Stratum) englobe les fonctionnalités directement utilisées entre l'UE et le réseau cœur, telles que le contrôle des appels, la mobilité, la gestion des sessions, et les services supplémentaires comme les SMS, contrôlés via le MSC et le SGSN . Les protocoles NAS n'influencent pas directement les propriétés du RAB et restent transparents pour le réseau d'accès.

Les OVSF (Orthogonal Variable Spreading Factor) codes permettent de modifier la longueur du facteur d'étalement (SF) tout en préservant l'orthogonalité entre les codes dans un réseau UMTS. Cela ajuste le débit individuel des utilisateurs; augmenter le SF diminue le débit de données mais offre plus de robustesse à l'erreur et permet un nombre plus élevé d'utilisateurs simultanés sur le même canal . En structurant les codes sous forme d'un arbre, l'UMTS maintient la relation entre les codes, permettant ainsi de gérer la capacité cellulaire tout en assurant que les codes utilisés ne bloquent pas l'accès aux voisins immédiats si l'un d'eux est utilisé .

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