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Analyse du conte philosophique "Candide"

Candide

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1. Quel est le genre de cette œuvre ?

Le genre de cette œuvre est un conte philosophique. Cela veut dire que c'est un genre littéraire qui
mêle éléments narratifs et réflexions philosophiques. Le conte philosophique est né au XVIIIème
siècle, à l’époque des Lumières. Il permet à son auteur de critiquer des aspects de la
société (moeurs, politique, religion, etc.) ou du pouvoir de son époque, en
utilisant l'artifice d'une histoire fictive afin de transmettre des idées ou bien
délivrer un enseignement. Mais l’auteur le fait de manière détournée : c’est le récit qui est
chargé de mettre en scène des idées, des valeurs, des concepts à portée philosophique qui dénoncent
par exemple les mœurs de la noblesse, les régimes politiques, le fanatisme religieux ou encore
certains courants philosophiques.
Dans Candide, Voltaire critique la philosophie optimiste de Leibniz, qui est incarnée par le
personnage de Pangloss. La philosophie optimiste, c’est quand on soutient que tout évènement est
pour le bien, le positif. Pangloss enseigne sa philosophie optimiste à Candide : « Tout est au mieux
dans le meilleur des mondes ». Tout au long du récit, nous allons suivre les aventures de Candide et
comment il va réfuter la théorie de Pangloss. Mais Pangloss s’accroche toujours à sa théorie, c’est le
seul personnage qui ne change pas, il croit qu’il a toujours raison, et cela en devient ridicule.
Mais aussi, au travers de cette œuvre, Voltaire lutte contre l’intolérance religieuse, le pouvoir
arbitraire que l’on peut lire au chapitre 6 de Candide avec l’autodafé. Candide et Pangloss sont
condamnés, l’un pour avoir écouté avec approbation et l’autre pour avoir parlé. Cela montre
l’intolérance religieuse de l’époque, des personnes sont condamnées juste pour leur différente façon
de penser. A ce même chapitre nous pouvons y voir une dénonciation du pouvoir arbitraire de
l’époque, car ils ont décidé « que le spectacle de quelques personnes brûlées à petit feu, en grande
cérémonie, est un secret infaillible pour empêcher la terre de trembler ». C’est ridicule, on ne peut
pas empêcher des catastrophes naturelles de survenir. Surtout que ce sont les sages qui ont décidé
« les sages du pays n’avaient pas trouvé un moyen plus efficace pour prévenir une ruine totale que
de donner un bel auto- da- fé». Ce n’est qu’un petit groupe qui a décidé, une minorité et par le terme
de sages on pourrait s’attendre à une certaine rationalité et là ce n’est pas le cas.

2. Racontez un épisode / passage marquant et expliquez pourquoi

Un passage qui m’a particulièrement marqué est la fin du chapitre 30. C’est à la fin de l’histoire où
Candide, Pangloss, Cunégonde, la vieille, Cacambo, Martin, frère Giroflée et Paquette logent tous
dans une métairie (ferme, exploitation agricole). Ils pensent avoir tous atteint le bonheur. Mais au
bout d’un moment, ils sont lassés de leur train de vie et ils s’ennuient. Un jour Pangloss, Martin et
Candide voulurent aller consulter un philosophe Turc, mais il ne leurs réserva pas un bon accueil.
En retournant à leur métairie, ils rencontrèrent un vieillard qui leurs apprit que pour vivre heureux,
il fallait se concentrer sur son travail et ne pas se soucier des affaires du monde. Cela va les amener
à se forger une nouvelle théorie : « Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et
le besoin ». Ce passage m’a marqué car après tant d’aventures, ils se posent enfin pour se reposer.
Mais, ils continuent toujours à chercher le bonheur, qu’ils finissent par trouver. Seul Pangloss reste
sur sa théorie, ce qui montre son ridicule jusqu’au bout. Et je trouve aussi cette fin inattendue car
c’est un vieillard qui leurs apporte la réponse après tant d’aventures et de voyages.

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