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SERADIKA Volume 00 Metatexte

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« De la communication

à Madagascar et dans l’Océan Indien :


réflexions théoriques et/ou pratiques,
existant et perspectives »

SERADIKA, N° 00
Antananarivo
CERCOM, Mai 2012
Le mot du Doyen

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Serasera, Dinika, Karoka !

Tontolon-tserasera no vinavinain’ny mpandinika maro ho anisan’ny ho


antoky ny firosoan’ny fandrosoana eo amin’ny firenena iray.
Araka izany, ny tari-mpikaroka izay manolotra ity Seradika dia sady
mitanjona hamaly ny hetahetana mpisehatra maro liana hahalala ny
ataon’ny hafa ao amin’ity Serasera ity no mitady koa izay hampifandraisana
ny voka-pikarohan’ny mpikambana ao amin’ny CERCOM (Ivon-toeram-
pikarohana momba ny serasera) amin’ny manontolo iatrehana ny ho avin’ny
firenena malagasy eo anivon’ny firenen-tsamihafa ; ambonin’izay, mikendry
ny handraisan’ny mpikatroka avy amin’ny lafy valo anjara amin’ny
fampijoroana Hairahan’ny taonjato faha 21 koa izy ity ka manome lanja ny
fipoiran-kevitra samihafa ary manome sehatra hampitomboana ny
firosoan’ny mpikaroka zandriny, indrindra ireo avy eto Madagasikara sy
ireo mikasika ny tontolon-tserasera ankapobeny nefa manazava ny hita eto
ifotony.
Dinika an-teny tsy ifanatrehana araka ireo no fomba iasana, koa manasa ny
rehetra manan-kolazaina hanolotra lahatsoratra hahazoantsika manohy
mamoaka hatrany ny SERADIKA.

Ny Mpiandraikitra

Pr Raharinirina Rabaovololona

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
SERADIKA, une revue interdisciplinaire en
ligne
Seradika a pour mission d’appuyer les dispositifs de partage et d’échanges
de connaissances et de savoirs scientifiques et techniques en sciences de la
communication, sciences de l’information, sciences de l’information et de la
communication, sciences connexes à la communication (telle sciences du
langage…) par le biais d’une revue électronique au sein de la communauté
scientifique de l’Université d’Antananarivo, notamment celle de la Faculté
des Lettres et Sciences Humaines à travers le CERCOM (Centre de
Recherche en Communication) et ses divers partenaires locaux, nationaux
et extérieurs.
Ainsi, la production présentée doit nécessairement respecter les normes
universitaires :
- les articles, quel qu'en soit l'auteur, seront retenus à l'issue d'une
procédure de validation, passant notamment par une lecture en double
aveugle par au moins deux des membres du conseil scientifique ;
- ces articles sont garantis par les auteurs comme originaux et exclusifs
dans leur formulation, même si le thème abordé a déjà pu être traité sous un
autre angle dans une autre publication scientifique.

Le mode de travail tend également à l’actualisation des connaissances et des


savoirs face à l’évolution du monde en général. Il s’agit de savoirs
académiques, fondamentaux ou appliqués mais pluridisciplinaires associés
aux sciences de la communication en tenant compte des sciences humaines
et sociales : les sciences de l'information et de la communication, la
linguistique, la sociologie, l'anthropologie, l’ethnologie, la psychologie ou
autres.

A noter que Seradika accepte les articles écrits dans les trois langues de
travail du CERCOM : le malgache, le français et l’anglais.

Le numéro 00

Ce numéro 00 de Seradika consacré à la communication à Madagascar et


dans l’Océan Indien examine les enjeux, théories, méthodes et pratiques
communicationnels de quelques domaines liés à des cas concrets au niveau
local, national et international. Il est composé de quatre articles qui se
basent sur des perspectives de recherches mettant en exergue la nécessité
d’aborder les aspects communicationnels, représentationnels et langagiers
pour la compréhension des situations sociales, politiques et économiques
contemporaines. La communication étant nécessairement sociétale
(Raharinirina Rabaovololona , p. 9), les quatre articles traitent des faits de

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
sociétés et aboutissent soit à des réflexions théoriques soit à des
propositions méthodologiques.

Alliant enjeux théoriques et cas précis, chaque article présente un aspect


particulier de la communication : les enjeux terminologiques (Cabedoche,
pp. 27-43), la formation des acteurs (Raharinirina Rabaovololona, pp.7-15),
le développement local (As et alii, pp. 16-26), l’espace public et la
consolidation du tissu social (Etienne, pp. 44-58). La diversité des articles
entraine une diversité des méthodes d’investigation, allant de l’approche
historique aux analyses de corpus journalistiques. Les enquêtes touchent
autant des institutions que des individus. Ainsi Bertrand Cabedoche prend
les exemples de trois notions en vogue pour préconiser un débroussaillage
terminologique des notions et termes utilisés pour pouvoir parler d’enjeu
théorique des SICs ; Raharinirina Rabaovololona se sert des traitements
d’informations sur la situation de crise malgache pour alerter sur la
nécessité d’une solide formation académique des acteurs médiatiques ; As et
alii s’interrogent sur la possibilité de mise en synergie de la pluralité des
visions sur la notion de développement ; Etienne Stefano observe
l’interaction dans l’espace public de la région du Vakinankaratra pour
étudier l’influence de la communication sociale.

Les articles de Seradika 00 répondent ainsi aux thématiques proposées et


montrent l’importance de la dimension langagière et terminologique, des
enjeux communicationnels et culturels, des représentations et de
l’interaction dans l’activité multiplexe de communication au service du
développement. En citant Bertrand Cabedoche (p. 28), le savoir ainsi
construit, visant à l’instar de l’ensemble des sciences humaines et sociales à
identifier des mécanismes plutôt qu’à définir des lois comme en sciences
exactes, se présente non-cumulatif. Seradika espère gagner l’intérêt des
chercheurs et spécialistes de domaines les plus divers pour parler et
débattre de la communication dans les numéros à venir et répondre par
ailleurs aux ambitions et exigences d’innovation dans le domaine de la
recherche en communication.

La Rédaction

La reproduction ou représentation de l’intégralité ou une partie de la présente revue,


notamment par photocopie, n'est autorisée que dans les limites des conditions générales
d'utilisation du site ou, le cas échéant, des conditions générales de la licence souscrite par
l’établissement bénéficiaire. Toute reproduction ou représentation, sous quelque forme et de
quelque manière que ce soit, est interdite sauf accord préalable et écrit de l'éditeur, en dehors
des cas prévus par la législation en vigueur sur le droit et protection des productions
scientifiques.

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Dans ce Numéro 00 :
Article 1 : Crise malgache et approche langagière de l’information : un
enjeu pour la formation en communication
Auteur : Raharinirina Rabaovololona
Résumé : La crise actuelle donne des indices forts d’une interpellation des
pratiques langagières des médias dans l’espace public malgache. Le débat d’une
nécessaire émergence de la communication pour l’approche de l’information
s’en trouve ravivé, et ce dès la formation des acteurs médiatiques. Une réflexion
sur le profil de cette formation, appréhendée à travers les dimensions
langagières et les pratiques (intra/inter)culturelles confirme la logique
transversale annoncée par MacBride. Dans une communication, nécessairement
sociétale, le traitement discursif de l’information garantit la construction d’un
pluralisme national exigé par une véritable démocratie vers où Madagascar se
doit de tendre maintenant.

Mots clés : Crise malgache, information, formation, langage, culture, communication

Article 2 : Développement local et représentations


Auteurs : As, Andriamitaha Rinda, Ramahenina Ny Hasina, Ramarohetra
Malalatiana
Résumé : L’article que nous présentons traite des deux concepts, le
développement local et l’environnement. Une étude des représentations a été
effectuée dans divers domaines (médias, institutions publiques, organismes
privés…). Trois hypothèses ont été posées selon lesquelles, il y a autant de
représentations du développement que de domaines ; ou encore tous les acteurs
ont une même vision ; ou enfin certes il y a une pluralité de perceptions sur
l’objet « développement local » mais elles ne sont pas si éloignées que cela et
une mise en lien est possible. Notre étude a abouti à un classement de ces
représentations. Cela après des analyses discursives et des analyses textuelles.

Mots clés : Développement local, environnement, représentations sociales, acteurs


sociaux, institutions étatiques, médias

Article 3 : Triple fugue en sic majeur, une composition libre autour de


marqueurs terminologiques de la discipline
Auteur : Bertrand Cabedoche
Résumé : “Toute querelle idéologique renvoie à une querelle idéologique”. En
rappelant la fameuse clairvoyance développée par Régis Debray il y a quelque
quarante années, le présent article entend alerter sur le fait que pour
véritablement convoquer les enjeux théoriques lies aux problématiques
contemporaines dans le champ des sciences de l’information et de la
communication, il est fondamental, quel que soit le terrain d’application, de
procéder à un débroussaillage terminologique des notions et concepts
mobilisés. En particulier, s’agissant des termes citoyenneté, communication et
globalisation, l’exercice se présente indispensable. Il permet ainsi de confondre

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
la convocation d’une supposée "société de l'information" dont la plupart des
acteurs sociaux se gargarisent, sans distanciation aucune, aboutissant à une
profusion dangereuse et illusoire des lectures marquées de déterminisme
technologique.

Mots clés : communication, citoyenneté, globalisation

Article 4 : L’espace public dans la région du Vakinankaratra


Auteur : ETIENNE Stefano Raherimalala
Résumé : Dans la région du Vakinankaratra, l’espace public s’articule aisément
avec la communication sociale pour consolider le tissu social et améliorer
ainsi le système de l’individu. L’interaction est de mise dans ces structures car
elle permet de dégager des phénomènes sociaux nouveaux grâce à
l’interférence entre les deux variables explicatives en éternel mouvement
probabiliste. L’action réciproque produite volontairement ou inconsciemment
par les divers acteurs sociaux impliqués dans ce processus et ces lieux évolue
dans l’espace et dans le temps pour promouvoir une facette du monde rural,
appuyée par la communication sociale, outil d’adaptation non négligeable pour
l’individu.

Mots clés : Vakinankaratra, interaction, espace public, communication sociale,


phénomène, système social

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Auteurs

Raharinirina Rabaovololona Lucie (cf. biographie Comité scientifique et


de lecture)

AS, Chercheur-junior en Sciences de la Communication membre du


Cercom, a participé à la mise en place des axes de recherche du Cercom et à
la conception de la revue Seradika. Il a fait part de son intérêt pour le thème
de ce numéro à travers un article inspiré d’un projet tutoré intitulé « Les
représentations Sociales du développement local à Madagascar » (Rinda
Herrick Andriamitaha, Malalatiana Ramarohetra, Ny Hasina Ramahenina,
2009, Codyl, DIFP). Il présente les résultats d’une étude empirique
originale sur les représentations du développement local dans le domaine de
l’environnement, des résultats à considérer pour tout entrepreneur de
communication pour le développement à Madagascar.

Bertrand Cabedoche (cf. biographie Comité scientifique et de lecture)

Stefano Raherimalala Etienne est enseignant chercheur en sociologie à la


Faculté de Droit, d’Economie, de Gestion et de Sociologie de l’Université
d’Antananarivo. Pour ses recherches en post doc en sociologie il a choisi de
travailler sur les phénomènes sociaux au niveau des espaces publics, un
cadre qui correspond parfaitement aux axes de recherche du Cercom. Pour
ce premier numéro, il nous présente une étude de cas présentant les
pratiques dans les espaces publics de la région Vakinankaratra pour
rejoindre les thématiques du numéro 00.

Comité de rédaction

Raharinirina Rabaovololona, Responsable du CERCOM.

Tamby Hagasoa, doctorante en sciences de la communication, membre


actif du Cercom travaille sur la veille informationnelle pour le
développement à Madagascar. En axant ses intérêts sur la médiation des
savoirs, elle a contribué à la conception de la revue électronique Seradika,
un dispositif de partage et d’échange de connaissances et de savoirs
scientifiques et techniques. Elle est la secrétaire de rédaction pour ce
premier numéro.

Hervé Razafindranaivo, doctorant en sciences de la communication


travaille actuellement sur l’espace public dans le conflit sociopolitique, cas
de la crise en 2009 à Madagascar. Membre actif du Cercom, il a participé à
la mise en place des axes de recherche du Cercom et de la revue Seradika et

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
s’investit dans l’équipe de rédaction en tant que contrôleur de qualité et
responsable de la mise en page de la revue.

Autres membres du comité de rédaction de ce numéro 00,


Chercheurs-junior membres du Cercom ayant contribué à la conception de
la revue Seradika, à la rédaction et à la relecture des parties de la revue :
- Herrick Andriamitaha,
- Fenosoa Andrianantoanina,
- Johanesa Niandonirina,
- Sarah Rakotoary,
- Ny Hasina Ramahenina,
- Rojo Ramiandrisoa,
- Bao Randriamitandrina,
- Danielle Randrianarivo,
- Herimalala Ratsimbazafy
- Tantely Ravelonjatovo (Dr.)

Contact :
Mme Hagasoa Tamby,
Secrétaire de Rédaction
[email protected]

Le CERCOM (Centre de Recherche en Communication)


Le CEntre de Recherche en COMmunication (CERCOM) est un laboratoire
de recherche rattaché au DIFP (Département Interdisciplinaire de
Formation Professionnelle, Faculté des Lettres et Sciences Humaines-
Université d’Antananarivo, Madagascar). Il a pour objectif principal
d’accompagner les travaux de recherche à partir du niveau Maîtrise ou M1.
Les membres englobent des enseignants chercheurs, des postdoctorants,
des doctorants et des étudiants avancés ayant un sujet dans les axes
travaillés par le laboratoire. Le champ de recherche et de publications
concerne les enjeux de la communication pour le développement local.
Parmi ses activités, le CERCOM est en train de mettre sur pied une
plateforme de publications en ligne dont cette revue scientifique «
SERADIKA » (Serasera, Dinika sy Karoka qui signifie littéralement
Communication, Réflexion et Recherche).
Il s’agit de mettre en place un système de stockage et de diffusion des
informations scientifiques et techniques dont l’accessibilité doit être facilitée
pour les acteurs concernés, notamment les chercheurs et les professionnels
en communication et dans les disciplines qui y convergent.

Les axes principaux de recherche :

Les recherches au sein du CERCOM s’articulent autour des enjeux de la


communication pour le développement, incluant trois grands axes :

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Mobilisation citoyenne et médias : promouvoir l’inclusion de la
population par l’ouverture à la culture de développement et la prise en
contexte de son environnement physique, culturel, économique… Il s’agit
surtout de poser des balises concernant les outils et les démarches de travail
en communication en se basant sur les existants dans le contexte local.

Dialogue interculturel : connaissance de la diversité culturelle (intra et


interculturelle) nationale, des phénomènes d’hybridation (culturelle,
linguistique…), étude sur les modes de dialogue et d’échange afin de
proposer des méthodes ainsi que des outils adaptés au contexte linguistique
malgache.

Savoirs et sciences : études des modes de connaissances autochtones


(savoirs et savoir-faire), des représentations des techniques et des objets
modernes (TIC), pour la compréhension des modes de fonctionnement
social car elles justifient la prise de position des acteurs sociaux dans les
différentes formes de prise de décision et de participation.

Il est à noter que tout cela s’inscrit automatiquement dans l’étude de


stratégie de communication incluant l’espace public et la gestion des
conflits, quelle que soit la forme que celui-ci prenne.

Responsable : Pr. Raharinirina Rabaovololona ([email protected])

L’équipe du CERCOM :
• CERCOM TICE - FC (Formation continue)
Responsable : Pr Raharinirina Rabaovololona Lucie
Partenaires : TICE : CNF, ENI, SAMIS, ACEEM, REEDS - FC :
UNESCO, AUF, FAIR, COMM- La Réunion, CONCORDE,
• CERCOM – CIDLO : Communication, savoir, patrimoine et
médias
Responsable : MC- HDR Razanamanana Marie Jeanne
Partenaires : Université de La Réunion, Inalco
• CERCOM Diversité langagière et jeux de langues :
Responsable : Pr Raharinirina Rabaovololona Lucie
Partenaires : EDR Lanpludev, SLANDI, Univ Alicante, Univ nova de
Lisboa, CLLC
• CERCOM- CODEL (Communication et Développement local):
Responsable : Dr Rakotoanosy Monique
Partenaires : Gender Links, Fnuap, Unicef, GDM, Cinu, Wwf, Uvsq

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Actualités du CERCOM

ZARAHAY, vers une médiation des savoirs


pour la promotion de la culture scientifique
Johanesa Niandonirina, Salohy Rakotoarinirina
CERCOM, Université d’Antananarivo
Courriel : [email protected]

Résumé :
ZARAHAY propose d’acheminer dans l’axe de la médiation des savoirs
par une mise en réseau des informations. Il consiste à œuvrer par
l’intermédiaire de divers moyens de communication tels les médias locaux et
les TICs, afin de capitaliser les résultats de recherches ainsi que les diverses
expériences de différents acteurs compétents dans leur domaine respectif. Ce
qui permettra de connaître les demandes et de répondre aux besoins de
chaque utilisateur sur le marché de l’information. Le résultat attendu de ce
premier article est alors de lancer un appel à toux ceux qui veulent
contribuer à la réalisation effective de ZARAHAY de manière à assurer sa
pérennisation. Aussi, la méthodologie et les outils de travail accompagnés par
la présentation globale du produit sont développés. Une dernière partie est
réservée à l’estimation des avantages qui peuvent être tirés d’un tel projet.

Mots clés : médiation, traduction, partenariat, dynamique locale

Abstract :
ZARAHAY aims to put knowledge into circulation by a communication
network. All local communication tools and other technological means will
be taken into account in order to get and gather research results and also to
allow actors to share their experiences. These will lead to identify the actor’s
expectations, to satisfy the communication user’s needs. This article is
published to catch the attentions of those who want to contribute for the
execution of this project, in a way that it will last a long time. Bellow will be
described the way how ZARAHAY will be realized. And at the last part will
be developed the advantages of such project.

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
La communication et l’échange dans la mondialisation, tels sont désormais les
préoccupations majeures de l’époque contemporaine. Aussi, dans un pays en
voie de développement comme Madagascar où l’écart entre les riches et les
pauvres est encore pertinent à cause du manque d’éducation, il est désormais
question d’appréhender le développement par la communication. C’est la raison
pour laquelle un projet de mise en réseau des informations est actuellement
envisagé : ZARAHAY, vers une médiation des savoirs pour la promotion de la
culture scientifique.

Il faut prendre en considération que le choix de ce projet se justifie par la


volonté de mobiliser sans distinction tous les acteurs potentiels compétents
dans leur domaine respectif afin de construire ensemble un projet de société.
L’interaction entre les universitaires, les collectivités territoriales ainsi que les
services décentralisés est escomptée grâce à la mise en place de ZARAHAY.

Effectivement, comment envisager introduire la notion de « développement


durable » sans la promotion de la culture scientifique ? Et comment qualifier
une culture de « scientifique » et en faire sa promotion alors que les 65% de la
population demeurent analphabètes ?

Ainsi, cet article se porte sur trois niveaux d’analyse :

· La méthodologie et les outils de travail ;


· La présentation globale du produit et l’utilité d’un tel projet
· Les difficultés à surmonter dans le lancement de ZARAHAY

I – Méthodologie et outils de travail


La réalisation d’un projet d’une telle envergure n’est pas à prendre à la légère.
Il est nécessaire d’adopter une (des) méthodologie(s) de travail que ce soit du
point de vue théorique ou pratique.
A – La méthodologie pratique

Apport des résultats de recherche scientifiquement prouvés sur fichier


numérique suivie de la constitution d’une base de données à partir des
informations collectées, classement, traitement et diffusion des informations
vers des représentants locaux accompagné d’une confrontation des savoirs
acquis avec les expériences, transmission des savoirs pour la génération
suivante, valorisation des savoirs par la création d’autres savoirs, voilà les
diverses activités dont ZARAHAY propose d’accomplir par l’interaction entre
tous les acteurs du développement. Aussi, tous les acteurs potentiels qui
trouvent leurs propres avantages en ce projet sont vivement sollicités. Ceci
pourrait être réalisé par l’utilisation des e-mailing et des divers télé centres et
opérateurs téléphoniques nationales qui recouvrent une partie considérable du
territoire malgache. Les médiateurs locaux ainsi que les ressources humaines
locales assureront la transmission des données. Telle est la méthodologie
pratique de la constitution de ZARAHAY et qui sera détaillé à travers le
dossier de présentation de ce projet.

B – Le cadrage théorique

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Par contre, vu la considération de la promotion de la culture scientifique dont
ZARAHAY se veut être précurseur, une méthodologie théorique est également
considérée dans la réalisation de ce travail. ZARAHAY ambitionne de mettre
au service des acteurs de développement un site trilingue (malagasy-français-
anglais). Dans le cadre d’un tel projet de développement, le recours à la
traduction par l’équivalence constitue une méthodologie à adopter. En effet,
étant donné qu’il existe de nos jours une évolution de la mentalité engendrant
un dynamisme des langues et langages utilisés dans le quotidien, il est
primordial de trouver les mots adéquats pour les populations – cibles de
manière à être plus efficiente au niveau de la réception et de la compréhension.
De plus, cet emploi de l’équivalence pragmatique et fonctionnelle permettra de
tracer de nouvelles représentations relatives à l’interculturalité dont chacun des
récepteurs vit et trace ses modalités de pensées, sa mode de vie quotidienne et
de manière à y appliquer le produit offert.

II – Présentation globale du produit et l’utilité du projet


Le produit final a été conçu de façon à ce que le site soit interactif et facile à
manipuler par toutes les catégories de visiteurs.

A – Les interfaces

Quatre services sont disponibles pour d’éventuels échanges : Zaravaovao –


Zaratakalo – Zarahevitra - Zarazara. Zaravaovao assurera le contact avec les
acteurs de développement. C’est une plateforme de forum qui permettra une
discussion en ligne sur les thèmes qui intéressent les acteurs et d’autres sujets
relatifs au développement. Zaratakalo recevra toutes les propositions de thèmes
qui susceptible d’intéresser les acteurs méritant d’être traités sur le site. Les
données fiables et pertinentes seront dépouillées, traitées, répertoriées et enfin
publiées sur Zarahevitra. Et enfin, toutes autres informations sont disponibles
sur Zarazara. Les interfaces sont faciles à manipuler et les phrases faciles à
comprendre. Les acteurs ne sont pas issus d’un même domaine de
spécialisation, et n’ont pas le même niveau d’éducation. Ceci dit, il faut prévoir
ce qui est convenable à tous les acteurs.

Le malagasy, le français et l’anglais seront les trois langues utilisées sur le site.
Une équipe de traduction assurera le travail. Ce sont les trois langues de travail
au Département Interdisciplinaire et de Formation Professionnel mais ce sont
également les langues dites officielles à Madagascar. Le français est une langue
qui occupe une place importante dans la situation linguistique de la Grande
depuis la période coloniale, tandis que l’anglais est la langue la plus utilisée
dans les communications internationales. Créer un site interactif trilingue
rassure tous les acteurs qui sauront trouver sa place au sein du groupe. De plus,
chacun s’identifiera au produit et se sentira concerné par le projet.

Par ailleurs, les parlers locaux peuvent être utilisés dans les échanges dans
Zaravaovao. Mais aussi, les collectes de données sur terrain auprès des acteurs
locaux sont également à réaliser dans leurs habitudes langagières. L’équipe de
traduction se chargera ensuite de la traduction vers le malgache standard.

B – L’utilité d’un tel projet

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Pourquoi ce projet ? Il est inutile d’élaborer un projet s’il n’est pas profitable à
tous les acteurs concernés. Aussi, les acteurs doivent faire des échanges afin
d’aboutir à d’éventuelles évolutions. En effet, l’écart considérable entre les
acteurs est très flagrant : entre autre l’écart entre ville-campagne et l’écart
entre chercheur et praticien. Il n’y a pas de développement possible si chacun
ne participe pas à son effectivité. Les acteurs locaux sont sensés être les
premiers bénéficiers dans son projet. Mais, il permettra également aux
organismes de développement d’avoir à leur portés les informations dont ils
besoins dans leurs activités.
Les éléments d’intégration des paramètres du développement peuvent être
fournis par des facteurs catalyseurs tels l’éducation et l’alphabétisation,
l’information, le tourisme, les industries culturelles, l’artisanat ainsi que les
échanges culturels. Or, pour le cas de la Grande Ile, malgré les divers efforts
notamment en matière de projets de développement, les problèmes
socioculturels aggravés par ceux des politico-économiques ne permettent pas
de fournir à bon escient les conditions de ces paramètres.
Un des problèmes pertinents de Madagascar réside dans le niveau d’instruction
et d’alphabétisation très faible. En effet, malgré les diverses politiques telles
l’ajustement structurel avec des campagnes de sensibilisation notamment pour
l’introduction des enfants dans les écoles primaires publiques ne portent pas
assez leur fruits même en moyennant d’importantes ressources humaines et
financières. Plusieurs contextes, en particulier celui de la carence en éducateur
notamment dans les milieux ruraux encore aggravés par la sous-alimentation
chronique des élèves en période de soudure obligent dans la plupart des cas
tout un chacun à quitter très tôt l’école pour affronter la vie professionnelle.
Chaque parcelle de territoire malgache n’est pas épargnée par ce problème.
Cependant, arriver dans le milieu professionnel, le manque d’expérience et de
compétence accru par un taux de chômage assez élevé issu de l’immigration
dans la sphère de la dichotomie rural-urbain oblige les acteurs sociaux sensés
être le vecteur du développement à se retourner vers la nature pour se
ressourcer. Il faut reconnaître que l’Etat malgache essaie tant bien que mal de
faire face à ces difficultés notamment dans l’instauration de divers partenariats
publics- privés afin de pouvoir fournir les appuis financiers nécessaires aux
divers microprojets qui peuvent mener vers une dynamique locale. Telle a été
une des stratégies pour la réduction de la pauvreté.
Aussi, ZARAHAY, à travers un travail de médiation par la mise en réseau des
informations et par la traduction, favorise l’échange entre la communauté
scientifique et la population locale afin de soumettre les résultats de recherche
au service du développement. De plus, ZARAHAY accompli également un
principe fondamental des droits de l’Homme et du Citoyen, le droit de chaque
individu à l’information et de faire des échanges librement dans le cadre de la
démocratie citoyenne. En outre, ZARAHAY va permettre la promotion de
la langue malgache qui est actuellement handicapée par le manque d’une
politique linguistique rigoureuse. Aussi, le néologisme ainsi que la terminologie
seront favorisés sont oubliés le recueil des parlers locaux. Ici, il est proposé de
mettre en exergue l’interdépendance entre langue et développement. Ce qui
amène vers un accord d’angle d’optique sur la notion de « développement ».
Zarahay ambitionne également à effacer la distance entre les zones
d’interventions, le milieu professionnel et le monde universitaire. En effet, à
quoi sert la formation en dynamique locale si cela va rester dans les quatre
murs de l’université ? Les résultats de recherche doivent être profitables à tous
les acteurs concernés par le domaine d’intervention.

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
La communication facilite les échanges de biens et services favorables au
développement économique d’un territoire. Mais dans la mesure où le
développement local se repose un peu plus sur la dimension sociale, les divers
agents économiques ne peuvent impérativement qu’orienter leurs activités en
fonction des besoins de la population autochtone. Or, chaque être possède ses
propres représentations de ce qu’est le développement. Ce relativisme de points
de vue peut entraîner un conflit d’intérêt. La communication à travers les
diverses médiations de savoirs locaux et scientifiques peut à elle seule
permettre une bonne perception de la problématique de base du terroir par les
autochtones. C’est ainsi que le diagnostic territorial participatif qui met au
courant les besoins respectifs de chaque individu peut être connu.
Car il importe de savoir que le succès du développement local requiert comme
principe-clé la synergie et la coopération de chaque acteur du développement
local qui est lié par un seul terroir, un seul territoire. Or, ce partenariat ne peut
être mis à jour sans un principe d’informations qui permet à chaque individu de
connaître les divers objectifs à atteindre dans un projet de développement. Ce
recours constitue un impératif de manière à ce que les concernés puissent
individuellement se projeter dans l’avenir et faire des évaluations sur les
intérêts qu’ils ont à gagner ou à perdre. ZARAHAY peut alors entrer en jeu
dans la mise en considération des divers contextes de situations ainsi que les
divers éléments-clés d’un projet de développement. Les données qu’il fourni
peuvent révéler des indicateurs fiables, indiscutables, compréhensibles pour
inciter la participation de tout un chacun.

III – Les difficultés à surmonter dans le lancement du ZARAHAY


ZARAHAY semble être un projet à divers obstacles, voire un parcours du
combattant. Effectivement, dans la mesure où le projet consiste à faire une mise
en réseau des informations, la participation de tout un chacun est vivement
requise. Or, de nos jours, dans une Société comme Madagascar, où la crise
politico-économique impacte inébranlablement la vie socioculturelle de la
population, il est clair que participer à une plate-forme d’échange et
d’interaction ne répond pas aux besoins quotidiens immédiats.
A vrai dire, le temps ainsi que les moyens financiers font inlassablement défaut
pour les participants potentiels des grandes villes. Et si ce n’est pas le cas, c’est
la paresse intellectuelle et physique qui s’ajoutent au laxisme lié à des
représentations négatives du monde de la recherche qui constitue pour certain,
un milieu futile et infructueux.
Quant à la population rurale, malgré le vif désir de changer positivement sa vie
quotidienne ainsi que celle des générations futures, le manque d’infrastructures
pèse lourdement sur l’éventuelle possibilité d’une mise en réseau des
informations et une interaction dynamique. De plus, les us et coutumes
règlementent encore les divers points de vue vis-à-vis de l’adhésion et de la
participation dans un projet d’innovation sociétale, et cela sans parler de la peur
d’appréhender le changement.
Par ailleurs, il faut prendre en considération que certes, ZARAHAY constitue
un projet assez lourd et ambitieux ne serait-ce que si l’on ne considère l’aire
géographique qu’on veut atteindre. Cependant, ce n’est pas irréalisable vu les
moyens déjà disponibles favorisés par les Tics mais également les diverses
institutions et les infrastructures déjà installées dans le cadre de la politique de
décentralisation et de déconcentration du pays.

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
A – L’utilisation des six universités de Madagascar comme points de relais
d’information :
Procéder de manière efficace et efficiente dans l’instauration de ZARAHAY
requiert la prise en considération des moyens déjà utilisés, notamment les
divers établissements socioculturels de Madagascar. Faire des six universités
de Madagascar les six de relais d’information est parmi les moyens efficaces
dans les échanges d’information.

Les informations seront issues des résultats de recherche ainsi que des diverses
rencontres scientifiques qui sont dans la plupart des cas, appuyés par des
travaux sur terrain. La médiation de la culture scientifique est ici escomptée.

Université d’Antsiranana,
BP « O » Antsiranana 201 Université de Fianarantsoa,
BP 1264 Fianarantsoa

Université d’Antananarivo Université de Mahajanga,


Ankatso, Antananarivo 101, Immeuble Kakal, 1, rue
BP 907 CERCOM Georges V – BP 652 –
Mahajanga 401

Université de Toamasina,
BP 501 – Toamasina 501 Université de Toliara,
BP 185 – Toliara 601

Le CERCOM pour sa part, contribue à la diffusion des informations ainsi qu’à


l’animation de la plate-forme d’échange. Il se chargera également de
l’implication des Ministères concernés tel le Ministère de l’Education Nationale
et de la Recherche Scientifique avec son Unité d’Etude et de la Recherche
Pédagogique (UERP), le Ministère de la Population, le Ministère de la Culture
et de la Jeunesse et enfin, le Ministère des Postes et de la Télécommunication.

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
B – Les médias et les centres culturels comme moyens de diffusion
d’information et consommateurs des produits ZARAHAY

LES MEDIAS

Justification de Missions Contact


choix

RNM/ Etant une Chaine Diffusion des travaux Antaninarenina, BP


TVM Nationale, la de traduction, des 271 – Antananarivo
(Radio RNM/TVM constitue recherches 101
un moyen de diffusion psychosociologiques Tél 22 231 37 /
National
de grande masse et 22 268 30 / 22 342 31
Malagasy
accessible aux zones communicationnelles,
/
urbaines et médiation des savoirs
Télévision
suburbaines de et cultures
Malalgasy)
Madagascar. scientifiques

Radio Etant un groupe assez Utilisation des Bureau ACEEM, 17


ACEEM représentatif au produits ZARAHAY Rue Pau Dussac
niveau de la Capitale, en matière Andohan’Analakely
il faut savoir que par d’enseignement Tél : 22 345 38
certains émissions,
ZARAHAY pourrait
toucher un grand
public de diverses
catégories socio-
professionnelles

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
LES CENTRES CULTURELS ET INSTUTIONS

Les Centres Culturels Contact Apport possible dans


et Institutions la diffusion
ZARAHAY

Centre Culturel Albert Centre Culturel Albert Camus, 14 SLAM, Expositions,


Camus (CCAC) Avenue de l’Indépendance, BP Conférences, Quinzaine
488 Antananarivo 101 Scientifique…
Tél 22 21375 / 22 23647
Mail [email protected]

Alliance Française BP 91 – Ambanja 203 SLAM, Expositions,


d’Ambanja Courriel [email protected] Conférences, Quinzaine
Scientifique…
Alliance Française BP 31 – CP 503, Tél 54 81483 SLAM, Expositions,
d’Ambatondrazaka Courriel [email protected] Conférences, Quinzaine
Scientifique…
Alliance Française Andavamamba – BP 916 SLAM, Expositions,
d’Antananarivo Antananarivo 10, Tél 22 211 01 Conférences, Quinzaine
Courriel [email protected] Scientifique…

Alliance Française BP 222 Antsirabe 110, SLAM, Expositions,


d’Antsirabe Tél 44 482 49 Conférences, Quinzaine
Scientifique…
Courriel [email protected]
Alliance Française BP 180 Antsiranana 201 SLAM, Expositions,
d’Antsiranana Tél 82 21031 Conférences, Quinzaine
Scientifique…
Courriel [email protected]
Alliance Française de BP 1293 Fianarantsoa 301 SLAM, Expositions,
Fianarantsoa Tél 75 515 71 Conférences, Quinzaine
Scientifique…
Courriel [email protected]
Alliance Française de BP 639 Mahajanga 401 SLAM, Expositions,
Mahajanga Tél 62 225 52 Conférences, Quinzaine
Scientifique…
[email protected]
Alliance Française de BP 312 – Morondava 619 SLAM, Expositions,
Morondava Tél 95 524 21 Conférences, Quinzaine
Scientifique…
Courriel
[email protected]
Alliance Française de BP 469 – Toamasina 501 SLAM, Expositions,
Toamasina Tél 53 334 94 Conférences, Quinzaine
Scientifique…
Courriel aftamve @wanadoo.mg

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Les Centres Culturels Contact Apport possible dans
et Institutions la diffusion
ZARAHAY

Alliance Française de BP 370 – Toliary 601 SLAM, Expositions,


Toliara Tél 94 426 62 Conférences, Quinzaine
Scientifique…
Courriel aftulé[email protected]
Alliance Française de BP 09 – Tsiroanomandidy 119 SLAM, Expositions,
Tsiroanomandidy Courriel Conférences, Quinzaine
[email protected] Scientifique…

Appui au Bilinguisme à Complexe Scolaire Ampefiloha – Aide technique à la


Madagascar (ABM) BP 803 – Antananarivo 10 – Tél médiation en matière de
22 251 31 traduction et de la
recherche sur les
aspects linguistiques de
ZARAHAY
Projet franco-malgache Ankatso - Antananarivo 101 Partenariat technique et
de coopération Tél 22 269 48 financier
universitaire (ex-
MADSUP)
Service de Coopération Ambassade de France – Partenariat technique et
et d’Action Culturelle Antananarivo 101 – Tél 22 398 98 financier
(SCAC)

Conclusion

Pour conclure, il apporte de noter en définitive que ZARAHAY est un projet de


société qui mérite la considération de tout un chacun dans sa réalisation. De
plus, les enjeux sont de taille pour constituer le pilier de la fondation du
développement durable à Madagascar.

Aussi, par ce premier chapitre, nous invitons tous ceux qui ont des
propositions, des idées et mêmes des points critiques à soumettre leur avis
notamment sur les éventuels problèmes mais également les diverses activités
qui peuvent être développés dans ZARAHAY. Ensemble pour la dynamique
locale !

Références
- MOUNIN Georges, 1995, Les Belles Infidèles, études de la traduction, dir Coll. BALLARD Michel,
D’HUST Lieven, Presses Universitaires de Lilles, 1994, 1 ère édition : Paris, Cahiers du Sud, 28.
- Ministère de l’Education Nationale, 2008, Stratégie nationale d’alphabétisation, décembre 2008, pp 14-
16.
- DEMANUELLI Jean et Claude, 1995, Glossaire de la Traduction : mode d’emploi, France, Masson.
- DESLILE Jean, 1993, La traduction raisonnée, Canada : Les Presse de l’Université d’Ottawa.
- WALD Paul et MANESSY Gabriel, 1979, Plurilinguisme – Normes Situations Stratégies, Paris,
Editions l’Harmattan.
- http:// www.ethesis.net/corrida.htm. Consulté le 15 octobre 2010.

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SERADIKA | N°00, Avril 2012
Annexe

Appel à publication
La prochaine édition de Seradika aura pour thème :

« Espace et innovations : une conjugaison en trois


prépositions de communiquer»
La communication en s’appropriant des divers espaces s’applique à un éventail de
formes et de fonds selon la place que s’accorde l’observateur. La discussion sur
l’évolution des théories de l’espace et de l’innovation dans la communication
soulève les angles pouvant être opposés : informer, échanger ou médier ; faisant
respectivement référence à communiquer sur, avec ou dans. Les pistes de réflexion
amènent alors à l’interrogation sur les rôles et les enjeux des actions d’information,
des intérêts et jeux des acteurs et de la qualité des relations. A deux degrés,
l’innovation au sens technologique et l’innovation dans la manière de parler de
sciences de la communication fait avancer les pensées et alimentent les discussions.
Le thème est porteur d’intérêt aussi bien pour la question fondamentale que pour la
réflexion sur la participation et le développement.

Les termes de référence sont disponibles en écrivant à :


Mme Tamby Hagasoa Baholimamy
CERCOM, Université d’Antananarivo

Courriel : [email protected]

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SERADIKA | N°00, Avril 2012

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