0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
34 vues6 pages

Exercices de mathématiques avancées

Physique bac math

Transféré par

Nour Bahri
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
34 vues6 pages

Exercices de mathématiques avancées

Physique bac math

Transféré par

Nour Bahri
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

_çv°x UxÇÇtÇx@ _çv°x eâx YtààÉâÅt

UÉw{xâÜ UÉâÜzâ|ut
Monastir Monastir

cÜÉy M ixÇwÜxw| CFBDEBECED cÜÉy M


Bouhouch Ameur VÉÜÜxvà|ÉÇ Zrafi Karim

Exercice no1:
1) a) * f (A ) = E et f (B) = B ⇒ f ((AB)) = (EB) = (AB). .
* (BC) est perpendiculaire à (AB) en B ⇒ f ((BC)) est perpendiculaire à f ((AB)) en B.
⇒ f ((BC)) = (BC) .
* (CD) est perpendiculaire à (AD) en D ⇒ f ((CD)) est perpendiculaire à f ((AD)) en D.
⇒ f ((CD)) est perpendiculaire à (EF ) en D ⇒ . f ((BC)) = (BC) .
b) C ∈ (BC) ∩ (CD) ⇔ f(C) ∈ f ((BC)) ∩ f ((CD)) ⇔ f(C) ∈ (BC) ∩ (CD)) = {C} ⇔ f(C) = C .
f est une isométrie qui fixe deux points distincts B et C donc f = IdP ou f = S (BC)
or f (A ) = E ≠ A donc f = S (BC) .
BC = BE

2) a) * On a :  ∧  π ⇔ R(C ) = E ⇔ Rog(E ) = R(C ) = E .
 BC , BE  ≡ − 2 [2π]
 
BD = BF

* On a :  ∧  π ⇔ R(D) = F ⇔ Rog(F) = R(D) = F .
  BD , BF  ≡ − [2 π ]
  2
BA = BC

* On a :  ∧  π ⇔ R(A ) = C ⇔ Rog(C) = R(A ) = C .
 BA , BC  ≡ − 2 [2π]
 
b) Rog est la compose de deux isométries donc c’est une isométrie, et elle fixe trios
points non alignés (E,F et C) alors Rog = IdP ⇔ g = R -1 .
3) a) On a (BF)// (AC) et B est le projeté orthogonal de I sur (BF).
Donc t = S (BF )oS (AC ) = t 2IB = t DB .
 ∧  π
b) On a (BF) ∩ (BE )) = {B} et  BF , BE  ≡ − [2π] ⇒ S (BE )oS (BF ) = R ⇒ Δ = (BE) .
  4
c) Rot = S (BE )oS (BF )oS (BF )oS (AC ) = S (BE )oS (AC )

π
or (BE) ∩ (AC)) = {A} et  AC , AE  ≡ − [2π] ⇒ S (BE )oS (AC ) = R  A,- π  ⇒ Rot = R  A,- π  .
  4  2  2

4) a) Supposons que h fixe un point M.


h(A ) = C ⇒ M appartient à la médiatrice de [AC] ⇒ M ∈ (BD).
h(B ) = F ⇒ M appartient à la médiatrice de [BF] ⇒ M ∈ (CE).
D’où M ∈ (BD) ∩ (CE ) = {O/ } .donc h ne fixe aucun point du plan.
b) h est une isométrie sans points fixes donc h est soit une translation soit une symétrie
glissante.

1
BD ≠ FB alors h n’est pas une translation et par suite h est une symétrie glissante.
v
c) Soit u et Δ le vecteur et l’axe de h.
r r r
* hoh(D) = F ⇒ 2u = DF ⇔ u = DF ⇔ u = AB .
1
2
* h(A ) = C et h(B) = F donc Δ passe par les
milieux de [AC] et [BF] et alors Δ = (IJ) .
Ainsi h = t AB oS (IJ ) .
5) Notons I' le projeté orthogonal de I sur la droite (CD).
On a (IJ) // (CD) donc S (CD )oS (IJ ) = t 2II' = t AD et on déduit que : t AD oS (IJ ) = S (CD ) .
b) h(M) = t(M) ⇔ t -1oh(M) = M ⇔ t BD o t AB oS (IJ ) (M) = M ⇔ t AD oS (IJ ) (M) = M ⇔ S (CD ) (M) = M
⇔ M∈ (CD) . L’ensemble des points M tels que h(M)=t(M) est la droite (CD).
Exercice no2: (5 pts)
1) Le discriminant de l’équation (E) est Δ = 4 m 2 − 1 . ( )
m étant non réel donc Δ ≠ 0 d’où l’équation (E) admet deux solutions distinctes.
b 2m c 1
2) a) z 1 + z 2 = − = = 2m et z 1 × z 2 = = = 1 .
a 1 a 1
b) arg(z1 ) + arg(z 2 ) ≡ arg(z 1 × z 2 )[2π] ≡ arg(1)[2π] ≡ 0[2π] .
3) a) Supposons que l’une au moins des solutions de (E) est réelle ( z1 par exemple).
Comme z1 × z 2 = 1 alors z 2 est aussi réel.
Or z1 + z 2 = 2m ∉ IR,alors on a la somme de deux réels n’est pas réels ce qui est absurde.
Donc aucune des solutions de (E) n’est réelle.
b) z1 et z 2 sont imaginaires ⇔ z1 = − z1 et z 2 = − z 2 ⇔ z1 = − z1 , z 2 = − z 2 et z 1 + z 2 = - (z 1 + z 2 )
⇔ z1 = − z1 , z 2 = − z 2 et 2m = - 2m ⇔ m = - m ⇔ m × m = - m 2 ⇔ m 2 = − m ⇔ m 2 = −1
⇔ m = i ou m = −i .
z1 + z 2
4) * = m = z M ⇔ M = M1 * M2 .
2
r ∧   1 r ∧ 
*  u , OM1  ≡ arg(z1 )[2π] ≡ arg [2π] ≡ −arg(z 2 )[2π] ≡ − u , OM2 [2π]
   z2   
⇒ (O, u) est la bissectrice intérieure de l’angle OM1, OM2 .
r
( )
 ∧
  − 1 − z1   z + 1  z × z + z2 
5) a)  M1A, , M1B  ≡ arg  [2π] ≡ arg 1 [2π] ≡ arg 1 2 [2π]
   1 − z1   z1 − 1  z1 × z 2 − z 2 
 1+ z 2   − 1− z2  ∧
≡ arg [2π] ≡ arg  + π[2π] ≡  M2 A , M 2B  + π [2π] .
 1− z 2   1− z 2   
Comme A,B et M1 ne sont pas alignés alors A,B, M1 et M2 appartiennent à un même cercle.
b) On a z 12 − 2m.z 1 + 1 = 0 et z 22 − 2m.z 2 + 1 = 0 .Alors :
(z1 − m)2 = z12 − 2mz 1 + m 2 = −1 + m 2 = m 2 − 1 et (z 2 − m)2 = z 22 − 2mz 2 + m 2 = −1 + m 2 = m 2 − 1
⇒ (z 1 − m ) = (z 2 − m ) = m 2 − 1.
2 2

 ∧
  1− m   (m − 1) 2   (m − 1) 2 
 [2π] ≡ arg [ ] [2π]
1 1
c) On a  MM1 , MA  ≡ arg  
2 
2 π ≡ arg 2
   z1 − m  2  (z1 − m)  2  m −1 
 m − 1 1 ∧

 [2π] ≡  MA , MB [2π] .
1
≡ arg
2  m + 1 2 
⇒ La droite (MM1) est la bissectrice intérieure de l’angle MA,MB . ( )
2
Comme M ∈ (M1M2 ) alors : (M1M2) est la bissectrice intérieure de l’angle MA,MB . ( )
6) a) Puisque M = M1 * M2 alors la médiatrice du segment [M1M2] est la perpendiculaire à la
bissectrice intérieure de l’angle MA,MB . ( )
b) Les points A,B, M1 et M2 appartiennent à un même cercle de centre Ω intersection des
médiatrices des segments [M1M2] et [AB]. Ce cercle coupe la bissectrice intérieure de
( )
l’angle MA,MB en M1 et M2 .

Exercice no3:
On donne dans la page annexe, la courbe (Cg) d’une fonction g dérivable sur ]− 1,+∞[ dans le plan
(
muni d’un repère orthonormé O, i , j . )r r

* La droite Δ : x = −1 est une asymptote à (Cg).


( ) r
* La courbe (Cg) admet une branche parabolique de direction celle de O, i au voisinage de + ∞ .
* La droite T : y = x est la tangente à (Cg) au point d’abscisse 0.
 1 1
* On pose g   = λ 1 et g (1) = λ 2 tel que < λ 1 < λ 2 < 1 .
2 4
g(x )
1) x lim ( −1)+ g(x ) = −∞ ; x lim +∞ g(x ) = +∞ ; x lim + ∞ = 0 et g' (0 ) = 1 (pente de T).
x
( )
2) f (x ) = g x ; x ∈ [0,+∞[ .
a) * x lim + ∞ f (x ) = +∞ (car x lim + ∞ x = +∞ et x lim + ∞ g(x ) = +∞ ).
f (x )
* x lim + ∞ = x lim + ∞
( )
g x
= x lim + ∞
( )
g x 1
. = 0 .(car x lim + ∞ x = +∞ et x lim + ∞
g(x )
= 0 ).
x x x x x
La courbe (Cf) admet une branche parabolique de direction l’axe O, j . ( )
r

3
f (x )
b) x lim 0+ = x lim 0+
( )
g x g(y )
= y lim 0+ 2 ( On a posé y = x )
x x y
g(y ) − g(0) 1
= y lim 0 + . = +∞ .
y-0 y
(Cf) admet une demi-tangente verticale dirigée vers le haut au point d’abscisse 0.
c) La fonction x a x et g sont dérivables sur ]0,+∞[ et x ∈ ]0,+∞[ .

Donc f est dérivable sur ]0,+∞[ et f ' (x ) = g' x . ( ) 1


2 x
=
1
.
1
=
1
x +1 2 x 2 x + x
.
( )
d) On a f ' (x ) > 0 , pour tout réel x > 0 .

Tableau de variation de f :

1  1 1 3
3) a) Pour tout x ∈  ,1 on a : ≤ x ≤ 1 et ≤ x ≤ 1 donc ≤ x + x ≤ 2
4  4 2 4
3
(
⇔ ≤2 x+ x ≤4 ⇔ ≤ ) 1
(
4 2x+ x
1
)
2 2 1 
≤ ⇒ f ' (x ) ≤ , pour tout x ∈  ,1 .
2 3 3 4 
1  1 2
b) On pose : h(x) = f(x) − x . h est dérivable sur  ,1 et h ' (x) = f ' (x) − 1 ≤ − (car f ' (x ) ≤ )
4  3 3
1 
⇒ h ' (x) < 0 , pour tout x ∈  ,1 .
4 
1 
⇒ h est continue et strictement décroissante sur  ,1 donc elle réalise une bijection de
4 
1  1   1  1
 4 ,1 sur h   4 ,1  = λ 2 − 1, λ 1 − 4  . Comme 0 ∈ λ 2 − 1, λ 1 − 4  alors h(x) = 0 ( ou bien
       
1 
f(x) = x ) admet une solution unique α ∈  ,1 .
4 
c) figure :

4
4) U0 = 1 et Un+1 = f (Un ) .
a) Par récurrence :
1
* U0 = 1 ⇒ ≤ U0 ≤ 1.Vraie.
4
1 1
* Soit n ∈ IN. Supposons que ≤ Un ≤ 1 et montrons que ≤ Un+1 ≤ 1 ?
4 4
1   1
On a ≤ Un ≤ 1 ⇔ f   ≤ f (Un ) ≤ f (1) ⇒ < λ 1 ≤ Un+1 ≤ λ 2 < 1 .
1
4 4 4
1
Conclusion : Pour tout n ∈ IN, ≤ Un ≤ 1.
4
1  2 1 
b) * f est dérivable sur  ,1 et f ' (x ) ≤ , pour tout x ∈  ,1 .
4  3 4 
1  1 
* Un ∈  ,1 et α ∈  ,1
4  4 
D’aprés le théorème des inégalités des accroissements finis on a :
2 2
f (Un ) − f (α ) ≤ Un − α ou encore Un+1 − α ≤ Un − α .
3 3
c) Par récurrence :
0
2
* U0 = 1 ⇒ U0 − α = 1 − α ≤   .Vraie.
3
n
2
* Soit n ∈ IN. Supposons que Un − α ≤   et montrons que ?
3
n n +1
2 2 2 2
On a Un − α ≤   ⇔ Un − α ≤   et on a aussi Un+1 − α ≤ Un − α
3 3 3 3
n+1
2
Alors Un+1 − α ≤   .
3
n
2
Conclusion : Pour tout n ∈ IN, Un − α ≤   .
3
n n
2 2
*** On a Un − α ≤   et n lim + ∞   = 0 donc n lim + ∞ (Un − α ) = 0 et alors n lim + ∞ Un = α .
3 3
5) a) Pour tout k ∈ IN on a :
k k k
2 2 2
On a Uk − α ≤   ⇔ α −   ≤ Uk ≤ α +  
3 3 3
k k
n n
2 n n n
2
⇒ ∑ α − ∑   ≤ ∑ Uk ≤ ∑ α + ∑   Pour tout n ∈ IN*.
k =1 k =1  3  k =1 k =1 k =1  3 

 2  nn
  2 n  2   2  
n
2   2  
n

⇔ n.α − 2 1 −   ≤ ∑ Uk ≤ n.α + 2 1 −   ⇔ α − 1 −   ≤ S n ≤ α + 1 −   .
   
  3   k =1  3  n   3   n   3  
   
2 2  2 2 
n n

b) On a : α − 1 −    ≤ S n ≤ α + 1 −    .
n   3   n   3  

2   2   2   2  
n n

n lim + ∞ α − 1 −   = α et n lim + ∞ α + 1 −   = α donc n lim + ∞ S n = α .


n   3   n   3  
142 4 43 4 1424 43 4
0 0

5
Exercice no4:
A) 1) Supposons que (C) est la courbe de f ' .
Alors, pour tout x ∈ ]0;1] , f ' (x) > 0 donc f
est strictement croissante sur ]0;1] .Ce qui est
absurde. D’où : (C) est la courbe de f.

2) D’après la courbe (Γ) de f ' on a :


Le tableau ci-dessus montre clairement que f " s’annule en 0 en changeant de signe donc le
point O(0,0) est un point d’inflexion de (C).
1
B) U0 = et Un+1 = f (Un ) .
2
1
1) a) * U0 = ⇒ 0 < U0 < 1 .Vraie.
2
* Soit n∈IN. Supposons que 0 < Un < 1 et montrons que 0 < Un+1 < 1 ?
On a 0 < Un < 1 et f est strictement croissante sur [0,1] donc f(0) < f (Un ) < f(1) ⇔ 0 < Un+1 < 1 .
Conclusion : Pour tout n ∈ IN, on a : 0 < Un < 1 .
2Un  1 − Un2 
b) Un+1 − Un = f (Un ) − Un = − Un = Un   ≤ 0 (car 1 − Un2 ≤ 0 et Un > 0 ).
2 
1 + Un
2
 1 + Un 
⇒ La suite (Un ) est croissante.
c) (Un ) est croissante et majorée par 1 donc elle est convergente.
On pose L = n lim + ∞ Un . Comme Un+1 = f (Un ) et f est continue sur [- 1,1] alors f est continue
2L
en L (car 0 ≤ L ≤ 1). Donc L = f (L ) ⇔ L = ⇔ L3 − L = 0 ⇔ L = 0 ou L = 1 .
1+ L 2

Comme (Un ) est croissante alors L = 1 .


2Un
1− 2
1 - Un+1 1 + Un2 1 + Un2 − 2Un  1 − Un 
2) a) Vn+1 = = = =   ⇒ Vn+1 = (Vn )2 , pour tout n ∈ IN.
1 + Un+1 2Un 1 + Un + 2Un  1 + Un 
2
1+
1 + Un2

b) Par récurrence :
20
1 - U0 1 − 0.5 1  1 
* V0 = = = =   .Vraie.
1 + U0 1 + 0.5 3  3 
2n 2n + 1
 1  1
* Soit n∈IN. Supposons que Vn =   et montrons que Vn+1 =   ?
3 3
2 n +1
  1 2 
n
2

On a : Vn+1 = (Vn )
2
=    =  1  .
 3   3
 
2n
 1
Conclusion : Pour tout n ∈ IN, on a : Vn =   .
3
1 21 22 2n 1+ 2 + 22 +.... + 2n 2n +1 −1
 1  1  1  1  1  1
3) a) Pn = V0 × V1 × .... × Vn =   ×   ×   × ... ×   =  =  .
3 3 3 3 3 3
 P 
b) n lim + ∞  n  = 3 .
 Vn+1 

Vous aimerez peut-être aussi