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Théories de la communication organisationnelle

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Houda Houdita
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Thèmes abordés

  • engagement des collaborateurs,
  • processus de communication,
  • valeurs organisationnelles,
  • communication culturelle,
  • théorie critique,
  • communication transactionnelle,
  • communication stratégique,
  • théories de la communication,
  • identité organisationnelle,
  • échange d'informations
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  • engagement des collaborateurs,
  • processus de communication,
  • valeurs organisationnelles,
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  • communication transactionnelle,
  • communication stratégique,
  • théories de la communication,
  • identité organisationnelle,
  • échange d'informations

la communication organisationnelle

Selon Riel

les relations publiques, les stratégies


organisationnelles (public affairs), le
marketing corporatif, la publicité
corporative, la communication interne
et externe

 Kreps
perçoit la communication organisationnelle comme un processus à travers lequel les
membres de l’organisation obtiennent les informations pertinentes et les changements la
concernant.
 Daniels, Spiker et Papa

 Modèle traditionnel :
1ère La communication est vue comme un processus
mesurable et standardisé, essentiel à l'efficacité
organisationnelle. Elle est comparée à un engrenage dans
une machine.
2éme l’organisation prise comme système, la
communication organisationnelle est un processus organique
et dynamique

 Modèle interprétatif : Les organisations sont perçues


comme des cultures où la communication construit la réalité
sociale à travers des interactions symboliques.
L’organisation est également vue comme un espace de
négociation (negociate order), produit de transactions et de
discours collectifs.

la perspective interprétative tente de montrer que la culture


est ce qui se trouve derrière ces comportements manifestes.

 Modèle critique : La communication est vue comme un


outil de domination, révélant des luttes de pouvoir et
d'oppression au sein des organisations.
Goodall Jr. et Einsberg présentent cinq théories de la
communication organisationnelle, qui sont les suivantes :

1. Communication comme transfert d'information : Cette


théorie considère la communication comme un processus où
l'information est transmise d'un émetteur à un récepteur,
souvent décrit par la métaphore de la « canalisation ».
2. Communication comme processus transactionnel : Ici,
la communication est vue comme un échange dynamique
entre les participants, où chacun influence l'autre.
3. Communication comme stratégie de contrôle : Cette
perspective met l'accent sur la manière dont la
communication peut être utilisée pour exercer un contrôle
sur les membres de l'organisation.
4. Communication comme équilibre entre créativité et
contrainte : Cette théorie explore la tension entre
l'innovation et les limites imposées par l'organisation.
5. Communication comme espace de dialogue : Dans cette
approche, la communication est perçue comme un processus
équilibré où chaque individu a l'opportunité de s'exprimer et
d'être entendu, favorisant ainsi un dialogue constructif .

Il met en avant quelques théories ayant marqué les études de


la communication organisationnelle, en prenant comme
références deux grandes périodes : de 1900 à 1970 et de 1970
à aujourd’hui.

1. Théorie moderne ou empirique :


o Cette théorie se concentre sur le mesurage et le
contrôle, considérant l'organisation comme une réalité
objective pouvant être quantifiée. La communication
est perçue comme un outil linéaire et mécanique,
essentiel pour atteindre les objectifs organisationnels,
semblable à un engrenage dans une machine.
2. Théorie naturaliste :
o Elle se base sur des études de cas et des théories
rhétoriques, montrant que la réalité organisationnelle
est une construction sociale, historiquement
déterminée. L'organisation est vue comme un
organisme, perméable à son environnement et
constituée d'une communauté unique de langage et
d'actions symboliques. La communication est intégrale
à l'organisation, car elle en constitue la condition
nécessaire.
3. Théorie critique :
o Plus récente, cette théorie considère l'organisation
comme un champ de conflits, où la communication
peut masquer les réalités matérielles et servir
d'instrument de domination. Elle souligne les aspects
idéologiques de la communication, qui peuvent créer
une fausse conscience entre dirigeants et employés.
4. Perspective de Restreppo :
o Restreppo insiste sur l'importance de comprendre la
communication comme un processus intégral qui
traverse toutes les actions organisationnelles,
contribuant à la construction de la culture et de
l'identité de l'organisation. Il voit les organisations
comme des unités d'action collective, dirigées par un
pouvoir qui définit les rôles et statuts de ses membres.

En résumé, ces théories explorent la complexité de la


communication dans les organisations, en mettant en lumière
son rôle dans le contrôle, la construction sociale et les
dynamiques de pouvoir

1. Dimensions de la communication organisationnelle :


o Restreppo propose quatre dimensions de la
communication organisationnelle, soulignant son
importance dans la configuration des opérations
spécifiques à chaque organisation.
2. nformation :
o Cette dimension se concentre sur le rôle de la communication en tant
que source d'information. Elle permet de configurer les opérations
spécifiques à chaque organisation, en fournissant les données
nécessaires pour la prise de décision et l'exécution des tâches.
L'information est essentielle pour que les membres de l'organisation
comprennent leurs rôles et responsabilités.
3. Diffusion :
o La diffusion concerne le partage et la circulation de l'information au
sein de l'organisation. Cela inclut la communication des valeurs, des
missions et des politiques organisationnelles. La diffusion efficace de
l'information contribue à la transparence et à l'engagement des
membres, favorisant ainsi une culture organisationnelle positive.
4. Générateur de relations :
o Cette dimension souligne que la communication est un moyen de créer
et de maintenir des relations au sein de l'organisation. Elle favorise la
socialisation, le travail d'équipe et le renforcement des processus
culturels. Les activités récréatives, les rituels et les célébrations sont
des exemples de pratiques de communication qui renforcent les liens
entre les membres.
5. Participation :
o La participation met l'accent sur l'importance de l'engagement des
membres dans le processus de communication. Cela implique que les
membres de l'organisation aient la possibilité de s'exprimer, de donner
leur avis et de contribuer aux décisions. Une communication
participative favorise un sentiment d'appartenance et d'engagement,
ce qui est crucial pour le succès de l'organisation.

En résumé, les dimensions de Restreppo montrent que la communication


organisationnelle ne se limite pas à la transmission d'informations, mais englobe
également la création de relations, la diffusion de valeurs et l'encouragement de la
participation des membres. Ces éléments sont essentiels pour construire une culture
organisationnelle forte et dynamique

Sur la page 7, Goldhaber définit la communication


organisationnelle comme un flux de messages au sein d'un
réseau de relations interdépendantes. Il souligne quatre
concepts clés : les messages, le réseau, les relations et
l'interdépendance. Les messages représentent des informations
significatives générées lors des interactions humaines, et leur
circulation dépend des relations entre les individus. Goldhaber
considère l'organisation comme un système vivant et ouvert,
où les sous-systèmes interagissent et influencent mutuellement
le système global, mettant ainsi en avant l'importance de
l'interdépendance dans la communication organisationnelle 7.

Kunsch et Torquato abordent la communication


organisationnelle sous des angles complémentaires, chacun
mettant en avant des aspects spécifiques de son importance et
de sa complexité.

1. Kunsch : Il définit la communication interne comme étant


planifiée autour d'objectifs clairs, visant à faciliter
l'interaction entre l'organisation et ses collaborateurs.
Kunsch souligne l'importance de la communication
institutionnelle pour construire la crédibilité de l'organisation
face à l'opinion publique. Il insiste sur le fait que la
communication interne doit être intégrée et stratégique,
utilisant des méthodologies adaptées pour assurer une
interaction efficace au sein de l'organisation 9.
2. Torquato : Il élargit la perspective en intégrant différentes
modalités de communication, telles que la communication
culturelle, administrative et sociale. Torquato considère la
communication sociale comme la plus développée,
englobant des domaines comme le journalisme et les
relations publiques. Il met également l'accent sur la
nécessité de penser la communication de manière intégrale,
en reconnaissant ses multiples dimensions et en la
considérant comme un outil stratégique essentiel pour les
organisations 8.
En résumé, Kunsch se concentre sur la planification et
l'efficacité de la communication interne, tandis que Torquato
élargit le cadre en intégrant diverses modalités et en soulignant
l'importance d'une approche globale et stratégique de la
communication organisationnelle.

Le passage souligne l'importance de la communication interne


et administrative dans les organisations, en mettant l'accent
sur leur rôle central pour les publics internes. La
communication administrative englobe des processus tels que
les lettres internes et les mémorandums, tandis que la
communication interne vise à favoriser l'intégration à travers le
dialogue et l'échange d'informations. Kunsch insiste sur la
nécessité d'une planification claire pour la communication
interne, utilisant des méthodologies adaptées pour faciliter
l'interaction avec les collaborateurs. Torquato, de son côté,
intègre la communication interne dans un cadre plus large,
incluant également les systèmes d'information.

Les deux auteurs s'accordent sur l'importance de considérer la


communication comme un outil stratégique et intégral, capable
de s'adapter aux diverses dimensions organisationnelles. Ils
soulignent que les organisations ont souvent recours à des
modèles traditionnels de communication, ce qui peut limiter
leur compréhension du potentiel stratégique de la
communication. Il est donc crucial d'élargir les discussions sur
ce sujet pour mieux positionner la communication
organisationnelle dans le contexte des organisations modernes.

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