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Résidus de Pesticides: Rapport 1985

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commission du codex alimentarius ORGANISATION MONDIALE

ORGANISATION DES NATIONS UNIES


POUR L'ALIMENTATION DE LA SANTÉ
ET L'AGRICULTURE

BUREAU•CONJOINT: Via delle Terme di Caracalla 00100 ROME: Tel. 57971 Télex: 610181 FAO I. Cibles Foodagri

ALINORM 85/24A

PROGRAMME MIXTE FAO/OMS SUR LES NORMES ALIMENTAIRES


COMMISSION DU CODEX ALIMENTARIUS
Seizième session
Genêve, 1-12 juillet 1985

RAPPORT DE LA SEIZIEME SESSION


DU COMTE DU CODEX SUR LES RESIDUS DE PESTICIDES

La Haye
28 mai - 4 juin 1984

W/M7494
TABLE DES MATIERES
Par.

INTRODUCTION 1
OUVERTURE DE LA SESSION PAR LE DIRECTEUR DE LA PROTECTION DE LA SANTE 2
QUESTIONS INTERESSANT LE COMITE
Questions découlant des sessions des Comités du Codex 7
Questions découlant des travaux d'autres organisations
internationales 9
EXAMEN DES RAPPORTS DE LA JMPR DE 1982 ET 1983 12
RAPPORT SUR LES ACCEPTATIONS DES LMR CODEX PAR LES GOUVERNEMENTS 31
INGESTION DE RESIDUS Dg PESTICIDES ET DE CERTAINS CONTAMINANTS DE
L'ENVIRONNEMENT
Directives pour l'étude de l'ingestion de contaminants chimiques
dans le régime alimentaire 37
Rapport sur les études de l'ingestion de résidus de pesticides et de
BPC exécut6es dans le cadre du Programme Mixte FAO/PNUE de surveillance
de la contamination des denrées alimentaires 41
Rapports sur les études de l'ingestion de résidus de pesticides dans
différents pays 50
PROJETS DE LMR CODEX AUX ETAPES 4, 5 ET 7 ET LIMITES D'ORIENTATION A L'ETAPE 4:
Par No de code Par.
No de code
095 ACEPHATE 100 034 ETHION
117 ALDICARHE 135 035 ETHOXYQUINE
264 108 ETHYLENETHIOUREA 261
134 AMINOCARBE 200
122 AMITRAZE 194 123 ETRIMFOS
068 AZINPHOS-ETHYL 248 085 FENAMIPHOS
129 AZOCYCLOTIN 210 109 FENBUTATIN OXYDE
137 BENDIOCARBE 222 036 FENCHLORPHOS
62 037 FENITROTHION 78
003 BINAPACRYL
093 BIORESMETHRINE 253 038 FENSULFOTHION
004 HROMOPHOS 64 039 FENTHION
040 FENTINE
071 CAMPHECHLOR 249 119 FENVALERATE 154
007 CAPTANE 73 041 FOLPET
072 CARBENDAZIME 85 042 FORMOTHION
008 BISULPHURE DE CARBONE 236
133
010 TETRACHLORURE DE CARBONE 238 114 GUAZATINE
080 CHINOMETHIONATE 93 043 HEPTACHLOR
012 CHLORDANE 74
94 044 HEXACHLOROBENZENE 244
081 CHLOROTHALONIL
017 CHLORPYRIFOS 76 045 ACIDE CYANHYDRIQUE Il

091 CYANOFENPHOS 98 046 PHOSPHURE D'HYDROGENE . .

067 CYHEXATIN 84 110 IMAZALIL


118 CYPERMETHRINE 144 131 ISOFENPHOS 213
020 2,4-D 77 102 HYDRAZIDE NAIEMWE 104
104 DAMINOZIDE 255 138 METALAXYL 226
135 DELTAMETHRINE 221 125 METHACRIFOS 203
092 DEMETON 99 100 METHAMIDOPHOS 105
073 DEMETON-SrMETHYL 86 051 METHIDATHION 80
098 DIALIFOS 103 132 METHIOCARB 220
022 DIAZINON 094 METHOMYL 254
023 1,2-DIBROMOETHANE 241 052 BROMURE DE METHYL 247
082 DICHLOFLUANIDE 96
126 OXAMYL 204
083 DICLORAN
024 1,2-DICHLOROETHANE 243 057 PARAQUAT 83
025 DICHLORVOS 120 PERMETHRINE 169
026 DICOFOL 127 PHENOTHRINE 208
130 DIFLUBENZURON 212 112 PRORATE 120
027 DIMETHOATE . 103 PHOSMET 116
087 DINOCAP 251 101 IIRIMICARBE 107
028 DIOXATHION 136 PROCYMIDONE 266
029 DIPHENYL 113 PROPARGITE 132
030 DIPHENYLAMINE 193
121 2,4,5-T
031 DIQUAT 115 TECNAZENE 134
074 DISULFOTON 076 THIOMETON 89
105 DITHIOCARBAMATES 117 220
133 TRIADIMEFON
084 DODINE
078 VAMIDOTHION 91
099 EDIFENPHOS
032 ENDOSULFAN
033 ENDRINE
106 ETHEPHON 258
107 ETHIOFENCARBE 118
- Par.

GROUPE DE TRAVAIL SUR LES METHODES D'ANALYSE DES RESIDUS 269


GROUPE DE TRAVAIL SUR LES DONNEES DE RESIDUS ET L'ECHANTILLONNAGE 278
GROUPE DE TRAVAIL SUR LES PROBLEMES POSES PAR LES RESIDUS DE
PESTICIDES DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT 284
GROUPE DE TRAVAIL SUR LES PRINCIPES DE LA REGLEMENTATION 294
GROUPE DE TRAVAIL SUR LES PRIORITES 302
CONTAMINANTS ENVIRONNEMENTAUX DANS LES ALIMENTS (BPC) 310

ANNEXES
Page
LISTE DES PARTICIPANTS ANNEXE I 37
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR
LES METHODES D'ANALYSE ANNEXE II 51
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR
L'OBTENTION DE DONNEES ET SUR
L'ECHANTILLONNAGE ANNEXE III 54
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR
LES PROBLEMES POSES PAR LES RESIDUS
DE PESTICIDES DANS LES PAYS EN
DEVELOPPEMENT ANNEXE IV 56
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR
LES PRINCIPES DE LA REGLEMENTATION ANNEXE V 65
RAPPORT DE GROUPE DE TRAVAIL AD HOC
SUR LES PRIORITES ANNEXE VI 68
ALINORM 85/24 A

PROGRAMME MIXTE FAO/OMS SUR LES NORMES ALIMENTAIRES


COMMISSION DU CODEX AL1MENTABIUS
Seiziame Session 1985

RAPPORT DE LA SEIZIEME SESSION


DU COMITE DU CODEX SUR TFS RESIDUS DE PESTICIDES
La Haye, 28 Mai-4 Juin 1984

INTRODUCTION
Le Comité du Codex sur les résidus de pesticides a tenu sa seizième session a la Haye
(Pays-Bas), du 28 mai au 4 juin 1984. La présidence a été assurée par M. A.J. Pieters, respon-
sable de la santé publique au Ministère de la santé pUblique et de la protection de l'environne -
ment, Division des denrées alimentaires. Ont participé & la session des délégués gouvernementaux,
des experts, des Observateurs et des conseillers des 46 pays ci-après:

Algérie France Nouvelle-Zélande


Allemagne, République fédérale d' Gabon Norvège
Argentine Grèce Pays-Bas
Australie Hongrie Philippines
Autriche Inde Pologne
Belgique Indonésie RépUblique démocratique
Brésil Irlande allemande (observateur)
Cameroun Isriel République sud-africaine
Canada Italie (observateur)
Chili Japon Rayaume-Uni
Cuba Corée, RépUblique de Suède
Danemark Koweit Suisse
Egypte Libye Ithécoslovaquie
Espagne Malaisie Thaïlande
Etats-Unis d'Amérique Mexique TUnisie
Finlande Mozambique Yougoslavie

Les organisations internationales suivantes étaient également représentées:


Conseil de l'Europe (CE)
Communauté économique européenne (CEE)
Union économique du Bénélux
Union internationale de chimie pure et appliquée (UICPP)
Groupement international des associations nationales de fabricants de pesticides (GIFAP)
Fédération internationale de laiterie (FIL)
Association des Chimistes analystes officiels obeime
Organisation européenne pour la protection des plantes (DEPP)
La liste des participants, y compris les fonctionnaires de la FAD et de l'OMS, figure a L'Annexe I
du présent rapport.
OUVERTURE DE LA SESSION PAR LE DIRECTEUR DE LA PROTECTION DE LA SANTE
La seizième session a été ouverte par M. R.J. Samson, Directeur de la protection de la
santé, Ministère du bien-étre, de la santé pUblique et des affaires culturelles des Pays-Bas.
Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, M. Samson a- rappelé qu' à sa quatorziéme session,
tenue en 1981, la Commission du Codex Alimentarius avait décidé d'élargir le mandat du CCPR.
A cette occasion, le groupe des "contaminants environnementaux et industriels présentant une
similitude chimique ou autre avec les pesticides" avait été ajouté au mandat du Comité. D'autres
organisations, telles que l'OCDE et le PNUE s'occupent également de ces questions, particulièrement
des BPC, et ceci dans le cadre de réunions tenues récemment aux Pays-Bas.
M. Samsom a aussi attiré l'attention des participants sur la publication récente du Volume XIII du
Codex Alimentarius qui récapitule les résultats des travaux du Comité et mentionne au total
- 2 -

1 644 limites maximales de résidus Codex pour les pesticides, réparties entre 84 substances;
ce Volume contient aussi des informationscomplétes sur les aspects de la mise au point des limites
de résidus en général.
A propos des BPC, M. Samsam a souligné que le CCPR pourrait contribuer stimuler la participa-
tion et la coopération d'autres organisations internationales aux activités déployées en vue de
parvenir à une solution coordonnée des problèmes cités dans les conclusions du séminaire sur les
BPC organisé par l'OCDE. Par la création d'une hase de données uniques sur les pesticides
combinée aux autres activités de la FAO et de l'OMS dans le domaine de l'emploi et de la gestion
des pesticides, le CCPR a contribué directement ou indirectement de manière notoire l'harmoni-
sation des critères d'homologation des pesticides. Même si le "Code de conduite" en matière de
pesticides ne figure pas l'ordre du jour de cette session, il convient de le mentionner en tant
qu'initiative utile dans ce domaine.
M. Samsam a déclaré que le Comité, conjointement avec les comités de coordination régionaux,
a
continuerait certainement mettre ses compétences techniques disposition en vue de contribuer
une utilisation responsable des pesticides.
ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR
Le Comité est convenu d'ajouter deux nouveaux points son ordre du jour, savoir au
point 4(b): "Répertoire des services officiels et des organisations internationales" publié par le
Service suédois responsable des denrées alimentaires; et "Déclaration du Conseil de l'Europe".
En réponse une proposition du délégué de la RépUblique fédérale d'Allemagne selon
laquelle le point 16 de l'ordre du jour "Rapport sur les contaminants de l'environnement et parti-
culièrement sur les BPC" devrait être examiné en mâte temps que le rapport du Groupe de travail
sur les méthodes d'analyse, le Comité a décidé qu'il n'examinerait au titre de ce point de l'ordre
du jour que les questions ayant trait 3—ITir7iTyse des BPC.
Le délégug de la République fédérale d'Allemagne a signalé que plusieurs documents
relatifs aux travaux des groupes de travail ad hoc n'étaient pas parvenus aux Services centraux
de liaison avec le Codex. Il a demandé que tous les Services centraux de liaison avec le Codex
soient cités dans la liste des participants aux groupes de travail ad hoc (M. Eckert pour la
République fédérale d'Allemagne). On a fait valoir que ces documents avaient été distribués
aux participants par les présidents des groupes de travail, sans l'aide du Secrétariat du
Codex. Les présidents des groupes de travail ont été priés d'envoyer des exemplaires de tous les
documents au Secrétariat qui les fera parvenir aux Services centraux de liaison avec le Codex.
NOMINATION DES RAPPORTEURS
Mlle. E. Campbell (Etats-Unis d'Amérique) et M. A.F. Machin (Royaume-Uni) ont été
nommés rapporteurs du Comité.
QUESTIONS INTERESSANT LE COMITE
(a) Questions découlant des sessions des Comités du Codex
Le Comité était saisi des documents OC/PR 84/2 et CC/PR 84/2-Add 1 où figuraient les
questions découlant des réunions des Comités de coordination pour l'Afrique, l'Asie et l'Amérique
latine, ainsi que de celle d'un Groune de nays en développement d'Asie sur les nesticides (ALINORM
85/31). La réunion de ce Groupe avait été organisée par M. Prayoon Deema, Vice-Président du
Groupe de travail sur les próblémes posés par les résidus de pesticides dans les pays en dévelop-
pement, grâce à l'aimable hospitalité du Gouvernement de la Thaïlande.
Ces documents de travail ont été présentés par le Secrétariat. Le Comité a noté que
les points essentiels de ces documents soulignés par le Secrétariat seraient étudiés au titre de
points ultérieurs de son ordre du jour. Il a néanmoins consacré un débat aux questions suivantes:
(a) Propositions de la Chine selon laquelle les LNR pour les pesticides liposolubles dans la
viande et les produits carnés ayant une teneur en lipides inférieure A 10% devraient être
établies sur la base du produit entier (ALIN)RM 85/15, para. 142).
Au cours de la discussion consacrée à cette proposition, certaines délégations ont appuyé la
proposition de la Chine, tandis que d'autres ont été d'avis que les procédures d'échantillon-
nage actuelles comprenaient l'examen de la graisse de la carcasse et qu'un Changement dans ce
système serait une source de difficultés. On a fait valoir que les LMR Codex établies sur la
base des lipides pouvaient être inutilement basses dans le cas des viandes à faible teneur en
graisses, étant donné que dème si les résidus dans les lipides dépassaient la LMR, la teneur
totale en résidus de l'aliment serait encore extrémement faible. En outre, dans le cas de ces
viandes, il n'est pa commode de prélever la graisse de carcasse. Le Comité est convenu
- 3 -

que la proposition de la Chine posait un problème particulier pour les viandes a faible teneur
en lipides, telles que la chair de lapin, et que cette caractéristique devrait étre prise
en considération lors de l'établissement de LMR spéciales pour de tels produits, et en raison
aussi de problèmes analytiques. Le Comité a décidé de demander aux groupes de travail sur les
méthodes d'analyse, sur les données de résidus et sur l'échantillonnage d'étudier cette question
et d'en reprendre l'examen au titre d'un point ultérieur de son ordre du jour (voir par.282).
EtAblissement de LMR Codex pour la portion comestible des produits (voir ALINORM 85/36,
par.190, 191). Le Comité a été informé par la délégation de l'Espagne que ce pays avait récem-
ment décidé d'adopter le principe correspondant a la procédure suivie par le Codex qui consiste
a établir des LMR pour le produit entier et non pour la portion comestible. On a également
relevé que les informations données au paragraphe 191 du document ALINORM 85/36 n'étaient pas
exactes étant donné que le Comité du Codex sur les résidus de pesticides n'élabore pas un noMbre
croissant de limites maximales internationales applicables a la portion comestible des denrées
alimentaires.
Le Comité a également examiné une proposition présentée par la délégation de Cuba au Comité
de coordination pour l'Amérique latine, selon laquelle le Cbdex devrait établir des LMR pour les
produits tropicaux (ALINORM 85/36, par.188). A ce propos, le Secrétariat a fait valoir que les
procédures du Codex ne comportaient que l'évaluation de pesticides (par opposition aux combi-
naisons pesticide/Produit) a étudier en priorité et qu'il serait nécessaire d'établir un méca-
nisme pour l'identification des coMbinaisons aliment/Pesticide dont l'évaluation par la JMPR et le
CCPR est jugée prioritaire par le Codex. Le Comité est convenu de transmettre cette question
au Groupe de travail sur les priorités, notant que le Comité de coordination pour l'Amérique
latine avait recommandé que l'on charge également un expert-conseil d'étudier cette question.
Le Groupe de travail sur les priorités a estimé que cette question était plutôt du ressort du
Groupe de travail sur les problèmes posés par les résidus de pesticides dans les pays en
développement.
Le Comité a noté que le Comité du Codex sur les additifs alimentaires avait établi un Groupe
de travail chargé d'examiner les contaminants dans les denrées alimentaires, mais que cela ne
donnerait pas lieu a un chevauchement des activités du Comité du Codex sur les additifs alimen-
taires et du CCPR dans ce domaine (ALINORM 85/12).
m Questions découlant des travaux d'autres organisations internationales
Le représentant du Conseil de l'Europe a mis le Comité au courant des activités conduites
par le Conseil dans le domaine des pesticides; elles ont pour objectif une manutention appro-
priée de ces substances a toutes les étapes de la production, de l'utilisation et de leur éva-
cuation. La sixième édition de la brochure bien connue intitulée "Pesticidesuparattra probablement
vers la fin de 1984. Cette version mise a jour tiendra compte des progrès scientifiques récents
dans les divers domaines traités. Plusieurs chapitres ont fait l'objet d'une révision importante.
Le chapitre consacré aux effets de l'environnement a été complété par une section sur la lutte
intégrée contre les ravageurs. Celui sur les données relatives a l'efficacité a été complètement
remanié et comprend maintenant les résultats des travaux conduits par l'OEPP sur l'harmcnisation
des protocoles d'essais (voir par.10). Le Chapitre traitant de la classification et de
l'étiquetage des produits formulés est maintenant conforme aux indications données par le GIFAP
dans sa brochure de 1983 sur cette question. Le Comité a également été mis au courant de l'état
d'avancement des projets de résolution du Conseil de l'Europe au sujet des agents de conservation
du bois, de la pulvérisation aérienne des pesticides et des directives visant à éviter la conta-
mination des aliments d'origine animale, par suite de l'emploi de pesticides sur les animaux et
dans les installations destinées au bétail.
Le représentant de l'Organisation européenne pour la protection des plantes (OEPP) a
signalé les progrèS réalisés dans l'établissement des ngthodesagrééesa l'échelon international
pour tester l'efficacité. Les directives sur les BPA ont pour but d'encourager l'emploi de
pesticides plus efficaces et, le cas échéant, moins persistants. Des données sur l'efficacité
sont nécessaires pour diminuer les risques de vente de pesticides ne donnant pas satisfaction.
Quatorze ans d'étfldes d'un groupe international d'experts comprenant le GIFAP ont conduit
la publication de soixante-quatorze directives pour l'évaluation biologique des ravageurs,
des maladies et des adventices. Des normes nationales pour l'évaluation de l'efficacité ont
- 4 -

été établies dans plusieurs pays. La cinquième édition de "Pesticides" publiée par le
Conseil de l'Ebrope constitue un groupe de recarrnandations générales utiles lors de l'exécu-
tion de programmes d'essais de l'efficacité. Les schémas adoptés par l'OEPP pour les diffé-
rents essais ont été approuvés par la FAO et pourraient également convenir d'autres régions.
Les travaux exécutés par la Suède en vue de la publication d'un répertoire des services
officiels et des organisations internationales ont été brièvement décrits. Le Comité a noté
que la Suède prévoyait de mettre ce document jour, compte tenu des informations fournies par
les gouvernements et des renseignements concernant le Codex qui lui seraient communiqués par le
Secrétariat. Le Comité a remercié la Suède d'avoir entrepris un travail si utile, qui répondait
la recommandation NO.10 du Groupe de travail sur les problèmes posés par les résidus des pesti-
cides dans les pays en développement. Le Secrétariat du Codex a proposé de distribuer une nouvelle
lettre circulaire demandant que des informations permettant de mettre jour cette publication
soient envoyées en Suède. Le Comité a en outre rappelé qu'il avait été suggéré des sessions
antérieures d'identifier des personnes pouvant faire office de service central de liaison avec le
Codex pour les questions touchant aux pesticides, et que cela pourrait être un suivi utile
la pUblication de ce volume par la Suède.
EXAMENS DES RAPPORTS DE LA REUNION CONjOINTE FAO/OMS SUR LES RESIDUS DE
PESTICIDES orm DE 1982 ET DE 1983
Le COmité était saisi des rapports de la JMPR de 1982 et de 1983 (Etude FAO: Production
végétale et protection des plantes, Nb. 46 et 56). Ces rapports ont été présentés par les secré-
taires conjoints de la JMPR.
La délégation des Pays-Bas a appelé l'attention sur le paragraphe 3.2 du Rapport de 19E2
qui traite de l'importance du plasma par rapport à l'inhibition de la dholinestérase dans les
érythrocytes. Il serait important que cette question soit prise en considération lors d'une
des prochaines JMPR.
Le représentant de l'OMS a fait valoir que ce problème se posait particulièrement dans le cas
des composés du catbamate (voir Rapport de la JMPR de 1983, par.3.3). Il a déclaré au Comité
qu'il était prévu d'examiner cette question lors de la mise à jour de la méthodologie de l'éva-
luation toxicologique des résidus de pesticides (voir Rapport de la JMPR de 1983, par. 2.2.1).
Les principes de cette méthodologie avaient été établis par la JMPR de 1967 et modifiés provi-
soirement par les JMPR suivantes. On a estimé qu'il était important de procéder à une révision
systématique de la méthodologie afin d'établir une approche logique applicable par des JMPR dont
les membres ne sont pas toujours les mêmes.
On a attiré l'attention sur deux erreurs d'impression qui se sont glissées dans le
document Evaluations de 1982. Dans la section sur le phoxim, à la page 380, la DJA devrait étre
de 0,0005 au lieu de 0,005 mg/kg de poids corporel. Dans l'évaluation du bendiocarbe, la
conoentration sans effet pour le chien (page 71) doit étre de 0,7, au lieu de 0,07
mg/kg de poids
corporel. Ces deux chiffres étaient mentionnés correctement dans le rapport de 1982.
On a noté que la JMPR de 1982 avait une nouvelle fois souligné explicitement l'impor-
tance de renseignements complets sur de bonnes pratiques agricoles. Souvent les informations
disponibles se sont révélées insuffisantes, ou ont même fait complètement défaut. Le Comité et
le Secrétariat devraient s'efforcer d'améliorer la situation.
En présentant le rapport de la JMPR de 1983, le Secrétaire conjoint de la FAO a appelé
l'attention sur des erreurs aux pages 1 et 59. A la page 1, Section 2.1, de la version anglaise,
le pesticide éthiofencarbe figure par erreur sous le nom de "éthioca±b". A la page 59, le projet
de IMR pour le triazophos dans les céréales en grains et les pommes de terre est de 0,05 (*)
mg/kg et non de 0,5 (*) mg/kg.

Le Secrétaire conjoint de la FAO a attiré l'attention du Comité sur les sections des
rapports de 1982 et 1983 indiquant que l'anglais est utilisé comme langue de travail par la JMPR.
Répondant à une question posée par le délégué delaFrance, il a fait valoir que la FAO avait
d'autres langues de travail et qu'au besoin, les documents pourraient en principe être traduits.
TOutefois, la traduction de longs rapports soulève de nombreux problèmes, notamment lorsqu'il
s'agit de toxicologie, et exige de longs délais. Le représentant de la FAO a déclaré que les
données sur les dithiocatbamates dans la laitue, communiquées à la JMPR par la France, seront
examinées cette année.
La délégation des Etats-Unis a souligné qu'il était important de disposer à temps des
Rapports et des Evaluations de la JMPR. Le Secrétaire conjoint de la FAD s'est déclaré du même
avis et a formulé l'espoir que le Rapport ainsi que les Evaluations de la JMPR de 1984 seront prêts
temps pour la session de 1985 du CCPR.
- 5 -

Etant donna le grand travail qu'exige la communication a la JR des données de surveil-


lance demandées dans les lettres circulaires, la délégation des Etats-Unis s'est demandée si ces
données étaient vraiment nécessaires pour l'établissement des LMR (par opposition aux LPE); elle
a désiré savoir comment ces données sont utilisées. On a expliqué que les données de surveillance
étaient tras utiles lors de l'évaluation de l'ingestion et, par conséquent, de la sécurité des
résidus pratiquement présents; par contre, elles ne sont pas directement utilisées pour l'établis-
sement des LMR.
La délégation de la Belgique a appelé l'attention sur le paragraphe du Rapport de la
JMPR de 1983 consacré à l'ion bromure (4.6) où il est fait référence a des données provenant d'une
"enquête sur des cultures commerciales". L'utilisation de données de surveillance peut dans ce
a
oAs donner lieu des difficultés résultant de l'effet de divers facteurs, tels que la composition
du sol, sur la concentration des résidus. On a fait valoir que dans le rapport de la JMPR
l'expression "enquête" désigne des enquétes sélectives dans le cadre desquelles le passé des
échantillons est bien connu.
Il est indiqué a la Section 2.1 du Rapport de la JMPR de 1983 que Vexamen de plusieurs
substances mentionné l'ordre du jour a été remis ou supprimé. Tbutefois, il n'apparait pas
clairement si l'évaluation de ces composés aura lieu dans l'avenir, sur la base d'un complément
de données a communiquer. Le représentant de l'OMS a accepté de communiquer a la prochaine session
une liste de ces sUbstances. Le cyanofenphos n'étant plus produit, il a été retiré de la liste.
1 2. En réponse à une question de la République fédérale d'Allemagne, on a fait valoir que le
bitertanol serait examiné par le Groupe d'experts FAO cette année. Selon le représentant de
l'OMS, les données toxicologiques concernant le butocatboxim ne sont pas parvenues, bien que le
fabricant ait fait savoir qu'elles avaient été envoyées a l'CHS il y a deux ans. Le Secrétaire
conjoint de l'OMS s'est engagé a examiner cette question.
23. A la page 27, le Rapport de la JMPR de 1983 indique que toutes les LMR pour le dithio-
carbamate sont consifferées comme temporaires. Cela provient du fait que la méthode d'analyse
actuelle ne permet pas de distinguer les différents dithiocarbamates et que certains d'entre
eux n'ont qu'une DJA temporaire.
1 4. Le Comité a noté que la définition de l'expression DJA avait été examinée de nouveau par
la JMPR de 1983. Il a été établi que la définition de la DJA mise au point par la JMPR de 1975
est généralement applicable. Si, dans des cas exceptionnels, la DJA ne s'applique pas a un sous-
groupe de la population, la JMPR devra indiquer clairement qu'elle est la nature du sous-groupe
visé.
La JMPR de 1983 a fait des Observations importantes au sujet de l'évaluation de données
sur la cancérogénicité et la mutagénicité (par.2.4-2.6). La délégation des Pays-Bas a fait valoir
que l'on devrait s'efforcer d'éviter toute différence entre les approches de la JMPR et l'IARC.
On a cité a titre d'exemples des cas où ces deux organismes étaient parvenus a des conclusions
différentes en partant de données identiques.
La délégation des Pays-Bas a demandé quelle était la politique suivie par la JMPR dans
le cas des substances comportant des risques de cancérogénicité. L'exemple du nitrofen a été cité;
aucune DIA n'a été estimée pour cette substance car on possédait la preuve de sa cancérogénicité;
d'autre part, aucune concentration sans constatation d'effet n'avait été établie pour les consé-
quences tératologiques et post natales. A la surprise de la délégation, di s teneurs indicatives
-

avaient néanmoins été recommandées pour ce composé. Par ailleurs, le sel de sodium du 2-phényl-
phénol (SOPP) avait été déclaré certainement cancérogène pour le rat. La DJA qui lui avait été
précédemment attibuée a été transformée en DJAT a un niveau cinquante fois inférieur a celui
de la DJA initiale, dans l'attente des résultats d'un complément d'études. Le rapport ne faisait
toutefois aucune référence aux conséquences éventuelles pour les LMR.
Le représentant de 1' ŒS a déclaré qu'il n'existait pas de politiques générales applica-
bles dans ce genre de situation, et que chaque opinion émise correspondait l'interprétation
personnelle de spécialistes, sur la base des données disponibles. Il n'est donc pas possible
de simplement comparer la façon dont ces deux substances ont été prises en consieration. Un
membre de la délégation des Etats-Unis qui avait participé aux travaux de la JMPR de 1983 eh quali-
té de conseiller temporaire, a expliqué l'interprétation donnée de la situation - du SOPP, il a
exprimé l'espoir que ce cas serait expliqué en détail dans les Evaluations.
- 6 -

Le Président a précisé que les teneurs indicatives pour le nitrofen se trouvent à


la limite de détermination.
En réponse à une question de la délégation de la République fédérale d'Allemagne,
on a fait valoir que le chlorothalonil utilisé pounlesessais toxicologiques renfermait moins
de 0,5% d'héxachlorobenzène (HCB). Ce fait sera précisé dans les Evaluations.
Il est souligné à la page 25 du Rapport de la JMPR de 1983 que la nécessité de procé-
der à un nouvel examen toxicologique du DDT devrait être portée sans retard à l'attention des
directeurs généraux de la PAD, de l'OMS et d'autres organisations intéressées. Un expert conseil
a été engagé dans le but de réunir toutes les données et la JMPR sera informée à sa prochaine
session des progrès réalisés dans la mise en oeuvre des recommandations de la JMPR de 1983. Le
Comité a souhaité que le DDT figure à l'ordre du jour de la JMPR de 1984.
RAPPORT SUR LES ACCEPTATIONS DES LIMITES MAXIMALES DE RESIDUS
CODEX PAR LES GOUVERNEMENTS
Le Comité était Saisi des tableaux récapitulatifs des acceptations, Partie II, du
Codex Alimentarius, qui présentaient les réponses des gouvernements au 30 septeMbre 1983 au sujet /
des LMR du Codex. On a noté que ce document, avec le Volume XIII du Codex Alimentarius qui
contient les LMR du Codex, constitue les recommandations du "Codex Alimentarius" dans le domaine
des pesticides. La mise au point de nouvelles LMR et les nouvelles acceptations des gouvernements
entraineront la publication d'une série de volumes. Compte tenu du nombre de LMR qui existent déjà
et du noMbre de pays qui pourront théoriquement notifier leur position (acceptations ou autres) à
l'égard des LMR du Codex, un document de quelque 5 000 pages devrait être prévu, ce qui manifes-
tement exige la mise sur ordinateur des données que cela comporte. Le Secrétariat a informé le
Comité que la mise sur ordinateur de ces informations était effectivement envisagée.
Les réponses des gouvernements parvenua3jusqu'en septemire 1983 ont été ooramuniquées
au Comité au noyen d'un document destiné à la session de 1984 du Comité exécutif (EXEC 84/31/3).
On a noté qu'un certain nombre de pays avaient fait part de leur intérêt pour les travaux du
Codex sur les résidus de pesticides et que ces documents sont utilisés lors de la révision ou
de l'établissement de leur propre législatión sur les résidus de pesticides. D'autres pays ont
fait savoir qu'ils avaient l'intention de notifier le Secrétariat de leur position pour ce qui
est de leur acceptation des LMR du Codex.
Le Secrétariat a appelé l'attention du Comité sur la résolution qui figure dans le
rapport du Groupe de pays en développement d'Asie sur les résidus de pesticides (ALINORM 85/31,
Annexe V), qui invite tous les pays membres de la Conmission du Codex Alimentarius à examiner
les listes de produits qui figurent dans le Volume XIII du Codex Alimentarius, dans le but
de déterminer quels sont ceux qui sont importés dans leur pays. Par la suite, les pays devraient
envisager favorablement la possibilité d'accepter les LMR du Codex pour les denrées alimentaires
qu'ils importent.
,Le Secrétariat a informé le Comité qu'une formule d'acceptation appropriée avait été
mise au point; elle sera imprimée et distribuée très prochainement. Cette formule englobera
toutes les LVIR du Volume XIII et indiquera quelles sont les LMR du Codex distribuées anté-
rieurement pour acoeptation dans le cadre des six premières séries de LMR internationales recom-
mandées, séries aujourd'hui remplacées par le Volume XIII. La formule d'acceptation indiquera
aussi les LNM:gpi ont été amendées depuis la dernière publication de ces séries.
Le Comité a été informé quela CEE procédait à une comparaison des LMR du Codex avec
celles en vigueur dans les Etats Membres de la CEE. Les résultats de cette étude comparée seront
incorporés dans la publication du Codex sur les acceptations. Bien que cela ne constitue pas
une déclaration d'acceptation des LMR du Codex par la CEE, ces informations seront utiles pour
les pays qui désirent exporter des denrées alimentaires dans les pays membres de la Communauté
européenne. La délégation des Pays-Bas a indiqué qu'un grand nombre de LMR nationales avaient
été harmonisées avec les LMR du Codex, et que les renseignements fournis par l'étude comparée
de la CEE, qui figure actuellement dans le document CAC/Acceptations Partie II, n'étaient plus
-

à jour.
La délégation de la Tchécoslovaquie a fait savoir au Comité que son pays étudiait
actuellement la possibilité d'accepter les LMR du Codex, et que sa position serait communiquée
en temps voulu. La délégation de l'Espagne a déclaré au Comité que son pays notifierait en
principe une acceptation rour le plus 7rand nombre possible de LMR du Codex, sans toutefois
- 7 -

négliger ses obligations de membre de la Communauté européenne. La délégation du Brésil a


annoncé qu'un nouveau centre de recherche agricole avait été établi; ce centre sera pleinement
opérationnel vers la fin de 1985. La loi brésilienne concernant les pesticides est en cours .
de révision et les recommandations du Codex seront prises en considération. La délégation de
Cuba a annoncé l'établissement d'un comité national chargé d'étudier les règlements cubains sur
les pesticides. Les recommandations du Codex sont considérées comme étant tras utiles lors de
la mise au point des LMR cubaines. La délégation de Cuba a instamment prié les gouvernements
d'accepter les LMR du Codex dans l'intérét du commerce international. La délégation de l'Inde
a insisté pour que l'on accorde une attention accrue aux aspects concernant la protection du
consommateur. Elle a déclaré que l'approche suivie par son pays consistait établir des
tolérances en rapport avec les DJA et des données concernant la consommation des aliments.
Ces tolérances sont généralement plus basses que les LMR du Codex.
INGESTION DE RESIDUS1DE PESTICIDES ET DE CERTAINS CONTAMINANTS DE
L'ENVIRONNEMENT
Le Comité était saisi du document WBO-EFP/83.53; FAO-ESN/MISC/83.2 contenant les
Directives pour l'étude de l'ingestion de contaminants chimiques dans le régime alimentaire,
préparées grade à l'aide conjointe du PNUE, de la FAO et de l'OMS.
Le CCPR et le CCFA avaient examiné les Directives précitées au cours de réunions
antérieures. Ces comités avaient été de l'avis que ces Directives se révéleraient utiles pour
leur travail, lors de l'estimation de l'ingestion de contaminants chimiques (y compris de
pesticides) et d'additifs alimentaires dans le régime alimentaire; ils avaient recommandé aux
gouvernements de s'en servir pour estimer l'exposition de la population a ces substances dans
leur alimentation. Le texte de ces Directives alnaintenant été mis au point et l'on prévoit que
la version définitive paraitra en juillet 1984.
Conne l'avait demandé le CCPR a sa quinziéme session (LINORM 85/24, par.47), les
Directives ont été modifiées afin d'indiquer ce que l'on entend par un "pioyLamme minimum d'études
de l'ingestion de contaminants dans la régime alimentsj're", pouvant être notamment nécessaire
lorsque les ressources et les possibilités techniques sont limitées. L'étude du régime total
(1 savoir, du panier de la ménagère) est une entreprise coûteuse et complexe, par contre,
l'étude d'un choix de denrées alimentaires ou l'étude en double du régime alimentaire peuvent
constituer un programme minimum dans de telles circonstances.
Le Comité a formulé l'espoir que les pays auront la possibilité d'appliquer ces Direc-
tives et de faire connaitre leurs expériences lors de prochaines réunions du CCPR.
Rapport sur les études de l'ingestion de résidus de pesticides et de BPC
exécutées dans le cadre du Programme Mixte FAD/OMS/PNUE de surveillance
de la contamination des denrées alimentaires
Le Comité était saisi du document OC/PR 84/3 sur l'ingestion de certains pesticides
et de BPC dans le régime alimentaire, où étaient étudiées les données reçues des centres collabo-
rateurs FAO/OMS du Programme de surveillance de la contamination des denrées alimentaires.
Des données étaient parvenues de 22 centres collaborateurs. La plupart de ces données provenaient
de pays développés où l'utilisation des pesticides organochlorés et des BPC a été fortement
réduite. Par conséquent, un résumé des données reçues ne traduirait pas correctement la situation
dans les pays en développement où l'on sait que l'emploi dPs pesticides organochlorés est encore
important. Il est généralement difficile de comparer l'ingestion dans différents pays, et ceci
en raison de variations importantes (i) des quantités de denrées alimentaires consommées,
(ii) du mode de préparation des denrées alimentaires en vue de leur consommation, et (iii) du
poids des consommateurs. En outre, l'ingestion de boissons alcoolisées et d'eau potable avait
été prise en considération dans certains pays et non dans d'autres. En dépit de ces inconvénients,
l'étude fournissait des informations importantes qui peuvent être résumées comme suit:
Aldrine et Dieldrine
L'ingestion de ces pesticides au Canada a fortement diminué pendant la période couverte
par l'étude; ce résultat peut découler de limitations sévères introduites dans le schéma d'uti-
lisation de ces pesticides au Canada. Au Guatemala, l'ingestion médiane a été relativement
élevée, atteignant 44% de la DJA. L'ingestion de ces pesticides rCétait pas notablement plus
haute dans les zones urbaines que dans les zones rurales, ceci étant probablement da a une
consommation plus élevée de produits d'origine animale dans les zonés urbaines. Au Japon,
au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, l'ingestion médiane a atteint environ 15% de la DJA. On a
constaté avec surprise qu'en Nouvelle-Zélande, le 90éme percentile de l'ingestion de ces pesticides
était voisin de la DJA. L'ingestion élevée constatée en Nouvelle-Zélande pourrait être
- 8 -

partiellement due au volume élevé d'aliments consommés et provenir aussi du fait que les denrées
avaient été analysées a l'état cru, et non après voir été cuites.
DDT
En Australie, l'ingestion de DDT (906me percentile) s'est élevée a 30% de la DJA chez les
enfants en bas-age et les nourrissons; elle était de 10% chez les .adultes. L'ingestion élevée
Chez les nourrissons peut être attribuable a une forte consommation de produits laitiers. Au
Canada et aux Etats-Unis, l'ingestion de DDT n'a pas dépassé 1 a 3% de la DJA, tandis que dans les
autres pays, les valeurs médianes et le 90éme percentile se trouvaient entre 10 et 30%.
tindane
L'ingestion de lindane dans le régime alimentaire constatée au Guatemala, au Japon, en
Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis était généralement en-dessous de 1% de la DJA,
même au niveau du 90ème percentile.
Autres pesticides organochlorés
Aucune évaluation des aspects toxicologiques de l'ingestion d'autres pesticides, de
BHC ou d'autres isomers de l'HCH n'a pu être effectuée en raison de l'absence de données sur une
ingestion quotidienne admissible.
Pesticides organophosphorés
Dans tous les cas présentés, les ingestions de pesticides organophosphorés tels que le
diazinon, le malathion, le parathion et le parathion-méthyl étaient extrémement faibles, et ne
dépassaient pc 2,2% de la DJA.
Biphénylpolychlorés
Les ingestions variaient entre 0,06 et 0,12/ug/kg de poids corporel. Au Japon,
l'ingestion de BPC était plus élevée que dans d'autres pays. Ce fait résulte peut-être d'une
consommation élevée de poisson dans lequel les BPC peuvent s'accumuler.
Le Comité a noté que ces travaux sur l'ingestion de contaminants Chimiques dans le
régime alimentaire, exécutés par le Programme de surveillance de la contamination des denrées
alimentaires, étaient d'une grande valeur pour établir si les LMR et les LPE étaient a
des niveaux appropriés, compte tenu de la santé du consommateur.
En réponse aux Observations du Comité, le représentant du Programme de surveillance a
déclaré qu'il devrait 'être possible d'améliorer a l'avenir la qualité des données fournies dans
le rapport.
Rapports sur les étudPs de l'ingestion de résidus de pesticides dans différents pays
Australie
L'Australie a entrepris des études de l'ingestion de résidus de pesticides depuis 1969.
Le résultat d'une enquête sur le "panier de la ménagère" visant connaitre les substances
nocives, exécutée en 1982, a été communiqué au Comité en tant que document de séance No.6. Cette
étude a démontré que les ingestions de dieldrine, de DDT et d'un certain nonibre de pesticides
organochlorés étaient bien en-dessous des DIA.
Thaïlande
Les repas effectivement consommés par des hommes de 20 ans a Bangkok ont été prélevés
pendant 30 jours consécutifs et analysés pour connaitre leur teneur en résidus de pesticides.
L'ingestion de dieldrine était voisine de la DJA, tandis que ceibs de DDT et d'endrihe étaient
respectivement égales a 30 et 16% de leur DJA. Un résumé de cette étude, paru dans le Bulletin
du Département des sciences médicales (3.E. 2526 25(3) 131-141), a été communiqué en tant que
document de séance po.7.
République fédérale d'Allemagne
Des données sur les concentrations de substances organochlorées dans le lait maternel
ont été communiquée8 au Comité dans le document de séance No.8, comme indication de la présence
de ces substances dans l'organisme. Plusieurs pesticides, comprenant l'alpha et le bêta-HCH,
l'aldrine, ladieldrine et le DDT ont été interdis en République fédérale d'Allemagne après la
découverte de faibles concentrations médianes dans le lait maternel. Des valeurs beaucoup plus
élevées ont été cbservées pour le 98ème percentile et le maximum, indiquant une forte exposition
pour une petite fraction de la population. Les valeurs médianes élevées pour les BPC et le BHC
iécelées dans le lait maternel peuvent être attribuées ê une contamination de l'environnement
d'origine industrielle.
- 9 -

Etats-Unis d'Amérique
53. La délégation des Etats-Unis d'Amérique a fourni des données sur les concentrations de
résidus de pesticides dans quelque 76 000 denrées alimentaires et aliments pour animaux pendant
une période de 7 ans (1969-1976). Les études du régime alimentaire total effectuées pendant
cette période ont démontré que l'ingestion de pesticides était bien inférieure aux DIA.
Royaume-Uni
54. La délégation du Royaume-Uni a communiqué les concentrations de résidus de pesticides
présentes dans les denrées alimentaires pendant la période 1977-1981. Les résultats de ces
travaux confirment une situation généralement rassurante, a savoir une diminution régulière de la
présence de résidus de pesticides dans l'approvisionnement alimentaire. Des études du régime total
ont été exécutées de 1980 a 1981. Le Royaume-Uni entreprendra prochainement une étude du régime
total portant sur 20 groupes différents de denrées alimentAires et un grand nombre de pesticides.
Une étude approfondie des différents groupes de denrées permettra d'identifier tout élément
constitutif du régime renfermant des quantités exceptionnellement élevées de résidus de pesticides.
GIFAP
55. Le représentant du GIFAP a informé le Comité de la présence d'une publication intitulée
"Résidus de pesticides dans les aliments" (mars 1984), récapitulant les données officielles prove-
nant d'activités de surveillance fournies par différents pays.
EXAMEN DE PROJETS DE LIMITES MAXIMALES DE RESIDUS COMPTE TENU DES
OBSERVATIONS; NOUVEL EXAMEN DES LIMITES MAXIMALES DES RESIDUS
MAINTENUES A L'ETAPE 7
56. Le Comité était saisi des documents suivants:
EX/PR 84/4 contenant les LMR et les LRE aux étapes 3, 4, 6 et 7, les limites a l'étape 5
(a propos desquelles des Observations avaient été demandées), ainsi que des projets d'amendement
aux LMR Codex.
OC/PR 84/5 et Add 1, 2, 3 ainsi que des documents de séance contenant les Observations des
gouvernements a ce propos.
57. Le Comité est convenu d'examiner les projets de LMR (ainsi que les projets d'amendement)
contenus dans le rapport de la JMPR de 1983 a sa session de 1985. Il a en outre décidé d'examiner
les LMR Codex pour lesquelles la JMPR a recommandé le retrait de la DJA. Le Comité a en outre
examiné, compte tenu des observations préliminaires, les LMR qui avaient été transmises a la
Commission a l'étape 5 de la Procédure, a la dernière session. Dans les cas (Da ces LMR a
l'étapP 5 ont été avancées a l'étape 8, maintenues a l'étape 7 ou renvoyées pour un complément
d'information, la Commission a été priée de les considérer comme ayant été examinées aux étapes
6 et 7.
58. Par commodité, les paragraphes ci-après ne mentionnent que les LMR et LRE ayant fait
l'Objet d'un débat, au sujet desquelles les délégués ont exprimé des réserves ou lorsque le Comité
a recommandé l'omission des étapes 6 et 7. Les étapes de la Procédure Codex auxquelles le Comité
a soit avancé, soit renvoyé les LMR ou les LRE, ou auxquelles ces limites ont été maintenues, sont
indiquées dans le Guide concernant les recommandations du Codex pour les résidus de pesticides,
Partie II (CAC/PR 2-1984). Par commodité, la Partie II du Guide mentionne toutes les LMR et LRE
existantes ainsi que les projets de LMR et LRE Codex, y compris les amendements proposés des
LMR et des LRE Codex. En plus de la Partie II du Guide, le Secrétariat du Codex publiera tout
nouveau document qui devrait se révéler nécessaire pour l'examen des limites maximales par la
Commission, ou par les gouvernements lors de la préparation d'Observations sur les projets de
limites.
59. La délégation des Etats-Unis s'est déclarée préoccupée par la tendance permanente
des pays a ne pas accepter les bonnes pratiques agricoles d'autres pays. La JMPR a demandé a
de nombreuses reprises des informations sur les bonnes pratiques agricoles, afin de pouvoir en
tenir compte lors de l'établissement des LMR Codex. Lorsque des pays estiment que les bonnes
pratiques agricoles d'autres pays ne sont pas acceptables pour des motifs toxicologiques, ils
devraient communiquer des données justifiant leur opinion a la JMPR. Ni la JMPR, ni le CCPR ne
possèdent les compétences techniques nécessaires ou les informations leur permettant d'apprécier
les bonnes pratiques agricoles des pays, compte tenu des circonstances particulières a Chacun
d'entre eux.
60. Le délégué de la Suisse a fait savoir au Comité que la révision de la loi suisse sur les
substances étrangères dans les aliments était presque terminée. La délégation de la Suisse est
dans l'obligation de réserver sa position au sujet de la plupart des LMR examinées, dans
l'attente que la loi révisée ait été officiellement acceptée dans son pays.
Le Président du Comité a attiré l'attention sur les différentes modalités d'accep-
tation, particulièrement sur l'acceptation restreinte et les autres formes de contrôle des
importations en fonction des LMR Codex, qui contribuent faciliter le commerce international.
BINAPACRYL (003)
Le Comité a noté que la JMPR de 1982 avait retiré la DJA attribuée ces substances.
Au cours de la discussion, il est apparu que le binapacryl était peu utilisé dans certains pays.
Les Pays-Bas ont interdit l'emploi de cette substance. Aucune utilisation du binapacryl n'est
homologuée aux Etats-Unis, et par conséquent il n'existe pas de limites maximales dans ce pays.
Le représentant du GIFAP a fait valoir qu'une éturIP de confirmation sur le chien était disponible
et qu'elle serait transmise la JMPR avec des renseignements sur les utilisations actuellement
homologuées. Il a signalé que les résultats de l'étude sur le chien semblaient favorables,
Le Comité. est convenu de proposer a la Commission de transformer les LMR Codex en
"teneurs indicatives", en attendant que la JMPR ait établi une DJA sur la base de données toxico-
logiques transmises par le fabricant. Les gouvernements devraient être invités a faire connaitre
les utilisations existantes du binapacryl et a indiquer les denrées alimentaires pour lesquelles
dPs Lb4R Codex (OU des teneurs indicatives) devraient être établies sur la base des données de
résidus qui seraient fournies a la JMPR.
BROMOPHOS (004)
Pommes
- La délégation de la République fédérale d'Allemagne a été de l'avis qu'une LMR Codex de
2 mg/kg serait plus appropriée, et que celle-ci ne devrait pas être portée a 5 mg/kg comme cela
était proposé. La délégation a indiqué que cette proposition était fondée sur des données
provenant de son pays, compte tenu cependant d'un intervalle pré-récolte plus court que celui
habituellement respecté.
Le Comité a décidé de prier la JMPR de réexaminer la LMR proposée de 5 mg/kg, compte
tenu des observations ci-dessus. La Commission devrait être invitée a ne pas accepter cet
amendement dans l'attente de son examen par la JMPR.
Carottes
La délégation de la Finlande a réservé sa position en ce qui concerne la nouvelle LMR
de 2 mg/kg proposée, compte tenu des résidus résultant de bonnes pratiques agricoles dans son
pays.
Chou
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a fait savoir qu'elle demandera
aux fabricants de communiquer des données de résidus a la JMPR justifiant une LMR plus élevée
de 1 mg/kg. Le Comité a demandé a la JMPR d'examiner ces données.
Laitue
Les délégations de la France et de l'Italie ont réservé leur position en ce qui concerne
la nouvelle LMR de 2 mg/kg proposée, car les données de résidus résultant de bonnes pratiques
agricoles ne justifient as ce Chiffre. Sur proposition de la délégation des Pays-Bas, le Comité
a demandé a la JMPR de reevaluerles données et d'envisager une limite de 1 mg/kg.
Pois, fourrage de
On a noté que ce produit devrait être désigné par "paille de pois" comme cela avait
été recommandé par la JMPR de 1982. Des doutes subsistant sur la nature exacte du produit
visé par la LMR, le Comité est convenu de transmettre cette.question la JMPR pour clarifica-
tion.
Prunes
Selon la délégation des Pays-Bas, une LMR de 1 mg/kg serait suffisante d'après les
BPA mentionnées dans l'évaluation de la JMPR. Les délégations de la France, de l'Espagne et de
l'Italie ont estimé que la nouvelle LMR proposée de 5 mg/kg était trop élevée, compte tenu de
leurs bonnes pratiques agricoles. La délégation du Royaume-Uni a fait valoir que la JMPR
devrait examiner une série de données de résidus résultant de bonnes pratiques agricoles
différentes. Les LMR devraient être considérées dans cette perspective, plutôt que dans le cadre
de données de résidus résultant de chaque pratique agricole. Le Comité est COnvenu Oe
Tétourner le DroeBe,demouvelles LMR a la JMPR pour réexamen.
Epinards
Pour des raisons semblables à celles concernant les prunes, le nouveau projet de LMR
a été renvoyé à la JMPR pour un nouvel examen.
Paille d'orge, cerises, paille d'avoine, oignons, pêdhes, framboises,
fanes de betteraves à sucre, tomates
Le Comité a décidé d'inviter la Commission à omettre les étapes 6 et 7 de la Procédure.
CAPTANE (007)
La délégation des Etats-Unis a informé le Comité que la définition du résidu du captane
était en cours de révision. Notant que la JMPR avait l'intention d'examiner cette substance, le
Comité a décidé de ne pas examiner ce pesticide, dans l'attente de nouvelles indications de la
part de la JMPR.
CHLORDANE (012)
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a présenté au Comité une enquéte
comprenant l'analyse de plusieurs milliers d'échantillons de produits d'origine végétale et animale,
exécutée entre 1978 et 1982. Aucun échantillon ne contenait des résidus de chlordane en quantités
supérieures à 0,01 mg/kg. La délégation de la Finlande a indiqué que des résultats similaires
avaient été obtenus dans son pays. La délégation des Etats-Unis a déclaré que des données de
surveillance avaient été communiquées comme cela lui avait été demandé.
Le Comité a noté que les LMR étaient de caractère temporaire et qu'elles sPraient
maintenues à l'étape 7 tant que le caractère temporaire de la DJA n'aura pas été modifié.
CHLORPYRIFOS (017)
Le Comité a fait avancer les LMR pour le fruit du Kiwi et les amendements à la LMR Codex
pour le lait et les produits laitiers (ce qui comporte la suppression de la LMR pour les produits
laitiers) dans la Procédure Codex.
2,4-D (020)
Le Comité a fait avancer les LMR dans la Procédure Codex notant que la délégation des
Etats-Unis contrôlera s'il existe des données sur les résidus de 2,4-D dans la farine et si elles
peuvent 'être communiquées à la jMPR.
FENITROTHION (037)
Le Comité a noté que la JMPRde 1983 avait modifié la définition du résidu. Cette
modification fera l'objet d'un débat à la prochaine session.
Farine de blé (blanche)
Les délégations de l'Inde, des Pays-Bas, de la Suède et de la République fédérale
d'Allemagne ont fait part de leurs préoccupations au sujet de la forte teneur en résidus résultant
de l'addition directe de cette substance dans les céréales, compte tenu de sa toxicité. On est
convenu de renvoyer l'examen de ce point, en attendant que la JMPR ait révisé la DIA, ce travail
étant prévu pour 1984. Le projet de LMR a été maintenu à l'étaPe 7.
METHIDATHION (051)
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a attiré l'attention sur les réserves
qu'elle avait exprimées au sujet de la toxicologie de cette substance, et qui sont déjà mentionnées
au par. 98 du document ALINORM 83/24 A.
Mandarines
Les délégations de la Hongrie, de la France et de l'Italie ont estimé qu'une LMR de
5 mg/kg était trop élevée, compte tenu de la DJA. La délégation de l'Australie a appelé l'atten-
tion sur les informations qu'elle avait communiquées à la JMPR de 1979 qui indiquaient clairement
que des résidus de 2 à 5 mg/kg pouvaient être attendus après l'application de bonnes pratiques
agricoles. La plupart des résidus se trouvent néanmoins dans la peau, ce qui n'entraine aucun
problème d'ingestion. Cette opinion a été partagée par la délégation d'Israël qui a demandé une
LMR de 5 mg/kg pour un plus grand nombre d'agrumes ou pour tous ces fruits. --
On a fait valoir qu'il existait déjà une LMR de 2 mg/kg pour les agrumes (sauf les mandarines)
à l'étape 8.
Le Comité a été informé par la délégation de la Suisse que de nouvelles données sur la
toxicité chronique chez les souris et les rats seraient communiquées au début de 1986. Le
représentant de l'OMS a indiqué que les données IBT ne comptaient que marginalement dans le cas
de cette substance. Les aspects toxicologiques seront étudiés lorsque l'on possédera les
données promises par la Suisse. Le Comité a décidé de faire progresser le projet des LMR dans
la Procédure.
- 12 -

PARAQUAT ( 357)
Fèves de soja
La delégation dPc Pays-Bas a estimé que les données présentées dans les Evaluations de
la JMPR de 1981 justifiaient une LMR de 0,1 mg/kg sur la base des BPA des pays dans lesquels cette
substance est utilisée. La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité que l'utilisation dont
il était question n'était pas encore acceptée en tant que BRA dans son pays. Le Comité a décidé
de renvoyer le projet de LMR a l'étape 6, pour une nouvelle série d'observations.
CYHEXATIN (067)
Le Catité a constaté que la note de bas de page qui figure dans le document OC/PR 84/4
sous "haricots", selon laquelle la LMR vise le résidu total résultant de l'application de cyhexatin
et/du d'azocyclotin, est également applicable aux pommes et aux fraises. A la demande de la délé-
gation des Etats-Unis, les observations concernant la définition du résidu n'ont été formulées qu'au
cours de la discussion consacrée a l'azocyclotin (par. 210-211).
CARBENDAZIME (072)
Les délégations de la Finlande et de la République fédérale d'Allemagne ont estimé que
lea LMR pour le thipphanate-méthyl, le carbendazime et le bénomyl devraient figurer sous cette
rubrique. Bien que les LMR proposées pour le thiophanate-méthyl soient déjà' des limites Codex,
le Comité a décidé de demander la JMPR d'examiner cette question.
Plusieurs délégations ont souhaité que les trois projets de LMR soient examinés en même temps,
afin de pouvoir harmoniser les limites relatives ces substances. La discussion a été remise
a la prochaine session, lorsque les Evaluations de la JMPR de 1983 seront disponibles.
DEAETON-S-METENL (073)
La JMPR de 1982 avait retiré les DJA pourcessubstances et leurs métabolites l'oxyméton-
méthyl (déméton-S-méthyl sulfoxideiet le déméton-S-méthyl sulfone. qui sont en eux-m&mes des
pesticides. Les raisons de cette décision étaient clairement énoncées dans le rapport de cette
réunion. La toxicologie de ce groupe de substances fera l'objet d'un nouvel examen par la JMPR
de 1984. Jusqu'a ce jour, aucune donnée n'est parvenue en vue de cette évaluation par le Groupe
FAD de la JMPR.
Les prbblèmes posés par ce groupe de substances sont extrémement complexes et proviennent
partiellement de la confusion causée par la nomenclature. On a fait valoir que le déméton et le
disulfoton, qui sont des esters diéthyliques, n'appartiennent pas à ce groupe qui comprend les
esters diméthyliques.
A la suite d'un long débat, le Comité a décidé d'attendre l'issue des travaux de la
JMPR de 1984 avant de prendre une décision. Des renseignements sur les schémas d'utilisation
actuels des différentes substances qui composent ce groupe seraient néanmoins très utiles.
L'oxydéméton-méthyl est probablement la substance la plus généralement utilisée aujourd'hui.
La délégation de la France a appuyé les observations écrites des Pays-Bas s'opposant
ces projets de LMRqui représentent des concentrations pouvant affecter la santé des animaux
lorsqu'ils sont nourris selon les pratiques usuelles.
THIOMETON (076)
La délégation de la République fédArale d'Allemagne a réservé sa position en ce qui
concerne cette substance pour des raisons de caractère toxicologique (voir également ALINORM
85/24, par.121)
Mals (fourrages et paille)
Cette proposition a été avancée a l'étape 5, l'omission des étapes 6 et 7 étant
recommandée.
VAMMDOTHION (078)
L'évaluation la plus récente des aspects agricoles de cette substance remonte a 1973.
Plusieurs délégations se sont demandé si les informations relatives aux schémas d'utilisation
qui figurent dans les Evaluations de 1973 sont encore valables. Plusieurs délégations se sont
déclarées opposées aux projets de LMR qu'elles ont considéré trop élevées par rapport a une DJAT
a un faible niveau.
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a préféré ne pas mentionner la
sulfone du vamidothion dans la définition du résidu. On a fait valoir que cela était da a des
raisons pratiques concernant l'analyse. Le Secrétariat demandera aux gouvernements des
informations sur les BRA.
- 13 -

CEDITONETHICNVIE (080)
Tomates
La JMPR de 1983, répondant a une demande de LMR pour les tomates formulée par la déléga-
tion des Pays-Bas n'a pas été en mesure de fixer une telle LMR; les données étant insuffisantes.
CBLORDTHALONIL (081)
Les délégations de la RépUblique fédérale d'Allemagne et des Pays-Bas ont réservé leur
position au sujet de cette substance en raison d'incertitudes concernant la toxicologie. L'examen
des aspects toxicologiques de cette substance est prévu par la JMPR de 1985.
On a noté- que la JMPR de 1983 avait modifié la définition du résidu qui ne comporte plus
le métabolite 4-hydroxy qui contribueraitau résidu total jusqu'a un maximum de 10%. Le Comité
a décidé de renvoyer la discussion de ce projet de modification a sa prochaine session.
DICBLOFLUANIDE (082)
Graines céréalières
La délégation des Etats-Unis s'est déclarée opposée au remplacement des LMR individuelles
pour l'orge, l'avoine, le seigle et le blé par une LMR de groupe de 0,1 mg/kg pour les graines
céréalières. A son avis, les données sont en général nécessaires au moins pour le blé, le sorgho,
le riz et le mais frais sec avant qu'une LMR de groupe pour les graines céréalières puisse être

établie. Dans le cas présent, on avait estimé que des données sur le blé suffisaient.
Le Comité a décidé de transmettre cette question à la JMPR, étant donné qu'il est important de
parvenir à un accord sur les bases d'une LMR de groupe.
Houblon (sécha)
La délégation de la Répbblique fédérale d'Allemagne s'est engagée a communiquer les
données la JMPR justifiant une augmentation de la LMR de 100 a 150 mg/kg, sur la base de BPA
applicables en Europe centrale.
CYANOFENPHOS (091)
La DJAT pour cette substance ayant été retirée par la JMPR de 1983 et la fabrication de
ce composé ayant été interrompue, le Comité a décidé de supprimer tous les projets de LMR et de
recommander a la Commission le retrait des LMR Codex.
DEMETON (092)
Bien que cette substance n'appartienne pas au groupe du démétan-S-méthyl et des substances
apparentées (voir par.86), elle a été ajoutée a la liste de ces substances qui seront examinées
par la JMPR de 1984. Voir également ALINORM 85/24, par.130 et 131. Le Comité a décidé de renvoyer
l'examen de cette question en attendant de connaitre l'issue des travaux de la JMPR.
ACEPHATE (095)
Le Comité a noté que la JMPR de 1984 étudiera l'acéphate. La délégation des Etats-Unis
a fait savoir au Comité que les informations toxicologiques dont avait besoin la JMPR et demandées
par le CCPR de 1983 avaient été communiquées.
La DJA de l'acéphate étant de caractère temporaire, le Comité est convenu de renvoyer
l'examen des projets de LMR, qui se trouvent tous a l'étape 7, la prochaine session du CCPR,
lorsque l'issue de l'étude de la JMPR de 1984 sera connue.
Les définitions utilisées aux Etats-Unis et par le CCPR pour les résidus de l'acéphate
et de méthamidophos étant différentes, la délégation des Etats-Unis a réservé sa position au
sujet de l'acceptation des projets de UNIR en attendant que les Etats-Unis aient examiné la
possibilité d'utiliser les définitions Codex (voir par .105).
DIALIFOS (098)
Le Comité a noté que la JMPR de 1982 avait retiré la DJA du dialifos, l'évaluation
toxicologique ayant été fondée sur des études IBT qui devaient étre vérifiées; par ailleurs, des
études de remplacement ne semblaient pas étre prévues dans un avenir immédiat. Le Comité a été
informé par le représentant du GIFAP que l'industrie n'était pas intéressée par de nouvelles études
toxicologiques et que les livraisons de ce pesticide étaient actuellement en diminution.
Aucune délégation n'ayant manifesté de l'intérêt pour l'emploi du dialifos, le Comité
est convenu de proposer la Commission le retrait de tous les projets de LMR.
- 14 -

METBAM1DOPHOS (100)
Quelques délégations ont été de l'avis que la méthamidophos étant un métabolite de
l'acéphate, ces deux substances devraient étre examinées en mâle temps par la JMPR. L'acéphate
figure a l'ordre du jour de la JMPR de 1984, ce qui n'est pas le cas du méthamidophos. Le Comité
a cependant noté que pour de bonnes raisons (voir rapport de la JMPR de 1979), la JMPR avait
examiné séparément le méthamidophos et l'acéphate, et proposé des LMR distinctes. Le Comité
a amis l'avis que lors d'un prochain examen, la JMPR devrait proposer des t1 pour le mgthamidophos
et l'acéphate convenant toutes les situations dans lesquelles l'une ou l'autre de ces substances
sont appliquées.
Aubergines
La délégation dPs Etats-Unis a déclaré que l'organisme américain qui avait homologué cette
substance fournirait des données a la JMPR a l'appui d'une LMR de 1 mg/kg dans les aubergines.
PIRIMICAPBE (101)
La délégation de l'Italie a rappelé au Comité les débats de sa dernière session (ALINOPM
85/24, par.139) et a exprimé sa réserve pour toutes les LMR, en attendant que la question posée
par la République fédérale d'Allemagne au sujet de la cancérogénicité de cette substance ait été
clarifiée sans possibilité de doute. Le Comité a noté que la JMPR de 1982 avait examiné le piri-
micarbe et qu'elle avait recommandé de remplacer la DJA temporaire par une DJA a un niveau plus
élevé, en raison de l'absence de conclusions positives des études sur la mutagénicité et la can-
cérogénicité de cette substance. C'est de la que proviennent les préoccupations mentionnées ci-
dessus.
La délégation de l'Espagne a informé le Comité d'une étude en cours dans son pays
pouvant conduire a une révision de la LMR pour le pirimicarbe dans les oranges. La délégation
a accepté de communiquer les données disponibles a la JMPR. Pour cette raison, le Comité a décidé
de n'avancer la LMR pour les oranges qu'a l'étape 5, au lieu de l'étape 7.
HYDRAZIDE MALEIQUE 102)
(

A la suite des discussions consacrées a ces substances par le CCPR a sa quinzième session
(ALINORM 85/24, par.143), le Secrétariat a décidé de procéder a la révision des spécifications de
l'hydrazide maléique, et transmis cette question a la Division compétente de la FAO. Cette question
sera étudiée lors d'une réunion qui se tiendra a la FAO, a Rome, en octobre 1984.
On a longuement discuté de la teneur en hydrazine de ce pesticide. L'hydrazide maléique
technique contient 15 mg/kg d'hydrazine, tandis que le sel de sodium ou de potassium renferme
1,5 mg/kg d'hydrazine au maximum, étant donné que la formation du sel entraine une réduction
considérable de la teneur en hydrazine. L'hydrazide maléique se trouve dans le commerce en tant
que pesticide dans deux formulations: l'une est un liquide renfermant 15% d'hydrazide maléique,
l'autre étant une formulation en granulés renfermant 80% d'hydrazide maléique, en tant que sel de
sodium ou de potassium. Ces deux formulations renferment moins de 1 mg/kg d'hydrazine.
Le Comité a noté que les informations a sa disposition, qui sont énoncées dans le
paragraphe ci-dessus, rendaient nécessaire une modification de la dénomination de ce pesticide.
Le Comité a également noté que la DJA attribuée a ce pesticide par la JMPR de 1980 (voir
Evaluations de 1980, page 285) n'était applicable qu'aux produits renfermant moins de 1,5 mg/kg
d' hydrazine.
Le Comité a décidé de modifier la dénomination de cette substance en "hydratide maléique
(sels de Na et K)" et que sa DJA serait la suivante:
"Dose journalière admissible temporaire (jusqu'en 1984):
1 mg/kg de poids corporel (sur la base du sel de Na ou de K renfermant moins de 1,5 mg/kg
d'hydrazine)".
Le Comité a accepté la proposition de la délégation de la République fédérale d'Allemagne
visant a changer la définition du résidu de la manière suivante:
"Somme de l'hydrazide maléique libre et lié, exprimée en hydrazide maléique", et décidé de porter
cette modification a l'attention de la JMPR en vue de connaitre son opinion.
Oignons
Les délégations des Etats-Unis et du Canada se sont déclarées en faveur de la LMR
actuelle de 15 mg/kg. Ce chiffre a été considéré comme inacceptable par la délégation des Pays-
Bas qui a proposé de le ramener à 10 mg/kg en se référant à une nouvelle série d'essais de
résidus exécutés en 1976 dans lacruelle une nouvelle Méthode d'analyse plus sûre avait été
utilisée. Ces études Ont démontré clairement qu'une LMR de 10 mg/kg était suffisante, mène
- 15-

dans le cas d'un entreposage relativement court des oignons. Les délégations de la France et de
la République fédérale d'Allemagne ont appu yé le Chiffre de 10 mg/kg proposé par les Pays-Bas.
La délégation des Etats-Unis a accepté de vérifier si des données complémentaires étaient dispo-
nibles et pouvaient être communiquées.
Pommes de terre
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a fait part de ses réserves dues
a des préoccupations d'ordre toxicologique, l'hydrazide maleique étant relativement stable au
cours du traitement des pommes de terre.
PHOSMET (103)
La délégation des Etats-Unis a fait savoir au Comité qu'elle avait communiqué de nou-
velles données sur le BPA concernant leurs cultures fourragères qui pourront être examinées par
la JMPR lors de l'examen de ce pesticide en 1984.
DITHIOCARBAMATES (105)
Le Comité a été informé que ce pesticide sera étudié par la JMPR de 1984 et a décidé
de ne prendre aucune décision dans l'attente de connaitre les résultats de ces travaux.
ETHIOFENCARBE (107)
Haricots (en gousses)
Le Comité a noté qu'une nouvelle LMR était proposée pour les haricots (en gousses), la
JMPR de 1983 ayant augmenté cette LMR de 0,5 a 2 mg/kg.
3rassicas (sauf le chou chinois) et chou chinois
a
Le Comité a fait passer les LMR l'étape 5, l'omission des étapes 6 et 7 étant recom7
mandée a la Commission.
PHORATE (112)
Le Comité a noté que la définition actuelle du résidu était fondée sur une recommandation
du CCPR de 1982. Le CCPR de 1982 avait demandé a la JMPR d'examiner si l'analogue oxygéné pouvait
être supprimé dans la définition. La délégation des Etats-Unis a été de l'avis que l'analogue
oxygéné ne devait pas être enlevé de la définition (Monographie de la JMPR de 1977, page 37a).
La délégation du Royaune-Uni s'est déclarée préoccupée par la mention dans la définition
de l'expression "résidu liposoluble"; a son avis, la substance mère est effectivement liposoluble,
tandis que les autres constituants du résidu ne le sont pas. Le Comité a noté cependant que
l'expression "résidu liposolUble"figurait pour indiquer que la LMR temporaire pour le lait devait
être interprétée de la façon convenue pour les résidus liposolubles. Le Secrétariat a accepté
d'étudier une autre maniere d'indiquer cette information.
Le Comité a été informé que la limite de détermination de 0,05 mg/kg concernait les
produits d'origine animale, mais qu'elle était plus basse pour les produits d'origine végétale.
Luzerne; orge, fourrage de betteraves, viande de carcasse, graines de coton,
oeufs, raisins, houblon (séché), sorgho, soja, blé •
Le Comité a fait passer a l'étape 5 les LMR existantes, l'omission des étapes 6 et 7
étant recommandée a la Commission.
La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité qu'a son avis ni la méthode d'analyse
utilisée ni les données transmises a la JMPR de 1977 ne justifiaient une LMR de 0,1 mg/kg sur
le houblon (séché).
Elle a aussi demandé que la JMPR précise le sens du terme de "mais (vert)" afin d'établir
s'il s'agit de "mais", de "mals 'doux" ou de mais fourrager.
Haricots, carottes, céleri, pois (liébé), aubergines, laitue, lait,
arachide, pommes de terre, colza, betteraves sucrières, betteraves sucrières (fanes),
tomates
Les délégations des Pays-Bas, de la République fédérale d'Allemagne, des Etats-Unis,
de la France et de l'Espagne ont réservé leur position en ce qui concerne l'acceptation des LMR
pour tous les produits précités ou pour certains d'entre eux. Les réserves exprirées par les
Pays-Bas et la RépUblique fédérale d'Allemagne se référaient a une DJA trop basse pour ce
pesticide.
Arachide
La LMR pour les arachides a été transmise a la JMPR pour examen étant donné qu'elle était
fondée sur les rennes données pour la tolérance de 0,1 mg/kg des Etats-Unis.
- 16 -

Laitue
La délégation des Etats-Unis a déclaré qu'a son avis, les données disponibles ne justi-
fiaient pas une LMR de 0,2 mg/kg pour les laitues car les données résultaient d'applications
a un niveau deux fois plus éleva que celui considéré comme une bonne pratique agricole par la
JMPR de 1977. Le Comité a estimé que cette question devrait être transmise a la JMPR.
Lait
La délégation des Etats-Unis a été de l'avis que la limite pour le lait devrait étre
de 0,02 mg/kg et non de 0,05 mg/kg. Les données évaluées par la JMPR justifient une telle limite.
Les tolérances applicables aux Etats-Unis pour le lait sont également de 0,02 mg/kg. Le Comité
a décidé de transmettre cette question a la JMPR. La délégation de la République fédérale
d'Allemagne a estimé qu'une LMR sous-entendue de 1,25 mg/kg, sur la base de lipides, pour les
produits laitiers ayant une teneur en lipides supérieure a 2% n'était pas justifiée (voir par.121
et l'Annexe du document CC/PR 84/4).
Pommes de terre
La délégation des Etats-Unis s'est déclarée opposée a la LMBrde 0,05 mg/kg proposée par la
JMPR de 1977. A son avis, ce chiffre semble se référer avant tout a des données limitées provenant
de deux pays et a un intervalle pré-récolte de 120 jours. La délégation des Etats-Unis avait
oommuniqué a la JMPR des données a l'appui d'une LMR de 0,5 mg/kg. Le Comité est convenu d'attendre
que cette question soit examinée par la JR.
Betteraves sucrières (fanes)
La délégation de l'Espagne a fait part de ses réserves au sujet de la LMR pour les fanes
de betteraves sucrières, estimant que la consommation de fanes de betteraves sucrières renfermant
des concentrations aussi élevées provoquerait une augmentation des résidus de ce pesticide dans
le lait. Le Comité a néanmoins noté que cela ne serait pas le cas et que le transfert de pesticides
était a un niveau minimum (voir nomographie de la JMPR de 1977).
P1OPA131TE (113)
Thé
L'attention du Comité a été appelée sur une erreur qui figure dans le Guide (CAC/PR 2-1984).
La proposition pour le thé devrait être de "10 mg/kg" et la référence "par. 156" telles qu'elles
figurent correctement dans le document CX/PR 84/4.
GUAZATINE (114)
La délégation de la Finlande a retiré ses Observations écrites qui concernaient la
méthode d'analyse recommandée par le Groupe de travail ad hoc sur les méthodes d'analyse; ces
recommandations ayant été modifiées par la suite.
TECNAZENE (115)
Pommes de terre
Les délégations de la Suède, de la République fédérale d'Allemagne et de la France ont
réservé leur position au sujet du projet de LNWIL
ALDICARBE (117)
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a déclaré au Comité qu'elle n'était
pas en mesure d'accepter les propositions concernant les bananes en raison de la DJA extrêmement
basse attribuée a cette substance. La délégation a constaté qu'elle avait estimé a la 14ème
session du Comité qu'IneLMR de 0,3 mg/kg serait acceptable pour les agrumes et les pommes de
terre (ALINIORM 83/24 A, par.164,165), mais que ces LMR n'avaient pas été approuvées par le Conseil
fédéral de ce pays.
Agrumes
La délégation des Etats-Unis s'est déclarée favorable a une LMR de 0,3 mg/kg, sur la base
des données communiquées a la OMM. De nouvelles données devraient être disponibles pour être
transmises au milieu de 1984.
Mais, mais fourrager, fourrage de mals
Les propositions pour le mals fourrager (2 mg/kg) et le fourrage de mals (20 mg/kg)
sont une source de confusion. La délégation des Pays-Bas a expliqué que la LMR pour le fourrage
était applicable aux plantes immatures qui n'ont été que faiblement exposées aux pesticides.
Le terme'hais fourrager' désigne les plantes ayant atteint la maturité et qui contiennent plus de
résidus. Néanmoins, le chiffre de 20 mg/kg a été jugé trop élevé.
La délégation des Etats-Unis a appelé l'attention sur les dangers de toxicité que
présente pour le bétail le mals fourrager renfermant des résidus a la limite proposée. La délé-
gation des Pays Bas a été de l'avis que la proportion normale de mals fourrager dans la ration
-

i—totale ne présentait pas de risque.


- 17 -

Le Comité a décidé de communiquer ces propositons a la JMPR pour examen.


Lait
Des précisions ont été demandées au Groupe de travail sur les méthodes d'analyse au sujet
de la limite de détermination de l'aldicarbe dans le lait. Le Comité a décidé de ne pas ramener
la LMR de 0,01* a 0,002* mg/kg et d'attendre que cette question soit réJaW1 1-.56 par le Groupe de
travail sur les méthodes d'analyse, la prochaine session.
Pommes de terre
La délégation des Etats-Unis a été de l'avis que les données de résidus, les BPA et les
pratiques analytiques exigeaient une LMR de 1 mg/kg. Elle a invité les autres pays a communiquer
des données a la JMPR indiquant pourquoi une LMR de 1 mg/kg ne serait pas acceptable sur le plan de
la sécurité. PlusieUrs autres délégations ont déclaré ne pas pouvoir accepter le chiffre de
1 mg/kg, aussi le Comité a-t-il décidé de conserver la limite proposée de 0,5 mg/kg.
Pacanes, sorgho, sorgho fourrager, patates douces
Le Comité a décidé de faire passer les LMR proposées l'étape 5, l'omission des étapes
6 et 7 étant recammaTOTETTra Commission.
PYRETBRINOIDES DE SYNTHESE ET FENVALERATE
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a réservé sa position au sujet de ces
substances, les aspects toxicologiques de tous les pyréthrinoides étant a l'étude dans son pays.

Cette remarque concerne la cyperméthrine (118), le fenvalerate (119),la perméthrine (120 ),1a
phénothrine (127) et le deltaméthrine (135).
CYPERMETBRINE (118)
Les délégations de la Finlande et de l'Italie ont fait savoir au Comité qu'elles
n'étaient pas en mesure d'accepter une LMR pour aucun fruit supérieure 1 mg/kg avec, dans le
cas de la Finlande, une exception pour les agrumes. Cette exception résulte du fait que les
résidus se concentrent essentiellement dans la peau de ces fruits.
Luzerne, mais fourrager, sorgho fourrager
Le représentant de la FAO a informé le comité de l'examen de ces propositions par la
JMPR de 1983 qui n'a pas modifié ses conclusions.
Orge, viande de carcasse, sous-produits de boucherie, chair de volaille
Le Comité a décidé de communiquer ces propositions à la JMPR pour examen sur la base de
nouvelles données communiquées par l'Australie.
Oeufs
La délégation des Pays-Bas a été de l'avis que la LMR proposée n'était pas fondée
sur des données d'essais de toxicité par l'alimentation; ce qui n'est pas suffisant pour justifier
la LMR proposée.
Raisin
Plusieurs délégations ont estimé que, d'après les données sur les BPA, le dosage recom-
mandé et l'intervalle pré-récolte qui se trouvent dans les Evaluations de 1979, une LMR de 0,5 mg/kg
serait suffisante. On est convenu de prier la JMPR d'examiner le chiffre proposé.
Laitue
Le Comité a décidé de demander è la JMPR de procéder è une nouvelle étude, les délégations
des Pays-Bas et de la Finlande ayant déclaré que, conformément aux données, une LMR de 1 mg/kg
serait suffisante; par ailleurs, la délégation de la France s'est engagée è fournir des données
démontrant que des concentrations de résidus supérieures è 1 mg/kg pouvaient se présenter.
Nectarines, pêches, fruits è pépins
Plusieurs délégations ont été de l'avis que les données justifiaient une LMR ne dépassant
pas 1 mg/kg. La JMPR sera priée d'examiner è nouveau cette question.
Blé
Selon la délégation de l'Australie, la LMR était fondée sur des données qui ne tenaient
pas compte des applications post-récolte de ce pesticide. Elle s'est engagée è communiquer les
données è la JMPR.
Graines oléagineuses
La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité qu'elle envisageait une tolérance de
0,5 mg/kg pour les graines oléagineuses et de 0,1 mg/kg pour l'huile de soja, et que des données
seraient si possible transmises è la JMPR.
- 18 -

Groseilles (d'Iassis, blanches et rouges), hullea comestibles végétales


a
groseilles maquereaw;haricots'mange-tout (en gousses), poireaux,
champignons, oignons, aradhides,légunes-racines et tilhPrcules
153. Le Comité est convenu de faire passer ces propositions è l'étape 5, l'omission des étapes
6 et 7 étant recommandée.
FENVALERATE (119)
154. La délégation du Royaune-Uni a fait savoir au Comité que ce résidu de pesticide devrait
être indiqué comme étant liposolUble.
Graisses animales
155. La LMR proposée de 0,2 mg/kg pour les graisses animales a été consicerée comme inaccep-
table par la délégation des Etats-Unis. Cette dernière a déclaré au Comité qu'elle avait commu7
niqué des données a la JMPR en mars 1984 justifiant son opinion selon laquelle la LMR de 0,2 mg/kg
était trop basse pour tenir compte des bonnes pratiques agricoles de son pays.
156. Le Cbmité a prié la JMPR d'examiner cette question, compte tenu des données transmises
par les Etats-Unis.
Légumes a feuilles du genre Brassica
157. La délégation de la France a fait part de ses réserves quant à l'acceptation de cette
LMR; la délégation de l'Italie a par contre déclaré au Comité qu'une LMR de 1 mg/kg serait
acceptable a ses yeux. La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité qu'elle avait communiqué
des données et des informations sur les bonnes pratiques agricoles a la JMPR justifiant son opinion
selon laquelle la LMR proposée de 2 mg/kg n'était pas satisfaisante. A son avis, une limite de
10 mg/kg conviendrait mieux pour les choux.
158. Le Comité a invité la JMPR a examiner cette question compte tenu des nouvelles données
communiquées par les Etats-Unis.
Céleri
159. La délégation de la France a fait part de ses réserves et a déclaré au Comité que son
évaluation des données examinées par la JMPR . aNiait démontré que la LMR était trop élevée.
Céréales en grains
160. La délégation des Pays-Bas a été de l'avis que les données évalués par la JMPR de 1979,
qui avaient augmenté la LMR de 1 a 5 mg/kg, ne justifiaient pas cette modification. Les
Evaluations de 1981 qui avaient conservé la LMR ne comprenaient pas un complément d'information
suffisant sur des essais de grande envergure, demandé par la JMPR de 1979. En outre, les résidus
se sont révélés stables au cours de la cuisson. Cowple tenu de ces considérations, la délégation
s'est déclarée opposée a tout avancement de la IER dans la Procédure par étapes, elle a proposé
que cette question soit réexaminée par la JMPR avant que le Comité ne prenne une décision.
La délégation de l'Australie a informé le Comité que des données seraient bientôt disponibles
dans son pays et qu'elles pourraient être communiquées.
161. La délégation du Royaume-Uni a signalé qu'un problème de caractère général se posait
au sujet de l'emploi des insecticides qui sont mélangés aux céréales ou appliqués sur la culture
pour protéger la denrée alimentsire pendant l'entreposage. Le mélange entraîne généralement des
résidus plus élevés, tandis que l'application du pesticide sur la plante en cours de croissance
laisse des résidus moins importants. Répondant è une question sur la façon de reoonnaitre le
a
type d'application partir de la LMR pour les graines céréalières, le Secrétariat a déclaré au
Comité cipe ce type d'informations pouvaient, le cas échéant, être indiquées è l'aide d'une note.
Concombres
162. La délégation des Etats-Unis a informé le Comité qu'elle avait communiqué des données
et des informations sur les BPA è l'appui de son opinion selon laquelle une LMR de 0,5 mg/kg
conviendrait mieux que la LMR proposée de 0,2 mg/kg. Le Comité a invité la JMPR è examiner la
LMR pour les amootbms, compte tenu de oes nouvelles données.
Lait
163. La délégation des Etats-Unis d'Amérique a déclaré au Comité qu'elle avait communiqué
des données et des informations sur les bonnes pratiques agricoles pour justifier son opinion selon
laquelle la LMR proposée de 0,01 mg/kg était trop basse. De l'avis des Etats-Unis, une LMR de
7 mg/kg dans la matière grasse laitière (correspondant è une concentration de 0,3 mg/kg dans le
lait entier), serait acceptable. Le Comité a prié la JMPR d'examiner la IMRpour le lait, compte
tenu des données communiquées par les Etats-Unis.
- 19 -

Péches
La délégation des Pays-Bas a déclaré au Camita que la LMR proposée de 5 mg/kg résultait
d'une application trois fois supérieure au dosage recommandé au cours des essais évalués par la
JMPR de 1981; elle a été de l'avis qu'une LMR de 2 mg/kg pourrait tenir compte des bonnes pratiques
agricoles. La délégation de la France a estimé qu'une LMR de 5 mg/kg était trop élevée et que
des LMR plus basses seraient acceptables. La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité que les
BPA de son pays justifiaient une LMR de 10 mg/kg; elle a accepté de fournir des informations a
la JMPR en vue d'un nouvel examen.
Arachides (entières)
Le Comité a noté que les arachides non décortiquées faisaient l'objet d'un commerce inter-
national important; il est convenu de réunir des informations sur les concentrations de résidus
et sur les BPA concernant les arachides non décortiquées auprès des gouvernements, et de communiquer
ces données a la JMPR pour évaluation.
Poivrons cloche
La délégation des Etats-Unis a déclaré au Cdmité qu'elle avait transmis des renseignements
sur les BPA a la JMPR justifiant son opinion selon laquelle la LMR de 2 mg/kg était inutilement
élevée. Le Comité a demandé a la JMPR d'examiner la LMR pour les poivrons cloche compte tenu des
.,données communiquées par les Etats-Unis.
Fruits a pépins
La délégation des Pays Bas a déclaré au -Comité que les données qui avaient été évaluées
-

par la JMPR et qui avaient permis l'établissement d'une LMR de 2 mg/kg étaient fondées sur des
essais en plein champ au cours desquels les applications a des taux supérieurs aux BPA avaient
été effectuées. A son avis, une LMR plus basse, au niveau de 1 mg/kg, serait acceptable. La
délégation de l'Italie s'est déclarée du méne avis. La délégation des Etats-Unis est convenue
avec les Pays-Bas que la situation concernant les EPA n'était pas claire et s'est engagée a fournir
des informations sur les BPA dans son pays.
Le Comité a invité les autres pays a communiquer également des informations sur les BPA, qui pourront
être transmises a la JMPR pour examen avec celles des Etats-Unis. La délégation de la France a fait
savoir au Comité qu'elle disposait d'informations, mais que celles-ci étaient de caractère confi-
dentiel; elle s'efforcera néanmoins de les communiquer.
Son de blé, farine de blé (blanche) et farine de blé (complète)
L'attention du Comité a été appelée sur le fait que la LMR proposée pour le son de blé
était semblable a celle pour les graines céréalières. Généralement, les graines céréalières et
la farine complète ont la méme limite, tandis que la LMR pour le son est égale au double de cette
dernière. Le Comité a noté que les LMR concernant cette substance seront examinées par la JMPR de
1984 (Rapport de la JMPR de 1983, par. 3.1).
PERMETBRINE (120)
La délégation des Etats-Unis a déclaré au *cuité que les LMR Codex ne comportaient que la
perméthrine (somme des iscmère tandis que les tolérances des Etats-Unis englobaient également les
métabolites que sont l'acide 3-(2,2-dichloroéthény1)-2,2-diméthyl-cyclopropane carboxylique (IXNA)
et le 3-phénoxyphénylméthanol (3-BPA) pour les produits d'origine vegétale (a l'exception de la
substance mère pour les graines de coton seulement) ainsi qu'un autre métabolite, l'acide
3-phénonybenzdique pour les produits d'origine animale. La délégation des Etats-Unis a déclaré
qu'a moins d'incluse ces métabolites, les tolérances Codex et des Etats-Unis seraient incompatibles.
La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité que la décision de la JMPR de baser les LMR sur
un seul indicateur avait pour but de faciliter le travail des services chargés de la réglementation
lorsqu'ils doivent prendre des mesures visanta réglementer les BPA. Le principe suivi par la
JMPR facilitera l'analyse.
La délégation des Etats-Unis a déclaré qu'elle pourrait approuver ce principe en examinant le
problème cas par cas, et qu'il existait des inconvénients qui devaient être pris en considération.
Luzerne (fourráge), melres de haies, groseilles a maquereaux, choux-raves
La delégation de la France a fait part de ses réserves au sujet de ces LMR.
Amandes
La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité qu'actuellement les utilisations de ce
pesticide aux Etats-Unis n'exigeaient pas une LMR supérieure a 0,05 mg/kg, même si les métabolites
étaient compris.
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Choux, choux chinois, choux frisés de Milan


La délégation des Pays-Bas a estimé que les données qui figurent dans les Evaluations de
1979 justifient une LNE: de 2 mg/kg. Les informations qui se trouvent dans les Evaluations de 1980/
81 ne justifient pas des LMR supérieures a 2 mg/kg. Des résidus dépassant 2 mg/kg ne sont décelés
que dans les cas où des intervalles pré-récolte de brave durée (trois jours) ont été respectés.
Un tel intervalle est beaucoup plus court que ceux qui ont été recommandés par la plupart des pays
pour ces cultures. Le Comité a été mis au courant des pratiques relatives a l'utilisation d'in-
secticides pour débarrasser les cultures des ravageurs juste avant la récolte, ce qui n'est pas
considéré comme de bonnes pratiques agricoles par tous les pays. Il a toutefois noté que l'on
tenait compte de BPA applicables ê l'échelle mondiale lors des évaluations de la JMPR. La déléaa-
tion des Etats-Unis a fait savoir au Comité que la tolérance dans son pays était de 6 mg/kg pour
les choux et qu'elle ne pourrait pas être en faveur d'une limite inférieure 5 mg/kg.
Fruits et légumes
La délégation de l'Italie a déclaré qu'elle ne pouvait pas approuver une LMR supérieure
a 1 mg/kg pour ces produits.
Viande de carcasse de bovins, de porcins ou d'ovins
La délégation des Pays-Bas a déclaré au Comité qu'elle n'était pas certaine que la LMR
proposée de 1 mg/kg soit fondée sur une ration réaliste de fourrage ou sur les résidus qu'elle
contient. A son avis, une LMR de 0,05 mg/kg serait suffisante. Aux Etats-Unis, la tolérance est
de 2 mg/kg et le Comité a noté que la différence entre les tolérances Codex et des Etats-Unis
est probablement attribuable a des définitions différentes du résidu.
Céleri
La délégation des Pays-Bas a déclaré au Comité que les données de résidus qui figurent
dans les Evaluations de la JMPR de 1979 ne comportaient aucun résidu dépassant 2 mg/kg dans
les essais, lorsque la perméthrine était appliquée aux dosages recommandés. Les LMR dépassant
2 mg/kg provenaient d'essais au cours desquels la perméthrine avait été appliquée en doses
excessives. Une LMR de 2 mg/kg serait acceptable de l'avis de cette délégation.
Le Comité a invité la JMPR a examiner cette question ,compte tenu de ces observations.
Agrumes
La délégation de l'Espagne a fait savoir au Comité qu'une LMR de 0,5 mg/kg ne serait
applicable qu'aux oranges et qu'une LMR de 2 mg/kg serait nécessaire pour les citrons (au même
niveau que pour les fruits pépins). En Finlande, une LMR de 2 mg/kg est tolérée, ce pays
ayant adopté des tolérances plus élevées pour éviter le refus d'expéditions dans le commerce
international.
La délégation de l'Espagne est convenue de transmettre toutes les données en sa possession
la JMPR, en vue de la révision de cette LMR.
Laitue
La délégation de la France,appuyée par celles de la Suisse et de la Belgique, a émis
l'avis que le Schéma d'application sur lequel étaient fondées les évaluations n'était peut-étre
pas bien adapté la culture, ce qui entrainait des LMR élevées, difficilement acceptables.
La délégation du Royaume-Uni a déclaré au Comité que la proposition initiale de la JMPR était
une LMR de 20 mg/kg qui, par la suite, avait été ramenée 10 mg/kg. La délégation des Pays-Bas
a fait savoir au Comité que dans son pays les laitues étaient essentiellement cultivées sous verre,
et qu'elle n'était pas en mesure d'indiquer sa position, étant donné que le problame des
résidus des pyréthroldes sur les légumes a feuilles (cultivés sous verre ou en plein champ) était
l'examen dans son pays. La délégation des Etats-Unis s'est déclarée en faveur d'une LMR de
20 mg/kg, en se référant aux BPA.
Le Comité a invité tous les pays qui étaient en mesure de le faire, a fournir des infor-
mations sur les EPA et les LMR la JMPR, pour examen.
Lait
La délégation de la République fédérale d'Allemagne s'est demandé si une LMR de 2,5 mg/kg
pour le lait, calculée sur la base des lipides, était justifiée, étant donné notamment que cette
limite dépasserait considérablement la LMR proposée pour la viande de carcasse sur la base des
lipides. Le Comité a été de l'avis que ces limites devraient être les mêmes. Cela mérite une
explication, aussi le Comité a-t-il prié la JMPR d'étudier cette question. Le Comité a été de
l'avis que les concentrations de résidus pour le lait ne devraient pas faire l'Objet d'une
nouvelle évaluation.
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Champignons
181: Aux Etats-Unis, une tolérance de 6 mg/kg est applicable. La délégation est en mesure
de communiquer a la JMPR des informations sur les BPA ainsi que d'autres données l'appui de
cette tolérance.
Oignons de printemps
Les délegations de la France et des Pays-Bas ont été d'avis que des taux normaux
d'application entraîneraient des LMR ne dépassant pas 1 mg/kg. Les LMR pour les oignons de prin-
temps sont généralement supérieures a celles pour les oignons (en bulbes) par suite d'un rapport
supérieur entre la partie aérienne et le poids dans les oignons de printemps da aux feuilles. Le
délégué des Pays-Bas a accepté de fournir des données sur les expériences acquises dans son pays
au sujet des BPA en vue de leur examen par la JMPR.
Pois
Le Comité a noté que les Evaluations de la JMPR parlaient de pois (décortiqués) et
a modifié le texte en conséquence.
Fruits à pépins
La délégation de la Suisse a fait savoir au Comité que dans son pays deux applications
par année de perméthrine au maximum étaient autorisées pour éviter l'apparition d'une résistance.
Il serait utile pour la JMPR et le Comité, lors de l'évaluation de BPA, de disposer d'informa-
tions sur la résistance aux pyréthroides, ce qui pourrait entraîner des taux d'application plus
élevés justifiant des LMR plus hautes. Le Secrétariat a accepté de transmettre cette question
la Division compétente de la FAO.
Chair de volaille
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a appelé l'attention du Comité
sur les différentes LMR proposées pour la viande de bovins, la chair de volaille et la viande
de porcins; elle a souhaité connaître les raisons de différences aussi importantes. Le Comité
a accepté de soumettre cette question a la JMPR pour clarification.
Abats comestibles de bovins, d'ovins et de caprins
La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité que les tolérances dans son pays étaient
de 1 mg/kg aussi bien pour les Abats comestibles de bovins, d'ovins et de caprins. Elle a sou-
haité connaitre la raison de différences aussi importantes. Le Comité a invité la délégation des
Etats-Unis à communiquer les données à la JMPR pour examen.
Fèves de soja
La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité que les utilisations actuelles dans
son pays n'exigeaient pas une LMR supérieure 0,05 mg/kg, en dépit du fait que les tolérances
applicables aux Etats-Unis englobaient la perméthrine, le DCRA et le 3-PBA. A son avis, les
données examinées pat la JMPR de 1979, qui provenaient principalement des Etats-Unis, ne
devraient pas conduire l'établissement d'une LMR supérieure a 0,05 mg/kg. Le Comité a invité
la JMPR à préciser cette question.
Epinards
La délégation des Etats-Unis d'Amérique a déclaré au Comité que la tolérance applicable
dans son pays était de 20 mg/kg; elle a accepté de communiquer des informations sur les BPA
ainsi que d'autres données la JMPR pour examen.
Thé
T. La délégation des Pays-Bas a estimé que les données mentionnées dans les Evaluations
de la JMPR de 1979 ne rendaient pas nécessaires des LMR supérieures 10 mg/kg. Le Comité a
noté que le transfert de ce pesticide dans les infusions de thé était insignifiant (voir.
Evaluations de la JMPR de 1981, page 419).
Tomates
De l'avis de la délégation des Pays-Bas, la limite proposée n'est pas justifiée par
les données qui figurent dans les Evaluations de 1979; une LMR de 0,5 1 mg/kg serait plus
réaliste, m6me lorsque de brefs intervalles pré-récolte sont respectés. Le Comité a prié la
JMPR d'étudier cette question et a invité les pays communiquer tout complément d'informations
dont ils pourraient disposer.
Son de blé, farine de blé (blanche) et farine de blé (complète)
Le Comité a noté que les LMB: pour les produits précites étaient de caractère temporaire,
dans l'attente de l'évaluation par la JMPR des données sur les pratiques de mouture a l'édhelle
commerciale. La délégation de l'Australie a accepté de réunir les données nécessaires et de les
communiquer a la JMPR et au Secrétariat du Codex.
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Asperges, raifort, olives,graines de tournesol et huile de


tournesol (brute et raffinee)
Le Comité a avancé les LMR pour les p.txuits précités à l'étape 5, l'omission des étapes
6 et 7 étant reoommarigTeTe771-la Commission.
2, 4, 5-T (121)
Le Comité a décidé de suivre dans le cas de ces substances la méme approche que pour
l'hydrazide maléique (voir par.109-112) et de modifier comme suit la DJA:
Dose journalière admissible:
0,03 mg/kg de poids corporel (sur la base du 2, 4, 5-T ne renfermant pas plus de 0,01 mg de
TCDD par kg.
ANDETRAZ (122)
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a réitéré ses préoccupations exprimées
antérieurement au sujet des propriétés toxicologiques de cette substance, notamment de son éven-
tuelle cancérogénicité. Tbutes les LMR pour cette substance ont été supprimées dans ce pays.
La Finlande s'est déclarée du male avis. La délégation de la Suisse a fait valoir que cette
substance était actuellement a l'étude dans son pays; elle a réservé sa position au sujet de la
plupart des LMR proposées.
Cerises, oranges, pêches
La délégation des Pays-Bas a réservé sa position au sujet de ces propositions. Mène si
les informations concernant les BPA qui figurent dans les Evaluations justifient ces propOsitions, la
délégation a estimé qu'en raison d'une faible DJAT, les LMR devraient être aussi basses que possible,
en adaptant au besoin les BPA pour justifier des LMR plus basses.
La délégation de l'Italie a réservé sa position dans l'attente d'un examen toxicologique de cette
substance qui pourrait conduire à abaisser la tolérance nationale de 0,4 mg/kg pour les cerises.
La délégation de la France s'est demandé si l'utilisation de cette substance sur les cerises et
les agrumes était vraiment nécessaire; la délégation de l'Espagne a indiqué que ce produit était
homologué dans son pays en vue d'une utilisation sur ces produits.
Le Comité a décidé de maintenir ces propositions à l'étape 5 en invitant tous les intéres-
sés à communiquer un-35717EFeent d'information à la JMPR.
Huile de graines de coton
Le Cavité est convenu que cette rubrique devrait être dénommée "huile de graines de coton
(brute)". Voir également AL1NORM 85/24, par. 184.
Concombres
193. La LMR proposée avait été mise en doute par la délégation des Pays-Bas, toutefois la JMPR
de 1983 avait confirmé son évaluation précédente.
Abats comestibles de porcins
Le Comité a accepté d'ajouter cette proposition de la JMPR de 1980 à la liste, à la même
étape que celle pour les abats comestibles de bovins, étant donné qu'elle avait été omise par
erreur.
ETR1MFOS (123)
Orge, mais, blé, son de blé (traité), farine de blé (blanche), farine de blé (complète)
Les délégations de la RéElUblique fédérale d'Allemagne, de la Finlande, de la France, de
l'Italie, des Pays-Bas et de la Suede ont exprimé de vives réserves A l'égard de ces propositions
en raison d'une DIA extrêmement basse, de la persistance du résidu lors de la préparation de
denrées alimentaires cuites ou cuites au four et de la forte consommation de produits céréaliers
dans leur pays. La délégation de l'Australie s'est engagée à fournir un complément d'informations
sur les résidus présents en conditions pratiques d'utilisation,dès qu'elles seront disponibles.
Le Secrétariat a été prié de faire en sorte qu'une terminologie cohérente soit utilisée pour ces
produits.
Lait
On a noté que le résidu devrait être considéré comme liposoluble aux fins de l'applica-
tion de cette substance aux produits laitiers._ Toutefois, le résidu tel que défini comporte des
métabolites qui ne sont pas liposolubles. Le Comité est parvenu à la conclusion que, la propo-
sition étant à la limite de détermination, il n'était pas nécessaire de donner des précisions au
sujet de la LMR proposée pour le lait.
Colza
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a réservé sa position au sujet de
cette proposition.
METHACRIFOS (125)
La délégation des Pays-Bas, se référant à ses observations écrites, a déclaré qu'en raison
du faible niveau de la DJA, elle n'était pas en mesure d'accepter les LMR dépassant la limite de
détermination (0,01 mg/kg) à moins qu'il ne soit démontré que les résidus disparaissent presque
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complètement lors de la préparation des aliments en vue de leur consommation. Cette remarque
concerne particulièrement les produits céréaliers.
Plusieurs délégations avaient fait part de réserves analogues dans leurs observations écrites.
Le Cavité a décidé de ne prendre aucune mesure au sujet de aes propositions avant que les aspects
toxicologiques de cette substance aient été examinés par la JMPR.
OXAMYL (126)
Le Comité a noté que quelques LMR étaient de caractère temporaire en raison de l'Absence
de certaines données de résidus. L'examen de cette substance est prévu par la JMPR de 1984.
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a réservé sa position, certaines informations
toxicologiques n'étant pas disponibles dans son pays.
Pommes, céleri, ágrumes
La délegation des Pays-Bas a réservé sa position a l'égard de ces propositions, car il
n'apparaissait pas clairement qu'elles étaient fondées sur des BPA. La délégation des Etats-Unis
a fait savoir au Comité que la tolérance dans son pays était de 2 mg/kg. La JMPR sera priée d'exa-
miner cette question en étudiant cette sUbstance, en 1984.
Haricots mange-tout, haricots mange-tout (secs)
La délégation de l'Australie a déclaré au Comité qu'elle regrettait de ne pas âtre en
mesure de communiquer les données de résidus qu'elle avait promises.
Melons, melons d'été, tomates, pastèques, poivrons
La délégation des Pays-Bas s'est déclarée opposée a ces propositions qui, a son avis,
sont fondées sur des taux d'applicatión excessifs. Elle a proposé des LMR de 1 mg/kg pour ces
produits, sauf pour les poivrons pour lesquels une LMR de 2 mg/kg sentie convenir. La JMPR sera
invitée a prendre note de ces propositions lors de sa session de 1984.
La délégation des Etats-Unis a accepté de fournir des données sur les BPA relatives a ces produits
l'intention de la JMPR.
PHENOTHRINE (127)
La délégation des Pays-Bas a été d'avis que des LMR pourraient être établies pour la
farine complète et la farine blanche. Le Comité a décidé d'inviter les gouvernements à communi-
quer les données de résidus nécessaires sur la base desquelles la JMPR pourra établir ces limites.
Il a également décidé de réexaminer les LMR pour les céréales, en mêmo temps que toute
nouvelle proposition pour les produits céréaliers.
AZOCYCLOTIN (129)
Le Comité a noté que l'emploi d'azocyclotin entraînait aussi la présence de résidus de
cyhexatin, qui est en lui-même un pesticide. Il n'est pas possible de distinguer dans la pratique
le pyhexatin découlant de l'emploi de cyhexatin, d'azocyclotin ou d'un mélange de ces deux substances.
Quelques délégations ont par conséquent estimé qu'il convenait d'établir une seule liste de LMR
applicable aussi bien à l'azocyclotin qu'au cyhexatin. On a fait valoir que cela créerait des
difficultés étant donné que le cyhexatin et l'azocyclotin ont des utilisations homologuées diffé-
rentes et que des LMR ne pourraient être établies pour l'azocyclotin sur la base de EPA concernant
le pyhexatin et vice-versa. Des données sur les utilisations de mélanges font par ailleurs défaut.
En outre, des DJA distinctes ont été attribuées a ces deux pesticides. Le Secrétariat a rappelé
que cette question avait déjà été examinée (ALINORM 85/24, par .201).
Le Comité a décidé de remettre a plus tard l'examen des LMR pour l'axocyclotin et a
invité la JMPR à envisager de réunir les LMR pour le pyhexatin et l'azocyclotin sous le titre
de cyhexatin. La délégation de la Suède a exprimé des réserves au sujet de la LMR de 2 mg/kg,
compte tenu d'une DJA a un bas niveau.
DIFLUBENZURON (130)
Le Comité a décidé de ne pas faire progresser le projet de LMR pour les choux de
Bruxelles, les données de résidus concernant ce produit ayant été omises dans les Evaluations de
1982. Elles seront publiées dans les Evaluations de 1983.
ISOFENPHOS (131)
La délégation des Etats-Unis a déclaré au Comité que dans son pays les tolérances pour
ce pesticide englobaient les métabolites inhibiteurs de la dholinestérase, l'isofenphos des
N-isopropylique (DNI) et son analogue oxygéné (ADDNI) qui ne sont pas compris dans les proposi-
tions de LMR à l'examen. Ces deux métabolites qui possèdent les males pLopriétés toxiques que
la substance mère, se retrouvent en quantités notables dans les résidus. Les études du métabo-
lisme dans des cultures à rotation ont permis de constater que l'AODNI dépasse parfois les con-
centrations de résidus de l'isofenphos ou de son analogue oxygéné dans certaines cultures.
Le Comité- a noté qu'il existait des méthodes pour la détermination des métabolites inhibiteurs
de la dholinestérase et a invité la JR à examiner si ces métabolites devraient être incorporés
dans la définition du résidu.
Agrumes
Les délégations des Pays-Bas et de la France ont déclaré au Comité que la proposition
était fondée sur les résultats d'une seule expérience comportant deux répétitions. Ils ont
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été d'avis, comme la JMPR dans ses Evaluations de 1982, qu'un complément d'informations sur les
résidus dans les différentes variétés d'agrumes, ainsi que sur la répartition des résidus entre
la peau et la pulpe était souhaitable.
Le Comité a demandé aux fabricants de communiquer les informations demandées par la
JMPR.
Fburrage de mais, fourrage de maïs doux
Le Comité a éte informé par la délégation des Pays-Bas que les données qui figurent dans
les Evaluations de la JMPR de 1981 indiquaient que les résidus dans les fourrages secs ne dépas-
saient pas 0,2 mg/kg. Le Comité a prié la JMPR d'examiner nouveau cette question et a maintenu
les LMR pour ces deux produits a l'étape 5.
Sous-produits de boucherie
Aux Etats-Unis, la tolérance pour ces produits est plus élevée; elle est de 0,1 mg/kg.
Le Comité a été d'avis que la différence qui existe entre la tolérance des Etats-Unis et la limite
Codex serait supprimée si on parvenait à éliminer les différences qui subsistent entre la définition
du résidu des Etats-Unis et celle du Codex. Le Comité a fait passer la LMR a l'étape 5.
Poires
La délégation des Pays-Bas a déclaré au Comité que les données évaluées par la JMPR
avaient été obtenues en Italie. Ce pays a établi une LMR de 0,1 mg/kg sur la base d'un intervalle
pré-récolte de 42 jours. La délégation de la RépUblique fédérale d'Allemagne a fait part de ses
réserves, estimant qu'une LMR de 0,1 mg/kg serait satisfaisante. Le Comité a fait passer
la LMR a l'étape 5.
Bananes
Le COmité a fait passer la LMR a l'étape 5, l'omission de l'étape 6 étant recommandée
la Commission.
METEHOCARBE (132), TRIADTMEFON (133)
Le Comité a rappelé la décision qu'il avait prise a sa quinzième session (ALINORM 85/24,
par. 214 et 218) et a renvoyé l'examen des LMR à sa prochaine session, les Evaluations de la JMPR
de 1983 n'étant pap encore disponibles.
DELTAMETBRIINE (135)
Le Comité a rappelé sa décision prise a sa quinzième session (ALINORM 85/24, par. 220 et
221) de communiquer cette substance a la JMPR et d'attendre le résultat de son évaluation. A la
demande du Président, le représentant de la FAO a déclaré que la deltaméthrine ne figurait pas
l'ordre du jour de la JMPR de 1984. La délégation de la France a fait savoir au nom du fabricant
que les projeta de LMR étaient considérés comme satisfaisants, compte tenu du schéma d'utilisation
actuel de cette sUbstance. En raison notamment des réserves exprimées par les délégations de la
Hongrie et de la RépUblique fédérale d'Allemagne, un complément de données sera communiqué à la
JMPR, afin de parvenir à lever ces réserves. Le Cbmité est convenu de prier la JMPR d'évaluer
toute nouvelle donnée qui lui serait communiquée.
BENDIOCARBE (137)
Riz (paddy), Taille de riz
La délégation des Pays-Bas a fait savoir dans ses observations écrites que les Evaluations
de 1982 indiquaient qu'aucune information n'était disponible sur les EPA concernant le riz (paddy)
et la paille de riz. La majorité des données indiquaient qu'en général les résidus ne dépassaient
pas 0,02 mg/kg, concentration qui se trouve à la limite de détermination ou à proximité. Les
gouvernements ont été priés de faire parvenir à la JMPR des données sur les BPA concernant cette
substance. La délégation de la Corée du Sud s'est engagée à communiquer de telles données à la
JMPR.
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a été d'avis que des données de
résidus sur le riz usiné étaient nécessaires avant qu'elle puisse faire connaitre son opinion
au sujet de cette proposition. Les gouvernements ont été priés de faire parvenir de telles
données à la JMPR.
Rognons de bovins
En reponse à une question de la délégation des Pays-Bas, il a été déclaré que la limite
de détermination dans ce produit était effectivement de 0,2 mg/kg.
Abats comestibles de volaille
L'indication "sauf les rognons" qui figure dans le document CAC/PR 2-1984 représente
une erreur de dactylographie. La description de ce produit sera corrigée.
METALAXYL (138)
Définition du résidu
Les délégations du Canada et des Etats-Unis n'ont pas été en mesure d'approuver les
IPIR proposées qui ne sont basées que sur la substance mère; si tous les constituants avaient
- 25 -

été. inclus, les résidus mesurés auraient été beaucoup plus importants. La délégation des Etats-
Unis a par conséquent proposé d'incorporer tous les métabolites dans la définition du résidu. Cela
empédhera par ailleurs les utilisations illégales.
Les délégations du Danemark et du Royaume-Uni ont fait valoir que l'incorporation de
tous les constituants dans la définition du résidu soulèverait des problèmes analytiques excessifs.
Des méthodes d'analyse applicables aux fins de la réglementation existent pour la substance mère.
Agrumes
Les délégations de l'Italie et de la France ont réservé leur position au sujet de la LMR,
étant donné que cette substance n'est pas utilisée sur les agrumes dans ces pays. La délégation
de la République fédérale d'Allemagne a appuyé cette réserve. Les deux délégations ont estimé qu'une
limite de 1 mg/kg serait suffisante. Des données de surveillance en Suède et des BPA en France
permettent de prévoir des résidus pouvant atteindre 5 mg/kg. La délégation d'Isradl a fait savoir
que le métalaxyl était occasionnellement utilisé pour lutter contre les attaques de idhytoPhtora.
Oignons
Il a été admis que la limite de détermination pour ce produit se trouvait a 0,05 mg/kg.
La délégation des Etats-Unis a déclaré qu'une concentration de 0,05 mg/kg était trop faible pour
tenir compte des BPA dans son pays. Pour les oignons verts, une limite de 10 mg/kg est nécessaire,
alors que dans les bulbes (secs) une limite de 3 mg/kg est demandée. Des données sur les BPA seront
connuniquées la JMPR.
Pommes de terre
La délégation des Pays-Bas a noté que dans le seul cas mentionné dans les Evaluations ou
les résidus avaient dépassé 0,05 mg/kg, le métabolite 2,6-diméthylaniline était compris. Etant
donné que ce métabolite n'est généralement pas inclus, une LMR dépassant 0,05 mg/kg ne sentie pas
justifiée. Cette question a été transmise a la JMPR.
Epinards
La délégation des Pays-Bas avait noté que seules des applications excessives de ce composé
avaient laissé des résidus dépassant 0,5 mg/kg. La JMPR a été invitée a préciser cette question.
Courges
La délégation des Etats-Unis a fait savoir que compte tenu des BPA.aux Etats-Unis, une LMR
de 1 mg/kgétait nécessaire. Des données seront fournies a la JMPR.
ETUDES DE TENEURS INDICATIVES A L'ETAPE 4
Le Comité était saisi du document CX/PR 84/6 contenant les teneurs indicatives a examiner, .
•ompte tenu des observations qui se trouvaient dans le document CX/PR 84/7. Le Président a orienté
les débats particulièrement sur l'étude (a) des raisons pour lesquelles il n'existait ni DJA, ni
DJA temporaire; (b) de la possibilité que des informations toxicologiques soient communiquées la
JMPR; et (c) les utilisations actuellement homologuées pour ces pesticides, leur disponibilité
dans l'avenir etleursutilisations futures.
Les paragraphes ci-après rendent compte des débats qui ont été consacrés a
chaque substance.
On constatera que quelques substances et teneurs indicatives ont été renvoyées la JMPR pour une
nouvelle évaluation. Toutes les teneurs indicatives ont été maintenues l'étape 4 de la Procédure,
conformément a la décision prise par le Comité sa quatorzième session (ALINORM 83/24 A, par.
46-47)
Les délégations des pays suivants: Canada, France, République fédérale d'Allemagne, Pays-
Bas et Suisse ont déclaré que dans leur pays, l'emploi de un ou plusieurs fumigants titre de
pesticide était interdit, et que des limites dans les aliments avaient été fixées à la limite de
détermination la plus basse, pour des raisons concernant la santé.
BISULFURE DE CARBONE (009)
Le Comité a noté que des données toxicologiques complètes ne seraient probablement pas
conanuniquées au sujet de ce fumigant ou d'autres substances analogues non protégées par un brevet.
Néanmoins, les dossiers de l'IRPTC contiennent peut-être des informations pertinentes. Le Comité
a noté que la JMPR était parvenue a la conclusion que l'établissement de DJA pour les fumigants
n'était pas nécessaire, ces substances étant utilisées d'une façon telle que les résidus auront
effectivement disparu avant que la denrée traitée ne parvienne au consommateur. Le Secrétariat a
proposé cue le bisulfure de carbone et d'autres fumigants volatiles soient transmis a la JMPR
avec la demande que ces substances soient prises en considération de la même façon que le phos-
phure d'hydrogène dans les céréales, et que des données sur les additifs alimentaires utilisés
soient le cas échéant prises en considération. Le Secrétariat a souligné l'intérêt que porte la
FAO aux agents protecteurs des céréales après la récolte et aux façons de prévenir les pertes
après-récolte. On a fait valoir que le bisulfure de carbone réagissait plus facilement que le
phosphure d'hydrogène bien que cette dernière substance soit plus toxique. On a aussi noté que
le bisulfure de carbone n'avait pas été évalué depuis 1971 et que les méthodes d'analyse avaient
accompli des progrès notables depuis lors. Pour cette raison également, le bisulfure de carbone
a été transmis à la JMPR.
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Les déclarations de plusieurs délégations ont révélé que le bisulfure de carbone était
encore utilisé dans quelques pays, seul ou mélangé d'autres fumigants, sur les graines céréa-
lières entreposées.
Le Comité notant ce qui précède, a décidé de transmettre le bisulfure de carbone a la JMPR pour une
nouvelle évaluation; il a également envisagé un débat sur la transformation éventuelle des teneurs
indicatives actuelles en LMR Codex, sur la base du fait que les résidus sont extrémement faibles
dans les aliments consommés. La délégation de l'Australie a souligné que les graines céréalières
et autres produits étaient traités par fumigants avant d'entrer dans les circuits commerciaux et que
les LMR devraient tenir compte des risques que les produits soient échantillonnés peu de temps après
avoir été traités.
TETRACHLORURE DE CARBONE (010)
Le Comité a noté que ce fumigant était encore utilisé seul ou en combinaison avec d'autres
fumigants. Répondant une question concernant la candérogénicité éventuelle du tétrachlorure de
carbone, le Comité a appris que l'IARC avait réuni des informations sur la cancérogénicité de cette
substance mais que ces conclusions ne s'appliqueraient pas nécessairement aux résidus consommés
dans les aiiments.
Le Comité a appris que les résidus de tétrachlorure de carbone étaient moins facilement
éliminés des graines cere4a1ières par ventilation que ceux du phosphure d'hydrogène.
Le Comité a décidé de procéder de la méme façon que dans le cas du bisulfure de carbone.
1,2-DIBROMOETBANE (EDB) (023)
La délégation de l'Inde a déclaré que l'EDB était utilisé titre de fumigant de rempla-
cement pour les graines céréalières entreposées et que des essais avaient été exécutés pour doser
les résidus de bromure organique. A l'aide de méthodes normales, aucun résidu de bromure organique
n'a pu être décelé. Se référant dPs mesures prises récemment aux Etats-Unis au sujet de l'EDB,
la délégation a demandé que des informations lui soient données sur les rapports qui existent
entre les LMB: Codex pourlebromure inorganique et les résidus de bromure.organique, ainsi que sur
les concentrations auxquelles les résidus d'EDB dans les graines céréalières et les produits de
mouture pourraient être considérés comme présentant un danger de candérogénicité. Le représentant
de l'OMS se référant au Rapport de la JMPR de 1979 a exprimé l'avis que la JMPR pourrait peut-être
examiner l'EDB en 1985, en méme temps que d'autres fumigants.
On a noté que l'EDB n'était utilisé que dans de faibles mesures en tant qu'agent protec-
teur des céréales après la récolte et pour le traitement des fruits, compte tenu des règlements
concernant la quarantaine des végétaux. Le Comité a décidé de communiquer l'EDB a la JMPR pour
un nouvel examen. Les gouvernements ont été invitas faire parvenir a la JMPR des renseignements
sur les utilisations actuelles de l'EDB, accompagnés de données pertinentes, et d'indiquer en
outre les aliments faisant l'objet de règlements pour la quarantaine des végétaux qui exigent une
fumigation. La délégation de l'Australie a de nouveau noté qu'il serait nécessaire d'établir des
LMR ou des teneurs indicatives compte tenu d'un échantillonnage effectué peu de temps après le
traitement.
1,2-DICHLORDETHANE (024)
Le Comité a décidé de procéder de la Méme façon que pour l'EDB.
HEXACHLOROBENZENE (044)
Le Comité a noté que la présence de HCB dans certaines denrées alimentaires des concen-
trations oonformes aux teneurs indicatives du Codex .était l'origine de difficultés dans le com-
merce. Bien qu'il semble que l'on n'utilise pas l'HCB en tant que pesticide en lui méme, y compris
-

dans le cas du traitement des semences, l'HCB se trouve partout en raison du fait qu'il constitue
une impureté dans certains pesticides. Le Comité a noté qu'une DIA provisoire avait été attribuée
a l'HCB dans le passé, mais qu'elle avait été retirée par la JMPR.
On s'est demandé s'il ne serait pas plus avantageux d'attribuer à l'HCB des limites de
résidus d'origine étrangère (CRE); il pourrait en outre s'avérer utile d'examiner si les teneurs '
indicatives existantes sont toujours appropriées.
Le Comité est convenu_qu'il était nécessaire de réviser les teneurs indicatives
pour l'HCB, compte tenu de donnees de résidus provenant de programmes de surveillance et d'autres
informations (notamment de nature toxicologique), non seulement dans les aliments pour lesquels
il existe des teneurs indicatives, mais aussi aux autres denrées alimentaires, y compris la chair
de lapin. Le Comité invitera la JMPR à étudier ces informations et à envisager l'établissement
de LRE pour les denrées alimentaires.
BROMURE DE METHYL (052)
Le Comité a été informé qu'une étude sur la toxicité orale (90 jours) avait été conduite
aux Pays-Bas et publiée dans le bulletin "Food Chemical Toxicology" avec une étude de l'inhalation
- 27 -

(deux ans). Des travaux ont également été consacrés au bromure inorganique avec l'aide de volon-
taires. On a exprimé l'avis qu'en plus des données toxicologiques, des informations sur le résultat
de l'interaction avec les aliments seraient nécessaires. Le Comité a noté que des informations
nombreuses existaient déjà dans la littérature consacrée aux résultats d'interactions. Il setble
que la transformation en brame des liens non saturés dans les graisses était peu probable. La
plupart des interactions avec les aliments comportent la méthylation des groupes amino-primaires.
Le Comité a décidé de procéder comme dans le cas de l'EDB.
AZINPHOS-ETHYL (068)
Le Comité a été informé par le GIFAP que des informations sur la toxicologie de l'azinphos-
éthyl avaient été réunies depuis 1973, date a laquelle cette substance avait été evaluée. Ces
informations seront communiquées la JMPR pour évaluation en 1985 ou 1986. Le Comité a noté que
l'analogue éthylé était moins toxique et que l'azinphos-éthyl n'était utilisé que dans des propor-
tions limitées.
CAMPHECHLORE (071)
Le Comité a été informé que la production de camphechlore setblait être importante et que
l'utilisation de ce pesticide augmentait. Le GIFAP a déclaré que le fabricant initial n'avait pas
l'intention de poursuivre la production de camphedhlore, ni par conséquent de fournir de nouvelles
informations toxicologiques a la JMPR. Un certain nombre de délégations Ont été d'avis qu'étant
donné que le camphechlore était fabriqué par des sociétés autres que le fabricant initial, les
teneurs indicatives devraient être retirées en l'Absence d'informations sur le camphechlore
effectivement produit.
Le Comité a appris que l'on soupçonnait le camphechlore d'être cancérigène. Notant que
cette substance faisant encore l'objet de nombreuses utilisations homologuées, notamment pour la
lutte contre les ectoparasites des animaux source d'aliments, on est convenu de remettre a la
prochaine session l'examen des teneurs indicatives compte tenu des utilisations homologuées
actuelles et d'autres informations pertinentes.
DINOCAP (087)
Le Comité a été informé par les délégations de la République fédérale d'Allemagne et
des Pays-Bas que cette substance était encore homologuée dans leur pays. TOutefois, ils attendent
encore que le fabricant réponde a certaines questions toxicologiques. Le Représentant du fabricant
s'est engagé a examiner ce qui pouvait être fait pour cotbler ces lacunes.
Pommes
La délégation des Pays-Bas a été d'avis qu'une teneur indicative de 0,1* mg/kg n'était
pas suffisante pour tenir compte de l'utilisation de cette substance sur les pommes dontre les
araignées rouges. Elle s'est engagée communiquer des données a la JMPR.
BIORESMETHRINE (093)
Le Comité a noté que cette substance était utilisée par l'Australie comme agent protec-
teur deso'eréales. La JMPR de 1976 n'avait pas été en mesure d'établir une DJA, des études de
toxicité a long terme faisant défaut. Le représentant du fabricant a déclaré au Comité que ce
produit ne faisait pas l'objet d'un commerce important et que de telles étlides ne seraient pas
entreprises.
METHOMYL (094)
La JMPR de 1978, qui avait procédé a l'évaluation toxicologique du méthomyl ne disposait
que des résultats d'une étude de la mutagénicité; elle n'avait, par conséquent, pas été en mesure
d'établir une DJA pour cette substance. Le représentant du fabricant a déclaré au Comité que cette
substance était homologuée en vue de son utilisation dans un certain nombre de pays sur la base
de données complètes sur sa toxicité fournies par le fabricant. Le Comité s'est déclaré préoccupé
par les situations dans lesquelles les données dont dispose le fabricant ne sont pas transmises A
la JMPR.
La délégation du Mexique a été de l'avis que l'utilisation des pesticides devrait faire l'Objet
d'une harmonisation entre les pays et que ceux-ci devraient refuser l'homologation d'une substance
si le fabricant ne transmet pas les données toxicologiques aux fins d'une évaluation internationale.
Le Représentant du GIFAP a déclaré au Comité que certains fabricants étaient préoccupés par le
fait que quelques gouvernements procédaient encore a l'homologation de pesticides sur la base des
Evaluations de la JMPR qui reposent sur des données fournies par certains fabricants, sans demandpr
les mânes données toxicologiques et de résidus aux autres fabricants oui sollicitent l'homologation
du même produit provenant d'une source industrielle différente.
La délégation de l'Egypte a fait savoir au Comité que le méthomyl était utilisé de façon généralisée
dans son pays pour le coton et qu'aucun résidu de ce pesticide n'était décelé dans les graines.
Aux Pays-Bas, une DIA provisoire de 0,01 0,02 mg/kg de poids corporel a été prise en considération
-

sans que toutefois une décision définitive n'ait été prise. La délégation des Pays-Bas a déclaré
au Comité qu'elle avait établi des tolérances nationales pour certains produits, et a accepté de
communiquer des informations sur les BPA ainsi que les autres données disponibles la JMPR, en
vue de leur examen.
- 28 -

DAMINOZIDE (104)
Le représentant de l'OMS a déclaré au Comité qu'en dépit de l'existence d'une base de
données toxicologiques assez complètes, la JMPR n'avait pas été en mesure d'établir une DJA, une
étude toxicologique a long terme satisfaisante faisant défaut. Le représentant du fabricant a fait
savoir que de nouvelles données sur la toxicité sont actuellement Obtenues et qu'elles seront
envoyées la JMPR.
On a fait savoir que les teneurs indicatives étaient applicables au daminozide fabriqué selon cer-
tains procédés particuliers. Ce fait devrait étre indiqué l'aide d'une note de bas de page cor-
respondant au titre de la colonne où figurent les teneurs indicatives.
Pommes et poires
La délégation des Pays-Bas a estimé que l'emploi de cette substance provoquerait des
résidus pouvant s'élever jusqu' à 5 ou même 10 mg/kg. Cependant, de tels chiffres ne pourraient
être acceptables que si les problènes toxicologiques sont élucidés de nanière satisfaisante.
Tomates
Les délégations de la République fédérale d'Allemagne et des Pays-Bas ont désiré savoir
sur quelles données reposaient ces propositions. Le COmité a décidé d'inviter la Réunion conjointe
examiner la question.
ETBEPHON (106)
Le Comité a noté que la toxicologie de l'étéphon avait été évaluée par la JMPR de 1978.
Les données réunies sur les questions toxicologiques ne comprenaient que des études a court terme,
aussi la JMPR n'a-t-elle pas donné son approbation pour ce pesticide. Le représentant du fabricant
a déclaré au Comité que l'on possédait un grand nombre de données toxicologiques sur cette substance,
sur la base desquelles certains pays avaient homologué l'étliéphonen vue de son utilisation. Le
fabricant ne s'est pas engagé à communiquer des données la JMPR pour évaluation.
Le Comité a noté que ce composé était homologué dans plusieurs pays. Les Pays-Bas ont
établi une DJA de 0,02 mg/kg de poids corporel sur la base des données dont ils disposaient; ils
possèdent également des tolérances nationales pour certains produits. Certaines des LMR proposées
ont été jugées acceptables. Les IMR pour les cerises, le raisin et les poivrons n'ont pas été
jugées acceptables par les Pays-Bas car elles ne correspondent pas aux EPA. Ces propositions
étaient fondées sur un intervalle pré-récolte de zéro jour, ce qui a été jugé peu réaliste pour
un produit utilisé pour Obtenir une maturité uniforme et un éclaircissement des fruits. Le
processus d'éclaircissement demande généralement quelques jours et un délai de zéro jour ne peut
être considéré comme tenant compte des BPA.
L'éthéphon est homologué dans certains pays en vue de son application sur les céréales
telles que le blé, l'orge et l'avoine, ainsi que sur des fruits tels que les pommes, les cerises
et les ananas. Quelques pays ont été d'avis que des LMR devraient être établies pour les céréales.
La délégation du Royaume-Uni a déclaré au Comité que la JMPR de 1983 avait évalué des données
concernant les céréales qui lui avaient été soumises, nais qu'elle n'avait pas été en mesure de
fixer des LMR. A son avis, il devrait être possible pour la JMPR d'établir des LMR si un complé-
ment de données disponibles aux Pays-Bas et en Belgique pouvait être transmis è la JMPR. La
délégation de la République fédérale d'Allemagne a informé le Comité qu'il lui serait difficile
de fournir des données de résidus concernant les céréales, et a proposé de demander au fabricant
de fournir dés données a la JMPR.
ETHYLENETHIOUREE anx” (108)
Selon le représentant de l'OMS, aucune DJA ne peut être fixée pour cette substance.
Il pourrait cependant partager les vues exprimées par les Pays-Bas dans les observations écrites
selon lesquelles, compte tenu de l'évaluation de la toxicité des éthylène-bis-dithiocarbanates
(Evaluations de 1981, suppl. p. 26), une DJA pour l'ETU avait été attribuée indirectement. Toute-
fois, il ne saurait donner un avis définitif sans avoir consulté la JMPR.
Les délégations de la République fédérale d'Allemagne, de la France et du Royaume-Uni se sont
déclarées opposées aux teneurs indicatives; l'ETU n'est pas un pesticide en lui-même et les
teneurs indicatives pour cette substance introduiraient une impureté en tant que substance dans le
système Codex ,alors que les autres impuretés ne sont généralement pas incluses. On a souligné
le fait que l'ETU se constitue au cours de la cuisson et qu'il ne serait pas utile d'établir des
LMR pour les produits agricoles crus. La délégation du Royaume-Uni a ajouté que l' ETU pouvait
être considéré in vivo et que les teneurs indicatives proposées ne concernaient que la fraction
des produits pour lesquels des LMR avaient été proposées pour les dithiocarbamates.
Le Ctuité a décidé de transmettre l'ETU a la JMPR en la priant d'évaluer la question dans
son ensemble, compte tenu de nouvelles données sur les dithiocarbamates, et d'examiner l'existence
éventuelle d'une DJA indirecte.
La délécration des Pays-Bas a estimé que le projet de teneur indicative pour les haricots
(mma décortiqués) n'était pas acceptable. Au cours des études de résidus, les haricots ont été
- 29 -

aspergés fréquemment a de courts intervalles. Le Comité a décidé de demander a la JMPR de


réévaluer cette proposition.
AMINOCARBE (134)
La Commission a noté que les aspects toxicologiques de l'aminocatbe avaient été évalués
par la JMPR de 1979. Les données disponibles étaient noMbreuses, toutefois les études de toxicité
a long terme étaient relativement insuffisantes, n'ayant pas été exécutées conformément aux schémas
couramment acceptés; aucune DJA n'avait pu être attribuée. Le représentant du fabricant a déclaré
au Comité que cette substance était utilisée aux Etats-Unis et au Canada en foresterie et sur les
fruits a pépins en Australie et en Nouvelles-Zélande. Cette substance est d'une utilisation
extrêmement restreinte et limitée a certaines régions du monde. Le Comité a été infaulê que des
données toxicologiques supplémentaires nécessaires pour l'évaluation de la JMPR ne seront pas
obtenues dans un avenir prévisible.
La délégation des Pays-Bas a déclaré au Comité qu'une LMR plus basse, de 1 mg/kg, pour les poires
et les pommes serait acceptable pour son pays. A son avis, l'intervalle après-récolte recommandé
de 3 jours seulement n'était pas nécessaire pour lutter de manière satisfaisante contre les orga-
nismes visés et que deux semaines seraient suffisantes.
Le Comité est convenu de renvoyer a sa prochaine session l'examen des teneurs indicatives,
et que celui-ci pourra être supprimé dans le cas où les pays n'auraient aucune utilisation homolo-
guée de cette substance.
PROCYMIDONE (136)
Le Comité a appris que les études sur la toxicité de cette substance avaient été exécutées
par IBT et qu'elles n'avaient pas été confirmées. Le fabricant avait soumis des données de confirma-
tion qui n'avaient pas été acceptées par la JMPR, les essais n'ayant pas été conduits par un orga-
nisme indépendant. Néanmoins, ces données de confirmation avaient été acceptées par certains pays
dans lesquels l'utilisation de ce composé était homologuée.
Aux Pays-Bas, une DJA de 0,05 mg/kg de poids corporel a été attribuée a cette sUbstance. Des tolé-
rances nationales ont été établies pour les fraises, les légumes-fruits, les haricots mange-tout
et les oignons. La délégation de l'Italie a déclaré au Comité que la confirmation des données IBT
était satisfaisante et que l'utilisation de cette substance était homologuée pour certains fruits
et légumes. Une tolérance nationale de 1,5 mg/kg avait été établie pour certains fruits et légumes.
Le Comité a appris que ce composé était homologué en France, en vue de son utilisation sur le raisin
et les tomates; et en République fédérale d'Allemagne, sur le raisin, les haricots, les laitues
et les fraises. Cette substance a été homologuée en Suisse pour le raisin et les fraises; actuel-
lement elle fait cependant l'objet d'une étude pour des raisons toxicologiques.
Observations générales
La délégation de l'Irlande a proposé que dans le cas où des teneurs indicatives avaient
été proposées ala limite de détermination, le Comité envisage l'établissement de LMR et non de
teneurs indicatives. Ceci parce que l'emploi de la limite de détermination correspond a demander
une absence de résidus. Le Président a égalaient rappelé la proposition antérieure selon laquelle
des LMR et non des teneurs indicatives pourraient être établies pour certains fumigants, même
si des DJA n'avaient pas été attribuées, en se référant au fait que des résidus pourront être
présents au point de consommation en très petite quantité ou même être absent (par. 235). •

Le Secrétariat a été invité a préparer un document a l'intention de la prochaine session


du Comité énonçant le problème et indiquant si l'établissement de LMR (a la place de teneurs
indicatives en l'Absence de DIA) serait possible.
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR LES METBODES D'ANALYSE
Le Comité a examiné le rapport du Groupe de travail ad hoc sur les méthodes d'analyse
(voir Annexe II du présent rapport) qui a été présenté par M. P.A. Greve (Pays-Bas) qui avait
assumé la Présidence de ce Groupe de travail.
Recommandations concernant les méthodes d'analyse
Le Président du Groupe de travail a fait valoir que la mise a jour des méthodes d'analyse
recommandées était un travail de caractère continu qui avait pour objet de faire en sorte que ces
méthodes correspondent aussi bien a la définition du résidu qu'aux pratiques analytiques actuelles.
Expression des résidus
La JMPR de 1983 avait examiné certaines propositions du Groupe de travail formulées
lors de la quatorzième session du Comité au sujet d'une expression simplifiée et harmonisée de
certains pesticides. On était parvenu a un accord au sujet d'un certain nombre de substances,
alors que pour d'autres, un examen de la JMPR était nécessaire. Dans certains cas les
conséquences des modifications proposées devront être examinées par le Comité a une date ultérieure.
Le représentant de la FAO a déclaré qu'il sera probablement possible d'avoir recours a
un expert conseil pour examiner les données de résidus communiquées initialement a la JMPR
et
lesétablir si les modifications apportées a la définition du résidu Sont appropriées et quelles sont
consequences éventuelles de ces modifications sur les LMR proposées.
- 30 -

La délégation de la République fédérale d'Allemagne a demandé que l'on incorpore le


thipphanate-méthyl dans la définition du résidu du bénomyl/carbendazime, les résidus du thio-
phanate-méthyl étant déterminés en tant que carbendazime (voir par.85). M. Greve a répondu que
des méthodes spécifiques étaient disponibles dans le cas où il serait nécessaire de procéder
des déterminations distinctes. Etant donné que le thiophanate-méthyl est essentiellement présent
sous forme de catbendazime, et que les LMR pour ces trois substances sont exprimées en tant que
carbendazime, la délégation de la RépUblique fédérale d'Allemagne a renouvelé sa demande visant
les combiner.
Analyse des BPC
Le Groupe de travail a dressé l'inventaire des principales approches analytiques d'un
usage courant. Aucune conclusion n'a été tirée et les problèmes pertinents seront réunis en un
questionnaire qui sera adressé aux membres du Groupe de travail, en vue de nouvelles discussions.
Recommandations concernant des méthodes simplifiées
Le Groupe de travail a étudié l'opportunité d'une approche simplifiée de l'analyse des
résidus pouvant tenir compte des installations de laboratoire disponibles dans de nombreuses
situations, notamment dans les pays en développement. De telles méthodes ont essentiellement pour
but d'assurer une protection et ne peuvent pas constituer les bases de décisions légales.
La délégation de la Libye a rappelé au Comité une observation formulée à sa onzième
session (ALINOFZ1 79/24 A, par.177) affirmant que la FAO aidait les pays en développement à établir
des installations pour le contróle et la surveillance des denrées alimentaires. Etant donné
qu'aucune suite n'a été donnée à cette recommandation dans son pays, l'acceptation des denrées
alimentaires destinées à étre importées en Libye pourrait avoir à en souffrir. La délégation a
insisté pour qu'une suite appropriée soit donnée à ces recommandations du Comité.
Le Président a déclaré que le Comité avait pour mission de parvenir à un accord sur des méthodes
d'analyse pouvant être utiles à tous les pays. La fourniture d'installations de laboratoire est
malheureusement en dehors des compétences du Comité.
EtAblissement d'un Groupe de travail ad hoc sur les méthodes d'analyse
Le Comité a exprimé sa reconnaissance au Président du Groupe de travail pour les travaux
accomplis avant et pendant la session. Il a décidé d'établir un nouveau groupe de travail ad hoc
placé sous la Présidence de M. P.A. Greve (Pays-Bas) dont les membres seront les mêmes que 1.17 --
du Groupe de travail sortant.
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL SUR LES DONNEES DE RESIDUS ET
L'ECBANTILLONNAGE
Le Comité a examiné le rapport du Groupe de travail ad hoc Sur les données de résidus et
l'échantillonnage (voir Annexe III au présent rapport) qui a 6EgjoiaSenté par M. J.A.R. Bates
(Royaume-Uni) qui a assumé la Présidence de ce Groupe de travail.
Directives concernant les essais et l'échantillonnage en matière
da résidus de pesticides
Plusieurs pays membres et de nombreuses sociétés importantes ont adopté en principe ou
tiennent compte de ces directives. Le Groupe de travail a noté avec satisfaction la valeur attri-
buée à ces directives et a formulé l'espoir qu'une harmonisation plus complète des procédures
applicables aux essais de résidus et de la présentation des résultats pourra être obtenue prodhai-
nement par l'adoption de ces directives. Aucune proposition visant à la modification .de ces direc-
tives n'a été communiquée jusqu'à ce jour.
Directives pour les études visant à Obtenir des données sur la nature et les
quantités de résidus de pesticides présents dans les aliments d'origine animale
Un Avant-Projet de directives a été examiné par le Comite au °mirs de la session. Les
observations relatives à ce texte ont été accueillies avec reconnaissance et seront prises en
considération. On a noté que le Groupe de travail avait pour objectif de soumettre la version
définitive du Projet de directives à la prochaine session du CCPR (176me).
Directives concernant l'échantillonnage des aliments en vue de la détermination
des résidus de pesticides aux fins de la réglementation
Aucune observation relative à l'utilisation de ces directives n'est parvenue des pays
meMbres. Il a été décidé d'élaborer des directives analogues pour la viande et les rLoduits
carnés dans le commerce international.
Lapin
Au sujet de la proposition de la République populaire de Chine qui figure dans le
document CN/PR 84/2 et qui est citée au paragraphe 8(a) du présent rapport, le Groupe de travail
est parvenu 4 la conclusion que la chair de lapin ne pouvait être comprise dans la catégorie
- 31 -

"viande de carcasse ou volaille". On est convenu de définir la chair de lapin comme un produit
Codex distinct.
1-;épondant a une question posée par la République fédérale d'Allemagne, le Président du Groupe de
travail a fait savoir que ce Groupe n'avait jamais procédé è l'examen de l'expression des résidus
ou des valeurs des LMR pour la Chair de lapin.
Etablissement d'un Groupe de travail ad hoc sur les données de
résidus et l'échantillonnage
Le Comité a exprimé sa reconnaissance au Groupe de travail et è son Président pour leur
contribution aux travaux de la présente session. Il a désigné un nouveau Groupe de travail placé
sous la Présidence de M. J.A.P. Bates (Royaume-Uni), composé des mémes metbres que le Groupe de
travail sortant.
R4PPORT DU GROUPE DE • TRAVAIL AD HOC SUR LES PROBLEMES POSES PAR LES-
RESIDUS DE PESTICIDES DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT
Le Comité était saisi du rapport précité (voir Annexe IV du présent rapport) qui a été
présenté par M. A.F. Rahde (Brésil), Président de ce Groupe de travail.
Le Président a souligné les diverses questions qui avaient été portées è l'attention du
Groupe de travail par les Comités de coordination pour l'Afrique, l'Amérique latine et l'Asie. La
nécessité d'une participation active des pays en développement è l'établissement des LMR Codex a
été recommandée par ces comités pour faire en sorte que les conditions particulières des pays de
ces régions soient prises en considération comme il convient. La mise au point par la FAD d'un Code
de conduite lors de la distribution et de l'utilisation des pesticides a été vivement approuvée.
Le Comité de coordination pour l'Afrique avait demandé è la FAO et è l'OMS de préparer un
manuel sur les pesticides contenant des informations particulièrement importantes pour les pays
en développement. Le Comité de coordination pour l'Amérique latine avait déclaré qu'il serait néces-
saire de tenir un symposium sur les résidus de pesticides soulignant par ailleurs que des LMR Codex
pour certains produits tropicaux étaient nécessaires. Le Comité de coordination pour l'Asie s'était
réuni en Thaïlande en marne temps que le Groupe des pays en développement d'Asie. Ces débats avaient
porté sur le besoin d'un laboratoire régional et d'essais de plein champ contrôlés, spécifiques pour
la région, sur le manque d'installations de laboratoire suffisantes et de personnel qualifié.
Au cours de cette réunion, des propositions avaient également été formulées en vue d'obtenir une
aide financière de l'industrie. Cette question, ayant été discutée d'une manière plus approfondie,
l'industrie avait offert de l'aide en nature, sous forme de compétences techniques et pour certaines
activités.
' Il a été signalé è quel point les pays en développement éprouvaient des difficultés
répondre aux exigences rigoureuses des pays;déveloprés: La nécessité d'une coopération par
le truchement des organisations régionales avait été soulignée, pour étudier les problèmes d'inté-
rét commun, notamment l'homologation et l'étiquetage des pesticides, ainsi que celui que pose le
caractère confidentiel des données. Le Groupe de travail a été informé que la FAO continuera
organiser des cours de formation è une utilisation sans danger et efficace des pesticidPs, et
fournir une assistance technique visant è améliorer les infrastructures. L'OS a illustré les
activités du Programme mixte FAO/OMS de surveillance de la contamination des denrées alimentaires,
et mentionné la publication de documents sur les critères concernant l'hygiène du milieu pour
certains pesticides.
Le Président du Groupe de travail a présenté en détail les diverses modifications appor-
tées aux recommandations qui avaient été adoptées par le CCPR è sa dernière session. Ces modifi-
cations confirment le caractère dynamique de ces recommandations.
Au nom d'un certain nombre de pays en développement, la délégation de l'Inde a exposé
les points suivants: (a) la nécessité de donner suite aux recommandations, notamment pour l'éta-
blissement de comités nationaux du Codex; (b) l'attribution de fonds par l'industrie nécessaires pour
l'obtention de données en vue de l'homologation des pesticides dans ces pays, (c) le besoin de
l'appui de l'OMS et de la FAO pour l'organisation de réunions régionales; et (d) la désignation
d'un point de contact (une personne ou un bureau) qui serait responsable des questions concernant
les pesticides.
Le problème d'un appui financier assuré par l'industrie pour conduire des recherches
toxicologiques et de terrain dans des conditions locales a été repris par les délégations de Cuba,
de la Malaisie, de l'Egypte et de la Thaïlande. On a souligné que l'appui technique et/Ou finan-
cier de l'industrie devrait étre coordonné par la FAO et l'OMS. Le représentant du GIFAP a appelé
l'attention sur sa déclaration prononcée pendant la réunion du Groupe de travail. Il avait fait
valoir qu'il s'agissait d'une question complexe exigeant des décisions au niveau le plus élevé,
par les diverses industries, indépendamment du GIFAP, car elle pourrait comprendre des engagements
long terme et d'autres difficultés.
- 32 -

La délégation de l'Argentine a dêclaré qu'une.meilleure coordination dans la région


pourrait être obtenue en désignant des laboratoires existants et en les équipant comme il convient.
La délégation de la Libye a appelé l'attention du Comité sur une résolution des Nations Unies con-
cernant le commerce international des substances toxiques ainsi que sur des activités du Programme
international sur la sécurité des substances chimiques (IPCS).
Le délégué de la Libye a lancé un appel aux organisations internationales, aux institutions spécia-
lisées des Nations Unies, à l'industrie et aux autres organismes pour que des informations appro-
priées scient communiquées aux pays en développement sur les différents aspects concernant
l'utilisation des pesticides, conformément aux bonnes pratiques agricoles, ainsi que sur leur
utilisation efficace et sans danger. Le délégué a souligné que, très souvent, les pays en dévelop-
pement ne disposaient pas de l'infrastructure nécessaire l'étude des pesticides du point de vue
de leur utilisation efficace et sans danger dans les conditions locales. Il est indispensable qu'une
assistance soit accordée aux rays en développement pour leur permettre de participer de manière plus
effective aux travaux du CCPR, et pour protéger leurs intérêts économiques lors du commerce d'expon-
tation et d'importation de denrées alimentaires. La Libye importe par exemple de grandes quantités
de denrées alimentaires et de pesticides, sans être en mesure de vérifier de manière appropriée
la qualité de ces importations. Celles-ci devraient être accompagnées des spécifications réglemen-
taires actuellement en vigueur se rapportant la santé du consommateur.
Les représentants de la FAO et de l'OMS ont souligné que l'appui financier et technique
fourni aux pays en développement dépend en premier lieu des priorités établies par les gouvernements
eux-mêmes et par les organes directeurs des institutions des Nations Unies compétentes. Par consé-
quent, le Comité a vivement recommandé au Secrétariat d'informer ces gouvernements des activités
du CCPR et de la nécessité d'établir les infrastructures nécessaires au contrôle des pesticides.
Le Comité a noté que le rapport du Groupe de travail devra être amendé comme il convient pour tenir
compte de ce point.
La délégation de l'Egypte a rappelé que la sécurité des substances Chimiques se rapportait non
seulement a la santé publique, mais aussi a celle des travailleurs et a l'environnement en général.
Il appartient par conséquent a la FAD, a l'OMS et a l'OIT de promouvoir la formation, d'entreprendre
des enquêtes appropriées et des programmes visant directement à établir des points de convergence
pour la sécurité des substances chimiques, l'accent étant particulièrement mis sur les exigences
des normes scientifiques actuelles.
Le Comité a fait siennes les recommandations du Groupe de travail. Il a exprimé sa re-
connaissance aux membres et au Président du Groupe de travail pour les travaux accomplis pendant
l'année et décidé d'établir un nouveau Groupe de travail sous la Présidence de M. A.F. Rahde
(Brésil). M. Prayoon Deema (Thailande), Mhe Salwa H. Dogheim (Egypte) et M. Tolosa Victoriano
(Argentine) ont été nommés Vice-Présidents pour les régions d'Asie, d'Afrique et d'Amérique latine.
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR LES PRINCIPES DE LA REGLEMENTATION
Le Comité a examiné le rapport du Groupe de travail précité (voir Annexe V au présent
rapport), ainsi que le document CX/PR 84/8. Le Président du Groupe de travail, M. J. R. Wessel
(Etats-Unis), a présenté le rapport.
Questionnaire sur les systêmes nationaux de réglementation des ,pesticides
Le Président du Groupe de travail a informé le Comite que 59 pays avaient jusqu'à mainte-
nant répondu a ce questionnaire. Le Royaume-Uni a offert au Groupe de travail de distribuer aux
pays membres les informations parvenues au cours de l'année écoulée. Le Groupe de travail a estimé
que la distribution de ce questionnaire, qui devrait avoir lieu avant la dix-huitième session du
CCPR, n'améliorera pas les informations dont on dispose actuellement. Il a proposé, en revanche,
de demander aux pays membres des renseignements sur l'utilisation et l'expérience acquise dans
l'application des Pratiques recommandées aux pays pour la réglementation (CX/PR 84/8). Le Comité
a approuvé cette proposition.
Pratiques recommandées aux pays pour la réglementation (OC/PR 84/8)
Le Groupe de travail a procédé a la révision définitive du document et décidé qu'il
devra faire l'objet d'une distribution générale, lorsque le texte en aura été corrigé.
Le Président du Groupe de travail a souligné, encore une fois que ce document devrait aider a
surmonter les difficultés que pose l'acceptation des LMR Codex. Il a proposé de mettre ce document
régulièrement a jour, a l'occasion des prochaines réunions du CCPR. Le Comité a accepté ces pro-
positions. Il a conclu qu'aucune addition majeure n'était nécessaire. Plusieurs pavs, ainsi que
le représentant de l'OMS, ont souligné qu'il était imnortant de distribuer le document CX/PR 84/8
le plus largement possible. Le Secrétariat se chargera de ce travail. Le Président du Comité
a exprimé sa reconnaissance au Groupe de travail, et particuli5rement a son Président, pour avoir
préparé ce document d'une grante utilité.
Acceptatilité des limites Codex compte tenu d'expositions éventuelles
dans le régime alimentaire
Le Groupe de travail a proposé de préparer un document de travail pour la prochaine session
contenant des indications a l'usage des pays membres qui rencontrent des difficultés lors de la
détermination de l'acceptabilité de certaines limites Cedex du point de vue de la sécurité pour le
- 33 -

consommateur. En examinant cette question, le représentant de l'OMS a rappelé qu'elle avait déjà
fait l'objet d'un débat, mais qu'elle n'avait pas été résolue. Il a accueilli cette proposition
avec reconnaissance. La délégation du Royaume-Uni s'est également déclarée en faveur de cette
proposition en indiquant que la JMPR devrait étudier ce próblème afin de donner un avis définitif
sur les rapports qui existent entre les limites et les DJA du Codex.
Le délégué du Royaume-Uni a expliqué que lors de l'estimation des LMIR et des DJA, il n'était pas
tenu compte de relations mathématiques entre ces deux valeurs qui étaient obtenues sur des bases
totalement différentes. Il est plus correct de comparer les DJA aux données relatives l'inges-
tion dans le régime alimentaire.
La délégation du Royaume-Uni a demandé que soit précisé le sens de l'expression "en
conduisant une évaluation prospective de l'exposition possible dans le régime alimentaire" (voir
par. 9 du Rapport du Groupe de travail). Dans le but de préciser ce point, la nouvelle version
cfraprès de cette phrase a été établie:
"TOutefois, le Groupe juge qu'il serait utile que la JMPR explique de quelle façon elle estime
un projet de LMR et évalue sa sécurité, et qu'elle fournisse des indications sur les rapports qui
peuvent exister entre une LMR et une estimation réaliste du danger potentiel d'exposition d'un
groupe de population à un pesticide, avant d'accepter une limite Codex. Un document de travail
devrait étre préparé contenant de telles indications pour la prochaine session".
Le délégué de l'Irlande a souligné que les ressources limitées généralement disponibles
pour les études de l'ingestion ne devraient pas étre utilisées pour l'étilap du régime total; une
utilisation encore meilleure serait une surveillance des produits agricoles bruts.
La délégation de l'Inde a fait valoir que les BPA différentes selon les régions pouvaient
être une source de prdblèmes lors de l'acceptation des LMR, surtout dans le cas des agents protec-
teurs des céréales. Cette question, ainsi que d'autres soulevées par certaines délégations,
seront prises en considération dans le document de travail. Le Président du Groupe de travail
se Chargera de préparer un projet qui sera distribué aux membres du Groupe.
Etablissement d'un Groupe de travail ad hoc sur les principes
de la réglementation
Le Comité a exprimé sa reconnaissance au Président et aux membres du Groupe de travail
ad hoc pour les travaux qu'ils ont accomplis avant et pendant la session. Il a décidé d'établir
un nouveau Groupe de travail ad hoc, placé sous la Présidence de M. J.R. Wessel (Etats-Unis), et
composé des dèmes membres qu'auparavant.
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL SUR LES PRIORITES
Le Comité était saisi du rapport du Groupe de travail précité Noir Annexe VI) qui a été
présenté par M. A.F.H. Besemer (Pays-Bas), Président du Groupe.
Le Groupe a étudié plusieurs composés qui figuraient a l'ordre du jour de la JMPR de
l'année dernière, mais qui n'avaient pas été pris en considération. Dans la mesure où ils répondent
encore aux critères énoncés dans le document CC/PR 84/8, par. 16, ils ont été maintenus sur la
liste I. Cela a notamment été le cas de la diméthipine et du flucythrinate.
Le Président du Groupe de travail a déploré que la vinchlozoline et le glyphosphate aient
dû être retirés de la liste des priorités, aucune indication n'étant parvenue au sujet de la trans-
mission de données concernant ces substances. On a noté que ces composés étaient encore hautement
prioritaires et que le Comité devait étre conscient de la situation en ce qui concerne les données.
Il serait néanmoins contraire aux règles établies par le Comité de les maintenir sur la liste des
priorités.
Le Groupe a examiné une proposition des Pays-Bas concernant une réévaluation du bromure
inorganique. L'examen des données sera prioritaire pour la JMPR de 1985.
La délégation de la République fédérale d'Allemagne a appelé l'attention sur le carbofuran,
qui est le principal métabolite du carbosulfan, prévu pour la JMPR de 1984. Il a proposé que l'on
demande a la JMPR d'étudier ensemble ces deux substances en vue d'établir une liste combinée de LMR.
M. Besemer a répondu que les règles n'autorisaient pas une modification de la liste adoptée en
1983, toutefois, la JMPR sera mise au courant de cette situation.
La délégation de l'Italie a fait part de sa surprise de ne pas trouver le bénalaxyl
sur la liste des priorités, des données ayant été communiquées au Canada. Cependant, aucune donnée
n'est parvenue ni au Canada, ni aux Pays-Bas, et le Groupe de travail n'était pas au courant de cette
proposition. Le bénalaxyl pourra, cependant, être inscrit sur la liste des priorités de l'année
prochaine, si des données sont communiquées à temps.
Le représentant de l'OMS a appelé l'attention sur le fait que les listes I et II seront
soumises a la JMPR en 1984 et 1985. Il s'est engagé à se mettre en contact, sans tarder, avec les
fabricants pour vérifier que des données sont disponibles. Cela devrait permettre à la JMPR de
- 34 -

disposer de substances pouvant remplacer celles dont l'évaluation devrait s'avérer impossible, par
manque de données.
Le Comité a exprimé ses remerciements au Président et aux nombres du Groupe de travail ad
hoc. Il a décidé d'établir un nouveau Groupe de travail ad hoc, composé des mânes membres. M. Brian
Watts (Nouvelle-Zélande) a accepté de remplir les fonctions de nouveau Président, M. Besemer devant
prendre sa retraite au cours de l'année prochaine. Mire Staiker (Canada) s'est déclarée disposée
continuer d'assurer le Secrétariat, comme par le passé.
RAPPORT SUR LES CONTAMINANTS DE L'ENVIRONNEMENT, NOTAMMENT SUR LES BPC
Le Comité était saisi du document OC/PR 84/10 intitulé "Comment le Codex pourrait aborder
le prOblème de la contamination des denrées alimentaires par les biphényls polydhlorés (BPC)".
M. van dPr Koik, qui avait préparé ce document, a fait l'historique de ce document et présenté
les principales conclusions et recommandations.
De nombreuses délégations ont remercié M. van der Noik pour la préparation de cet excellent
document, et ont appuyé la méthode proposée pour affronter les problèmes posés par les contaminants,
et notamment par les BPC. Il est gênéralement admis que la contamination des denrées alimentaires
par ce type de sUbstanceq peut être diminuée le plus facilement par des mesures visant a contrôler
la pollution du milieu. Les mesures concernant l'utilisation et l'évaluation de ces substances
ne sont cependant paq du ressort du Comité. Il lui appartient par contre de s'occuper des consé-
quences de la pollution pour les denrées alimentaires, dans le but de protéger le consommateur,
et d'éviter toute conséquence néfaste au commerce. Le Comité a reconnu que les BPC étaient du
ressort du Comité, compte tenu de son mandat récemment complété (ALINORM 81/39, par. 210).
Méthodes d'analyse
Il est généralement admis que les BPC étant des mélanges complexes de nombreux isomers
et congénères, l'analyse des résidus posait des problèmes et avait besoin d'indications du Groupe
de travail ad hoc sur les méthodes d'analyse. Ce Groupe de travail a déjà entrepris l'examen de la
méthodologie et entreprendra des études avant la prochaine session.
L'objectif consiste a adopter une méthode pratique, largement applicable, pouvant rendre mieux
comparables les données obtenues.
Données de surveillance
De notbreuses données de surveillance ont été réunies jusqu'a maintenant, particulièrement
par le Programme mixte FAO/CMS de surveillance des denrées alimentaires et des fourrages. Pour de
nombreuses raisons, ces données ne sont toutefois pas encore suffisamment sûres pour constituer des
bases de décisions en matière de réglementation. L'un des objectifs de ce Programme consiste a
fournir de telles données au Codex. Le Groupe de travail proposé sur les contaminants pourrait
aider ce Programme dans ce domaine, en élaborant une méthodologie permettant d'obtenir des données
comparables a l'échelon international sur les concentrations présentes dans les denrées alimentaires.
Limites provisoires
Lors de l'examen des problèmes précités et en réunissant des données sûres et comparables
sur les concentrations de BPC, le Groupe de travail proposé sur les contaminants devrait envisager
la possibilité de recommander des limites peovisoires, applicables dans le commerce international
des denrées alimentaires. De telles limites provisoires devraient être établies a l'aide des données
existantes.
Toxicité
Il a été reconnu que l'évaluation complète des aspects toxicologiques des BPC ne serait
probablement pas réalisable dans un proche avenir. On a été informé que l'IPCS accepterait de mettre
a jour l'évaluation toxicologiqueexposéedans la publication "Health Criteria Document No.2 (1976)".
Le représentant de l'OMS a déclaré que la JMPR avait été justement exclue de cette évaluation toxi-
cologique. A son avis, le JECFA serait l'organisme le plus indiqué pour s'occuper de cette question
et fournir des avis sur les problèmes toxicologiques concernant les aliments, provenant notamment des
contaminants. Le Comité est convenu qu'il s'agissait probablement d'une suggestion raisonnable,
mais a demandé a l'OMS et a la FAD de prendre une décision. VU la complexité de la situation, plu-
sieurs délégations ont demandé qu'aucune mesure ne soit prise avant qu'une évaluation toxicologique
complète soit disponible.
Impuretés
Plusieurs délégations ont déclaré que la toxicologie des BIC était particulièrement compli-
quée, en raison notamment de la présence d'impuretés telles que les dibenzodioxines et les diben-
zofurans polychlorés en quantités variables, le plus souvent inconnues, dars les mélanges techniques.
En outre, l'homme est exposé aux mélanges toxicologiquenent filtrés dont la composition diffère des
mélanges techniques. Une évaluation des données toxicologiques disponibles devra tenir compte de
ce qui précède. On est convenu que ces impuretés ne pourraient pas, pour le moment, étre incorpo-
rées dans les activités de surveillance, en raison des sérieux problèmes analytiques qui se posent.
On ne dispose pas non plus de données toxicologiques permettant d'évaluer la concentration de ces
impuretés, le cas échéant.
- 35 -

Groupe de travail ad hoc sur les contaminants


La proposition visant à établir un Groupe de travail ad hoc sur les contaminants a reçu
une approbation unanime. Le mandat de ce Groupe de travail sera celui qui est proposé aux para-
graphes 75(a) et ( p) du document 84/10. En outre, le Groupe de travail a reçu pour mission de pro-
poser au Comité l'incorporation d'autres contaminants que les BPC, au cas ou il le jugerait opportun.
Par conséquent, il n'a pas été nécessaire de camelèter le mandat du Groupe de travail ad hoc sur
les priorités. Le Comité est également parvenu a la conclusion qu'il n'était pas nécessaire d'inviter
le Groupe de travail ad hoc sur les principes de la réglementation a considérer certains aspects des
problèmes posés par les contaminants. Sur proposition de la délégation du Royaume-Uni, la première
ligne du mandat, au paragraphe 75(b) a été modifiée comme suit: "Etudier la nécessité et recommander,
si possible ...."
Pour éviter le dhevaudhement des travaux, le Groupe de travail devra collaborer avec tous
les organismes internationaux pouvant contribuer utilement a ce travail, particulièrement avec le
JFCMP et d'autres organes appropriés de la FAD et de l'OMS.
Le projet de recommandation qui figure a l'Annexe I du document CX/PR 84/10 sera examiné
par le Groupe de travail ad hoc sur les contaminants qui communiquera son avis au Comité à sa
prochaine session.
Le Comité a approuvé a l'unanimité l'élection de M. K. Voldum-Clausen (Danemark) came
Président de ce Groupe de travail ad hoc.
Les pays ci-après se sont déclarés disposés a participer aux travaux du nouveau Groupe de
travail: Australie, Autriche, Belgique, Danemark, Egypte, Finlande, France, Irlande, Pays-Bas,
Suède, Suisse, Royaume-Uni et Etats-Unis d'Amérique. Le Secrétariat a été prié d'inviter les orga-
nisations internationales intéressées a participer a ces travaux. La délégation du GIFAP a demandé
que les documents du Groupe de travail lui soient envoyés a son bureau de Bruxelles.
Pays en dévelopeement
Les delégations de plusieurs pays en développement ont exprimé l'avis que le prábléme des
contaminants pouvait également avoir des conséquences sur leur propre situation. On ne saurait exclu-
re que de l'équipement contenant du BPC se trouve déjà dans plusieurs de ces pays et que dans
certains cas, la pollution de l'environnement ait déjà débuté. En outre, les concentrations de FPC
décelées dans le lait maternel dans les pays en développement a suscité une inquiétude dans la
population pouvant contrecarrer la campagne visant a stimuler l'alimentation au Sein, et encouraçTer
le recours aux substituts du lait maternel. En outre, il convient de prendre garde de ne pas laisser
la pollution se développer au-delà des frontières.
AUTRES QUESTIONS
LMR pour les résidus de brasure inorganique
La délégation du Royaume-Uni a fait remarquer qu'un certain nombre de LMR Codex pour les
résidus de bromure inorganique avait été retiré par la JMPR, il y a déjà' quelque temps, et que des
mesures auraient dû étre prises a ce propos. Le Secrétariat a été prié d'étudier cette question et
de prendre les mesures nécessaires en vue d'amender les LMR Codex en cause.
Déclaration de la délégation de la Libye
Afin de mieux connaitre l'ampleur du problème que pose le déplacement de denrées alimen-
taires et de pesticides dans le commerce international, la délégation de la Libye a proposé de
réunir des informations Sur les points suivants: (à) les denrées alimentaires se déplaçant entre
les pays développés et les pays en développement (en indiquant le volume et la valeur du tonnage
des denrées alimentaires); ( p) les pesticides exportés en direction des pays en développement (en
indiquant le nom usuel de la substance active et la valeur dPs échanges); (c) les informations
sur les pesticides falsifiés importés par les pays en développement, ainsi qu'une liste des subs-
tances chimiques interdites pouvant étre source d'une contamination de l'environnement. La délé-
gation a confirmé que ces pays ont en principe un désir réel de mettre en pratique les directives
révisées de la FAD sur les procédures d'homologation, compte tenu des bonnes pratiques agricoles
locales ainsi que d'autres considérations.
Le Comité a noté les observations de la délégation de la Libye.
DATE ET LIEU DE LA PROCHAINE SESSION
Le Président du Comité a indiqué que la prochaine session (dix-septième) du Comité du
Codex sur les résidus de pesticides et de ses Groupes de travail aura lieu du 23 mars au ler avril
1985 a La Haye.
Le Comité a été informé que des dispositions analogues a celles de la présente session
seront prises en vue d'assurer l'interprétation simultanée des travaux du Groupe de travail ad hoc
sur les problèmes posés par les résidus des pesticides dans les pays en développement.
- 36 -

.CLOTURE DE LA SESSION
Au moment de clóre les travaux de la session, le Président a déclaré que la date de la
prochaine session du CCPR était conditionnée par plusieurs facteurs: celles des autres réunions du
Codex, la nécessité de laisser un délai suffisant après la JMPRde 1984 et avant celle de 1985, la
nécessité de communiquer les résultats de la session la Commission du Codex Alimentarius
(seizième session), ainsi que la disponibilité du Congresgebouw et du personnel du Secrétariat.
Le Président a souligné l'importance du rôle joué par le Secrétariat et l'a remercié pour son dévoue-
ment aux travaux du Comité.
Le Président a souligné les progrès réalisés au cours de la présente session, en dépit du
bref intervalle écoulé depuis la session précédente. Plus de 400 projets de LMR ont été pris en
considération, et les débats consacrés aux teneurs indicatives se sont révélés fructueux. Le docu-
ment du Groupe de travail sur les principes de la réglementation devrait facilitPr les acceptations
des LMR Codex; les documents que rédigeront les autres Groupes de travail ad hoc contribueront
compléter la série des recommandations du CCPR. En parvenant è un accord sur la façon de prendre
en considération les problèmes posés par les BPC, le Comité a pénétré dans un domaine complètement
nouveau.
Le Président a noté que 46 pays avaient participé è cette session. Douze d'entre eux
n'étaient pas représentés en 1983, tandis que 5 des participants de 1983 étaient absents. En formu-
lant l'espoir que ces 17 pays seront tous présents è la prochaine session, le Président a souligné
l'importance d'une participation continue pour tirer le meilleur profit des travaux du Comité.
Pour terminer, le Président a remercié les participants, ainsi que tous ceux qui ont
contribué au succès de la session; il souhaite pouvoir les recevoir tous, lors de la dix-septième
session, en 1985.

9
- 37 - ALINORM 85 1 24A
ANNEXE I

LIST OF PARTICIPANTS
LISTE DES PARTICIPANTS
LISTA DE PARTICIPANTES

Chairman of the Session


Président de la session
President de la reunión

Ir. A.J. Pieters


Ministry of Welfare, Health
and Cultural Affairs
Foodstuffs Division
Dokter Reijersstraat 10
Leidschendam
Netherlands

ALGERIA AUSTRALIA
L'ALGERIE AUSTRALIE
ARGELIA AUSTRALIA

MOHAMED IBOUKASSEN G.N. HOOPER


Ingénieur Principal Chemist
Chef du Département Pesticides Section
Expérimentation et Recherches Department of Primary
ALGER EL-HARRACH Industry
Canberra, A.C.T. 2600
MOULOUD HAOUAR
Ingénieur R.S. BELCHER
Responsable du Laboratoire Chief Chemist
d'Analyses de résidues de Victorian Dept. of Agriculture
pesticides 5 MacArthur St.,
ALGER EL-HARRACH Melbourne 3002, VIC.

ARGENTINA A.L. BLACK


ARGENTINE Medical Adviser
ARGENTINA (Toxicology)
Commonwealth Department
SERGIO R. BOCANEGRA of Health
Economic and Commercial P.O. Box 100
Counsellor Woden A.C.T.
Argentine Embassy
Catsheuvel 85 J.C. BENSTEAD
2517 KA The Hague Agricultural and Veterinary
The Netherlands Chemicals Association of
Australia
VICTORIANO TOLOSA 155 William St.,
Director General of the Melbourne 3000, VIC.
National Laboratories
Service for Cattle Products
Secretaria Agricultura y
Gawaderia
Paseo Colow 922-2e piso
Buenos Aires
- 38 -

AUSTRIA BRAZIL
AUTRICHE BRESIL
AUSTRIA BRASIL

EDMUND PLATTNER M. DA COSTA FERREIRA


Federal Ministry of Health Ministry of Agriculture/SNAD/SDSV
and Environment Protection Esplanada dos Ministerios bloco 8
Stubenring 1 Anexo-Sala 343
A-1010 Vienna 70.000 Brasilia

ANDREAS SCHLOSSAR ALBERTO FURTADO RAHDE


Bundesanstalt für Ministery of Public Health
Lebensmitteluntersuchung Riachuelo 677-201
und Forschung Porto Alegre 9000
Kinderspitalgasse 15
A-1090 Wien JOSE DA SILVA LESSA
Brazilian Embassy
BELGIUM The Hague
BELGIQUE The Netherlands
BELGICA
ALDO ALVES
R. VAN HAVERE Head National Research
Inspecteur-Chef de Service Centre
des Denrées Alimentaires P.O. Box 1261
Ministère de la Santé Publique 13100 Campinas-SP-BR
Centre Administrative de l'Etat
Quartier Vésale 4 CAMEROON
B-1010 Bruxelles CAMEROUN
CAMERUN
W. DEJONCKHEERE
Lab. voor Fytofarmacie NGONGI AMOS
Fac. van de Landbouw- Via de la Corso Vittorio
wetenschappen Emanuele 282
Rijksuniversiteit Gent 00186 Rome - Italy
Coupure 653
B 9000 Gent PIERRE NGANKO
Embassy of Cameroon
J. AERTS Amaliastraat 14
Instituut voor Hygiène en The Hague
Epidemiologie The Netherlands
J. Wijtsmanstraat 14
B 1050 Brussel CANADA
CANADA
M. GALOUX CANADA
Station of Phytopharmacie
Rue du Bordia 11 J.K. TAYLOR
B-5800 Gembloux Assoc Director for Pesticide
Evaluation
L. SMEETS Pesticides Division
Ministerie van Landbouw Agriculture Canada
De Stassarstraat 36 Ottawa, Ontario
1050 Brussel KIA 006
- 39 -

CANADA (cont'd) EGYPT


EGYPTE
W.P. COCHRANE EGIPTO
Director
Lab.Service Div. SANAA TOLAN
Agriculture Canada Central of Environmental Health
Ottawa, Ontaria Embaba
K1A 005 Ministry of Health
Cairo
CHILE
CHLI SALWA H. DOGHEIM
CHILE Central Agricultural Pesticide
Laboratory
ALBERTO RUIZ Ministry of Agriculture
First Secretary Dokk 1
Embassy of Chile in Cairo
The Netherlands
Mauritskade 51 FINLAND
The Hague FINLANDE
FINLANDIA
CUBA
CUBA VESA TUOMAALA
CUBA Chief Inspector of
Food Division
MANUEL GRILLO RODRIGUEZ National Board of Trade and
Ministerio de Salud Publica Consumer Interests
La Havana Box 9
00531 Helsinki 53
CZECHOSLOVAKIA
TCHECOSLOVAQUIE HANS BLOMQVIST
CHESOSLOVAQUIA Head of Division
Agricultural Board
ROSIVAL Pesticide Bureau
Director, Centre of Hygiene Box 18
of the Research 01301 Vantaa 30
Institute for Preventive
Pedicine ARTO KIVIRANTA
Limbová Ul. L4 Head of Pesticide Section
Bratislava Customs Laboratory
Tekniikantie 13
DENMARK 02150 Espoo 15
DANEMARK
DINAMARCA JUHANI PAAKKANEN
Chief Inspector
K. VOLDUM-CLAUSEN Ministry of Trade and Industry
Head of Division of Pesticides Aleksanterinkatu 10
and Contaminants 00170 Helsinki
National Food Institute
Morkhej Bygade 19 PEKKA PAKKALA
2860 Scaberg Chief Inspector
National Board of Health
GREEN LAURIDSEN Haapaniemenkatu 3-5
Scientific Officer 00530 Helsinki 53
Pesticide Laboratory
National Food Institute
Morkhej Bygade 19
2860 Seberg
-40 -

FINLAND (cont'd) GERMANY, FED.REP. OF


ALLEMAGNE, REP.FED.D'
HEIKKI PYYSALO ALEMANIA, REP.FED. D
Head of Analytical Department
Food Research Laboratory WALTER TOPNER
Technical Research Centre Ober regierungsrat
of Finland Bundesministerium t'Ur Jugend,
Biologinkuja 1 Familie und Gesundheit
02150 Espoo Deutschherrenst rasse 87
D-5300 Bonn 2
FRANCE
FRANCE GERHARD BRESSAU
FRANCIA Direktor und Professor
Bundesgesundheitsamt
M.B. DECLERCQ Postfach 33 00 13
Chef de Travaux D-1000 Berlin 33
Laboratoire Central de Recherches
et d'Analyses R. PETZOLD
25 Avenue de la Republique Regierungsdirektor
91305 Massy Bundesministerium für
Erndhrung, Landwirtschaft
M. DE CACQUERAY und Forsten,
Union des Industries de la Rochusstrasse 1
Protection des Plantes D-5300 Bonn 1
2, Rue Denfert-Rochereau
92100 Boulogne-Billancourt A. ROPSCH
Wissenschaft licher
M. L'HOTELLIER Direktor
Union des Industries de la Biologische Bundesanstalt für
Protection des Plantes Land- und Forstwirtschaft
2, Rue Denfert-Rochereau Messeweg 11/12
92100 Boulogne-Billancourt D-3300 Braunschweig
M. TOURNAYRE GABRIELE TIMME
Union des Industries de la Bayer AG
Protection des Plantes PF-A/CE-RA
2, Rue Denfert-Rochereau Gebdude W11
92100 Boulogne-Billan D-5090 Leverkusen-Bayerwerk

GABON SIGBERT GORBACH


GABON Analytisches Labor
GABON Postfach 80 03 20
D-6230 Frankfurt am Main
JEAN PIERRE NGOUA
Secretaire Principal chargé GEORG LEBER
du Comité du Codex Alimentarius Industrieverband
B.P. 551 Pflanzenschutz e.V.
Libreville Karlstrasse 21
D-6000 Frankfurt (M)
EMMANUEL AKOGHE MBA
Directeur de l'Inspection DIETRICH EICHLER
de la police phytosanitaire Celamerck GmbH & Co. KG
B.P. 551 Postfach 200
Libreville D-6507 Ingelheim
-41 -

GERMANY, FED.REP. OF (cont'd) INDONESIA


INDONESIE
HANS BECK INDONESIA
Wissenschaftlicher Direktor
Bundesgesundheitsamt
Postfach 330013 A. FADILLAH RIVAI
D-1000 Berlin 33 Ministry of Health
Directorate General of
GREECE Food and Drug Control
GRECE Jhn. Percetakon Negara
GRECIA Percetakon Negara 23
Jakarta
P. PATSAKOS
Chief of the Department for IRELAND
Pesticide Control.' IRLANDE
Benaki Plant Pathology Institute IRLANDA
Kiphissia, Athens
MARK R. LYNCH
HUNGARY Pesticide Control Unit
HONGRIE Department of Agriculture
HUNGRIA 24 Upper Merrion Street
Dublin 2
K. SOUS C.Sc.
Head of Dept.of Pesticide JAMES QUIGLEY
Residues and Food Senior Chemist
Contaminants State Laboratory
National Institute of Food Abbots town
Hygiene and Nutrition Cast leknock
Gyali ùt 3/a CO Dublin
Budapest
1097 Hungary J.F. EADES
Head of Pesticide Residues
LASZLO GYORFI and Analytical Services
Head of Department on The Agricultural Institute
Pesticide Residues (An Foras Taluntais)
Plant Protection and Oak Park
Agrochemistry Centre Carlow
Budapest P.O. Box 127
Budapest ISRAEL
1502 Hungary ISRAEL
ISRAEL
INDIA
INDE PAUL M. VERMES
INDIA Head of Pesticide Division
Department of Plant Protection
K. KRISHNAMURTHY Ministry of Agriculture
Joint Commissioner P.O. Box 15030
Ministry of Food and YAFFO - 61150
Civil Supplies
(Dept. of Food) ZEEV GOLLOP
Government of India Consultant Agricultural
New Delhi Chemicals, Bromine Compounds
Limited
P.O.B. 180
Beer Sheva
- 42 -

ITALY KOREA, REP. OF


ITALIE COREE, REP. DE
ITALIA COREA, REP. DE

M.S. BELLISAI YOUNG SUN, PARK


Ministero della Sanita- Agricultural Chemicals ■•■

D.G.I.A.N. Research Institute,


Piazza Marconi 25 Office of Rural
Rome Development
Suweon 170
JAPAN
JAPON KYOUNG IL, KO
JAPON Plant Protection Division
Ministry of Agriculture
TSUYOSHI SAKAMOTO and Fisheries
Chief, Environmental Gwacheon
Survey Section,
Soil and Agricultural KUWAIT
Chemicals Division, KOWEIT
Water Quality Bureau KUWAIT
Environment Agency
1-2-2, Kasumigaseki REFAT ZAKI HASSAN AL KHALIFA
Chiyoda-Ku Tokyo Head of Occupational Health
Division
AKIRA KARIYA Ministry of Public Health
Chief, Pesticide Residue Environment Protection
Section, Department
Inspection 2nd Division, P.O. Box 35035
Agricultural Chemicals Al Shaab
Inspection Station,
Ministry of Agriculture, LIBYA
Forestry and Fisheries LIBIE
Suzuki-Cho 2-772 LIBIA
Kodaira-Shi, Tokyo
ABDULGADER SHERIF
TOSHIO SHIMOMURA Prof. Subject Toxicity
Technical Adviser of Pesticides
Kumiai Chemical Industry Co. Department of Plant
4-26 Ikenohata 1 chame Protection
Taito-Ku Faculty of Agriculture
Tokyo 110 Alfateh University
P.O. Box 13258
AKIRA OKUMURA Tripoli
Technical Adviser
Sumitomo Chemical Co.,
15, 5 chome,
Kitahama, Higashi-ku
Osaka
- 43 -

MALAYSIA NETHERLANDS (conted)


LA MALAISIE
MALASIA A.F.H. BESEMER
Agricultural University
HOCK SIEW YE0 Wageningen
Director of Health Division Chair on Phytopharmacy
Department of Chemistry Hartenseweg 30
Ministry of Science, Technology 6705 BJ Wageningen
& Environment
Jalan Sultan P.A. GREVE
Petaling Jaya Ministry of Welfare, Health
Selangor and Cultural Affairs
National Institute of Public
HARRISON AZIZ Health
Assistant Director -of Health P.O. Box 1
Food Quality Control Unit 3720 BA Bilthoven
Ministry of Health
Blok E, Kompleks Kerajaan D.G. KLOET
Jalan Dungun Ministry of Agriculture and
Damansara Heights Fisheries
Kuala Lumpur P.O. Box 20401
2500 EK The Hague
MEXICO
MEXIQUE J. VAN DER KOLK
MEXICO Ministry of Welfare, Health
and Cultural Affairs
FELIPE ROMERO Foodstuffs Division
Dirección General de P.O. Box 439
Sanidad Vegetal 2260 AK Leidschendam
Depto, de Plaguicidas
Guillermo Pérez E.M. DEN TONKELAAR
Valenzuela No. 127 Ministry of Welfare, Health
Delegación Coyoacán and Cultural Affairs
04100 México, D.F. National Institute of
México Public Health
P.O. Box 1
MOZAMBIQUE 3720 BA Bilthoven
LE MOZAMBIQUE
MOZAMBIQUE L.G.M.TH. TUINSTRA
State Institute for Quality
RUFINO MANUEL DE MELO Control of Agricultural
Chief of Registration of Products
Pesticides P.O. Box 230
Ministry of Health 6700 AE Wageningen
P.O. Box 264
Maputo L.BRADER
Netherlands Association of
NETHERLANDS Pesticide Manufacturers
PAYS-BAS c/o Shell Int. Petroleum Mij.,
PAISES BAJOS Medical and Toxicology
Division
H.M. NOLLEN P.O. Box 162
Ministry of Agriculture and 2501 AN The Hague
Fisheries/Plant Protection
Service B. WIJERS
P.O. Box 9102 General Commodity Board for
6700 HC Wageningen Arable Products
P.O. Box 29739
2502 LS The Hague
- 44 -

NETHERLANDS (cont'd) SPAIN


ESPAGNE
O.R. OFFRINGA ESPAÑA
Netherlands Association
of Pesticide Manufacturers E. CELMA
c/o Duphar B.V. Ministerio de Agricultura
P.O. Box 2 Juan Bravo 3-8
1380 AA Weesp Madrid-6
NEW ZEALAND D. ANGEL YAGUE
NOUVELLE-ZELANDE Ministerio de Agricultura
NUEVA ZELANDIA Juan Bravo 3-8
Madrid-6
B.B. WATTS
Superintendent ADRES LORENTE
Pesticide Section Dirección General de Exportación
Ministry of Agriculture and Office Commercial
Fisheries Avenue des Arts 21
Private Bag 1040 Bruxelles
Wellington
SWEDEN
NORWAY SUEDE
NORVEGE SUECIA
NORUEGA
ARNE ANDERSSON
TORE H. SMITH Senior Chemist
National Institute of Public The National Food Administration
Health Box 622
Geitmyrsvn. 75 S-751 26 UPPSALA
0462 Oslo 4
ARNE STROM
JORALF PAULSEN Toxicologist
Ministry of Agriculture The National Food Administration
Pesticides Board Box 622
P.O. Box 59 S-751 26 UPPSALA
1432 As-NLH Norway
DICKEN JOHANSSON
PHILIPPINES Chemical Department
PHILIPPINES Svenska Lantmgnnens
FILIPINAS Riksfdrbund
Box 12238
CECILIA P. GASTON 102 26 STOCKHOLM
Deputy Administrator for
Pesticides SVEN-AKE KARLSSON NORDQVIST
Fertilizer and Pesticide Secretary General
Authority The Swedish Association
Raha Sulayman Bldg (4th Floor) of Fruit and Vegetable
Benavidez St., Legazpi Village Distributors
Makati, Metro Manila P.O. Box 5512
S-114 85 Stockholm
POLAND
POLOGNE
POLONIA

JAN LUDWICKI
Chief of Section
National Institute of Hygiene
24 Chocimska Str.
Warsaw
(
- 45 -

SWITZERLAND TUNISIA
SUISSE TUNISIE
SUIZA TUNEZ

B. MAREK AHMED KHALEF


Food Control Division Sciences de la Nutrition
Federal Office of Public Health Chef de Service de la
Haslerstrasse 16 Législation et de la
CH-3008 Berne Normalisation Alimentaire
Institut National de
G. DUPUIS Nutrition
Swiss Society of Chemical 11 Rue Djebel Lakdan
Industry Tunis
c/o Ciba-Geigy Ltd
CH-4002 Basel TEKAYA
Directeur de l'Environnement
TH. KAPPELER et de la Normalisation
Nestec Ministère de l'Economie Nationale
Case Postale 88 6 Rue du Venezuella-Tunis
CH-1814 La-Tour-de- Pei lz
UNITED KINGDOM
T. STIJVE ROYAUME-UNI
Nestec REINO UNIDO
Case Postale 88
CH-1814 La Tour-de-Peilz G.R.R. JENKINS
Principal
J.P. Seiler Environmental Pollution,
Swiss Federal Research Pesticides and Infestation
Station Control Division, Branch A
CH-8820 Waedenswil Ministry of Agriculture,
Fisheries and Food
THAILAND Great Westminster House
THAILANDE Horseferry Road
TAILANDIA London SW1P 2AE

PRAYOON DEEMA- J.A.R. BATES


Inspector General Head of Pesticide
Ministry of Agriculture and Registration Dept
Co-Operatives Ministry of Agriculture,
Rajdamnern Avenue Fisheries and Food
Bangkok 10200 Harpenden Laboratory
Hatching Green
ORATAI SILAPANAPAPORN Harpenden
Scientist, Office of National Hertfordshire AL5 2BD
Codex Alimentarius Committee
Thai Industrial Standards D.F. LEE.
Institute Principal Scientific Officer
Ministry of Industry Ministry of Agriculture,
Rama VI Road Fisheries and Food
Bangkok 10400 Pest Control Chemistry
Department
SUWIMOL LERDWERASIRIKUL Harpenden Laboratory
Scientist Hatching Green
Division of Agricultural Toxic Harpenden
Substances Hertfordshire AL5 280
Department of Agriculture
Ministry of Agriculture and
Co-operatives
Bangkhen, Bangkok 10900
- 46 -

UNITED KINGDOM (cont'd) UNITED STATES OF AMERICA


ETATS-UNIS D'AMERIQUE
A.F. MACHIN ESTADOS UNIDOS DE AMERICA
Senior Research Officer II
Ministry of Agriculture, STANFORD N. FERTIG
Fisheries and Food Chief, Pesticide Impact
Biochemistry Department Assessment Staff
Central Veterinary Laboratory Agricultural Research Service
New Haw U.S. Department of Agriculture
Weybridge Building 1070, BARC-East
Surrey KT15 3N 8 Beltsville, Maryland 20705
D.G. LINDSAY E. CAMPBELL
Principal Scientific Officer Division of Regulatory
Food Science Division Guidance (HFF-312)
Ministry of Agriculture, Food and Drugs Administration
Fisheries and Food 200 C Street, S.W.
Great Westminster House Washington, D.C. 20204
Horseferry Road
London SW1P 2AE MARYLN CORDLE
Deputy Director
D.C. ABBOTT Residue Evaluation and Planning
Deputy Director Division
Laboratory of the Government Science Program, FSIS
Chemist Room 602, Annex Building
Dept. of Trade and Industry 300 12th Street, S.W.
Cornwall House Washington, D.C. 20250
Stamford Street
London SE1 9NQ N. FRED IVES
Chemist, Office of Pesticide
F.A. CHANDRA Programs
Senior Medical Officer U.S. Environmental Protection
Department of Health and Social Agency
Security 401 M Street, S.W.
Hannibal House Washington, D.C. 20460
Elephant and Castle
London SE1 6TE EDWIN L. JOHNSON
Director
D. HALLIDAY Office of Pesticide Programs
Head, Chemical Control and U.S. Environmental Protection
Pesticide Analysis Section Agency
Tropical Development and 401 M Street, S.W.
Research Institute Washington, D.C. 20460
Storage Department
London Road RICHARD M. PARRY, Jr.
Slough Assistant to the Administrator
Berkshire SL3 7HL USDA/ARS
Building 005
G.A. WILLIS Room 114
Imperial Chemical Industries PLC Beltsville, Maryland 20705
Plant Protection Division
Fernhurst
Has lemere
Surrey GU27 3 3 E
- 47 -

UNITED STATES OF AMERICA (cont'd) OBSERVER COUNTRIES


PAYS OBSERVATEURS
JOHN R. WESSEL PAISES OBSERVADORES
Scientific Coordinator
Office of Regulatory Affairs GERMAN DEMOCRATIC REPUBLIC
Food and Drug Administration REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE ALLEMANDE
Rockville, Maryland 20857 REPUBLICA DEMOCRATICA ALEMANA

BRUCE JAEGER WERNER RAFFKE


U.S. Environmental Protection Ministry of Public Health
Agency Rathausstrasse 3
Toxicology Branch DDR 1020 Berlin
Crystal Mall 2
Crystal City, Virginia 22202 SOUTH AFRICA, Rep. of
AFRIQUE DU SUD, Rip. d'
LINDA WOOD SUDAFRICA, Rep. de
Executive Officer for Codex
USDA/FSIS J. BOT
Room 4435, South Building Technical Advisor of the Registrar
14th & Independence Avenue Act 36/1947
Washington, D.C. 20250 Institute for Plant Protection
Private Bag X134
GLENN CARMAN Pretoria 0001
President, California Citrus
Quality Council INTERNATIONAL ORGANIZATIONS
953 West Foothill Boulevard ORGANISATIONS INTERNATIONALES
Claremont, California 91711 ORGANIZACIONES INTERNACIONALES

RALPH W. LICHTY COUNCIL OF EUROPE


Executive Secretary
California Citrus Quality Council MARIA OCHOA
953 West Foothill Boulevard Administrative Officer
Claremont, California 91711 Council of Europe
67006 Strasbourg
DONALD D. McCOLLISTER France
Director
International Regulatory Affairs EUROPEAN ECONOMIC COMMUNITY
Health and Environmental Sciences
The Dow Chemical Company MICHAEL WALSH
Midland, Michigan 48640 Commission of the European
Communities
YUGOSLAVIA Legislation on Crop Products
YOUGOSLAVIE and Animal Nutrition
YUGOSLAVIA 200 Rue de la Loi
1049 Brussel
FRANJO COMA Belgium
Federal Institution for
Standardization ECONOMIC BENELUX UNION
Slobodana Penezica Krcuna br. 35
Postanski pregradak 933 H. ROOVERS
Beograd Economic Benelux Unie
General Secretariat
Regentschapsstraat 39
Brussel
Belgium
- 48 -

INTERNATIONAL UNION OF PURE GIFAP (cont'd)


AND APPLIED CHEMISTRY (IUPAC)
MARC LAURENT
H. FREHSE Chef Service Analyse Produits
Bayer AG, Sparte Pflanzenschutz Phytosanitaires
Anwendungstechnik CE Rhône Poulenc Recherche
Metabolismus and Rückstgnde Centre Nicolas Grillet
Geb4ude W 7 13 Quai Jules Guesde
D-5090 Leverkusen-Bayerwerk 94400 Vitry sur Seine
Federal Republic of Germany France
INTERNATIONAL DAIRY FEDERATION GERHARD KEUCK
(IDF) Registration Dept. (Agriculture)
Hoechst AG
W.H. HEESCHEN Postfach 80 03 20
Institut für Hygiene der 6 Frankfurt 80
Bundesanstalt für Milchforschung W-Germany
Hermann Weigmanstrasse 1-27
D-2300 Kiel 1 LARRY R. HODGES
Germany, Fed. Rep. of Manager, International
Registration
INTERNATIONAL FEDERATION OF Union Carbide Agricultural
NATIONAL ASSOCIATIONS OF Products Company
PESTICIDE MANUFACTURERS (GIFAP) P.O. Box 12014
T.W. Alexander Drive
R.J. LACOSTE Research Traingle Park
(GIFAP Official Observer) North Carolina 27709
Foreign Regulatory Affairs, USA
Rohm and Haas Co
Independence Mall West' FRANCES M. RAMER
Philadelphia, Pennsylvania 19105 Velsicol Chemical Corporation
USA 341 E. Ohio ST
Chicago Ill 60611
G.R. GARDINER USA
Technical Director
GIFAP M. OLAV MESSERSCHMIDT
Avenue Hamoir 12 Velsicol Chemical Corporation
1180 Bruxelles 341 E. Ohio St.
Belgium Chicago, IL 60611
USA
M.N. LOUIS
Pennwalt Holland BV R.R. ROWE
P.O. Box 7120 Dow Chemical Co. Ltd.
3000 HC Rotterdam King's Lynn,
The Netherlands Norfolk
Great Britain
MARGUERITE L. LENG
Dow Chemical Company W. GRAHAM
International Regulatory Uniroyal Limited
Affairs Brooklands Farm
1803 Building Cheltenham Road
Midland, Michigan 48640 Evesham
USA Worcestershire WR11 6LW
Great Britain
ALFRED P. WUNDERLI
Stauffer Chemical Company
1200 South 47th Street
Richmond, California 94804
USA
- 49 -

GIFAP (cont'd) GIFAP (cont'd)

B. THOMAS SAMUEL F. RICKARD


FBC Ltd. SDS Biotech Corporation
Chesterford Park Research Station Agricultural Chemicals Business
Saffron Walden 7528 Auburn Road
Essex CB10 1XL P.O. Box 438
Great Britain Painesville, OH 44077
USA
B.G. JULIN
Manager, Regulatory Affairs HENNING REGENSTEIN
E.I. du Pont de Nemours & Co BASF Aktiengesellschaft
Wilmington, Delaware 19898 Landw. Versuchsstation
USA 6703 Limburgerhof
Germany, Fed.Rep. of
F.J. RAVENEY
Union Carbide Europe S.A. G.B. FULLER
5 Rue Pedro Neylan Monsanto Company
1211 Geneva 17 800 N. Lindbergh Boulevard
Switzerland St. Louis
Missouri 63141
RICHARD HEMINGWAY USA
ICI Plant Protection Division
Jealott's Hill Research Station W. BONTHRONE
Bracknell RG12 6EY Shell International Chemical Co.,
Great Britain Shell Centre
London SE1 7PG
RON MECK Great Britain
American Cyanamid
Agriculture Research Division R. MARLOW
P.O. Box 400 Shell International Chemical Co.,
Princeton, New Yersey 08540 Shell Centre
USA London SE1 7PG
Great Britain
K. LEEMANS
Monsanto Europe S.A., F. MUTO
Avenue de Tervuren 270-272 Kumiai Chemical Ind.Co.Ltd.
1150 Brussels 4-26, Ikenoketa 1-chome
Belgium Taitok-ku, Tokyo
Japan
M.D. PARKINS
Uniroyal Chemical R.C. TINCKNELL
Elm Street Pyckles' Piece
Naugatuck, Connecticut 06770 11 Walkwood end Beaconsfield
USA Bucks. HP9 1PR
Great Britain
H.J. KAPLAN
Pennwalt Corporation H.C.C. WAGNER
1713 S. California Avenue Merck Sharp & Dohme Agvet
Monrovia Division
California 91016 P.O. Box 581
USA 2003 PC Haarlem
The Netherlands
A. SEYA
Nippon Soda Co. Ltd.,
2-1, Ohtemachi 2 chome,
Chiyoda-Ku
Tokyo 100
Japan •
- 50 -

ASSOCIATION OF OFFICIAL ANALYTICAL FAO/WHO SECRETARIAT (cont'd)


CHEMISTS (AOAC)
G. VETTORAllI
M. TUINSTRA-LAUWAARS Toxicologist
European Representative of International Programme on
Association of Official Chemical Safety (IPCS)
Analytical Chemists World Health Organization
Langhoven 12 CH-122 Geneva 27
6721 SR Bennekom Switzerland
The Netherlands
NETHERLANDS SECRETARIAT
EUROPEAN PLANT PROTECTION SECRETARIAT PAYS-BAS
ORGANIZATION (EPPO) SECRETARIA PAISES-BAJOS
MATHYS I.A. ALKEMA
1 Rue de Notre Ministry of Welfare, Health
75016 Paris and Cultural Affairs
France Foodstuffs Division
Dokter Reijersstraat 10
FAO/WHO SECRETARIAT Leidschendam
SECRETARIAT FAO/OMS The Netherlands
SECRETARIA FAO/OMS
P. HAKKENBRAK
GALAL GORCHEV Ministry of Welfare, Health
Scientist and Cultural Affairs
Environmental Hazards & Food Foodstuffs Division
Protection Dokter Reijersstraat 10
World Health Organization Leidschendam
CH-1211 Geneva 27 The Netherlands
Switzerland
L.J. SCHUDDEBOOM
F.-W. KOPISCH-OBUCH Ministry of Welfare, Health
Pesticide Residue Specialist and Cultural Affairs
Plant Protection Service Foodstuffs Division
FAO, 00100 Rome Dokter Reijersstraat 10
Italy Leidschendam
The Netherlands
L.G. LADOMERY (Secretary)
Food Standards Officer M. VAN DIEPEN
Joint FAO/WHO Food Standards Ministry of Welfare, Health
Programme and Cultural Affairs
FAO, 00100 Rome Foodstuffs Division
Italy Dokter Reijersstraat 10
Leidschendam
N. RAU MATURU The Netherlands
Food Standards Officer
Joint FAO/WHO Food Standards
Programme
FAO, 00100 Rome
Italy
- 51 -

ALINORM 85/24A
ANNEXE II

RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR LES METHODES D'ANALYSE

Le Groupe de travail s'est réuni sous la présidence de M. P .A. Greve; il était composé
des délégués suivants:
A. Andersson Suède
H. Beck Répdblique fédérale d'Allemagne
R.S. Belcher Australie
E. Celma Espagne
W.P. Cochrane Canada
M. Cordle Etats-Unis d'Amérique
W. Dejondkheere Belgique
J.F. Eades Irlande
D. Eichler République fédérale' d'Allemagne
H. Frehse IUPAC
M. Galoux Belgique
S. Gorbach République fédérale d'Allemagne
M. Green Lauridsen Danemark
P.A. Greve Pays-Bas
A. Kiviranta Finlande
D.F. Lee RoyaumeUni
Lerdwerasirikul Thallande
M.D. Parkins GIFAP
H. Pyysalo Finlande
J. Quigley Irlande
H. Regenstein GIFAP
Salwa H. Dogheim Egypte
A. Sdhlossar Autriche
Stijve Suisse
G. Timme République fédérale d'Allemagne
M. TOurnayre France
L.G.M. Th. Ttinstra Pays-Bas
J.R. Wessel Etats-Unis d'Amérique
Hbrk Siew Yen Malaisie

1. Ordre du jour
Les débats du Groupe de travail ont porté sur les points suivants:
recommandations concernant des méthodes d'analyse
expression des résidus
analyse des BPC
recru:mandations au sujet de méthodes simplifiées
présentation des données de résidus
bonnes pratiques analytiques
Recommandations concernant des méthodes d'analyse
Le Groupe de travail a entrepris la mise a jour et révision des recannandations formulées
a la session précédente. La nouvelle liste, qui remplace et annule les listes publiées précédemment,
figure a l'Appendice I a l'Annexe II du présent rapport. Il sera en outre pUblié par le Secrétariat
en tant que partie 8 du Guide (CAC/PR 8-1984).
Expression des résidus
A la quatorzième session du CCPR (14-21 juin 1982), le Groupe de travail avait examiné la
possibilité et/ou l'opportunité de simplifier et d'harmoniser l'expression de certains résidus
(ALINORM 83/24 A, Annexe III, par. 6.1 et 6.2). Le Cbmité était alors convenu (voir ALINORM 83/24 A,
par. 225) que cette question, qui comorte probablement des aspects touchant a la toxicologie, devrait
être portée a l'attention de la JMPR, dans le cadre d'un document qui serait préparé par la FAO.
A sa réunion tenue du 5 au 14 décembre 1983 a Gen6ve, la JMPR a examiné cette question; elle est
parvenue aux conclusions suivantes (Etude FAO: production végétale et protection des plantes; n .56,
par. 2.3, 3.2 et 4):
azinphos-éthyl: l'analogue oxygéné devrait être supprimé de la définition du résidu;
carbophénothion: l'analogue oxygéné, son sulfoxyde et sa sulfone devraient être supprimés
de la définition du résidu;
dhlorothalonil: le métabolite 4-hydroxy-2,5,6-trichloro-1,3-benzènecarbonitrile doit être
supprimé de la definition du résidu;

14
- 52 -

opoumaphos: la définition actuelle ne devrait pas être modifiée


ethion:
fenchlorphos: ( l'analogue oxygéné devrait être supprimé de la définiton du résidu
fenitrothion:
fensulfothion:
fenthion: la définition actuelle ne devrait pas étre modifiée
pyrimiphos-méthyl: l'analogue oxygéné et l'analogye N-désméthylique devraient être supprimés
de la définition du résidu;
propoxur: les métabolites méthylcarbamate d'hydroxy-2-phényle etsd'hydroxyméthylcarbamate-
isopropoxy-2-phényle devraient être supprimés de la définition du résidu.
Ces modifications apportées aux définitions des résidus n'entraînent pas de dhangement
dans les recomandations du Groupe concernant les méthodes d'analyse. Les substances ci-après qui
figurent dans la liste établie par le Groupe de travail a la réunion de 1982, doivent encore être
examinées par la JMPR pour ce qui est de l'inclusion des métabolites dans la définition du résidu.
(ALINORM 83/24 PL, Annexe III, par. 6.1):
malathion:
parathion: ( analogue oxygéné
parathion7méthyl:
disulfoton: analogue oxygéné (= S-déméton), son sulfoxyde et sa sulfone
dialifos:
phosmet: analogue oxygéné
phorate: analogue oxygéné, son sulfoxyde et sa sulfone
bénomyl/carbendazime: 2-AB
L'harmonisation de l'expression des résidus serait encore souhaitable pour les substances
suivantes: disulfoton, vamidothion, fénamiphos, phorate, aldicarbe, éthiofencarbe, démeton, démeton-
S-méthyl et thiaméton (AL1NOR4 83/24 A, Annexe III, par. 6.2).
Le Groupe de travail a confirmé son opinion selon laquelle des modifications aux défini-
tions des résidus peuvent être suggérées par le Groupe de travail pour des raisons de caractère
analytique ou résultant de l'expérience pratique; toutefois ces suggestions doivent être considé-
rées par la JMPR et le Comité en raison d'autres incidences éventuelles. Des données a l'appui
des modifications proposées devraient être transmises è la JMPR, selon la procédure appropriée.
4. Analyse dps BPC
A la demande du Cbmité, le Groupe de travail a examiné la question de l'analyse des résidus
de BPC exposée dans le document C(/PR 84/10, par. 19720 et 51-54.
Il ressort de l'expérience acquise par les membres du Groupe de travail qu'il existe
actuellement deux approches principales pour procéder è l'estimation des résidus de BPC, è savoir:
(a) la méthode dite du "chromatogramme caractéristique": le chromatogramme (gaz) de l'échantil-
lon examiné est comparé aux chromatogrammes (gaz) de différents produits a base
de BPC technique; le produit dont le chromatogramme ressemble è celui de l'échan-
tillon est retenu comme base de calcul. La détermination est effectuée au moyen
de colonnes garnies ou capillaires.
( o) La méthode dite des "constituants individuels": les divers constituants BPC sont
dosés par chromatographie en phase gazeuse sur colonnes capillaires et comparés
avec des substances étalons pour analyse. Plusieurs constituants typiques sont
Choisis comme indicateurs de la concentration des BPC.
Plusieurs meMbres du Groupe ont mentionné l'emploi de détecteurs Hall-(électr000nductivité)
et de spectrométrie de masse (surveillance d'ions) pouvant compléter les détecteurs ordinaires par
capture d'électrons.
On a noté qu'il existait plusieurs façons d'exprimer les résidus de BPC aux fins
d'activités de surveillance ou pour établir des limites de résidus:
En tant que somme: un seul chiffre est mentionné, fourni soit par la méthode du
"chromatogramme caractéristique" ou par l'addition des concentrations Obtenues
l'aide de la méthode dite des"constituants individuels".
En tant que chiffres isolés: Plusieurs chiffres sont fournis, ils ont été obtenus par la
méthode dite des "constituants individuels".
- 53 -

Cette question demeurera l'ordre du jour du Groupe de travail pour l'année prochaine
qui prendra en considération toute nouvelle observation formulée par le Comité. Le Président
ajoutera la question des méthodes d'analyse pour les résidus de BPC au questionnaire destiné aux
membres du Groupe.
5. Recommandations concernant les méthodes "simplifiées"
En se référant à un document de travail, le Groupe de travail s'est demandé s'il était
opportun de mettre au point et d'évaluer des méthodes simplifiées pour l'analyse des résidus, telles
que celles décrites dans le rapport UICPA sur les pesticides, no. 13 (Chimie pure et appliquée, 53,
1039-1049), 1981.
Au cours des débats, les points ci-après ont été examinés:
Des méthodes n'exigeant pas des instruments coûteux et compliqués sont manifestement nécessaires
pour procéder aux examens rapides (contrale de conformité avec les LMR). On ne devrait pas
considérer que ces méthodes peuvent remplacer les méthodes plus précises utilisées pour faire
respecter les dispositions.-
Il convient de définir clairement l'objectif de l'analyse: les méthodes qui servent a analyser
des échantillons provenant d'essais de terrain ne sont pas les mêmes que celles dont le but est la
réglementation.
Souvent, il n'est pas nécessaire de mettre au point des méthodes entièiement nouvelles pour les
analyses effectuées sur le terrain. Une réduCtion propórtionnelle visant minimiser la consomfr
mation de solvants et de réactifs permettra de diminuer considérablement le coat d'une analyse.
La chromatograPhie sur couche mince se prête aux conditions de terrain. Certains instruments pour
la chromatographie gaz-liquide se sont révélés suffisamment sûrs dans de telles conditions.
Le Groupe de travail est convenu de maintenir ce point à l'ordre du jour de sa prochaine
réunion. Le Président a accepté de classer les références fournies par le Groupe de travail au
sujet de l'applicabilité en conditions simplifiées. Le questionnaire qui sera distribué par le
Président avant la prochaine réunion comprendra une rubrique consacrée aux méthodes simplifiées,
afin de permettre aux meMbres de transmettre d'autres données utiles. Le Président se mettra
également en rapport avec le Président du Groupe de travail sur les próblémes posés par les
résidus de pesticides dans les pays en développement pour être informé des difficultés effectives
et établir un lien permanent entre ces deux Groupes de travail.
Présentation des données des résidus
Comme convenu, lors de la réunion précédente (voir ALINORM 85/24, Annexe II, par.7), le
Groupe de travail a examiné un amendement proposé par les meMbres du Groupe apporter a la formule
normalisée pour la présentation des données de résidus provenant d'essais de terrain. La formule
révisée a été adoptée par le Groupe de travail et sera portée a l'attention du Secrétariat. Le
Groupe de travail préférerait que cette formule soit publiée en méme temps que les "Directives
concernant les essais de résidus de pesticides" adoptée par le Groupe de travail sur l'échantilon-
nage (voir ALINORM 85/24, Annexe III), dans la nouvelle édition du Guide.
Bonne pratique analytique
Les "Directives Codex sur les bonnes pratiques analytiques en matière d'analyse de résidus
de pesticides", adoptées l'an dernier, ont été jugées toujours valables, a l'exception du paragraphe
4.6.9 (chromatographie en phase liquide à haute résolution) dont le texte est maintenant le suivant:
"On peut souvent avoir avantageusement recours à la chromatographie en phase liquide à haute
résolution pour confirmer les résidus détectés initialement par chromatographie en phase gazeuse,
ou par d'autres techniques; elle peut dans certaines circonstances constituer la technique quanti-
tative préférée. La dérivatisation après ouavantla colonne et/ou l'emploi de différents détecteurs
sont d'autres possibilités offertes à l'analyste, lorsqu'une sensibilité a la Chaleur ou une faible
volatilité font que la substance à analyser se prête moins facilement à la chromatographie en phase
gazeuse".
Le nouveau texte est joint au présent rapport en tant qu'Appendice II à l'Annexe II; il
sera publié en tant que partie 7 de la nouvelle édition du Guide (CAC/PR 7-1984).
ALINORM 85/24A
ANNEXE III

RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR L' OBTENTION DE DONNEES ET SUR L'ECHANTILLONNAGE

Le Groupe de travail précité a tenu sa session sous la présidence de M. J.A.R. Bates.


Il était composé des délégués ci-après:
A. Andersson Suède
H. Beck République fédérale d'Allemagne
R.S. Belcher Australie
E. Celina Espagne
W. P. Cochrane Canada
PL Cordle Etats-Unis d'Amérique
W. Dejondkheere Belgique
J.F. Eades Irlande
D. Eichler République fédérale d'Allemagne
H. Frehse rupAc
M. Galoux Belgique
S. Gorbach République fédérale d'Allemagne
M. Green Lauridsen Danemark
P.A. Greve Pays-Bas
A. Kiviranta Finlande
D.F. Lee Royaume-Uni
Lerdwerasirikul Thaïlande
M.D. Parkins GIFAP
H. Pyysalo Finlande
J. Quigley Irlande
H. Regenstein GIFAP
Salwa H. Dogheim Egypte
A. Sdhlossar Autriche
Stijve Suisse
G. Timme République fédérale d'Allemagne
M. TOurnayre France
L.G.M.Th. TUinstra Pays-Bas
J.R. Wessel Etats-Unis d'Amérique
HOdk Siew Yeo Malaisie
Directives concernant les essais en matière de résidus
de pesticides et l'édhantillonnage
Plusieurs pays meMbres, notamment l'Australie, le Canada, le Danemark, la France, la
Nouvelle Zélande, l'Espagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, ont déclaré que ces directives
-

avaient été soit adoptées, soit prises en considération dans les spécifications relatives aux
données de résidus, dans leur système national pour l'homologation des pesticides. D'importantes
sociétés ont également confirmé qu'elles harmonisaient leurs propres directives avec celles du CCPR.
Le Groupe de travail s'est déclaré satisfait des progrès réalisés par l'adoption des Directives; il
a formulé l'espoir que d'autres pays pourront prochainement prendre des mesures analogues, dans
le but d'harmoniser les procédures applicables aux essais des résidus et la présentation des résul-
tats. Aucune proposition de modification des Directives n'était parvenue.
Directives pour les études visant obtenir des données sur le type et la
concentration . dé résidus de Pesticides dans les produits d'origine animale
Le Groupe de travail a examiné un Avant-Projet de ces directives; il a demandé au Prési-
dent de réunir les observations écrites communiquées par les palis meMbres en vue de préparer un
nouveau projet qui pourra lui être soumis pour examen. Quelques membres du Groupe examineront les
directives du même type utilisées pour l'homologation des médicaments vétérinaires et donneront
leur avis sur leur utilisation possible par le Groupe de travail, l'objectif étant de préparer un
document qui sera soumis au CCPR sa dix-septième session, en 1985.
Directives concernant l'édhantillonnage des denrées alimentaires pour
la détermination des résidus deyesticides, aux fins de réglementation
Les pays membres n'ont presenté aucune observation au sujet de l'emploi de ces directives
dans la pratique; toutefois, le délégué des Etats-Unis a appelé l'attention sur certaines difficul-
tés pratiques et le manque de recommandations claires au sujet de l'échantillonnage des viandes et
des produits carnés dans le commerce.
- 55 -

Avant d'entreprendre la rédaction de directives sur ce sujet, le Groupe a estimé que


des informations sur les méthodes actuelles appliquées dans les pays importateurs et exportateurs
devraient être réunies ainsi que sur les méthodes utilisées pour procéder a un échantillonnage
représentatif de la viande, ou dans d'autres buts. Après avoir examiné la proposition formulée
par la République populaire de Chine, qui figure dans le document CX/PR 84/2, le Groure est parvenu
a la conclusion que la viande de lièvre ne pouvait pas figurer parmi les viandes de carcasse ou la
volaille; il a recommandé qu'elle soit prise en considération et définie en tant que produit Codex
distinct.
4. Portion des produits auxquels s'appliquent les LMR et qui sont soumises
a l'analyse
Quelques petites améliorations rédactionnelles ont été apportées ce document. Elles
seront incorporées dans le Guide Codex qui paraitra prochainement.
- 56 -
ALINORM 85/24A
ANNEXE IV

RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR LPS PROBLEMES POSES PAR


LES RESIDUS DE PESTICIDES DANS LES PAYS EN DEVELOPPEMENT

1. Le Groupe de travail précité a tenu sa session le 29 mai 1984, sous la Présidence de


M. A.F. Rahde (Brésil). Il était composé des délégués ci-après:
J. Aexts Belgique
E. Akoqhe MBA Gabon
A. Alves Brésil
A. Andersson Suéde
H. Aziz Malaisie
A. Black Australie
Brader Pays-Bas
de Cacqueray France
Celina Espagne
F.A. Chandra Royaume-Uni
W.P. Cochrane Canada
Coba Yougoslavie
M. da Costa Ferreira Brésil
P. Deema Thallande
W. Dejonckheere Belgique
A. Fadilleh Rivai Indonésie
S.N. Fertig Etats-Unis d'Amérique
G.B. Rifler GIFAP
G.R. Gardiner GIFAP
C. Cagton Philippines
D. Halliday RoyaumeUni
M. Haouar Algérie
R. van Havere Belgique
R.J. Hemingway GIFAP
Hock Siew Yeo Malaisie
L.R. Hodges GIFAP
G.N. Hooper Australie
M. Iboukassen Algérie
N.F. Ives Etats-Unis d'Amérique
G.R.R. Jenkins Royaume-Uni
E.L. Jonhson Etats-Unis d'Amérique
B.G. julin GIFAP
Th. Kappeler Suisse
A. Kariya Japon
D.G. Kloet Pays-Bas
K.I. Ko République de Corée
K. Krishnamurthy Inde
R.J. Lacoste GIFAP
M. Laurent GIFAP
G. Leber RépUblique fédérale d'Allemagne
M.L. Leng GIFAP
S. Lerdwerasirikul Thaïlande
D.M. McCollister Etats-Unis d'Amérique
R.D. Neck GIFAP
R.F. de Mélo NbzaMbique
P. Nganko Cameroun
A. Ngongi Cameroun
J.P. Ngoua Gabon
H.M. Nollen Pays-Bas
A. Okumura Japon
Y.S. Park RépUblique de Corée
R. Petzold République fédérale d'Allemagne
A. Rahde Brésil
F.J. Raveney GIFAP
Refat Zeki Hassan Al Khalife Koweït
S.F. Rickard GIFAP
F. Ramer° MéXiC0
H. Roovers Belgique
A. Riepsdh
République fédérale d'Allemagne
SaIwa H. Dogeim
EgYPte
- 57 -

Sanaa Tolan Egypte


A. Schlossar Autriche
A. Seya GIFAP
O. Silapanapaporn Thaïlande
Smeets Belgique
T. Stijve Suisse
A. Strom Suède
L.C. Tincknell GIFAP
V.C. Tolosa Argentine
W. T8pner RépUblique fédérale d'Allemagne
V. Ttomeala Finlande
Walsh EEC
B.B. Watts Nouvelle-Zélande
G.A. Willis Royaume-Uni
Nomination des rapporteurs
M. B.B. Watts (Nouvelle-Zélande) et M. N. Rear-Meturu (FAO) ont été désignés aux fonctions
de rapporteurs de la session du Groupe de travail.
Adoption de l'ordre du jour provisoire
le Groupe de travail a adopté sans modification son ordre du jour provisoire (433/PR 84/1).
Questions intéressant le Groupe de travail
Le Groupe de travail était saisi des documents WG3/PR 84/2, CX/PR 84/2, CX/PR 84/2 Add. 1
et ALINORM 85/31 contenant des questions intéressant le Groupe de travail.
Questions découlant des sessions des Comités et Comités de coordination
régionaux du Codex
Comité de coordination pour l'Afrique, sixième session (ALINORM 85/28)
Le Groupe de travail a noté que le Cbmité de coordination pour l'Afrique avait demandé
à la FAO et à l'OMS de préparer un manuel réunissant les informations disponibles sur les pesticides,
mentionnant les travaux et les recommandations des organismes internationaux dans le domaine des
pesticides, ainsi que les sources d'assistance technique. Le Comité avait en outre vivement
approuvé la mise au point par la FAO d'un Code de conduite lors de la distribution et l'utilisation
des pesticides.
Le Groupe a été informé que M. G. Baptist (Nigéria), qui avait été nommé Vice-Président
du Groupe de travail, s'était retiré et qu'un remplaçant du Vide-Président pour la région serait
élu au cours de la session.
Le Groupe a exprimé l'avis que la préparation d'un manuel (par. 5) serait utile et a décidé
de mentionner la prépAration de ce document dans ses recommandations.
Comité de coordination pour l'Amérique latine, quatrième session (AL1NO1M 85/36)
Le Groupe a noté que le Comité de coordination pour l'Amérique latine avait fait siennes
les recommandations formulées par le Groupe et qu'il était convenu que chaque pays de la région
devrait les étudier en vue de leur mise en oeuvre. En outre, ce Comité, après avoir étudié
la résolution concernant l'acceptation aPs LMR et des LRE Codex, adoptée par le Groupe de pays
en développement d'Asie sur les résidus de pesticides sa première session, avait recommandé
que ces pays les examinent attentivement dans le but de déterminer quelle serait l'approche du
Groupe à l'égard de la question de l'acceptation des LMR Codex. Le Comité avait estimé que les
questions concernant les résidus de pesticides devraient étre examinées dans le cadre d'un Séminaire;
il s'était également déclaré en faveur de l'élaboration par la FAO d'un Code de conduite pour la
vente et l'exportation des pesticides.
Selon le Brésil, il serait nécessaire que les pays en développement possèdent un document consacré
au contrôle et à l'utilisation sans danger des pesticides; Cuba avait souligné qu'il était néces-
saire d'établir des LMR Codex pour certains produits tropicaux.
Le Groupe a noté que les questions soulevées par le Comité étaient dans de nombreux cas
déjà prises en considération dans ses recommandations.
Rapport de la première session du Groupe des pays en développement
d'Asie sur les problèmes posés par les résidus de pesticides
(ALINORM 85/31)
Ce rapport a été présenté par M. Prayoon Deema (Thaïlande).
Cette réunion avait été organisée par M. Deema, Vice -Président du Groupe de travail ad hoc
sur les problèmes posés par les résidus de pesticides dans les pays en développement, conformément
à la recommandation de ce Groupe de travail, et grâce l'aimeble hospitalité de la:Tnallande.
- 58 -

'Ont participé à cette réunion les délégations de neuf pays et les représentants de cinq organisa-
tions nationales et internationales.
Ce Groupe de pays en développement a souligné qu'il était nécessaire d'obtenir des données
de résidus provenant d'essais de terrain contrôlés, consacrés des pesticides présentant un inté-
rêt commun dans la région. Ce travail permettra aux pays en développement de participer activement
aux activités conduisant à l'établissement de LMR Codex et garantira que les limites Codex convien-
nent aux situations caractéristiques de ces pays.
Le Groupe a adopté une résolution au sujet de l'acceptation des LMR Codex et l'a transmise
au CCPR pour examen.
Le Groupe est parvenu à la conclusion: ( i) qu'un équipement de laboratoire insuffisant,
(ii) le manque de personnel compétent pour l'analyse des pesticides, et (iii) l'absence de méthodes
d'analyse pour les résidus de pesticides simples à exécuter et n'exigeant pas un matériel perfectionné
constituaient les principaux prOblémes dans les pays de la région qui empêchent la mise en applica-
tion et l'acceptation des LMR Cbdex. Le Groupe a recommandé la création d'un laboratoire régional
pour les pesticides pouvant assurer la formation d'un personnel de laboratoire dans les domaines
de l'analyse des résidus et du contrôle de la formulation des pesticides.
Notant qu'un besoin urgent de personnel compétent en matière d'analyse de résidus existait
dans de nonbreux pays de la région, le Groupe a recommandé que le Réseau régional pour la produc-
tion, la commercialisation et le contrôle des pesticides en Asie examine favorablement l'organi-
sation éventuelle d'un séminaire destiné à former du personnel a l'analyse des résidus.
Assistance financière de l'industrie
Ayant témoigné sa reconnaissance pour les ressources affectées par l'industrie à une
utilisation toujours plus efficace et sûre des pesticides dans les pays en développement, le Groupe
a recommandé que le GIFAP revoie l'assistance qu'il accorde actuellement aux pays en développement
dans ce secteur. Notant qu'il existait une demande croissante de pesticides dans les pays en
développement, le Groupe a été de l'avis que l'industrie devrait fournir une assistance orientée
exclusivement sur les travaux consacrés aux résidus de pesticides et au contrôle de la qualité
de ces sUbstandes.
Le Groupe de travail a émis l'avis qu'il était essentiel pour les pays en développement
d'Obtenir des données de résidus appropriées et de participer plus activement à l'établissement des
LMR et LRE Codex. L'attention devrait être initialement orientée sur les produits d'origine tro-
picale qui font l'Objet d'un commerce d'exportation. Le Groupe est convenu d'inclure une recomman-
dation dans ce sens dans sa liste de recommandations.
Le Groupe de travail a transmis la résolution des pays d'Asie concernant l'acceptation
des LMR: Codex à la session plénière du CCPR.
Le représentant du GIFAP a déclaré au Groupe de travail que le GIFAP comprenait les
problèmes pratiques qui se posent dans les pays en développement lors de l'établissement de nouveaux
laboratoires, de l'entretien des laboratoires existants et de la formation du personnel. Toutefois,
contrairement aux gouvernements et aux divers organismes de financement des Nations Unies, le
GIFAP n'est pas un organisme disposant de fonds pour des projets de cette nature. Il se pose en
outre un prbblème pratique, à savoir l'établissement des priorités dans les différentes parties du
monde pour l'attribution de fonds de provenance centralisée. Le représentant du GIFAP, à titre
de contre-proposition, a recommandé que la FAD examine avec l'industrie, sur une base régionale, la
possibilité que cette dernière fournisse une aide en nature, particulièrement sous la forme de
compétences techniques, qui pourrait premièrement être utilisée pour l'établissement du laboratoire
régional pour les pesticides que l'on se propose d'établir en Thaïlande.
La délégation des Philippines a fait savoir au Graille de travail- qu'un séminaire régional
sur les formulations de pesticides avait déjà eu lieu au Bangladesh et qu'il était prévu de convo-
quer un séminaire régional de deux semaines consacré a l'analyse des résidus. Il se tiendra dans
des installations qui existent déjà en Thaïlande, grâce aux fonds du Réseau régional PNUD/ONUDI
pour la production, la commercialisation et le contrôle des pesticides en Asie et en Extrême-Orient.
Le représentant du GIFAP a accepté d'examiner favorablement la possibilité que le GIFAP participe
à l'organisation de ce séminaire, non seulement en mettant à disposition des compétences techniques,
mais aussi en fournissant certaines substances chimiques et substances étalons nécessaires.
Le Groupe a approuvé l'idée que des réunions de groupes régionaux sur les problèmes posés
par lespesticides soient convoquées, lorsque cela est possible, en même temps que les réunions du
Comité de coordination pour l'Asie. Cela aura l'avantage de garantir une participation maximale
et active des pays membres.
Déclaration des pays
M. Tolosa (Argentine) a décrit les activités de son pays dans le domaine des pesticides.
Un comité national attaché au Ministère du commerce est chargé de contrôler l'homologation des
pesticides dans le pays et des dispositions existent pour le contrôle des pesticides importés. Ces
prograumes nationaux accordent une attention particulière la contamination des denrées alimentaires.
PL Tolosa a appelé l'attention du Groupe sur les exigences rigoureuses des pays développés qu'il est
parfois difficile de satisfaire.
-59-

M. Rende, Président du Groupe de travail, a ris le Groupe au courant de deux réunions


consacrées aux problèmes posés par les pesticides, qui avaient eu lieu a Cuba et au Chili. Au
cours de ces réunions, quelques problèmes qui se posent dans la région au sujet notamment
(i) de l'homologation des pesticides; (ii) de l'étiquetage des pesticides; et (iii) de la
protection du caractére confidentiel des données concernant les pesticides ont été examinés..
Activités de la FAD
Le Groupe de travail a été informé que la FAO contribuera à résoudre les problémes qui se
posent dans les pays en développement en poursuivant son action dans les deux domaines suivants:
1. formation a une utilisation efficace et sans danger des pesticides, une telle application de ces
substances étant considérée camme la meilleure mesure préventive à l'égard des próblémes posés par
les résidus;
2.\ amélioration de l'infrastructure et installation de laboratoires pour l'analyse des pesticides
1 accompagnées de la formation du personnel à l'analyse des pesticides dans le but de permettre aux
pays en développement de surveiller non seulement la qualité des pesticides mais également leur
résidus, contribuant de cette manière aux travaux de la JMPR et du CCPR.
l'utilisation efficace
Récemment la FAO a organisé au Soudan des cours de formation consacrés à
et sans danger des pesticides, a l'intention du personnel de vulgarisation et responsable de la
protection des végétaux qui, à son tour, assurera la formation des cultivateurs. D'autres cours
de ce type pourront être organisés dans l'avenir.
La FAO aide également le Viet-Nam, la Birmanie et l'Afghanistan a installer des laboratoires
pour les pesticides.
organise dans l'avenir des
Le Groupe a suggéré que dans la resure du possible, la FAO
cours de formation sur une base régionale.
Activités de l'OMS
Le Groupe a été informé de l'intérêt que porte l'OMS a 1.'utilisation sans danger des
pesticides dans les pays en développement et au contrôle de leurs résidus. Le Programme conjoint
FAD/OMS pour la surveillance de la contamination des denrées alimentAires procède, parmi d'autres
activités, a des récoltes de données sur les concentrations de certains pesticides dans divers
aliments et dans des échantillons du régime alimentaire total, dans le but d'estimer l'ingestion
de résidus de pesticides due a l'alimentation et d'encourager des mesures de Contrôle appropriées.
Certains pays en développement, notamment le Qatar, le Soudan et l'Egypte, ont annoncé leur parti-
cipation à ce Programme.
La oms publie par ailleurs des documents sur des critères relatifs a l'hygiène du milieu
pour certains pesticides.
Recommandations du Groupe de travail ad hoc
Le Groupe de travail était saisi du document WG3/PR 84/3 contenant un résumé des réactions
des Comités du Codex a ses recommandations. Il a noté avec satisfaction que plusieurs Etats Membres,
ainsi que la FAO et l'OMS, avaient déjà pris certaines mesures et avaient émis l'avis que ces recom-
mandations devaient être mises périodiquement a jour.
Le Groupe a examiné ces recommandations et y a apporté des modifications, compte tenu des
conclusions des Comités de coordination et d'autres informations.
Recommandation la:
Le Groupe a noté que l'expression "homologation par étape ou par phase" indique la procé-
dure selon laquelle l'introduction d'un pesticide est autorisée par l'administration en différentes
étapes. Le Groupe a émis l'avis que les pays en développement avaient besoin de directives pour
l'établissement d'un programme général d'homologation des pesticides et sur la façon d'introduire
un tel programme. Il est convenu de modifier comme suit cette recommandation:
"préparent et distribuent aux pays en développement dans les meilleurs délais
des directives pour l'introduction progressive d'un ploytamme type d'homologation
des pesticides, l'objectif final étant la préparation d'une loi ou de règlements
types qui devraient étre adoptés par les gouvernements des pays en développement."
Recommandation lb:
Le Groupe de travail a été de l'avis qu'un laboratoire de pesticides idéal avait deux
fonctions: (i) contrôler la formulation des pesticides; et (ii) analyser les résidus de pesticides,
et que cela devait apparaitre dans les recommandations. On a noté qu'il serait difficile de décrire
un laboratoire idéal autrement qu'en termes généraux. Le Groupe est convenu de modifier comme
suit la recommandation:
- 60 -

"évaluent les conditions d'un pays donné puis préparent un projet de liste des
éléments essentiels a un laboratoire pour pesticides répondant aux besoins de ce pays.
En établissant cette liste, il conviendra de tenir compte du contrôle de la formulation
des pesticides et de l'analyse des résidus dans les denrées alimentaires pertinentes':
Recommandation 3
La délégation de l'Inde a attiré l'attention sur le fait qu'une assistance pouvait dans
de nombreux cas être mise: a disposition des pays en développement par des sources d'aide bilatérale;
elle a cité les fonds offerts à cette fin par la CEE.
Le Groupe est convenu de modifier comme suit la recommandation 3 afin de tenir compte
de l'observation de l'Inde:
"Demande que la FAO, l'OMS, les organisations internationales que sont le PNUD, le PNUE,
l'AIAE, l'UICPA et le GIFAP ainsi que les gouvernements et les organismes d'assistance
bilatérale intensifient l'aide qu'ils fournissent aux pays en développement en vue
d'établir des laboratoires équipés pour l'analyse des pesticides et pour la formation,
compte tenu des priorités des pays."
Recommandation 4
Le Groupe a noté que cette recommandation, bien que de caractère général, était néanmoins
importante; il est convenu que les critères relatifs à l'hygiène du milieu sont d'une grande valeur
pour les pays en développement et qu'ils résultent des activités de l'IPCS. Le Groupe a estimé que
les implications de l'emploi des pesticides mentionnées dans la recommandation devraient être exami-
nées par les organisations internationales que sont l'OMS, le PNUE, par les responsables du Program-
Ire ainsi que par son Comité consultatif et que des conseils lui soient transmis. Le Groupe est
convenu de modifier comme suit la recommandation:
"Recommande que, dans le cadre du Programme international de l'OMS sur la
sécurité des substances chimiques, ce qu'impliquent expressément l'emploi
et le contrôle des pesticides dans les pays en développement soit examiné
par les organisations internationales que sont l'OMS, l'OIT et le PNUE,
responsables du Programme ainsi que par le Comité consultatif du Programme,
qui devraient transmettre leur avis au Groupe de travail du CCPR sur les
problèMes posés par les résidus de pesticides dans les pays en développement."
Recommandation 8
Le Groupe a été de l'avis qu'en plus de la création d'un service central de liaison avec
le Codex dans le domaine des pesticides, il serait utile de désigner une personalité membre du
Comité inter-départemental qui serait rendue responsable de toutes les questions Codex touchant
aux pesticides. Le Groupe a par conséquent décidé d'ajouter la recommandation ci-après:
"Désigner dans le Comité inter-départemental une personne qui serait chargée
de toutes les questions Codex touchant aux pesticides."
A la suite d'un débat, le Groupe est convenu de conserver la recommandation 8c (iii),
ayant estimé que les évaluations et les rapports de la JMPR, une fois communiqués, contribueraient
mettre à jour les registres nationaux réunissant les données toxicologiques.
Le, Groupe a été de l'avis que l'ancienne recommandation 8d devenue 8e devait are un
travail conduit en collaboration par les Comités régionaux. Il est convenu d'ajouter ce qui
suit à la recommandation 8d: "CO travail devrait être conduit en collaboration par les Comités
régionaux."
Recommandation 11
Le Groupe a estimé que la version actuelle des questionnaires devait être périodiquement
mise à jour en vue d'obtenir des informations des gouvernements; il est convenu de modifier comme
suit la recommandation:
"Il convient que les questionnaires devant être aaressés aux gouvernements
pour obtenir ces informations devraient être mis à jour périodiquement".
Recommandation 12
Le Groupe a émis l'avis que l'assistance de la FAO et de l'OMS était nécessaire pour
organiser des réunions régionales; il est toutefois convenu de ne pas modifier le texte actuel.
Reccermandation 13
Le Groupe a émis l'avis qu'en dépit des -problèmes de devises qui se posent dans les pays
en développement, cei derniers devraient s'efforcer de continuer à Apporter un appui financier aux
laboratoires de pesticides, particulièrement à ceux établis dans le cadre d'un programme de coopé-
ration technique, étant donné que l'on peut supposer que ces laboratoires avaient été considérés
comme prioritaires dans les pays en cause. Il est plus important de maintenir en fonction les
laboratoires existants que de demander une aide pour l'établissement de nouveaux laboratoires..
AL. Les rec.cmandations révisées du Groupe de travail sur les pays en développement se
trouvent à l'Appendice I.
-61 -

Troisième révision du questionnaire sur la formation de la main-d'oeuvre


et des installations destinées au contrôle des résidus de pesticides
dans les pays en développement '
Le Groupe de travail était saisi du document WG3/PR 84/4 contenant un projet de question-
naire révisé proposé par la FAO et le GIFAP.
Plusieurs délégations ont fait valoir que des renseignements (i) sur les laboratoires et
(ii) sur le personnel compétent devraient faire l'objet de questions distinctes, et.qu'il serait
par conséquent nécessaire de modifier le questionnaire actuel. Le Groupe a approuvé ces observa-
tions et prié le Secrétariat du Codex de modifier le questionnaire avec l'aide de l'Argentine.
Il a noté que les informations obtenues au moyen de ce questionnaire pourront servir identifier
les besoins des pays en développement.
441 Le Groupe a . noté que le GIFAP avait réuni les réponses un questionnaire antérieur.
Répondant une nouvelle demande d'aide dans ce domaine, le représentant du GIP a déclaré
qu'il informerait le Secrétariat du Codex après avoir examiné cette éventualité Avec son Directeur
technique.
Code de conduite FA° lors de la distribution et de l'utilisation
des pesticides
Le Groupe de travail a été informé que le Code de conduite lors de la distribution et
de l'utilisation des pesticides avait été récemment révisé par la FAD, et que le texte révisé
serait disponible avant la fin mai 1984. La version révisée sera distribuée pour Observation et
une consultation gouvernementale Chargée d'examiner ou neme d'adopter le Code est envisagée pour
la fin novembre 1984.
Le Groupe a été de l'avis que la version révisée du Code de conduite devrait être
distribuée a tous les services centraux de liaison avec le Codex afin d'obtenir les observations
des gouvernements, dont il conviendra de tenir oompte dans la version définitive du CrlaP.
Le représentant de la FAO a accepté cette procédure.
Nomination du Président et des Vice-Présidents du Groupe de travail
Le Groupe a élu le Bureau ci-aprés parmi ses membres:
President : M. A.F. Rahde (Brésil)
Vice-Président (Asie) : M. Prayoon Deema (Thaïlande)
Vice-Président (Afrique) : Mme Salva M. Dogein (Egypte)
Vice-Président (Amérique latine) : M. Tolosa Victoriano (Argentine)
Autres questions
Aucune autre question n'a été examinée par le Groupe. La délégation du Gabon a indiqué
que le Conseil phytosanitaire inter africain était disposé a communiquer des renseignements et
-

collaborer avec le Groupe de travail ou d'autres organismes s'occupant des questions concernant
les résidus de pesticides dans la région d'Afrique.
- 62 -
ALINORM 85/24A
Appendice I a l'ANNEXE IV
RECOMMANDATIONS
Sur le conseil du Groupe de travail, le Comité:
Notant que la plupart des pays, bien que disposant de lois et règlements visant a prévenir la
sophistication des denrées alimentaires, ne possèdent pas de lois et règlements concernant
l'homologation des pesticides;
Notant que les installations nécessaires aux essais de pré-homologation des pesticides et a leur
formulation, aux essais de toxicité, a la détermination des résidus dans les cultures, dans les
denrées alimentaires entreposées, dans les aliments pour animaux, dans les aliments transformés,
etc., ainsi qu'a l'Obtention de données appropriées sur l'ingestion et sur l'impact des pesticides
sur l'environnement sont insuffisantes ou même inexistantes dans la plupart des pays;
Notant que lorsqu'il existe des laboratoires, les fonds et l'équipement disponibles ainsi que les
devises nécessaires pour leur utilisation continue sont insuffisants et qu'ils ne sont pas assez
nombreux;
Convenant que la formation du personnel requis dans les domaines précités mérite une attention
immediate:
1. Demande qu'en vue de combler de telles lacunes, la FAO et l'OMS:
préparent et distribuent aux pays en développement dans les meilleurs délais
des directives pour l'homologation par étape simplifiée des pesticides, l'objectif
final étant la preparation d'une loi ou de règlements types sur les pesticides qui
pourraient être adoptés par les gouvernements des pays en développement; et
évaluent les conditions d'un pays donné puis préparent un projet de liste des
éléments essentiels a un laboratoire pour pesticides répondant aux besoins de ce pays.
En établissant cette liste, il conviendra de tenir compte du contrôle de la formulation
des pesticides et de l'analyse des résidus dans les denrées alimentaires pertinentes.
2. Recommande que la FAO et l'OMS, ainsi que d'autres organismes internationaux se préparent
a conamaniquer sur demande aux pays en développement des informations sur les pesticides et
les formulations comprenant des données toxicologiques (notamment sur les risques de
toxicité et les précautions a prendre) ainsi que des renseignements sur leur efficacité.
3. Demande que la FAD, l'OMS, les organisations internationales que sont le PNUD, le PNUE,
l'AIAE, l'UICPA et le GIFAP ainsi que les gouvernements et les organismes d'assistance
bilatérale intensifient l'aide qu'ils fournissent aux pays en développement en vue
d'établir des laboratoires équipés pour l'analyse des pesticides et pour la formation,
compte tenu des priorités des pays.
4. Reccannande que, dans le ellare du Programe international de l'OMS sur la
sécurité des substances chimiques, ce qu'impliquent expressément l'emploi
et le contrôle des pesticides dans les pays en développement soit examiné
per les organisations internationales que sont l'OMS, l'OIT et le PNUE,
responsables du Progranue ainsi que par le Comité consultatif du Programme,
qui devraient transmettre leur avis au Groupe de travail du CCPR sur les
problèmes posés par les résidus de pesticides dans les pays en développenent.
5. Reoommande que, pour accélérer le développement du contrôle des pesticides, des consul-
tations entre pays en développement soient organisées dans les différentes régions afin
d'étudier les besoins de programmes d'action concernant les résidus de pesticides, et de
déterminer les moyens qui permettraient de les établir sur la base de priorités arrétées
dans le cadre de ces consultations, au titre d'une approche comportant "une coopération
technique entre pays en développement" (=D). •
6. Recommande qu'au titre d'une collaboration entre les pays, on établisse des Comités
régionaux sur les pesticides chargés d'examiner les problèmes qui se posent dans ce
domaine au niveau de la région, et que des séminaires et des conferences permettant
un échange d'informations techniques et d'expériences dans ce domaine soient organisés
fréquentent.
7. Demande que le Comité du Codex sur les résidus de pesticides et les Comités de coordina-
tion régionaux du Codex inscrivent a leur ordre du jour respectif des questions concernant
les pesticides pouvant intéresser les pays en développement, notamment celles proposées
par le Groupe de travail.
8. Recommande que les pays en développement:
(a) établissent des Comités interdépartementaux nationaux chargés de s'occuper des
questions touchant aux résidus de pesticides et de faire office de Comité national du
Codex et de service central de liaison avec le Codex dans ce domaine;
- 63 -

m désignent dans le Comité interdépartemental une personne qui serait chargée de


toutes les questions Codex touchant aux pesticides;
(c) assurent un contrôle des importations, de la vente, de l'emploi des pesticides
et de la présence de leurs résidus dans les aliments;
(d) prennent des mesures pour que les pesticides soient homologués sur la base:
de données appropriées, telles que celles recommandées par la FAD et l'OMS;
d'informations sur l'agriculture locale, tenant compte le cas échéant;
des pUblications "Evaluations" et des rapports de la Réunion conjointe
FAO/CMS sur les résidus de pesticides, qui devront compléter les données
toxicologiques et sur les résidus qui seront demandées toutes les
sociétés demandant une homologation dans un pays.
(e) préparent un document indiquant quelles sont actuellement les installations
et les compétences techniques disponibles dans les pays en développement pour les
essais de pré-homologation, les évaluations toxicologiques, l'analyse des résidus
et l'abtention de données appropriées sur l'ingestion de résidus de pesticides et
leur incidence sur lbnvironnement; ce travail devrait être conduit en collaboration
avec les Comités régionaux.
(f) exécutent, s'ils disposent des installations nécessaires ou lorsqu'ils les
posséderont, des travaux de surveillance ordinaires, et que dans l'attente de telles
installations, ils collaborent a l'analyse des résidus de pesticides présents dans les
aliments d'importance nationale ou internationale.
9. Convient qu'il est toujours plus nécessaire que les gouvernements désignent clairement
le ou les départements chargés des playiammes nationaux dans le dcmaine des résidus
de pesticides, auxquels les questions de politique et les documents devraient être
transmis.
10. Recommande que tous les gouvernements préparent, ou mettent a jour sans délai, leur
liste d'aaresses des personnes s'occupant de résidus de pesticides, de manière
garantir la distribution à temps des documents FACVOMS sur ce sujet.
11. Reconnalt qu'il est nécessaire de mettre périodiquement jour les questionnaires
destines a étre envoyés aux gouvernements pour Obtenir des informations concernant:
les installations techniques disponibles
l'infrastructure
l'analyse instrumentale, le contrôle et les aspects toxicologiques des pesticides
et
la main-d'oeuvre qualifiée disponible dans ce damaine.
12. Constate qu'il existe un intérêt croissant et une nécessité toujours plus évidente de
promouvoir la convocation de réunions régionales sur les questions se rapportant aux
résidus de pesticides, trois mois au moins avant les sessions ordinaires du Comité
Codex sur les résidus de pesticides; ces réunions auraient pour but d'établir une
coopération technique et de procéder a l'évaluation des problèmes communs dans les
domaines ci-après:
homologation
méthodes d'analyse
bonnes pratiques agricoles; et
acceptation des limites maximales de résidus du Codex; et
redonnait que l'aide de la FAO et de l'OMS pour de telles réunions serait la bienvenue.
13. Recommande que les pays en développement prennent des mesures visant a garantir la
présence de fonds et de devises sur une base continue, pour permettre aux laboratoires,
notamment a ceux établis au titre de l'assistance technique des Nations Unies, de
demeurer pleinement opérationnels.
14. Recommande que les gouvernements, les institutions des Nations Unies et les organisa-
tions internationales auxquelles sont adressées les recommandations ci-dessus prennent
le plus tôt possible des mesures de suivi visant a l'affectation des fonds nécessaires
la mise en oeuvre de ces recommandations.
Nouvelles recommandations
1. Demande à la FAO et à l'CMS d'envisager la rédaction d'une brochure indiquant où
trouver les informations sur les pesticides, quels sont les travaux et les recommanda-
tions des organismes internationaux et les sources d'assistance technique.
- 64 -

Invite les gouverneMents a entreprendre des études en collaboration, visant a


Obtenir des données de résidus pour les produits faisant l'objet d'un commerce
international et d'importance économique pour les pays en développement. Ces
données devront provenir d'essais de terrain contrôlés, exécutés conformément
aux bonnes pratiques agricoles, au moyen de pesticides d'un intérêt commun
dans la Région. Ce travail devrait comprendre une participation active des
pays en développement de la Région a l'établissement des LMR et des LRE Codex 4 de
manière a garantir que les limites Codex conviennent aux conditions particulieres
de ces pays.
Prie instamment le Groupe de travail ad hoc sur les méthodes d'analyse du Comité
du Codex sur les résidus de pesticides de mettre au point des méthodes d'analyse
simplifiées pour la détermination des pesticides, pouvant être appliquées sans
exiger un equipement perfectionné.
- 65 -
ALINORM 85/24A
ANNEXE V
RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR LES PRINCIPES DE LA REGLEMENTATION
1. Le Groupe de travail s'est réuni sous la présidence de M. J. Wessel.
Il était composé des délégués ci-après:

D.C. Abbot Royaume-Uni


J. Aerts Belgique
E. Akogue MBA Gabon
A. Alves Brésil
A. Andersson Suède
H. Aziz Malaisie
J.A.R. Bates Royaume-Uni
R.S. Belcher Australie
A.F.H. Besemer Pays-Bas
A.L. Black Australie
H. Blomqvist Finlande
G. Bressau République fédérale d'Allemagne
M. de Cacqueray France
F. Chandra Royaume-Uni
P. Deema Tha/lande
M.B. Declercq France
S. Fertig 'Etats-Unis d'Amérique
G.B. Fuller GIFAP
C. Gaston Philippines
S. Gorbach République fédérale d'Allemagne
R. van Havere Belgique
L.R. Hodges GIFAP
G.N. Hooper Australie
G.R.R. Jenkins Royaume-Uni
B.G. Julin GIFAP
A. Kariya Japon
G. Keuck République fédérale d'Allemagne
D.G. Kloet Pays-Bas
K.I. Ko Corée, République de
van der Kolk Pays-Bas
F.W. Kopisch-Obuch FAO
Krishnamurthy Inde
R.J. Lacoste GIFAP
L.G. Ladomery (Secrétaire) FAO
M. Laurent GIFAP
K. Leemans GIFAP
M. Leng GIFAP
D.G. Lindsay Royaume-Uni
G. Mathijs EPPO
N.R. Maturu FAO
R. Melo Mozambique
R. Meck GIFAP
F. Muto GIFAP
J.P. Ngoua Gabon
H.M. Nollen Pays-Bas
S.A.K. Nordqvist Suède
A. Okumura Japon
J. Paakkanen Finlande
Y.S. Park Corée, RépubliqUe de
R. Parry Etats-Unis d'Amérique
R. Petzold République fédérale d'Allemagne
E. Plattner Autriche
A. Rahde Brésil
F.M. Ramer GIPAP
F.J. Raveney GIFAP
H. Regenstein GIFAP
S. Rickard GIFAP
A.F. Rivai Indonésie
H. Roovers B4n4lux
R.R. Rowe GIFAP
Sanaa Tolan Egypte
L. Smeets Belgique
T.H. Smith Norvège
S. Strft Suède
J. Taylor Canada
- 66 -

B. Thomas GIFAP
R.C. Tincknell GIFAP
W. T8pner République fédérale d'Allemagne
P. Vermes Israel
G. Vettorazzi OMS
K. Voldum-Clausen Danemark
M. Walsh CEE
J. Wessel Etats-Unis d'Amérique
G.A. Willis Royaume-Uni
L. Wood Etats-Unis d'Amérique
D. A. Yague Espagne
2. Ordre du jour:
Les débats ont porté sur les points ci-après:
Questionnaire Codex sur les systèmes appliqués par les pays pour réglemen-
menter les résidus de pesticides dans les aliments.
Document de travail: "Pratiques de réglementation recommandées aux pays en
vue de faciliter l'acceptation et l'utilisation des limites Codex pour les
résidus de pesticides dans les aliments" (CX/PR 84/8).
C. Acceptabilité des limites Codex compte tenu des dangers d'exposition dans
le régime alimentaire.
Questionnaire sur les systèmes appliqués _par les pays pour réglementer les
pesticides
Le Royaume-Uni a déclaré que 59 pays avaient répondu au questionnaire.
Le dernier groupe de feuillets récapitulatifs où figurent les informations â jour
parvenues au cours de l'année écoulée sera distribué aux pays membres par le
Royaume-Uni, au cours des prochaines semaines.
Le Groupe de travail a réexaminé l'engagement qu'il avait pris antérieu-
rement de distribuer un questionnaire analogue aux pays membres, au cours de
l'année précédant la dix-huitième session du CCPR. Il a reconnu que le question-
naire initial avait permir de réunir des informations utiles sur les systèmes apoli-
gués par les gouvernements pour réglementer les pesticides; il est toutefois parvenu
a la conclusion qu'un deuxième questionnaire de même type n'ajouterait pas grand
chose aux informations dont on disposait déjà'. Par contre, le Groupe a estimé qu'il
serait beaucoup plus utile d'obtenir des pays membres des informations sur leur
utilisation du document établi par le Groupe de travail sur des pratiques appliquées
par les pays pour réglementer les pesticides (CX/PR 84/8) et de connaitre les expé-
riences réalisées dans ce domaine, lorsque ce document aura été adopté par le Comité
et publié dans sa forme définitive.
Pratiques recommandées aux pays en matière de réglementation
Les questionnaires compilés mettaient en relief un certain nombre de
problèmes communs à la plupart des pays pouvant constituer des obstacles à l'accep-
tation des LMR Codex. Ces obstacles comportent des questions de politiques, de
procédures et d'interprétation des différents aspects de la réglementation des
pesticides. Pour la plupart des pays, les obstacles ne sont pas principalement
causés par les lois elles-mêmes, mais plutôt par les différences qui existent entre
les principes de la réglementation relative à l'application des lois nationales,
compte tenu des recommandations du CCPR.
Pour aider les pays à surmonter ces obstacles, le document intitulé
"Principes de réglementation recommandés aux gouvernements pour faciliter l'accepta-
tion et l'utilisation des limites Codex pour les résidus de pesticides" (CX/PR 84/8)
a été préparé. Il comprend deux parties principales. La première contient des
informations générales sur la méthode suivie pour élaborer les LMR Codex ainsi que
sur les principes et procédures convenus à l'échelon international en matière de
réglementation des résidus de *pesticides dans les aliments; sur les rapports qui
existent entre le système du CCPR et les pratiques et politiques de réglementation
appliquées par les pays membres, et enfin sur les problèmes qui se posent aux pays
lorsqu'ils acceptent et appliquent uniformément les limites Codex aux aliments se
déplaçant dans le commerce international. La deuxième partie de ce document
contient des informations, et des recommandations que les gouvernements pourraient
suivre à ce propos.
- 67 -

Au cours de l'année écoulée, les membres du Groupe de travail ont eu plu-


sieurs fois l'occasion d'apporter leur participation à l'établissement de ce docu-
ment. A la présente session, le Groupe de travail a procédé à son examen définitif;
il a estimé que ce document, avec quelques modifications rédactionnelles, serait
extrêmement utile tous les gouvernements. Le Groupe de travail a par conséquent
recommandé au Comité d'adopter ce document en vue d'une large distribution et de son
utilisation par les pays membres, étant entendu que le document de travail actuel
fera l'objet d'une mise en forme et qu'il sera notamment tenu compte de toute mo-
dification que pourrait proposer le Comité, avant de le publier en tant que docu-
ment du CCPR. La version définitive comprendra également un résumé des recommanda-
tions que les gouvernements devraient prendre en considération, afin de faciliter
leur acceptation des LMR Codex.
Le Groupe de travail a également estimé que ce document devrait au besoin
être mis à jour, de manière a tenir compte de tout fait nouveau dans le cadre des
travaux du CCPR pouvant avoir des conséquences sur les pratiques nationales de
réglementation. En outre, le Groupe de travail a proposé d'inscrire à l'ordre du
jour des prochaines sessions du CCPR un point réservé l'examen de ce document, et
notamment des expériences réalisées par les gouvernements qui l'utilisent, ainsi
que de ses incidences sur leurs pratiques nationales. En vue de faciliter les
débats, les observations des gouvernements seront demandées et soumises au Prési-
dent du Groupe de travail plusieurs mois avant chaque session.
Acceptabilité des limites Codex compte tenu des risques d'exposition dans le
régime alimentaire
Le Groupe de travail a rapidement examiné les difficultés que peuvent
rencontrer les gouvernements lors de la détermination de l'acceptabilité de cer-
taines limites Codex du point de vue de la sécurité du consommateur; cette question
pourra faire l'objet de travaux futurs. Le Groupe a reconnu que les directives
établies par le Programme mixte FAO/OMS de surveillance de la contamination des
denrées alimentaires pour l'étude de l'ingestion de contaminants dans le régime
alimentaire permettent d'évaluer rétrospectivement l'exposition aux résidus de
pesticides, et de les comparer aux DJA. Néanmoins, le Groupe estime que des indi-
cations sur la conduite d'évaluations préalables des risques d'exposition a un
pesticide dans le régime alimentaire de groupes de populations ,seraient également
utiles avant qu'une limite Codex ne soit recommandée aux gouvernements en vue de
son acceptation. Avec l'accord du Comité, un document de travail pourrait être
établi par le Groupe de travail en vue de la prochaine session.
-68-
ALINORM 85/24A
ANNEXE VI

RAPPORT DU GROUPE DE TRAVAIL AD HOC SUR LES PRIORITES

Le Groupe précité s'est réuni sous la présidence de M. A.F.H. Besemer. Il était


composé des délégues ci-après:
A. Andersson Suède
H. Aziz Malaisie
J.A.R. Bates Royaume-Uni
J.C. Benstead Australie
Besemer Pays-Bas
A.L. Black Australie
G. Bressau République fédérale d'Allemagne
W.P. Cochrane Canada
P. Deema Thaïlande
G. Dupuis Suisse
G. Fuller GIFAP
C. Gaston Philippines
W. Graham GIFAP
Hock Stew Yao Malaisie
L.R. Hodges GIFAP
G.N. Hooper Australie
M. l'Hotellier France
G.R.R. Jenkins Royaume-Uni
A. Kariya Japon
G. Keudk GIFAP
K.I. Ko République de Corée
J. van der Koik Pays-Bas
K. Kriahnamurthy Inde
M. Laurent GIFAP
K. Leenans GIFAP
M.L. Leng GIFAP
S. Lerdwerasirikul Thailande
M. Lynch Irlande
Mathijs EPPO
A. Okumura Japon
P. Pakkala Finlande
Y.S. Park République de Corée
R.M. Parry Etats-Unis d'Amérique
Regenstein GIFAP
A. Vbpsdh RépUblique fédérale d'Allemagne
L. Rosival Tchécoslovaquie
R.R. Rowe GIFAP
T. Sakamoto Japon
Salwa H. Dogheim Egypte
J.P. Seiler Suisse
O. Silupanapaporn Thaïlande
A. Stram Suède
J. Taylor Canada
G. Timme République fédérale d'Allemagne
Tincknell GIFAP
J.C. Tburnayre France
P. Vermes Israël
K. Voldurn-Clausen Danemark
M. Walsh EEC
B.B. Watts Nouvelle-Zélande
G.A. Willis Royaume-Uni
A. Yague Espagne
1. Le Groupe de travail a passé en revue les listes de priorités I et II établies par le
CCPR a sa quinzième session (ALINORM 85/24, Annexe VT). Il a noté que les substances ci-après
figuraient a l'ordre du jour de la JMPR de 1984.
cYhalothrin
propamocarbe
carbosulfan
rethoprène
- 69 -

Le Groupe de travail a été informé que les utilisations d'oxycarboxine étaient limitées et qu'elles
étaient en diminution. Le Groupe est convenu que l'oxycarboxine devrait être enlevé des listes des
priorités. Le Groupe de travail a confirmé l'ordre de priorité du diméthipine et du flucythrinate
et a reçu l'assurance que des données seraient disponibles pour évaluation par la JMPR en 1985.
Ces substances ont été maintenues sur la liste I.
2. En examinant les substances figurant sur la liste II de 1983, le Groupe de travail a
constaté que le prothiophos avait été retiré; il est convenu de supprimer cette substance. Des
données permettant l'évaluation du fluvalinate ne pourront être disponibles è temps pour la JMPR
de 1985; le Groupe est convenu que cette substance répondait toujours aux critères applicables
pour l'établissement des priorités et qu'elle devait par conséquent être maintenue sur la liste II.
Le délégué des Etats-Unis a accepté de revoir les critères relatifs au thiofanox; le Groupe de
travail a estimé que ce produit devrait figurer dans la liste II dans l'attente du résultat de
cet examen.
3. La mention du vinclozoline et du glyphosate sur les listes de priorités avait été justi-
fiée dans le passé. Le Groupe de travail estime que ces substances répondent encore aux critères
applicables pour l'établissement des priorités; il a cependant noté avec regret que les fabricants
considèrent encore qu'il leur est difficile de communiquer les données les concernant è la JR.
Le Groupe de travail est convenu de retirer ces substances des listes de priorités actuelles en
recommandant que l'on examine enTermanence la possibilité que des données soient communiquées.
4. Le Groupe a étudié les nouvelles substances ci-après qui lui avaient été proposées:
, Numéro Nom usuel ISO Dénomination chimique, pays requérant, nam commercial,
premier producteur
84 - 01 chlofentézine 3,6-bis-(o-chlorophény1)- 1,2,4,5-tétrazine
Royaume-Uni/Appolo AcaristopiFBC Ltd.
84 - 02 thiodicarb diméthvl N,N' (thiobis
- [(méthylimino)carbonyloxy])
bis-ethanimidothioate
USA/Larvin, Nivral/Unton Carbide
84 - 03 pyrazophos 0,0-diétby1-0-(5-méthy1-6-éthoxycarbonyl-
pyrazolo-(1,5a)-pyrimid-2-y1)-thionophosphate
République fédérale d'Allemagne/Afugan, Missile/Hoechst AG.
84 - 04 propiconazole (R,S)-142-(2,4 dichlorophény1)-
4---PTopy1-1,3-dioxolan-2-
ylméthy1]-1H-1,2,4-triazole
Australie/tIlt/Ciba-Geigy
84 - 05 cyfluthrin (R,S)-2-cyano-4-fluoro-
3---phénoxybenzyl (1R,S)-
cis,trans-3-(2,2-drchlorovinyl)
-2,2-diméthylcyclopropanecarboxylate
Australie/Baythroid/Bayer AG.
5. Le Groupe a établi comme suit les listes des priorités pour 1984:
Liste I: Cette liste comprend les substances que l'on estime répondre aux critères de
sélection et dont l'examen par la JMPR de 1985 reut être envisagé.
dimethipin E.-U. Uniroyal
flucythrinate Nouvelle-Zélande Cyanamid
chlofentézine Royaume-Uni FBC Ltd.
thiodicarb E.-U. Union Carbide
pyrazophos République fédérale Hoechst AG.
d'Allemagne
Liste II: Cette liste comprend les substances que l'on estime répondre aux critères de
sélection et dont l'examen par la JMPR peut être envisagé pour l'année suivante (1986) ou
plus tard.
fluvalinate E.-U. Zoecon
thiofanox Diamond Shamrock
propiconazole Australie Ciba-Geigy
cyfluthrin Australie Bayer AG.
6. La délégation des Pays-Bas a attiré l'attention sur le fait que de nouvelles données
étaient disponibles sur les aspects toxicologiques des bromures inorganiques. Le Groupe de travail
a recommandé que l'on donne la priorité è ces données en vue de leur évaluation par la JMPR de 1985.

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