Le théâtre grec antique et la poétique
introduction
(-4000, néolithique, chute empire romain occident 476)
grec appartient à empire romain en 476 depuis Auguste en -27
période de Grèce archaïque (-700, -600) vie supposée d’Homère qui écrit
Iliade et Odyssée les exégètes (interprétation des œuvres sacrées, étendues à
l’art en général) des œuvres ont révélé plusieurs styles d’écritures =>
plusieurs auteur alors
=> ce sont épopées => long poème empreint de merveilleux et
racontant des aventures héroïques.
=> raconte guerre de Troie (1230-1220 avant J.-C.) qui à opposé Ilion(=Troie
en Asie mineur) au Achéens (=> vienne argolide en Péloponnèse)
=> 24 chants écrit en vers (hexamètres dactyliques(=> rythme de syllabe
diapo longue brève)
=> Ulysse vient Ithaque
Priam roi des troyens, son fils Pâris a enlevé Helen (épouse de Ménélas), frère
de Ménélas Agamemnon qui mène les armées
=> siège de Troie dure dix ans
=> bataille de Achille (tenue par le talon dans le Styx par sa mère) et Hector
car il a tué Patrocle)
=> cheval de Troie fin de guerre, faux cadeau, caché dedans et tout niker la
nuit
Odyssée
=> retour d’Ulysse chez lui, retrouver Pénélope et son fils
=> voyage de retour dix ans, car Ulysse a tué le fils de Poséidon le cyclope,
Poséidon vénère,
=> sirène ailées qui charment et qui noient les marins (Ulysse attaché au
bateau pour pouvoir entendre quand même le chant, compagnons bouchés
oreilles)
certain passage des poèmes chantées par des aèdes (c’était de la
transmission orale avant de l’être par l’écrit)
=> chantaient ses vers sur un même mélodie, accompagné par la cithare
(eux même), leur chant est donc appelé citharodie
en -600 apparaît la lyrique (chant accompagné par la lyre)
trois chanteurs de lyrique :
Archiloque de Paros
Sapho
Alcée (jouait du barbitos)
apparition cité-état (Delphes Thèbes Athènes Sparte)
en -500
naissance philosophie grec
philosophe souvent aussi mathématicien, musicien
Pythagore (musicien, philosophe, mathématicien)
Pindare (poète musicien, venant Argolide) => composé ode de Pindare
Kircher son traité de Musrgia universalis (1650) XVIIe qui présente L’ode de
Pindare comme un exemple d’œuvre datant de l’antiquité (œuvre plus
ancienne) mais en vrai c’est peut être Kircher qui l’a écrit
Naissance de la tragédie
-400 siècle, commence la Grèce classique, jusqu’en 323 (fin règne Alexandre le
grand)
-400 apparaît la tragédie, a partir des fêtes dédiées à Dionysos (vin,fête,belle
vie)
chœur qui chantaient des Dithyrambe, qui peuvent être accompagné par des
aulos, instruments a deux tuyaux à hanches doubles et barbitos
tragédiens grecs
Eschyle (v. 525-456) : trilogie l’Orestie (fils de Agamemnon et
Chlytemnestre(sœur de Helen), les Choéphores,
les Euménides)
Sophocle (né à Colone)(écrit 123 pièces et on en connaît 8) (v. 495-406) :
Œdipe roi, Œdipe à Colone
=> destin Œdipe, tue un voyageur random et c’était son daron, tue le Sphynx
banks his mom qui fait Antigone
Euripide (v. 480-406) : Iphigénie en Tauride, Iphigénie à Aulis, Oreste
adapté en opéra par Gluck
Iphigénie sœur d’Oreste et prêtresse d’Artémis (déesse chasse) qui a sauve
Iphigénie et Oreste
une musique trouvé pour jouer en même temps que Oreste
sur papyrus (truc vocal)
musique très présente dans le théâtre grec
chanteur de plaçait dans l’orchestre à la base (orchestre c’était la fosse)
chantait au début de la pièce => Parodos
chant entre scène => Stasimon
chant de sorti => Aphodos
souvent associé a de la danse ou pantomime (gestes)
parfois dialogue entre soliste et chœur
ou soliste seul et un accompagnement d’aulos => paracatalogè
premier opéra Eurydice par Peri Caccini
La poétique
C’est un traité consacré au théâtre écrit par Aristote en -335
Socrate => Platon => Aristote => Alexandre le Grand
Aristote fonde école du lycée
Pour Platon coupure entre monde intelligible (monde des idées, le Bien) et
sensible
qu’on peut sentir avec nos 5 sens. Il faut aller vers le monde intelligible pour
trouver le bien et connaître le vrai.
L’imitation du monde sensible est mauvais pour lui car on s’éloigne d’autant
plus du monde intelligible.(mimesis => imitation)
ce dernier point (mimesis) est central chez Aristote, pour lui ça permet de
généraliser le monde sensible (avec l’art)
selon deux principes :
=> vraisemblance
=> nécessité
texte ésotérique (=> texte réservée au élève d’Aristote)
texte exotérique (=> texte pour les autres personnes)
la poétique est donc ésotérique
des complications :
=> prévu pour compléter les enseignements d’Aristote
=> le texte à été modifié car beaucoup de copies (par les élèves, dans le
temps...)
=> au moyen age il y avait un deuxième livre (de la comédie) mais qui a brûlé
(a Alexendrie)
=> dans ce traité on a donc la tragédie (théâtre) et épopée
A la renaissance (15e-16e) en Italie multiples études du livre
Également au 17e en France
poétique => ensemble de règle pour écrire une bonne tragédie qui est
le genre idéale (selon Aristote)
Il a étudié les tragédiens antiques grecs (Sophocle, Eschyle, Euripide) pour
composer des règles
Il commence par trier les arts en fonction de leur moyen d’imitation (le chant,
la métrique des syllabes, le rythme..)
Il s’intéresse donc au art qui en allie le plus => tragédie, comédie
Tragédie imite les hommes pire (catharsis) et comédie les hommes meilleurs
Il distingue également les tragédie et épopée => s’appuie sur l’étendu,
tragédie sur une journée mais épopée sur une longue durée
=> première unité de temps (action sur une journée)
Distinction entre les arts ou on imite en racontant (narrateur raconte une
histoire), imitation l’action de personnage (dialogue au théâtre notamment)
(Chez Pythagore le terme mimesis désignait la musique et la danse)
=> importance mimesis pour les hommes, si l’art poétique existe c’est grâce à
l’imitation (trait des hommes, qui imite depuis tout petit pour apprendre)
(prendre plaisir au représentation
Pour Aristote le plus important de la tragédie c’est l’action => l’histoire
L’action (qui imite la vie) est plus importante que le personnage en lui même
La tragédie forme un tout avec commencement, milieu, fin (trois actes), on doit
faire gaffe à la durée pour pouvoir appréhender cette étendues
=> sous entend une imitation unique, action unique (pouvoir se rappeler de
l’action a tout moment)
prend pour ex Odyssée : retour d’Ulysse (unité d’action) avec un début un
milieu une fin
Les Règles qui dirigent ces évènements :
nécessaire, agencement interne de l’action, on doit avoir un enchaînement
cohérent par nécessité, loi de cause a effet (pour
vraisemblable, préférer ce qui est impossible mais vraisemblable par rapport
a ce qui est possible mais qui n’entraîne pas la conviction
catharsis, purgation des passions/émotions, par la pitié et la crainte que
suscite la tragédie
Les évènements inattendus feront apparaître plus d’émotions (coup de théâtre)
=> C’est de la pitié et la crainte que naît le plaisir au théâtre (exergue de la
poétique)
=> moralité du théâtre qui montre des situations que l’on ne doit pas
reproduire (explication des humanistes)
=> homéopathie du théâtre, épuration des horreurs du théâtre car imitation,
donc on n’aura pas envie de le reproduire (19 e siècle)
Le combat de Tancrède et Clorinde
Extrait de la Jérusalem délivrée écrit en 1574 publié en 1581 écrit par Le Tasse,
devient parano en 70, interné à l’hôpital
Son histoire a inspiré Liszt qui a écrit un poème symphonique sur lui Tasso,
Lamento e trionto, c’est un mouvement qui s’appuie sur une histoire
Le Tasse d’accord avec Aristote (sur la poétique), un aristotélicien
Dans son épopée il a inséré une tragédie en miniature :
Pendant la première croisade
quand les croisés veulent reprendre Jérusalem au Sarrasin
Clorinde guerrière musulmane et Tancrède chevalier chrétien tombent
amoureux
=> amené à se combattre avec des masques (ils ne savent pas qui est qui) et
Tancrède (chrétien) tue Clorinde (Musulmane) sans faire exprès
=> il enlève le masque est tombe de tristesse
=> Belle exemple de la tragédie voulu par Aristote
=> Aristote dit qu’il faut rechercher cela => assassinat entre des personnes
liés émotionnellement et/ou familialement
De plus rechercher plus quand le perso agit sans savoir et découvre après
l’assassinat
=> pour susciter l’émotion
Ce texte utilisé par Monteverdi 16e et milieu 17e, qui a aussi fait du madrigal
=> une chanson profane, sur des poèmes savants, chanté à 4,5 6 voix
Ce combat est dans le 8eme livre de madrigaux de Monteverdi en 1638
Artusi reproche a Monteverdi de pas respecter les règles du contrepoint
Il lui répond dans son 5eme livre en disant que l’expressivité du texte est plus
important que le contre-point (Monteverdi => musique modale)
Figuralisme => musique reflète le sens du texte
Comme dans son cinquième livre avec le madrigal
Figuralisme dans le combat de Tancrède et Clorinde le style représentative
(stylera rappresentativo), utilisation des gestes et de figure rhétorique => vers
la théâtralisation du madrigal
Trois voies => narrateur (ténor), Tancrède (ténor), Clorinde (soprano),
accompagné par ensemble de corde (viole, contre-basse, basse continu
clavecin)
ex de figu : la colère dans un registre aigu et style agité, etc... (voir diapo)
Utilisation des rimes grecs pour faire le cheval (trochée, dactyle) son cour puis
long
Annonce de la mort de Clorinde (utilisation accord Si Majeur, seul moment),
renversement (dévoilement du truc), durée des notes valeur brève au début
pour la colère, dans le dénouement plus que des valeurs longues qui renvoi à la
paix. Pendant tout le combat, l’aigu renvoi à la colère à l’agitation. Alors que la
grave renvoi à la prière. Dans le dénouement c’est inversé l’aigu avec des
valeurs longues représente le ciel. Note la plus aigu à la fin sur le mot pache
(paix), signifie l’ascension au ciel
Repères chronologiques :
=> 1230 à 1220 : Guerre de Troie.
=> VIIIe à VIe siècle : Grèce archaïque.
=> VIIe siècle : Naissance de la lyrique.
=> VIe siècle : Naissance de la philosophie grecque.
=> Ve siècle : Naissance de la tragédie grecque pendant la Grèce
classique.
=> Vers 335 : Rédaction de la Poétique par Aristote (384-322)
=> 323 : fin de la Grèce classique qui coïncide avec la fin du règne de
treize ans d’Alexandre le Grand.s
=> 1574 : Rédaction de La Jérusalem délivrée par Le Tasse (1544-1595).
=> 1605 : Cinquième livre de madrigaux de Monteverdi (1567-1643).
=> 1638 : Huitième livre de madrigaux de Monteverdi
I. Les Origines: Épopées et Lyrique
• A. L'Âge Homérique: (VIIIe-VIe siècle av. J.-C.) Cette section explore les épopées
d'Homère, L'Iliade et L'Odyssée, et leur importance dans la formation de la culture grecque.
Les récits de la guerre de Troie et des voyages d'Ulysse sont analysés, soulignant le rôle de
la transmission orale par les aèdes et l'évolution vers l'écriture.
• B. L'Émergence de la Lyrique: (VIIe siècle av. J.-C.) L'apparition de la lyrique, chant
accompagné de la lyre, marque un tournant dans l'expression poétique. Les poètes
Archiloque, Sapho et Alcée sont présentés, illustrant la diversité des thèmes et des styles
lyriques. Cette section souligne l'influence de la musique et la naissance des cités-états
grecques.
II. La Tragédie Grecque: Apogée et Théorie
• A. La Naissance de la Tragédie: (Ve siècle av. J.-C.) Cette section examine l'origine de la
tragédie, née des fêtes dionysiaques et des chants du chœur. L'évolution du dithyrambe vers
la tragédie est retracée, avec l'introduction de dialogues et de personnages.
• B. Les Grands Tragédiens: Eschyle, Sophocle et Euripide sont étudiés, mettant en lumière
leurs œuvres majeures et leurs innovations. L'importance des thèmes du destin, de la justice
et de la condition humaine est soulignée.
• C. La Musique au Théâtre: La place centrale de la musique dans la tragédie grecque est
analysée. Les différents types de chants (Parodos, Stasimon, Aphodos) et l'utilisation
d'instruments comme l'aulos sont décrits. L'influence de la musique sur l'émotion et la
narration est mise en évidence.
• D. La Poétique d'Aristote: (Vers 335 av. J.-C.) L'œuvre majeure d'Aristote sur la tragédie
est décortiquée. Le concept de mimesis (imitation) est exploré, ainsi que les notions de
vraisemblance, de nécessité et de catharsis. Les règles de la tragédie selon Aristote, comme
l'unité de temps et d'action, sont expliquées et illustrées par des exemples.
III. Le Combat de Tancrède et Clorinde: De l'Épopée au Madrigal
• A. La Jérusalem Délivrée: (1574) L'épopée du Tasse est présentée, en particulier l'épisode
tragique du combat entre Tancrède et Clorinde. Cet exemple illustre l'application des
principes aristotéliciens de la tragédie dans un contexte épique. Le caractère poignant de
l'amour impossible et du combat fatal est mis en relief.
• B. Monteverdi et le Madrigal: (1638) L'adaptation musicale du Combat de Tancrède et
Clorinde par Monteverdi est analysée en détail. La révolution stylistique du stile
rappresentativo et l'utilisation du figuralisme pour exprimer les émotions du texte sont
expliquées. L'opposition entre Monteverdi et Artusi concernant les règles du contrepoint est
également abordée.
• C. Analyse Musicale: Cette section se penche sur les éléments musicaux spécifiques du
madrigal de Monteverdi. L'utilisation des voix (narrateur, Tancrède, Clorinde),
l'accompagnement instrumental, et les techniques de composition pour traduire la colère, la
tristesse et la paix sont examinés. L'importance de la symbolique musicale et de la relation
entre la musique et le texte est soulignée.