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Tech Et Reseau 1sur6

Le document présente un support de cours sur les architectures, supports et protocoles dans les réseaux étendus, en se concentrant sur les technologies d'accès à Internet telles que l'ADSL, le RTC, le câble, la fibre optique, la 3G, le WiMAX et le Wi-Fi. Il aborde également la commutation dans les réseaux de télécommunications, en définissant les différents types de commutation, notamment la commutation de circuits, de messages et de paquets, ainsi que leurs caractéristiques respectives. Enfin, une comparaison entre la commutation de circuits et la commutation de paquets est fournie, soulignant leurs différences en termes de flexibilité, d'ordre de réception et de technologie utilisée.

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Le document présente un support de cours sur les architectures, supports et protocoles dans les réseaux étendus, en se concentrant sur les technologies d'accès à Internet telles que l'ADSL, le RTC, le câble, la fibre optique, la 3G, le WiMAX et le Wi-Fi. Il aborde également la commutation dans les réseaux de télécommunications, en définissant les différents types de commutation, notamment la commutation de circuits, de messages et de paquets, ainsi que leurs caractéristiques respectives. Enfin, une comparaison entre la commutation de circuits et la commutation de paquets est fournie, soulignant leurs différences en termes de flexibilité, d'ordre de réception et de technologie utilisée.

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CYCLE DE FORMATION : BTS FILIERE : Réseaux

et sécurité
NIVEAU 2
SUPPORT DE COURS

Architectures Support et Protocoles dans les


Réseaux étendus
DES ORDINATEURS
M. IKANG SALOMON, [Link]
Table des matières
1. GENERALITE SUR LES TECHNOLOGIES
D’ACCES……………………………………………………………..
2.
1. GENERALITE SUR LES TECHNOLOGIES D’ACCES
Quelles sont les différentes technologies d’accès à internet ?

ADSL, RTC, câble, fibre optique pour les connexions filaires, 3G, wimax, Wi-Fi pour les
connexions par ondes radio, ou encore satellite ou CPL, les solutions d’accès à internet ne
manquent pas.

Voici les éléments de base pour pouvoir se repérer.

a. Connexions filaires

i. L’ADSL

L’acronyme ADSL renvoie à « Asymetric Digital Subscriber Line » et désigne la liaison


numérique sur la ligne de l’abonné téléphonique. Technologie de connexion de loin la plus
répandue en France, l’ADSL utilise comme support le fil téléphonique classique en cuivre
pour y transporter des données qui sont numérisées et dont le débit descendant (internet
vers internaute) est plus important que le débit montant. L’asymétrie permet de mieux
répondre aux usages courants d’internet, qui consistent majoritairement dans la
récupération plutôt que la publication de contenus.

La possibilité d’avoir en même temps une conversation téléphonique et une connexion


internet haut débit sur une même ligne téléphonique est rendue possible par l’utilisation
de bandes de fréquence différentes, séparées chez l’abonné ainsi qu’au central
téléphonique par des filtres spéciaux. Chez l’abonné, ce filtre est généralement un petit
boitier gigogne venant s’intercaler entre la prise téléphonique murale et celle du
téléphone. A l’origine en France l’ensemble des infrastructures permettant la téléphonie
et l’accès internet étaient gérées par l’opérateur historique, qui les sous-louait à d’autres
FAI. Rapidement est arrivé le dégroupage dit « partiel », où la téléphonie classique reste
gérée par l’opérateur historique alors que les FAI peuvent utiliser une partie des centraux
téléphoniques pour y installer leurs propres équipements de raccordement à internet. Le
dégroupage « total », essentiellement disponible en zone urbaine, permet quant à lui de
s’affranchir totalement de l’opérateur historique et de ne plus lui payer d’abonnement.
L’opérateur alternatif est alors responsable de l’ensemble de la ligne. Dans ce cas, du
moins en France, les opérateurs ne proposent plus de téléphonie classique et se limitent
aux offres de téléphonie en ligne dites en Voip (Voice over Internet Protocol), offres
couplées à celle de la télévision et d’internet. Des équipements de téléphonie classique
dont ils devraient faire l’investissement feraient, en effet, double emploi avec la Voip. Le
débit est souvent plus rapide en dégroupage total du fait de l’absence de filtres chez
l’opérateur et chez l’abonné, ces derniers pouvant perturber le signal.

TAF : Définir FAI, VOIP.

ii. LE RTC
Ce sigle désigne le Réseau Téléphonique Commuté que nous utilisons depuis toujours (ou
presque…) pour nos conversations téléphoniques. Ces dernières y sont transmises par des
signaux dits « analogiques », c’est-à-dire que l’on peut représenter par une grandeur
physique. Dans les débuts de l’accès à internet pour le grand public un modulateur-
démodulateur, ou modem, installé généralement dans l’ordinateur de l’internaute, opérait
la conversion entre les modes analogique et numérique de réception ou d’envoi des
données. Cette technologie offre toutefois des débits très faibles, dont le maximum
théorique est de 56 Kbit/s. De plus, contrairement à l’ADSL, la ligne téléphonique reste
occupée et il est donc impossible de téléphoner tant que l’on est sur internet. Il n’existe
plus que quelques dizaines de milliers d’abonnées RTC en France aujourd’hui, contre plus
de 20 millions en ADSL.

iii. Le Câble

Présent seulement dans les agglomérations, le câble est une technologie originellement
conçue pour faire transiter de l’information uniquement depuis le centre de transmission
vers les abonnés. Elle était donc essentiellement dédiée à la distribution des flux
télévisuels. Au fil du temps, de multiples adaptations ont permis d’augmenter la capacité
montante du réseau, et donc notamment vers internet, ce qui a amené au développement
d’une réelle offre haut débit.

iv. LA Fibre optique

La fibre optique est constituée d’un fil en verre ou en plastique ayant la propriété de
conduire la lumière. Elle offre un débit de transfert de données nettement supérieur à
celui des câbles coaxiaux et peut donc être utilisée tout à la fois pour les liaisons
téléphoniques, télévisuelles ou informatiques. en cours de déploiement dans les grandes
villes en France pour les particuliers, la fibre optique est en réalité utilisée depuis
longtemps sur les « dorsales » des réseaux pour les transmissions de données sur de
longues distances, y compris pour internet.

b. Connexions par ondes radio


i. LA 3G

Il s’agit de la 3ème génération de téléphones portables. La deuxième génération, née au


début des années 1990, était basée sur le réseau GSM (Global System for Mobile
communication). La 3G est, quant à elle, basée sur l’uMTS (universal Mobile
Telecommunications Systems). Entièrement différente et nécessitant de nouveaux
réseaux d’antennes, la technologie 3G est essentiellement dévolue à la mobilité pour
internet, soit sur un téléphone, soit sur un ordinateur au moyen d’une clé uSb 3G ou d’un
modem 3G intégré. Ce mode de connexion alternatif a, bien sûr, pour principal avantage
de permettre de surfer en mobilité et en haut débit dans tout le territoire national.

ii. Le WIMAx

Le wimax (pour Worldwide Interoperability for Microwave Access) est une technologie de
transmission sans fil à haut débit et à large portée (70 Mbit/s sur une distance de 50 km,
en théorie). Il se présente donc comme un relais dans les zones mal équipées pour les
connexions internet en haut débit. en ville, s’il se développe, il devrait également
permettre la mise en place de réseaux à partir d’un unique point d’accès sur un large
périmètre, contrairement à la multiplicité des points d’accès actuels en Wi-Fi. Seule la «
boucle locale », la connexion des particuliers au réseau, devra se faire en Wi-Fi.
Fonctionnant en effet sur des bandes de fréquence bien plus élevées que celles du Wi-Fi,
le wimax ne peut pas franchir les murs.

iii. Le WI-FI

Certaines zones rurales non couvertes par l’ADSL le sont en Wi-Fi, généralement par de
petits opérateurs locaux et pour desservir une zone de quelques kilomètres carrés. Ces
réseaux utilisent des points de collecte en haut débit, puis une série d’émetteurs/
récepteurs jusqu’aux équipements des usagers.

TAF : Que représente kbit/s ?

c. Autres Connexions

i. Le Satellite
Longtemps présentée comme une alternative à l’ADSL pour les lieux isolés grâce à un
débit descendant nettement plus intéressant que le RTC, cette technologie présente
toutefois des temps de latence importants pour le débit montant de l’internaute vers le
satellite. Les applications en temps réel telles que la téléphonie, la visioconférence ou les
jeux en ligne ne peuvent donc pratiquement pas être utilisées.

ii. Le CPL

La technologie des Courants Porteurs en Ligne permet de se connecter à internet en


s’appuyant le réseau électrique existant. Elle peut être utilisée pour créer un réseau local
dans un bâtiment ou pour la réalisation d’un réseau de desserte haut débit. Dans la
pratique, cette technologie est surtout fonctionnelle pour les réseaux locaux des
particuliers, les dessertes plus larges en CPL impliquant de nombreuses contraintes et
des coûts élevés (voir également la fiche Questions techniques // Modes de connexion au
réseau local).
2. TECHNOLOGIES DE COMMUTATION
Qu’est-ce que la commutation ?
Pourquoi est-elle n´nécessaire ?
Quelles sont les différentes techniques de commutation ?

A. Définition de la commutation.

Les réseaux des télécommunications présentent de façon générale, trois grands


ensembles: le réseau d’accès, le réseau de transmission et la commutation. Le réseau
d’accès ou boucle locale « the last mile » est la partie du réseau qui relie l’abonné au
« réseau général » par exemple le répartiteur du réseau de rattachement. Lorsque les
informations doivent être véhiculées sur de longues distances, on fait appel au réseau de
transmission, qui généralement relie les différents nœuds de télécommunications entre
eux.

Dans le cas du RTC, le réseau d’accès ira de l’abonné jusqu’au centre local. Les
différents niveaux hiérarchiques seront reliés entre eux par les supports de transmission.
La commutation quant à elle s’effectuera dans les différents commutateurs.

On appelle commutation, connexion d’une ligne appelante à un moyen banalisé de


transmission d’une part et la réception et l’émission de signalisation et exécution de la
logique de service de traitement des appels. De façon plus simple, La commutation est
l'action d'associer temporairement des organes, des voies de transmission ou des circuits
de télécommunication pendant la durée nécessaire à un transfert.
Commuter, c’est organiser un ensemble de voies et de moyens pour pouvoir réaliser une
liaison temporaire à la demande d’un terminal appelant vers un terminal appelé à l’aide
d’une ressource de transmission banalisée à la fois pour la communication entre les
usagers des terminaux et pour la communication des signaux d’appels, tout en en assurant
le secret de ces communications par rapport aux autres terminaux du système.

Réseaux de commutation
a. Commutation de circuits

Fonctionnement en mode connecté

- Construction physique d’un circuit avant tout échange


- Les circuits ne sont pas partagés =⇒ blocages possibles
-
Caractéristiques de la phase de transfert :
- Respect du séquencement des données
- Bande passante dédiée garantie
- Le protocole entre la source et le destinataire est de bout en bout
- Débit rapide et constant.

b. Commutation de messages

Caractéristiques générales :
- Pas de circuit réservé =⇒ meilleure utilisation des lignes
- L’unité de transfert est le message (fichier, écran de terminal, . . .)
- Si un lien internoeud est occupé, le message est mémorisé jusqu’à ce qu’un lien se
libère. Une fois le transfert réalisé, le lien est libéré
- Mais la mémorisation des messages requiert beaucoup de mémoire et engendre un
ralentissement du temps de transfert
- Pas adaptée aux applications temps réel
La commutation de messages a été remplacée par la commutation de paquets. Mais elle
reste utilisée comme un service par certaines applications telles que les systèmes de
messagerie.

c. Commutation de paquet.

Caract´eristiques g´en´erales :
◮ Les circuits sont partag´es
◮ Les messages sont maintenant fragment´es en petits paquets
◮ Multiplexage des donn´ees par les noeuds du r´eseau
◮ La m´emorisation des paquets sur un noeud est toujours n´ecessaire
=⇒ temps de transfert plus long et variable
◮ Pas adapt´e aux applications temps r´eel
Fonctionnement en mode non connecté (mode datagramme) :
- Chaque paquet est acheminé vers sa destination de manière indépendante et de
façon optimale = non-respect du séquencement des paquets
- Pas de réservation de bande passante possible
- Utilisée dans les réseaux Ethernet
Fonctionnement en mode connecté (mode circuit virtuel) :
- Circuit déterminé à la connexion : tous les paquets d’une source vers un
destinataire suivent la même route et arrivent dans l’ordre.
- Possibilité de réservation de bande passante et de buffers
- Utilisée dans les réseaux X25, FR, ATM...

Evolution de la commutation
Etude comparative : Commutation de circuit commutation de paquets

CIRCUIT REEL COMMUTATION DE PAQUETS


CIRCUIT VIRTUEL ORIENTE SANS CONNEXION
CONNEXION
Transmission de bit Transmission de Transmission de Transmission de
paquets paquets paquets
Etablissement d’1 Etablissement d’1 Etablissement d’1 Transmission à tout
circuit physique avant circuit virtuel avant connexion avant la moment possible
la transmission la transmission transmission
Chemin de Chemin de Chemin de transmission Routage indépendant
transmission fixe transmission fixe variable pour chaque
datagramme
Données sans entêtes Identificateur du Adresse destinataire et Adresse destinataire
circuit virtuel dans identificateur du circuit dans chaque
chaque paquet virtuel dans chaque datagramme
paquet
Réseaux Réseaux Transfert de ficher sur Courtes interactions et
téléphoniques d’ordinateurs à haut internet trafic multimédia
débit
G 703 X-25 TCP-IP UDP-IP
Commutation de circuit Commutation de paquets

Initialement conçu pour


Initialement conçu pour la la transmission de
Objectif communication vocale. données.
Inflexible, car une fois qu’un chemin Flexible, car une route est
est défini, toutes les parties d’une créée pour que chaque
transmission suivent le même paquet se rende à la
La flexibilité chemin. destination.
Les paquets d’un message
sont reçus en désordre et
Le message est reçu dans l’ordre, assemblés à la
Ordre envoyé depuis la source. destination.
La commutation de
La commutation de circuits est paquets est implémentée
implémentée dans la couche au niveau de la couche
Couches physique. réseau.
La commutation de circuit peut être
réalisée en utilisant deux La commutation de
technologies, soit la commutation paquets a deux approches
par division spatiale ou la Approche de datagramme
Technologie / commutation par répartition dans le et approche de circuit
approche temps. virtuel.

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