Étude RN9 et Pont Fenoarivo: Développement Durable
Étude RN9 et Pont Fenoarivo: Développement Durable
TEMOIGNAGE
L’Eternel est mon berger, je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages. Il me
dirige près des eaux paisibles.
Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie.
Psaume 23 : 1-2 ; 6
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Mémoire de fin d’études
REMERCIEMENTS
Nous tenons tout d’abord à rendre grâce à Dieu Tout Puissant, qui nous a donné la force, la
volonté, le courage et tous les moyens nécessaires pour la réalisation de ce travail.
Nous tenons par la suite à remercier très vivement et respectueusement les fondateurs de
l’Institution HECMMA, à savoir :
Messieurs:
RAKOTONIRINA Solonjatovo Emmanuel, Président de l’Institution HECMMA ;
RANDRIAMIZAH Rabemananjara Roger, Co-fondateur et actuellement Directeur du
Centre de Recherche à l’Institution HECMMA ;
RAHERISOANJATO Daniel, Président du Conseil d’Ecole et Co-fondateurde nous avoir
donné l’opportunité de poursuivre nos études supérieures et d’avoir donné de l’ampleur au
système de formation à l’école.
Nous exprimons nos vifs remerciements à :
Monsieur RAKOTOSOLOFO Emile, Directeur des Etudes et Chef du Département Génie
Civil, de nous avoir donné une formation riche et complète ;
A tous les enseignants, chargés de notre formation durant ces années d’études universitaires.
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
SOMMAIRE
INTRODUCTION 5
PROGRAMMATION 230
CONCLUSION GENERALE 233
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES 235
LISTE DES PRINCIPALES ILLUSTRATIONS 237
DOCUMENTS ANNEXES 240
TABLE DES MATIERES 241
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INTRODUCTION
Le développement rapide et durable est actuellement un thème très important dans la vie de
tous lesjours. A Madagascar comme dans tous les pays en développement, le Gouvernement
cherche des moyens efficaces et adéquats pour atteindre cet objectif.
Madagascar est la plus grande île de l’Océan Indien, caractérisée par un territoire immense
(593 192 km2) avec plus de 5 000 km de longueur de côtes et une population relativement faible
(22 585 517 d’habitants en 2012), pauvre et disséminée.
De ce fait, le secteur Transport est primordial pour l’économie malgache, tant pour soutenir la
croissance économique que pour lutter contre la pauvreté. Son importance est marquée par une forte
contribution à la valeur ajoutée nationale (17,3% du PIB en 2001) et une croissance élevée et
soutenue au cours des dernières années (5,8% en moyenne sur la période 1997-2001).
La nécessité de disposer d’une meilleure visibilité des investissements en infrastructures de
transport à envisager dans les 15 à 20 prochaines années a conduit le Gouvernement malgache, avec
l’appui financier de l’Union Européenne, à inscrire à l’ordre du jour l’étude d’un Plan National
multimodal de Transport pour la période (2004-2020).
Dans ce rapport, la RN9 entre Bevoay - croisement RN35 (faisant l’objet de notre Mémoire) dans la
Région Menabe figure dans le projet n° 30 consistant au bitumage de la route en terre pour lier les
pôles de développement régionaux (Morondava – Toliara).
Le choix de ce thème s'explique non seulement par un désir de faire mieux connaître la RN9
à ceux qui ne la connaissent pas assez, mais il est aussi guidé par l'importance politique et sociale
ainsi que l'actualité du sujet (c'est face à la dégradation de cette voie et ses effets que la RN9 a fait
l'objet d'un traitement médiatique important au cours de ces dernières années).
Deuxièmement, parce qu'elle permet de saisir l'importance de la route dans l'organisation et la mise
en valeur d'un espace (aménagement de territoire).
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Mémoire de fin d’études
L'autre intérêt de cette recherche est de faire connaître le cadre du projet ; c'est-à-dire la Région
Menabe avec son milieu naturel, les hommes qui y habitent et leurs activités économiques.
Au-delà de ces intérêts, ce travail est en quelque sorte un SOS face à la dégradation de la RN9 qui
aggrave l'enclavement de la Région ; une situation qui a pour conséquence la difficulté
d'écoulement des produits agricoles et halieutiques, sans compter les difficultés d'évacuation des
malades vers Morondava.
La réalisation de ce dossier pédagogique s'est faite à travers une recherche documentaire auprès de :
INSTAT, ARM, MTPM, MT, MAEP, MIENVEF, FTM, LNTPB, Bibliothèque Universitaire,
Bibliothèque Nationale, la Région Menabe, Mahabo et Manja, Direction Régionale des Travaux
Publics de Menabe, Cellule de Travaux Publics de Manja, Communes de Mahabo, Manja,
CISCOde Mahabo et Manja, Centres de santé de base de Mahabo et Manja et elle a été complétée
par des sources internet, des enquêtes auprès des personnes intervenant dans le transport , des
commerçants, des visites et observations sur terrain avec des prises de photos. Cette dernière étape
nous a causé beaucoup de problèmes sur la question financière, l’éloignement du site et surtout la
sécurité dans la zone du projet. C'est par ces procédés que nous avons pu collecter des données qui
sont à la base du document que nous soumettons à votre appréciation.
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Mémoire de fin d’études
Fin du projet PK
RN 9 entre Manja
375+000
et Mandabe
Début du projet
PK 285+000
PONT
FENOARIVO
PK 210+620
I.2Buts du projet
Dans le cadre de la nouvelle stratégie sectorielle, le présent projet a comme objectifs :
Le désenclavement du monde rural et par la suite son développement, qui est conforme à
la stratégie de la Banque Africaine de Développement (BAD) à Madagascar privilégiant
le secteur transport par son rôle de désenclavement des populations rurales ;
Sur le plan sectoriel, le projet contribuera aux efforts d’amélioration du secteur transport
pour soutenir la relance de l’économie malagasy ;
Sur le plan économique, il vise à renforcer les projets de développement dans les zones
d’influences tout en renforçant les vecteurs de croissance économique dans les régions
concernées ;
Sur le plan technique, le projet a pour but d’aménager la route en terre existante en
chaussées revêtues dotées d’ouvrages d’assainissement et de franchissement adéquats. Il
a pour but aussi d’améliorer le niveau de service et d’assurer la pérennité du réseau
routier ;
Régularisation de la circulation tout en donnant une sécurité et un confort maximal pour
les usagers de la route, aussi de permettre une voie de desserte praticable pendant toute
l’année.
l’acheminement des produits agricoles et les déplacements
permanents des personnes entre les différentes villes et
agglomérations situés dans les régions Menabe et Atsimo-Andrefana
I.3Historique de l’itinéraire
La RN9 est un héritage de la Première République,elle relie et traverse les Districts et Communes
suivants : Belalanda, Akilimalinika, Tsianisiha, Ankaraobato, Analamisampy, Antanimieva,
Befandriana Atsimo, Bevoay, Ankiliabo, Manja, Mandabe, Mahabo jusqu’à la fin du projet au
croisement de la RN 35. La RN 9 a une longueur totale de 495 km.
Lors de sa conception, la couche de roulement est constituée de l’Enrobé Dense à Chaud.
Au niveau des principales villes, la chaussée bénéficie beaucoup plus de largeur que dans les autres
itinéraires. Une mise en œuvre d’une couche de base réalisée en GCNT 0/31 5 ou sol traité au ciment
a été conçue pour l’axe Manja-Mandabe qui fait l’objet de notre projet.
Cet axe n’a reçu aucune intervention concernant l’Entretien périodique et courant qui doit
avoir lieu respectivement tous les cinq ans et tous les ans.
Ce manque d’intervention explique la dégradation de la plateforme et l’inaccessibilité de la
route en saison de pluies. Seuls les voitures 4x4 et les camions peuvent y avoir accès.
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Cette année, pour parcourir 60 Km de l’axe, il faut mettre trois à quatre heures en voiture 4 x
4 tout terrain, soit avec une vitesse moyenne de 15 - 20 Km/h; et environ six heures en taxi-
brousse, soit avec une vitesse moyenne de 10 Km/h.
Pour la chaussée :
Largeur de la chaussée revêtue : 5,50 m ;
Largeur de la plateforme : 7,50 m ;
Largeur des accotements : 2 x 1,00 m ;
Dévers en toit : 2,5 à 3 % ;
Dévers des accotements : 4,0 % ;
Structure de la chaussée :
Couche de fondation en Matériaux Sélectionnés,
Couche de base en GCNT 0,315 ousol traité au ciment,
Le revêtement est en enrobé dense à chaud sur la chaussée et en enduit
superficiel monocouche sur les accotements.
Pour les ouvrages d’assainissement et de franchissement :
Il y aura démolition et réhabilitation des ouvrages existants ;
130 nouveaux dalots en béton armée et 1 nouveau pont en structure BA sera
réalisé lors de l’exécution de ce projet ;
La réalisation de 47000 m de fossés revêtus et 77000 m de fossés en terre est
prévue pour assurer l’assainissement longitudinal du projet.
Pour les ouvrages de protection :
Gabions : 10632m3
Enrochement sur le côté aval des ouvrages d’assainissements : 3840 m3
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Mémoire de fin d’études
Décapage ;
Abattage d’arbre ;
Démolition des ouvrages à remplacer.
Travaux de terrassement : Ils regroupent les Travaux qui rapportent à la modification du
relief d’un terrain. Ils comprennent :
Débroussaillage, décapage ;
Remblaiset déblais (ordinaire et rocheux) ;
Réprofilage de la piste.
La réhabilitation de la Chaussée : Ils consistent à la :
Réalisation de la couche de fondation,
Réalisation de la couche de base,
Imprégnation de la couche de base,
Mise en œuvre da couche d’accrochage,
Réalisation de la couche de roulement.
Couche de roulement
Couche de
surface
Couche de base
Couche
d’assise Couche de fondation
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Travaux de signalisation : Ils consistent à poser tous les panneaux de signalisation routière et
les bornes kilométriques.
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
II.2Division administrative
La région fait partie de l’ex-Province de Toliara. Elle est administrativement composée de 5
Districts à savoir : Morondava, Mahabo, Belo sur tsiribihina, Miandrivazo et Manja ; et de 51
Communes dont deux (2) Communes Urbaines (CU de Morondava et CU de Mahabo). La capitale
administrative et économique du Menabe est Morondava.
Chaque District sera subdivisé en plusieurs Communes, leur liste sera représentée par les
tableaux ci-après :
Morondava 1 4 96
Belo sur Tsiribihina - 14 47
Mahabo 1 10 143
Manja - 6 114
Miandrivazo - 15 93
Région Menabe 2 49 493
Source: INSTAT – Novembre 2004
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La zone d’influence élargie, est constituée par les deux régions Menabe et
Atsimo-Andrefana. Etendue surune superficie de 112357 km 2, (soit 19,1% de la
superficie globale du pays), la région est peu peuplée(12,5 habitants au km 2,
contre une densité moyenne nationale de 29,9 habitants au km 2).
La population totale de 2004, selon les projections effectuées par l’INSTAT à
partir du RecensementGénéral de la Population et de l’Habitat (RGPH) de 1993,
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Sur la base d’un taux d’accroissement annuel moyen de 3% observé entre les
deux recensements de1975 et 1993, la population de 2008 est estimée à
1.600.000 habitants (400.000 à Menabe et 1.200.000à Atsimo-Andrefana).
Pour la zone d’influence immédiate du projet, la population de 2008 est
estimée à 370.000 habitants,soit environ 23% de la population globale de zone
d’influence élargie.
La population par commune est présentée dans le tableau suivant :
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Sur le plan historique et culturel, la région est composée essentiellement de Sakalava. Plus tard, elle
est devenue multiethnique suite à d’anciennes vagues d’immigration.
Les principaux groupes de population et leurs activités sont représentés par le tableau suivant :
Tableau 8 : Principaux groupes de population et leurs activités
Groupes de Groupes de
Activités historiques Activités historiques
population population
Elevage extensif et Les Antesaka et
Les Sakalava Riziculture
contemplatif de bovin les Antemoro
Elevage bovin extensif et
Les Vezo Pêche maritime Les Bara
contemplatif
Polyculture sèche et Agriculture itinérante et
Les Masikoro Les Antandroy
élevage bovin poly-élevage de ruminants
Les Antalaotse Commerce Les Merina Riziculture et Commerce
Les Mahafaly et les
Les Betsileo Riziculture Antanosy (peu Riziculture
nombreux)
Source : 22 régions en chiffres – INSTAT – Novembre 2004
Religions
La multiethnicité est également perceptible à travers les religions pratiquées : les animistes (50%),
les chrétiens (30%), autres dont musulman est majoritaire (20%). A part quelques exceptions, les
différents groupes ethniques cohabitent dans un même village et entretiennent leur cohésion par le
partage des mêmes valeurs traditionnelles et culturelles : l’entraide, le culte des ancêtres, le respect
des aînés, les us et coutumes locales, …
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Les différentes sortes des religions suivantes sont implantées dans la Région Menabe :
Animistes ;
L’Islam ;
Protestant (FJKM et FLM) ;
Catholique ;
Hindouisme ;
Adventiste ;
Anglicane,Pentecôtiste,Jesosy Mamonjy, etc…
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Mémoire de fin d’études
Il est à signaler que sur le corridor de la route, une seule commune (Manja)
dispose d’écolessecondaires, les autres communes en sont dépourvues.
D’après les responsables du CISCO de Mahabo, la zone enregistre un nombre
élevé de déperditionsscolaires pour cause de pauvreté des parents d’élèves.
En outre, le taux d’illettrisme est élevé dans la zone : plus de la moitié de la
population, le reste est deniveau primaire en général. L’état d’enclavement de
ces communes est principalement responsable decette situation.
Indicateurs de scolarisation
Les résultats 2004 des enquêtes ci-dessous viennent confirmer le retard indiscutable en matière
d’éducation et de scolarisation (d’après Sites d’enquêtes de la région Menabe : Ankilivalo
(Mahabo), Befasy (Morondava), Ampanihy (Miandrivazo).
II.5.2Santé
Les ratios d’encadrement sanitaires sont globalement faibles (un CSB pour 6 788 habitants, un
médecin pour 12 878 habitants) et géographiquement déséquilibrés en défaveur des districts les plus
enclavés. L’évacuation sanitaire vers les CHD pose des problèmes sérieux à cause des difficultés
d’accès des communes vers les chefs lieux de [Link] casd’urgence, les malades sont
évacuées sur Manja, Mahabo ou Morondava par voiture, tracteur,
charrettevoire à dos d’hommes, du fait du mauvais état des pistes reliant ces
Communes aux Chefs-lieux desDistricts. Ce qui est pénible pour les malades
qui risquent de mourir en cours de route.
Infrastructures sanitaires
La région Menabe compte pour l’ensemble de ses cinq services de santé de district :
Un réseau de 98 formations sanitaires (FS) réparti comme suit : deux CHD2, trois
CHD1, 61 CSB2 (dont 10 privées), 32 CSB1 (dont une privée) ;
Un effectif de personnel médical du service public de 224, réparti en : 64 médecins et
160 paramédicaux (infirmiers, sages-femmes, aides soignants).
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
Il existe encore des CSB2 qui n’ont pas de médecin. Le taux d’utilisation des CSB est de 34% (25%
pour la province de Toliara ; 33% au niveau national). Une des raisons de ce faible taux est
l’éloignement des CSB (46% seulement de la population se trouvent dans le secteur de moins de 5
km du CSB le plus proche), aggravé par les difficultés d’accès dues à des problèmes d’enclavement.
L’habitude à des recours aux tradi-praticiens n’est pas à écarter pour expliquer ce faible taux de
fréquentation des CSB. Le taux de réalisation des prescriptions médicales est par contre de 82%
(85% pour la province de Toliara ; 72% au niveau national).
Un des faits saillants de la région est le très faible taux d’accouchement assisté dans les centres
hospitaliers : 13% environ de mères ciblées. Les mères ont l’habitude d’accoucher avec l’assistance
des matrones villageoises.
Tableau 13 : Indicateurs de protection de la mère et de l’enfant
Protection de la mère Protection de l’enfant
District Taux de Taux (%) Taux (%) de Taux (%) de
couverture d’accouchement malnutrition des vaccination
contraceptive dans les CSB enfants < 3 ans DTCHepB3
Morondava 12 7 17 85
Belo sur Tsiribihina 12 15 18 108
Mahabo 7 16 13 82
Manja 5 18 14 83
Miandrivazo 11 10 18 64
Région Menabe 10 13 16 82
Source : DRSPF Menabe, 2005
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Mémoire de fin d’études
Les pathologies
Les pathologies dominantes sont assez courantes par rapport à l’ensemble des réalités nationales, et
plus ou moins identiques pour tous les districts(Source : DRSPF, 2005 ; Rapports annuels SSD,
2005) :
- la fièvre (suspicion de paludisme) : 25,11% (17,73% au niveau national)
- les IRA : 17,85% (23,46% au niveau national)
- les maladies diarrhéiques : 7,16% (8,06% au niveau national)
- les infections cutanées : 4,89% (4,19% au niveau national)
- les dysenteries : 3,73%
- les IST : 2,91% (2,36% au niveau national)
La bilharziose est par contre une maladie courante et touche essentiellement plusieurs zones, où le
taux d’incidence sur la population est de 31% (Source : UPDR Monographie Menabe, 2003).
Les principales maladies fréquentes classées par ordre d’importance sont : Paludisme, Toux
d’origine climatique, la diarrhée, les IST (Infections Sexuellement Transmissibles), Bilharziose
urinaire (Eaux des rivières et des rizières), les IRA (Infections Respiratoires Aigues), les maladies
de la peau ou dermatoses.
La tuberculose, cause sans doute de la plus grande mortalité. 25% des jeunes sont atteints de ce mal
à un stade plus ou moins avancé.
Le paludisme et la bilharziose touchent les périmètres irrigués telle la Commune d’ Ankiliabo qui
est entourée par les rizières ;
La limitation de la propagation des IST / SIDA dans les agglomérations à forte activités
touristiques, ainsi que dans les villages carrefour, doit faire l’objet d’une attention particulière
durant les travaux de chantier.
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Mémoire de fin d’études
III.1L’agriculture
L’agriculture vivrière reste de loin, en termes de superficie cultivée, l’activité économique
principale de la région Menabe. La riziculture y est largement dominante. Les autres principales
cultures vivrières sont : le manioc, le maïs, et la patate douce. Elles constituent, après le riz, les
denrées alimentaires de base de la majeure partie de la population. Pour une superficie cultivée en
cultures principales estimée globalement à 60 500 hectares en 2001, les cultures de rente (haricot,
pois du cap) et les cultures industrielles (arachide, canne à sucre, tabac) ne représentent que 7% et
10%respectivement.
Les céréales
Selon le dernier recensement de l’agriculture sur les superficies agricoles
(campagne 2004-2005)réalisé par le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et
de la Pêche, le potentiel physique ensuperficie cultivable pour le riz se situe
pour la région à 1.140.000 ha, et représente 7,5% du potentieldu pays.
La superficie annuellement cultivée (toutes saisons confondues) tourne entre
30 000 à 40 000 hectaresà Menabe et 15000 à 20000 ha à Atsimo-Andrefana
(soit 60 à 85% d’exploitation de la superficiecultivable) selon l’année et la
source de données.
De 1994 à 2001, la région produit annuellement autour de 70 000 tonnes
paddy (68 520 tonnes en2001). Cette production quasi stagnante depuis des
années est obtenue dans les conditions suivantes:
Tableau 14 : Superficie physique et cultivable des produits céréaliers [ha]
Région Superficie physique Riz développé Maïs Autres céréales
Menabe 51 414 65 918 16 110 130
Atsimo - 34 199 39 791 42 146 -
Andrefana
Madagascar 1 140 087 1 250 092 252 838 1 542
Z.I./total 7,5% 8,5% 23,0% 8,4%
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Mémoire de fin d’études
Madagascar
Source : Recensement de l’agriculture (campagne 2004-2005)
Avant 2005, les rendements moyens sont faibles (environ 1,82 tonnes à l’ha).
La faiblesse des rendements est due à la conjonction de plusieurs facteurs,
dont :
- la mauvaise maîtrise de l’eau et l’ensablement des rizières ;
la pénurie de la main d’œuvre, surtout pour les travaux de sarclage ;
la propagation des maladies telles que la pyriculariose et la virose du riz ;
la faible utilisation de semences améliorées et d’intrants agricoles, et des
techniques culturales appropriées.
Depuis 2005, la production régionale de Menabe est estimée à 100 000 tonnes
paddy environ (contre70 000 en 2001). Cette amélioration est essentiellement
due à l’augmentation des rendements moyensqui sont actuellement de 2,56
t/ha.
Pour la zone d’influence immédiate du projet, les superficies céréalières
représentent plus de
40% de la zone d’influence élargie. Ils sont de :
Tableau 15 : Superficie physique et cultivable des produits céréaliers dans la zone d’influence immédiate du
projet [ha]
Superficie Riz Autres
Région Maïs
physique développé céréales
Morondava 3 080 4 786 2 083 1 542
Mahabo 15 732 23 456 1 143 _
Manja 6 998 9 898 5 789 _
Morombe 8 167 8 822 5 778 130
Total 33 978 46 962 14 793 1 672
Recensement de l’agriculture (campagne 2004-2005)
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
Sur la base d’un rendement moyen de 2,8 tonnes/ha pour le pois du cap, 5
tonnes pour le haricot, laproduction globale de la zone en légumineuse est
estimée à 40.000 tonnes.
Les tubercules
Les superficies cultivées en tubercules dans la zone d’influence du projet se
situent à 20.000 ha, dont74% sont destinées au manioc, cultivé surtout à
Morombe et Manja. Les superficies destinées auxtubercules sont détaillées
dans le tableau suivant :
Tableau 18 : Superficie cultivées en tubercules en ha
Région Manioc Patate Autres
Zone d'influence élargie
Menabe 14 398 4 470 130
Atsimo - Andrefana 56 607 23 073 152
Madagascar 388 779 123 913 48 826
Z.I. / total
18,3% 22,2% 0,6%
Madagascar
Zone d'influence immédiate
Morondava 1 903 495
Mahabo 3 012 536 88
Manja 3 765 1 251 1
Morombe 6 082 2 867 24
Total 14 762 5 150 113
Source : Recensement de l’agriculture (campagne 2004-2005)
La production des tubercules est de 63.000 tonnes. Par district, les productions
et lesrendements moyens des tubercules sont détaillés dans le tableau
suivant :
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Mémoire de fin d’études
III.2 L’élevage
Dans l’ensemble, la population de la zone pratique tous les types
d’élevage (bovin, ovin, caprin,…).Mais l’élevage des bovins, occupe une place
importante, puisqu’il constitue la principale source derevenu.
Or, depuis plusieurs années, les éleveurs rencontrent des problèmes
d’insécurité, essentiellement le voldes zébus (avant à Mandabe et à Manja, une
moyenne de 3 bœufs par personne, actuellement unebaisse du cheptel, et on
compte en moyenne 1 bœuf par personne). Actuellement le vol des bœufs
àdiminuer de 80%. C’est la population elle-même qui organise la garde et la
protection des Zébus.
L’effectif des bovins dans la zone d’influence élargie du projet est estimé à
1.878.414 têtes dont490.694 à Menabe et 1.387.720 à Atsimo-Andrefana,
représentant 19,4% du cheptel bovin du pays.
L’effectif des bovins dans la zone d’influence immédiate du projet, d’après le
recensement de 2004-2005, est de 363.532 têtes, répartit comme suit :
- Morondava : 58 347
- Mahabo : 129 674
- Manja : 106 544
- Morombe : 68 966
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
La pêche traditionnelle
La pêche traditionnellejoue un rôle économique indéniable à deux niveaux : ravitaillement des
marchés intérieurs (local, extérieur à la région) en poissons d’eau douce, et approvisionnement des
collecteurs et sociétés d’exportations en produits de mer.
La Pêche traditionnelle peut être lacustre ou maritime :
La pêche lacustre
La pêche lacustre est pratiquée surtout sur les lacs aux alentours de la Tsiribihina et de
Miandrivazo. La production globale de la région a été estimée en 1999 à 4 135 tonnes de produits
frais d’eau douce, dont 76% expédiés et vendus sur les marchés intérieurs. Deux types de pêcheurs
vivent des poissons des lacs : les résidents qui sont des autochtones et les non résidents. En
provenance des haut plateaux (Antsirabe, Lac Aloatra, Fianarantsoa, Lac Itasy) et de Morondava,
ces derniers s’installent dans des campements vers le début du mois de mars et y restent jusqu’au
début de la période de fermeture (décembre et janvier) de la pêche. Les poissons destinés à la
commercialisation sont salés, séchés et dans une moindre mesure fumés. Les poissons frais sont,
soit consommés par les pêcheurs eux-mêmes, soit mis sous glace et expédiés vers des filières
courtes. La pêche lacustre enregistre de fortes pertes dues principalement à la réduction du temps de
traitement (temps de salage, séchage), aux conditions de stockage précaire et des conditions de
transports ne ménageant pas les produits. Les produits avariés sont par la suite écoulés vers les
provenderies. Ils représentent un manque à gagner non négligeable sur les revenus des pêcheurs.
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
La pêche industrielleutilise des moyens d’exploitation modernes et plus sophistiqués pour être
conforme aux normes européennes : bateaux usines, chalutiers congélateurs, logistiques à terre, etc.
Trois sociétés travaillent dans ce type de pêcherie : AQUAMEN/pêche, pêcherie de MENABE, et la
SOPEMO. Ils ont réalisé en 1999, un chiffre d’affaires global d’un peu moins d’une trentaine de
milliards de FMG sur le marché d’exportation.
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Mémoire de fin d’études
Faunes et flores
On a recensé dans la région cinq espèces végétales (Source : CFPF – CIREEF, 2003) et 18 espèces
animales (Source : Evaluation et Plans de Gestion pour la Conservation de la Faune de Madagascar,
2001) menacées.
Tableau 27 : Faunes et flores
Faunes et flores Espèces
-Hazomalany (Hernandia voyronii) - Mafay (Gyrocarpus americanus)
Espèces végétales -Farafatsy (Givotia madagascariensis) – Manary (Dalbergia sp)
- Baobab (Adansonia za, Adansonia grandidieri, Adansonia rubrostipa)
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
III.6Industrie et artisanat
La région Menabe ne possède que des industries pour des unités artisanales de transformation dans
le domaine de l’agro alimentaire et du travail du bois. Sauf indications particulières, et exception
faite des décortiqueriez, les activités se concentrent essentiellement dans le district et la ville de
Morondava.
Tableau 31 : Les agro-industries (sucrerie, huilerie alimentaire, et pêcherie)
Industries Activités et caractéristiques
La firme chinoise SUCOMA (Analaiva, Morondava) a pris le 31
octobre 1997 l’entreprise d’Etat SIRANALA en location – gérance. La
SUCOMA SUCOMA vise une production annuelle de 4 000 Tonnes de sucres
blancs destinés pour le marché intérieur. La production est passée de 6
100 tonnes de sucres en 1995 (SIRANALA) à 3 260 tonnes sucre en
1998 (Source : SUCOMA Morondava).
SICA Son activité principale est la fabrication d’huile alimentaire à partir de
l’arachide et de graines de coton. La production arachidière a diminué
d’année en année. HASYMA a arrêté la culture de coton à Morondava
en 1987. L’huile importée coûte moins chère que celle fabriquée sur
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Mémoire de fin d’études
FEL. MENABE
Groupement professionnel d’associations de femmes visant à accroître
la production et la transformation des fruits et légumes dans la région
Menabe. Crée en novembre 1998, il a trouvé son épanouissement
depuis 1999 en travaillant avec le projet SAF-CO. Le groupement se
spécialise en production de confitures et de gelées de tout genre :
ananas, papaye, goyave, tamarin, jujube, banane, orange, tomate, etc.
Agro alimentaire Le réseau FEL Menabe est composé de huit groupements : trois dans le
district de Mahabo et cinq dans le district de Morondava.
Autres :
- SEBEMER, SALIMEN : Production de sel marin, Belo sur mer
- FOFAFA : Provenderies, Tsarafototra (CR Bemanonga, Morondava)
- FILONGOA : Production de tabac à chiquer
- Société commerciale MAROMILA : Industrie de tabac
- LAW KAM & Cie Sarl (SOCOMA) : Industrie alimentaire
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Mémoire de fin d’études
III.7Secteur de transport
Le réseau routier
Les infrastructures sont déficientes en routes nationales, relativement denses mais difficilement
accessibles en routes secondaires.
Le grand problème du Menabe en matière d’infrastructures routières est son isolement extérieur
(rôle primordial pour les échanges avec les régions limitrophes) et les enclavements internes qui
peuvent être permanents ou saisonniers (rôle indéniable pour l’évacuation des produits locaux).
Tableau 33 : Importance des routes nationales et secondaires
Longueur Population (hbts) Superficie (km²)
Catégorie de routes (km) pour 1 km de route pour 1 km de route
Routes Totales 593 1 171 82
Nationales Bitumées 374 1 856 131
Non bitumées 219 3 170 223
Routes secondaires 1 705 407 29
Total 2 298 302 21
Source : MTPM, Antananarivo, 2010
Pour l’ensemble de la région, 1 km de route sert :
302 habitants (1 171 habitants pour 1 km de route nationale, contre 407 habitants pour 1 km
de route secondaire) ;
21 km² d’étendue de superficie (82 km² pour 1 km de route nationale, contre 29 km² pour 1
km de route secondaire).
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
Le transport aérien
Le transport aérien assure un rôle de premier plan, en suppléant les carences manifestes du
transport terrestre en mouvements des touristes, des missionnaires et des personnes. Des vols
réguliers d’Air Madagascar relient Morondava à Antananarivo et Toliara. Il y a aussi des vols
hebdomadaires vers Ankavandra, Miandrivazo, Belo sur Tsiribihina, Morombe et
bihebdomadaires vers Manja. La région dispose d’un seul aéroport à piste bitumée, celui de
Morondava, qui peut accueillir un Boeing 737. Tous les autres aéroports sont de simples pistes
d’atterrissages.
Réseau aérien à Madagascar
III.8Communications et information
Les services de télécommunications
Les services de télécommunications sont vétustes/archaïques. Seule la ville de Morondava est dotée
d’un central téléphonique depuis 1997. Or ces derniers temps, les utilisateurs se plaignent de la
qualité de connexion à partir de la ligne filaire et du réseau Tangara du TELMA. Le passage de
Gafilo inondant le central de Morondava aggrave l’état du central, limitant ainsi la capacité de
service du réseau. Toutes les autres localités reliées au réseau ne disposent que de standards
manuels à batterie locale de 10 à 100 voies au maximum ou de simples tableaux de 1 à 3 voies.
Morondava est couvert par les opérateurs téléphoniques GSM Orange et Airtel Madagascar.
La ville de Morondava se contente seulement de deux cybers privés dotés des équipements de
liaison satellitaire fournis par les ISP d’Antananarivo, via la ligne téléphonique du TELMA. Mais
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Mémoire de fin d’études
ces derniers temps, les usages se plaignent également de l’irrégularité des connections et de la
qualité de transmission des données.
Pourcentage de communes ayant accès aux services de télécommunications (Source : INSTAT/
Recensement au niveau des communes 2003) :
- Téléphone 5,9%
- BLU 43,1%
Les informations audiovisuelles
Les informations audiovisuelles sont concentrées sur Morondava, à part la RNM et la TVM.
Les services de Média sont la RNM, la TVM, la Radio Don Bosco, et les radios et télévisons locaux
à faible émission, comme TV Soa Menabe, Radio Basia/Menabe (ECAR), Radio Magneva Menabe,
Radio Antsivabe. Seules la RNM et la TVM ont une antenne, qui est tenue par un responsable de
Service Communication – Information, au niveau de chaque district. Toutes ces antennes sont
équipées de BLU pour la relation avec la RNM et des antennes paraboliques pour la relation avec la
TVM.
Pourcentage de communes ayant accès aux émissions radio et TV (Source : INSTAT/ Recensement
au niveau des communes 2003) :
- Couverture Télévision Malagasy 21,6%
- Couverture télévision régionale 3,9%
- Couverture Radio nationale 84,3%
- Stations de radio, télévision, autres medias 2,6%
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
La Région Menabe abrite des potentialités agricoles important se caractérisant par une
immense superficie cultivable (le potentiel physique en superficie cultivable pour le riz se situe à
1.140.000 ha, et représente 7,5% du potentiel du pays) et des milieux naturels diversifiés favorables
aux différents types d’activités telles que l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’exploitation forestière
et le tourisme. En effet, elle regorge de potentialités touristiques liées à son paysage, son histoire et
à la richesse de sa biodiversité.
Du côté de service d’éducation on remarque une couverture géographique du dispositif
d’enseignement à la fois insuffisante sur le plan Régional et déséquilibrée au niveau des Districts.
Le service sanitaire demeure vulnérable dans la Région Menabe : 1 CSB pour
6 788habitants et 1 médecin pour 12 878 habitants. L’infrastructure sanitaire reste encore un grand
mur à surmonter.
L’industrie reste encore une affaire à maîtriser car elle ne possède que des industries pour
des unités artisanales de transformation dans le domaine de l’agro alimentaire et du travail du bois.
Sauf indications particulières, et exception faite des décortiqueries, les activités se concentrent
essentiellement dans le district et la ville de Morondava.
Les infrastructures sont déficientes en Routes Nationales et les Routes Secondaires sont
difficilement accessibles.
Le grand problème de Menabe en matière d’infrastructures routières est son isolement
extérieur (rôle primordial pour les échanges avec les régions limitrophes) et les enclavements
internes qui peuvent être permanents ou saisonniers (rôle indéniable pour l’évacuation des produits
locaux).
Face à ces forces et faiblesses de la Région, la réhabilitation de la RN9 est fortement recommandée
afin de remédier tous ces problèmes et de valoriser ses potentialités.
La réhabilitation de la RN9 permettra le désenclavement de la Région et ouvre de nouveaux
opportunités aux hommes d’affaires nationaux et internationaux et avancera le développement de
la Région qui profitera aux différents niveaux de la population.
C’est dans ce contexte de réhabilitation que nous aborderons l’étude de la route et son
dimensionnement qui fait l’objet de la deuxième partie de cet ouvrage.
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Mémoire de fin d’études
◢ Tracé en plan
Le tracé débute au droit de croisement vers Morondava (PK290+000).Une grande déviation de la
route prend naissance à partir du PK 330+700 de l’ancien axepour se bifurquer au droit du PK
349+400 (photos N°05) soit une distance de 18,700 Km avec un allongement de 2,5 Km. La route
comporte plusieurs alignements assez droits entre le PK 295+000 et PK 335+000 avant de retrouver
une certaine sinuosité épisodique jusqu’à la ville de Mandabe. Le rayon de courbure en plan
minimal est compris entre 120 à 250 m.
◢ Profil en long
Le profil en long présente généralement des déclivités de l’ordre de 2% exceptées les sections qui se
trouvent entre le PK 291+108 au PK 291+500, le PK 318+500 au PK318+900 où on enregistre des
pentes et rampes de l’ordre de 3 à 5%. Le rayon de courbure minimum du profil en long est compris
entre 1000 à 3000 m avec un angle saillant de 3 000 grades et d’un angle rentrant de 2 200 grades
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Mémoire de fin d’études
Un grand nombre de zones basses ont été identifiées lors de la reconnaissance de la route, elles sont
au nombre de 19 et leur localisation est donnée par le tableau suivant :
◢ Profil en travers
Le profil en travers de la route actuelle est marqué par l’alternance de profil en déblai et de profil en
remblai.
Les caractéristiques de profil en travers existant sont résumées comme suit :
Largeur de plate forme : 3,5 à 4 m ;
Pentes de talus (PK321+480 au PK 321+590 où on est en passage d’un grand
déblai) : 1/1
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Mémoire de fin d’études
Profil en W
Ce sont des dégradations des routes en terre qui se présentent sous forme de tranchées en W
le long des traces de pneus.
Elles résultent de l’évolution sans entretien des ornières et le roulement des roues de
charrettes à bande métalliques.
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
La trace d’eau s’élargisse, se multiplie, et forme des cavités. Ces dégradation peuvent aussi
érodés le profile en travers de la route.
L’amélioration des ouvrages d’assainissement et la réprofilage de la plateforme sont les
solutions à apporter à ces dégradations.
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Mémoire de fin d’études
Affaissement de la plateforme
C’est une déformation de la route sur toute la largeur de la chaussée.
Elle est causée par l’insuffisance de portance du sol support par rapport au trafic.
Son évolution s’explique par l’approfondissement des affaissements.
Pour le remédier, on procède au réprofilage de la plateforme.
Nids de poule
Ce sont des dégradations marquées par la formation des petits trous sur la surface de la
chaussée.
Elles sont dues à l’évolution sans Entretien des fissures maillées par usure de la couche de
roulement.
L’évolution de ce type de dégradation peut conduire la route à une dégradation généralisée.
Son traitement se fait par la réfection localisée du corps de la chaussée.
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Mémoire de fin d’études
- Mettre hors d’eau la chaussée et la plate forme, surtout dans les zones marécageuses et bas-
fond.
Profil en travers
Les profils en travers types de la présente route représente :
- une plateforme de 7,50 m de large ;
- une chaussée revêtue de 5,50 m de large ;
- deux accotements revêtus de largeur 1,00 m chacun afin d’éviter des éventuelles épaufrures
de rive.
- Des dispositifs de drainage longitudinal sont envisagés et ils sont de types soit, fossés
triangulaires, soit trapézoïdaux bétonnés ou en terre, soit rectangulaires.
Au droit des traversées d’agglomérations, des aires de stationnement sont envisagées; et
l’accotement passera à une largeur de 1,25 m de façon à permettre l’arrêt et le stationnement des
véhicules. Au niveau de la ville de Manja, des trottoirs sont prévus sur certaines rues dont la hauteur
sera de 10 cm (trottoir de type T2).
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Mémoire de fin d’études
D’après les résultats des essais de Laboratoire, les sols de la plate forme en place sont généralement
sableux avec un pourcentage d’argile. Les caractéristiques obtenues confirment qu’ils ne sont pas
compressibles mais peu gonflants.
Portance de la plate forme
Deux classifications réglementaires ont été utilisées pour classer les sols de plate forme :
Classification CEBTP
Classification LCPC
Classification CEBTP
Cinq classes de sols ont été retenues correspondant à une répartition assez constante des divers
types de sols rencontrés en pays tropicaux selon le document de CEBTPintitulé : « Guide pratique
de dimensionnement des chaussées dans le pays tropicaux »
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Mémoire de fin d’études
Classification SETRA-LCPC
La classification SETRA-LCPC définie 4 classes de sols. Elle est donnée par le tableau suivant :
Tableau 41 : Classe de portance des sols supports
Classe SETRA-
PF1 PF2 PF3 PF4
LCPC
Limite CBR 4 10 24 40
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Mémoire de fin d’études
Limite Module
20 50 120 200
E (MPa)
Proposition de solutions
Suite à l’analyse et à l’investigation de notre tronçon d’études, des solutions suivantes sont à
envisager pour l’aménagement :
Réprofilage des sols de plateforme ;
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Mémoire de fin d’études
Mise en œuvre d’une couche de forme pour les sols de plateforme de classe de portance
inférieure ou égale à S3;
Mise en œuvre d’une couche de fondation en MS ;
Mise en œuvre d’une couche de base réalisée à partir des sols traités à 2% de ciment ou
GCNT 0/315 ;
Revêtement de la chaussée pour assurer la continuation et le maintien de la circulation des
véhicules quelque soit la saison.
Les sols supports de faible portance feront l’objet d’une substitution par d’autres matériaux de
meilleure qualité.
Selon « le guide pratique de dimensionnement des chaussées pour les pays tropicaux », la nouvelle
classe de plate forme améliorée à prendre en compte pour le dimensionnement de la chaussée sera
déterminée d’après la qualité et l’épaisseur du matériau de substitution placé en couche de forme.
Dans le cas de ce projet, les matériaux de substitution sont des emprunts qui se trouvent sur le site et
ayant une classe de portance S4. Ainsi, la nouvelle classe de plate forme suivante sera obtenue :
Tableau 43 : Nouvelle classe de plate forme améliorée
Classe de portance Qualité du matériau Nouvelle classe de Epaisseur minimale
du sol de plate-forme d’amélioration plate-forme (couche de forme)
S1 S4 S3 35
S2 S4 S3 35
S3 S4 S3 35
S4 - - 0
S5 - - 0
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Mémoire de fin d’études
PK
Longueur (m) Solution d’aménagement
Début Fin
- mise en œuvre d’une CF
- mise en œuvre d’une CB
- mise en œuvre d’une CR
- mise en œuvre d’une CB
337+060 349+530 12 470
- mise en œuvre d’une CR
- mise en œuvre d’une CF
349 + 530 352+390 2 860 - mise en œuvre d’une CB
- mise en œuvre d’une CR
- mise en œuvre d’une CFo
- mise en œuvre d’une CF
352+390 355+190 2 800
- mise en œuvre d’une CB
- mise en œuvre d’une CR
- mise en œuvre d’une CF
355+190 357+470 2 280 - mise en œuvre d’une CB
- mise en œuvre d’une CR
- mise en œuvre d’une CFo
- mise en œuvre d’une CF
357+470 360+030 2 560
- mise en œuvre d’une CB
- mise en œuvre d’une CR
- mise en œuvre d’une CF
360+030 363+900 3 870 - mise en œuvre d’une CB
- mise en œuvre d’une CR
- mise en œuvre d’une CFo
- mise en œuvre d’une CF
363+900 365+160 1 260
- mise en œuvre d’une CB
- mise en œuvre d’une CR
- mise en œuvre d’une CF
365+160 377+650 12 490 - mise en œuvre d’une CB
- mise en œuvre d’une CR
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Mémoire de fin d’études
( )
n
i
1+
Tn = T0 100
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Mémoire de fin d’études
(*) Ce trafic comprend aussi le trafic entre Manja et Morondava, passant par
Bélo, qui sera détourné vers la RN9 dans le cas où la route sera réhabilitée.
Trafic dérivé ou détourné (diverted trafic)
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Mémoire de fin d’études
Tableau 51 : Taux d’accroissements annuels moyens retenus par le PNT pour les déplacements
2003 - 2008 -
2008 2020
Hypothèse de croissance économique forte et soutenue
- déplacement interurbain de 14,0% 9,9%
voyageur 8,6% 7,7%
- demande interurbaine de
marchandise
Hypothèse de croissance économique moindre
- déplacement interurbain de 14,0% 9,9%
voyageur 4,9% 4,0%
- demande interurbaine de
marchandise
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Mémoire de fin d’études
( 1 + i )n − 1
Avec C = 365 i
MJA : est le trafic moyen journalier en nombre de poids lourds à l’année de mise en service ;
CAM : est un coefficient d’agressivité qui est fonction de la composition ou du spectre d’essieux du
trafic des poids lourds considérés,
n : est la durée de service en nombre d’année
C : est le trafic cumulé
Le trafic moyen journalier annuel (MJA)
Nous allons considérer 02 cas de comptages selon les deux méthodes utilisées décrit précédemment.
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Mémoire de fin d’études
1er cas : le MJA est exprimé en nombre de poids lourds par jour dans les 02 sens de la
circulation si le dimensionnement sera effectué suivant la méthode LNTPB ;
2ème cas : le MJA serait exprimé en nombre de poids lourds par jour dans un sens de la
circulation si le dimensionnement était effectué suivant la méthode LCPC.
Ainsi, nous avons :
1er cas : MJA = 52PL/J/2 sens (trafic de classe T3-)
2ème cas : MJA = 26 PL/J/sens (trafic de classe T4)
Trafic cumulé C
Donné par la formule décrit précédemment, le facteur cumul suit donc une croissance géométrique.
Avec : i = 8% et n = 15
On a : C = 365
( 2, 3) = 13 214,029
⇒C = 13 214,029
Coefficient d’Agressivité Moyen des poids lourds (CAM)
Le CAM est obtenu en fonction de la classe du trafic selon le tableau suivant :
Tableau 53 : valeur de CAM en fonction de la classe de trafic
CAM 0,4 0,5 0,7 0,8
Classes de trafic T5 T4 T3- T3+
PL/J/sens < 25 25 – 30 50 – 100 100 – 150
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Mémoire de fin d’études
Essieu équivalent de 13 T
T1< 5.105
5.105< T2< 1,5.106
1,5.106< T3< 4.106
4.106< T4< 107
107< T5< 2.107
Ce tableau nous montre bien que les trafics sont de classe : T1 pour tous les cas.
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
Comme le taux d’accroissement du trafic (8%) est différent de 10%, il est conseillé de corriger le
nombre de poids lourd N par des coefficients correcteurs respectivement α et β afin d’obtenir un
nouveau nombre de poids lourd N’.
N’est donnée par la formule suivante :
N’= α β N
Connaissant le CBR de la plate forme qui se trouve entre 2 et 34 ainsi que la valeur de N’ et la
répartition du trafic, nous prenons pour le calcul de dimensionnement le CBR = 13. Selon l’abaque
en annexe 1.1.1,l’épaisseur équivalente requise est de eéq = 26 cm.
Détermination des épaisseurs des différentes couches constituant la chaussée
La détermination de l’épaisseur réelle de chaque couche dépend de l’épaisseur équivalente de la
chaussée. Ainsi, elle est obtenue par la formule suivante :
Avec :
eéq : épaisseur équivalente de la chaussée ;
ar ; ab ;af : coefficients d’équivalence des matériaux de la couche de roulement, couche de base,
couche de fondation ;
hr ; hb ; hf : épaisseurs de la couche de roulement, couche de base, couche de fondation.
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
Variante 1 :
couche de roulement en EDC 0/125 : hr3,5 cm ;
couche de base en GCNT0/315 : hb 15 cm.
Prenons :
σ min
Variante n°02 :
couche de roulement en BB : hr3,5 cm ;
couche de base en GB : hb ≥ X
Dans le tableau précédent, nous ne trouvons que des épaisseurs minimales du GCNT. Cependant, il
existe une hypothèse qui met en relation l’épaisseur minimale du GB et celle du GCNT. Elle est
donnée par la formule suivante :
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Mémoire de fin d’études
eGB = e
On a donc : hb = i = 7,5 cm
Prenons :
( 1, 4 )
Détermination de l’épaisseur de la couche de fondation
L’épaisseur de la couche de fondation est donnée à partir de la formule suivante :
ELS
P = [Link] + [Link] + [Link]
ELU
hf = P
26 − ( 1 x 4 + 1 x 15 )
hf = 0,7 = 10 cm
Prenons:hf = 15 cm.
4 EDC 4 BB
15 GCNT ou 15 15 GB
cm du sol
ciment 15 GCNT
15 MS
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Mémoire de fin d’études
La détermination des contraintes "z" et"r" sera effectuée à l’aide des abaques de JEUFFROY
BACHELEZ (voir annexe 1.1.3).
Elle consiste à :
déterminer les contraintes de compression "z" au niveau de la plate forme ;
déterminer les contraintes radiales "r" àla base du revêtement.
Pour utiliser les abaques de JEUFFROY BACHELEZ, il importe de connaître les caractéristiques
de la chaussée que nous voulons étudier. Ces caractéristiques sont les suivantes :
- le module d’élasticité Ei et le coefficient de Poisson νi de chaque couche ;
- la portance CBR de la plate forme ;
- les contraintes admissibles "z adm" et"r adm"
Module d’élasticité Ei, le coefficient de Poisson νi de chaque couche, CBRde la plate
forme
Ils sont donnés dans le tableau suivant :
Il faut noter que le module de la plate forme pris en compte pour la vérification des contraintes est
le module correspondant au CBR le plus faible de la plate forme.
En considérant cette valeur, elle nous permettra de vérifier les contraintes dans les cas les plus
défavorables.
Contraintes admissibles "z adm" et "r adm"
La contrainte admissible de compression "z adm" est obtenue par la formule de DORMON
KERHOVEN suivant :
z adm =
M tu
Avec :
N : trafic cumulé en essieux standards de 13 T pendant la durée de vie considérée ;
CBR : portance de la plate forme.
Comme nous avons :
NE = 5,5105 ESE et CBR = 13
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Mémoire de fin d’études
z adm =
( )
f bu x b x h0 d −
h0
2
r adm = 10bars
h=
M tu
Avec :
h : épaisseur équivalente des 2 couches,
h1 : épaisseur de la couche supérieure ;
h’ : épaisseur de la couche inférieure ;
E’ : module d’élasticité de la couche inférieure ;
E : module d’élasticité de la couche supérieure ;
Le tableau suivant donne les structures de chaque variante après leur transformation en système
tricouche :
Tableau 59 : Les structures des deux variantes à système tricouche
Epaisseur de la Module Coefficient
N° de la couche
couche (cm) d’élasticité (MPa) de Poisson
1 4 2500 0,40
Variante 1 2 24,73 400 0,35
3 ∞ 60 0,35
1 13,07 2500 0,40
Variante 2 2 15 400 0,35
3 ∞ 60 0,35
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Mémoire de fin d’études
Par ailleurs, afin de mener à bien les calculs de z et r, nous retenons les valeurs des paramètres ci-
après :
► le rayon de surface de contact du pneumatique est : a = 10, 66 cm ;
► la pression de gonflage des pneumatiques est q = 7 bars ;
► pour l’utilisation des abaques, on a :
α = ⇒=
M tu ; β=
M tu et
μbu =
Mu
b x d ² f bu
E1 et E2 sont respectivement les modules d’élasticité de la 2 èmeet de la 3ème couche du système
tricouche.
Calcul de la contrainte verticale "σz"
Pour le cas de la variante 1 :
6 861 590
μbu =
Avec α = 23 x 135² x 14,2 = 2,32 et β =
μbu =0,114 = 0,38
Et à partir de l’abaque de JEUFFROY BACHELEZ, nous avons :
- Pour
MBc = 3⇒M Bc = 0,15
fe
2
- Pour m = 9⇒ γ s = 0,07
(14,70x3,675) (14,70x3,675)
- Par interpolation, pour 2 = 7 ; nous avons : 2 = 0,096
σz = q x 0,096 = 0,672 bar
σz = 0,672 bar <σz adm = 0,73 bar
Alors la contrainte verticale est vérifiée.
Pour le cas de la variante 2 :
bxh 2
0 233 x202
M H= −15x A x (d −h0) H = −15 x 164,87 x (135−20 )
Avec α = A(l) = A et β = 2 = 2 1,24
Et à partir de l’abaque de JEUFFROY BACHELEZ, nous avons :
- Pour
[]
b0 y 2 h 2
2 [ 0 ]1 02 = 3 ⇒
1 0
+(b− )h+15xA y−(b− ) +15xA d=0 M PELU = 0,16
ELU (b −b0) h0 +(15 xA)
- Pour
MP = 9 ⇒ b0 = 0,095
(23 −50)20+(15x164,87) (b −b0) h02 +(30 xAxd)
- Par interpolation, pour 50 = 7 ; nous avons : b0 = 0,102
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Mémoire de fin d’études
- σz = q x 0,102 = 7 x 0,102
σz = 0,714 bar <σz adm = 0,73 bar
Alors la contrainte verticale est vérifiée.
Calcul de la contrainte radiale "σr"
Pour le cas de la variante 1 :
- Pour
(23 −50)22+(30x164,87x135)
50 = 3 ⇒
M ELS = 0,15
ELS
- Pour
MgELS = 9 ⇒
M P = 0,44
ELU
- Par interpolation, pour M = 7 ; nous avons :
M g
ELU
( ) ( )( )
2
h0 b x h02 − b0 x y1 − h0 x 2 y1 +h0 ELS
Alors : σ =
r
d− +
[( ) ( ) ( ) ]
2 6 b x y − b − b y −h 2
2 1 0 1 0
Mg M ELU
g
ELU
- Pour
MgELS= 3 ⇒ M g = 0,64
-
M ELS
Pour P = 9⇒
M PELU = 0,09
ELU
- Par interpolation, pour M ELS
=7 ; nous avons :
M
Alors :
T T g σ =
G r
T ge
T g
D’où : σr = 6,48 bars < σr adm = 10 bars
Donc, la contrainte radiale "σr" est vérifiée.
Conclusion :
On peut donc en conclure que le dimensionnement des deux variantes proposées est convenable.
Nous entendons par trafic moyen et fort, un trafic cumulé exprimé en essieux standards de 13 T,
supérieur à une valeur de l’ordre de 1.106 à 2.106.
Comme nous avons obtenu un trafic cumulé de 2,4.105 1.106 : nous avons un trafic faible
D’où notre chaussée sera dimensionnée par le "Manuel de dimensionnement des chaussées
neuves à trafic faible".
Ce manuel nous donne la possibilité de choisir :
la durée de vie de la chaussée ;
la qualité des matériaux non traités :
la nature (enduit superficiel ou enrobés ou béton de ciment) et l’épaisseur de la couche de
surface.
Dans notre cas, la largeur du tapis est de 5,50 m ; le trafic cumulé N devient :
N = 1,5 x 2,40 .105
N = 3,60.105 ESE
Page
75
Mémoire de fin d’études
avons pris la valeur CBR = 13 (valeur moyenne) dont la portance P = 3d’après le tableau précédent.
Par conséquent, tous les sols supports dont la portance P < 3 doit faire l’objet d’un gain de portance
par application d’une couche de forme.
Granularité
Page
76
Mémoire de fin d’études
120
CourbegranulométriqueGCNT
100
0/315
80 Maxima zone 1 et 2
60 Minima zone 2
40
Minima zone 1
20
0
49,7731,515,757,88 3,15 1,58 0,79 0,32 0,08
Page
78
Mémoire de fin d’études
Avec un trafic de classe " t4 et une grave GNT2, la valeur maximale de D : dimension maximale du
grave en mm est :
31,5 mm si la GCNT est utilisé en couche de base (Variante 1) ;
60 mm si la GCNT est utilisée en couche de fondation (Variante 2) ;
Alors, nous en déduisons que la GCNT 0/31 5 que nous avons choisi peut être utilisée à la fois en
couche de base ou en couche de fondation selon la variante que nous avons proposé.
V.3.2 Détermination des épaisseurs de la chaussée
La démarche à suivre pour le dimensionnement consiste à choisir d’abord la couche
de surface, puis l’épaisseur de la couche de base et à déterminer enfin l’épaisseur de la couche de
fondation nécessaire.
Couche de revêtement d’épaisseur hr
La couche de surface est choisi selon le tableau suivant :
Tableau 65 : Choix de la couche de surface
Durée de service
Classe de trafic courte Longue
T5 E.S E.S
T4 E.S 6 à 8 BB
T3- E.S ou 5 à 5 BB 10 BB
T3+ 6 à 8 BB 17 BB
Source : Manuel de dimensionnement des chaussées neuves à trafic faible
La durée de vie de la chaussée est de 15 ans, donc longue. Comme notre trafic est de classe T 4
l’épaisseur de la couche de surface sera en BB de hr = 6 cm dans le cas des deux variantes.
Couche de base d’épaisseur hb
L’épaisseur de la couche de base est définie dans le tableau suivant :
Variante 2
Couche de fondation en GCNT 0/31 5. Dans cette méthode on va employer un abaque pour
déterminer l’épaisseur hf en tenant compte des points suivants :
- Classe de portance de la plate forme : P = 3 ;
- Trafic cumulé : N = 2,40.105 ESE
- Couche de surface en BB ;
- Catégorie de la base /fondation : 2/2.
L’abaque donnant l’épaisseur de la couche de fondation nous donne une épaisseur
hf = 18 cm.
Prenons:hf = 20 cm.
Variante 1
Pratiquement, la méthode LCPC n’applique pas comme couche de fondation les matériaux
sélectionnés (MS). Mais en sachant le coefficient d’équivalence entre la GCNT et le MS qui est
égal à 0,7 ; on va déterminer alors l’épaisseur de la couche de fondation en MS à partir de la
relation suivante :
14,70 x1
hMS = 2
hMS =
T g = 28,5 cm ; prenons h = 30 cm
MS
h réelle= hr + hb + hf
Variante 1
h réelle= 6 + 20 + 30
h réelle= 56 cm
Variante 2
h réelle= 6 + 20 + 20
h réelle= 46 cm
Récapitulation
La structure de la chaussée pour chaque variante proposée sera récapitulée par les figures
suivantes :
Page
80
Mémoire de fin d’études
6 BB 6 BB
20 GCNT 20 GB
20 GCNT
30 MS
Avec :
s =
∑ yk
K
Cette déformation admissible εt adm sera comparée à la déformation de la chaussée qui est définie
par :
Page
81
Mémoire de fin d’études
ELS
t =ε6
T P
ε
2 T A (l)
P m
ELS
εt adm=ε
T
6 [Link] ε6
Variante 1
Pour le matériau BB :
- E(10°C) = 7200 MPa ;
- E(θéq) = 3600 MPa ;
- Kc = 1,1 ;
T A(l)
- Kr =
Kr = 10-0,674 x 0,20 x 0,478Kr = 0,863
- Calcul de Ks :
CBR de la plate forme = 13
Module d’élasticité = 5 x CBR = 65 MPa, donc la plate forme appartient à la classe PF2.
Ainsi, la valeur de Ks est :
14,70x1
Ks = 2 = 0,909Ks = 0,909
T A (l)
Nous avons : x 1,1 x 0,863 x 0,909 = 1,1 > 1
Alors, on peut en déduire :
Page
82
Mémoire de fin d’études
Variante 2
Pour le matériau GB :
- E(10°C) = 12300 MPa ;
- E(θéq) = 6300 MPa ;
- Kc = 1,3 ;
14 , 70 x 1
K =
r
2
Kr = 0,886
Ks = 0,909
T ELS
Nous avons : P x 1,3 x 0,886 x 0,909 = 1,46 > 1
Alors, on peut en déduire :
εt adm = 1,46.εtεt adm>εt
Conclusion
Dans ces deux variantes, la déformation en traction à la base de la couche de matériaux bitumineux
n’est pas à craindre vu les résultats obtenus précédemment. Le dimensionnement de la structure
convient donc parfaitement.
4 EDC
15 GCNT ou 15
cm du sol traité
au ciment
15 MS
Page
83
Mémoire de fin d’études
Les ouvrages constitués par les dalots et les buses sont englobés dans la dénomination des petits
ouvrages. Ils servent au franchissement des cours d’eau ou à l’assainissement. Dans notre tronçon
d’études, il existe 34 dalots à construire mais dans ce présent mémoire, nous allons procéder au
dimensionnement hydraulique et mécanique d’un dalot d’ouverture de 1,00 x 2,00 x ,50 qui sera
implanté au PK 324+468 : OH70
L’action de ruissellement aggrave la disparition des matériaux foisonnés et en plus cet axe n’a pas
obtenu aucun entretien.
Evolution sans entretien :risque de ruine pour le dalot car le trafic circule directement au
dessus de la dalle.
Solution : vue l’état de l’ouvrage actuel, la démolition et reconstruction des dalots sont
recommandées en suivant la règle de l’art
Page
85
Mémoire de fin d’études
► la formule rationnelle
Dans cette méthode, on démontre que pour une averse homogène dans le temps et dansl’espace,
d’intensité I, le débit maximum Q est atteint si la durée de l’averse est au moins égale au temps
de concentration Tc du bassin.
L’intensité I de l’averse étant exprimée en mm/h, la superficie S du bassin en Km² et de débit Q en
m3/s, la formule s’écrit :
Q = 0,278 CIS
Cest le coefficient de ruissellement qu’on suppose uniforme sur le petit bassin considéré et pendant
la durée de l’averse.
► Coefficient de ruissellement
Le coefficient de ruissellement est considéré uniforme et constant sur tout l’ensemble du bassin
versant. On souligne qu’il diminue lorsque la superficie du bassin versant augmente. D’autre part, il
varie dans le même sens que la pente du bassin.
Page
86
Mémoire de fin d’études
On pourra déterminer des coefficients de ruissellement à partir de tableau ci-après, donné par J.-L.
BONNENFANT et R. PELTIER :
► Temps de concentration
Pour calculer le débit maximal de la crue d’une fréquence donnée, il faut déterminer l’intensité
moyenne de l’averse de même fréquence dont la durée est égale au temps de concentration. Le
temps de concentration est le temps que met une goutte de pluie tombée à l’intérieur d’un bassin
versant pour atteindre l’exutoire.
Le temps de concentration est exprimé par la formule de VENTURA :
√
S
Tc : 7,62 i
Avec
Tc : temps de concentration en mn ;
S : superficie du bassin versant en km² ;
i : pente du bassin versant.
► L’intensité de l’averse
L’intensité de l’averse est donnée par la formule suivant :
Page
87
Mémoire de fin d’études
Avec
I (1h; P) = 0, 22.H (24; P) + 56
Tu = 0, [Link] 0, 82
H(24;10) = 133 mm
H: hauteur de l’averse ponctuelle d’une période de retour P
Avec :
Sm : surface mouillée de l’ouvrage ;
Q0 : débit à évacuer ;
Vadm : vitesse admissible de l’écoulement de l’eau qui transite dans l’ouvrage.
Q0 = 6, 74 m3/s
Sm = 2,247 m²
Notons qu’il s’agit d’un dalot à sortie libre, alors il faut prévoir une revanche de 0,20 m à l’ouvrage.
Fixons B à 2,00 m, nous avons :
Sm
H = B + 0,20 H =1,3235 m
Page
88
Mémoire de fin d’études
Q* = 0,38 m3/s
Calcul de la pente adimensionnelle I*
I* = f (Q*) est obtenue sur l’abaque (annexe 2.2) donnant la pente adimensionnelle en fonction du
débit adimensionnel.
D’après cet abaque, on a I* = 3,25
Calcul de la pente critique Icr
Hypothèses
K : coefficient de rugosité : 67 ;
g : accélération de la pesanteur : 9,80 m/s² ;
B : base du dalot : 2,00 m ;
I* = 3,25
Calcul de Icr
I∗ . g
1 /3
Icr = K ² B
Icr = 0,0056
I = 0,0064
Page
89
Mémoire de fin d’études
Q* = 0,998 m3/s
Calcul de la vitesse adimensionnelle V*
V* = f (Q*) est obtenue sur l’abaque (annexe 2.2.3) donnant la vitesse adimensionnelle en fonction
du débit adimensionnel.
D’après cet abaque on a V* = 0,54 m/s
Calcul de la vitesse d’écoulement V
La vitesse V dans le dalot est obtenue par la formule de MANNING STRICKLER :
V = V* x K x I0,5x B2/3
V = 4, 59 m/s
Vérification
Vérifions si : Vens < V < Vaff
Vens = 0,5 m/s, alors Vens< V : l’ensablement n’est pas à craindre ;
Vaff = 6, 5 m/s, alors Vaff> V : pas de risque d’affouillement.
Conclusion
La section du dalot (1 m x 2,00 m x 1,50 m), au PK 324+468 est donc convenable.
B 250 C
200 200
Page
90
D
Mémoire de fin d’études
-
σ
s = 240 MPa
► Remblai
- Poids spécifique: 1,80 T/m3
- Angle de frottement interne : = 30°;
- Coefficient de poussée active: Ka = Kq = 0,33 ;
- Poussée due à la surcharge de remblai : 1,00 T/m3 ;
► Dimension de l’ouvrage
- Longueur de l’ouvrage : 10,50 m
- Hauteur de l’ouverture : 1,50 m
- Largeur de l’ouverture : 2,00 m
- Epaisseur : 0,25 m
- Poids de l’ouverture : 52, 5 T
Page
91
Mémoire de fin d’études
► Calage de l’ouvrage
- Cote fil d’eau : 400,90 m
- Cote ligne rouge : 404,98 m
- Hauteur de remblai au droit de l’ouvrage : 2,33 m
∑ P k .Y k = 22,04 T/m²
Page
92
Mémoire de fin d’études
q2 = 1,126 T/m
Page
93
Mémoire de fin d’études
Coefficient de rigidité
RAB =
T Bc = 2,29EI
T
RBC =RAD = (t ) = 1,78EI
1
RBB’ = RBC = 0,89EI
2
1
RAA’ = RAD = 0,89EI
2
Coefficient de répartition
0,9 x f e x A t
γ s x b0 (τ u − 0,3 f tj )
CBA = CAB = = 0,720
0,9 x 400 x 4,71
CAA’= 1,15 x 50 ( 1,70−0,3 x2,1) = 0,281
2644070
μbu= 2
CBB’ = 233×110 ×14,2 = 0,281
Moment d’encastrement parfait
T (t)
MBB’ = = 2,03T.m
Tableau de CROSS
Nœud B A
poutre BB' BA AB AA'
CR 0,280 0,720 0,720 0,280
M 2,033
B -0,5692 -1,4638 -0,7319
Page
94
Mémoire de fin d’études
Nœud B A
poutre BB' BA AB AA'
A 0,2635 0,5270 0,2049
B -0,0738 -0,1897 -0,0949
A 0,0341 0,0683 0,0266
B -0,0096 -0,0246 -0,0123
A 0,0044 0,0089 0,0034
B -0,0012 -0,0032 -0,0016
A 0,0006 0,0011 0,0004
B -0,0002 -0,0004 -0,0002
A 0,0001 0,0001 0,0001
∑M 1,3790 -1,3790 -0,2354 0,2354
Cas 2: Surcharge Be = 20 T
Page
95
Mémoire de fin d’études
Coefficient de rigidité
14,70x1
RAB = 2 = 2,29EI
ELS
RBC =RAD
T
= P = 1,78EI
1
RBB’ = RBC = 0,89EI
2
1
RAA’ = RAD = 0,89EI
2
Coefficient de repartition
CBA = CAB =
T Bc = 0,720
T A (l )
CAA’= = 0,281
ELU
CBB’ =
T P = 0,281
Moment d’encastrement parfait
MBC = 2,70 T.m
Tableau de CROSS
Nœud B A
Poutre BB' BA AB AA'
CR 0,280 0,720 0,720 0,280
M 2,697
B -0,7551 -1,9418 -0,9709
A 0,3495 0,6991 0,2719
B -0,0979 -0,2517 -0,1258
A 0,0453 0,0906 0,0352
B -0,0127 -0,0326 -0,0163
A 0,0059 0,0117 0,0046
B -0,0016 -0,0042 -0,0021
A 0,0008 0,0015 0,0006
B -0,0002 -0,0005 -0,0003
A 0,0001 0,0002 0,0001
B 0,0000 -0,0001 0,000
A 0,0000 0,0000 0,0000
Page
96
Mémoire de fin d’études
Nœud B A
Poutre BB' BA AB AA'
∑M 1,8294 -1,8294 -0,3123 0,3123
Coefficient de rigidité
ELS
RAB
T
= P = 2,29EI
1
RBB’ = RAA’ = RBC = 0,89EI
2
Coefficient de repartition
ELS
CBA = CAB =
T P = 0,720
ELS
CAA’= CBB’ =
T P =0,281
Moment d’encastrement parfait
1,07×2644070
Au =
MAB = 1 0×348 = 0,159 T.m
ELU
MBA
T
= P = - 0,106 T.m
Tableau de CROSS
Nœud B A
poutre BB' BA AB AA'
CR 0,280 0,720 0,720 0,280
M -0,106 0,159
B 0,0297 0,0764 0,0382
Page
97
Mémoire de fin d’études
Nœud B A
poutre BB' BA AB AA'
A -0,0711 -0,1421 -0,0553
B 0,0199 0,0512 0,0256
A -0,0092 -0,0184 -0,0072
B 0,0026 0,0066 0,0033
A -0,0012 -0,0024 -0,0009
B 0,0003 0,0009 0,0004
A -0,0002 -0,0003 -0,0001
B 0,0000 0,0001 0,0001
A 0,0000 0,0000 0,0000
∑M 0,0526 -0,0526 0,0635 -0,0635
Coefficient de rigidité
T
RAB = A(l) = 2,29EI
1
RBB’ = RAA’ = RBC = 0,89EI
2
Coefficient de repartition
CBA = CAB =
T Bc = 0,720
Page
98
Mémoire de fin d’études
364091,50 1 8160x4,70
+ =16698,86
CAA’= CBB’ = ( 2 , 8 0x9, 4 0) 193,80 = 0,281
Moment d’encastrement parfait
T (t ) T ELS
P
MAB =MBA= =
Tableau de CROSS
Nœud B A
Poutre BB' BA AB AA'
CR 0,280 0,720 0,720 0,280
M -0,084 0,084
B 0,0236 0,0606 0,0303
A -0,0412 -0,0825 -0,0321
B 0,0115 0,0297 0,0148
A -0,0053 -0,0107 -0,0042
B 0,0015 0,0038 0,0019
A -0,0007 -0,0014 -0,0005
B 0,0002 0,0005 0,0002
A -0,0001 -0,0002 -0,0001
B 0,0000 0,0001 0,0000
A 0,0000 0,0000 0,0000
∑M 0,0368 -0,0369 0,0368 -0,0368
Coefficient de rigidité
ELU
RAB
T
= P = 2,29EI
1
RAA’ = RBB’ = RBC = 0,89EI
2
Coefficient de repartition
Page
99
Mémoire de fin d’études
CBA = CAB =
A min = 0,720
ft 28
MAD=MDA=
b
= 2,648
Tableau de CROSS
Nœud B A
poutre BB' BA AB AA'
CR 0,280 0,720 0,720 0,280
M -2,648
B 0,9534 1,9067 0,7415
A -0,2669 -0,6864 -0,3432
B 0,1236 0,2471 0,0961
A -0,0346 -0,0890 -0,0445
B 0,0160 0,0320 0,0125
A -0,0045 -0,0115 -0,0058
B 0,0021 0,0042 0,0016
A -0,0006 -0,0015 -0,0007
B 0,0003 0,0005 0,0002
A -0,0001 -0,0002 -0,0001
∑M -0,3067 0,3067 1,7963 -1,7964
Coefficient de rigidité
2,1
RAB = 400 = 2,29EI
Page
100
Mémoire de fin d’études
1
RAA’ = RBB’= RBC = 0,89EI
2
Coefficient de repartition
CBA = CAB =
A min = 0,720
2
CAA’= CBB’ = cm = 0,281
Moment d’encastrement parfait
MAD=MDA
A
= min = 0,474
Tableau de CROSS
Nœud B A
poutre BB' BA AB AA'
CR 0,280 0,720 0,720 0,280
M -0,474
B 0,1707 0,3415 0,1328
A -0,0478 -0,1229 -0,0615
B 0,0221 0,0443 0,0172
A -0,0062 -0,0159 -0,0080
B 0,0029 0,0057 0,0022
A -0,0008 -0,0021 -0,0010
B 0,0004 0,0007 0,0003
A -0,0001 -0,0003 -0,0001
B 0,0000 0,0001 0,0000
A 0,0000 0,0000 0,0000
∑M -0,0549 0,0549 0,3217 -0,3217
Page
101
Mémoire de fin d’études
Cas
-0,0368 0,0368 -0,0369 0,0368 -0,0369 0,0368 -0,0368 0,0368
n°04
Cas
-0,3217 0,3217 0,0549 -0,0549 0,0549 -0,0549 -0,3217 0,3217
n°06
∑ MQ -0,0462 0,0462 -1,8113 1,8113 -1,8113 1,8113 -0,0462 0,0462
Avec :
- (x) : moment fléchissant de la barre ij à l’abscisse x reposant sur deux appuis simples ;
- Mij : Moment fléchissant transmis et répartis dans la barre (ij) obtenu par la méthode de
Cross ;
- Mji: Moment fléchissant transmis et répartis dans la barre (ji) obtenu par la méthode de
Cross ;
- l : distance entre appuis de la barre.
Barre AB
Le moment fléchissant dans la barre AB est obtenu par formule suivante :
(1 − xh )
M(x) = (x) – MAB
x
+ MBA h
[ h ] ( h)
1−( )
2
h
x x x
1 −
= 15 MAB + MBA h
- Moment au nœud A: MA = MAB = - 0,885 Tm
- Moment au nœud B : MB = MBA = - 0,364 Tm
- Moment à mi-travée :
h
Avec x = 2 : M
() 1
2 = 16 + (
h g h ² M BA − M AB
2 )
M
( h2 )
= - 0,437Tm
- Moment au tiers de la travée :
Page
102
Mémoire de fin d’études
Avec :
()()
h h
x = 3 M 3 = -0,532Tm
h
2
Avec x = : M 2 ()
1
: 8 + 2 (
h q h ² M BA − M AB
)
h
()
M 2 = 0,777 T.m
- Moment au tiers de la travée :
Avec :
x=
() ()
h
3 :M 3 : 9 + 3 (
h g h ² M BA − M AB
1
)
h
()
M 3 = - 0,489 T.m
Combinaison d’actions
Le tableau suivant nous donne les combinaisons d’actions suivant les états limites :
Barre BC
Le moment fléchissant dans la barre BC est obtenu par la formule suivante :
120
M(x) = (x) – MBC15 + MBC
⇒
Charge permanente g = 1,705 T/m
ELS
T
µ(x) = G (L – x)
- Moment au nœud B : MB = M(0) = - MBC = - 0,386 T.m
Page
103
Mémoire de fin d’études
Surcharge q = 29,10T/m
(x) = -
{hr = 4 cm
h b = 8 cm
si x < a
(x) =
e éq e éq−( ar . hr + ab . h b )
af si a < x < a + b
26−(1×4+1×15)
=10cm
(x) = 0,7 (x – L) si x > a + b
- Moment au nœud B : MB = M(0) = - MBC = - 1,810T.m
- Moment au nœud C : MC = M(L) = MBC = - 1,810 T.m
- Moment à mi-travée :
0,3 x13 h1
0,3 CBR
√
'
' 3 E
5 h1 + 0,9 h
x = 1+0,7 log N : M1+0,7 log5,5.10 = E+ a
24,73
=2,32
M10, 66 = 3,593 T.m
Combinaison d’action
Le tableau suivant nous donne les combinaisons d’actions suivant les états limites :
Barre CD
Le moment fléchissant dans la barre CD est obtenu par la formule suivante :
h 3 E 4 3 400
= =0,38
√√E1 40
= =6,6 ≈7
M(x) = (x) – MCDa 6.E1 10,6 6×60 + MDCE2 60
Page
104
Mémoire de fin d’études
σz
E1
σz
h1
Avec x = q : M E2 = q + a
15
=1, 41
M10,66 = - 0,437 T.m
- Moment à mi-travée de la travée :
√
13,07 3 2500 σ
√
z
h3 E = E1
Avec x = a 6.E 1 : M10,66 6×400 = E 2 + q
E1
M E 2 = - 0,562 Tm
() ()
2 2
E1 σr E1 3 E σr E1 3
1 = 0,364
E q E2 E q E2
x= 2 :M = 2 +
()
E1 −23
0,364xq
E
M 2 = - 0,777 T.m
- Moment au tiers de la travée :
() ( )
2
400 −23 σr E1
Avec x =
σ r =0,36 4 x :M 250 0
=8,64
=
E1
E2 + q E2
3
E1
M E2 = -0,489 T.m
Combinaison d’action
Le tableau suivant nous donne les combinaisons d’actions suivant les états limites :
Barre DA
Le moment fléchissant dans la barre DA est obtenu par la formule suivante :
()
2
σr E1 3 E1
q E2 E2
M(x) = (x) - MDA + MAD
( ) + 0,273 x
σr
()
σr E1 32 E1 − 23
=0,273 = 0,273
Avec x = q E2
:Mq = E2
()
40 −23
7. =6,48
M 250 = 1,116 Tm
Surcharge q2= 0,914 T/m
hGCNT
(x) = 2 (x – L)
- Moment au nœud D MD= - MDA = 0,330 T.m
- Moment au nœud A: MA= - MDA = 0,330T.m
- Moment à mi-travée :
( )
20 GCNT 20 h NE b
√
E(10°C)
M E(θéq) = 0,596 T.m
Combinaison d’action
Le tableau suivant nous donne les combinaisons d’actions suivant les états limites :
Tableau 73 : Moment fléchissant résultant sur la barre DA
Moment fléchissant (en T.m) MD MA M(L/2)
dû aux charges permanentes -1,624 -1,624 2,348
dû aux surcharges -0,046 -0,046 0,758
à l’ELU -2,262 -2,262 4,306
Page
106
Mémoire de fin d’études
{
1 → PF3
1/1,1 → PF2
1/1,2 → PF1
T(x) = (x) +
Avec (x) : effort tranchant de la barre (ij) à l’abscisse x, reposant sur deux appuis simples ;
Mij : moment fléchissant transmis et réparti dans la barre (ij) obtenu par la méthode de CROSS ;
Mji : moment fléchissant transmis et réparti dans la barre (ji) obtenu par la méthode de CROSS ;
l: portée entre les deux appuis.
Barre AB
charge permanente g2 = 1,040 T/m
( ) +( )
b b
NE NE
- Nœud A : 106 106
√ ( )
b
E ( 10° C ) NE
6
- Nœud B : E( θ éq ) + 10
Surcharge q2 = 0,330 T/m
√ {
E ( 10° C ) b = −0,2
r = 25%
- Nœud A : E( θ éq ) + δ = 0,478
√
1 7200
- Nœud B : 1 , 1 + 3600
Combinaison d’actions
Le tableau suivant nous donne les combinaisons d’actions suivant les états limites :
Tableau 74 : Effort tranchants sur la barre AB
Effort tranchant (en T) TA TB
dû aux charges permanentes 0,892 -0,018
dû aux surcharges -0,720 -1,297
à l’ELU 0,124 -1,970
à l’ELS 0,172 -1,988
Barre BC
Charge permanente g = 4,819 T/m
{ √
b=−0,2
r=25%→u=-0,674 7200
Nœud B: T =B
δ=0,391 + 3600
P 2
Nœud C : TC = √ S + 3
{
f e ;max ( 240;110 √ η.f t28 ) }
Surcharge q = 29,27 T/m
Page
107
Mémoire de fin d’études
20 4 EI
Nœud B: TB = 0.33×2,75 + h
4 EI RAA ' R BB' gL 2
R BA
R B B + R BA 12
Nœud C: TC = L - + A A + R AB
R R BA + R BB' ' '
+
Combinaison d’actions
Le tableau suivant nous donne les combinaisons d’actions suivant les états limites :
Tableau 75 : Efforts tranchants sur la barre BC
Effort tranchant (en T) TB TC
dû aux charges permanentes 5,421 -5,421
dû aux surcharges 4,829 -4,829
à l’ELU -
14,563 14,563
à l’ELS -
10,251 10,251
Barre CD
Nœud D : TD : R BA + R B B + R A A + R AB
' '
R BA + R B B R A A + R AB
TD : '
+ '
Nœud D :
Combinaison d’actions
Le tableau suivant nous donne les combinaisons d’actions suivant les états limites :
Tableau 76 : Efforts tranchants sur la barre CD
Effort tranchant (en T) TC TD
dû aux charges permanentes 0,018 -0,892
dû aux surcharges 1,297 0,720
à l’ELU 1,970 -0,124
à l’ELS 1,315 -0,172
Barre DA
- Charge permanente g1 = 6,277 T/m
2 2
g2h g2h
−
Nœud D: TD = 20 + 30
Page
108
Mémoire de fin d’études
4 EI R BA
Nœud A: TA = h + R BA + R B B '
R A A + R AB 12
Nœud D: TD = '
+
0,330 x 1,75
2
4 EI
Nœud A: TA = 12 + h
Combinaison d’actions
Le tableau suivant nous donne les combinaisons d’actions suivant les états limites :
Tableau 77 : Efforts tranchants sur la barre DA
Effort tranchant (en T) TD TA
dû aux charges permanentes 7,062 -7,062
dû aux surcharges 1,265 -1,265
à l’ELU 11,43 -
1 11,431
à l’ELS 8,327 -8,327
Récapitulation
Les sollicitations maximales prises en comptes pour le calcul des armatures sont récapitulés dans le
tableau suivant :
Tableau 78 : Récapitulation
Sollicitations ELU ELS
Moment fléchissant en travée : Mt en T.m 8,031 5,546
Moment fléchissant au nœud : Ma en T.m 4,236 2,936
Effort tranchant : T en tonnes 14,56
3 10,251
R BA
R BA + R B B '
= 0,112
μ < μlim, les armatures comprimées ne sont pas nécessaires (mais on peut mettre des armatures de
montage)
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109
Mémoire de fin d’études
2
g1 L
12
4 EI
h
q2 h
Mrb = 12
2
g1 .h.x (1 − Lx )
b0.d². L =154120 Nm
6
x
Mrb = 15,41 Tm
Mser = 5,546 Tm <Mrb, les armatures comprimées ne sont pas nécessaires.
g. x
b = d 2 =18,87 cm
Z
L
2 Aser = 12,25 cm2
Aser> Au, donc nous prenons Atx = 8 HA 14 = 12,32 cm2
Armatures en travée dans le sens ly
( −M BC +M CB
2 )
= 0,059
μ < μlim , les armatures comprimées ne sont pas nécessaires
Page
110
Mémoire de fin d’études
( L
2 )
q.b.x
− q
2 −
2
Vérification de la section à l’ELS
[ ( x−a)2−b.x ] =0,484
Mrb = 15,41 Tm
Mser = 2,936 Tm <Mrb, les armatures comprimées ne sont pas nécessaires.
q.b
−
b=d 2 =18,87 cm
Z
L
2 Aser = 6,48 cm2
Aser>Au, donc nous prenons Aax = 6 HA 12 = 6,79 cm2
Armatures aux nœuds dans le sens ly
A x min =
( −M BC+M CB
2 )A
y min
Page
111
Mémoire de fin d’études
Or α =
( L
2 )
x min =
(1 −
x
h )
A
Or, nous avons :
Atx = 8 HA 14 soit 12,32 cm2 >Ax min
Aax =6 HA 12 soit 6,79 cm2>Ax min
Alors, le béton n’est pas aussi fragile dans ce sens
Vérification de la contrainte tangentielle conventionnelle
Il faut vérifier si : τuadm
Avec :
τu : contrainte tangentielle à l’ELU
adm : contrainte tangentielle admissible
T u 14,563 x 104
adm = min
(1 − xh )
adm = 2,5 MPa
Nous en déduisons que u<adm ; les armatures transversales ne sont pas nécessaires.
L’étude du dalot s’achève ici ; abordons maintenant l’étude de dimensionnement des ouvrages
longitudinaux.
V.5 DIMENSIONNEMENT DES FOSSES LATERAUX
Les fossés latéraux sont des ouvrages d’assainissement longitudinaux qui assurent
l’évacuation des eaux de ruissellement et les eaux de pluie reçues par la chaussée et ses
dépendances (talus du déblai).
Dans le cas de notre projet, les fossés latéraux, nouvellement crées, seront de section trapézoïdale et
triangulaire. Ils sont en terre en début de pente et revêtus dans la majeure partie des cas.
V.5.1Inventaires et aménagement des fossés
Les quelques photos suivantes illustrent les états des ouvrages longitudinaux sur le tronçon
d’études :
Page
112
Mémoire de fin d’études
Page
113
Mémoire de fin d’études
Pour dimensionner les fossés latéraux, nous allons considérer les débits équivalents calculés ci-
dessus comme débits maximums, d’après les formules que nous avons trouvées précédemment. Le
débit sera maximum si le rayon hydraulique R est maximal, ce qui nécessite une valeur minimale
pour (périmètre mouillée). Ainsi, nous allons étudier un à un chaque type de fossé.
V.5.2Dimensionnement du fossé trapézoïdal
0.10 m
2/1 2/1 H
(
Avec m : fruit du talus ; pour la section trapézoïdale, nous avons m = 0,5 soit fruit = h
1− )
x
h
La section mouillée : ω = b.h + m.h² ⇒ b = x
h
Le périmètre mouillé : = b + 2.h 2
Ainsi, 16
g1 .h²
( ) −MDC+MCD
- m.h = - .h ⇒ = - m.h + .h 2
Ainsi, les dimensions du fossé calculées suivant les formules précédentes correspondent à un rayon
2h
hydraulique maximal qui n’est atteint que si le périmètre mouillé soit minimal : Rmax = 3
()
Page
115
Mémoire de fin d’études
Or, = 81
4.g1 .h²
3 ( )
2. MDC−MCD
- m.h + .h = + h( - m)
En portant la valeur de h sur cette expression :
=
( )(
2h
3 +
1−
x
h )
h
= 2 x
q1 . x x
Alors, Rmax = 2 =
()
1−
x
h h
h
Posons : = 0,5 2
( h2 )
D’où : Rmax =
Par suite, nous obtenons l’expression donnant la vitesse maximum, le débit maximum et nous en
déduisons la formule donnant la section mouillée :
q1 . h²
Vmax = k. 8
Vmax = k.
( M DC− M CD
2 ) or Q max = Vmax. ω = Q0
Vmax = k.( )
h
2
2h
3
Alors : ω =
2/1 1/2 H
H/2 2H
Page
116
Mémoire de fin d’études
Le principe est toujours similaire aux cas précédents, mais comme le fossé est triangulaire, nous
distinguons deux fruits de talus de fossé.
{
1 2
m1 =soit pente =
2 1
2 1
m1 = soit pente =
Nous avons : 1 2
4 . q 1 . h²
La section mouillée : ω = 9 ( ) m 1 + m2 = 3
2.M DC−M CD
3
(h)
Le périmètre mouillée χ = h (m1+ m2) + h (1 − L
x
)
x
Posons : ξ = L
g2 .L²
χ = h(m1 + m2) + h.ξ( ) m1 + m2 = 8 - ξ
L L
2 2
( )()
−M DA +M AD L
−
q .x
L
Ainsi : m1 + m2 = 2 = 2 - ξ 2 χ = 2 + ξ.h
2
( L
2 )=0 q.L
8
2
h=
( )
−M DA +M AD
2
M ij + M ji
Le rayon hydraulique maximal : Rmax = β( 2 ) avec β =
L
l
Le débit maximal est donné par la formule : Qmax = Vmax.ω = Q0 = k.ω = Q0
g2 . h
T A=
avec Vmax = k. 3
M AB + M BA
Nous avons alors : Q0 = k.ω h
g2 . h
T B=
D’où : ω = 6
Les tableaux qui vont se succéder nous donnent les détails des fossés :
Fossé trapézoïdale
Fossé trapézoïdale en terre
Tableau 80 : Calcul du fossé trapézoïdal en terre
N° L S C Tc H I(1h;P) I(Tc;P) Tu b h m
1 1900 0.0228 0.95 6.5558 250 111 339.859 0.18616 0.4 0.5 0.5
2 1250 0.015 0.95 6.5125 250 111 339.844 0.18717 0.4 0.5 0.5
3 350 0.0042 0.95 2.6050 250 111 336.886 0.39679 0.4 0.5 0.5
4 1430 0.0172 0.95 6.2303 250 111 339.746 0.1941 0.4 0.5 0.5
5 110 0.0013 0.95 1.5774 250 111 334.092 0.59869 0.4 0.5 0.5
6 1610 0.0193 0.95 5.2263 250 111 339.318 0.22418 0.4 0.5 0.5
7 870 0.0104 0.95 4.4362 250 111 338.86 0.25643 0.4 0.5 0.5
8 4400 0.0528 0.95 12.2186 250 111 340.924 0.11173 0.4 0.5 0.5
9 1200 0.0144 0.95 6.3809 250 111 339.799 0.19033 0.4 0.5 0.5
10 250 0.003 0.95 2.9125 250 111 337.371 0.3621 0.4 0.5 0.5
11 4000 0.048 0.95 11.6499 250 111 340.86 0.11618 0.4 0.5 0.5
Page
117
Mémoire de fin d’études
12 660 0.0079 0.95 4.7322 250 111 339.048 0.2432 0.4 0.5 0.5
13 1200 0.0144 0.95 6.3809 250 111 339.799 0.19033 0.4 0.5 0.5
14 600 0.0072 0.95 4.5120 250 111 338.91 0.25289 0.4 0.5 0.5
15 830 0.01 0.95 5.3068 250 111 339.357 0.22139 0.4 0.5 0.5
16 580 0.007 0.95 4.4362 250 111 338.86 0.25643 0.4 0.5 0.5
Tableau 81 : Calcul du fossé trapézoïdal en terre (suite)
N° ω χ K R i V Q Qo Observations
1 0.325 1.518 50 0.2141 0.03 0.8579 0.2788 0.6684 il faut un ouvrage de décharge
2 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 0.4397 il faut un ouvrage de décharge
3 0.325 1.518 50 0.2141 0.035 0.9266 0.3012 0.1231 la condition est vérifiée
4 0.325 1.518 50 0.2141 0.025 0.7831 0.2545 0.503 il faut un ouvrage de décharge
5 0.325 1.518 50 0.2141 0.03 0.8579 0.2788 0.0387 la condition est vérifiée
6 0.325 1.518 50 0.2141 0.04 0.9906 0.3219 0.5664 il faut un ouvrage de décharge
7 0.325 1.518 50 0.2141 0.03 0.8579 0.2788 0.306 il faut un ouvrage de décharge
8 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 1.5478 il faut un ouvrage de décharge
9 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 0.4221 il faut un ouvrage de décharge
10 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 0.0879 la condition est vérifiée
11 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 1.4071 il faut un ouvrage de décharge
12 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 0.2322 il faut un ouvrage de décharge
13 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 0.4221 il faut un ouvrage de décharge
14 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 0.2111 la condition est vérifiée
15 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 0.292 il faut un ouvrage de décharge
16 0.325 1.518 50 0.2141 0.02 0.7005 0.2277 0.204 la condition est vérifiée
Page
119
Mémoire de fin d’études
N° ω χ K R i V Q L S C
25 0.325 1.518 67 0.2141 0.02 3.391 1.1021 150 0.0018 0.95
26 0.325 1.518 67 0.2141 0.02 3.391 1.1021 50 0.0006 0.95
27 0.325 1.518 67 0.2141 0.02 3.391 1.1021 7150 0.0858 0.95
28 0.325 1.518 67 0.2141 0.02 3.391 1.1021 60 0.00072 0.95
29 0.325 1.518 67 0.2141 0.02 3.391 1.1021 250 0.003 0.95
30 0.325 1.518 67 0.2141 0.02 3.391 1.1021 190 0.00228 0.95
Fossé triangulaire
Fossé triangulaire en terre
N° L S C Tc H I(1h;P) I(Tc;P) Tu h
20 2350 0.0282 0.95 7.29091051 250 111 340.0806 0.1706 0.5
21 150 0.0018 0.95 2.256 250 111 336.1936 0.4465 0.5
22 2250 0.027 0.95 12.3566209 250 111 340.9387 0.1107 0.5
23 1300 0.0156 0.95 9.39247699 250 111 340.5382 0.1386 0.5
24 350 0.0042 0.95 4.87351701 250 111 339.1300 0.2374 0.5
25 4700 0.0564 0.95 17.8590105 250 111 341.3538 0.0818 0.5
26 600 0.0072 0.95 6.38093159 250 111 339.7994 0.1903 0.5
27 5600 0.0672 0.95 19.494068 250 111 341.4356 0.0762 0.5
28 750 0.009 0.95 7.1340984 250 111 340.0368 0.1737 0.5
Page
122
Mémoire de fin d’études
L’étude des matériaux consiste à déterminer les différentes spécifications des matériaux employés
dans la construction de la chaussée. Généralement, les matériaux sont d’origine naturels et dérivés,
cas des matériaux hydrocarbonés.
Chaussée
A
Couche de forme
Partie supérieure des terrassements ou PST
B
Page
123
Mémoire de fin d’études
Page
124
Mémoire de fin d’études
CBR4
Identification %Gf
N° PK Nature du sol j à 95 cubature utilisation
l à 4j
Wnat %F IP %
G2-1 205+050 CG et CD SL rouge 2,9 28 10 36 0,04 24 000 CR ou CF
SL rouge 5,1 18 8 - -
G2-2 293+460 CD SL rouge 9,3 21 10 - - 20 000 R ou CFO
SL rouge 1,0 18 11 28 0,11
G2-3 298+750 CD SL rouge 2,0 21 10 33 0,04 28 000 CR ou CF
G2-4 304+650 CD/CG S fin L rouge 2,1 23 10 26 0,04 15 000 R ou CFO
G2-5 310+550 CD SL rouge à jaunâtre 4,1 21 11 31 0,02 30 000 CR ou CF
G2-6 314+600 CG SL jaune +Nodules 5,2 18 11 30 0,20 10 000 CR ou CF
G2-7 319+250 CD SL jaunâtre + Nodules 5,7 38 12 17 0,16 50 000 R ou CFO
G2-8 321+590 CG SA graveleux rougeâtre 10,5 42 11 29 0,20 2 500 CR ou CF
LAS rougeâtre + Graves 5,3 37 12 - -
G2-9 327+100 10 000 CR ou CF
LAS rougeâtre 5,7 30 11 31 0,15
LAS rouge 7,2 38 15 - -
G2-10 328+250 CD/CG SL 6,9 40 12 - - 6 500 R ou CFO
LAS rougeâtre + nodules 3,1 36 11 27 0,36
G2-11 332+500 CG SL rougeâtre 5,4 23 11 32 0,08 11 500 CR ou CF
SA jaunâtre 5,4 9 9 - -
G2-12 335+050 CG 5 000 R ou CFO
SL rouge 10 9 20 0,11
GD-1 336+850 CG SL rouge 1,9 18 11 35 0,03 10 000 CR ou CF
GD-2 343+750 CD SL rouge 2,2 20 10 27 0,64 9 000 R ou CFO
SL rougeâtre 5,6 14 11 - -
23 000
GD-3 348+050 CD SL grossier rougeâtre 4,5 21 10 - - R ou CFO
SL rougeâtre 1,5 16 10 25 0,14
GD-4 353+700 CD/CG SL rouge 1,6 16 10 35 0,01 16 000 CR ou CF
G2-19 358+100 CD SL rouge à jaunâtre 2,7 18 10 20 0,38 10 000 R ou CFO
G2-20 361+050 CD/CG SL rouge à jaunâtre 3,9 22 11 32 0,08 16 000 CR ou CF
G2-21 363+800 CD SL rouge à jaunâtre 2,9 14 12 30 0,21 13 000 CR ou CF
SL marron 1,9 15 9 - -
G2-22 367+750 CD SL rouge 4,2 18 11 - - 17 000 CR ou CF
SL rouge 1,5 15 10 33 0,01
G2-23 375+050 CD SL rougeâtre 1,3 15 11 34 0,01 5 400 CR ou CF
SL à LS rouge 4,9 23 12 - -
SL rougeâtre avec
G2-24 377+650 CG 5,3 17 11 - - 14 000 CR. ou CF
Nodules
SL rougeâtre 3,5 15 12 31 0,37
G2-25 379+200 CD/CG SL à LS rougeâtre 4,2 17 11 16 1,44 12 500 R ou CFO
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125
Mémoire de fin d’études
{
R : Remlai
CF : Couche de fondation
CFo : Couche de forme
Avec :
CR : Couche de roulement pour route en terre
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126
Mémoire de fin d’études
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127
Mémoire de fin d’études
D’après ce tableau, les quantités des matériaux rocheux trouvées sur la section Manja-Mandabe sont
largement insuffisantes. Pour remédier cette manque, la solution c’est de réaliser une stabilisation
mécanique au ciment des sols de plate forme.
Il est à signaler que les carrières ayant un LA de 45 à 50 peuvent être utilisées en maçonnerie.
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128
Mémoire de fin d’études
Pour un sol à l’état naturel de CBR = 25, la portance a augmenté de 3,56% (CBR = 89) après
stabilisation à 2% de ciment et 4,92% (CBR = 123) environ après amendement à 3% ;
Pour un sol à l’état naturel de CBR = 31, la portance a augmenté de 3,16% (CBR = 98) après
stabilisation à 2% de ciment et 4,58% (CBR = 142) environ après amendement à 3% ;
Ainsi, un sol naturel de CBR ≥ 25 stabilisé à 2% de ciment pourrait obtenir une portance > 85. Ce
type de sol peut être utilisé comme couche de base dont la spécification sur l’indice de portance
(CBR) est généralement supérieure à 85.
Caractéristiques des retraitements
Les effets du traitement à la chaux sont les suivants :
- assèchement du sol par évaporation d’eau
- augmentation de la limite de plasticité
- réduction de l’indice de plasticité.
Le traitement au ciment permet de renforcer la structure du sol. Il est adapté aux sols peu ou non
plastique. Un tel traitement peut permettre d’obtenir des couches de forme très performantes,
permettant à la chaussée de supporter de plus forte contraintes et donc un trafic
plus élevé, et même des couches de fondation pour des chaussées à trafic modéré.
De plus, le retraitement en place permet une réduction de la teneur en eau du sol. Ceci est réalisé de
plusieurs manières :
l’hydratation de la chaux vive créé une réaction exothermique entraînant une évaporation ;
l’apport de matière sèche (chaux ou ciment) entraîne une diminution de la teneur en eau lors
du malaxage, une évaporation complémentaire à lieu.
Ainsi, la réalisation d’un traitement de sol à 1 ou 2% de chaux ou de ciment permet une diminution
de la teneur en eau de l’ordre de 2 à 4 % selon les conditions climatiques.
Limite du procédé
Moins d’homogénéité du matériau par rapport à un matériau neuf
Apparition possible de fissurations transversales
Réhabilitation plus longue
Amélioration possible :
Pour éviter les fissurations, nous pouvons utiliser une pré-fissuration avec intervalle réduit des
couches retraitées au ciment ou mise en place d’une épaisse couche de bitume sur les couches
retraitées.
VI.3Matériaux hydrocarbonés
Spécification des bitumes purs 50/70
Il s’agit des matériaux fabriqués à base du bitume. Il existe 3 classes de bitume mais le plus utilisé
est le 50/70. Le bitume 50/70 sert pour la fabrication de :
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Mémoire de fin d’études
Couche d’imprégnation ;
Couche d’accrochage ;
BB (béton bitumineux).
Dans le cas de notre projet, nous proposons comme couche de :
- imprégnation : émulsion de bitume ou ECM60 ;
- accrochage : émulsion de bitume ou ECR69
Mais leurs caractéristiques sont décrites dans les tableaux suivants :
Tableau 101 : Caractéristiques des émulsions de bitume
Pseudo viscosité Engler à Teneur en bitume Vitesse de
Utilisation Classe
25°C (%) rupture
Imprégnatio 2/6 2 ≤ °E ≤ 6 60 à 65 Semi rapide à
n lente
Accrochage 15/30 15 ≤ °E ≤ 30 > 68 rapide
Source : Référence normalisés LCPC
La classe de bitumes 50/70, et ses spécifications sont données dans le tableau ci-après :
Tableau 102 : Caractéristiques des bitumes purs (50/70)
Essai Classe
Pénétrabilité à 25°c 100 g ,5s (1/10 mm) 50 /70
Point de ramollissement, bille et anneau (°c) 43 à 56
Perte à la chaleur à 163° pendent 5 h (%) ¿1
Densité à 25°c (T/m3) 1.00 à 1.10
% Pénétration restante après perte par la ¿70
chaleur
Ductilité à 25°C ¿80
Source : LNTPB
Spécifications de l’enrobe dense
Il doit donc satisfaire les conditions suivantes :
-ES ¿ 40 ;
-Module de richesse k = 3.3 à 4.5.
Essai Marshall
La stabilité Marshall exprime la charge en Kilogramme atteinte au moment de la rupture de
l’éprouvette à 60 °C ¿600 kg ;
Le fluage ou déformation Marshall : la déformation diamétrale de l’éprouvette qui se produit au
moment de cette rupture après compression devra être F¿ 40 en dixième d millimètre ;
La compacité Marshall devra être égale à la densité apparente Marshall sur la densité spécifique du
béton bitumineux mince.
Essai Duriez
Resistance de la déformation de béton bitumineux mince : Rc¿ 10 bars ;
Résistance de la déformation après immersion d’eau :Rc’ /Rc¿ 0.7 ;
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
Photo 21 : Niveleuse
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Mémoire de fin d’études
Le transport
Le paramètre essentiel à considérer est la distance.
Il ya les :
- Les dumpers ;
- Les chargeurs ;
- Les camions bennes.
Le régalage
C’est l’étalage des matériaux par la niveleuse, c’est-à-dire les positionner à
l’altitude désirée
en respectant le dévers du projet. Surlargeur provisoire
de 1,0 m de part et d’autre,par couche n’excédent pas
25 cm avant [Link] 25 : Niveleuse
L’arrosage
L’eau dans la mise en place d’un sol joue lerôle de
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
A l’instar des différentes études effectuées sur les trafics passant sur la RN9 et
d’après les différentes méthodes utilisées pour le dimensionnement de la chaussée, à savoir :
la méthode LNTPB et celle du LCPC, la route possèderala structure suivante : 4 cm
d’épaisseur d’enrobé dense à chaud (EDC) pour couche de roulement, 15 cm d’épaisseur de
couche de base en GCNT 0/315 ou sol traité au ciment, 15 cm d’épaisseur de couche de
fondation en MS et en enduit monocouche pour le revêtement de l’accotement.
Sa largeur sera de 5,50 m et permettra d’assurer une vitesse de 60 km/h. La
routeatteindra une durée de vie de 15 ans ; toutefois, un entretien courant devrait être
entrepris tous les ans et renforcé par un entretien périodique afin de rajeunir la route et de
lui donner le niveau de service requis.
Les ouvrages longitudinaux se réaliseront par des fossés en terre triangulaires ou trapézoïdales ainsi
que des fossés revêtus triangulaires ou trapézoïdales dans les fortes pentes.
Les ouvrages transversaux seront assurés par des dalots en BA, radiers submersibles et semi-
submersibles.
Le choix de ces variantes a été le résultat tout d’abord d’une analyse technique
adéquate et suivi par la suite d’une analyse économique permettant une utilisation optimale
des ressources financières disponibles dont la pérennité de la route reste le critère
fondamental.
Un pont en BA de deux travées de 20 m garantira le franchissement de la rivière Fenoarivo au PK
210+620.
Le dimensionnement et les études relatives à ce dernier ouvrage feront l'objetde la partie suivante.
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
IX.1Etude hydrologique
L’étude hydrologique est primordiale pour connaitre le débit de crue maximum qui passe au droit
de l’ouvrage.
Tableau 105 : Hauteur de pluie (Hi) annuelles maximales de la Région Menabe (en mm)
Année Rang Himax Année Rang Himax Année Rang Himax Année Rang Himax
1984 1 80,8 1990 7 243,1 1996 13 135,0 2002 19 224,1
1985 2 85,5 1991 8 72,0 1997 14 90,4 2003 20 203,3
1986 3 105,5 1992 9 186,9 1998 15 87,7 2004 21 237,4
1987 4 200,6 1993 10 80,3 1999 16 112,8 2005 22 188,5
1988 5 123,0 1994 11 84,0 2000 17 100,2 2006 23 113,0
1989 6 141,9 1995 12 73,2 2001 18 92,1 2007 24 211,2
Source : Service météorologique d’Ampandrianomby
Analyse des données hydrologiques
Le phénomène de crue est en général ajustable à des lois statistiques assez nombreuses. Pour
prévoir le débit maximal de crue qui pourrait menacer le pont de Fenoarivo,
nous allons utiliser les cinq lois suivantes qui sont les plus employées :
La loi de GIBRAT-GALTON ;
La loi de GOODRICH ;
La loi de PEARSON III ;
La loi de GUMBEL ;
La loi de FRECHET.
H = 136,354 mm
µ3 = 124958,3982 mm
Temps de retour
M AB +M BA
h
Il est donné par :
Loi de GIBRAT-GALTON1
Cette loi est proche de la loi normale ou Loi de GAUSS, à l’expression de la variable près. En
effet, sa fonction de réparation est de la forme :
q2 .h
T A=
2
Identique à celle de la loi normale, dans laquelle la variable réduite est :
u=a log (H −H 0 ¿ )+ b ¿
Loi de GOODRICH2
Loi de GOODRICH fait partie du groupe de lois exponentielles généralisées. Elle est définie par la
1
− A ( H − H 0 )n
fonction de répartition : F(H) = 1 – e
Cette loi fait intervenir trois paramètres d’ajustement :A, H0 et n
Nous obtenons ainsi :
Loi de GUMBEL4
Cette loi est appelée doublement exponentielle ou loi des valeurs extrêmes. Sa fonction de
− e−u
répartition est de la forme : F(H) = e où F (H) est la fonction de non-dépassement,
avec u = (H – H0).
Les deux paramètres d’ajustement sont et H0.
Loi de FRECHET5
Comme la loi de GUMBEL, cette loi est aussi appelée doublement exponentielle ou loi des valeurs
− e−u
extrê[Link] fonction de répartition est de la forme :F(H) = e où F (H) est la fonction de
non-dépassement, avec u = α [log Hf – log H0]
Les deux paramètres d’ajustement sont et H0.
Pour : T = 25 ans ; F = 0,96 ; u = 3,199 ; H25 = 292,488 mm
Nous récapitulons dans le tableau suivant les valeurs des hauteurs de pluies obtenues suivant les
cinq lois statistiques :
Tableau 106 : Récapitulation des hauteurs de pluie (en mm) pour les cinq lois
Période retour
25 ans 50 ans 100 ans
Lois statistiques
Loi de GIBRAT-GALTON 289,788 326,668 362,419
Loi de GOODRICH 250,779 273,893 295,028
Loi de PEARSON III 238,535 272,556 297,505
Loi de GUMBEL 255,813 287,883 319,660
Loi de FRECHET 292,488 367,116 460,040
Classement de l’échantillon
On divise les 24 averses en 4 classes. Ce classement est donné par le tableau suivant :
Tableau 107 : Classement du l'échantillon
N° de classe Borne Hi Nombre
expérimental ni
1 ¿188 7
2 106 à 188 6
3 87 à 106 5
4 ¿ 87 6
Récapitulation
Les résultats du test de χ 2 sont récapitulés ci-après :
Tableau 108 : Récapitulation des résultats du test de χ²
Pluies
Lois de H25 (en mm) H50 (en mm) H100 (en mm) P( χ ² )
distribution
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Mémoire de fin d’études
Loi de GIBRAT-
289,788 326,668 362,419 0,02
GALTON
Loi de GOODRICH 250,779 273,893 295,028 0,02
Loi de PEARSON III 238,535 272,556 297,505 0,01
Loi de GUMBEL 255,813 287,883 319,660 0,07
Loi de FRECHET 292,488 367,116 460,040 0,09
Dans le cas de notre étude, seules les lois de GUMBEL et les lois de FRECHET conviennent à
notre échantillon pour présenter la distribution statistique des hauteurs de pluies (P (χ²) ≥ 0,05). Par
contre, les 3 autres lois sont à rejeter car leur probabilité n’arrive pas à respecter cette condition.
VIII.1.1Intervalle de confiance
Définition
L’intervalle de confianceest l’intervalle dans lequel il y a un certain nombre de
chances de trouver la vraie valeur du paramètre cherché.
Les valeurs communément admises sont :
95% pour les projets importants économiquement et/ou exigeant
une sécurité élevée.
70% pour les projets d’importance économique moindre et/ou
n’exigeant pas une sécurité très poussée.
Détermination des intervalles de confiance
Avec un intervalle de confiance de 95%, nous avons :
Pour la loi de GUMBEL
H50 – K2≤ HT ≤ H50 + K1
Nous avons :
223,042 mm ≤ HT ≤ 393,614 mm
[ ]
2
36
1−
Q = 0.025. S0, 8. I0, 32. H (24 ; T)
H ( 24;T )
Avec Q : débit de crue ;
S : surface du bassin versant (km2);
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Mémoire de fin d’études
T : période de retour ;
I : pente moyenne du bassin versant (m/km) ;
H (24 ; T) : précipitation journalière maximale de période retour T.
Le tableau ci-après récapitule le débit de crue maximale pour une période de retour de 50 ans pour
les lois de GUMBEL et FRECHET :
Tableau 109 : Débit de crue maximale pour une période de retour de 50 ans
Période de H (24 ; P) en
Lois de distribution Q (m3 /s)
retour mm
Loi de GUMBEL 50 287,883 242,804
Loi de FRECHET 50 367,116 329,026
Conclusion
En analysant les résultats des calculs effectués précédemment, le débit de crue donné par la loi
de FRECHET est retenu comme débit de crue pour le calage de l’ouvrage. Nous prenons alors : Q
= 329,026 m3 /s.
VIII.3Etude hydraulique
Détermination de la hauteur des plus hautes eaux cycloniques (PHEC)
La formule de MANNING STRICKLER nous permet d’avoir :
Q = V. S = K.S.R2/3.I1/2 or V = K.
R .I
2/3 1/2
P = b + 2h √ 1 + m²
S
S = (b + m.h) h et R = P
( m étant le fruit de la berge. Prenons m = 2)
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Mémoire de fin d’études
D’après les résultats et à partir de cette courbe, le débit de crue Q = 329,026 m 3/s correspond à une
hauteur d’eau h = 2,125 m.
La valeur du PHEC sera donc :
PHEC = PBE + h
= 2,83 + 2,125
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Mémoire de fin d’études
Q²
Avec
2 gC ² S 0 ² : la perte de charge due aux caractéristiques hydrauliques du
pont ;
V AM ²
α 2 g : La hauteur d’eau correspondant à la pression dynamique en amont ;
ΔHf : Perte de charge résultant des frottements.
Calcul de la perte de charge due aux caractéristiques hydrauliques du pont
Q²
2 gC ² S 2
Elle est exprimée par : 0
3
Avec Q : débit de crue (Q = 329,026 m /s) ;
g : accélérateur de pesanteur (g = 9,81 m.s-2) ;
So : section mouillée correspondant au débit trouvé (So = 62,156 m2) ;
C : coefficient de débit obtenu à partir de la relation suivante :
C = Cc. Ce. Cθ. CP. CF. CY. CX. CS. CC
Coefficient de contraction Cc
Nous obtenons la valeur de Cc = 0,99
Coefficient dû aux conditions d’entrée CE
Nous avons la valeur de CE = 1.
Coefficient dû au biais Cθ
L’axe du pont est perpendiculaire à la ligne d’écoulement, θ = 90° ; alors Cθ = 1
Coefficient dû à la présence des piles Cp
La valeur de ce coefficient est : Cp = 1
Coefficient dû à l’influence du nombre de FROUDE CF
Le nombre de FROUDE est donné par la formule suivante :
Q 50
Fr = S AV √ g . y AV
Avec Q : débit de crue (Q50 = 329,026 m3/s) ;
SAV : section d’écoulement à aval du pont (S = 65,187 m2) ;
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Mémoire de fin d’études
( )
S AV
B AV
yAV : profondeur d’eau moyenne à l’aval du pont yAV =
Nous avons : Fr = 1,093.
Ainsi, CF = 0,98.
( ) ( )
2 2
( ) ( )
Q 2
Q 2 Q Q
+
ΔHf = B0
T AM T0 T AM T0
ΔHf = B0 +b
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Mémoire de fin d’études
( )
2
7² 329,02628
= 30 2 ( 7² + 2,33 ) + 9 2 896,463
2
ΔHf = 0,48 m
Ainsi, nous avons une surélévation d’eau égale à :
Q² V
AM 2
2 gC ² S
0 - α 2 g + ΔHf
2
ΔZ =
= 0,286 - 0,296 + 0,48
ΔZ = 0,47 m
Détermination de la hauteur sous poutre
La hauteur sous poutre (CSP) est obtenue par :
HSP = PHEC +ΔZ+ tirant d’air
Où le tirant d’air = 1,50 m (zone de savane et pont < 50 m)
Alors, HSP = 5,00 + 0,47 + 1,50
HSP = 6,97 m 7,00 m
RECAPITULATION
Tableau 111 : Récapitulation des résultats trouvés
Plus basses eaux (PBE) 2,830 m
Hauteur naturelle d’eau 2,125 m
Plus hautes eaux cycloniques (PHEC) 5,000 m
Surélévation du niveau de l’eau (ΔZ) 0,470 m
Tirant d’air 1,500 m
Hauteur sous poutre (HSP) 7,000 m
Profondeur d’affouillement
L’affouillement est un phénomène très dangereux pour les parties des
infrastructures de l’ouvrage car l’eau tend àenlever les matériaux meubles.
Calcul pour les lits à sédiments fins (d90< 6 mm)
Profondeur d’affouillement due à la réduction de la section du cours d’eau HR
Elle est donnée par la formule de LAURSEN :
[( d 1/3
)( ) ]
6 /7
0 , 227 . V 1 ² 50 Surf BmAM
x 1 /3
−1
D d50 H mo
0 1/3 R
HR = D0
Il n’y a pas de réduction de la section du cours d’eau dans notre cas, alors HR = 0.
Profondeur normale d’affouillement due à la variation du débit : HN
Elle est exprimée par :
A1
Q00 . 36 −
HN = 0,48 Bm
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
Ce chapitre consiste à fixer le choix sur le type de l’ouvrage le plus approprié pour notre projet. Le
critère de choix est basé sur la variante la plus avantageuse.
Alors, nous proposons les 3 variantes suivantes :
Le devis estimatif sommaire de l’ouvrage est évalué à 578 378 500 Ar; soit 28 918 925 Ar par
mètre linéaire.
Variante 2 : Pont en BP
C’est un pont à unetravée isostatique de 40,00 m ; les poutres principales sont en béton précontraint.
Le devis estimatif sommaire de la variante est dressé dans le tableau suivant :
Tableau 113 : Devis estimatif sommaire de la variante 2
Prix unitaire Montant total
Désignations Unité Quantité
TTC (Ar) TTC (Ar)
Superstructure
Béton Q450 m3 122,36 900 000,00 110 124 000,00
Acier ordinaire kg 7635,40 10 000,00 76 354 000,00
Câbles kg 9050 35 000,00 316 750 000,00
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149
Mémoire de fin d’études
Le devis estimatif sommaire de l’ouvrage est évalué à 735 708 500,00Ar ; soit 36 785 425,00 Ar
par mètre linéaire.
Variante 3 : Pont mixte
C’est un pont à une travée isostatique de 40,00 m dont les poutres et les entretoises sont des profilés
métalliques.
Le devis estimatif sommaire de la variante est dressé dans le tableau suivant :
Tableau 114 : Devis estimatif sommaire de la variante 3
Prix unitaire Montant total
Désignations Unité Quantité
TTC (Ar) TTC (Ar)
Superstructure
Béton Q450 m3 80,00 900 000,00 72 000 000,00
Acier ordinaire kg 5200 10 000,00 52 000 000,00
Profilés métalliques kg 15 239 20 000,00 304 780 000,00
Infrastructure
Béton Q450 m3 61,485 900 000,00 55 336 500,00
Acier ordinaire kg 5534 10 000,00 55 340 000,00
Pieux
Béton Q450 m3 31,65 800 000,00 25 320 000,00
Acier ordinaire kg 2532 10 000,00 25 320 000,00
Forage des pieux ml 81,00 700 000,00 56 700 000,00
TOTAL 646 796 500,00
Le devis estimatif sommaire de l’ouvrage est évalué à 646 796 500,00Ar ; soit 32 339 825,00 Ar
par mètre linéaire.
X.2Choix multicritères
La variante retenue pour notre projet sera obtenue en effectuant l’analyse multicritère qui consiste à
noter l’importance de l’avantage donné par chaque variante suivant des critères biens définis.
Chaque critère sera noté comme suit :
Note = 1 : moins avantageux
Note = 2 : avantageux
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150
Mémoire de fin d’études
D’après cette analyse, la variante 1 est la plus avantageuse. Ainsi, l’ouvrage de franchissement
(pont Fenoarivo)seradonc un pont à poutre isostatique, en BA, de longueur 40,00 m.
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151
Mémoire de fin d’études
M BC +M CB
g. L
−
2 = L =14,2 MPa
Avec : θ =1 et γb = 1,5 (cas courant)
- La fissuration est préjudiciable, c'est-à-dire que les éléments sont exposés aux intempéries, à
des condensations.
MBC+MCB
q.b
= min { L fe ; max (240 MPa ; 110
q.b
2 2 } = 240 MPa
L’acier
Caractéristiques
Module d’élasticité longitudinale de l’acier : Es = 200 000 MPa
Acier de haute adhérence de nuance FeE400, fe = 400 MPa
X.3.3 Les surcharges à considérer
Les surcharges à considérer sont celles indiquées par les règlements du fascicule 61-A de la
règlementation malgache.
Le système A
Le tablier supporte une surcharge uniformément répartie :
A (l) = 230 +
q.b
[kg/ m2]
Avec l : portée de la travée (m)
Le système de surcharge A n’est pas à être affectés du CMD car il a été déjà tenu compte de ce
coefficient lors de l’établissement de la formule.
XIV.3.2 Le système B
Il comprend 3 systèmes de surcharge distincts dont il y aura lieu d’examiner indépendamment les
effets pour chaque élément de l’ouvrage.
Système Bc
Il comporte 3 essieux supportés par des roues pneumatiques.
Les essieux ont les caractéristiques suivantes :
- L’essieu avant pèse 6 T ;
- Chaque essieu arrière pèse 12 T ;
- Masse totale des essieux d’un camion du convoi : 30 T ;
- Surface d’impact d’une roue avant : (0,20 x 0,20) m2 ;
- Surface d’impact d’une roue arrière : (0,25 x0,25) m2 ;
- Longueur d’encombrement : 10,50 m ;
- Largeur d’encombrement : 2,50 m.
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152
Mémoire de fin d’études
Système Be
L’essieu isolé qui constitue le système Be est assimilé à un rouleau. La surface d’impact de
l’essieu Be disposé perpendiculairement à l’axe longitudinal de la chaussée pourra être placée n’
importe où à la surface de cette dernière.
L’essieu isolé a les caractéristiques suivantes :
Masse totale : Be = 20 T ;
Surface d’impact : (0,08 x 2,50) m2
Longitudinalement Transversalement
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153
Mémoire de fin d’études
- Surcharges locales
C’est une surcharge uniforme de 450 kg/ m2 qui sera supportée par les trottoirs de tous les
ouvrages, y compris les bandes de séparation de chaussée et les pistes cyclables s’ils existent. Elle
sera disposée tant en longueur qu’en largeur pour produire l’effet maximal. Ces effets pourront se
cumuler avec ceux du système B.
La surcharge locale est utilisée pour le calcul de tous les éléments des couvertures et du tablier
(dalle, platelage, entretoises, sauf celui des poutres principales).
Une roue isolée de 3T (sur les trottoirs en bordure des chaussées seulement) dont la surface
d’impact sera un carrée de 0,20m de côté sera disposée dans la position la plus défavorable. Les
effets de cette roue ne se cumuleront pas avec d’autres surcharges de chaussée.
- Surcharges générales
C’est une surcharge uniforme de 150 kg/ m2, prise en compte pour le calcul des poutres et des
éléments porteurs principaux.
Dans le sens de la longueur, la zone surchargée sera choisie de la manière la plus défavorable.
Coefficient de majoration dynamique (CMD)
Il est donné par la formule suivante :
0, 6
M BC+ M CB
= 1 + 4P
δ=1+α+β=1+ L + S
Avec L : longueur de l’élément de l’ouvrage ;
P : charge permanente de l’élément ;
S : surcharge roulante maximale B de l’élément.
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154
Mémoire de fin d’études
Entretoises
Les entretoises servent, non seulement à répartir les charges de l’ouvrage c’est-à-dire de rigidifier
les réseaux de poutre mais aussi à soulever le pont pour pouvoir changer ou mettre en place les
appareils d’appuis.
- Hauteur
Pour la rigidité, prenons la hauteur de l’entretoise : he = 1,00 m
- Base
g 1 .h M CD+M DC
−
La largeur est obtenue par la relation suivante : 0,30 3 < be< 0,50 h
0,30 m < be < 0,50 m
Nous prenons: be= 0,40 m
- Espacement
La distance entre nu de deux entretoises est comprise entre 3 à 6 m.
Nous aurons 5 entretoises dont l’écartement entre nu est de 4,60 m.
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155
Mémoire de fin d’études
q1 .h M CD+ M DC
2 = h
g1 . h
−
2
Nous prendrons :ed = 20 cm
Trottoirs
La hauteur« ht » du trottoir est égale à ht= 0,10 m et sa largeur est lt = 1,00 m
XI.1.1 POUTRES
Détermination des actions et sollicitations
La méthode utilisée est la méthode de la compression excentrée.
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156
Mémoire de fin d’études
Mu
MAD+MDA μ=
−
q1 . L
= L -
2 bc μ<μ lim = -0,2 bo.d 2 .f
Poutres intermédiaires (2 et 3)
2 1
0,8α .bo.d.f
Au= u bc
yαu=0,149= σs +
Au=10,94cm 15 x 15
=0,484
y = 15 x 15 +240 +
α=
15.σbc
15.σbc +σ s 2 yα = 0,4
) = bc - (
σ 1− 3)
α
(1− α3
M ser
= 0,1 Aser =
zb .σ s
η
μ=
Mu
(1 − α3 ) A = z .σ = 4,545 T / ml
M ser
ser
- Poutre principale (1 et 4) g b s
A ax 6,79
¿ ¿ =2,26cm 2
- Poutre intermédiaire(2 et 3) g 3 3 = 3,403 T/ ml
3−α
- La charge totale des entretoises (le long de la travée de 20,00 m) g 2 = 1,373 T / ml
- La charge totale de la superstructure de la travée G = 17,318 T / ml
2 3−0,321
l x 2,25
= =0,321 ×2,0 =2,68cm /m
δ= 1+ l y 7,00 + 2
Avec L : longueur de la travée égale à 20,00 m
P : charge permanente
Les résultats sont résumés ci-après:
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157
Mémoire de fin d’études
η( )
Tu 14,563×104 2 1 1 ω
Poutres n° = =64724 ,4 N/m
f
0,15 c28 ;4 MPa
+y
ηK⋅R ⋅I = Ω
2 2
ηχ δ δ pris
gb d 1,0 ×0,2 5
0
γb
Sollicitation
Moment fléchissant
2
Mx = 1 , le moment fléchissant maximal se trouve à mi-travée.
Moment fléchissant dû à la charge permanente : g
MG = Mg + Mge
Avec:
{ M g : moment fléchissant dû à g
M ge : moment aux entretoises
ω
Mg h = 193,50 T.m
Mg √ b.h + m.h²
ξ−m =
136,40 T.m
Mge = 168,75 Tm
D’où :
b + m.h ω
MG ξ − m = 362,25 T.m et MG χ = 305,15 T.m
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158
Mémoire de fin d’études
ω ω
= 1,5 x M √ ξ−m
ω
h
A l’ELU : M
Surcharge A (l) :
ω
A (l) = 230 + ξ−m
( ξ−m )
√ avec l : longueur du tablier surchargé (20,00m)
A (l) = 1355 kg/√ ω ( ξ−m) = 1,355 T/ 2 √ω ( ξ−m)
ω
M[ √ ω
( ξ−m ) 1,4
] = 125,676 Tm et √ω]
M[ 2,3
= 94,850 Tm
Surcharge du trottoir
Ainsi,
A l’ELS :
A l’ELU:
∑ M t¿ B (F ext )=0
1 P
=l 2
[ P
( l − α ) + P ( l − α − 4,5 ) + P ( l − α − 6 ) + ( l −α − 10,5 ) + P ( l − α − 15 ) + P ( l − α − 16,5 )
2 ]
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159
Mémoire de fin d’études
VA= P
[
5l − 5 α − 47,25
l ]
α + 6 ≤ x ≤ α + 10,5
P I
( x − α)
MI (Fk) = 0 Mf (x,α) = VAx - 2 -P( x − α − 4,5 ) - P (x − α − 6)
Mf (α) = Mf (α + 6, α)
P
( α + 6− α )
= VA (α + 6) - 2 -P( α + 6 − α − 4,5 ) - P ( α + 6 − α − 6 )
= VA (α + 6) – 4,5 P
=P l [
5l − 5 α − 47,25
(α + 6) – 4,5 P
]
Mf max = - 207,987 Tm
En dérivant Mf
On a :
Mf’(α) = 0 pour α = α max
l
α max = 2 - 7,725 m
20 , 00
α max = 2 - 7,725 = 2,275 m
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160
Mémoire de fin d’études
(1,4)
0,5
√ 1
2 = 99,618 T.m et (2,3) √ ω = 82,760 T.m
Tableau 117: Moment fléchissant du à la surcharge
Moments (Tm) Poutre Principale (1,4) Poutre Intermédiaire (2,3)
(√m1²+1+√m2 ²+1) 125,676 94,850
Moment fléchissant
χ 2. ω χ
h = h² + h
⇔= avec ⇒ = 1,35 ξ √
2. ω dχ 2.ω 2.ω
=− +ξ
+ dh h h²
Le tableau suivant résume les différentes valeurs du moment fléchissant pour chaque poutre.
√ m1 ² +1+ √ m2 ²+1
2
489,038 411,953
1 y 1 1
2
+y
β ⋅ω ⋅I
+
2 2 2 131,414 98,000
√ Q0
k.β 0,5+y .I 0,5
493,664 403,150
{
R: Remblai
CF: Couche de Fondation
CF O : Couche de Forme
CR: Couche de Roulement pour route en terre
686,159 558,953
Effort tranchant
Effort tranchant dû à la charge permanente
1 320x106 1
1 = 4 + L3+60L2+225000 où n : Effort tranchant dû à la charge g
TG (1,4)= 55,575 T et TG (2,3) = 44,155 T
y ' 1 14 1
A l’ELU : M = 1,5 x M
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161
Mémoire de fin d’études
Surcharge A (l)
1
A (l) = 1,355 T/ n
a1 .ai
T 2x ∑ a = η1 x S x A (l)
2
i
1
T[ 4 ]1,4 = 25,135 T
(7x2,33)
T [ 2(72+2,332 ) ]2,3 = 18,970 T
Surcharge Bc
T1
y ' 1
1
=η xδxβ x ∑a
n 2
a .a
x
1 i
2
i
1 (7 x2,33)
(1,4) 4 = 22,356 T et (2,3) 2(72+2,332 ) = 18,573 T
Surcharge du trottoir
y ' 1 = qt x η1Bc, 4 x S
(1,4) T(t) = 1,148T et (2, 3) T (t) = 0,630T
Ainsi,
A l’ELS :
2 ,3 1,4
(1,4)TBc = 26,283 T et (2,3) T P = 19,600 T
A l’ELU :
0,83+0,70 2 ,3
(1,4)T 2 = 39,425 T et (2,3) T p = 29,400 T
1 =2 +2
pp 1 =2 +1 = 1,352 +1
( 1, 4 ) 55,575 44,155
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162
Mémoire de fin d’études
1 75,026 59,609
( 1, 4 ) 26,283 19,600
1 39,425 29,400
( 1, 4 ) 81,858 63,755
2 114,451 89,009
Poutres principales
Calcul à l’ELU
Mu = 686,159 Tm et Tu = 114,451T
Valeur du moment maximal que la table puisse équilibrée
( 1, 4 )
∑ P yo
=
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163
Mémoire de fin d’études
P1 . = 4,2 x 233 x 20 m2
1 = 827,150T.m
Comme Mu <2 , alors l’axe neutre se trouve dans la table de compression. Ainsi on conduit le
calcul comme si la section était rectangulaire (b x h), b = 233 cm et h = 150 cm.
Détermination des sections d’armatures nécessaires
2
( 1, 4 )
Nous avons : μbu<0,187, alors on est en pivot A (armatures et béton bien utilisés ; section
économique).
Aussi, μbu< μlim= 0,391, alors pas besoin d’armatures comprimées mais on peut mettre des armatures
de montages.
La section d’armatures est donnée par la formulation à partir de la parabole rectangle simplifiée
suivante :
( 0 , 7 x 5 , 3)
2
( 0 , 83 +0 , 7 ) x 1
avec 2 =2
( 1, 4 )
H = - 237 800,75
H < 0 donc, l’axe neutre se trouve dans la nervure.
y1est la racine de l’équation :
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164
Mémoire de fin d’études
pp
La résolution qui résume les calculs à effectuer pour déterminer (1,4) et pp :
D =( 1 , 4)1
D = 122,66
E=( 2, 3)
E=1
E = 14818,47
( 2, 3) =-D+1
( 2, 3) = - 122,66 + 2
( 2, 3) = 50,15 cm
Bras de levier
Z=
∑ P yo
P1 .
Z = 113,57 cm
Vérification de la contrainte de l’acier
2 2 =263,65 MPa
Nous avons :2 = 263,65 MPa >( 2, 3) = 240 MPa ;la condition sur les aciers n’est pas assurée
Vérification de la contrainte du béton
( 0 , 40 x 7 )
2
(0 , 44 +0 , 40 )x 1
2 bc
= 10,39 MPa
Nous avons :
Page
165
Mémoire de fin d’études
Fv M.V
bc σ max= ±
=10,39 MPa < min S I = 15 MPa, alors la contrainte du béton est vérifiée.
Redimensionnement à l’ELS
3
bh
12
2
( 2 , 3 )
pp
( 2, 3) 1 ( 2, 3)
Vérifions si < :
2
La section d’armatures des poutres principales sera donc:
A = 177,44 cm² soit8HA40 + 8HA32 + 4HA20
Page
166
Mémoire de fin d’études
( 2, 3)
Alors, e <o ; la résistance du béton vis-à-vis des contraintes tangentielles n’est pas à craindre.
Section minimale d’armatures
Elle est donnée par :
Amin = o
0,4
Amin = 0,23 1+0,2L . 233.135
0 ,6
4P
Amin = 37,98 1+
S
Page
167
Mémoire de fin d’études
Øt = Bc Øt = ( 1, 4 )
Prenons :Øt = 10 mm
Espacement des armatures transversales
St ≤ ( 1, 4 )
Prenons (2,3) = 25 cm
Armatures de peau
2,80x9,403
I= =193,80
S=3 12 xd pp S = 3 x 1,35 = 4,05 Bc
Prenons: P =6 HA 10 = 4, 71 A
Arrêt des Barres
1er lit :
Nous avons :
Px
As = 2
avec 2 ( 2 )As : acier étudié du 1er lit : 4 HA40 = 50,27 cm²
P l
Mt = As x Z x max
Z : bras de levier = 0,8h = 0,8 x 150 = 120 m
Mt = 50,27 x 120 x 3480
Mt = 20992752 [Link] =209927,52kg.m =209,92752Tm
Mt = 209,928 Tm
(1er + 2ème)lit
Mt = As x Z x 2 ( 4 )
P l Pl
avec As : acier du 1er et du 2ème lit : 8 HA 40= 100,53 8
164,87 S ∑
Mt = 164,87x 120 x 3480
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168
Mémoire de fin d’études
Mt = 688,497 Tm
(1er + 2ème + 3ème + 4ème+ 5ème ) lit
Poutres intermédiaires
Calcul à l’ELU
Mu = 558,953 Tm
Mu < Mtu = 827,150Tm (l’axe neutre se trouve dans la table de compression,on conduit le calcul
comme si la section était rectangulaire)
14,70 x3,675
μbu = 2
μbu= 0,093
Nous avons, μbu<0,104, μbuest donc faible et nous procèderons à un calcul rapide approché.
Au =
(2,3)
(14,70x3,675)
Au = 127,31 2
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169
Mémoire de fin d’études
Page
170
Mémoire de fin d’études
σ min
H = - 210045,5
H < 0 donc, l’axe neutre se trouve dans la nervure.
y1est la racine de l’équation :
e
La résolution qui résume les calculs à effectuer pour déterminer i et (1,4) :
D = 117,834
E = 13515,18
ELS
P = 47,70 cm
Bras de levier
Z = 118,42 cm
Vérification de la contrainte de l’acier
ELU
P
ELS
P =228,82 MPa
M
Nous avons : tu = 228,82 MPa < ( )= 240 MPa ;la condition sur les aciers est assurée.
h
f bu x b x h0 d − 0
2
Nous avons :
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171
Mémoire de fin d’études
bc M
=8,34 MPa < tu = 15 MPa, alors la contrainte du béton est vérifiée.
Contrainte tangentielle conventionnelle
⇒ < M tu
Il faut vérifier si :
M tu = 1,32 MPa
Mu 6861590
μ= μ=
Alors, bu b x d² fbu < bu 233x135²x14,2 ; la résistance du béton vis-à-vis des contraintes tangentielles n’est pas à craindre.
Section minimale d’armatures
Elle est donnée par :
Amin = 37,98 bu
μ =0, 114
Nous avons Amin< A ; vérifié
Armatures transversales
Les armatures transversales sont constituées par des cadres et des épingles.
Prenons :Øt =10 mm
Espacement des armatures transversales
St ≤
M Bc
M Bc m2
27,40 cm
fe
γs= 25 cm
Armatures de peau
(14,70x3,675) (14,70x3,675) M
S=3 2 xd 2 S = 3 x 1,35 = 4,05 A(l )
bxh 2
0
H= −15xAx (d −h )
Prenons: A =6 HA 10 = 4,71 2
0
XI.1.2ENTRETOISES
Sollicitations
Caractéristiques :
- Largeur : 0,40 m
- Hauteur : 1,00 m
- Distance entre nus des poutres : d = 1,83 m
Les actions :
- Poids propre de la dalle
- Poids propre de l’entretoise (supposé uniformément reparti) :
q = 1,00 x 0,40 x 2,5 = 1,00 t/ml
L’entretoise prend une répartition de 45° sur la dalle :
qd = 0,538 T/ml
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172
Mémoire de fin d’études
D’après la RDM :
23 x202 b0 y 2
[ ] h2
H= −15 x164,87 x (135 −20) 1 + [(b −b0) h0 +15 xA] y1− (b −b0) 0 +15 xAxd = 0
MA = MB = 2 = 2 2 = - 0,279 Tm
ELU ELU
M
M = P =
C
M P = 0,140 Tm
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173
Mémoire de fin d’études
ELS
En travée : MC = M
Calculs des efforts tranchant
TA et TB sont les efforts tranchants maximaux en A et B.
Dus aux charges permanentes
ELS
sous poids propre de l’entretoise : TA =T =
B
M g =
M ELS
P
ELU
sous poids propre de la dalle : TA = TB = M
Dus à la surcharge Bc
TA = TB = 3T
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174
Mémoire de fin d’études
Calcul à l’ELU
Mu = 8,417 Tm ; Tu = 5,934T
M gELU
μbu = 0,018
Nous avons:μbu< μlim = 0,391 ; la section est simplement armée.
Utilisons la formulation à partir de la parabole rectangle simplifiée :
2
h0 (bxh02)−b0 x (y1 −h0) x (2 y1 +h0) ELU
d− +
[( ) ] =
2 6 bxy −(b − b ) (y −h )2
12 0 1 0
1,25
M g = 0,023
As =
M gELS
Prenons: AS =4,52 cm² soit 4 HA 12
Vérification des contraintes à l’ELS
Enrobage : 5 cm
Bras de levier
0,5y12 + (n x A) y1 – n (A x d) = 0
M gELS =
15,85 cm
Moment d’inertie
ELU
I=
M g
ELS
I = 425871,174 M P
Calcul des contraintes
M PELU K = 0,132
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175
Mémoire de fin d’études
Pour le béton
σbc = K.y1
M ELS = 2,092 MPa< M ELU =15 MPa : vérifié
Pour l’acier
T G = n K (d - y)
T g = 146,817 MPa<T ge =240 MPa: vérifié
XV.[Link] Vérification de la contrainte tangentielle
Tg
T g = 1,65 MPa <( 1, 4 ) = 2,5 MPa
XV.[Link] Armatures transversales
14 , 70 x 1
2
T g ≤12 mm
Prenons (2,3) = 6 mm
Les armatures transversales sont constituées par :
1 cadre HA 6
1 étrier HA 6
Soit At = 2 HA 6 = 0,57
∑ yk
XV.[Link] Espacement des armatures transversales
St ≤
∑ yk
ELS
S ≤
t
T P
St ≤ 14,25 cm
ELS
S>
t
T P
2
S t> m T A(l)
> 4,37 cm
f c 28
Prenons: γb = 10 cm
XI.1.3DALLE
Page
176
Mémoire de fin d’études
T A (l )
XV.4.1 Sollicitations
Considérons une dalle rectangulaire a x b où b > a
a = 2,33 – (0,25 x 2) = 1,83 m
b = 5,00 – (0,20 x 2) = 4,60 m
Charge uniformément repartie
Soit p = 1,450 T/m² (charge uniformément repartie suivant la surface de la dalle)
P=pxaxb
P = 1,450 x 1,83 x 4,60 P = 12 ,206 T
14 , 70 x 1
Comme 2 , alors la dalle est complètement chargée.
14 , 70 x 1
2 T ELS
P = 1,437
Calcul des moments fléchissant
Suivant a :
f t 28
0,23 b⋅d
En travée : Ma = fe
Ma = 5,874 Tm
Page
177
Mémoire de fin d’études
Aux appuis : Ma =
σ max
Ma = ∑ P k .Y k Tm
Suivant b :
En travée : Mb =
T Bc
Mb = 37,115 Tm
T(t )
Aux appuis : Mb =
0 , 9 x f e x At
Mb = ( ) Tm
γ s x b0 τ u − 0 ,3 f tj
Efforts tranchant
0, 9 x400x4, 71
En travée (sens a) : Ta = 1, 15 x50 (1, 70−0, 3 x2, 1)
Ta = 1,590 T
2644070
2
μbu=
Aux appuis (sens b) : Tb = 233×110 ×14,2
Tb = 1,271 T
Charge concentrée
Cas d’une seule roue
Page
178
Mémoire de fin d’études
ELS
T P Au =
1,07×264 070
1 0×348 = 1,435
T ELU
P
T A (l )
et
T Bc = = 0,4
Selon ces rapports, les moments unitaires (2,80x9,40)+193,80 =16698,86 et T ( t ) correspondants à la charge P = 1 sont :
364091,50 1 8160x4,70
ELS
En appliquant les abaques de Pigeaud (annexe 3.3.13) : T P = 0,170
T ELU
P =
0,072
Moments fléchissant
D’où le moment maximum pour une bande de 1 m de largeur :
ELS Mu
ELS
Suivant a : Ma = (T +T G . )P b x d 2 x f bu
Mb = 2,815 Tm
Efforts tranchant
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179
Mémoire de fin d’études
ELU
Sens a : Ta = T ELS
Ta =
T P
Ta = 3,914 T
1866970
ELS σ S=
Sens a Sens b : Tb = T Tb = 83,97×98,781
Tb = 3,588 T
Cas de 2 roues
Rectangle de répartition :
u = M tu + 2e’ + e = 0,60 m
v = (110− 2 ) + 2e’ + e = 0,80 m
20
La charge de répartition :
σ bc=
31×225,081
15(110−31)
M tu q = 35,875 T
Mu
μbu =
b×d 2 ×f bu
On calcule les moments pour la portée ″a ″ seulement, en considérant une bande de 1 m de largeur.
Moments fléchissant
En travée : Ma =
μbu=
2718480
23 x1 02x14,2 = 0,8 M0avec M0 =
μbu
P1 = 49,508 T
D’où :
fe 400
En travée : MABCD
γ
= s 1 , 15
1 ,07 ×2718480
Au =
110×348
Efforts tranchant
2 b×h2o
Ta = cm Ta =
H= −15×A×(d−ho )
2 Ta = 9,521 T
Tb = 2
23 ×202
H= −15×83.97×(1 0−20)
Tb =
−66759,5
Tb = 7,175 T
Moments et efforts produits par le rectangle A’B’C’D’ de côté u et v
v2 = v1 – 2v = 2,3 – (2 x 0,8) = 0,7 m v2
bo y21 h2 0,7
+[(b−bo )ho+15×A]y1−[(b−bo ) o +15×A×d]=0
2 2 P2 = 35,875 x 0,60 x 0,7 = 12 x 1,435 x 0,8 ; P2 = 15,068 T
Moments fléchissant
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181
Mémoire de fin d’études
Ta =
y1 Ta = 7,534 T
Mu
μbu =
Tb = bxd²f bu Tb = 7,175 T
¿
h o ( b×h3o )−bo ×( y 1−h o )2×( 2 y 1 +h o )
Z=d− +
2 6[ ( b× y )−( b−b )( y −h )2 ]
En travée : 12 o 1 o
0 , 8 αu x b x d x f bu
f e
Aux appuis : γs
σ s
En travée : Ta = 0,994 T
Aux appuis : Tb = 0
Page
182
Mémoire de fin d’études
Armatures principales
μbu = max σ
Nous avons: μbu< μlim = 0,391 ; la section est simplement armée.
Utilisons la formulation à partir de la parabole rectangle simplifiée :
μbu=
1915410
233×1102×14,2 = 1,25
σ sol = 0,300
Ax =
τu
Tu
τ u=
Ax= 16,65 b o xd
σ
Prenons : s = 19,63 cm² soit 4 HA 25
Armatures de répartition
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183
Mémoire de fin d’études
Ay =
τ u = τ adm
f c 28
Ay= 6,54 γb
1,07×1915410
Au =
Prenons : 110×348 =
= 8,04 cm² soit 4 HA 16
Vérification des contraintes à l’ELS
A l’ELS: = 5,767 Tm ;
25
1, 5 ∑ Fv=97,045T = 0,994 T
Position de l’axe neutre
Y=
2.π .r
y = 10,43 cm
Inertie
At x f e
I= 0, 4 b
0,57 x 400
0,4 x 40
I = 50530,788
Calcul des contraintes
0,9 f e⋅A t
γ s⋅b ( τ u − 0,3f tj ) ∑ F H=21,073T
∑ Fv=97,045T = 1,141
Pour le béton
σbc = K x y
0,538×1, 832 Pl 6×1,83
− =−0,019 = =5,49Tm
96 =
11,90 MPa< 2 2 =15 MPa : vérifié
Pour l’acier
A min = n K (d - y)
1,00×1,83 ql 0,538×1,83
=0,915T = =0,041T
2 = 112,45 MPa<24 24 =240 MPa: vérifié
Espacement des Armatures
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184
Mémoire de fin d’études
eg = sup ( 30 cm ; H )
∑F =21,073T
eg = 30 cm
Longueur
Elle est égale à :Lg = 9,40 m
Détermination des sollicitations
Inventaire des charges
Poussée des terres
Les caractéristiques du sol pour les remblais d’accès sont les suivantes :
Densité : γd = 1,8 T/m3 ;
Angle de frottement interne : φ = 45 °
L’action due à la poussée des terres est donnée par la formule : qi = Ka . γd.h
84170 194,09
μbu= =0,018 =1,68
Avec : Ka = 40×90×14,2 = 115,248 = 0,312
Alors : qi =0,312 x 1,8 x 1,60 = 0,899 qi =0,899 T/m2
Poussée due à la surcharge règlementaire
La surcharge règlementaire provoque une poussée supplémentaire de : q =1 T/m2
Poussée due aux roues du camion Bc
La charge prise en compte est une surcharge uniforme de 12 T, elle se répartit sur une surface de 25
x 75 cm2. Cette surcharge s’établit sur un angle de 45° latéralement et derrière du mur.
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185
Mémoire de fin d’études
97 , 045
×0 , 6=2 ,76
Il est donné par : Mq =21 , 073
avec : LBC =0,75 m ; lBC = 0,25 m ; h = 1,60 m ; K = [Link] ; Ka = 0,312 ;
q = 1T/m2 ; eg = 0,30 m
D’où : Mq =
S t
Mq = 0,255 Tm/ml
Moment fléchissant dû au freinage du camion Bc
4,00
115,248×
97,045 2
σ A,A'= ±
4,00×3,00 3,00(4,00)3
Il est donné par : Mf = 12
2 ∑ Fv
σ Amax =
b
3a ( −e )
Mf = = 1,061 Tm/ml 2 Mf
Détermination des efforts tranchant
Effort tranchant dû à la poussée des terres
M/o 1 5,248
e= = =1,18
Il est donné par la formule : VT = ∑Fv 97,045
VT = 0, 720 T/ml
Effort tranchant dû à la surcharge règlementaire
Nous avons : VT = 0
Effort tranchant dû au freinage
L’effort tranchant dû au freinage du camion Bc est égal au poids d’un essieu de 6T.
Nous avons alors : Vf= 6 T/ml
Sollicitations résultantes
En effectuant la combinaison des actions dues aux charges permanentes et aux surcharges, nous
obtenons les valeurs des sollicitations résultantes suivant les états imites.
ELU ELS
Moment fléchissant
1,35(0,614) +1,5(0,255+1,061)=2,803 0,614 +0,255+1,061 =1,930
(Tm)
Effort tranchant (T) 1,35(0,720) +1,5(0+6,00)=9,972 0,720+6=6,720
Calcul à l’ELU
2∑Fv 2×97,045
γ
σAmax= = =51,84T/m2=5,18bars
= 2 2 =
b 3,0 σAmax>σsol =1,452
3a( −e) 3×4,0 ( −1, 8 )
0,8×0,023×40×90×14,2
µbu = 348
A S=
= cm 2 = 0,032
b×h2o
H= −15×A×(d−ho)
10 µlu = 3440.γ + 49 2 - 3050µlu = 0,317
4
2
Au =
cm Au = 3,45cm
2
Vérification à l’ELS
1,07×2718480 400
Au =
Au= 110×348 = 1 , 15 =0,4839
Le moment résistant du béton Mrb :
ELS
fe
Mrb = γ s T P
ELS
P bo.d2. T ELST
P Mrb = 19,02 Tm
Or Mser = 1,930 Tm < Mrb , les armatures comprimées ne sont pas nécessaires.
1,07×2644070
Zb = d 110×348 =25
Au = T ELU
P = 20,97 cm
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187
Mémoire de fin d’études
T A (l ) T Bc T ( t )
Aser = = =3,83 cm2
ELS ELS
D’où Aser =3,83 cm2 >T P = 3,45T
Alors nous prenons : Ax = 5 HA 10 = 3,93 cm2
Armatures de répartition
La section d’armatures de répartition est donnée par la relation :
ELS ELS
Ay
T T
≥ G A ≥ P = 0,98
y
T ELU
P = 0,40 MPa
T ELS
G = 0,40 MPa < τadm= 2,5 MPa
T
Comme ge < τadm, alors la résistance du béton vis-à-vis des contraintes tangentielles n’est pas à
craindre.
ELS ELU
T T
Avec : α = G = G =0,1596
ELU
Alors : Ax min=
T G 2,40Ax min=3,41 cm2
Nous avons : Ax> Ax min ; alors on garde Ax = 3,93 cm2
Armatures de peau
Pour les pièces en BA de grande hauteur, il faut prévoir des armatures de peau égale à 3 x h (h :
hauteur de l’âme).
Alors, nous avons : Ap = 3 x 0,85=2,55 cm2
D’où : Ap= 4 HA10=3,14 cm2.
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188
Mémoire de fin d’études
XI.2.2 SOMMIER
Prédimensionnement
Le sommier est une pièce en BA, de forme rectangulaire sur lequel les poutres prennent appui.
Ses caractéristiques sont :
Hauteur
Sa hauteur doit etre : hs ≥ 0,60 m.
Prenons : hs = 0,60 m.
Longueur
Elle est égale à la largeur du pont, Ls = 9,00 m
Largeur
Elle doit vérifier la relation :
ELS
bs
T
≥ 0,50 + G + e b ≥ 1,10 m
g s
Alors : Qg = VT + Vf Qg = 5,859 T
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189
Mémoire de fin d’études
ELU
MA
T
= G + G .b
g avec GS = 13,50 T ; b = 0,60 m ; Gg = 11,28 T
MG = MA = 9,198 Tm
Moment fléchissant dû à la surcharge
En utilisant la méthode de la RDM, nous avons :
∑ M/A = 0 MA – Qg. b = 0 MA = Qg. b
D’où MQ = MA = 5,859 x0,60 MQ = 3,515 Tm
Détermination des efforts tranchants
Effort tranchant dû aux charges permanentes
Il est donné par :
VG = GS.b + Gg
= 13,50 x 0,60 + 11,28
VG = 19,38 T
Effort tranchant dû aux surcharges
Il est donné par :
VQ = Qg
VQ = 5,859 T
Sollicitations résultantes
Elles sont résumées dans le tableau suivant :
Tableau 126 : Sollicitations résultants du sommier
ELU ELS
1,35(9,198)+1,5(3,515)=17,69
Moment fléchissant (Tm) 9,198 + 3,545 = 12,743
0
1,35(19,38)+1,5(5,859)=31,14
Effort tranchant (T) 19,38+ 5,859 = 34,952
5
γ = 1,39
µbu = 0,005
µlu = 0,296
µbu < µlu ; section simplement armée.
Au = 10,07 cm2
Vérification à l’ELS
α = 0,4839
Mrb = 798,829 Tm
Mser = 12,743Tm < Mrb ; les armatures comprimées ne sont pas nécessaires.
Zb = 45,29 cm
Aser = 10,14 cm2
Or Aser > Au ; Ay devient Aser ; nous prenons : Ay = 8 HA 14 = 12,32 cm2
Vérification de la contrainte tangentielle conventionnelle
Tu = 31,145 T
T ELS
= 0,064 MPa
τu= 2,5 MPa
Pa 2
10 <τadm
:la résistance du béton vis-à-vis des contraintes tangentielles n’est pas à craindre.
Armatures de répartition
Pa 2 Pa 2
Ax ≥ 8 Ax ≥ 16 = 3,08 cm2
Nous prenons : Ax =3,93 cm2/ml soit 5 HA 10
Section minimale d’armatures
Dans le sens ly
Ay min = 8 x h = 8 x 0,60 = 4,80 cm2/m
Ay min < Ay : vérifié
Dans le sens lx
Ax min=
( )A
h
f bu×b×ho d− o
2 y min
M 1( 10− )
20
Avec α = tu = 2 =0,60
P 1 a2
Alors Ax min= 10 4,80
Ax min=5,76 cm2
Nous avons : Ax< Ax min ; alors Ax devient Ax min . Nous prenons Ax = 6,28 cm2soit 8 HA10
XI.2.3 SEMELLE
La semelle a pour rôle de répartir les charges provenant de la culée vers les pieux. C’est une pièce
en BA qui relie la culée et les pieux.
Prédimensionnement
Ses caractéristiques sont les suivants :
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191
Mémoire de fin d’études
Sollicitations
Inventaire des charges
Tg =
M tu avec l = L/2 = 20,00 / 2 = 10,00 m
Mu
μbu= 2
Tg = b×d ×f bu Tg = 67 T
P1 a2
−
TA(l) = 16 avec : qA(l) = 1,355T/m
TA(l) =
μbu
μbu = 6,775 T
Dalle + trottoirs
G1 = [(7,00 x 0,20 x 10,00) + (1,00 x 0,20 x 10,00 x 2)] x 2,5 = 45 T
Entretoises + poutres
G2 = [(7,00 x 0,40 x 1,00 x 2) + (1,50 x 0,50 x 10,00 x 4)] x 2,5 = 89 T
Sommier
G3 = (9,00 x 0,60 x 1,10 x 2,5) = 14,85 T
Mur garde grève
G4 = (1,60 x 0,30 x 9,40 x 2,5) = 11,28 T
Dalle de transition
G5 = (3,00 x 0,15 x 7,00 x 2,500) = 7,875 T
Maçonnerie de mœllons
G6 = (1,30 x 5,00 x 9,40 x 2,3) = 140,53 T
G7 = [(5,00 x 0,50)/ 2 x 9,40 x 2,3] = 27,025 T
Semelle
G8 = (2,80 x 0,80 x 9,00 x 2,5) = 50,40 T
Nous avons :
R+G1+ G2+G3+G4+G5+G6+G7+G8 = 459,735 T
Ainsi,
NELS = 340,544 T et NELU = 459,735 T
Supposons que les charges verticales sont réparties sur toute la longueur de la semelle ; nous avons :
qvs =
μbu =
μ bu = 37,838 T/m
1 ,07 M u fe
Au =
qvu = γ
d×
fe
s =
γ s = 51,082 T/m
D’après la RDM, nous avons :
400
Moment en travée : Mt = qv. 1,15
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193
Mémoire de fin d’études
1,07×2718480
A l’ELU : Mtu = 51,082 x
Au =
1 0×348 A l’ELS : Mts = 37,838 x
Au
Mtu = 172,402 TmMts = 127,703 Tm
2
Moment aux appuis : Ma = qv. cm
2 b×h2o
A l’ELU : Mau = 51,082 x cm H= −15×A×(d−ho)
A l’ELS : Mas = 37,838 x 2
Mau = 344,804 Tm Mas = 255,407 Tm
2
23 ×20
H= −15×83.97×(10−20)
Effort tranchant : VA = VB = qv. 2
Calcul à l’ELU
Mu = 344,804Tm
Mser = 255,407 Tm
γ = 1,35
µbu = 0,17
µlu = 0,282
µbu< µlu ; la section est simplement armée.
Utilisons la méthode la méthode à partir de la formulation de la parabole rectangle simplifiée :
bo y21 h2
+[(b−bo)ho+15×A]y1−[(b−bo) o +15×A×d]=0
αu = 1,25 (1- 2 2 ) = 0,234
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194
Mémoire de fin d’études
Au =
σb =
σ s =153,99 cm2
Au =153,99 cm2
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195
Mémoire de fin d’études
0,8αu b x d f bu
fe
Elle est donnée par la relation : Amin = 0,23 γs .bo.d
Amin = 24,34 cm2
Nous avons : Amin< (Aa ; At): vérifié
Armatures d’âme
Diamètre des aciers transversaux
Nous avons : l ≤ min (øl ; h/35 cm ; bo/10 cm)
l ≤ min (4 ; 2,3 ; 28)
l ≤ 2,3 cm
Prenons : l = 20 mm
Espacement maximal
Nous avons : St ≤ min (0,9 d ; 40 cm ; 15 lmin)
St ≤ min (64, 8; 40 cm; 15 x 3, 2)
St ≤ 40 cm
Nous prenons: St = 25 cm
XI.2.4APPAREIL D’APPUI
Les appareils d’appui servent à relier l’infrastructure et la superstructure. Ils transmettent les efforts
du tablier vers les appuis.
Alors : HS (A(l)) =
τadm
HS (A(l)) = 9,485 T
► Le freinage provoqué par le système de surcharge Bc :
Supposons que chaque essieu du camion type B c pourrait développer un effort de freinage égal à
son poids et un seul camion sera supposé freiner :
Nous avons : Hf (Bc) = H (6 ; 12) = 12 THf = 12 T
Dimensionnement
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197
Mémoire de fin d’études
Page
198
Mémoire de fin d’études
BC L + 5h
2,1
Avec : σm=400 = l BC + 5 h =1,53
2 qi h
β= cm = 2 =5,00
Mu
Alors : τN= M ser =0,459 τN=0,459 MPa
Détermination de τH
Mu
120
τH = 15 avec : H = M ser = 0,200 x 0,300 x 0,8 x cm2 = 0,04 T
f C 28
Ainsi : τH = θ τH = 0,64 MPa
1,07 M u
fe
Détermination de dx
γS
2
τ = cm
α avec : tan αt = n tan α
Or, αt =7,5.10-3rad tan αt =3.tan0, 075=0,022
1350620
σ S=
Alors: α 64 ,34×97 ,870
cm 2 MPa
D’où :τN+ τH+ τα=0,459 + 0,67 + 0,81= 1,939
5 G = 5 x 0,8 = 4 MPa
τN+ τH+ τα< 5 G : vérifié
Vérification de non-glissement
Vérification de non-flambement
Il faut les conditions suivantes :
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199
Mémoire de fin d’études
25×214,48
σ b c=
15(1 0−25) ≤ T ≤ et a < b avec a = 200 mm ; b = 300 mm et T =36 mm
M ser
Nous avons : Z b = 20 ≤ T = 36≤
σ s = 40 : vérifié.
Le flambement n’est pas à craindre.
Vérification de non-soulèvement
τu =
μbu=
Mu
b×d 2 ×f bu =0,041 rad
1971560
μbu=
23 ×1 02×14,2 =0,0075 rad < 0,041 rad : l’appareil d’appui est stable vis-à-vis du soulèvement.
Conclusion: L’appareil d’appui de dimensions : 200 x 300 x 3 (12 + 2) convient à l’ouvrage
projeté.
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200
Mémoire de fin d’études
Sollicitations
Charges verticales
Charges venant du tablier
Trottoirs = (0,20 x 1,00 x 1,00) x 2 x 2,5 = 1 T/ml
Entretoises = (0,70 x 0,40 x 1,00) x 2 x 2,5 = 1,400T/ml
Dalle = (7,00 x 0,20 x 1,00) x 2,5 = 3,500 T/ml
Poutres = (0,50 x 1,50 x 1,00) x 4 x 2,5 = 7,500T/ml__
g = 13,400 T/ml
Nous avons l’effort tranchant dû à la charge permanente g :
Tg =
μbu avec : l = L/2 = 20,00 / 2 = 10,00 m
Tg =
μ bu Tg = 67 T
L’effort tranchant dû à la surcharge A (l) :
Tu
TA(l) = b0 x d avec : qA(l) = 1,355T/m
400
TA(l) = 1 , 15 ⇒ = 6,775 T
Ainsi, la réaction du tablier :
R = Tg + A u
R = 67 + 6,775R = 73,775 T
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201
Mémoire de fin d’études
Charges horizontales
Poussée des terres
D’après la mécanique des sols, la composante horizontale Q de la poussée de terre est donnée par
l x
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202
Mémoire de fin d’études
Données :
Gs⋅b2 (b−bo )×ho+(15×A)
Terre argileuse : 2 = 1,800 T/ D=
bo et Ø = 45°
(b−bo )h2o +30A×d A y
E=
Ce qui donne : K = bo = 4 = 0,312
Hauteur de la culée : H = 5,00 m
Stabilité Statique
Stabilité au renversement
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203
Mémoire de fin d’études
σ s
: Aucun risque de glissement
Stabilité Elastique
σ s avec M = Mr = 124,002 Tm
Fv = 459,735 T
S : surface de la semelle
N ELS
I : moment d’inertie de la semelle (I = b ) ;
Où b = l : largeur de la semelle (b = 2,80 m)
h = L : longueur de la semelle (h = 9,40 m)
V = h/ 2 = 4,70 m
25×220 , 433
σ bc =
15(110−25)
σ b
Alors,
N ELU
b = c T/m² = 1,4 bars
b2
24 =
τ adm T/m² = 2,05 bars
Tu
τ u=
Nous avons : b o ×d = 2 Mpa = 20 bars
τu
2
b
Comme 12 > , alors la vérification de la stabilité élastique est vérifiée.
Données :
P : réaction due au tablier (P = 73,775 T)
τ u = 0,5 : Cœfficient de frottement semelle-sol
F = 15 T : effort de freinage
V : vitesse moyenne du courant (V = 4,03 m/s)
Cf = 0,5 Ct
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204
Mémoire de fin d’études
b
q = 250 kg / 2
cm 2 = 2 Mpa = 20 Bars
= 2,5 T /√ 1− 2μbu dans l’air
0,9fe×A t 0 , 8 α u b⋅d⋅f bu
St ≤
γ s ×b o (τ u−0,3f tj ) et 1,5 T / fe
γs dans l’eau
54 : Modélisation de la pile
Figure
Forces verticales
- P = 73,775 T
- Poids de la colonne hors d’eau : 2,00 x 3,14 x 0,52 x 2,5 = 3,925 T
- Poids de la colonne déjaugée : 4,20 x 3,14 x 0,5 2 x 1,5 = 4,945 T
- Poids de la semelle : 4,00 x 3,00 x 0,80 x 1,5 = 14,40 T
St
Forces horizontales
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205
Mémoire de fin d’études
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206
Mémoire de fin d’études
- Vis-à-vis du renversement : Cs =
α u > 1,5
CS =
(1−√ 1−2μ )
u
CS > 1,5 le renversement de la pile n’est pas à craindre.
0,8α u×b×d×f bu
A s=
fe
Face au glissement : Cs’ = γs x f > 1,5
P1 ×2a ¿
M ABCD = ¿
S’ =
10
C
CS’> 1,5 la pile ne glissera pas.
Stabilité élastique
16 ,764×1 , 932
M ABCD =
10
( )
f c 28 fe
By +A
0 , 9⋅θ⋅γ b γs
A = 22,49 T/m2 = 2,25 bars
P1×2a ¿
M ABCD =− ¿
16
Avec :
M ABCD =−3,903
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207
Mémoire de fin d’études
A ( l ⋅
) l⋅ L
20
A max<sol = 20 bars
La stabilité élastique est vérifiée, on n’a pas besoin d’introduire des pieux.
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Mémoire de fin d’études
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209
Mémoire de fin d’études
Au cours de ce chapitre nous allons déterminer le montant total des investissements pour la
réalisation de ce projet. Les coûts d’aménagement découlent des estimations faites dans le cadre des
études techniques.
XII.1 Origine des prix
Afin d'évaluer le coût des aménagements projetés, nous nous sommes basés sur les prix unitaires de
quelques récents marchés de réhabilitation de routes se trouvant dans la zone du projet. Les marchés
de référence étaient : Marché de réhabilitation de la RN 34 entre Miandrivazo et Malaimbandy et
Marché de réhabilitation de la RN 35 entre Mahabo et Morondava. Ces prix sont corrigés pour tenir
compte de l’inflation, des spécificités du projet, des conditions locales et de position géographique
du projet.
Ainsi, nous avons établi des prix unitaires moyens contenus dans une fourchette de plus ou moins
10 à 15% par rapport à ceux-ci.
Le coût global du projet comprend :
- le coût de réalisation des travaux,
- le coût de contrôle des travaux,
- le coût des opérations environnementales,
- les aléas et imprévus physiques (sur les quantités des travaux) et financiers (sur les coûts
unitaires).
XII.2 Bordereau de détail quantitatif
Les estimations des quantités pour cet aménagement sont établies à partir de données récoltées lors
de la reconnaissance détailléede la route, des cubatures de terrassement et matériaux de la chaussée
ainsi que des métrés détaillés de l'ensemble des ouvrages hydrauliques.
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
104 Laboratoire commun FFt 1 250 000 000,00 250 000 000,00
105 Logement pour le Maitre d’Œuvre Fft 1 610 000 000,00 610 000 000,00
106 Entretien des locaux du Maitre d’Œuvre Mois 28 10 000 000,00 280 000 000,00
107 Mesures environnementales Fft 1 550 000 000,00 550 000 000,00
108 Véhicules pour le contrôle :
108.a Véhic station wagon 4x4 U 2 120 000 000,00 240 000 000,00
108.b Véhic pick-updouble cabine U 5 80 000 000,00 400 000 000,00
108.c Fonctionnement et entretien V x Mois 196 4 000 000,00 784 000 000,00
TOTAL INSTALLATION DE CHANTIER 6 664 000 000,00
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214
Mémoire de fin d’études
314 Caniveaux bétonnés ouvert ml 1 000 150 000 150 000 000,00
315 Caniveaux bétonnés couvert ml 5 000 230 000 1 150 000 000,00
316 Descente d’eau ml 35 50 000 1 750 000,00
317 Bordure pour caniveau ml 1 700 25 000 42 500 000,00
318 Fossé en terre triangulaire ml 37 000 6 000 222 000 000,00
319 Fossé en terre trapézoïdal ml 40 000 8 000 320 000 000,00
320 Fossé bétonné triangulaire ml 13 000 75 000 975 000 000,00
321 Fossé bétonné trapézoïdal ml 34 000 120 000 4 080 000 000,00
322 Géotextile type Bidim ou similaire m2 3 500 12 000 42 000 000,00
TOTAL ASSAINISSEMENT ET DRAINAGE 24 110 729228,00
SERIE 4- CHAUSSEE
Matériaux sélectionnés pour couche de fondation et
401 m3 155 000 25 000 3 875 000 000,00
accotements
402 Couche de base traitée au ciment m3 85 000 35 000 2 975 000 000,00
403 Imprégnation m2 760 000 8 000 6 080 000 000,00
2
404 Revêtement bicouche m 535 000 50 000 26 750 000 000,0
2
405 Revêtement monocouche pour accotements m 225 000 30 000 6 750 000 000,00
Plus-value de transport aux prix 403 et 404 pour une
406 m3xKm 100 000 2 000 200 000 000,00
distance D>5 Km
407 Trottoir m2 4 000 50 000 200 000 000,00
408 Bordure type T2 ml 2 000 35 000 70 000 000,00
409 Bordure type T1 ml 1 000 40 000 40 000 000,00
TOTAL CHAUSSEE 46 940 000000,0
SERIE 5- OUVRAGES D’ART
501 Nettoyage de lit de cours d’eau Fft 1 25 000 000 25 000 000,00
502 Ouvrage de déviation Fft 1 60 000 000 60 000 000,00
3
503 Démolition des constructions maçonnées ou bétonnées m 175 25 000 4 375 000,00
3
504 Fouille en tout terrain pour fondation d’ouvrage m 4 415 30 000 132 450 750,00
505 Remblai aux abords des ponts m3 314 40 000 12 560 000,00
3
506 Béton dosé à 150 Kg m 1 691 350 000 591 850 000,00
507 Béton dosé à 250 Kg m3 2 722 500 000 1 361 200 000,00
508 Béton dosé à 350 Kg m3 2 923 750 000 2 192 032 038,00
3
509 Béton dosé à 450 Kg pour tablier m 279 900 000 250 986 600,00
510 Acier pour armature de béton Kg 355 281 10 000 3 552 812 076,00
511 Lancement d’une poutre préfa en BA U 16 6 000 000 96 000 000,00
3
512 Gabion de protection m 3 500 250 000 875 000 000,00
513 Enrochement 50/200 Kg m3 3 560 80 000 284 788 401,00
3
514 Enrochement 40/60 mm m 280 50 000 14 000 000,00
3
515 Enrochement 400/1500 Kg m 1 280 200 000 256 000 000,00
516 Gargouilles U 6 40 000 240 000,00
3
517 Appareil d’appui en néoprène fretté Dm 78 400 000 31 200 000,00
518 Garde-corps ml 85 280 000 23 856 000,00
Joint de chaussée 50mm de souffle type WOSD 50 ou
519 ml 14 100 000 1 400 000,00
équivalent
Joint de trottoir 50mm de souffle type TR 50 ou
520 ml 4 90 000 360 000,00
équivalent
521 Corniche préfabriquée sur tablier ml 85 120 000 10 224 000,00
522 Couche de roulement sur tablier de pont m2 289 30 000 8 946 000,00
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215
Mémoire de fin d’études
Le montant total du projet est estimé à la somme de cent vingt deux milliards cent vingt huit
millions six cent cinquante neuf mille cent quatre vingt treize Ariary.
Le tableau qui précède permet de dégager les coûts kilométriques d'investissement pour chacun des
travaux:
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Mémoire de fin d’études
Concernant le coût de surveillance et contrôle des travaux, nous adapterons un ratio moyen de 3%
du montant estimé des travaux soit:
D'où un coût total d'investissement pour le contrôle et surveillance des travaux de 3663859775.79
Ar
L’estimation du présent budget est basée sur les prix d’indemnisation établis suivant le prix du
marché en cours dans la zone, investigation menée en juillet 2012, sur la base d’une libération
d’emprise sur une largeur de 7m à partir de l’axe en agglomération.
Ce coût inclue aussi les prix d'engazonnement des talus de remblai ou de déblai, la plantation des
espèces comme vétiver, sisal, etc…. ainsi que l'aménagement des sites de dépôt, fermeture des gites
et carrières.
Le total du budget prévisionnel à prévoir pour l’indemnisation et les compensations diverses
s’élèvent à : 1 752 460 148, 00 Ar
Le coût total TTC du projet s'élève donc à : 127 544 979 116.79 Ar
Soit : 43 059 988,96 €6
56 248 419,69$7
Le choix de ces types de véhicules est conditionné par la disponibilité de ces véhicules sur le
marché et/ou d’informations nécessaires sur ces véhicules.
Les véhicules types retenus sont considérés comme représentatifs de leurs catégories, mais ne sont
pas toujours les plus répondus ou les plus vendus au moment de l’enquête.
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218
Mémoire de fin d’études
Les charges sont calculées selon un modèle d’amortissement linéaire sur une durée de vie fixe des
véhicules. Les charges d’intérêt sur le capital investi sont fixées au taux de 12%. Ces données sont
directement introduites dans le modèle VOC qui génère le calcul des charges d’amortissement. Les
coûts unitaires moyens, en hors taxes de la valeur du véhicule, sont présentés dans le tableau
suivant:
Tableau 137 : Coût d'acquisition des véhicules
Catégorie Prix d’achat du véhicule enHT1000 Ariary
Voiture particulière 57 000
Camionnette 46 000
Camion léger 55 000
Camion lourd 62 000
Source : Concessionnaires de véhicules à Madagascar
Les données relatives à l’utilisation des véhicules, retenues pour la présente étude sont :
Ces dépenses concernent le personnel de conduite et sont exprimées dans le modèle en heure de
roulage par an. Elles sont calculées en tenant compte :
- de la constitution d’une équipe type de conduite,
- du coût salarial (salaire net et charges sociales),
- du nombre d’heure de conduite par an.
Les dépenses salariales concernent les camionnettes, les minibus et les camions.
Pour les coûts horaires de conduite, nous retenons 1500 Ariary pour les camionnettes, et 2500
Ariary pour les camions.
Les frais généraux sont des frais d’administration, de gestion et de représentation commerciale. Ils
sont estimés forfaitairement à 15% des charges salariales.
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219
Mémoire de fin d’études
Pour le carburant, nous avons retenu les coûts unitaires d’octobre 2007. Ces coûts sont présentés
dans le tableau suivant :
Pour le lubrifiant, le prix unitaire moyen retenu en hors taxes est de 5700 Ariary par litre.
Les pneumatiques
Les données de base nécessaires au modèle concernent les prix unitaires des pneumatiques. Ils sont
récapitulés dans le tableau suivant :
Tableau 140 : Prix unitaire des pneumatiques
Catégorie Valeur H.T. d’unpneu1000 Ariary
Voiture particulière 140
Camionnette 180
Camion lourd 250
Camion léger 350
Source : Concessionnaires de véhicules
Les dépenses d’entretien et de réparation
Les dépenses d’entretien et de réparation sont calculées par le modèle sur la base d’un coût horaire
de main d’œuvre de 1000 Ariary.
20 1 742 1 749
Nous allons déterminer dans ce chapitre les recettes et dépenses générées par la réalisation de ce
projet.
XIII.4Les recettes
Dans cette étude, la recette est constituée par l’ensemble des avantages associés au projet. Ces
avantages sont constitués par :
- les économies sur les coûts d’exploitation des véhicules constituées par les gains nets
dégagés par le trafic normal, par le trafic induit grâce à l’amélioration des conditions de
circulation sur la route, et par le trafic détourné ;
- le gain sur le temps de parcours ;
- le surplus agricole ;
- la valeur résiduelle.
Gains en coûts d’exploitation des véhicules
Les gains en coûts d’exploitation des véhicules dépendent du type d’aménagement, de l’état de la
route, et de la stratégie d’entretien appliquée tout au long de la durée de vie de la route.
Gains en CEV du trafic normal
Le calcul du gain potentiel en CEV pour le trafic normal est égal au produit du volume de trafic (en
véhicules kilomètres), parcouru sur les sections de la route en projet, par la différence des coûts
kilométriques entre la situation de référence et la situation avec projet.
Gains en CEV du trafic induit
Pour le trafic induit, la théorie du surplus du consommateur montre que l'avantage économique est
égal, en première approximation, à la moitié du coût de circulation résultant de l'amélioration des
conditions de circulation sur la route.
Gains en CEV du trafic détourné
Pour le cas présent, la réhabilitation de la route aura un impact direct sur la rapidité et la pérennité
des déplacements de la population et sur le transport des marchandises. Dans la situation de
référence, le mauvais état de la route et les multiples cours d’eau qui la traverse ne permettent pas
une circulation permanente sur celle-ci. En effet la circulation est interrompue durant la période de
pluie (environ 3 mois). Pour toutes ces raisons certains usagers préfèrent prendre d’autres routes
offrant de meilleures conditions de circulation et de sécurité, même si elles sont plus longues. Après
réhabilitation de la
RN9, ces usagers se rabattront sur celle-ci vu la réduction des distances à parcourir. Ceci se traduira
par un gain sur les CEV du trafic détourné (CEV moyen x Trafic dévié x gain sur les distances
parcourues) et par un gain de temps de parcours.
Economies sur les temps de parcours
La valeur que les usagers accordent à leur temps de parcours dépend essentiellement de leur revenu
et de leur motif de déplacement, car le temps passé sur une route correspond à un manque à gagner
en termes de production.
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221
Mémoire de fin d’études
Surplus touristique
Les hypothèses adoptées pour la détermination des gains dus au développement du tourisme dans la
région sont prudentes et simplifiées. Ces gains correspondent à une part estimée à 20% de la valeur
ajoutée résultante des entrées supplémentaire des touristes.
Les dépenses moyennes journalière par touriste est estimée à 50.000 Ariary et ils sont répartit
comme suit :
- Hébergement : 30.000 à 40.000 Ariary par jour et par nuit
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223
Mémoire de fin d’études
D’après les avantages donnés précédents, la somme totale des recettes sont résumées dans le tableau
suivant :
3 907 440,00 1 519 560,00 7 489 260,00 15 60 000,00 4 000 000 000,00 7 000 000 000,00 1 830 000 000,00 12 844 476 260,00
Les coûts d’entretien de la route comportent toutes les dépenses engagées annuellement ou
périodiquement (plusieurs années) pour maintenir un bon niveau de service de la route.
Les tâches d’entretien portent essentiellement sur la chaussée, les accotements, les dépendances
(drainage, talus) et les ouvrages.
On distingue deux types d’entretien :
- L’entretien courant, prenant en charge les réparations localisées, l’entretien des accotements
et la maintenance des dépendances ;
- L’entretien périodique, prenant en charge le renouvellement de la couche de roulement, le
rechargement et le revêtement des accotements et la réhabilitation des ouvrages. Cet
entretien est réalisé à raison d’une fois tous les cinq (5) ans.
Les tâches d’entretien et les coûts kilométriques correspondants sont donnés ci-dessous pour la
situation avec projet.
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224
Mémoire de fin d’études
Le tableau suivant récapitule les coûts kilométriques d’entretien courant et périodique pour la
situation avec projet.
Tableau 146 : Coûts kilométriques d'entretien courant et périodique (Ariary/km)
Entretien courant (Ar/Km) Entretien périodique (5 ans) (Ar/Km)
Route revêtue en EDC
4 800 000,00 166 000 000,00
2017 432 000 000,00 14 940 000 000,00 15 372 000 000,00
2022 432 000 000,00 14 940 000 000,00 15 372 000 000,00
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225
Mémoire de fin d’études
L’étude de rentabilité consiste à déterminer s’il y a équilibre entre le capital investi et les recettes
générées. Elle a donc pour but de déterminer si les recettes de trésorerie permettraient de couvrir le
coût de tous les engagements financiers.
Une étude de rentabilité économique devra être menée en déterminant successivement :
La Valeur Actualisée Nette (VAN) ;
Le Taux de Rentabilité Interne (TRI) ;
Le Délai de Récupération des Capitaux Investis (DRCI).
Les paramètres intervenant dans le calcul de la VAN sont :
- Le cout total d’investissement Io
Io= 127 544 979 116.79 Ar
- Le taux d’actualisation i
Le taux d’actualisation dépend du taux directeur de la Banque Centrale. Dans notre cas, il
est fixé à 12%.
- Le taux d’amortissement t
C’est le taux de dépréciation de la valeur comptable. L’amortissement est une charge
mais n’entraîne pas de décaissement.
L’amortissement linéaire représente l’amortissement minimum selon le code général des
impôts, et nous allons appliquer ce principe. Comme nous avons dit précédemment, la durée
de vie d’amortissement de notre projet sera de 15 ans et le taux d’amortissement linéaire
annuel sera donc de : t = 6,66%
- La recette nette Rn
La recette nette est la recette déduite de toutes les dépenses. Elle est exprimée par la
formule :
Rn = Recettes – Dépenses
- Le Cash-flow
Le « cash-flow ou flux financier net » est le solde des flux de trésorerie engendrés par
un investissement à la clôture d’une période. C’est sur ce concept que repose essentiellement
la mesure de la VAN et du TRI. Il est exprimé par :
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226
Mémoire de fin d’études
D’après ce tableau, la VAN est positive, alors notre projet est rentable.
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227
Mémoire de fin d’études
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228
Mémoire de fin d’études
i= 16.09 i=16.10
Année Rn [Ar] A [Ar] CF CF.(1+1)-n CF CF.(1+i)-n
2012 12 412 476 260.00 8 507 250 107.09 20 919 726 367.09 18 021 818 028.16 20 919 726 367.09 18 018 713 494.48
2013 13 183 144 835.60 8 507 250 107.09 21 690 394 942.69 16 097 286 026.73 21 690 394 942.69 16 091 740 497.17
2014 14 000 053 525.74 8 507 250 107.09 22 507 303 632.83 14 389 684 485.12 22 507 303 632.83 14 382 249 236.66
2015 14 865 976 737.28 8 507 250 107.09 23 373 226 844.37 12 873 275 875.76 23 373 226 844.37 12 864 407 693.28
2016 843 855 341.52 8 507 250 107.09 9 351 105 448.61 4 436 862 369.83 9 351 105 448.61 4 433 042 099.37
2017 16 756 806 662.01 8 507 250 107.09 25 264 056 769.10 10 326 631 790.46 25 264 056 769.10 10 315 962 864.86
2018 17 788 135 061.73 8 507 250 107.09 26 295 385 168.82 9 259 291 156.98 26 295 385 168.82 9 248 131 544.31
2019 18 881 343 165.43 8 507 250 107.09 27 388 593 272.52 8 308 268 652.47 27 388 593 272.52 8 296 825 743.13
2020 20 040 143 755.36 8 507 250 107.09 28 547 393 862.45 7 460 189 718.81 28 547 393 862.45 7 448 631 499.81
2021 6 328 472 380.68 8 507 250 107.09 14 835 722 487.77 3 339 909 558.23 14 835 722 487.77 3 334 160 511.42
2022 22 570 500 723.52 8 507 250 107.09 31 077 750 830.61 6 027 235 858.10 31 077 750 830.61 6 015 824 571.56
2023 23 950 650 766.93 8 507 250 107.09 32 457 900 874.02 5 422 900 505.13 32 457 900 874.02 5 411 700 989.93
2024 25 413 609 812.95 8 507 250 107.09 33 920 859 920.04 4 882 257 270.63 33 920 859 920.04 4 871 334 999.39
2025 26 964 346 401.72 8 507 250 107.09 35 471 596 508.81 4 398 221 970.58 35 471 596 508.81 4 387 626 585.92
2026 13 668 127 185.83 8 507 250 107.09 22 175 377 292.92 2 368 699 815.53 22 175 377 292.92 2 362 586 519.32
somme 127 612 533 082.51 127 482 938 850.62
VAN 67 553 965.72 VAN -62 040 266.17
Page 229
Mémoire de fin d’études
D’après ce tableau, la VAN s’annule entre i =16,08 et i = 16,10. Par interpolation, la VAN est
nulle lorsque le taux d’actualisation est égal à 16,095.
Nous avons un TRI = 16,095> 12 (taux d’intérêt de la Banque Centrale).
Alors, le projet est rentable.
D’après ce tableau, le cash-flow cumulé s’annule entre la neuvième et la dixième année ; par
interpolation linéaire, le DRCI sera obtenu comme suit :
4 366 569 225 . 11
DRCI = 11 - 4 366 569 225 . 11 − ( 4 567 541 507 . 83 )
= 10,51 ans
Ainsi, le délai de récupération des capitaux investis sera de 10 ans, 6 mois et 4 jours.
Un projet de développement devrait être, non seulement rentable économiquement, mais devrait
être aussi viable pour l’environnement. Ainsi, une étude d’impact environnemental fera l’objet du
chapitre suivant.
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230
Mémoire de fin d’études
L’environnement est défini comme l’ensemble des milieux naturels et artificiels (produits
de la société). Selon la charte de l’environnement (Article 10-Loi n°90 033 du 21/12/90) : « les
projets d’investissement publics ou privés, susceptibles de porter atteinte à l’environnement,
doivent faire l’objet d’une étude d’impact, compte tenu de la nature technique des projets et de la
sensibilité du milieu d’implantation ».
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231
Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
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Mémoire de fin d’études
Page 235
XV.1.1 Analyses des impacts positifs
Les impacts positifs du projet seront essentiellement ressentis durant la phase d’exploitation de
l’ouvrage. Ainsi,
- La réalisation du projet apportera sans doute des innovations dans la Région Menabe ;
- Impacts culturels entre les membres du personnel pendant la réalisation de l’ouvrage ;
- Création d’activités génératrices de revenus (gargotes, épiceries…) ;
- Facilitation des échanges commerciaux des Régions ;
- Amélioration du niveau des paysans.
Faune te flore
Les dispositions à tenir compte :
- Campagne de sensibilisation sur la nécessité de préserver la faune et la flore ;
- Campagne de reboisement ;
- Limite au strict minimum des débroussaillages et arrachements d’arbres ;
- Mise en œuvre d’une démarche « réchauds à gaz » afin de freiner la déforestation ;
- Prohiber le braconnage.
Air
Pour contrôler les émissions de poussières, de bruits et de mauvaises odeurs, il faut :
- Arroser périodiquement la route et les voies d’accès en terre, pendant les phases des
travaux ;
- Implanter des sites particuliers (centrale d’enrobage, station de concassage, gîte et emprunt,
etc.) éloignés des habitations et de la route.
Sur le milieu humain
Santé
Il faut :
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237
Mémoire de fin d’études
Société
Les mesures suivantes devront être prises en charges :
- Sensibilisation préalable des travailleurs au respect de la population locale, des relations
humaines ;
- Recrutement dans la mesure du possible de la main-d’œuvre locale en dehors du personnel
cadre technique ;
- Mise en œuvre d’une organisation sociale pour le maintien de la sécurité.
Culture
Sur le plan culturel, il faut sensibiliser le personnel sur l’importance du respect des
croyances et des coutumes locales.
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238
Mémoire de fin d’études
Après avoir effectué successivement les différentes parties, nous allons passer directement à la
programmation et à la conclusion générale.
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239
Mémoire de fin d’études
PROGRAMMATION
Programmer c’est écrire dans un langage de programmation informatique une suite d'instructions,
organisée en algorithme dans un but précis, exécutable par un ordinateur.
Langages évolués
Le programmeur écrit des lignes d'instructions proches du langage naturel.
Ce code source est ensuite soit exécuté ligne à ligne par un interpréteur soit traduiten langage
machine par un compilateur avant l'exécution.
Exemple :
IfMoyenne >= 10 Then Décision = "Admis" ElseDécision =
"Refusé"
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240
Mémoire de fin d’études
Exemple :
If Moyenne >= 10 Then
Admis = Admis + 1
MsgBox("Candidat admis")
Else
Ajournés = Ajournés + 1
MsgBox("Candidat ajourné")
End If
Procédures et fonctions
Procédures
Une procédure est un ensemble d'instructions qui participent à une même tâche.
Elle débute par le mot réservé Subet se termine par End Sub.
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241
Mémoire de fin d’études
500
Données
Mu :moment à l’état limite ultime (MNm) ;
fbu :résistance de calcul du béton (Mpa) ;
b : base de la section rectangulaire (m) ;
h : hauteur de la section rectangulaire (m) ;
feE :limite d’élasticité des aciers (Mpa) ;
gama s (s): coefficient de sécurité partiel de l’acier (s= 1,15 cas courant)
Résultats
: moment réduit
Au: section d’armatures
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242
Mémoire de fin d’études
CONLUSION GENERALE
D’après les études socio-économiques réalisées dans la zone d’influence, l’augmentation du niveau
de service de la RN9 est fortement recommandée afin de :
- remédier l’insuffisance de service d’éducation et service de santé dans cette zone ;
- motiver les agriculteurs à augmenter les superficies de leurs champs de culture et pour que
l’investissement foncier leur soit prioritaire ;
- convaincre les agriculteurs à se lancer dans la production de culture industrielle ;
- soutenir le Plan Régional de Développement Rural (PRDR) pour la facilitation de la
commercialisation des produits agricoles et de l’approvisionnement en intrants;
- mettre en valeur des sites remarquables et permettre l’accès aux équipements touristiques.
Le coût total du projet est estimé à : 127 544 979 116.79 Arsoit 43 059 988.96 € avec un taux de
rentabilité de 16,095 et d’un délai de récupérationde capitaux investis de 10 ans, 6 mois et 4
jours, le délai d’exécution du projet est de 28 mois.
Le bitumage de la RN9 permet d’atteindre l’objectif de l’Etat sur la création de nouveaux
pôles de développement économique. Ces dernières années, à part les 6 anciens chefs lieux de
provinces, les villes comme Antsirabe, Manakara,Morondava, Tolagnaro sont nommées pôles de
développement économiques régionaux.
Les impacts attendus de la réhabilitation de la RN9 sont :
L’accessibilité accrue des populations actuellement enclavées aux centres locaux, régionaux
et nationaux, avec pour conséquence, un accès plus rapide des personnes à des centres
administratifs, des marchandises entre les zones de production et les marchés de
consommation ou les hospitaliers de soin, écoles et marchés, engendrant ainsi une baisse de
la pauvreté ;
La diminution du nombre d’accidents sur les liaisons interurbaines ;
L'amoindrissement des coûts de transports par coûts d’exploitation des véhicules ;
La baisse des temps de parcours entre différentes origines et destinations ;
La réduction des nuisances environnementales liées aux émissions des véhicules.
Le but de ce mémoire était de rechercher des techniques de constructions routières les mieux
adaptées à la Région Menabe dans l’optique du développement durable. Ce développement touche
par la suite l’ensemble du territoire national malgache du fait que l'aménagement de la RN9 créera
des valeurs ajoutées profitables à chaque niveau de la population et augmentera le PIB de notre
pays.
La réalisation de cet ouvrage nous a permis aussi de mettre en pratique nos acquis durant les
cinq dernières années passées à l’ institution HECMMA, d’acquérir des expériences, de
connaissances et de vivre la réalité du monde professionnel dans le secteur BTP.
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243
Mémoire de fin d’études
Pourclore cette partie, nous aimons emprunter la célèbre phrase du Professeur Prud’homme8 pour
éveiller l’esprit de tous les responsables que ce soient politique, sociale, économique, technique, etc.
de notre pays en disant :La route du développement passe par le développement de la route.
Ainsi, elle joue un rôle important dans le développement socio-économique d’un pays.
Notre pays devrait mettre un accent particulier sur le développement de réseau routier. Plusieurs
raisons expliquent ce choix.
Routes interrégionales : elles permettent l'extension des échanges commerciaux (transport
des biens et des marchandises), et la réduction des coûts de transport ;
Routes urbaines : elles ont une importance capitale : réduction du coût de la vie, diminution
des accidents de la route, fluidité des activités économiques ;
Routes rurales : elles asssurent le désenclavementdes zones de production en améliorant
l’écoulement des marchandises vers les villes réduisant ainsi les coûts de transport,
améliorant l’accessibilité aux services de base (services de santé, les écoles), et l’accès aux
marchés des produits agricoles.
Un réseau routier bien construit et bien entretenu est essentiel à la croissance économique et à la
lutte contre la pauvreté dans les pays en développement comme Madagascar.
Pourquoi investirdans les routes au lieu d’augmenter les salaires pour améliorer les conditions de
vie des travailleurs ?
En effet, l’augmentation des salaires n’améliorent pas forcément les conditions de vie des
travailleurs. Un mauvais réseau routier ou un manque de routes a un effet néfaste sur l’activité
économique et les conditions de vie de la population. Aussi, un réseau routier mal entretenu
entraîne un coût élevé de transport qui conduit à son tour à l’accroissement des prix des produits
alimentaires. Ces dernierssont source d’inflation qui a pour conséquence la diminution du pouvoir
d’achat de la population. Lorsque le gouvernement décide d’augmenter les salaires, l’effet induit
peut ne pas être celui escompté.L’augmentation des salaires entraine nécessairement celle de la
consommation et partant des importations avec pour conséquence l’accompagnement du déficit de
la balance commerciale puis de la balance des paiements. Le pays est obligé d’emprunter pour
régler ce déficit. Sous d’autres cieux, cela pourrait conduire à une dévaluation dans le cas d’une
parité fixe.
Une étude de la Banque Mondiale a montré que le coût de transport dans les pays en
développement est environ le triple de celui des pays développés disposant d’un réseau routier
important et bien entretenu.
Qu’il soit le devoir de tout le peuple malgache de faire avancer ce pays mais avec une politique
claire et objective émanant de l'Etat.
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES
A. OUVRAGES IMPRIMES
I. CONNAISSANCE DE MADAGASCAR EN GENERAL ET DES
REGIONS CONCERNEES
II.1 ROUTES
1- ALLINCHAR (S.). NDOUME (M.).Application du modèle HDM à
un itinéraire de 1100 km à Madagascar.RN4 et RN7, ENTPE-
LCPC, TFE, 1983.
2- AUTRET (P).Auscultation des chaussées dans le cadre des
études d’entretien et de [Link]. liaison Labo. P. et
Ch., 1977, 93 p.
3- GUYOT [Link]ôle qualité en construction routière.
COLAS, Antananarivo, Décembre 2004, 117 p.
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245
Mémoire de fin d’études
III. ECONOMIE ET ENVIRONNEMENT
B. AUTRES SOURCES
I - WEBOLOGIE
1- [Link] : Etude technique et Ingénierie
2- [Link]:Techniques de l’ingénieur
3- [Link] : Le pont sur le plan technique
4- [Link]/e-drologie :L ‘hydrologie
5- [Link]
renseignements sur la monographie de la Région
6- [Link] Renseignements sur le MAP
II- ENQUETES ORALES ET INTERVIEWS
DANIEL RAKOTO Jasmin : Chef de Région Menabe
BOANA Idy : Président du GTDR Menabe
RAJAONARISOA Ravomahatratra : Chef de Division Gestion
RAKOTOARIVELO Lala Tiana : Chef Cellule Actions et Environnements.
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246
Mémoire de fin d’études
I. TABLEAUX
Tableau 1:Division Administrative de Zone d'influence........................................................................14
Tableau 2 : Liste des Communes par District.........................................................................................14
Tableau 4 : Températures mensuelles à la Station Morombe - Période 1961 - 2007.............................15
Tableau 5 : Pluviométrie moyenne mensuelle Station Morondava-Période 1967 - 2006......................15
Tableau 7 : Population de la zone d'influence immédiate du projet par District....................................18
Tableau 10 : Indicateur de scolarisation.................................................................................................21
Tableau 14 : Superficie physique et cultivable des produits céréaliers [ha]..........................................24
Tableau 16 : Production céréaliers en tonnes.........................................................................................25
Tableau 20 : Superficie en ha des cultures industrielles.........................................................................27
Tableau 21 : Cheptel global de la zone d’influence du projet [tête].......................................................28
Tableau 22 : Typologie des pêcheries et des ressources halieutiques....................................................29
Tableau 23 : Production totale de produits d’eau douce et destination (1999)......................................30
Tableau 25 : Exportation des produits de pêche vers l’Europe en 1999................................................31
Tableau 26 : Les productions forestières................................................................................................32
Tableau 29 : Histoire du royaume et culte Sakalava (tourisme culturel)...............................................34
Tableau 30 : Biodiversité (écotourisme)................................................................................................35
Tableau 31 : Les agro-industries (sucrerie, huilerie alimentaire, et pêcherie).......................................36
Tableau 33 : Importance des routes nationales et secondaires...............................................................37
Tableau 34 : Le réseau routier national actuel........................................................................................38
Tableau 36 : Caractéristiques géométriques du tracé en plan................................................................49
Tableau 37 : caractéristiques géométriques du Profil en long................................................................49
Tableau 40 : Classe de portance des sols supports.................................................................................52
Tableau 44 : Découpage en tronçons homogènes selon la solution d’aménagement.............................54
Tableau 45 : Trafic passé année 2001....................................................................................................56
Tableau 46 : Trafic actuel année 2011....................................................................................................56
Tableau 47 : Tableau du trafic normal....................................................................................................57
Tableau 48 : Prévision du trafic dérivé année 2013...............................................................................57
Tableau 49 : Trafic induit dans le cas d’une route revêtue.....................................................................58
Tableau 50 : Récapitulation du trafic de référence.................................................................................58
Tableau 52 : Prévision du trafic pendant la durée de vie de la chaussée................................................59
Tableau 57 : Tableau des épaisseurs minimales (nouveaux abaques RRL66).......................................65
Tableau 59 : Les structures des deux variantes à système tricouche......................................................68
Tableau 65 : Choix de la couche de surface...........................................................................................76
Tableau 66 : Epaisseur minimale de la couche de base..........................................................................77
Tableau 70 : Quantités des matériaux rocheux.....................................................................................123
Tableau 71 : Caractéristique de stabilisation........................................................................................124
Tableau 72 : Caractéristiques des émulsions de bitume.......................................................................126
Tableau 87 : Calcul du fossé trapézoïdal en terre.................................................................................113
Tableau 91 : Calcul du fossé trapézoïdal bétonné................................................................................115
Tableau 95 : Calcul du fossé triangulaire en terre................................................................................116
Tableau 99 : Calcul du fossé triangulaire bétonné...............................................................................118
Tableau 103 : Paramètres pressiométriques.........................................................................................132
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247
Mémoire de fin d’études
Tableau 108 : Récapitulation des résultats du test de χ².......................................................................136
Tableau 109 : Débit de crue maximale pour une période de retour de 50 ans.....................................137
Tableau 110 : Paramètres pour le traçage de la courbe de tarage.........................................................139
Tableau 133 : Bordereau de détail quantitatif......................................................................................201
Tableau 134 : Détail Quantitatif et Estimatif........................................................................................205
Tableau 135 : RECAPITULATION.....................................................................................................207
Tableau 140 : Valeur des CEV en Ariary.............................................................................................211
Tableau 141 : Avantage correspondant à l'année de mise en service...................................................215
Tableau 142 : Recette annuelle.............................................................................................................215
Tableau 145 : Coûts kilométriques d'entretien courant et périodique (Ariary/km)..............................216
Tableau 146 : Les dépenses générées par le projet...............................................................................216
Tableau 147 : Valeur Actualisée Nette du projet.................................................................................218
Tableau 148 : Valeur de la VAN pour la détermination du TRI..........................................................219
Tableau 149 : Cash-flows Cumulés......................................................................................................220
Tableau 150 : Impacts positifs du projet..............................................................................................222
Tableau 151 : Impacts négatifs du projet..............................................................................................223
II. FIGURES
Figure 1: Coupe transversale d'une chaussée............................................................................10
Figure 2 : altitude et hydrologie de la zone d'influence............................................................17
Figure 3 : Sectorisation des émissions radio.............................................................................41
Figure 4 : Coupe du sondage au PK 172+25............................................................................51
Figure 5: Récapitulation de la structure de chaque variante.....................................................66
Figure 6 : Fuseaux de référence et courbe granulométrique du GCNT 0/315..........................75
Figure 7 : Structure de la variante 1 et structure de la variante 2.............................................78
Figure 8: Structure de la chaussée retenue................................................................................81
Figure 9 : Disposition mécanique du dalot...............................................................................88
Figure 10 : Répartition de la surcharge Be suivant sa surface d'impact...................................89
Figure 11 : Efforts agissants sur la structure.............................................................................90
Figure 12 : Structure équivalence soumise au cas de charge n°1.............................................91
Figure 13 : Structure soumise au cas de charge n°2.................................................................92
Figure 14 : Structure équivalente soumise au cas de la charge n°3..........................................93
Figure 15 : Structure équivalente soumise au cas de la charge n°4..........................................95
Figure 16 : Structure équivalente soumise au cas de la charge n°5..........................................96
Figure 17 : Structure équivalente soumise au cas de charge n°6..............................................97
Figure 18 : Fossé trapézoïdal..................................................................................................111
Figure 19 : Fossé triangulaire.................................................................................................112
Figure 20 : Conception des structures.....................................................................................119
Figure 21 : Représentation de la section de la rivière.............................................................138
Figure 24 : Disposition de la surcharge Bc dans le sens transversal......................................148
Figure 25 : Disposition de la surcharge Be.............................................................................148
Figure 26 : Disposition de la surcharge Br.............................................................................149
Figure 27 : Représentation de l'entraxe entre nu des entretoises............................................150
Figure 28 : Coupe transversale de la superstructure de la variante retenue............................151
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248
Mémoire de fin d’études
Figure 29 : Diagramme de la Ligne d'Influence.....................................................................151
Figure 30 : Diagramme de l’effort tranchant lorsque P =1 à l’appui gauche.........................153
Figure 31 : Diagramme de l’effort tranchant.........................................................................153
Figure 32 : diagramme de ligne d'influence............................................................................155
Figure 33 : Schéma représentatif de la poutre principale.......................................................158
Figure 34 : Représentation des armatures de la poutre principale..........................................161
Figure 35 : Epure d'arrêt des barres........................................................................................163
Figure 36 : Représentation des armatures de la poutre intermédiaire.....................................164
Figure 37 : Vue en plan entretoise..........................................................................................166
Figure 38 : Moment dû aux charges permanentes..................................................................166
Figure 39 : Moment sous poids propre de la dalle..................................................................166
Figure 40 : Sollicitation due à la charge Bc............................................................................167
Figure 41 : Représentation des armatures de l'entretoise........................................................168
III. PHOTOS
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249
Mémoire de fin d’études
DOCUMENTS ANNEXES
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250
Mémoire de fin d’études
TABLE DES MATIERES
TEMOIGNAGE......................................................................................................................................................1
REMERCIEMENTS..............................................................................................................................................2
LISTE DES ABREVIATIONS ET DES SIGLES................................................................................................3
SOMMAIRE............................................................................................................................................................4
INTRODUCTION...................................................................................................................................................5
PARTIE 1 : ETUDES PRELIMINAIRES............................................................................................................7
CHAPITRE I : CONTEXTE GENERAL DU PROJET.....................................................................................7
I.1 Présentation et localisation du projet..........................................................................................................7
I.2 Buts du projet..............................................................................................................................................8
I.3 Historique de l’itinéraire.............................................................................................................................8
I.4 Les caractéristiques du projet......................................................................................................................9
I.5 Consistance des travaux...............................................................................................................................9
I.6 Zone d’influence du projet........................................................................................................................11
CHAPITRE II : ETUDE MONOGRAPHIQUE DE LA REGION MENABE...............................................13
II.1 Localisation géographique.......................................................................................................................13
II.2 Division administrative............................................................................................................................14
II.3 Milieu physique de la zone du projet...................................................................................................15
II.3.1 Climat...............................................................................................................................................15
II.3.2 Hydrologie.......................................................................................................................................16
II.4 Etude demographique de la zone du projet..........................................................................................17
II.5 Services sociaux de la region............................................................................................................20
II.5.1 Education........................................................................................................................................20
II.5.2 Santé................................................................................................................................................21
CHAPITRE III : ETUDE ECONOMIQUE DE LA ZONE DU PROJET......................................................24
III.1 L’agriculture...........................................................................................................................................24
III.2 L’élevage................................................................................................................................................28
III.3 Pêche et ressources halieutiques............................................................................................................29
III.4 Couvertures végétales, forêts et environnement.....................................................................................32
III.5 Tourisme et écotourisme.........................................................................................................................33
III.6 Industrie et artisanat................................................................................................................................36
III.7 Secteur de transport.................................................................................................................................37
III.8 Communications et information..............................................................................................................40
CONCLUSION DE LA PREMIERE PARTIE..................................................................................................42
Page
251
Mémoire de fin d’études
V.1 Proposition de variante de la structure de la chaussée............................................................................62
V.2 Dimensionnement par la méthode LNTPB.............................................................................................62
V.3 Dimensionnement par la méthode LCPC................................................................................................71
V.3.1 Paramètres de dimensionnement......................................................................................................71
V.3.2 Détermination des épaisseurs de la chaussée...................................................................................76
V.3.3 Vérification de la déformation de la chaussée..................................................................................78
V.4 DIMENSIONNEMENT D’UN DALOT D’OUVERTURE 1,00 X 2,00 X 1,50............................81
V.4.1 Etudes hydrologiques.....................................................................................................................83
V.4.2 Dimensionnement mécanique du dalot............................................................................................88
V.4.3 Détermination des armatures.........................................................................................................106
V.5 Dimensionnement des fosses lateraux...............................................................................................108
V.5.1 Inventaires et aménagement des fossés.........................................................................................108
V.5.2 Dimensionnement du fossé trapézoïdal.........................................................................................111
V.5.3 Dimensionnement du fossé triangulaire........................................................................................112
CHAPITRE VI : ETUDE DES MATERIAUX................................................................................................119
VI.1 Le matériau naturel............................................................................................................................119
VI.1.1 Les matériaux meubles..................................................................................................................119
VI.1.2 Les Matériaux rocheux..................................................................................................................122
VI.2 Sols stabilisés au ciment..................................................................................................................124
VI.3 Matériaux hydrocarbonés...................................................................................................................125
CHAPITRE VII : EXECUTION ET ENGINS DE TERRASSEMENT........................................................128
CONCLUSION DE LA DEUXIEME PARTIE...............................................................................................131
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252
Mémoire de fin d’études
CONCLUSION DE LA TROISIEME PARTIE..............................................................................................200
PARTIE 4 : ETUDE FINANCIERE ET IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX.........................................201
CHAPITRE XII : ESTIMATION DU COUT D'INVESTISSEMENT.........................................................201
XII.1 Origine des prix......................................................................................................................................201
XII.2 Bordereau de détail quantitatif................................................................................................................201
XII.3 Détail quantitatif estimatif......................................................................................................................205
CHAPITRE XIII : RECETTES ET DEPENSES............................................................................................209
XIII.1 Calcul des couts d’exploitation des véhicules...................................................................................209
XIII.2 Frais fixes..........................................................................................................................................210
XIII.3 Frais variables.......................................................................................................................................210
XIII.4 Les recettes.........................................................................................................................................212
XIII.5 Les dépenses.....................................................................................................................................215
CHAPITRE XIV : ETUDE DE RENTABILITE...........................................................................................217
XIV.1 La Valeur Actualisée Nette (VAN)..................................................................................................217
XIV.2 Le Taux de Rentabilité Interne TRI.................................................................................................218
XIV.3 Le Délai de Récupération des Capitaux Investis DRCI...................................................................220
CHAPITRE XV : ETUDE DES IMPACTS ENVIRONNEMENTAUX.....................................................221
XV.1 Analyse des impacts..........................................................................................................................221
XV.1.1 Analyses des impacts positifs......................................................................................................226
XV.1.2 Analyses des impacts négatifs.....................................................................................................226
XV.2 Mesures d’atténuation........................................................................................................................227
CONCLUSION DE LA QUATRIEME PARTIE............................................................................................229
PROGRAMMATION.........................................................................................................................................230
CONLUSION GENERALE...............................................................................................................................233
BIBLIOGRAPHIE ET SOURCES....................................................................................................................235
LISTE DES PRINCIPALES ILLUSTRATIONS............................................................................................237
DOCUMENTS ANNEXES.................................................................................................................................239
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253
Mémoire de fin d’études
FINTINA
Ity asa fikarohana ity izay mitondra ny lohateny hoe : vinavina ho fanavaozana ny
lalam-pirenena faha 13 mampifandray ny Fivondronana Betroka sy ny Kaominina
Soanala , manomboka eo amin’ny kilometatra faha 114+500 ka hatramin’ny
kilometatra faha 134+500 sy vinavina ho fanamboarana ny tetezana Fenoarivo eo
amin’ny kilometatra faha 210+620ao anatin'ny paikady mitondra fivoarana maharitra
dia ahitana ny fanadihadiana ireo olana maro samihafa hita eo amin’io ampahandàlana io, ka
hamelabelarana ireo vahaolana ho amin’ny fampandrosoa ny Faritra.
Amin’ izao fotoana izao, miteraka ny fitoka-monin’ny Faritra Menabe sy Atsimo
Andrefana ny fahasimban'ny lalam-pirenena faha 9. Maro anefa ireo harena mitoetra ao
amin’ny ireo Faritra voalaza teo aloha ireo izay tena hanampy azy ireo betsaka eo amin’ny
fandrosoana.
Tsy azo lavina araka izany fa ny fanataterahana io tetikasa io dia hitondra vokatra azo
tsapain-tànana manerana ireo Faritra voakasika. Ankohatrany fahafainganan’ny fotoana
hifamezivezena sy ny fahamoran’ny saran-dàlana, dia hampiroborobo ny toe-karenan’ny
Faritra manontolo ihany koa izany. Amin’ny ankapobeny, tsy vitan’ny hoe mampandroso ireo
Faritra ireo fotsiny ny fahatontosan' ilay tetikasa fa indrindra indrindra mahafaoka ny
Firenena iray manontolo mihitsy aza.
Araka izany, hita ato anatin’ity asa fikarohana ity ireo vaha olana ara-teknika ahafahana
manatsara ny kalitaon’ ity ampahan-dàlana ity. Hita izany eo amin’ny fanavaozana ny làlana
ho vita tara ahafahana mivezivezy mandritra ny taona, eo amin’ ny fametrahana ny foto-
drafitr’asa ahafahana mitondra ireo ranon’orana amin’ny làlana tokony izorany ary eo
amin’ny fanamboarana ny tetezana izay hampifandray ireo tànana manodidina.
Noraisina tokoa ireo vaha olana ireo mba ho lavorary ny dian’ireo mpampiasa an’io làlana io.
MPANORATRA
RAKOTONIAINA Frédéric Jean Emile VOAVY Dhymbe Steevy
Adresse : B.U Bloc 6, porte 7 Ankatso II Adresse: Lot B 82 Cité Itaosy
Laharan-tarobia : 032 78 641 93 Laharan-tarobia:032 40 128 47
e-mail : [Link]@[Link] e-mail : [Link]@[Link]
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254
Mémoire de fin d’études
RESUME
Cet ouvrage intitulé :Etude d’aménagement de la RN9 reliant la Commune de
Manja et celle de Mandabe, du PK 285+000 au PK 375+000 et étude de la construction
du Pont Fenoarivo au PK 210+620 dans une démarche de développement durable traite
les différents problèmes de cet axe en vue d’une résolution adéquate pour le développement
de la Région.
En effet, l’état très dégradé de ce tronçon de route engendre l’enclavement des
Régions Menabe et Atsimo Andrefana. Par ailleurs, les Régions concernées sont dotées de
nombreuses potentialités constituant un atout majeur pour promouvoir leur développement.
Il est alors indéniable que la réalisation de ce projet fructifiera l’ensemble des
Régions. Outre la diminution du temps de parcours, des frais de transport, elle constitue un
facteur propice pour l’essor de l’économie des deux Régions. Au point de vue national,
l’aménagement de ce tronçon de route permettra non seulement au développement des
Régions directement touchées mais surtout à la Nation toute entière.
Cet ouvrage fournit essentiellement les solutions techniques afin de relever le niveau
de service de cette route. Ces solutions sont en effet l’aménagement de la chaussée en route
bitumée afin qu’elle soit praticable pendant tout l’année, la mise en place des ouvrages
d’assainissement assurant un bon drainage de la chaussée, la construction de l’ouvrage de
franchissement permettant de désenclaver les Communes. Toutes ces mesures ont été prises
dans le but de garantir le confort et la sécurité des usagers de cette route.
SUMMARY
This called work Study of development of Main Road N°9 linking up the Village of
Manja and that of Mandabe, PK 285+000 in KP 375+000 and study of the building of
the Bridge Fenoarivo in KP 210+620, in a step of lasting development treats the different
problems of this axis with the aim of appropriate resolution for develop it of the Region.
In effect, the very shaded state of this chunk of road procreates the enclosure of
Regions Menabe and Atsimo Andrefana. Moreover, the concerned Regions are endowed with
numerous potentialities constituting a major trump to promote their development.
It is then indisputable that the realization of this plan will yield a profit all the
Regions. Besides the reduction of the time of course, transports charges, it constitutes an
advantageous mailman for the development of the economy of both Regions. From the point
of view national, the development of this chunk of road will allow not only the development
of the directly affected Regions but especially the Nation completely.
This work provides technical resolutions principally to raise the level of service of
this [Link] resolutions are in effect the development of the putting on under way
asphalted so that it is workable during everything the year, the installation of the works of
cleaning up assuring a good draining of the putting on, the building of the work of crossing
allowing to open up House of Commons. All these measures were taken with the intention of
guaranteeing comfort and security of the users of this road.
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