HadjerasMouloud KhalesAissa
HadjerasMouloud KhalesAissa
Présenté par
HADJERAS Mouloud
KHALES Aissa
Thème
M Nabil MEZZAI
M C B, UMMTO, Président.
M Said AISSOU
M A B, UMMTO, Encadreur.
M Djamel ZIANE
M C B, UMMTO, Examinateur.
M Ahmed NAHI
M A A, UMMTO, Examinateur.
2016 / 2017
Remerciement
Enfin, nous tenons à exprimer notre reconnaissance à tous ceux et celles qui ont
contribué de près ou de loin à l’élaboration et la finalisation de ce mémoire.
Table des
..........matières
Table de matière
II.1 Introduction...................................................................................................................... 26
III.1. Introduction................................................................................................................................... 49
Nomenclatures et Abréviations
PV Photovoltaïque.
eV Electron Volt.
Si Silicium.
I cc Courant de court-circuit.
E Ensoleillement.
DC Direct Current
AC Alternative current
Rs La résistance série;
Rp La résistance parallèle.
Vt Tension thermique.
Nomenclature et Abréviation
Iph Le photo-courant.
G La conductance.
∆𝑮 L’incrément de la conductance.
S1 et S2 Interrupteurs de puissance.
Liste des figures
Liste des Figures
Figure I.9 : Influence de l’ensoleillement sur les caractéristiques d’une cellule PV .................. 13
Figure I.10 : Influence de la température sur la caractéristique d’une cellule photovoltaïque ....... 14
Figure II.1 : Schéma équivalent du modèle électrique idéale d’une cellule phtovoltaïque ....... 27
Figure II.9 : Principe d’une connexion avec un étage d’adaptation entre un générateur
photovoltaïque et une charge ....................................................................................................... 39
Figure II.12 : Algorithme (MPPT) basé sur la méthode Incrément de Conductance ................ 45
Tableau II.2 : Comparaison des résultats de simulation avec variation d'ensoleillement .......... 36
Tableau II.3 : Comparaison des résultats de simulation avec variation de la température ........ 38
Introduction générale
La production d'énergie est un défi de grandes importances pour les années à venir. En
effet, les besoins énergétiques des sociétés industrielles ne cessent d’augmenter. Par ailleurs,
les pays en voie de développement auront besoin de plus en plus d’énergie pour mener à bien
leur développement. L’énergie a trois origines, fossile, fissile et renouvelable. La plus grande
partie de l’énergie consommée actuellement provient de l’utilisation des combustibles fossiles
comme le pétrole, le charbon, le gaz naturel ou encore l’énergie nucléaire. Ces ressources
provoquent des émissions de gaz à effet de serre et deviennent de plus en plus rares, pendant
que les demandes énergétiques du monde s’élèvent continuellement. Il est estimé que les
réserves mondiales seront épuisées vers 2030 si la consommation n’est pas radicalement
modifiée et au maximum vers 2100 si des efforts sont produits sur la production et la
consommation [1].
1
Introduction générale
Malgré cela, il reste encore quelque progrès à faire dans ce domaine. En effet, la
production d’électricité à partir de l’énergie photovoltaïque dépend fortement des conditions
météorologiques variables (ensoleillements et températures) qui engendrent une production
aléatoire. La génération d’énergie est certes garantie, mais se fait avec des pertes importantes
de production et donc est plus chère que prévue. Ces différents constats ont motivé différents
travaux de recherche pour rendre viables des sources photovoltaïques. La littérature est très
prolifique dans ce domaine en émergence et propose régulièrement une grande quantité de
commandes spécifiques qui effectuent une recherche de point de puissance maximale (MPPT)
lorsque le GPV est couplé à une charge à travers un convertisseur statique. La difficulté
actuelle est d’arriver à connaitre les performances exactes de ces nouvelles commandes et d’en
faire le choix [4].
Pour atteindre notre objectif, nous avons scindé notre mémoire en quatre chapitres :
Dans le troisième chapitre, nous allons présenter, les convertisseurs statiques les plus
utilisés dans les systèmes photovoltaïques, ainsi que la modélisation et la simulation du
convertisseur élévateur de tension (hacheur Boost).
Le chapitre quatre, sera consacré aux résultats de simulation. Nous exposerons les résultats
de simulation d’un système photovoltaïque avec commande de maximisation de puissance,
sous différentes conditions méthodologiques.
2
Introduction générale
3
CHAPITRE
I.1 Introduction
Dans le domaine énergétique, on distingue plusieurs types de sources d’énergies
renouvelables, ces sources d’énergie proviennent directement ou indirectement du soleil, elles
sont disponibles indéfiniment.
Dans ce chapitre, nous allons commencer par la définition des énergies renouvelables
ensuite on s'intéresse à l’énergie solaire, la construction des cellules photovoltaïques et les
matériaux de leurs réalisations, on termine cette partie par la présentation des différents types
de cellules photovoltaïques ainsi que leurs principes de fonctionnement.
L'énergie éolienne est une source d'énergie qui provient du vent. Le soleil chauffe
inégalement la terre, le déplacement de masse d’air à l’intérieur de l’atmosphère donne
naissance à une énergie cinétique appelée, le vent.
Une éolienne est un aérogénérateur, qui transforme l'énergie cinétique du vent en énergie
électrique [7].
3
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
La figure (I.1) représente une ferme d’éolienne, centrale de production d'électricité [8].
Un cinquième des besoins en énergie totaux de la terre sont couverts par l’énergie
hydraulique. Elle est produite dans le monde entier par environ 45.000 barrages [5].
Chaque année, environ 3 500 Térawatts-heure d’électricité sont produits dans le monde à
partir de l’énergie hydraulique [6].
4
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
b) Les bois énergie ou biomasse solide : le bois peut être considéré comme une énergie
renouvelable tant que le volume prélevé ne dépasse pas l’accroissement naturel de la forêt. 1
mètre cube, pour un contenu énergétique de 1 500 à 2 000 kWh.
Les centrales à biomasse sont mises en marche quand la demande d'électricité est élevée
afin d'assurer un approvisionnement en énergie d'appoint.
5
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
6
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
I.3.1 Histoire
La lumière solaire (photons) transmet son énergie aux électrons contenus dans un semi-
conducteur (qui constitue une cellule photovoltaïque). Cette transformation (effet
photovoltaïque) est sans action mécanique, sans bruit, sans pollution et sans combustible.
1954 : Une cellule photovoltaïque pour l’industrie spatiale est mise au point.
1958 : Une cellule avec un rendement de 9 % est mise au point. Les premiers satellites
alimentés par des cellules solaires sont envoyés dans l’espace.
Vers 1970 : Des applications autonomes terrestre apparaissent (phare, bouée, balise, pompes
solaire).
1983 : La première voiture alimentée par énergie photovoltaïque parcourt une distance de
4000km en Australie.
7
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Le rayonnement solaire est la matière première de l’énergie solaire. c’est une propagation
d’une onde de longueur qui varie entre 0,22 et 10 microns (µm). Sans la nécessite d’un support
physique pour se déplacer, il arrive au sol après la perte d’une grande partie de son intensité, à
cause d’une partie de l’ultraviolet, qui s’absorbent, L’énergie associée à ce rayonnement solaire
se décompose approximativement ainsi :
8
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Les systèmes photovoltaïques sont fiables : aucune pièce employée n'est en mouvement.
Les matériaux utilisés (silicium, verre, aluminium), résistent aux conditions
météorologiques extrêmes.
L'énergie photovoltaïque est totalement modulable et peut donc répondre à un large
éventail de besoins. La taille des installations peut aussi être augmentée par la suite pour
suivre les besoins de son propriétaire.
Le coût de fonctionnement des panneaux photovoltaïques est très faible car leur entretien
est très réduit, et ils ne nécessitent ni combustible, ni transport, ni personnel hautement
spécialisé.
Inconvénients [28]
La cellule photovoltaïque (Figure I.6) est un capteur constitué d’un matériau semi-
conducteur, absorbant l’énergie lumineuse et la transformant en courant électrique. Le
rendement énergétique d’une cellule (PV) varie selon le matériau utilisé [20].
9
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Il correspond à l’apparition d’une différence de potentiel entre les deux cotés d’une
jonction semi- conducteur sous l’action d’une radiation lumineuse. En plaçant en série différent
semi-conducteur sensible à la lumière, il y a apparition d’une polarité dans ce dispositif, en
effet pour une longueur d’onde suffisamment courte, un photon ayant une énergie supérieure ou
égale au gap du semi-conducteur, il pourra crée le paire électron-trou, une différence de
potentiel apparaitra aux bornes du semi conducteur [20], [24].
Pour qu'un électron lié à son atome (bande de valence) devienne libre dans un semi-
conducteur et participe à la conduction du courant, il faut lui fournir une énergie minimum pour
qu'il puisse atteindre les niveaux énergétiques supérieurs (bande de conduction).
C'est l’énergie du "band gap", en électronvolts (eV). Cette valeur seuil est propre à chaque
matériau semi-conducteur qui est comprise entre 1,0 et 1,8 eV pour les applications
photovoltaïques.
10
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Les photons absorbés dont l'énergie est supérieure à l'énergie du band gap vont libérer un
électron négatif, laissant un "trou" positif derrière lui. Pour séparer cette paire de charges
électriques de signes opposés (positive et négative) et recueillir un courant électrique, il faut
introduire un champ électrique E de part et d'autre de la cellule.
La méthode utilisée pour créer ce champ est celle du "dopage" par des impuretés. On a
deux types de dopage possible, dopage de type n (négatives) et dopage de type p (positif).
Lorsque l'on effectue deux dopages différents (type n et type p) de part et d'autre de la
cellule, il en résulte, après recombinaison des charges libres (électrons et trous), un champ
électrique constant créé par la présence d'ions fixes positifs et négatifs. Les charges électriques
générées par l'absorption du rayonnement pourront contribuer au courant de la cellule
photovoltaïque [23].
I.4.3 La jonction PN
La jonction PN est un dispositif semi-conducteur constitué d’un cristal dont une partie a été
dopée N et l’autre dopée P, les deux parties étant séparées par un plan dit de jonction. Si on
sépare la jonction en deux parties et qu’on relie la région N au pôle négatif d’un générateur et la
région P au Pôle positif (polarisation directe). Les électrons libres de la région N, ainsi que les
trous Libres de la région P, vont vers la jonction, vu le sens de polarisation. Si les deux parties
Sont en contact, un courant passe. Les électrons sont injectés dans la région P et les trous dans
la région N. On dit qu’il y a injection de porteur minoritaires. Si l’on polarise la Jonction en
sens inverse, les électrons allant vers le pôle (+) et les trous vers le pôle (-).
Si on soumet une jonction PN de faible épaisseur à un flux lumineux, des paires électron-
trou sont créées par les photons dont l’énergie est supérieure à la largeur de la bande interdite
du matériau. Il en résulte une augmentation du courant inverse de saturation proportionnelle au
flux lumineux. Physiquement, cet effet se traduit de deux manières Selon le quadrant de
fonctionnement du dispositif : dans le 3ème quadrant, le système fonctionne en récepteur dont
la résistance varie fortement avec l’ensoleillement, c’est la Photorésistance ; dans le 4ème
11
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Dans ce qui suit, nous allons nous intéresser uniquement au quadrant (4), pour la réalisation
des cellules photovoltaïques. Pour cela, nous allons représenter la caractéristique dans un nouveau
repère Ipv= f(Vpv) donné par la figure (I.8), où le courant de saturation inverse est compté
positivement. Icc Représente le courant de court-circuit et Vco la tension en circuit ouvert de la
cellule photovoltaïque [21].
12
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Si l’on place une cellule sous une source lumineuse constante, sans aucune charge à ces
borne, celle-ci va produire une tension continue d’environ 0,6 V, appelée tension de circuit
ouvert Vco ou à vide [19].
Figure I.9 : Influence de l’ensoleillement sur les caractéristiques d’une cellule photovoltaïque.
[22].
13
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
D’âpre les figures donner par [22], on constate que la valeur du courant de court-circuit
est directement proportionnelle à l’intensité du rayonnement. Par contre, la tension du circuit
ouvert ne varie pas dans les mêmes proportions, elle reste quasiment identique même à faible
éclairement [22].
Figure I.10 : Influence de la température sur la caractéristique d’une cellule photovoltaïque [22].
L’auteur dans [22] affirme que la température à une influence négligeable sur la valeur
du courant de court-circuit. Par contre, la tension en circuit ouvert baisse assez fortement
lorsque la température augmente, par conséquent la puissance extractible diminue [22].
14
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Le silicium cristallin est actuellement l’option la plus populaire pour les cellules
commerciales, bien que beaucoup d’autres matériaux soient disponibles.
Le terme « cristallin» implique que tous les atomes dans le matériau PV actif font partie
d’une structure cristalline simple où il n’ya aucune perturbation dans les arrangements
ordonnés des atomes.
Avantages
Avantages
15
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Les cellules photovoltaïques amorphes sont fabriquées avec un gaz de silicium. Ce gaz
peut être projeté ensuite sur différents supports comme des plaques de verre, du plastique
souple ou encore du métal, via un procédé de vaporisation sous vide. Les cellules sont de
couleur gris foncé [12].
Avantages
Il s’agit d’un type de cellule bon marché, que l’on retrouve dans la plupart des objets du
quotidien fonctionnant à l’énergie solaire (calculatrice et montre solaire par exemple).
Cette technologie est pratique car utilisable sur de nombreux supports et elle ne requiert
pas beaucoup d’ensoleillement.
Inconvénients
Figure I.13
Rendement plus bas : 8 à 10 % (13% en laboratoire).
Cellule amorphe.
Dans la condition standard de test, la puissance maximale pour une cellule silicium (Si)
de 100 cm² tourne aux alentours de 1,25 W. Cette cellule constitue donc un générateur de très
faible puissance, insuffisant pour les applications électriques courantes.
Pour que l'électricité générée soit utilisable pour nos applications électriques, il est donc
nécessaire d’associer entre elles un grand nombre de cellules.
16
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Avec
Une association parallèle de (Np) cellules est possible et permet d’accroitre le courant de
sortie du générateur ainsi crée. Dans un groupement de cellules identiques connectées en
17
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Avec
On trouve sur le marché des modules de différentes puissances. Leur rendement dépend
de la quantité de l'ensoleillement disponible, de leur orientation et de leur inclinaison ainsi que
du matériau qui les compose [29], [30].
18
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
La protection par diodes parallèles (ou by-pass) a pour but de protéger une série de
cellules dans le cas d’un déséquilibre lié à la défectuosité d’une ou plusieurs des cellules de
cette série ou d’un ombrage sur certaines cellules; Une telle cellule est appelée "Hot spot"
[31].
Figure I.17 : Un module photovoltaïque avec une cellule ''Hot spot'' [31].
19
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
20
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Plusieurs modules peuvent être installés ensemble pour former un champ. En général,
plus la surface d’un module ou d’un champ est grande, plus la production d’électricité sera
importante.
Il faut également installer des diodes ou des fusibles en série sur chaque chaîne de
modules. Ces protections sont utiles pour éviter qu’en cas d’ombre sur une chaîne, elle se
comporte comme un récepteur et que le courant y circule en sens inverse et l’endommage.
Pour une production personnelle ou à plus grande échelle, dans un secteur raccordé au
réseau électrique ou en site isolé, l’électricité photovoltaïque peut être une option intéressante.
On distingue trois grands types d’applications susceptibles d’être alimentées par l’énergie
solaire photovoltaïque.
Les systèmes hybrides reçoivent une partie de leur énergie d’une ou de plusieurs sources
supplémentaires. En pratique, les modules de systèmes photovoltaïque sont souvent alliés à une
éolienne ou à une génératrice à combustible. De tels systèmes ont habituellement des
accumulateurs de stockage d’énergie. Afin de garantir un approvisionnement constant en
électricité.
Ils conviennent mieux lorsque la demande d’énergie est élevée ( pendant l’hiver ou tout au
long de l’année ), lorsque l’énergie doit être fournie sur demande ou si votre budget est limité.
21
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Un système hybride peut être relié au réseau, fonctionner en autonomie ou être soutenu par
le réseau [32]. La figure (I.21) représente un exemple d’un système hybride PV + éolienne.
Soit vendre la totalité de sa production (option dite : « Vente de la totalité »). Cette option
oblige à créer un point de raccordement au réseau indépendant du point de raccordement
destiné à la consommation.
22
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Les systèmes autonomes sont complètement indépendants d’autres sources d’énergie. Ils
servent habituellement à alimenter les maisons, les chalets ou les camps dans les régions
éloignées, lorsque l’accès à un endroit est difficile ou coûteux, ou lorsque les besoins en
entretien doivent être réduits au minimum.
23
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
Dans la majorité des cas, un système autonome exigera des batteries d’accumulateurs
pour stocker l’énergie donc c'est pour disposer d'électricité au cours de périodes sans lumière
(la nuit notamment) [32], [33].
Onduleur
Panneaux PV Régulateur
Batteries
24
Chapitre I Généralités sur l'énergie photovoltaïque
I.8 Conclusion
L’énergie solaire photovoltaïque est une des sources d’énergies renouvelables, ainsi
qu’une des technologies les plus importants dans le développement durable.
Dans ce chapitre, nous avons présenté des généralités sur les modes de production de
l’énergie électrique à partir d’une cellule photovoltaïque. Nous avons mis en évidence les
paramètres influençant sur le comportement des cellules à savoir ensoleillement et température.
Nous avons abordé le mode de production d’énergie électrique par la mise en série et/ou
parallèle des cellules ou bien des modules photovoltaïques et leurs protections contre les
courts-circuits. Nous avons aussi présenté les différentes configurations électriques à savoir les
structures connectées au réseau, les configurations hybrides et autonomes.
Les caractéristiques électriques des modules photovoltaïques sont très influencées par
les conditions météorologiques (ensoleillement et température). Au chapitre suivant, nous nous
intéressons à la modélisation d’un module photovoltaïque sous différentes conditions
d’ensoleillements et de températures. Nous allons présenter les modèles mathématiques les plus
utilisés pour la représentation d’une cellule ou d’un module photovoltaïque, ainsi que la
simulation du modèle le plus proche de l’expérimentale.
25
CHAPITRE
II.1 Introduction
Pour développer un circuit équivalent précis pour une cellule photovoltaïque, il est
nécessaire de comprendre la configuration physique des éléments de la cellule aussi bien que
les caractéristiques électriques de chaque élément.
Selon cette philosophie, plusieurs modèles électriques ont été proposés dans la littérature
pour représenter la cellule photovoltaïque [35].
26
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
C’est le modèle le plus simple pour représenter une cellule photovoltaïque, car il ne tient
compte que du phénomène de diffusion. Le circuit équivalent simplifié (Figure II.1) de la
cellule photovoltaïque se compose d’une diode et d’une source de courant montés en parallèle.
Ipv
Id
Iph D Vpv
27
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Avec
𝑉 𝑝𝑣
𝐼𝑑 = 𝐼𝑜 𝑒 𝑉𝑡 − 1 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 2)
𝑁𝑘𝑇
𝑉𝑡 = … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 3)
𝑞
𝑉 𝑝𝑣
𝐼𝑝𝑣 = 𝐼𝑝 − 𝐼𝑜 𝑒 𝑉𝑡 − 1 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . . (II. 4)
En circuit ouvert
𝐼𝑝𝑣 = 0 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 5)
Vpv → Vco
𝐼𝑝 − 𝐼𝑑 = 0 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 6)
On aura
𝑉 𝑝𝑣
𝐼𝑝 − 𝐼𝑜 𝑒 𝑉𝑡 − 1 = 0 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 7)
𝐼𝑝
𝑉𝑐𝑜 = 𝑉𝑡 log + 1 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . . (II. 8)
𝐼𝑜
Avec
Vt : Tension thermique;
T : température absolue de la cellule en (kelvin);
N : Facteur d’idéalité de la photopile;
28
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Le modèle explicite est développé par Borowy et Salameh en 1996. Ce modèle explicite
se caractérise par sa résolution très simple. Il nécessite seulement quatre paramètres (Icc ,Vco ,
Ippm , Vppm ) [18].
𝑁 𝑠 𝑉 𝑝𝑝𝑚
𝐼𝑝𝑣 = 𝐼𝑐𝑐 𝑁𝑝 1 − 𝑒 𝐶 2 𝑉 𝑐𝑜 −1 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . (II. 9)
Avec
𝑉 𝑝𝑝𝑚
𝐼𝑝𝑝𝑚 −
𝐶1 = 1 − 𝑒 𝐶 2 𝑉 𝑐𝑐 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . (II. 10)
𝑉𝑐𝑐
𝑉 𝑝𝑝𝑚
−1
𝑉 𝑜𝑐
𝐶2 = 𝐼 𝑝𝑝𝑚 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . (II. 11)
𝑙𝑛 1−
𝐼 𝑐𝑐
29
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Si
𝑁𝑠 = 𝑁𝑝 = 1 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . … … … . (II. 12)
La cellule est représentée par le circuit électrique (Figure II.2) qui se compose d’une
source de courant modélisant le flux lumineux, deux diodes pour la polarisation de la cellule,
une résistance série (Rs) et une résistance parallèle (Rp) [10] [22].
Ipv
Iph D1 D2 Rp Vpv
Le courant généré par la cellule photovoltaïque est donné par la loi des nœuds :
Les courants Id1 et Id2 des diodes sont donnés par les relations suivantes :
𝑞 𝑉 𝑝𝑣 +𝑅 𝑠 𝐼 𝑝𝑣
𝐼𝑑 1 = 𝐼01 𝑒 𝐴𝑘𝑇 − 1 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 14)
𝑞 𝑉 𝑝𝑣 +𝑅 𝑠 𝐼 𝑝𝑣
𝐼𝑑 2 = 𝐼02 𝑒 𝐴𝑘𝑇 − 1 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 15)
Avec :
30
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
𝑞 𝑉 𝑝𝑣 +𝑅 𝑠 𝐼 𝑝𝑣 𝑞 𝑉 𝑝𝑣 +𝑅 𝑠 𝐼 𝑝𝑣
𝑉𝑝𝑣 +𝑅𝑠 𝐼𝑝𝑣
𝐼𝑝𝑣 = 𝐼𝑝 − 𝐼𝑠1 𝑒 𝐴𝑘𝑇 − 1 − 𝐼𝑠2 𝑒 𝐴𝑘𝑇 −1 − … … … … (II. 16)
𝑅𝑝
Avec
Rs : La résistance série;
Rp : La résistance parallèle.
C’est le modèle le plus cité dans la littérature. Le module photovoltaïque est caractérisé
par un schéma électrique simplifie (Figure II.3), qui se compose d’une source de courant qui
modélise la conversion du flux lumineux en énergie électrique, une résistance série (Rs) qui
représente la résistance de contact des grilles collectrices et de la résistivité de ces grilles , et
une résistance parallèle (Rp) caractérisant les courants de fuite de la jonction [15] [33].
31
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Ipv
Id IRp Rs
Iph D Rp Vpv
Le courant généré par la cellule photovoltaïque est donné par la loi des nœuds.
Avec
Avec
𝑉𝑝𝑣
𝐼𝑅𝑝 = … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 20)
𝑅𝑝
−𝐸𝑔
3 𝑘𝑇𝑗
𝐼0 = 𝑃4 𝑇𝑗 𝑒 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 21)
Avec
32
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Les paramètres du module photovoltaïque sous les conditions STC (E = 1000 W/m2, T =
25°C ), est comme suit :
Paramètres Valeurs
Tableau II.
1: Valeurs des paramètres du module étudié. [Annexe A]
33
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Le schéma bloc élaboré pendant notre étude est représenté sur la figure (II.4), il
comporte cinq variables :
SUNTECH STP80S-12
34
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Caracteristiques courant tension
6
E=1000 W/m²
E=800 W/m²
5
E=600 W/m²
E=400 W/m²
4
E=200 W/m²
Courant(A)
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Tension(V)
Figure II.5 : Caractéristiques courant-tension avec ensoleillement variable.
E=400 W/m²
50 E=200 W/m²
40
30
20
10
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Tension(V)
Figure II.6 : Caractéristique puissance-tension avec ensoleillement variable.
35
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Affin de voir l’influence de la variation d’ensoleillement, nous avons regroupé tous les
résultats dans le tableau suivant :
Avec
Dans les conditions STC le module photovoltaïque produit sa puissance maximale donné
par le constructeur sur la plaque signalétique du module (80W).
D’après les résultats des simulations obtenus, On constate que quand l'ensoleillement
diminue la puissance et le courant photovoltaïque diminue dans les mêmes proportions,
contrairement a la tension qui reste pratiquement constante.
Afin d’augmenter l'ensoleillement reçu par les cellules photovoltaïques, il est conseillé
d'orienter ces dernière pour que les rayons solaires s'exposent perpendiculairement. Pour ce
faire, nous proposant l’utilisation des panneaux à inclinaison variable pour être plus efficaces.
36
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
La température est un paramètre essentiel puisque les cellules sont exposées aux
rayonnements solaires, susceptibles de les échauffer. Donc l’étude de l’influence de la
température sur un générateur photovoltaïque est importante. En faisant varier la température
de 25°C jusqu’à 45°C avec un pas de 5°C, les caractéristiques du module photovoltaïque en
fonction de la température à un ensoleillement fixé à 1000 W/m2, sont données par les figures
(II.7) et (II.8).
4
Courant(A)
T=45 °C
3 T=40 °C
T=35 °C
2 T=30 °C
T=25 °C
1
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Tension(V)
T=30 °C
50 T=25 °C
40
30
20
10
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Tension(V)
37
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
On remarque que la température à une influence négligeable sur les valeurs du courant de
court-circuit (Icc). Par contre, la tension en circuit ouvert (Vco) baisse assez fortement lorsque la
température augmente. Par conséquent la puissance diminue.
38
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Etage
Charge
GPV
D’adaptation
Figure II.9: Principe d’une connexion avec un étage d’adaptation entre un générateur
Photovoltaïque et une charge [44].
La Figure (II.9) représente le schéma de principe d’un système photovoltaïque doté d’un
étage d’adaptation DC-DC entre le générateur photovoltaïque et la charge.
39
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Des lois de commandes spécifiques existent pour amener des dispositifs à fonctionner à
des points maximums de leurs caractéristiques sans qu’a priori ces points soient connus à
l’avance, ni sans que l’on sache à quel moment ils ont été modifiés ni qu’elles sont les raisons
de ce changement. Pour le cas de sources énergétiques, cela se traduit par des points de
puissance maximum [22].
Pour une variation d’ensoleillement (cas a), Il suffit de réajuster la valeur du rapport
cyclique pour converger vers le nouveau point de puissance maximum (PPM2).
Pour une variation de charge (cas b), on peut également constater une modification du
point de fonctionnement qui peut retrouver une nouvelle position optimale grâce à l’action
d’une commande. Dans une moindre mesure, un dernier cas de variation de point de
fonctionnement peut se produire lié aux variations de température de fonctionnement du
générateur photovoltaïque (cas c). Bien qu’il faille également agir au niveau de la commande.
40
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
41
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
La puissance d’un système photovoltaïque peut être très variable, autant que cette énergie
et propre et disponible, il faut probablement consommer le maximum de sa production, soit on
faisant du stockage pour pouvoir l’utiliser dans les périodes non ensoleillées l’injecte dans le
réseau.
Les méthodes indirectes utilisent des bases de données regroupant les caractéristiques des
panneaux photovoltaïques dans différentes conditions métrologique (Température,
Ensoleillement) mais aussi des équations mathématiques empiriques permettant de déterminer
le point de puissance maximum. Ces méthodes sont souvent propres à chaque type de panneau
et donc difficile à généraliser.
Cette technique de recherche du point de puissance maximale (PPM) est très simple. Elle
consiste à comparer la tension du panneau (𝑽𝒑𝒗 ) avec une tension de référence qui correspond à
la tension optimale (𝑽𝒐𝒑𝒕 ). L’erreur de tension est alors utilisée pour ajuster le rapport cyclique
du convertisseur, afin de faire coïncider les deux tensions. La tension de référence est obtenue à
partir de la connaissance de la relation linéaire existante entre (𝑽𝒐𝒑𝒕 ) et tension du circuit
ouvert (𝑽𝒐𝒄 ) d’un module photovoltaïque :
42
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Cette nouvelle méthode est basée sur la connaissance de la relation linéaire en première
approche entre (𝑰𝒐𝒑𝒕 ) et(𝑰𝒄𝒄 ) comme le montre l’équation (II.30) :
Les méthodes directes sont des méthodes qui utilisent les mesures de tension et de
courant des modules photovoltaïques et dont l’algorithme est basé sur la variation de ces
mesures.
L’avantage de ces algorithmes est qu’ils ne nécessitent pas une connaissance préalable
des caractéristiques des panneaux photovoltaïques.
Parmi ces méthodes, on trouve la méthode Perturbe & Observe (P&O), l’incrément de
conductance … etc. [44]
43
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
𝐼𝑝𝑣
𝐺= … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 33)
𝑉𝑝𝑣
𝑑𝐼𝑝𝑣
∆𝐺 = 𝑑𝑉 … … … … … … … … … … … … … … . … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (II. 34)
𝑝𝑣
𝒅𝑷𝒑𝒗
> 0 : Le point de fonctionnement est à gauche du (PPM);
𝒅𝑽𝒑𝒗
𝒅𝑷𝒑𝒗
= 𝟎 : Le point de fonctionnement sur le (PPM);
𝒅𝑽𝒑𝒗
𝒅𝑷𝒑𝒗
< 0 : Le point de fonctionnement à droit de (PPM).
𝒅𝑽𝒑𝒗
44
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
G : La conductance;
∆𝑮 : L’incrément de la conductance.
Pour éviter que la différentielle de la tension du module (dVpv) ne devienne nulle, lorsque
le (MPP) est atteint dans les précédents cycles, ce qui va conduire à une division par zéro,
l’algorithme fait un test de (dVpv) qui doit être différent de zéro.
Si (dVpv) est nul et (dIpv=0). Alors le (PPM) est atteint et l’algorithme ne fait aucun
changement, dans le cas contraire l’algorithme test le signe de (dIPv) pour déterminer la
position du (PPM) et ajuste la tension de référence correspondante. La figure (II.12) montre
l’algorithme d’incrémenation de la conductance.
Début
Mesure :
Mesure :
Oui
Non
. Oui Oui
Non Non
Oui Oui
Non Non
.
Figure II.12 : Algorithme (MPPT) basé sur la méthode Incrément de Conductance [22].
45
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Le principe des commandes (MPPT) de type (P&O) consiste à perturber la tension (Vpv)
d’une faible amplitude autour de sa valeur initiale et d’analyser le comportement de la variation
de puissance (Ppv) qui en résulte ainsi, comme l’illustre la figure (II.13), on peut déduire que si
une incrémentation positive de la tension (Vpv) engendre un accroissement de la puissance
(Ppv), cela signifié que le point de fonctionnement se trouve à gauche du (PPM).
Ppv (W)
PPM
Le système s’approche
P max du PPM
Le système s’approche
du PPM
46
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
Début
Mesure : ,
Mesure : ,
Non Oui
47
Chapitre II Etude et modélisation d'une cellule photovoltaïque
II.6 Conclusion
Nous avons présenté les résultats de simulation dans plusieurs conditions de température
et ensoleillement. A partir des résultats obtenus, nous avons constaté que les caractéristiques
électriques d’un module et/ou cellule photovoltaïque sont très influencés par ces paramètres. En
effet, la puissance photovoltaïque est très variable avec la variation d’ensoleillent et de la
température. Les techniques de maximisation de puissance peuvent être une solution pour avoir
le maximum de puissance d’un générateur photovoltaïque. Dans ce contexte, nous avons
rappelé les techniques de maximisation de puissance les plus utilisés qui consistent à agir sur le
rapport cyclique d’un convertisseur d’électronique de puissance.
Dans le chapitre qui suit, nous allons présenter les convertisseurs les plus utilisés dans
les systèmes photovoltaïques, ensuite nous nous intéresseront au dimensionnement d’un
convertisseur DC/DC auquel est associé, une commande de maximisation de puissance.
48
CHAPITRE
Les convertisseurs .
.. statiques
Chapitre III Les convertisseurs statiques
II.1. Introduction
Dans un système d’énergie renouvelable, des convertisseurs sont toujours utilisés soit
pour charger des batteries, transformer le courant continu en courant alternatif ou bien
redressent du courant alternatif en continu [54].
Afin de permettre un bon transit de puissance, trois types de convertisseurs sont souvent
utilisés dans les systèmes d’énergies renouvelables soit les onduleurs, les hacheurs ou bien les
redresseurs [54].
49
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Deux types d’onduleurs sont donc utilisés pour assurer une telle conversion
Onduleur Monophasé.
Onduleur Triphasé.
Le schéma de principe d’un tel onduleur monté en demi-pont est montré sur la figure (III.2)
50
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Lors de la fermeture de l’interrupteur S1, la tension aux bornes de la charge serait donc
de+ E/2, et prend la valeur – E/2 quand le second interrupteur, S2 est fermé.
La conduction simultanée des deux interrupteurs est évitée par l’élaboration d’une
commande adéquate qui tient compte des différentes caractéristiques des imperfections de ces
interrupteurs de puissance.
Les diodes D1 et D2, dites de récupération, assurent la conduction d’un courant négatif
en cas de déphasage de ce dernier par rapport à la tension aux bornes de la charge [50].
51
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Deux interrupteurs du même bras ne peuvent pas conduire simultanément, par cause
d’un court-circuit de la source de tension continue [45].
52
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Le hacheur série est un convertisseur direct (DC/DC). La source d'entrée est de type
tension continue et la charge de sortie continue est de type source de courant, est présentée sur
la figure(III.5). L'interrupteur T peut être remplacé par un transistor puisque le courant est
toujours positif et que les commutations doivent être commandées (au blocage et à l'amorçage).
Ipv T L IL 𝑰𝒄𝒉
𝑰𝒄
VL
C
Vpv D VD Vc Vch Charge
C’est un convertisseur qui donne en sortie une tension plus petite que celle de l’entrée. Il
est dit 〝hacheur abaisseur ou dévolteur". Le fonctionnement de ce convertisseur peut être
divisé en deux phases suivant l'état de l'interrupteur T.
Dans la première phase, l'interrupteur T est fermé, la tension aux bornes de l'inductance
vaut VL= Vpv- Vch. Le courant traversant l'inductance augmente linéairement. La tension aux
bornes de la diode étant négative, aucun courant ne la traverse.
Dans la deuxième phase, l'interrupteur est ouvert et la diode devient passante afin
d'assurer la continuité du courant dans l'inductance. La tension aux bornes de l'inductance vaut
VL= -Vch. Le courant qui la traversant décroît linéairement aussi [50].
53
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Les formes d'ondes en conduction continue sont représentées à la figure (III.6). En régime
permanent, la valeur moyenne de la tension aux bornes de l'inductance est nulle, ce qui impose
la relation suivante :
𝑉𝑐 = 𝑉𝑐ℎ … … … … … … … … … … … … … . … … … … … . … … … … … … … … … … … … … … … . . (𝐼𝐼𝐼. 1)
La source d'entrée est de type courant continu (inductance en série avec une source de
tension) et la charge de sortie est de type continu (condensateur en parallèle avec la charge
résistive). L'interrupteur T peut être remplacé par un transistor puisque le courant est
toujours positif et que les commutations doivent être commandées (au blocage et à l'amorçage).
54
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Ipv D 𝑰𝒄𝒉
IL
L
𝑰𝒄
VL VD
C
Vpv Vc Vch Charge
T
Le fonctionnement d'un convertisseur Boost peut être divisé en deux phases distinctes
selon l'état de l'interrupteur T.
Une phase d'accumulation d'énergie : lorsque l'interrupteur T, est fermé (état passant),
cela entraîne l'augmentation du courant dans l'inductance et la tension aux bornes de
l'inductance vaut VL= VPV. Donc le stockage d'une quantité d'énergie sous forme d'énergie
magnétique. La diode D est alors bloquée et la charge est alors déconnectée de l'alimentation.
Dans la deuxième phase, l'interrupteur est ouvert. Ceci génère une tension négative aux
bornes de l’inductance pour empêcher la décroissance du courant, la diode devient passante, la
tension aux bornes de l'inductance vaut VL= Vpv- Vch
Dans cette phase la capacité de sortie se charge en même temps par le courant stocké dans
l’inductance et par la tension d’entrée 𝑽𝒑𝒗 [53].
𝑉𝑐 𝑉𝑐ℎ
= … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . … … … . (𝐼𝐼𝐼. 2)
𝑉𝑝𝑣 𝑉𝑝𝑣
55
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Le convertisseur Boost a montré un grand intérêt . En effet, son élevation de tension, son
bon rendement, sa fiabilité et son coût faible sont des avantages déterminants [54].
Dans ce travail, nous allons nous intéresser au convertisseur DC/DC hacheur élévateur de
tension dédié au système photovoltaïque. Le convertisseur sera piloté par commande MPPT.
56
Chapitre III Les convertisseurs statiques
C’est un convertisseur qui peut donner à sa sortie une tension supérieure ou inférieure
à celle d’entrée suivant la valeur de rapport cyclique.
Le circuit du convertisseur Buck-boost DC/DC est montré sur le schéma figure (III.7).Il
se compose d'un transistor de puissance utilisé comme commutateur contrôlable, d’un
inducteur L, d’une diode D. Et d’un condensateur de filtre C et la résistance de charge R [46].
𝑰𝒄𝒉
Ipv K IL 𝑰𝒄
T VD
C
Vpv L VL Vc Vch Charge
Le hacheur survolteur présenté sur la figure (III.8) est composé d’une inductance (L) qui
a pour rôle d’emmagasiner l’énergie électrique, d’une diode (D), d’un condensateur (C) de
sortie afin de filtrer la tension, d’un interrupteur de puissance(𝑇𝑝 ) pour la commutation, et une
charge (R) [51].
L’interrupteur est fermé (état passant), cela entraîne l’augmentation du courant dans
l’inductance donc le stockage d’une quantité d’énergie sous forme d’énergie magnétique. La
diode D est alors bloquée et la charge est alors déconnectée de l’alimentation [50].
57
Chapitre III Les convertisseurs statiques
𝑉𝑒 𝑑𝑖𝐿𝑜𝑛
= … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . (𝐼𝐼𝐼. 5)
𝐿 𝑑𝑡
𝛼𝑇
𝑉𝑒 𝑑𝑡 𝑉𝑒
𝐼𝐿𝑜𝑛 = = 𝑡 + 𝑐𝑡𝑒 … … … … … … … … … … … … … … … … … … . … … … … … … . (𝐼𝐼𝐼. 6)
0 𝐿 𝐿
De 𝜶𝑻 à T
L’interrupteur 𝑻𝒑 est ouvert (état bloqué), l’inductance se trouve alors en série avec la
source. Sa f.é.m. s’additionne à celle de la source (effet survolteur). Le courant traversant
l’inductance traverse en suit la diode D, le condensateur C et la charge R. Il en résulte un
transfert de l’énergie accumulée dans l’inductance vers la charge [51].
58
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Si l’on considère une chute de tension nulle aux bornes de la diode, l’évolution de 𝐼𝐿𝑂𝑓𝑓
se traduit comme suit [51] :
En considérant que le régime permanent est atteint, l’énergie stockée dans l’inductance
est donnée par :
1
E = L𝐼𝐿2 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . (𝐼𝐼𝐼. 9)
2
1
𝑉𝑐ℎ = 𝑉 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . . (𝐼𝐼𝐼. 10)
1 − 𝛼 𝑝𝑣
En se basant sur l’expression (III.10), on peut voir que la tension de sortie est toujours
supérieure à celle d’entrée (le rapport cyclique variant entre 0 et 1), qu’elle augmente avec α, et
théoriquement elle peut être infinie lorsque α se rapproche de 1, c’est pour cela que l’on parle
de survolteur.
Dans cette partie, nous allons voir comment choisir les éléments qui permettent de
réaliser et d’assurer le fonctionnement d’un hacheur survolteur.
Pour dimensionner les composants d’un hacheur élévateur, il faut connaitre les grandeurs
d’entrées et celles de la sortie (tension, courant et puissance) [52].
𝑃𝑒
𝐼𝑒 = … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . … … … … … … … … … . (𝐼𝐼𝐼. 12)
𝑉𝑒
Soit :
59
Chapitre III Les convertisseurs statiques
𝑃𝑒𝑚𝑎𝑥
𝐼𝑒𝑚𝑎𝑥 = … … … … … … … … … … … … … . … … … … … … … … … … … . … … … … … … (𝐼𝐼𝐼. 13)
𝑉𝑒𝑚𝑎𝑥
Le tore choisi est en ferrite, il permet de réduire les pertes à température élevée et sa
fréquence d’utilisation est comprise entre 10KHZ et 100KHZ, il faut également prévoir un tore
avec un diamètre suffisamment grand pour faire passer le nombre souhaité de spire.
60
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Après calcul, l’inductance peut se trouver dans le marché ou bien être fabriquée [53].
On dimensionne L ainsi :
Ve 𝑉𝑒
ILmax = αT = 𝛼 … … … … … … … … … … … . . … … … … … … … … … … … … … … (𝐼𝐼𝐼. 15)
L 𝐿𝑓 𝑚𝑎𝑥
𝑉𝑒
∆𝐼 = 1 − 𝛼 𝛼𝑇 … … … … … … … … . . … … … … … … … … … … … … . . … … … … … … . . (𝐼𝐼𝐼. 17)
𝐿𝑓
𝑉𝑒
∆𝐼𝑚𝑎𝑥 = … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … ….
𝐿𝑓
𝛼𝑉𝑒
𝐿= … … … … . . . … … … … … … … … … … . . . … … … … … … … … … … … … … … … … … (𝐼𝐼𝐼. 18)
𝑓𝑑𝐼
𝒅𝑰 : L’ondulation de courant.
𝒇 : La frequence de commutation.
1
𝛼 𝑙𝑒 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑐𝑦𝑐𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒 = 2 .
1
D’apres l’equation (III.10) , 𝑉𝑠 = 1−𝛼 𝑉𝑒 , donc 𝑉𝑠 = 2𝑉𝑒 = 43.8V.
𝑃 80
On Caclul 𝐼𝑒𝑚𝑎𝑥 de l’equation (III.13), 𝐼𝑒𝑚𝑎𝑥 = 𝑉𝑒𝑚𝑎𝑥 = 21.9 = 3.65 𝐴.
𝑒𝑚𝑎𝑥
61
Chapitre III Les convertisseurs statiques
0.5∗17.5
De l’equation (III.18), 𝐿 = 100∗10 3 0.55 = 0.16𝑚𝐻.
Donc L=0.16mH.
𝐿 = 𝑁 2 𝐴𝐿 … … … … … … … … … … … … . … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . … (𝐼𝐼𝐼. 19)
Donc :
𝐿
𝑁= … … … … … … … … … … … … … … … … . … … … … … … … … … … … . … … … … … . (𝐼𝐼𝐼. 20)
𝐴𝐿
Avec :
L : inductance en 𝑚𝐻,
N : nombre de tours,
Pour notre cas nous allons utilisé le logiciel « Coil32 v11 », on lui donnant les paramètres
du TOR (diamètre et hauteur), il nous a permis de calculer le nombre de spire et la longueur du
fil nécessaire pour avoir l’inductance souhaité. L’interface de ce logiciel est représentée sur la
figure (III.13).
62
Chapitre III Les convertisseurs statiques
On dimensionne C ;
𝑑𝑄 = 𝐼𝑠 𝛼𝑇 … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . . (𝐼𝐼𝐼. 21)
𝑑𝑄
𝑑𝑉𝑠 = … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … . . … … … … … … … … . (𝐼𝐼𝐼. 22)
𝐶
63
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Donc :
𝑑𝑄 1
𝐶= = 𝐼𝑠 𝛼 … … … … … … … … … … … … … … … . . … … … … … … … … … … … … … (𝐼𝐼𝐼. 23)
𝑑𝑉𝑠 𝑑𝑉𝑠 𝑓
Un condensateur de sortie doit avoir une capacité suffisante pour obtenir une tension de
sortie continue fixe et acceptable.
La diode utilisée doit être extrêmement rapide. Des pertes par recouvrements inverses
sont générées par ses diodes, en conséquence, plus elles seront rapides, moins il y aura des
pertes.
III.4.3.2. Choix du transistor MOFET
64
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Après rappelle des différentes équations du hacheur survolteur, nous allons simuler son
comportement sur le logiciel PSIM dédié à la simulation des convertisseurs d’électronique de
puissance. Le montage est représenté sur la figure (III.15), nous allons effectuer des tests pour voir
l’évolution de ses signaux d’entrée et de sortie pour différents rapports cycliques 𝛼 .
Les figures III.16 et III.17 illustres les allures de la tension et du courant pour 𝜶 = 𝟎. 𝟑
65
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Les figures (III.18) et (III.19) représentes les allures de la tension et du courant pour un
rapport cyclique 𝜶 = 𝟎. 𝟓.
66
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Les figures III.20 et III.21 représentes les allures de la tension et du courant de sortie de
hacheur boost pour un rapport cyclique 𝜶 = 𝟎. 𝟖.
67
Chapitre III Les convertisseurs statiques
(III.11).
III.6. Conclusion
Ce chapitre a été consacré à l'étude des convertisseurs statiques DC/DC (hacheur), les
plus utilisés dans les systèmes photovoltaïques. Nous avons rappelé les différents
convertisseurs tel que, les onduleurs et hacheurs (Buck, Buck-Boost, Boost), nous avons choisi
le hacheur élévateur de tension, car il est très simple et permet d'augmenter les tensions des
systèmes photovoltaïques. Afin de dimensionné et calculé les composants du hacheur élévateur,
nous avons effectué la simulation ce dernier.
68
Chapitre III Les convertisseurs statiques
Nous avons présenté les résultats de simulation avec différents rapports cyclique, à partir
desquels, nous avons constaté que la tension de sortie du hacheur Boost et inversement
proportionnelle au rapport cyclique α.
Dans ce que suit, nous allons regrouper le système photovoltaïque étudié dans les
chapitres précédent, afin d’effectuer quelques simulations et voir son comportement dans des
conditions météorologiques constantes puis variables.
69
CHAPITRE
IV.1. Introduction
Dans ce chapitre, nous allons simuler le comportement d’un système photovoltaïque avec
la commande de maximisation de puissance perturber et observer (P&O), le système est
composé d’un module photovoltaïque, un convertisseur élévateur de tension et une charge
résistive.
Dans ce travail, nous avons choisi d’étudier un système photovoltaïque avec commande
de maximisation de puissance. Pour cela, un hacheur élévateur dimensionné dans le chapitre
trois est utilisé pour assurer un bon transit de puissance entre la source et la charge.
70
Chapitre IV Commande P.O d’un système PV
C 200 μF
Dans cette partie, trois tests sous MATLAB/Simulink seront effectués, nous avons
choisi d’étudier le comportement de ce système a faible, moyen et fort ensoleillement comme
le montre le tableau suivant :
71
Chapitre IV Commande P.O d’un système PV
Conditions météorologiques
Tests
Ensoleillement (W/m²) Température (C°)
25
20
Puis s anc e (W)
15
10
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4 4.5 5
Tem ps (s )
72
Chapitre IV Commande P.O d’un système PV
80
70
60
Puis s anc e (W)
50
40
30
X: 17.42
Y: 22.94
20
10
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Tens i on(V )
40
35
30
25
P u i s s a n c e (W)
20
15
10
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4 4.5 5
Tem ps (s )
73
Chapitre IV Commande P.O d’un système PV
80
70
60
Puissance (W)
50
X: 17.28
Y: 38.94
40
30
20
10
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Tens i on (V )
80
70
60
50
Puissance (W)
40
30
20
10
0
0 0.5 1 1.5 2 2.5 3 3.5 4 4.5 5
Tem ps (s )
74
Chapitre IV Commande P.O d’un système PV
80
X: 16.85
Y: 70.33
70
60
Puis s anc e (W)
50
40
30
20
10
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20 22
Tens i on (V )
Le tableau (IV.3) récapitule toutes les valeurs de puissance obtenues lors de la simulation
pour le système photovoltaïque étudié.
Dans le tableau (IV.3), nous avons relevé les différentes puissances obtenus pendants les
trois tests effectués en simulation, puis calculé le rendement le la commande de maximisation
de puissance (P&O).
Avec :
75
Chapitre IV Commande P.O d’un système PV
𝐏 𝐦𝐚𝐱 (𝐌𝐏𝐏𝐓)
ɳ % = … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … … (IV. 1)
𝐏 𝐦𝐚𝐱 (𝐜𝐚𝐫𝐚𝐜𝐭é𝐫𝐢𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬)
On constate que la commande MPPT (P&O) a atteint la puissance maximale avec des
rendements acceptables. On remarque aussi que la commande MPPT (P&O) répond avec un
rendement intéressant sous des forts ensoleillements.
1000 35
900
30
Ensoleillement (W/m²)
800
Température (C°)
700 25
600 20
500
15
400
300 10
200
5
100
0 0
0 2 4 6 8 10 0 2 4 6 8 10
Temps (s) Temps (s)
76
Chapitre IV Commande P.O d’un système PV
Les résultats de la simulation sont représentés sur la figure (IV.9), qui présente la
variation de la puissance introduite par le système photovoltaïque à des conditions
météorologique variables en fonction du temps.
90
80
70
60
Puissance (W)
50
40
30
20
10
0
0 2 4 6 8 10
Temps (s)
IV.5. Conclusion
Dans ce chapitre nous avons simulé le système photovoltaïque global contrôlé par la
commande de maximisation de puissance perturber et observer (P&O), avec des paramètres
météorologiques constants puis variables. Ensuite, nous avons relevés les réponses des
puissances de sortie du système pour différentes conditions météorologiques (faible, moyen et
fort ensoleillement).
Les résultats de simulation nous ont permis de déduire que la puissance transmise
d’un module photovoltaïque vers la charge à paramètres constants et/ou variables atteint sa
valeur maximale, car l’intervention de la commande MPPT maintien la puissance toujours
maximale, donc l’utilisation d’une technique MPPT, nous a permis d’avoir le maximum de
puissance d’une installation photovoltaïque.
77
Chapitre IV Commande P.O d’un système PV
78
Conclusion
. générale
Conclusion générale
Conclusion générale
Nous avons commencé notre travail par des généralités sur les énergies renouvelables qui
se présentent comme une solution idéal pour remédier au réchauffent climatique. Dans cette
même partie nous avons vu que l’énergie solaire photovoltaïque se présente comme une énergie
prometteuse pour l’avenir, car elle est disponible partout. Nous nous sommes aussi intéressés
au mode de productions d’électricité à partir du soleil, en utilisant une cellule photovoltaïque
qui est fabriquée à partir de matériaux semi-conducteur, le silicium. On a terminé ces
généralités par les modes de connexions possibles entre la source photovoltaïque et la charge.
78
Conclusion générale
Dans la troisième partie de ce travail, nous avons présenté, les convertisseurs statiques les
plus utilisés dans les systèmes photovoltaïques, ainsi que l’étude et dimensionnement du
convertisseur élévateur de tension (hacheur Boost). Ensuite, la modélisation et la simulation du
convertisseur avec variation du rapport cyclique. Les résultats obtenus ont permis de montrer :
Ces premiers résultats très encourageants nous motivent encore plus à poursuivre des
recherches sur le même axe.
79
Annexes
Annexes
[2] A. GUETTAF, Optimisation floue- génétique d'un système de pompage éolien, thèse
doctorat en Electrotechnique de l’université de Biskra, 2013, Algérie.
[18] H. BENZAGHOU, « Etude a-b initio des propriétés structurales, électroniques des semi-
conducteurs chalcopyrites CuGaX2(X=S, Se) », Mémoire de Magister en Physique,
Université ABOU BEKR Belkaid Tlemcen, 2012.
[23] D. SALIM, « Simulation d’un système photovoltaïque alimentant une machine asynchrone
»,Magister en électrotechnique, Université de Sétif, 2011.
[30] Alain Ricaud, Livre - Systèmes photovoltaïques, Ecole d'ingénieur, Polytech' Savoie,
Octobre 2011.
Bibliographie
[32] [PDF] / Introduction aux systèmes photovoltaïques - Habiter - Autrement / disponible sur
www.habiter-autrement.org / énergies renouvelables / Introduction - aux-systèmes -
photovoltaïques / 11 avril 2008.
[39] S. ABADA, « Etude et optimisation d'un générateur photovoltaïque pour la recharge d'une
batterie avec un convertisseur sepic », Mémoire de magister en Sciences, Université
LAVAL, 2011.
[41] F. ANSARI, A-K. JHA « Maximum power point tracking using perturbation and
observation as well as incremental conductance algorithm» international journal of
research in engineering & applied sciences, 2011.
[43] ISSAADI, « Commande d’une poursuite du point de puissance maximum (MPPT) par les
Réseaux de Neurones », Mémoire magister, Université de Bejaia, 2006.
[50] M. Mohamed, « Synthèse des convertisseurs statique DC/DC/AC pour les systèmes
photovoltaïques : Etudes et Simulation », Ingénieure d’état en électrotechnique,
Université de science et de technologies d’Oran.
[51] Souleymane NDOYE, Ibrahima LY, Fabé Idrissa BARRO, Oued Habi boulahi
LEMRABOTT, Grégoire SISSOKO « Modélisation et Simulation sous
MATLAB/Simulink de la chaine d’alimentation d’une station relais de électrique
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journal des sciences 2009.