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Mon Rapport D'hydrogéologie Et Hydrologie

Ce document présente les résultats d'études géologiques, hydrologiques et hydrogéologiques réalisées dans le bassin versant de Mpoko à Meiganga, Cameroun, lors de sorties de terrain en mars 2023. Les études ont permis d'identifier les bassins versants, de mesurer les débits des cours d'eau, et de recenser les ouvrages hydrogéologiques, tout en soulignant l'importance de l'hydrogéologie et de l'hydrologie pour les ingénieurs. Des recommandations sont également formulées pour améliorer l'approvisionnement en eau en saison sèche dans la région.

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Mon Rapport D'hydrogéologie Et Hydrologie

Ce document présente les résultats d'études géologiques, hydrologiques et hydrogéologiques réalisées dans le bassin versant de Mpoko à Meiganga, Cameroun, lors de sorties de terrain en mars 2023. Les études ont permis d'identifier les bassins versants, de mesurer les débits des cours d'eau, et de recenser les ouvrages hydrogéologiques, tout en soulignant l'importance de l'hydrogéologie et de l'hydrologie pour les ingénieurs. Des recommandations sont également formulées pour améliorer l'approvisionnement en eau en saison sèche dans la région.

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RESUME

INTRODUCTION

I. PRESENTATION DE LA ZONE D’ETUDE


1. Situation géographique
2. Végétation et Topographies
II. ETUDE GEOLOGIQUE
1. Matériels utilisés
2. Méthodologie
3. Résultats
III. ETUDE HYDROLOGIQUE
1. Matériels utilisés
2. Méthodologie
3. Résultats
IV. ETUDE HYDROGEOLOGIQUE
1. Matériels utilisés
2. Méthodologie
3. Résultats

CONCLUSION

RECOMMANDATION
RESUME

Dans le cadre de l’unité d’enseignement Hydrogéologie et Hydrologie s’est effectué le


14 et 15 Mars 2023 précisément à 7h00 deux sorties de terrain dans la ville de Meiganga. Les
soties de terrain ont eu lieu dans le bassin versant de Mpoko. Ces différentes sorties de terrain
nous ont permis de :

 D’identifier les bassins versant de Mpoko ;


 D’étudier les affleurements e de les décrire ;
 De recenser les cours d’eau de ce bassin versant et en déterminer le débit par la méthode
du jaugeage au flotteur premièrement en amont et au niveau de l’exutoire de notre bassin
versant.
 De connaître les différents ordres des cours d’eau qui alimente ce bassin versant ;
 De mesurer la largeur du lit mineur et du lit majeur de nos stations d’étude ;
 D’identifier et comprendre le sens d’écoulement des cours d’eau de notre bassin
versant ;
 Recenser tous les ouvrages hydrogéologiques, les ploter, mesurer leur altitude, mesurer
leur niveau piézométrique et d’en réaliser une carte piézométrique ;
 De visualiser et de comprendre le fonctionnement d’un pluviomètre totalisateur ;
 De comprendre l’importance de l’Hydrogéologie et l’Hydrologie dans la vie d’un
ingénieur ;

INTRODUCTION

Dans la région de l’Adamaoua Cameroun, département du Mbéré, précisément à


Meiganga se sont effectués le 14 et 15 Mars 2023 deux sorties de terrains dans le cadre de
l’unité d’enseignement Hydrogéologie et Hydrologie sous l’encadrement du Dr KOUAYEP
LAWOU SYLVAIN et l’INGENIEUR ALPHA. Les sorties de terrain ont eu lieux pendant
ces deux jours de 7h00 à 13h30 minutes et se sont déroulés dans le bassin versant de Mpoko.
Au premier abord, nous avons remarqué que les populations de cette zone manquaient
d’approvisionnement en eau en saison sèche dû à l’assèchement des lits des cours d’eau. C’est
dans cette optique que les étudiants de l’école de géologie et d’exploitation minière (EGEM)
de Meiganga avons effectués deux sorties de terrains, pour recenser tous les ouvrages
Hydrogéologiques, les cours d’eau de ce bassin versant ; d’en calculer le débit et d’essayer de
proposer des solutions pour palier à ce problème d’approvisionnement en eau en saison sèche.
I. PRESNETATION DE LA ZONE D’ETUDE
1. SITUATION GEOGRAPHIQUE

Notre zone d’étude se situe dans l’Adamaoua Cameroun, département du Mbéré,


arrondissement de Meiganga précisément dans le bassin versant de Mpoko. Nous avons suivie
l’itinéraire établit pas notre encadreur. Elle allait de la résidence du préfet au sommet de
l’interfluve au niveau de la crête derrière la gendarmerie ; l’entrée en face de la station totale ;
Ngoa-ékélé ; l’exutoire au niveau du pont de Yelwa ; jusqu’à l’ancien SONEL ou nous avons
eu l’occasion de voir une station pluviométrique.

2. VEGETATION ET TOPOGRAPHIE

Nous avons pu observer que notre zone d’étude était dotée d’une végétation abrupte et des
plantations tels que du haricot, du manioc, des bananiers, des légumes… A l’aide des différentes
coordonnées géographiques des différentes formations observées sur le terrain, nous avons pu
établir et ressortir grâce au logiciel Surfer les cartes ci-dessous :

II. ETUDE GEOLOGIQJUE


1. MATERIELS UTILISES

Comme matériels, nous avons utilisé :


 Un récepteur GPS de marque Garmin : c’est un appareil sous forme de
téléphone portable permettant de récolter les données des différents points
(longitude, latitude, altitude) à une marge d’erreur dont la nôtre était à 4 mètre.
Notons qu’il est très indispensable pour la réalisation de nos différentes cartes et
que sans lui, nous ne saurions travailler ;
 La boussole à clinomètre : c’est un appareil constitué d’une bulbe d’air, un
cadran gradué et d’un clinomètre. Il nous a permis de collecter les données sur
nos affleurements (direction, azimut, angle de pendage).
 Le marteau du géologue : appareil constitué d’un manche et d’une tête en acier.
Grâce à cet outil, nous avons pu échantillonner la roche sur le terrain.
 Un carnet de terrain : il nous a permis d’enregistrer les différentes données
fournies par le GPS, la boussole et bien d’autre.

2. METHODOLOGIE
 La prise de donnée : une fois sur le terrain, nous avons d’abord paramétré notre GPS
en système de coordonnée UTM, zone 33N. Chaque fois que nous voulions collecter les
données, il suffisait d’appuyer sur « marquer waypoint », on relève les coordonnées
dans notre carnet et on les enregistre dans le GPS. Il est à noter que la prise de donnée
se fait uniquement en latitude, longitude, altitude. Il faut aussi ajouter que notre GPS
enregistre automatiquement notre itinéraire au fur et à mesure que nous relevons les
données sur différents points. A la fin, nous pourrions extraire ces données du GPS et
les traiter sur nos différents logiciels SIG.
 La structurale : il est d’une importance capitale de connaître et comprendre la
structurale. En effet, l’observation est d’une grande importance. L’opérateur se doit
d’abord de faire une description macroscopique c’est-à-dire identifier l’affleurement,
identifier les structures (failles, filon, diaclases, veines…) ayant affecté cet
affleurement. Après échantillonnage (grâce au marteau du géologue) de notre roche,
nous avons pu identifier les minéraux que contient notre roche, la texture, la structure…
Nous avons également utilisé la boussole avec clinomètre pour étudier les différentes
structures ayant affecté notre affleurement, ceci pour donner :
 Sa direction : l’opérateur doit positionner sa boussole parallèlement à la
structure étudiée, vérifier que la bulbe d’aire est bien au milieu de son repère ;
enfin, évaluer la différence d’angle entre le Nord magnétique et le Nord géographique
en allant dans le sens des aiguilles d’une montre.
 Son pendage : l’opérateur cherche d’abord le sens de plongement de ladite structure.
Dans le cas de notre étude, après avoir déterminer le sens de plongement,
nous nous sommes servi d’un carnet que nous avons mis perpendiculairement
dans le même sens de plongement de notre structure ; ensuite, nous avons
placer notre boussole de la même façon sur le carnet. On observe le sens de
pendage et suivant ce sens, on prend l’angle qui forme un angle droit avec
celui de la direction.
 Son azimut: on positionne la boussole parallèlement au plan de ladite
structure, et on place le clinomètre perpendiculairement à la boussole. La
valeur angulaire donné par le clinomètre est l’angle de pendage.

3. RESULTATS
4. COORDONNEES GEO DIRECTION AZIMUT PENDAGE STRUCTURE
Foliation 2 N06⁰31’23,4’’ N60⁰E N150⁰ 46⁰ Couleur(gris
E014⁰17’05,8’’ SSE blanchâtre), alternance
1048m de lits sombres et clairs,
composition(quartz,
feldspath,
grenat...),amphibolite a
grenat : roche
métamorphique
AFF2 N06⁰31’05,6’’ N50⁰E N140⁰ 35⁰ Couleur (noir-grisâtre),
E014⁰16’56,4’’ SE composition
1005m minéralogique
(feldspath, biotite...)
filon de pegmatite
AFF3 N06⁰31’05,6’’ N50⁰E N140⁰ 41⁰ Couleur (noir
E014⁰16’56,8’’ SE blanchâtre),
1003m composition (quartz,
feldspath...)
filon de quartz
foliation N06⁰31’16,2’’ N60⁰E N150⁰ 25⁰ Foliation gneissique
E014⁰16’57,5’’ SSE alternance de lits
1031m clairs(quartzopeldspathi
que) et sombres(biotite,
amphibole) : gneiss sans
grenat

III. ETUDES HYDROLOGIQUES

1. MATERIELS UTILISES
 Un téléphone: il nous a permis de quantifier le temps lors de nos différents
essaies ;
 Une calculatrice : elle nous a permis d’effectuer plusieurs calculs sur nos
différentes données ;
 Un carnet de terrain : sur lequel nous avons pris des notes ;
 Quatre piquets : ils nous ont permis de délimiter notre zone d’étude lors
du calcul du débit d’eau ;
 Un flotteur : il nous a permis
 Une machette : elle nous a permis d’aménager notre zone d’étude ;
 Un mètre : il nous a permis de mesurer la longueur, largeur et profondeur
de notre cours d’eau ;

2. METHODOLOGIE

Soulignons que dans cette partie nous avons appliqué les consignes vues en classe. Nous
avons effectué le calcul du débit d’écoulement des eaux de surface. A l’aide d’une machette,
nous avons aménager notre station d’étude ; par la suite, nous avons utilisé un mètre pour
mesurer la largeur et longueur de notre lit mineur ; et à l’aide de quatre piquets, nous avons
délimité notre station d’étude (nous avons travaillé sur les zones où les lits étaient plus ou moins
droits). Par la suite, à l’aide d’un flotteur, que nous avons lancé en amont de notre lit, nous
avons utilisé un chronomètre pour mesurer le temps que notre flotteur mettait pour traverser la
première borne (piquets) en amont vers la deuxième borne en aval. Nous avos estimer un temps
moyen (𝑻𝒎𝒐𝒚 = 𝑻𝟏 + 𝑻𝟐+ … . 𝑻𝒏 )/𝒏 Nous avons répété le processus plusieurs fois et à l’aide
d’un carnet, nous avons relevé ces données. Toujours grâce au mètre, nous avons évaluer les
différences de profondeurs entre les berges de notre cours d’eau ; par la suite, nous avons estimé
la profondeur la profondeurs moyenne (𝑷𝒎𝒐𝒚 = 𝑷𝟏 + 𝑷𝟐+⋯.+ 𝑷𝒏 )/𝒏. Une fois que nous avons
effectué tous ces calculs, nous avons par la suite calculer notre débit d’eau (𝑸 = 𝑺 × 𝑽). Nous
avons utilisé le même procédé pour tous nos différentes stations de mesure (il y’en avait trois
au total).

P1 P2 P3

Temps moyen Profondeur moyen


Troy=∑ni=1 ti/n P moy=∑ni=1pi/n
La surface de la coupe transversalle Vitesse moyenne
𝑳
S= Pmoy * L Vmoy=
𝒕𝒎𝒐𝒚

Le débit d’écoulement
Q= Vmoy*S=Volume/Tmoy

3. RESULTATS

stations Coordonnées Temps Profondeur Largeur Longueur Surface Vitesse(m /s) Debit
géographiques (s) (m) berge berge (m) Q(m3/s)
ES1 N06°30’54.7’’ t1=33.71s P1=0.025 1.10 2.5 0.0352 0.061 2.1
E014°16’58.3’’ t2=41.49s P2=0.04
Z=990 m t3=38.13 P3=0.03
tmoy= 37.7 Pmoy=0.032
ES2 N06°30’48.3’’ t1=8.73 P1=0.02 0.66 2.1 0.0231 0.241 55.4
E014°16’52.0’’ P2=0.036
t2=9.28
Z=985 P3=0.051
t3=8.13 Pmoy=0.035
tmoy= 8.71
ES3 N06°30’47.6’’ t1=68 P1=0.27 1.85 3 0.555 0.037 20
E014°16’51.5’’ t2=73 P2=0.37
Z=986 t3=102 P3=0.27
tmoy= 81.16 Pmoy=0.30

IV. ETUDE HYDROGEOLOGIQUES


1. MATERIELS UTILISES

 Un GPS ;
 Un seau attaché à une corde : nous l’avons utilisé comme sonde
 Le mètre : il nous a permis de mesurer la hauteur de la margelle, de mesurer la zone non
saturée avec ou sans margelle

Puit avec margelle Puit sans margelle

2. METHODOLOGIE
Ici nous avons étudier les eaux sous-terraines et la détermination de leur niveau
piézométrique. A l’aide de notre sonde (seau avec corde), nous l’avons lancé dans le puit et une
fois que le bas du seau était en contact avec l’eau, nous l’avons retiré et mesuré la zone
non saturée avec margelle. Notons que la margelle c’est la distance du rebord du puits
qui sert à empêcher les déchets d’entrer dans celui-ci. A l’aide du GPS, nous avons relevé
les coordonnées de nos différents puits. Pour obtenir le niveau piézométrique, nous
faisons la différence entre l’altitude et la zone non saturée (ZNS) sans margelle de notre puit.
Nous avons utilisé le même procédé pour chaque puit.

3. RESULTATS

L’image ci-dessous nous montre les données que nous avons établi à l’aide du logiciel Excel.
A l’aide du logiciel Surfer, nous avons pu réaliser à partir de ces données la carte piézométrique
ci-dessous :
Calculons le gradient hydraulique 𝒊𝑨 à partir de notre carte piézométrique :
∆ℎ
𝒊𝑨 =
∆𝑙
Calculons
 ∆ℎ = ℎ1 − ℎ2 AN : ∆ℎ = 1010 − 1006
∆ℎ = 4𝑚
 ∆𝑙 = 0.5 𝑐𝑚
D’après mon échelle : 1.4 cm 1000m
0.5cm x
∆𝑙 = 500𝑚
4
𝑖𝐴 = 500 ⟹i=8%0

Notons également qu’après l’étude de nos différentes stations de mesure, nous avons terminé
notre sortie de terrain en faisant une escale vers l’ancien sonel dans le but de voir une station
pluviométrique totalisateur. L’image ci-dessous nous montre cette station.
CONCLUSION
Au regard de tout ce qui précède, il était question pour nous de produire les cartes
topographiques, piézométrique après une étude détaillée du bassin versant Mpoko dans le but
d’apporter une solution au problème d’approvisionnement en eau que rencontre les habitants
de cette localité en saison sèche. Il en ressort que, dans ce bassin il existe plusieurs types
d’affleurements mais nous n’avons qu’étudier que quelques un en passant par l’étude des
ouvrages géologiques. De même nous avons aussi calculer le débit d’écoulement d’eau de
surface en saison. Grâce à tous ces études détaillées, nous avons copris le sens d’écoulement
de l’eau c’est-à-dire que l’eau circule des potentiels les plus élévés vers les potentiels les
moins élévés.

RECOMMANDATION

Comme recommandation, nous avons fait quelques remarques et nous souhaiterons


qu’une amélioration se fasse :

 Nous devrions commencer la spécialisation dès le niveau I ;


 Dans la formation en logiciels des élèves ingénieur que nous sommes ;
 Multiplication de ces sorties de terrain devrait être organise pour nous montrer notre
empreint dans la société ;
 Les résultats obtenus devraient être présenter à la population afin qu’elle apprécie
l’impact direct de cette école dans leur village.

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