Godin Marie-Josee 1994 Memoire
Godin Marie-Josee 1994 Memoire
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0 Université de Montréal
par
0 Marie-Josée Godin
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0 Université de Montréal
Ce mémoire intitulé:
présenté par:
Marie-Josée Godin
0
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Sommaire
Pour faire face aux nombreux défis retrouvés dans la pratique, la formation,
l'administration et la recherche en soins infinniers, plusieurs auteurs dans notre
discipline recommandent d'encourager la créativité chez l'étudiante-infinnière1 . En
accord avec Montogomery, Bull et Baloche (1992) pour qui la créativité telle
qu'enseignée à l'université couvre cinq dimensions (le contexte social, les
caractéristiques personnelles requises pour créer, les modèles en créativité, le
processus impliqué et le produit qui en résulte), l'investigatrice a élaboré des ateliers
de stunulation de la pensée créative (ASPC) à l'intention d'étudiantes-infinmères de .
fonnation universitaire initiale en s'inspirant principalement du modèle métaphorique
de la créativité à cerveau total (Herrmaim, 1990) mais aussi des perspectives
conceptuelles de Guilford et de Maslow sur la créativité.
Dans une étude quasi-expérimentale à devis post-test seulement, les ASPC ont
été présentés à raison d'une heure par semaine pendant quatre semaines consécutives,
à un échantillon d'étudiantes-infirmières lors de leur stage en soins de l'enfant (seize
sujets dans le groupe expérunental GE et dbc-neuf dans le groupe Témoin GT). Ce
stage a été choisi parce qu'il se déroule dans un seul hôpital (même contexte social)
et parce que la pratique auprès d'enfants stimule l'infirmière à utiliser ses propres
0
0
aptitudes créatives. Le milieu clinique a été préféré au milieu académique surtout
parce qu'il permet davantage à l'étudiante d'améliorer ses habiletés de savoir-être,
ce qui est compatible avec le développement de son potentiel créateur.
A partir des écrits, il avait été prévu que trois aptitudes liées à la créativité,
à savoir la fluidité, la flexibilité et l'originalité, s'expruneraient davantage chez les
sujets du GE que chez les sujets du GT. Les résultats obtenus (mesurés avec les
"Torrance Tests of Creative Thinking" ou TTCT Nos 1,4,5,7), soumis au test-t de
Student sont statistiquement non significatifs (p = 0.48, 0.28 et 0.09). Une
deuxième série d'hypothèses prévoyait une plus grande fluidité et flexibilité chez le
0 GE mais cette fois face à un problème en soins de l'enfant; les résultats obtenus,
soumis également au test-t de Student sont statistiquement non significatifs (p = 0.68
et p = 0.78). Enfin, une hypothèse complémentaire prévoyait l'effet positif des
ASPC sur l'auto-évaluation des étudiantes face à leurs propres caractéristiques de
personnalité créative; ici également, les résultats obtenus (grâce à une adaptation de
la "Mesure de l'attitude des professeurs face à la créativité des étudiantes" ou
MAPCE) sont statistiquement non significatifs (p = 0.64).
sont avancés. Par exemple, l'influence de certaines variables du contexte dans lequel
les étudiantes évoluent, la stratégie éducative utilisée, et la taille de l'échantillon. Des
recommandations sont fomiulées afin que se poursuive l'encouragement de la
créativité dans la formation infinnière.
u
0 iv
Pages
Sommaire
Introduction l
u
0 VI
Annexes ,132
u
n vil
Pages
u
n viiï
Pases
u
0 ix
Pages
0
0 l
0 Introduction
u
n 2
Dans l'actuel climat de changement, les exigences envers les mfuinières sont
complexes et continueront de l'être. Afin de dispenser des soins personnalisés de
haute qualité dans un environnement où se raréfient trop souvent ressources humaines
et matérielles, les infirmières doivent non seulement faire preuve d'une grande
maîtrise des connaissances en sciences infirmières et en sciences connexes, mais aussi
Chapitre I
0 Problématique
0
n 4
Le maintien d'une qualité de vie optunale pour des usagers à domicile réclamant des
soins de plus en plus complexes, auquel s'ajoute la révision entière du système de
prestation de soins ne sont que quelques défis supplémentaires faisant appel à la
capacité des infirmières de faire preuve d'ingéniosité, de souplesse et de tolérance à
0 l'ambiguïté dans ce climat de profonde transformation.
Dans l'exercice professionnel auprès d'enfants, une telle souplesse est peut-
être davantage sollicitée, étant donné la grande imagination des enfants ainsi que leur
manière personnelle de concevoir le monde et de communiquer. Dans ce contexte,
l'infirmière est souvent appelée à élaborer diverses stratégies afm que les expériences
agréables ou désagréables de l'enfant s'intègrent le mieux possible à sa croissance
0 totale. Whaley et Wong (1983) soutiennent que les besoins des enfants exigent des
réponses créatives de la part de l'infirmière. Que ce soit pour préparer un enfant
adéquatement avant une intervention source de douleur ou d'inconfort, qu'il soit
question de lui proposer des jeux et activités lui permettant de se divertir, d'exprimer
sa peur, sa colère, son sentunent de perte de contrôle, ou qu'il s'agisse de
promouvoir la relation parent-enfant lors de l'hospitalisation, l'infmnière en soins de
l'enfant doit faire preuve de sensibilité au problème, de capacité de générer des
possibilités de solutions nombreuses, variées et originales. Selon Guilford (1950),
ces aptitudes sont toutes spécifiques d'une personne créative.
Il n'est pas surprenant que tant d'auteurs dans notre discipline jugent essentiel
u de retrouver chez les infirmières de telles aptitudes (mentionnons Ferguson, 1992;
n 7
Gravelle, 1991; Sullivan, 1987; Lazure, 1980). Aux Etats-Unis, l'existence même
du "National Center for Creative Nursing Practice" (Murphy et Deback, 1991)
concretise cet intérêt pour la créativité. Ce Centre permet à des chercheurs en soins
infirmiers de décrire et quantifier les efforts associés au changement et à l'innovation.
De plus, des infirmières peuvent, lors d'un congé sabbatique, réfléchir à des
approches créatives pour transformer la pratique. D'autres auteurs ont même élaboré
un modèle conceptuel pour des soins infirmiers créatifs, dans lequel elles font une
place importante à l'imagination, à l'intuition et à la capacité d'innover (Skeet et
Thompson, 1985). D'après Roode (1987), une véritable pratique infmnière
professionnelle se caractérise non seulement par une excellente capacité d'observation
0 et un jugement sûr, mais aussi par la créativité. En soins de l'enfant, Whaley et
Wang (1983) considèrent que la praticienne est non seulement invitée à innover, mais
elle doit aussi développer une manière personnelle, à la fois souple et créative, de
faire face au changement.
La complexité des défis qui se posent à l'infirmière appelle donc des réponses
professionnelles créatives. Mais qu'entendre par créativité?
0
0 10
médical; incapacité pour l'infirmière de jouer son rôle crucial daiis l'équipe
multidisciplinaire; incapacité d'agir coinme stimulateur et régulateur de changement), -
en raison aussi de l'absence d'activités éducatives spécifiques visant à stimuler la
créativité chez les étudiantes-iiifirmières de formation universitaire initiale en stage
clinique, et tenant compte de l'importance de promouvoir chez l'étudiante en stage
une meilleure connaissance de soi, il devient essentiel d'inclure maintenant de telles
activités. Par conséquent, le but de la présente étude est de vérifier si une stratégie
éducative conçue pour encourager la créativité chez cette population a des effets sur
trois aptitudes liées à la créativité, sur les idées de solution proposées à un problème
en soins de l'enfant et sur l'auto-évaluation face aux caractéristiques de persoimalité
0 creative.
Cadre de référence
En accord avec Montogomery et al. (1992) qui font ressortir cinq dimensioiis de la
créativité telle qu'enseignée au niveau universitaire, la présente étude coiisidère la
créativité sous son aspect multidimensionnel. Privilégiant une perspective
d'actualisation de soi (Maslow, 1954) et favorisant une pratique des soins infirmiers
compatible avec les conceptions de Kerouac et al. (1994) et de Parse (1989, 1987),
la stratégie éducative élaborée (les "Ateliers de stimulation de la pensée créative" ou
ASPC) s'inspire prmcipalement du modèle métaphorique de la créativité à cerveau
total (Hermiann, 1990). Le modèle de la Structure-de-1'Intellect (Guilford, 1977,
0
13
1967, 1950) propose que des aptitudes telles que la. fluidité, la flexibilité et
l'originalité soient liées à la créativité. Il devient alors possible de considérer ces
aptitudes pour pouvoir répondre aux questions de recherche suivantes:
1 Suite à l'adaptation d'un instrument de mesure de l'attitude des professeurs face à la créativité des
émdiantes (MAPCE), Gravelle (1987) propose une grille pour une auto-évaluation en regard des
"traits de personnalité créative". Tout au long du texte, les "traits de personnalité créative" réfèrent
à ceux considérés dans cette grille (annexe l).
u
n 14
Chapitre II
0
0 15
0
I. Cinq dimensions de la créativité
La créativité est un phénomène hautement complexe (Luthe, 1976), que de
très nombreux auteurs ont tenté de comprendre. Par conséquent, il en existe
plusieurs conceptions et il n'est pas facile, pour qui désire encourager la créativité
dans un programme de formation, de détenniner celles qui doivent être privilégiées.
Facteurs
Facteurs
u
0 17
0 Parnes (CPS). Pour ce qui est de la quatrième dimension, elle regroupe les
différentes techniques et stratégies proposées pour encourager la créativité considérée
comme "processus". Enfin, la cinquième dimension s'mtéresse plus particulièrement
aux caractéristiques d'un "produit créatif" par exemple, le caractère de nouveauté.
Pour Montogomery et al. (1992), le fait d'inclure au moins trois des cinq
dimensions dans un programme de créativité (une dans chaque catégorie de facteurs)
et de les présenter dans une séquence respectant l'ordre "histou-e - application -
production" devrait augmenter l'efficacité d'un tel programme.
u
18
n
la créativité, il apparaissait essentiel d'approfondir davantage cette notion, sous
l'angle des cinq dimensions décrites par Montogomery et al. (1992). Pour ce faire,
plusieurs écrits ont été consultés. Dans les lignes qui suivent, les cinq dùnensions
dégagées par Montogomery et al. (1992) seront reprises, et les écrits consultés seront
regroupés sous chacune des dunensions. Cette démarche illustrera l'aspect
multidimensionnel de la créativité, puisque c'est sous cet angle qu'elle est considérée
dans la présente étude.
Toute organisation qui désire devenir plus créative et désire mieux s'adapter
aux changements rapides de son environnement doit se proposer quatre buts:
l. Réduire au minimum le degré de structure excessive
souligne l'ouverture dont font preuve les individus créateurs. Rogers (1968) quant
à lui, considère la notion d'ouverture à l'expérience tout en y ajoutant l'importance
d'un foyer de contrôle interne et d'une habileté à jongler avec les concepts. Ces
attributs constituent ce qu'il appelle les "conditions internes" de la créativité.
Pour sa part, Milgram (1990) précise que la capacité de percevoir dans une
situation, des données unportantes qui échappent aux autres est une habileté d'une
personne créative. Elle rejomt ainsi Steele et Maraviglia (1981), pour qui une des
meilleures façons de promouvoir la créativité chez un individu consiste à améliorer
ses capacités d'observation.
0
Des auteurs tels Chambers (1964) Roe (1952) et Guilford (1950) ont émdié
les traits de personnalité de scientifiques ayant accompli des travaux reconnus comme
particulièrement créatifs. A la suite d'analyses de biographies et d'autobiographies,
Guilford (1950) dégage huit aptitudes liées à la créativité: outre les trois aptitudes
déjà mentionnées dans la problématique, c'est-à-dire la fluidité, la flexibilité et
l'originalité, nous retrouvons la sensibilité aux problèmes, l'analyse, la synthèse, la
redefinition et la pénétration. Carlier (1973) les résume ainsi:
(
n 22
Contenus
.Visuel
Auditif
Symbolique
Sémantique
Comportemental
Produits
Unités
Classes
Rslations .
Systèmes
.Transformations
Implications
0 Opérations
Évaluation
production convergente
Production divergenla .
Mémoire
Cognition
0
n 25
u
0 26
APTITUDES FACTEURS
u
0 27
0
n 28
0
Dans une toute autre perspective, Maslow (1954) considère que la créativité
est un héritage que chaque être humam reçoit à la naissance et qui semble avoir un
lien direct avec la santé psychique. Ce qui compte pour cet auteur n'est pas tant la
realisation d'une oeuvre extérieure, mais la réalisation même de la personne; il parle
de "créativité de réalisation de soi" (in Gosselin, 1987).
La principale caractéristique de la créativité vue sous cet angle est une attitude
d'ouverture qui s'exprune d'abord par une faculté perceptive permettant d'entrer dans
"le véritable monde de la nature, le monde des concepts, des abstractions, des
prévisions, des croyances et des stéréotypes, que tant de gens confondent avec le
u
n 29
0 Alors qu'il était responsable de la fonnation des cadres dans une grande
entreprise, Herrmann s'intéressait aux rapports entre les styles d'apprentissage, la
dominance cérébrale et la créativité. Pour connaître les styles d'apprentissage
privilégiés par les participants à ses programmes de formation, il développa d'abord
un instrument capable de "mesurer" la dominance cérébrale. Les premières versions
du "Herrmann Brain Dominance Instrument" (HBDI) voyaient le jour. Les résultats
obtenus à l'origine étaient compatibles avec l'hypothèse de Sperry (1968) sur la
specialisation des hémisphères cérébraux, à savoir une polarisation des résultats entre
dominance cérébrale gauche et dominance cérébrale droite. Mais plus le nombre de
sujets soumis aux HBDI augmentait, plus la quantité de données dispombles
s'accroissait et plus l'mstmment se raffinait (il fiit validé sur 12 000 sujets -
0
0 30
Bundersen, 1990)-, plus les résultats se distinguaient non pas en deux, mais en quatre
regroupements: extrême dominance gauche (avec préférence marquée pour ce qui
est logique, quantitatif, analytique), extrême dominance droite (avec préférence pour
ce qui est intuitif, artistique, imaginatif). Entre ces deux extrémités, il y avait deux
regroupements de préférences: l'un "centre gauche" (axé sur la planification,
l'organisation, l'administration) et l'autre "centre droit" (privilégiant les émotions,
les aspects interpersonnels, l'expression, la musique).
L'auteur rapporte que les travaux de Sperry avaient proposé une différence
non seulement entre les hémisphères cérébraux mais aussi entre les deux parties du
(J
n 31
système limbique (gauche et droite). Il souligne que Sperry s'est par la suite
consacré umquement à la spécialisation des hémisphères cérébraux laissant de côté •
celle du système limbique (lequel, rappelle Herrmann (1990) est impliqué entre autres
dans les émotions, le plaisir, les punitions, la faim, la soif).
0
n 32
QUADRANT A QUADRANT
Hemisphere Hemisphere
cérébral cérébral '* \
gauche ' droit \
\
\
\
\ \
\ \
QUADRANT B QUADRANT C \
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\ \
Système Système \ \
limbiquei limbique \ \
gauche droit \ \
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Paré (1977) les résume ainsi: l'étape de préparation représente "le moment
0 où l'organisme entre en contact avec la réalité" (il perçoit des doimées, des
difficultés, dégage une problématique, oriente son esprit vers une solution éventuelle),
tandis que l'étape d'incubation (qui peut durer de quelques heures à quelques années)
est cette période où l'individu a l'impression de ne rien comprendre, où il perçoit la
complexité d'une situation (c'est le moment où facteurs irrationnels et inconscients
entrent enjeu). L'étape d'illumination correspondrait à la découverte bmsque d'une
solution et ce, au moment où l'individu s'y attend le moins (c'est l'"Eurêka! "), alors
que la dernière étape, celle de vérification consiste à s'assurer de l'applicabilité d'une
idée (d'autres auteurs appellent plutôt cette étape "élaboration": elle consiste à
formuler, élaborer une idée et la rendre à ternie).
u
n 34
TechniQues
Méthodes
Mentionnons à titre d'exemple la synectique, qui est une méthode élaborée par
Gordon (1961). Cette méthode cherche à promouvoir la capacité d'un groupe à
adopter un nouveau point de vue face à un problème donné et à générer des solutions
originales en rendant l'étrange familier (phase où il y a analyse du problème) et le
familier étrange (phase qui consiste à déformer, inverser, transposer la façon
habituelle de voir et de répondre qui rend le monde rassurant et familier).
(J
n 35
Programmes
Ateliers
0 Parmi les ateliers de créativité destinés à une clientèle adulte, mentionnons les
créativité dont l'objectif est de libérer le potentiel créateur des individus dans leur
milieu de travail. Dans ce modèle, les quadrants sont associés aux étapes du
processus créatif décrits par Wallas (1926). Ainsi, les quadrants A et B sont associés
aux étapes de préparation et de vérification tandis que les quadrants C et D sont liés
aux étapes d'incubation et d'illumination (Figure 4).
QUADRANT QUADRANT
D
A
mode cérébral
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A D
4-1
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Incubation
Preparation ^
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(J
n 39
capable d'utiliser toutes les ressources du cerveau en activant, selon ses besoins, l'un
ou l'autre des hémisphères". Afin de stimuler les quatre quadrants, Herrmann (1990)
inclut dans ses ateliers, entre autres l'utilisation de matériel didactique bien organisé
décrivant sa conception de la créativité (quadrant A), explique clairement la stmcture
des ateliers (quadrant B); il utilise aussi des exercices favorisant les discussions de
groupe et l'exploration des sentiments (quadrant C), l'unagerie mentale et les
fantaisies guidées (quadrant D) de même que le modelage, c'est-à-dire la construction
d'une maquette représentant concrètement un problème donné (quadrants A, B, C,
et D). Herrmann (1990) recommande d'effectuer les exercices dans une certaine
sequence (quadrant A, puis B, C et D), mais précise qu'à cause du caractère itératif
0 de son modèle, cette séquence peut varier (par exemple, exercices en quadrant A,
puis en B, retour en A, puis B, puis C, etc.).
0
0 40
Taylor ne distingue donc pas deux "échelles" de créativité, à savoir une pour
le produit scientifique et une pour le produit artistique. Plutôt, il s'agit de la même
échelle, mais qui réfère à des produits différents. D'après Herrmann (1990), quoique
0
0 4l
les processus impliqués dans les deux types de production soient presqu'identiques
(les quatre quadrants sont mipliqués), le créateur unpliqué dans la production
scientifique privilégierait le mode gauche de traitement de l'mformation (logique,
connaissance des faits) tandis que celui unpliqué dans la production artistique serait
davantage orienté vers le mode droit (non-verbal, visuel, imaginatif).
u
0 42
A) Contexte social
Lazure, 1982, 1980; Steele, 1981; Crow, 1980; Levine, 1975; Alien et Reidy, 1971;
Torrance, 1964; Hart, 1962).
(J
n 44
Selon Steele et Maraviglia (1981), un des premiers buts de tout individu est
de "se créer" lui-même (les auteurs rejoignent Maslow qui dès 1954 parlait de
"créativité de réalisation de soi"). Dans le même ordre d'idée, ces auteurs
soutiennent que l'infirmière a la responsabilité de se comprendre elle-même et de
0
comprendre son apport dans l'interaction professionnelle. Cela présuppose une bonne
connaissance de soi, facilitée par un examen approfondi de ses valeurs, ses besoms,
ses styles d'interaction avec les autres, ses façons de composer avec les situations
stressantes, ses dispositions à changer lorsqu'un changement est requis (Steele et
Maraviglia, 1981). Une meilleure connaissance de soi, couplée à la connaissance des
caractéristiques d'une personne créative (telles qu'abordées dans la partie I, page 20)
peuvent aider l'infirmière à prendre conscience de son propre potentiel créateur et à
le développer.
<J
n 45
(1985), Papper (1984), Jones (1983) ainsi que Kalisch (1975), il importe que
l'infinnière soit créative, afin que la profession infirmière elle-même jouisse de plus
en plus d'autonomie. Egalement, afin que soit favorisé le travail en équipe et la
mobilisation des ressources dans une situation de soins donnée.
Ackoff (1968) a identifié cinq éléments essentiels que doit posséder tout
gestionnaire ("manager"): compétence, communication, compassion, courage et
créativité. Pour cet auteur, la créativité est l'élément le plus important, surtout
0 lorsqu'une organisation veut avancer et évoluer. Il ajoute que le courage et la
créativité étant rarement encouragés en éducation, les nouveaux gestionnaires ont trop
souvent une préparation insuffisante en ce sens.
Certains auteurs, pensent que l'infirmière devrait être plus créative afm de
mieux faire face à la diminution des ressources matérielles et humaines disponibles
pour l'industrie de la santé (Freitas et Reed, 1991; Demetrulias et Shaw, 1985; Skeet
et Thompson, 1985; Jones, 1983; Kalisch, 1975; Aichlmayr, 1967), et afin de trouver
plus facilement des moyens efficaces de faire face au bris d'équipement de haute
technologie lorsqu'ils se produisent (Jones, 1983). Enfin, certains auteurs soutiennent
que pour centrer l'intervention infirmière sur les besoins réels des usagers,
u l'infinnière ne doit pas s'en tenir aux solutions stéréotypées (Watson, 1981;
n 46
Selon Thomas (1979) de même que Bailey et Claus (1971), l'accent sur la
production convergente en soins infirmiers rend difficile le développement d'aptitudes
créatives chez l'infirmière.
Rappelons que pour certains auteurs, la créativité présente des traits communs
avec la démarche de résolution de problème (Guilford, Osborn, Pâmes, Torrance).
Gravelle (1991) établit un parallèle entre une approche créative de résolution de
problème soit le CPS ou "Creative Problem Solving" d'Osbom-Parnes et la démarche
de soins (Tableau 4).
Presque tous les auteurs mentionnés dans la présente partie (II) soulignent que
l'application de la démarche de soins requiert de la créativité à l'une ou l'autre des
étapes (ajoutons Gravelle-Farmer, 1987; Stepp-GilbertetWong, 1985; Labelle, 1974;
Bailey et al, 1970). Selon Lazure (1980), la redéfinition d'un problème est la base
0 même de la démarche de soins vue comme un processus de résolution de problèmes.
48
Recherche de solutions
Mise à exécution des interventions Evaluer les idées retenues en fonction des
retenues. critères choisis: "Evaluate creative
ideas".
0
n 50
des idées en contexte de soms réels. Pourtant cette étape est essentielle au processus
créatif, lui-même indispensable dans une pratique infirmière coiifrontée à toutes sortes
de situations problématiques récurrentes.
Il a été souligné plus tôt que la créativité vue sous I'angle d'un processus
s'apparente au processus de résolution de problème (voir II-C-2 pour un parallèle
entre rapproche créative de résolution de problème - le modèle CPS - et la démarche
de soins).
0
n 52
0
n 53
personne.
Dans une autre étude, menée par Marriner (1977) auprès de 590 étudiants
Marriner (1977) se demande si les résultats ne seraient pas dûs au fait que ces
quatre aptitudes représentent des qualités davantage sollicitées chez les étudiantes-
infirmières parce qu'elles sont en contact avec des êtres humains; les étudiantes-
infirmières pourraient donc ressentir un plus grand besoin de posséder ces qualités
comparativement aux autres sujets de l'étude.
0
n 55
tangentiel (n= 266) et longitudinal (n= 60), il a mesuré, chez des étudiantes-
infinnières de deux écoles, une des aptitudes liées à la créativité, en l'occurrence
l'originalité (au moyen du Test d'utilité de Guilford) de même que la créativité de
façon plus générale (au moyen d'un questionnaire d'opinion personnelle). Puisque
l'auteur remet fortement en question l'utilisation du deuxième instrument à cause d'un
trop important effet de désirabilité sociale, seuls les résultats obtenus avec le Test
mesure qu'elles avancent dans leur formation: dans l'étude tangentielle, les résultats
des étudiantes de première année quant à l'originalité sont meilleurs que ceux de
deuxième année, qui à leur tour dépassent ceux des étudiantes de troisième année, et
ce, dans les deux écoles concernées. Dans l'éhide longitudmale, les étudiantes de
troisième année obtiennent des notes inférieures à celles qu'elles avaient eues en
première année. Eisenman (1970) souligne que, d'après ces résultats, les sujets de
son étude semblent avoir été socialisés dans le sens d'une moindre originalité. Il
ajoute qu'il y a pourtant plusieurs occasions où l'origmalité chez l'infirmière serait
0
0 56
Sullivan (1987) rapporte dix-sept ans plus tard des résultats semblables à ceux
d'Eisenman. Son étude, menée auprès de quarante-six infinnières inscrites au
baccalauréat de perfectionnement montre qu'à la fin du programme, les notes
relatives à l'originalité et à la créativité en général, sont moins élevées qu'au début
du prograinme. Toutefois, la flexibilité (soit le nombre de catégories de réponses
différentes) est plus élevée à la fin du programme tandis que la fluidité (nombre de
0 réponses) reste inchangée.
Creative Thinking" (TTCT) pour mesurer ces aptimdes liées à la pensée créative.
Elle interprète ainsi les résultats obtenus: les participants peuvent avoir développé
une aptitude à produire une variété d'idées (augmentation de la flexibilité) mais ces
idées peuvent être communes et évidentes (diminution de l'originalité) et l'aptitude
à augmenter le nombre d'idées n'a pas été améliorée (pas de changement dans la
Huidité). Cette étude rejoint les conclusions d'une étude de Torrance qui, dès 1964
avait mis en lumière une baisse de créativité chez des étudiantes-infirmières terminant
leur formation.
0
n 57
étudiantes d'explorer différentes façons d'accomplir les tâches enseignées. Pour ces
auteurs, de tels comportements accordent trop d'unportance à la pensée convergente
et encouragent la dépendance.
Rappelons que dans les études recensées jusqu'ici, il n'y avait pas, dans les
programmes de formation infimiière concernés, d'activités éducatives spécifiques
visant à promouvoir la créativité. Cependant, quelques auteurs se sont mtéressés aux
effets de programmes conçus pour stimuler la créativité dans la formation infirmière.
C'est ce dont il est question dans les lignes qui suivent.
0
0 59
Bailey, MacDonald et Claus (1970) ont, quant à eux, évalué les effets du
programme experimental de formation infirmière à l'Université de Californie à San
Francisco, programme dont l'un des objectifs principaux était de former des
infirmières capables de résoudre des problèmes créativement. Dans leur analyse des
résultats, les auteurs ont considéré trois groupes d'étudiants: le groupe témoin
(n= 47) composé des étudiantes ayant suivi leur formation entre 1963 et 1966, le
groupe expérunental l (n = 50) entre 1964 et 1967 et le groupe expérimental II
(n= 44) entire 1965 et 1968. Le programme expérimental (en l'occurrence le
0
n 60
nouveau cursus) visant à stimuler la créativité a été utilisé pour la première fois en
1967. Les auteurs soulignent l'homogénéité des groupes au départ.
Les résultats montrent que le groupe expérunental II, (qui avait été exposé au
programme d'approche creative pendant deux ans) a obtenu des notes supérieures à
celles du groupe expérunental l (exposé au programme pendant un an) et de celles
du groupe témoin, en ce qui a trait aux aptitudes créatives mesurées par les TTCT,
en plus du "Torrance Common Problems Test" et du "Torrance Social Improvement
Test".
0 En 1979, Thomas évaluait les effets d'un nouveau curriculum dont l'objectif
était le développement d'aptitudes créatives chez des émdiantes mfirmières de premier
cycle universitaire. Elle voulait aussi vérifier si les étudiantes fmissantes étaient plus
créatives que les débutantes. Ses résultats, obtenus avec les TTCT auprès de 109
sujets en pré-test et 83 en post-test, montrent que les éhidiantes-mfirmières de
première aimée dans l'ancien comme dans le nouveau curriculum font preuve d'une
plus grande force créative (somme des notes obtenues pour la fluidité, la ûexibilité,
l'originalité et l'elaboration) que les étudiantes de troisième année. Les résultats
montrent aussi que les étudiantes de l'ancien curriculum obtiennent des notes relatives
à la créativité plus élevées que celles des étudiantes du nouveau curriculum. Thomas
(1979) croit que cela peut être dû en partie, à un mveau de créativité plus bas au
u
n 61
u
62
n
Utilisant aussi les TTCT, Gravelle (1991) a procédé à une émde quasi-
expérimentale avec devis pré-test, post-test pour vérifier les effets d'un programme
en approche créative de résolution de problèmes (le CPS d'Osbom-Parnes) sur les
aptitudes créatives de base d'etudiantes-mfirmières au baccalauréat de
perfectionnement (n= 36). Comme Lazare (1980) elle fait état de résultats
significativement supérieurs chez le groupe expérimental quant à la fluidité, la
flexibilité et l'originalité, et constate qu'en plus d'améliorer ces aptitudes, les
infirmières qui ont suivi le programme ont amélioré leurs capacités à trouver des
solutions norabreuses, flexibles et originales à des problèmes de soins. Cette étude
comprenait cinq histoires de cas reïïétant le cadre conceptuel d'Orem, choisies et
validées par des infirmières considérées comme expertes de ce cadre conceptuel.
0
A l'exception de l'étude de Thomas (1979), les données dont nous disposons
actuellement indiquent donc qu'il est possible, par des moyens éducatifs, d'améliorer
chez les étudiantes-iiifirmières et chez les iiifirmières diplômées les aptitudes liées à
la créativité.
stimulation de la pensée créative qui ont été dispensés par l'investigatrice à des
étudiantes-infirmières de premier cycle universitaire durant leur stage en soins de
l'enfant.
1 Dans une simation de soins, une évaluation adéquate de l'originalité des idées de solutions
impliquerait, outre la rareté statistique des idées, un jugement sur leur pertinence, leur nouveauté, leur
respect du code de déontologie, l'astuce d'elles dénotent, etc., ce qui représente une démarche exhaustive
dépassant le cadre de la présente émde. Par conséquent, l'originalité ne sera pas mesurée ici pour ce
0 qui est du problème de soins.
n 65
Hz Les étudiantes qui ont participé aux ASPC obtieiment, pour la flexibilité, des
notes significativement supérieures à celles qu'obtiennent les étudiantes qui
n'ont pas participé aux ateliers.
IÏ3 Les étudiantes qui ont participé aux ASPC obtiennent, pour l'originalité, des
notes significativement supérieures à celles qu'obtiennent les étudiantes qui
n'ont pas participé aux ateliers.
H4 Les étudiantes qui ont participé aux ASPC obtiennent, pour la fluidité dans
la production des idées de solutions suggérées pour aborder un problème de
0 soins, des notes significativement supérieures à celles qu'obtiennent les
étudiantes qui n'ont pas participé aux ateliers.
H5 Les étudiantes qui ont participé aux ASPC obtiennent, pour la flexibilité dans
la production des idées de solutions suggérées pour aborder un problème de
soins, des notes significativement supérieures à celles qu'obtiennent les
u
0 66
Chapitre III
0 Méthodologie
0
n 67
Variables dépendantes:
0
n 69
0 Quant aux exercices compris dans les ASPC, ils ont été sélectionnés par
l'investigatrice pour leur pertinence avec le modèle de Herrmann et les objectifs
poursuivis, et ont été revus par quatre juges. Les exercices ont également été choisis
panni ceux proposés par des auteurs en créativité, soit par exemple:
0
n 70
Les informations et exercices contenus dans les ASPC sont groupés sous
quatre thèmes (un thème par atelier):
l) la créativité: quelques notions théoriques générales et modèle métaphorique
de Herrmann (1990)
3) l'observation
ATELIERS QUADRANTS
Etapes du processus créatif
A B e D
THÈMES ACTIVITÉS
Prépa Vérifi- Incuba- IIlumi-
ration cation tion nation
l exposé ^ ^
La créativité: quelques discussion en ^
notions théoriques groupe
générales et modèle métaphore y y ^
métaphorique de Herrmarm
La sensibilité aux
2 exposé
exercice des points
exercice de refor-
^
^ ^
problèmes
mulation de problème
jeu de rôles /
>/
0 discussion en groupe
3 exposé /
exercice: expérience / C/J
auditive
L'observation exercice: expérience / ^
olfactive
exercice: expérience v (7)-
v
tactile
exercice: expérience i^)
ï
visuelle
discussion en groupe ^)
analogie personnelle
jeu de rôles avec
analogie persoimelle
^
v
L'unagination et la
4 exposé
voyage imagmaire /
y L/) ^
;;
production d'idées images inductrices
discussion en groupe
modelage ^ y y
Le contenu des ASPC a été vérifié de deux façons. En premier lieu, il a été
dispensé à une trentaine d'infirmières iiiscrites au baccalauréat de perfectionnement.
Ces étudiantes ont évalué la clarté du langage, la compréhension du contenu, amsi
que la durée des exposés et des exercices présentés à chaque atelier. Le contenu fut
ensuite soumis à l'appreciation de quatre juges: trois infirmières enseignantes au
niveau universitaire et ayant une fonnation en créativité de même qu'une iirfu-mière
enseignante au niveau universitaire et spécialisée en neuropsychologie. Ces juges ont
reçu le contenu complet des ASPC présenté sous fonnes d'objectifs à atteindre
(annexe 3). Elles ont évalué:
0 l. La clarté du langage
Trois juges sur quatre ont évalué positivement les ASPC tandis qu'un quatrième juge
remettait en question l'utilisation du modèle de Herrmaim. L'investigatrice a modifié
les ASPC en tenant compte des quelques suggestions telles que l'ajout d'un exercice
de visualisation pour aider les étudiantes à mieux comprendre le modèle métaphorique
de Hernnann, ainsi qu'un échange entre les étudiantes sur le lien entre l'observation
et la créativité dans l'intervention iiifirmière.
n 74
Milieu
Population et échantillon
six ou sept persoimes et chaque équipe est accompagnée d'un superviseur de stage.
Une deuxième cohorte arrive ensuite pour un stage également de cinq semaines
(février-mars), et enfin une troisième cohorte fait de même (mars-avril). Les ASPC
ont été dispensés à la deuxième cohorte. Une seule a fait l'objet de l'étude, afin
d'éviter de répéter les ASPC à deux ou trois reprises à intervalles réguliers, ce qui
aurait augmenté les risques de contamination entre les cohortes.
(J
0 76
Instruments de mesure
Trois instmments de mesure sont utilisés dans la présente étude. Il s'agit des
"Torrance Tests of Creative Thinking" (TTCT) ou Tests de pensée creative de
Torrance (Torrance, 1976), d'un "Problème en soins de l'enfant" (histoire de cas),
ainsi que de la "Mesure de l'attitude des professeurs face à la créativité des
étudiantes" ou MAPCE (traduit et validé par Gravelle-Farmer, 1987), qui sera
utilisée ici comme auto-évaluation des étudiantes face à leurs propres caractéristiques
créatives.
0
n 77
0
0 78
dessin et à poser des questions afin de savoir ce qui se passe dans la scène présentée.
On mesure le nombre et le type de questions posées.
Dans cet exercice, on montre le dessin d'un petit animal (elephant en peluche
pour la forme A ou petit singe pour la forme B) et on propose au sujet de chercher
le plus grand nombre possible d'améliorations qui pourraient rendre ce jouet plus
amusant. Comme pour l'exercice l, on peut mesurer ici la fluidité, la flexibilité et
l'originalité dans les réponses produites.
Dans cet exercice, le sujet doit imaginer toutes les conséquences possibles des
situations suivantes: faire comme si des ficelles étaient attachées aux nuages et
pendaient jusqu'à terre (Forme A), ou, faire comme si un épais brouillard était tombé
sur la terre et qu'on ne pouvait voir que les pieds des gens (Forme B). Cet exercice
a pour but de susciter la fantaisie imaginaire. Il s'agit d'une adaptation du test des
conséquences de Guilford.
0
n 80
0
0 81
0
Devis de recherche et plan d'analyse des données
Devis de recherche
GROUPE EXPÉRIMENTAL
0 TTCT (Nos 1,4,5,7)
GROUPE TÉMOIN
TTCT (Nos 1,4,5,7)
Problème en soins de
l'enfant
0
0 83
Pour ce qui est des aptitudes créatives mesurées par les TTCT (fluidité,
flexibilité et originalité), nous avons utilisé un test-t de student atm de comparer les
moyennes des groupes (Mansfield et al. (1978) recoiiunandent à l'utilisateur des
TTCT de Comparer les moyeimes des groupes et non pas les moyennes individuelles).
u
n 84
Déroulement de l'experience
Demarches préliminaires
Suite à des rencontres avec les responsables des stages cliniques à l'université
choisie, il avait été convenu que compte tenu des importantes contraintes du milieu
hospitalier et académique, l'investigatrice ne disposerait que de quatre périodes d'une
heure chacune pour dispenser les ASPC en milieu clmique (ceux-ci s'inscrivent donc
dans la catégorie des programmes courts de promotion de la créativité), Herrmann
fut informé du désir de l'investigatrice de s'inspirer du modèle métaphorique de la
créativité à cerveau total pour élaborer des ateliers de stimulation de la pensée
creative d'une durée de quatre heures, auprès d'étudiantes-infirmières en stage à
0 l'hôpital. Il ne s'est pas opposé au projet (Annexe 5). De même, l'adjointe clinique
à la direction des soins infirmiers de l'hôpital concerné ftit informée du projet
(Annexe 6).
Elle s'est effectuée en deux étapes. D'abord, lors d'une courte rencontre avec
le groupe entier (i.e. les vingt émdiantes du GE et les vingt du GT), la veille du
début de l'administration des ASPC pour ce qui est de l'auto-évaluation des étudiantes
en regard des "traits de personnalité créative". Puis au cours de la cinquième
semaine pour ce qui est des TTCT (trente minutes), du problème en soins de l'enfant
(quinze minutes) et d'une deuxième auto-évaluation des étudiantes en regard des
"traits de personnalité créative" (dix minutes).
0
n 86
part, la présentation des ateliers par une seule personne augmente la validité interne,
mais d'autre part, elle peut luniter la validité externe. Avec l'approbation des
participants, les ASPC ont été enregistrés; ainsi, il a été possible de vérifier si chaque
atelier s'était déroulé selon le plan, ce qui a été le cas.
Mansfield et al. (1978) mettent en garde l'utilisateur des TTCT contre une
tendance trop souvent rencontrée qui consiste à inclure dans des programmes de
stimulation de la créativité, des activités trop semblables à celles utilisées dans
l'instmment de mesure. Il est alors difficile de savoir si les participants ont vraiment
amélioré leurs capacités créatives ou s'ils ont sunplement assimilé la façon de faire
les exercices proposés. Dans la présente étude, l'investigatrice a donc pris soin de
ne pas répéter dans les ASPC, des activités de même nature et forme que celles
0
n 87
utilisées dans les TTCT. De plus, l'utilisation d'un devis post-test seulement,
diminue aussi les risques de familiarisation avec les instruments de mesure.
Les participantes à l'éhide ont été appelées à donner leur consentement verbal
après avoir été informées de l'objet de l'étude et assurées de l'anonymat.
L'investigatrice a de plus insisté sur le fait que les étudiantes restaient libres de se
retirer du projet en tout temps.
u
n 88
Chapitre FV
0^ Analyse et interprétation des résultats
u
0 89
0
90
Hypothèse 2
Les étudiantes qui ont participé aux ASPC obtiennent, pour la flexibilité, des
notes significativement supérieures à celles qu'obtiennent les étudiantes qui
n'ont pas participé aux ateliers.
Hypothèse 3
Les étudiantes qui ont participé aux ASPC obtiennent, pour l'originalité, des
notes significativement supérieures à celles qu'obtiennent les étudiantes qui
n'ont pas participé aux ateliers.
0 Le tableau 6 (p. 91) montre les résultats de l'analyse effectuée pour les
données au post-test.
0
n 91
* n= 19
** n= 16
u
n 92
Les résultats obtenus révèlent qu'aucune des hypothèses l, 2 ou3 ne peut être
confirmée statistiquement puisque le seuil de signification n'est pas atteint (p = 0.48,
p = 0.28 et p = 0.09 pour ce qui est de la fluidité, de la flexibilité et de l'origmalité
respectivement). Notons cependant que bien que non significative, il existe une
différence entre les moyennes des groupes quant à l'originalité (le groupe
experimental obtenant une note moyenne plus élevée, soit 48.63 comparativement à
40.79).
Toujours selon les mêmes auteurs, la rétention d'une hypothèse nulle peut être
attribuable à plusieurs raisons, comme par exemple des problèmes de validité interne,
d'échantillon (sélection d'un échantillon "déviant" ou de faible taille), et utilisation
d'une procédure statistique de puissance insuffisante. Qu'en est-il dans la présente
u étude?
0 93
Mais il faut aussi souligner l'influence négative que certains facteurs ont pu
0 exercé sur la validité interne de l'étude. Mentionnons le mode de répartition non
aléatoire des sujets dans les groupes, la perte de sujets au cours de l'étude et les
changements dûs à la maturation, c'est-à-dire les processus biologiques ou
psychologiques - comme par exemple la fatigue - "affectant les individus qui se
développent dans le temps et qui sont extérieurs aux événement de l'étude" (Campbell
et Stanley 1963, in Fortin et al., 1988). Concernant ce dernier facteur, ajoutons
quelques mots sur le déroulement de l'expérimentation.
Les ASPC ont été dispensés à l'hôpital. Or, les apprentissages qui
s'effectuent en milieu clinique exigent souvent un important investissement d'énergie
de la part de l'étudiante. Et effectivement, plus le stage avançait, plus certaines
0
n 94
étudiantes avaient l'air fatigué. Cette circonstance peut avoir affecté les variables
dépendantes. De plus, les étudiantes ayant été testées dans la cinquième et dernière
semaine de stage, il est possible que le mveau d'anxiété ait aussi affecté les variables
à l'étude. Mentioimons toutefois que malgré une fatigue parfois apparente (traits
tirés, teint blafard), les étudiantes paraissaient quand même intéressées (elles
maintenaient un niveau d'attention élevé, posaient des questions et apportaient des
commentaires pertinents, manifestaient une compréhension des notions enseignées,
s'impliquaient activement dans les exercices). Par rapport à chacune des activités des
ASPC, les indices d'atteinte des objectifs (Annexe 3) étaient rencontrés. Peut-être
ces objectifs, de même que les indices de leur atteinte, devraient-ils être révisés et/ou
0 complétés.
Tous les ateliers ont eu lieu à la même heure, soit 13:00 h, cette heure ayant
été choisie parce qu'elle est normalement consacrée aux conférences post-cliniques
et que les ASPC avaient été proposés en remplacement de quatre de ces périodes (car
selon Skurski (1986) un des besoins les plus pressants de la profession infirmière est
de développer des approches innovatrices aux conférences post-cliniques);
soumises au test-t de Student. Ce test statistique puissant apparaît encore tout à fait
approprié pour vérifier les hypothèses.
Pour terminer cette section sur la signification des résultats associés aux
hypotheses 1, 2 et 3, soulignons que pour Polit et Hunger (1991) l'obtention de
résultats non significatifs est, dans la majorité des cas, causés par l'utilisation d'un
échantillon trop petit.
u
n 97
99
0 Dans le contexte qui nous intéresse, cela implique que deux groupes
expérimentaux auraient été soumis aux ASPC (un groupe avec pré-test et post-test,
l'autre groupe avec post-test seulement). Or, il n'est pas possible d'utiliser deux
groupes expérimentaux et deux groupes témoin en même temps au cours du même
stage en soins de l'enfant car les étudiants n'y sont qu'au nombre de quarante à la
fois. Et s'il y avait eu, pour constituer le deuxième groupe expérimental, répétition
des ASPC au groupe suivant (six semaines plus tard), la menace de contamination des
groupes (du premier groupe au deuxième) aurait été très grande. De plus, des
changements de conditions auraient pu survemr dans le milieu. Pour ces raisons, le
choix du devis post-test seulement demeure justifié.
<J
0 100
davantage porté sur le contenu coiiune tel (le "savoir infirmier"). Dans cet esprit,
les ASPC ont été élaborés dans une perspective humaniste ("créativité de réalisation
de soi", Maslow (1954) ) davantage que, quoique ne l'excluant pas, dans une
perspective stricte de résolution de problème. Le choix du modèle métaphorique de
la créativité à cerveau total avait d'ailleurs été motivé par cette volonté d'unir ces
deux perspectives: d'une part la réalisation de soi (développement des compétences
dans les quatre modes de traitement de l'information - les quatre quadrants -
encourageant ainsi l'ouverture à soi et aux autres), et d'autre part, la production et
application d'idées créatives au travail, ce qui constitue le but ultime des "Ateliers
de Pensée Créative Appliquée" de Herrmann (1990).
0
Mentionnons que le "Herrmann Brain Dominance Instrument", que Herrmarm
utilise afin de former les groupes qui assistent à ses ateliers (groupes formés de
participants aux préférences cérébrales variées) n'a pas été utilisé daiis la présente
recherche. Puisque selon Hemnann la créativité résulte de l'activation des quatre
quadrants, il unporte que les participants aient des préférences cérébrales variées.
L'investigatrice avait inclus dans les ASPC des exercices où les étudiantes devaient
activer tous les modes de traitement de l'information, pour ainsi créer une certaine
hétérogénéité dans le groupe. Malgré cela, peut-être le groupe est-il demeuré trop
homogène quant aux préférences cérébrales exprimées, lunitant ainsi la mise en
commun de points de vue divergents (nécessaire selon Herrmann (1990), à
u
0 102
Après cette analyse et interprétation des résultats obtenus quant aux effets des
ASPC sur trois aptitudes liées à la créativité, la prochaine partie du chapitre
u
0 103
s'intéressera aux effets des ASPC sur les idées de solutions générées par les
étudiantes lorsque soumises à un problème en soins de l'enfant.
Hypothèse 4
Les émdiantes qui ont participé aux ASPC obtiennent, pour la fluidité dans
0 la production des idées de solutions suggérées pour aborder un problème de
soins, des notes significativement supérieures à celles qu'obtiennent les
étudiantes qui n'ont pas participé aux ateliers.
Hypothèse 5
Les étudiantes qui ont participé aux ASPC obtiennent, pour la flexibilité dans
la production des idées de solutions suggérées pour aborder un problème de
soins, des notes sigmficativement supérieures à celles qu'obtiennent les
étudiantes qui n'ont pas participé aux ateliers.
Le tableau 7 (p. 104) présente les résultats de l'analyse effectuée pour les
0 données au post-test.
0 104
* n= 19
** n= 16
Puisqu'il existe une corrélation positive entre les notes obtenues au TTCT et
les notes obtenues au problème de soins (sauf entre l'originalité aux TTCT et la
flexibilité dans les solutions comme l'indique le tableau 8), nous pouvions nous
attendre à l'obtention de résultats non significatifs pour ce qui est de la vérification
des hypothèses 4 et 5.
0
0 105
SOLUTIONS
(problème de soms)
0 APTITUDES
(TTCT)
fluidité flexibilité
Dans une démarche d'interpretation des résultats obtenus pour ces hypothèses,
nous pourrions reprendre les quatre aspects abordés dans l'interpretation des résultats
obtenus pour les hypothèses l, 2 et3 car il s'agit aussi d'hypothèses non confu-mées,
traitant sensiblement des mêmes variables. Pour éviter la répétition, nous nous
pencherons plutôt sur ce qui distingue les hypothèses l, 2, 3 des hypothèses 4 et 5,
en l'occurrence l'instmment de mesure. Dans un cas les TTCT, garant de validité
n 106
et de fidélité, et dans l'autre cas un problème de soins, évalué par quatre juges (cf.
chap. 3, p. 80) pour sa clarté, sa pertinence, sa "capacité" de stimuler l'exploration
d'alternatives plutôt que la convergence vers une seule bonne réponse, mais non
soumis à une rigoureuse vérification de validité et de fidélité. L'impossibilité de
rejeter l'hypothèse nulle pourrait donc être reliée dans le cas des hypothèses 4 et 5
outre à ce qui a été mentionné pour les hypothèses l, 2 et3, à l'instrument
"Problème en soins de l'enfant" lui-même, ou encore au trop court laps de temps qui
lui a été consacré en post-test.
u
107
4. Contact avec
l'extérieur 17 8.7 3 19 7.7 5
17 8.7 3 30 12.2 3
5. Enseignement
6. Equipe multi-
5 2.5 8 11 4.5 9
disciplinaire
7. Implication du sujet
31 12.6 2
( dans les soms 13 6.7 5
8. Interventions
médicales l 0.5 9 .2 0.8 13
49 25.1 l 48 19.6 l
10. Maternage
Sans procéder à une étude exhaustive du contenu des solutions proposées par
les étudiantes au problème en soins de l'enfant, il est tout de même possible de mettre
en relief certains points. Par exemple, la catégorie "maternage" à laquelle sont
associées les idées de solutions compatibles avec un type de relation infirmière-client
à caractère maternel (i.e. qui rappelle le comportement d'une mère, à savoir accueil,
protection, don de soi...) est celle qui arrive au premier rang et ce dans les deux
groupes (25.1% des réponses pour le GE, 19.6% pour le GT). Vient ensuite la
"socialisation avec les pairs à l'hôpital" pour le groupe expérunental (10.3%), et
l' "iïnplication du sujet dans les soins" pour le groupe témoin (12.6%). Dans les deux
groupes, l'"enseignement" arrive au troisième rang (8.7% des idées de solutions dans
0 le groupe expérunental, et 12.2% dans le groupe témoin). Le très faible pourcentage
d'idées de solution relatives aux "interventions médicales" (0.5% des réponses chez
le groupe expérimental et 0.8% chez le groupe témoin) est peut-être un indicé
d'autonomie professionnelle chez les étudiantes de l'échantillon.
u
n 110
Hypothèse 6
Les étudiantes qui ont participé aux ASPC obtiennent un score aux items de
personnalité créative significativement supérieur à celui des étudiantes qui
n'ont pas participé aux ateliers.
^ n 19
**n 16
Les résultats montrent que cette hypothèse ne peut être confu-mée puisque le
seuil de signification n'est pas atteint (p = 0.644). Comme ces résultats sont non
significatifs, nous ne pouvons conclure nécessairement à une absence de relation entre
u
0 Ill
Conclusion
0
n 113
(J
114
0
Ensuite, nous nous sommes confrontée au défi correspondant posé à
1'enseignante face à des groupes d'étudiantes semblables, mais à la fois aussi uniques
que les usagers et qu'elle-même en tant que personne et coimne éducatrice.
Plus spécifiquement, par notre étude nous avoiis pris conscience d'un autre
défi: celui de concilier la rigueur nécessaire à la recherche en enseignement clinique
avec la spontanéité, la détente et l'aspect ludique favorables à la créativité. En même
temps, nous ne pouvons éviter de réfléchir à l'unportance de favoriser un équilibre
entre la pensée convergente et divergente, l'aspect intellectuel et non intellectuel, la
vision linéaire et la vision holiste.
Recommandations
..'•
0 \
n 116
Répéter l'étude avec les ASPC dans leur forme actuelle, mais auprès
d'étudiantes qui se porteraient volontaires. Nous pourrions ainsi voir si une
caractéristique personnelle comme la motivation à s'engager dans une activité
favorable à la créativité influence les résultats obtenus (pour les mêmes
variables dépendantes mesurées avec les mêmes instruments que dans la
présente étude).
n 117
Répéter les ASPC mais en soumettant d'abord toutes les étudiantes en stage
en soins de l'enfant au Herrmann Brain Dominance Instmment (HBDI) pour
former des groupes expérunental et témoin le plus hétérogène possible.
Réviser les ASPC eux-mêmes, quant à la durée, moment où ils sont présentés,
à la séquence des thèmes. Ainsi, devant l'enfhousiasme mamfesté par les
étudiantes, certains exercices, comme par exemple tous ceux du troisième
atelier, gagneraient à être prolongés. De plus, les ASPC pourraient être
présentés en quatre heures consécutives ou encore en une heure par semaine
mais à un moment autre de la journée. Le thème observation (troisième
0 atelier) devrait peut-être être présenté comme deuxième atelier, à la place du
thème sensibilité au problème (qui lui deviendrait troisième atelier).
Pour soutenir ces efforts de recherche, toutes les instances en soins infirmiers
0
118
0
Recoinmandations pour la pratique
Que les soignantes collaborent en fournissant leurs précieux points de vue sur
le contexte dans lequel s'effectue la pratique infmnière, les caractéristiques
personnelles requises pour soigner et les critères qui font qu'une intervention
infirmière est de haute qualité.
Remerciements
0
n 120
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u
n 132
Les Annexes
u
0 133
Annexe 1
0
134
0
Date
Aux répondants
Les 66 énoncés suivants représentent des caractéristiques que vous
rencontrez chez les. individus. Selon vous, quelles sont les caractéristiques
qui vous décrivent le mieux. Nous vous demandons d'attribuer une valeur à
chaque caractéristique en accordant le score 5 à la caractéristique qui vous
décrit le plus et le score 1 à la caractéristique qui vous décrit le moins.
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Annexe 2
0 Les ASPC
(version Hnale présentée aux étudiantes)
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138
D
AteIierJ^ Introduction à la créativité: quelques notions théoriaues et
presentation du modèle deHerrmann (le modèle
métaphoriaue de la créativité à cerveau total, 1990)
Bonjour à toutes (et à tous!) et bienvenue à ces ateliers de stimulation de la
pensée créative. Avez-vous eu un avant-midi occupé? Beaucoup de travail? Sans
plus tarder, plongeons dans le vif du sujet qui nous préoccupe aujourd'hui (soit dit
en passant, il n'est pas nécessaire de prendre des notes).
Supposons pour un instant que vos souliers puissent soudainement parler, que
diraient-ils après un avant-midi comme vous avez eu?
Vous trouvez probablement farfelu ce que nous venons de faire. Il s'agit en
quelque sorte d'un petit dm d'oeil à notre logique, à notre pensée rationnelle, car il
en faut de ces petits clins d'oeil quand on se préoccupe de créativité.
e) l'experience en général
4) Améliorer:
a) votre sensibilité aux problèmes qui vous entourent
b) vos capacités d'observation via l'utilisation des cinq sens
e) vos capacités à produire des idées
5) Utiliser des modalités de traitement de l'information auxquelles vous
faites moins souvent appel (cela vous semblera plus clair lorsque je vous présenterai
le modèle de Herrmann).
d'exercices que je vous invite à utiliser comme des moyens pour mieux vous
connaître, découvrir et mieux développer votre potentiel créateur. Les exercices et
autres activités seront groupés autour des 4 thèmes suivants:
Atelier 1: La créativité: Quelques notions théoriques et Drésentation du
(1ère semaine) modèle métaphorique de Herrmann (1990)
Atelier 2: La sensibilité aux problèmes
Dès l'an 450 avant J.C., Hippocrate pariait de "dualité mentale". Plusieurs
auteurs ont repris cette idée par la suite, comme le montre le tableau suivant (d'après
Herrmann, 1990).
0
1500 Leonard de Vmci Le cerveau et l'esprit humain
sont 2 choses différentes.
0
144
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QUADRANT A QUADRANT
Hemisphere Hemisphere
cérébral cérébral \\
gauche ' droit \ '
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QUADRANT B QUADRANT C \
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145
n Dans ce modèle métaphorique, le quadrant A serait associé au traitement de
l'information effectué principalement par l'hemisphere cérébral gauche (pensée
logique, analyse de faits), le quadrant B avec le système limbique gauche
(organisation, attention aux détails), le quadrant C avec le système limbique droit
(réponse sensorielle, réaction impulsive ou "gut reaction", communication
interpersonnelle) et, finalement, le quadrant D avec l'hémisphèrc cérébral droit
(visualisation, imagination, conceptualisation). Toujours selon Herrmann, la
créativité résulterait de l'unplication active de chacun des quadrants. La figure 2
schematise le modèle métaphorique de la créativité à cerveau total de Herrmann
(1990).
Fermer les yeux et essayer de visualiser ce que vous venez d'entendre sur ce
modèle métaphorique de Herrmann.
0 Des questions?
Bien qu'il n'y ait pas de différence au niveau stmctural entre les neurones des
quatre quadrants, il y aurait une différence fonctionnelle. Selon Herrmann (1990),
pour produire des réponses créatives, il faut être capable de "fonctionner dans les
quatre quadrants", de passer aisément d'une façon de voir les choses à une autre (par
exemple, de passer d'une perspective "mode gauche" vers une perspective "mode
droit"). Il est important de connaître ses préférences pour tel ou tel quadrant afin de
mieux se connaître et mieux savoir comment développer son potentiel créateur.
Aussi, il est important de prendre conscience que, ce qui nous empêche de laisser
libre cours à notre créativité, c'est souvent la trop grande place qu'occupent les
quadrants A et B dans notre façon de penser et de travailler (voir figure 3).
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146
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pensée logique
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mode limbique
QUADRANT QUADRANT
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B
0 Dans les prochains ateliers auxquels vous allez participer, vous remarquerez
qu'il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Seulement des expériences à
vivre, des outils à essayer pour améliorer le potentiel créateur.
Ce premier atelier était plutôt théorique, mais il fallait qu'il en soit ainsi afin
de mieux comprendre le pourquoi des activités qui seront effectuées dans les trois
prochains ateliers. Souvenez-vous donc que si les activités proposées vous paraissent
étranges, farfelues, voire même inutiles, c'est qu'elles font appel à des quadrants qui
traitent l'infonnation daiis une modalité que vous ne privilégiez pas habituellement.
Profitez-en donc, si le coeur vous en dit, pour risquer un peu et expérunenter de
nouvelles façons de voir les choses. Il en va de votre créativité!
A la semame prochaine!
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148
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149
n Atelier 2: La sensibilité aux problèmes
0 Sans lever votre crayon du papier, reliez tous les points au moyen de quatre
lignes droites. Chaque point ne doit être touché qu'une fois. Vous avez 5 minutes.
C'est fait? Nous y reviendrons plus tard.
Notre tendance à vouloir éliminer le problème le plus vite possible fait que
nous imposons des limites pour mieux l'encadrer, et nous n'en voyons alors souvent
qu'un aspect sur lequel porte notre action. Habituellement, une des lunites que l'on
0 s'impose est "ne pas sortir du cadre". Hors c'est justement ce qu'il faut faire parfois
pour résoudre un problème. Ainsi, considérons le "problème" des neuf pomts.
Quelles restrictions vous êtes-vous imposées dans votre démarche de résolution de
problème? (... rappelez-vous le dragon de Hemnann!). Voici une des solutions
possibles à ce problème (figure 4).
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0
151
n Un problème n'a pas qu'une facette et qu'une solution. Dans une situation
problématique de départ, il n'y a pas qu'une façon d'énoncer le problème. Il y en
a plusieurs. Si nous étions plus à l'aise avec les problèmes, si nous pouvions mieux
composer avec l'inconfort qu'ils génèrent, nous pourrions peut-être mieux y faire face
et augmenter nos chances de les résoudre de façon plus efficace.
Une autre façon de considérer un problème est d'en voir plutôt le défi qu'il
représente. Souvent, nos attitudes bien établies font qu'on ne peut voir dans une
situation problématique donnée, une opportunité ou un défi. On réduit la situation
problématique à une seule facette, (comme si celle-ci n'avait qu'un élément) et on
essaie d'agir sur toute la situation. Cela peut être décourageant. Si nous pouvons
voir tous les éléments d'une situation, autrement dit si nous pouvions retirer d'une
situation problématique tous les éléments qui la constituent, nous la verrions moms
comme décourageante et plus comme stunulante. Par exemple, en soins infu-miers,
on considère une situation problématique de départ, puis on procède à une collecte
0
des données la plus complète possible en accumulant les faits. Puis, on pose des
"diagnostics infinniers" pour chaque élément de la situation problématique. Il y a
donc décomposition de la situation problématique de départ en une série d'éléments
sur lesquels portera notre action. Cette façon de faire nous permet d'envisager des
situations problématiques fort complexes davantage comme stimulantes que
déroutantes. Selon Lazure (1980), face à une situation déroutante, "le défi consiste
à créer délibérément les moyens par lesquels traiter cette situation" .
0 Exercice 3 ((A) par groupe de su: ou sept, 15 minutes puis (B) par groupe entier,
5 minutes)
A) Je distribue à chacune de vous un bout de papier sur lequel est mscrit le
trait dominant de la personne (le rôle que vous jouerez). Ainsi:
l. Le personnage que tu incarnes n'a pas du tout besoin de faits concrets, de
preuves logiques. Pour lui, seuls les sentiments comptent.
2. Le personnage que ti incarnes ne valorise que l'intuition et l'instmct (pas du
tout la logique).
3. Le personnage que tu incarnes n'a pas du tout besoin de struchire; il ne
valorise que la spontanéité.
4. Le personnage que tu incarnes ne valorise que les faits concrets (pas du tout
les sentiments).
5. Le personnage que tu incarnes n'accorde aucune unportance à l'intiiition; pour
lui, seule la logique compte.
u
153
n 6. Le personnage que tu incarnes n'accorde aucune unportance à la liberté; pour
lui, ce qui est vraiment unportant c'est la forme et la structure.
7. Le personnage que tu incarnes valorise les réactions corporelles (les "gut
reactions"). Pour lui, les processus cognitifs n'ont aucune importance.
8. Le personnage que tu incarnes valorise les processus cognitifs. Pour lui, les
reactions corporelles (les "gut reactions") n'ont aucune importance.
Dans cet exercice, vous constituez une équipe d'infirmières d'une unité de
soins à l'enfant, chargée de relever le défi suivant:
Le parent d'un de vos patients joue son rôle de parent d'une façon
insatisfaisante (ne s'occupe pas beaucoup de l'enfant, dort la plupart du temps, etc.).
Comme cet enfant vient d'etre hospitalisé et le sera pour au moins six semâmes, vous
désirez faire quelque chose pour améliorer la situation. Grâce à un tour de force
0 extraordmaire, l'infinnière-chef vous libère ensemble, au même moment, pour 15
minutes.
Que ressort-il de votre réunion d'équipe? (si une personne ne veut absolument pas
jouer un rôle, elle pourrait être observateur et prendre des notes).
Selon Herrmann (1990), un des moyens pour augmenter notre sensibilité aux
problèmes est de changer de schemes de référence. Plus concrètement, il soutient
qu'un des moyens pour nous aider à mieux voir les différentes facettes d'un problème
est d'améliorer nos capacités de "fonctionnement" dans les différents modes (gauche
et droit, cérébral et lunbique).
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156
0 Atelier 3. L'observation
(D'abord 5 min. pour l'accueil des étudiantes et la "création du climat").
Dans cette session, les activités proposées viseront à solliciter les compétences
associées davantage au quadrant C, c'est-à-dire comme nous l'avons vu
précédemment, des activités faisant appel à ce qui est ressenti (les "feelings"),
expruné, à des expériences de communication. Mais d'abord, toujours pour satisfaire
celles d'entre vous dont les quadrants A et B sont particulièrement "forts", je ferai
une introduction de type didactique.
Les humains prennent conscience des stunuli via les cinq sens. Leur
perception est ce que le cerveau enregistre en réponse aux stimuli. C'est pourquoi
deux individus peuvent observer la même chose mais leurs perceptions ou conclusions
u
157
0
peuvent être entièrement différentes.
Puisque notre expérience joue un rôle vital dans notre habileté à percevoir,
elle joue aussi un rôle dans nos relations avec les gens. Souvent nous sommes
surpris et avons du mal à comprendre que les autres peuvent ne pas percevoir une
situation comme nous le faisons. Pourtant cela est compréhensible lorsque nous
prenons conscience que leurs expériences passées sont différentes des nôtres.
Pour citer encore une fois Steele et Maraviglia (1981), "plus on unplique de
sens dans le processus d'apprentissage, plus le potentiel pour apprendre est grand,
plus notre potentiel pour retenir les infonnations tirées de nos expériences est grand".
D'où l'importance de prendre conscience des sens que l'on privilégie le plus et le
moins, le type d'information (auditive, visuelle, tactile, olfactive, gustative) qui nous
échappe et nous frappe le plus souvent, etc.
Prenons quelques minutes pour échanger sur le lien entre l'observation et une
intervention infirmière créative.
Maintenant, je vous propose quelques exercices qui visent à stimuler vos
u
158
0 capacités de fonctionnement associées davantage au quadrant C du modèle
métaphorique de Herrmann.
B) Dans le même ordre d'idées mais cette fois avec des odeurs (huiles
essentielles), je vous invite à être réceptifs, dans le silence, à tout ce que peuvent
évoquer en vous ces différents stimuli d'ordre olfactif. (3 minutes).
0 Traduisez niamtenant votre expérience par écrit ou par un dessin si vous
préférez, (l minute).
C) La même expérience se répète, mais cette fois avec des stimuli tactiles
(quelques carrés de tissu aux textures très différentes les unes des autres) (3 minutes
+ l minute).
Placez-vous maintenant deux par deux. Observez bien chacun votre objet.
Vous devenez cet objet tiré du sac. Echangez avec votre partenaire sur votre vécu
en tant que cet objet (3 minutes chacune). Echangez le plus grand nombre possible
d'observations sur ces objets. Pour mieux connaître les objets observés, n'hésitez pas
à poser un grand nombre de questions variées à leur sujet (vécu, émotions,
sentunents, santé etc.). Accueillez toutes les questions qui vous vieiment à l'esprit,
même les plus farfelues. Ne jugez pas.
u
160
n à vos capacités d'observation?
0 Encore une fois, accueillez vos émotions, sentùnents, etc. N'hésitez pas à
poser des questions qui peuvent vous aider à mieux vous comprendre et à mieux
comprendre les autres.
B) Revenons maintenant en groupe. Qu'est-ce que cet exercice vous dit par
rapport à votre capacité d'observation? Avez-vous des commentaires? (5 minutes).
Voici quelques pistes de réflexion suggérées: sur quels aspects portent surtout mes
observations? Suis-je portée à juger mes idées ou celles des autres trop tôt? à ne pas
valider mes impressions?
0
Pour produire des idées il faut être détendu. En effet, la détente nous permet
d'etre plus réceptif, plus ouvert, davantage disposé à canaliser notre énergie. En
soins infinniers, cela peut vouloir dire trouver au travail un endroit calme pour
s'arrêter quelques minutes, se détendre, rassembler ses idées pour fau-e face à une
situation problématique. Dans cet état d'esprit je vous propose un exercice de
détente, le "voyage imaginaire".
Lorsque vous vous sentez prêtes, retournez à votre place et écrivez (ou
dessinez) ce que cette image vous inspire, vous suggère comme pistes de solutions,
idées, réponses possibles, etc. en rapport avec le problème (défi) choisi. Laissez
164
n libre cours à votre unagination. Accueillez toutes vos idées, même les plus farfelues.
Vous seules verrez ce que vous avez écrit ou dessiné (8 minutes).
Y en a-t-il parmi vous qui aunerait échanger sur cet exercice? Voici quelques
éléments de réflexion: Cet exercice était-il facile? Difficile? Pourquoi? Suis-je
capable d'accéder à mon imaginaire pour produire des idées? Ai-je accueilli toutes
mes idées?
0 Groupez-vous maintenant quatre par quatre (sans tenir compte des objets
choisis). Maintenant, sélectionnez (encore une fois!) une difficulté, une irritation,
une situation qui vous tracasse et sur laquelle vous travaillerez en groupe de quatre.
0
165
n Des commentaires sur cet exercice? (souvenons-nous que observation +
imagination = production d'idées).
Sur cette note, je vous remercie d'avou- participé à ces ateliers et vous dis "A
la semaine prochaine" pour le post-test.
Bonne semaine!
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166
Annexe 3
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196
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Annexe 4
0
197
n Le problème en soins de l'enfant
Parce qu'il est maintenant âgé de douze ans, Eric devra être transféré sur une
autre unité de soins, soit celle pour adolescents. Dorénavant, c'est là où auront lieu
toutes ses hospitalisations (jusqu'à l'âge de dix-huit ans environ). Il appréhende ce
transfert au plus haut point.
Vous êtes infirmière sur l'unité de soins aux adolescents et votre infirmière-
chef vous propose d'etre l'infirmière responsable d'Eric. Vous acceptez le défi.
198
Annexe 5
0
199
0
Brain Books
The Ned Herrmann Group
2075 Buffalo Creek Road
Lake Lure, North Carolina
Mr Hemnann/Mr Publisher:
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200
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November 1, 1993
reprint contents of The Creat/ve Brain in your graduate work under the following conditions:
That you reprint the material in its original context. If you change the text, you will submit
the copy for our review before publication.
That. you let us know what you intend to use from the book in particular. Some of the
':'
artwork is under individual copyright.
That you provide us with a copy of the written material so we have it on file, and to notify
us if you reprint the information in the future. Many people call up and refer to the
workshop, course or publication where they were exposed to our concepts, but don't have
any of the details. It helps for us to have a copy of the material in house for our reference.
Sincerely,
\0a^^y^!^
lura Meri'mânn
Publications Manager ^
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Annexe 6
0
202
0 Montreal, le 18 février 1994
Adjointe clinique
Direction des soins infirmiers
Madame,
Son projet de mémoire consiste à chercher les effets d'une approche éducative
sur la stimulation d'aptitudes créatives en stage.
Marie-Josée sera dans votre milieu aux dates suivantes: 22 février, 23 février,
1er mars, 8 mars, 16 mars, 22 mars courant.
Julienne Provost
Professeure agrégée
Directrice de mémoire
343-7763 (bureau)
343-6437 (secrétariat)
0
203
n
Annexe 7
0
204
0 Catégories d'idées de solution proposées
par les étudiantes à un problème
en soins de l'enfant
l. Activités ludiques
Il s'agit des solutions proposées par les étudiantes dans le but d'occuper Eric,
de l'amuser, de lui faire passer le temps durant son hospitalisation, mais sans
s'impliquer elles-mêmes dans les activités.
2. Approche behaviorale
Dans cette catégorie de solutions proposées par les étudiantes, le thème
"punition-récompense" est privilégié. Amsi, on favorise les interventions visant à
récompenser Eric pour ses bonnes actions ou le punir s'il se comporte de manière
inappropriée.
^
3. Coercition
0 Dans cette catégorie de réponses, le thème sous-jacent est rapproche à
caractère coercitif, c'est-à-dire une approche ayant pour objectif de discipliner Eric,
en le contraignant s'il le faut.
u
205
n 6. Equipe multidisciplinaire (socialisation avec)
Dans cette catégorie, tous les énoncés qui mentionnent le recours à un ou à
d'autres membres de l'équipe multidisciplinaire sont regroupés.
8. Intervention médicale
Cette catégorie renferme les solutions émises ayant comme thème le recours
à des médicaments, à une chirurgie pour aborder les problèmes d'Eric.
9. Limites
Dans ce groupe de réponses, les éhidiantes mentionnent également à caractère
0 disciplinaire, mais cette fois rapproche est moins coercitive.
10. Maternage
Les énoncés qui composent cette catégorie sont tous compatibles avec un type
de relation infirmière-patient (Eric) à caractère maternel (c'est-à-dire qui rappelle le
comportement d'une mère, à savoir accueil, protection, don de soi...).
u
206
n 13. Travail sur soi / Introspection de la part de l'infirmière
Certaines solutions proposées par les étudiantes impliquent de la part de
l'infirmière un travail sur elle-même pour aborder les soins d'Eric de façon positive.
Ces solutions sont regroupées ici.
14. Verbalisation
0
207
0
Annexe 8
0
Université de Montréal
Faculté des sciences infirmières
Testothèque
Département de psychologie
Pavillon Marie-Victorin
Université de Montréal
Madame, Monsieur,
Julienne Provost
Professeure agrégée
Directeur de mémoire
JP/SC
0
C.P. 6128, succursale A
Montreal (Quebec)
H3C 3J7
Télécopieur: