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Circuits À Courant Continu Et Courant Alternatif

Le manuel de cours sur l'électricité industrielle aborde la classification des corps en conducteurs, isolants et semi-conducteurs, ainsi que les concepts fondamentaux de l'électricité dynamique, y compris le courant électrique, ses types et ses effets. Il présente également les lois de Kirchhoff, la tension électrique, les résistances, les condensateurs et les inductances, ainsi que les sources de tension et les propriétés des circuits à courant continu. Enfin, il explique les montages en série, en parallèle et mixtes des composants dans un circuit électrique.

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Circuits À Courant Continu Et Courant Alternatif

Le manuel de cours sur l'électricité industrielle aborde la classification des corps en conducteurs, isolants et semi-conducteurs, ainsi que les concepts fondamentaux de l'électricité dynamique, y compris le courant électrique, ses types et ses effets. Il présente également les lois de Kirchhoff, la tension électrique, les résistances, les condensateurs et les inductances, ainsi que les sources de tension et les propriétés des circuits à courant continu. Enfin, il explique les montages en série, en parallèle et mixtes des composants dans un circuit électrique.

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Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du

Travail

Technicien Manuel de cours


Module 105
Electricité Industriel Circuits à courant continu et courant
alternatif
1ère Année

Préparé et présenté par :


AMANA Mohamed Année : 2023/ 2024
1.Classification des corps.

Les corps se classent en 3 catégories : conducteurs, isolants et semi-conducteurs.


Les conducteurs opposent une faible résistance au passage du courant électrique.
Tous les métaux sont des conducteurs, l'aluminium et le cuivre étant les plus
utilisés.
Les isolants sont des matériaux qui ne permettent pas le passage du courant. Le
papier, le bois, le caoutchouc, le plastique, le verre, la porcelaine sont des
exemples de matériaux utilisés comme isolants en électrotechnique.
Les semi-conducteurs présentent une situation intermédiaire entre les
conducteurs et les isolants.

Le germanium et le silicium sont les semi-conducteurs les plus utilisés.


2.Electricité dynamique
L'électricité dynamique étudie les phénomènes concernant le déplacement de
charges électriques dans un conducteur.
2.1.Courant électrique
Définition : un courant électrique est un mouvement d’ensemble de porteurs
de charges électriques.
Métaux (cuivre, aluminium …) : électrons libres.
Charge électrique de l’électron : q = -e ≈ -1,6⋅10-19 coulomb (C)
L’intensité du courant électrique i est la quantité d’électricité
transportée par unité de temps.
2.2.Sens du courant électrique

Le sens conventionnel correspond au


déplacement des charges positives, donc du
pôle positif (+) au pôle négatif (-).

Le sens électronique c'est le sens réel de déplacement des électrons, du pôle


négatif (-) vers le pôle positif (+).

2.3. Types de courant électrique


Le courant électrique représente le déplacement ordonné des porteurs de
charges (les électrons dans le cas des conducteurs).
Les principaux types de courant sont : le courant continu, le courant alternatif
et le courant pulsatif.
Courant continu
C'est un courant de valeur et de sens
demeurant constants. Les piles et les
accumulateurs sont les principales
sources de courant continu
Courant alternatif

C'est un courant dont la valeur et le sens


changent périodiquement. Il passe d'une
valeur maximale positive à une valeur
négative maximale tout en passant par
le zéro
Courant pulsatif
C'est un courant dont la valeur change
périodiquement, mais dont le sens reste
toujours le même.

Le courant pulsatif est obtenu par le


redressement du courant alternatif
2.4.Effets du courant électrique
Toute application du courant électrique utilise un de ses effets. Bien que
nombreux et variés ils peuvent être regroupés en trois types : thermique,
chimique et magnétique
2.5.Loi des nœuds (1ère loi de Kirchhoff)
Un nœud est un point de jonction de plusieurs conducteurs électriques

La somme des intensités des courants


arrivant à un nœud est égale à la somme
des intensités des courants sortant du
nœud :
2.6.Tension électrique

Définition: Une tension électrique


est une différence de potentiel
électrique (ou d.d.p.)

UMN (en V) : tension électrique entre les points M et N


VM (en V) : potentiel électrique du point M
VN (en V) :potentiel électrique du point N
2.7.Loi des branches (2nd loi de Kirchhoff)

La tension totale entre deux points d’un circuit électrique est égale à la somme
des tensions intermédiaires.

Uad =Uab +Ubc + Ucd


Exemple :

Soit le circuit, présenté sur la figure suivante. Déterminer la tension aux


bornes de la résistance du circuit.

U=?
2.8.Caractéristiques des composantes de circuit à courant continu.
2.8.1.Résistances

Les résistances sont des dipôles passifs dans lesquels toute l'énergie
électrique mise en jeu est convertie en chaleur par effet Joule
Types de résistances

D'après leur construction on distingue :


➢ des résistances bobinées.
➢ des résistances au carbone.
Les résistances bobinées sont fabriquées en enroulant un fil métallique ou
un ruban métallique autour d'un noyau isolant.
La valeur de la résistance est déterminée par la longueur du fil et par la
résistivité du matériel
Les résistances bobinées

Gamme de puissance de 80 W à 800 W


Gamme de puissance de 25 W à 75 W Plage de résistance variant de 1 Ω à 41 kΩ
Plage de résistance variant de 1 Ω à 80 kΩ Tension max. pouvant atteindre 4'500 V
Tension max. pouvant atteindre 1'000 V

Gamme de puissance de 3 W à 18 W Gamme de puissance de 4 W à 17 W


Plage de résistance variant de 15 Ω à 110 kΩ Plage de résistance variant de 0.51 Ω à 82 kΩ
Tension max. pouvant atteindre 1'500 V Tension max. pouvant atteindre 500 V
Les résistances au carbone
Les résistances au carbone sont réalisées de particules de carbone au graphite mélangé à
un matériel isolant en poudre. La proportion de ces éléments dans le mélange détermine
la valeur de la résistance. Quant aux valeurs de celle-ci, on les retrouve de 1 à 22.000.000
ohm. Les valeurs de la puissance des résistances au carbone sont normalisées dans les
cadres de 0,1 W; 0,125 W; 0,25 W; 0,5 W; 1 W et 2 W.
Résistance ajustables et variables
Certaines résistances doivent pouvoir être ajustées après construction du
montage dont elles font partie, lors de son réglage final.
Potentiomètres: Les potentiomètres sont des résistances variables utilisées
pour le réglage de la tension d'un circuit. Ils ont trois bornes.
Rhéostats
Les rhéostats sont des résistances variables
utilisées pour régler le courant dans un circuit.
L'élément résistant d'un rhéostat est représenté
par un seul fil. Les rhéostats sont munis de deux
ou trois bornes.

Puissance nominale par module : 320 VA,


-Courant nominale : 1,23 A,
- Résistance maximum : 210 Ohms,
Symboles
Les symboles utilisés pour la représentation des résistances dans les schémas
sont présentés dans la figure ci-dessous.

Potentiomètres
Résistance fixe Résistance variable
Code de couleurs des composants: Code de couleurs des résistances
Le marquage des résistances s'effectue d'après leur type :
• Les résistances bobinées sont assez grandes pour qu'on puisse inscrire sur
leur boîtier leur valeur ohmique et leur tolérance.
• Les résistances au carbone, qui sont de petites dimensions, sont marquées
d'après un code des couleurs des résistances.
Marquage à trois bandes

L'interprétation du marquage se fait de gauche à droite : les premiers deux


indiquent les deux chiffres de la valeur de la résistance, la troisième indique un
facteur de multiplication décimal. La tolérance des résistances marquées avec
trois bandes est implicite, de 20%.
Exemple : AB × C ± 20 %
10 × 101 ± 20% = 100 Ω ± 20%
Bandes:
A: 1ère bande – 1er chiffre significatif
B : 2e bande – 2e chiffre significatif
C : 3e bande – multiplicateur

Marquage à quatre bandes


Les significations des premiers trois bandes sont les mêmes que dans le cas du
marquage à trois bandes : de gauche à droite, les premiers deux bandes
indiquent les deux chiffres de la valeur de la résistance, la troisième indique
un facteur de multiplication décimal; la quatrième indique la tolérance en
pourcentage.

NB : Si la quatrième bande n'est pas indiquée, la résistance a une tolérance de 20 %.


Exemple :
Marquage à cinq bandes
La présence d'une cinquième bande est nécessaire
lorsqu'on veut indiquer le coefficient de fiabilité. Le
coefficient de fiabilité représente le taux de
défaillance, exprimé en pourcentage, par 1000
Résistance de 681 KΩ à 5
heures d'opération. anneaux

Marquage à six bandes


Dans le cas où la tolérance est de 2% ou encore
plus faible, on utilise une sixième bande pour le
marquage: les premières 3 bandes pour indiquer
les 3 chiffres de la valeur de la résistance, la
quatrième pour le multiplicateur, la cinquième
pour la tolérance et la sixième pour le coefficient
de fiabilité.
Code de couleur des résistances
Code de couleur des résistances
2.9.Puissance et énergie électrique
Puissance électrique
Un récepteur électrique est un dispositif destiné à consommer de l'énergie
électrique. Sa capacité de consommer de l'énergie électrique est
caractérisée par un quatrième paramètre électrique très important, appelé
la puissance électrique.
La puissance est symbolisée par la lettre P et son unité de mesure est le
watt (W).
Energie électrique
La puissance dérive de l’énergie :

dE est l’énergie mise en jeu pendant la durée dt. L’énergie électrique


s’écrit donc : dE = ui⋅dt
Remarque : les compteurs d’énergie mesurent l’énergie électrique en
kilowatt-heure (kWh).
1 kWh = 3,6.𝟏𝟎𝟔 J
Théorème de Boucherot en régime continu
Pour finir notre description de la puissance en régime continu, nous abordons le théorème de Boucherot. Eu égard
à l’expression de la puissance électrique et aux lois des nœuds et des mailles, celui-ci nous indique que la
puissance consommée par un circuit électrique est la somme des puissances consommées par chacun des
composants du circuit. Il en va de même des puissances générées.

Soit un réseau électrique de n composants, le ième composant consommant la puissance Pi Le réseau


consomme la puissance
𝒏
P =P1+P2+P3+...............+PN= 𝒊=𝟏 𝑷𝒊

La relation reste la même pour les puissances générées.


Condensateurs
Un condensateur est un composant constitué par 2 conducteurs parallèles,
appelés armatures séparés sur toute l’étendue de leur surface par un milieu
isolant de faible épaisseur, exprimé par sa rigidité diélectrique εr (epsilon) ou
permittivité relative.
La capacité C en farad d’un condensateur peut être calculée avec la formule
Le symbole de la capacité est C et son unité de mesure est le farad, symbolisé
par la lettre F. Le farad étant une unité trop grande il s'avère nécessaire
d'utiliser ses sous - multiples : le microfarad (uF) et le picofarad (pF).

En plus tous les condensateurs sont dans une des deux catégories suivantes :
fixes ou variables. (Polarisé ou non Polarisé).

Condensateurs variables
Code de couleurs des condensateurs
Le code de couleurs des condensateurs a été établi pour le marquage des
condensateurs à céramique et au mica. Le marquage indique la capacité du
condensateur, la tolérance et le coefficient de température
Condensateur "allongé et un peu
arrondi" avec 3 bandes de couleur
Condensateur tubulaire avec 4 anneaux de couleur

Condensateur de 22 pF, tolérance 10 % la couleur du corps: il est soir rose, soir vert pale.
Condensateur rectangulaire avec Condensateur disque avec 3
coins arrondis et 5 bandes de bandes de couleur
couleur

Condensateur de 47 nF, tolérance +/- Condensateur de 1,5 nF


20%, 200 V ou 250 V.
condensateurs
Marquage des condensateurs MKT "céramique", de faible
capacité
Condensateurs polarisés
Inductances
L'inductance est définie comme la propriété d'un circuit de
s'opposer à toute variation du courant qui le traverse. Le
composant fabriqué de manière à posséder la propriété
d'inductance s'appelle inductances, bobines

Une bobine est un terme générique en électricité pour


désigner un dipôle formé de une à une multitude de spires de
fil autour d'un noyau.
Ce noyau peut être vide ou en un matériau favorisant
l'induction magnétique (matériau ferromagnétique, afin
d'augmenter la valeur de l'inductance).
Formules usuelles pour le calcul théorique de bobines

NB : En régime continu, la tension aux bornes d'une self est nulle.


Sources de tension

La source de tension est un appareil qui fournit la force électromotrice


nécessaire pour engendrer le courant électrique dans un circuit électrique.

Types de sources
Les sources de courant continu peuvent être une pile, un accumulateur, une
pile solaire, une dynamo, un thermocouple ou un dispositif piézo-électrique.

Pile
La pile est un générateur électrique qui transforme directement
l'énergie chimique en énergie électrique. Elle est constituée par
deux métaux différents immergés dans une solution acide
appelée électrolyte.
Accumulateur
Les accumulateurs appelés aussi piles secondaires, diffèrent des
piles primaires dans le sens que leur processus est réversible.
un accumulateur complètement déchargé peut être rechargé
Selon l'application on distingue deux types d'accumulateurs :
• L'accumulateur au plomb se caractérise par une grande capacité
électrique et une durée de service en quelque sorte réduite. Il est utilisé
pour les appareils mobiles.
• L'accumulateur au nickel - cadmium peut fournir de grandes puissances
pendant de courtes périodes de temps. Il est très fiable et peut durer plus de
15 ans sans entretien ce qui le rend convenable comme source d'énergie
auxiliaire ou d'urgence.
3.Propriétés des circuits à courant continu.
3.1 Loi d'Ohm
Georg Simon Ohm a trouvé suite à ses recherches sur les éléments de Volta
qu'il existe une relation précise entre les trois paramètres électriques :
tension, courant et résistance. Si on maintient la résistance du circuit fixe,
l'augmentation de la tension de la source se traduit par une augmentation du
courant dans le circuit, à cause de la « pression » accrue exercée sur les
électrons.
La synthèse des observations faites auparavant est présentée par la formule
suivante :
R=U/I U=RxI
Où :
 R = la résistance exprimée en ohms (Ω).
 I = le courant exprimé en ampères (A).
 U = la tension exprimée en volts (V).
4.Différents groupements des composants de circuit à courant continu.

Montage en série: On dit que les composants d'un circuit électrique (ou encore des
appareils, dispositifs, récepteurs électriques) sont branchés en série lorsqu'ils sont
connectés dans un ordre successif, n'offrant qu'un seul chemin au passage du courant.

Montage en parallèle: On dit que les composants d'un circuit électrique (ou encore des
appareils, dispositifs, récepteurs électriques) sont branchés en parallèle lorsque leurs
bornes sont connectées aux deux mêmes points On trouve ainsi, aux bornes de chacun des
composants la même différence de potentiel ce qui est la tension d'alimentation du
groupement

Montage mixte Un circuit mixte est réalisé de composants dont certains sont reliés en
série tandis que d'autres sont associés en parallèle
4.1 Circuit équivalent d’un groupement série

On dit que les composants d'un circuit électrique sont branchés en série lorsqu'ils sont
connectés dans un ordre successif, ce qui ne permet au courant électrique qu'un seul
chemin pour son passage

Schématisation

Le montage série comprend trois récepteurs (résistance ou inductance ou capacité). On


remarque leur branchement bout à bout, la fin d'une avec le début de la suivante.

R,L ,C R,L ,C

E R
L
C
Caractéristiques électriques

Le courant dans un montage série est le même à travers tous les éléments du circuit.
La tension aux bornes de chaque composant dépend de ses caractéristiques, mais la somme
des tensions aux bornes de tous les composants est égale à la tension de la source.
Résistance équivalente dans un circuit série
Dans un groupement série de résistances, la résistance de l'ensemble que l'on appelle
résistance équivalente (Req), est égale à la somme des résistances du groupement série
L'équation qui exprime le groupement série est la suivante :
Req = R1+ R2 + R3 + — +Rn.
Inductance équivalente dans un circuit série :
Dans un groupement série des inductances, l’inductance de l’ensemble que l’on appelle
l'inductance équivalente (Leq), est égale à la somme des inductances du groupement série.
L'équation qui exprime le groupement série des inductances est :
Leq = L1 + L2 + L3 + ... + Ln
Capacité équivalente
Le branchement des condensateurs en série revient à une augmentation de l'épaisseur de
l'isolant, ce qui a pour effet la diminution de la capacité équivalente.
La capacité équivalente (Ceq) d'un groupement série de condensateurs est calculée avec la
formule suivante :
1/Ceq = 1/C1 + 1/C2 + 1/C3+...+1/Cn

4.2.Circuit équivalent d’un groupement parallèle


Un groupement d'éléments est considéré comme parallèle lorsque tous ceux-ci sont
connectés directement aux bornes de la source. Aux bornes de chaque élément la tension
est la même, celle de la source.
Schématisation
E R R R
L L L
C C C
Caractéristiques électriques
Le courant total fourni par la source se divise dans chacune des branches du groupement
parallèle. It= I1+ I2+ I3 + ... +In
La tension aux bornes de tous les éléments d'un groupement parallèle est la même que
celle de la source. Ainsi plusieurs récepteurs qui fonctionnent sous la même tension
seront branchés en parallèle.
E = V1 = V2 = V3=….. = Vn
Résistance équivalente
Un branchement parallèle offre plusieurs chemins à la circulation du courant. C'est
pourquoi la résistance équivalente du groupement est toujours inférieure à la plus petite
des résistances qui le compose.
Pour déterminer la valeur de la résistance équivalente d'un groupement parallèle, on a
recours à une nouvelle grandeur appelée conductance (G)

La conductance s'exprime en siemens (S) et correspond à l'équation suivante : G = 1/ R


La conductance équivalente Geq: Geq = G1 + G2 + G3+ ... + Gn

On peut exprimer directement la résistance équivalente du groupement en fonction des


résistances qui le composent. On trouve ainsi l'équation suivante :
1/ Req = 1/R1 + 1/R2 + 1/R3 +…..+1/Rn

Inductances en parallèle 1/Lt =1/L1 + I/L2 + I/L3 + ... + 1/Ln.

Capacité équivalente Ct = C1 + C2 + C3+…..+Cn

Groupement des piles

Une pile est caractérisée par sa force électromotrice (E) et par sa résistance interne (r)
Groupement série

➢ Eeq = E1 + E2 (f.é.m).
➢ Req = r1 + r2 (pour la résistance interne).
➢ Eeq = n x E (pour la f.é.m).
➢ req = n x r (pour la résistance interne)

Groupement parallèle

 Eeq = E (pour la f.é.m).


 req = r/n (pour la résistance interne).
 It=I1+I2
Diviseur de tension
Le diviseur de tension ne fonctionne qu'avec des dipôles branchés en série.
Le diviseur de tension permet de connaître les tensions aux bornes de chacun des dipôles à
partir de la tension qui alimente la branche
Loi d'ohm : U1=R1.I et U2 =R2.I

Relation entre les tensions: U= U1+U2

Ce qui permet de déterminer l'expression de U1 en


fonction de R1, R2 et U :

𝑹𝟏 𝑹𝟐
U1= U U2= U
𝑹𝟏+𝑹𝟐 𝑹𝟏+𝑹𝟐
Généralisation : Dans une branche alimentée par la tension U et comportant n dipôles en
série, la tension aux bornes d'un dipôle Ri est

𝑹𝒊
Ui= U
𝑹𝟏+𝑹𝟐+⋯+𝑹𝒏

Le diviseur de tension permet de trouver rapidement les différentes tensions dans un


montage série.
Diviseur de courant
Le diviseur de courant permet de connaître les valeurs des intensités dans les différentes
branches en fonction de l'intensité principale
Les deux résistances R1 et R2 sont branchées en parallèle et elles sont soumises à la même
tension U.
𝑼
Loi d'ohm pour la résistance R1 : U=R1.I1 I1=
𝑹𝟏

𝑼
Loi d'ohm pour la résistance R2 : U=R2.I2 I2=
𝑹𝟐
La loi des nœuds donne : I=I1+I2

En simplifiant par R1, on obtient l'expression de I1 :

𝐑𝟏 𝑹𝟐
I 2= I I1= I
𝑹𝟏+𝑹𝟐 𝑹𝟏+𝑹𝟐
• Théorème de superposition
Définition
Ce théorème est fondamental. Il va permettre d'étudier des circuits comportant plusieurs
générateurs (de tension ou de courant) en considérant l'influence De chaque générateur
indépendamment des autres, ce qui va beaucoup simplifier la plupart des problèmes.

Théorème
Dans un circuit comportant plusieurs générateurs, la solution du problème (les tensions et
courants inconnus) est la somme des solutions trouvées en ne considérant qu'un générateur
à la fois. Pour ce faire, on remplace chaque source de tension parfaite par un court circuit,
et chaque source de courant par un circuit ouvert, à l'exception de la source dont on veut
connaître l'influence.
Exemple 1.Dans l’exemple ci-dessus, on va commencer par supprimer E2 et faire le
calcul de la tension U avec E1 Seul. On a alors un diviseur de tension:

𝑹𝟐
U1= E1
𝑹𝟏+𝑹𝟐

2.Pour avoir la contribution de E2, on fait ensuite la même chose en supprimant E1


𝑹𝟏
U2= E2
𝑹𝟏+𝑹𝟐

𝑹𝟏 𝑹𝟐
U= E2 + U1= E1
𝑹𝟏+𝑹𝟐 𝑹𝟏+𝑹𝟐
• THEOREME DE MILLMAN
Le théorème de Millman permet d’exprimer le potentiel en un nœud quelconque d’un
réseau en fonction des potentiels aux nœuds voisins.
Le théorème de Millman s'applique à un circuit électrique constitué de n branches en
parallèle. Chacune de ces branches comprenant un générateur de tension parfait en série
avec un élément linéaire (comme une résistance par exemple).
a) Définition :
la tension aux bornes des branches est égale à la somme des forces électromotrices
respectivement multipliées par la conductance de la branche, le tout divisé par la somme
des conductances .
𝒏 𝑬𝒊 𝑬𝟏 𝑬𝟐 𝑬𝟑 𝑬𝒏
𝒊=𝟏𝑹𝒊 + + +⋯…+
𝑹𝟏 𝑹𝟐 𝑹𝟑 𝑹𝒏
E= 𝒏 𝟏
=𝟏 𝟏 𝟏 𝟏
𝒊=𝟏𝑹𝒊 + + +⋯…+
𝑹𝟏 𝑹𝟐 𝑹𝟑 𝑹𝒏
• Exemple
la tension, a été calculée en suivant la
formule du théorème de Millman
• Théorème de Thévenin
On peut remplacer tout circuit linéaire, qui alimente par les bornes A et B un dipôle D, par
un générateur de tension idéal Et (ou Eth) en série avec une résistance Rt (ou Rth).
• La fem Et (ou Eth) du générateur est égale à la ddp mesurée entre A et B quand le
dipôle D est débranché.
• La résistance Rt (ou Rth) est égale à la résistance mesurée entre A et B quand le
dipôle D est débranché et que les générateurs de tension sont remplacés par des
courts-circuits et les générateurs de courant sont remplacés par des circuit
• Théorème de Norton

Le théorème de Norton va nous permettre de réduire un circuit complexe en générateur


de courant réel. Ce générateur possède une source de courant (IN) en parallèle avec une
résistance (RN)

• Le courant de Norton IN est obtenu par calcul ou par une mesure après avoir court-
circuité les bornes A et B,
• La résistance interne RN s'obtient de la même façon que celle du théorème de
Thevenin (RN = RTh),
Exercice
On considère le circuit électrique donné par la figure suivante :

• On donne : E1 = 10 v ; E2 = 5 v ; R1 = R3 = R4 = 100 Ω
; R2 = 50 Ω ƒ
• Calculer le courant I en appliquant le théorème de
Norton,
• Théorème de Kennelly
Transformation triangle-étoile

Le théorème de Kennelly permet de transformer un circuit de 3 résistances en triangle (ou


delta Δ) en un circuit de 3 résistances en étoile (ou Y). Les formules utilisées sont les suivantes
1) Transformation triangle → étoile ( Δ → Y )

R4 = R1R2 / ( R1 + R2 + R3 )
R5 = R2R3 / ( R1 + R2 + R3 )
R6 = R1R3 / ( R1 + R2 + R3 )

2) Transformation étoile → triangle ( Y → Δ )

R1 = ( R4.R5 + R5.R6 + R6.R4 ) / R5


R2 = ( R4.R5 + R5.R6 + R6.R4 ) / R6
R3 = ( R4.R5 + R5.R6 + R6.R4 ) / R4
Chapitre II
CIRCUITS A COURANT ALTERNATIF

Rappel sur les nombres complexes


Redéfinition du nombre imaginaire unité i
En électricité, on ne pose pas i² = (-1), mais j² = (-1) car on pourrait
confondre le nombre imaginaire unité "i" avec le "I" de l'intensité
du courant.
j: est un nombre complexe d’argument égale à π/2 et de module égal à 1 tel
que j² = -1.

La forme algébrique de Z La forme algébrique d'un "nombre complexe" se notera


complexe désormais en électricité de la manière suivante:

Le conjugué de Z complexe Le conjugué de Z complexe se note désormais :


Chapitre II
Rappel sur les CIRCUITS A COURANT ALTERNATIF
nombres complexes

Les différentes formes de Z complexe

La forme polaire de Z complexe se note de cette manière

Par exemple, le nombre complexe de module 2 et d'argument 𝝅/3 radian se notera sous forme polaire de cette
manière

La forme trigonométrique de Z complexe Du coup, la forme trigonométrique de Z complexe se note


de cette manière :
Chapitre II
Rappel sur les CIRCUITS A COURANT ALTERNATIF
nombres complexes
Les différentes formes de Z complexe
• La forme trigonométrique de Z complexe

Pour passer de la forme trigonométrique à la forme algébrique de Z complexe, on applique ce que l'on a
appris auparavant, c'est-à-dire
Chapitre II
Rappel sur les CIRCUITS A COURANT ALTERNATIF
nombres complexes
Les différentes formes de Z complexe
• La forme exponentielle de Z complexe

La forme exponentielle de Z complexe est alors :

• La démonstration se base sur la forme trigonométrique :


Chapitre II
Rappel sur les CIRCUITS A COURANT ALTERNATIF
nombres complexes
• La valeur générale de l'argument de Z complexe
L'argument du Z complexe a comme valeur :
Chapitre II
Rappel sur les CIRCUITS A COURANT ALTERNATIF
nombres complexes
• Addition, soustraction de nombres complexes

Soit deux nombres complexes : z1= a+jb et z2=c+jd alors z1+z2= (a+c)+j(b+d)

• Produit et division de deux nombres complexes


Chapitre II
CIRCUITS A COURANT ALTERNATIF
1. Caractéristiques des circuits à courants alternatifs.
1.1.Définition d’un courant alternatif.
Un courant est alternatif s'il change de sens au cours du temps t ; en outre, il est périodique si
son intensité i reprend la même valeur à des intervalles de temps égaux à T.

a. La valeur efficace :
b. La période :
Représente la durée minimum après laquelle une grandeur alternative reprend les
mêmes valeurs. La période est exprimée en seconde et on la symbolise par T.

c. La fréquence :

Représente le nombre de périodes par seconde. On désigne la fréquence par f et on


l'exprime en hertz (Hz).

Un courant alternatif présente deux alternances :


➢ une alternance positive, représentée au-dessus de l'axe du temps, qui correspond à un
certain sens du courant.
➢ une alternance négative, figurée au-dessous de l'axe horizontal, qui correspond au sens
➢ opposé de circulation du courant
d-Les valeurs Instantanées
e- Déphasage
Lorsqu'on a deux grandeurs alternatives sinusoïdales de
même fréquence on peut mettre en évidence le
décalage entre les deux ondes qui les représentent. Ce
décalage est appelé le déphasage.

Résistance

cas où tension et intensité sont en phase, sans décalage.


Inductance
Cas où tension et intensité, décalées l'une par
rapport à l'autre, ne sont donc pas en phase.
On voit que l'intensité est ici en retard sur la
tension.

Condensateur

Cas où tension et intensité, décalées l'une par


rapport à l'autre, ne sont donc pas en phase.
On voit que l'intensité est ici en avance sur la
tension.
2.Lois d’Ohm en courant alternatif.
2.1.Définition de a loi d’Ohm en alternatif.
Les lois d'Ohm s'appliquent au courant alternatif sinusoïdal. Elles s'expriment à chaque
instant, dans le cas des éléments simple comme suit :

• Le dipôle D a pour impédance Z Loi d'ohm en alternatif sinusoïdal : U =Z⋅I avec


U : tension efficace en [V]
Z : impédance du dipôle [ Ω]
I : intensité efficace [A]
On définit le déphasage α(I ,U) , le déphasage entre l'intensité (I ) et la tension (U). On détermine cette
grandeur en utilisant un oscilloscope et en visualisant la tension U et l'image de l'intensité I .
2.2.CARACTÉRISTIQUES DES DIPÔLES PASSIFS ÉLÉMENTAIRES :
2.2.CARACTÉRISTIQUES DES DIPÔLES PASSIFS ÉLÉMENTAIRES :

Les valeurs efficaces de ces tensions ont pour l’expression :


UR = R I - la tension efficace aux bornes de la résistance.
UL = XL I - la tension efficace aux bornes de la bobine avec XL la réactance inductive de la
bobine, où XL=L ω , et ω =2π f
UC = XC I - la tension efficace aux bornes du condensateur, avec XC la réactance capacitive
du condensateur, ou XC= Cω 1 et ω =2π f
2.3.ASSOCIATION SERIE DE DIPÔLES ÉLÉMENTAIRES :
2.3.ASSOCIATION SERIE DE DIPÔLES ÉLÉMENTAIRES :

- Pour Lω > 1/ Cω, 90>ϕ >0 et le circuit est appelé à caractère inductif.
- Pour Lω < 1/ Cω, -90>ϕ <0 et le circuit est appelé à caractère capacitif.
- Pour Lω = 1/ Cω, ϕ =0 et le circuit est en résonance.
le diagramme vectoriel est obtenu suite à la combinaison des représentations des vecteurs
de la tension et du courant pour chaque composant.

Les valeurs efficaces de ces tensions ont pour l’expression :

UR = R I : la tension efficace aux bornes de la résistance.


UL = XL I: la tension efficace aux bornes de la bobine avec XL
la réactance inductive de la bobine, où XL=L ω , et ω =2π f
UC = XC I :la tension efficace aux bornes du condensateur,
avec XC la réactance capacitive du condensateur, ou XC= Cω 1 et
ω =2π f
• Il est possible de tracer le diagramme de Fresnel à l’échelle des
impédances.
• Il suffit de diviser par I le module de chacun des vecteurs
représentant les tensions

L’angle de déphasage ϕ entre la tension et le courant est


compris entre –90° et 90°, tel que :

• Pour Lω > 1/ Cω, 90>ϕ >0 et le circuit est appelé à


caractère inductif.
• Pour Lω < 1/ Cω, -90>ϕ <0 et le circuit est appelé à
caractère capacitif
• Pour Lω = 1/ Cω, ϕ =0 et le circuit est en résonance.
Circuit R – L – C parallèle
Soit un circuit constitué d’une résistance R, d’une bobine d’inductance L et d’un
condensateur de capacité C associés en parallèle et alimentés avec tension alternative de
valeur efficace U et fréquence f. Les trois composants associés en parallèle sont soumis à
cette même tension U.
Les valeurs efficaces de ces courants ont les expressions suivantes :
𝑼
IR= le courant efficace à travers la résistance
𝑹
𝑼
IL = le courant efficace à travers la bobine, où XL est la réactance inductive,
𝑿𝑳
XL = Lω
𝑼
IC = le courant efficace à travers le condensateur, où XC est la réactance capacitive,
𝑿𝑪
XC = Cω
Si on applique le théorème de Pythagore dans le
triangle rectangle mis en évidence par le diagramme de
Fresnel
𝑼 𝑼 𝑼
I ²= IR ²+ (IC - IL)² I ² = ( )² + ( − )²
𝑹 𝑿𝑪 𝑿𝑳

D’où la valeur efficace du courant principal dans le


circuit :

Et l’admittance du circuit R-L-C parallèle définie


comme le rapport entre le courant effectif et la
tension effective aux bornes du circuit :
L’impédance du circuit qui est l’inverse de l’admittance a pour l’expression :

Triangle d’admittances
Calculs d'impédances équivalentes
Le calcul de l'impédance équivalente d'un ensemble d'impédances se traite comme les
résistances avec la loi d'Ohm

Impédances en série
L'impédance équivalente à des impédances en série est la somme des impédances.
Attention cela ne fonctionne qu'avec les impédances sous leur forme complexe
Z= Z1 +Z1 +........+Zn
Impédances en parallèle
L'inverse de l'impédance équivalente à des impédances en
parallèle est la somme des inverses des impédances.

𝟏 𝟏 𝟏 𝟏 𝟏
= + + ⋯+ 𝐙 =
𝒁 𝒁𝟏 𝒁𝟐 𝒁𝒏 𝟏 𝟏 𝟏
+ + ⋯+
𝒁𝟏 𝒁𝟐 𝒁𝒏
Notation complexe : théorèmes
Notation complexe : théorèmes

Soit le circuit électrique à deux sources (Fig. 5.5). Exprimer


la tension U en appliquant le théorème de superposition,
les sources étant supposées indépendantes.
Solution
Source 2 « passivée » ou éteinte (Fig. 5.6). Les impédances Z1 et Z2 se retrouvant en parallèle, on a

En superposant les deux états (Fig. 5.6), on obtient :


PUISSANCE
la puissance absorbée par un récepteur dans le cas du régime alternatif et sinusoïdal.
On introduit les notions : les puissances active, réactive et apparente et l’importance du
facteur de puissance.

Calcul de la puissance active


Soit un récepteur réel alimenté en courant alternatif sous une
tension efficace U. La valeur efficace du courant qui le traverse est
I. On considère un caractère inductif pour le récepteur.
Si on multiplie par I les côtés du triangle des tensions on peut
obtenir un triangle des puissances

Le produit UR.I exprime une puissance réelle. Elle est effectivement consommée dans
le récepteur. Pour une puissance réelle les vecteurs du courant et de la tension sont en
phase. La puissance réelle, appelée la puissance active, correspond à un apport net
d’énergie électromagnétique. La puissance active (réelle) est exprimée en W.
Calcul de la puissance réactive
Le produit exprime une puissance réactive. Pour une puissance
réactive les vecteurs de la tension et du courant sont déphasés de
90°, donc elle est associée aux éléments de circuit réactifs : la
bobine et le condensateur.

 La puissance réactive caractérise l’échange d’énergie que les


éléments réactifs font avec l’extérieur.
 La puissance réactive est exprimée en var (Volt Ampère Réactif) .
Pour un déphasage de la tension sur le courant de 90° la
puissance réactive est positive (le cas de la bobine idéale).
 Pour un déphasage du courant sur la tension de 90° la puissance
réactive est négative (le cas d’un condensateur idéal).
Puissance apparente
Le produit U.I exprime une puissance apparente résultante d’une puissance réelle et une
puissance réactive. La puissance apparente est exprimée en volt ampère (VA). Les
puissances active, réactive et apparente sont reliées entre elles par la relation :
S²=P²+Q²

Où :
S : la puissance apparente en VA
P : la puissance active (réelle) en W
Q : la puissance réactive en var

Facteur de puissance
Le facteur de puissance cos ϕ est défini
comme le rapport entre la puissance 𝒑
active (réelle) et la puissance 𝐜𝐨𝐬 𝜶 =
apparente : 𝒔
PUISSANCE
Théorème de Boucherot
En monophasé
Dans un circuit alimenté sous une tension sinusoïdale de fréquence constante,
la puissance active totale :Ptot dissipée dans un groupement de dipôles est égale à
la somme des puissances actives dissipées par chaque dipôle.

Il en est de même pour la puissance réactive : Qtot.

La connaissance de la puissance active totale et de la puissance réactive totale permet de


connaître la puissance apparente totale Stot de l'installation et d'en déduire le courant
consommé .
Théorème de Boucherot

Ptot=P1+P2+...+Pn= 1𝑛 𝑃
Qtot=Q1+Q2+..+Qn.= 1𝑛 𝑄
CARACTERISTIQUES DES CIRCUITS EN RESONANCE

Résonance série: Soit le circuit composé d’une résistance R, une bobine L et un


condensateur C, associés en série et alimentés avec un générateur basse fréquence

La tension efficace du générateur est maintenue constante tout en modifiant la valeur de


la fréquence. On peut trouver alors, une fréquence particulière pour laquelle les
réactances des deux éléments réactifs sont égales :
Le diagramme vectoriel associé au circuit pour cette situation est décrite sur la fig. 9 – 2 :

Pour la fréquence de résonance :


• le courant atteint un maximum dans le circuit, de même que la tension UR
• l’impédance du circuit devient égale à la résistance Z=R
Résonance parallèle: Le circuit est composé d’une résistance R, d’une bobine L et d’un
condensateur C associés en parallèle et alimentés par le générateur basse fréquence. La
tension du générateur est considérée de valeur efficace constante, mais sa fréquence peut
être modifiée

Il existe une fréquence particulière pour laquelle les réactances des deux éléments
réactifs sont égales :

La condition de résonance ainsi que l’expression de la fréquence de résonance sont les


mêmes que celles associées au circuit R-L-C série.
Les diagrammes vectoriels associés sont présentés sur la fig. 9 - 5
Systèmes triphasés
Définitions: On appelle tensions [courants] triphasées, trois tensions [courants] sinusoïdales
alternatives, de même fréquence, de même valeur efficace et régulièrement déphasées de
120°.

• Les tensions Vi sont appelées tensions entre


phase et neutre (ou tensions simples).
• Les tensions Uij sont appelées tensions entre
phases (ou tensions composées).
Représentation de Fresnel

Représentation temporelle
• V1(t) = V 2 sin(wt)
• V2(t) = V 2 sin(wt − )

3
U= 3𝑉

• V3(t) = V 2 sin(wt − )
3

V désigne la valeur efficace des tensions simples.


Couplage étoile (Y) d'un récepteur triphasé
Un appareil triphasé, générateur ou récepteur, est constitué de trois appareils
élémentaires monophasés.
Il existe deux façons de monter ces circuits triphasés :
- le montage en étoile (Y) avec ou sans neutre ;
- le montage en triangle.
On utilise aussi les termes couplage étoile et couplage triangle.

Couplage étoile
La loi des nœuds indique que le courant de neutre est nul :

i N(t) = i 1(t) + i 2(t) + i 3(t) = 0


En pratique : non linéarité, déséquilibre ⇒ i N ≠ 0

Le couplage étoile équilibré :

Pour que le montage de trois récepteurs en étoile soit dit "équilibré" il faut que :

• Les trois récepteurs aient la même impédance (Z en Ohms) : Z = Z1 = Z2 = Z3

• Le déphasage φ du courant par rapport à la tension soit identique pour les


trois récepteurs : φ = φ1 = φ2 = φ3

• Les trois récepteurs soient soumis à la même tension simple : V = V1 = V2 = V3

• Les trois récepteurs soient parcouru par la même intensité : I = I1 = I2 = I3


Puissances
Le récepteur triphasé est constitué de trois dipôles consommant les mêmes puissances :

• P1= P2 = P3 = VI cosϕ
• Q1 = Q2 = Q3= VI sinϕ
Théorème de Boucherot :
• P = P1 + P2 + P3 = 3VI cosϕ
• Q = Q1+ Q2 + Q3 = 3VI sinϕ
• S = 3VI
Couplage triangle (D ou ∆) d'un récepteur triphasé

Pour ce couplage : pas de neutre


Les courants j 1, j 2 et j 3 sont appelés courants de
phase. Si le récepteur est linéaire et équilibré, les
courants de phase forment un système de courants
triphasés, de valeurs efficaces J.

Relation entre I et J
• i1 = j1 - j3
• i2 = j2 - j1
• i3 = j3 - j2
Puissances
• P1= P2 = P3 = UJ cosϕ
• Q1 = Q2 = Q3= UJ sinϕ
Puissances consommées par le récepteur triphasé :
• P = 3UJ cosϕ
• Q = 3UJ sinϕ
• S = 3UJ

Puissances en régime triphasé équilibré


Quel que soit le couplage :
La puissance en Triphasé :
Mesure pour un circuit déséquilibré : pour cette mesure, chaque
phase consomme une puissance différente, il faut trois
wattmètres. P = W1 + W2 + W3
Mesure pour un circuit équilibré : pour cette mesure, chaque phase
consomme une puissance identique, il faut un wattmètre. P = W1 x 3
Méthode des deux Wattmètres :
Mesure pour un circuit équilibré : pour cette mesure, chaque phase
consomme une puissance identique, il faut deux wattmètres.
P = W1+ W2
Il est aussi possible de définir la puissance réactive :

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