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Étude des systèmes optiques simples

Ce document traite des systèmes optiques simples, en se concentrant sur les miroirs et dioptres. Il aborde des concepts tels que la relation de conjugaison, le comportement des miroirs plans et sphériques, ainsi que le stigmatisme des dioptres. Les miroirs sont classés en concaves et convexes, et le document souligne l'astigmatisme des miroirs sphériques.

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Étude des systèmes optiques simples

Ce document traite des systèmes optiques simples, en se concentrant sur les miroirs et dioptres. Il aborde des concepts tels que la relation de conjugaison, le comportement des miroirs plans et sphériques, ainsi que le stigmatisme des dioptres. Les miroirs sont classés en concaves et convexes, et le document souligne l'astigmatisme des miroirs sphériques.

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Etude des Systèmes optiques simples

I. Introduction

Pour des raisons techniques évidentes, les miroirs et dioptres plans et sphériques constituent
les éléments de base des instruments optiques. Nous allons consacrer ce chapitre à l’études de
ces systèmes optiques simples.

1. Relation de Conjugaison
Pour un système optique centré aplanétique et stigmatique (au sens rigoureux ou approché), la
relation de conjugaison est une relation algébrique qui relie la position de l’image à celle de
l’objet par rapport à l’axe optique.
Si (P) et (P’) notent les plans orthogonaux à l’axe optique contenant respectivement l’objet et
l’image, on dit que la relation de conjugaison lie la position des deux plans conjugués par le
système optique.

II. Miroir plan

1. Le miroir plan est rigoureusement stigmatique

D’après les lois de Descartes de la réflexion, l’angle de


réflexion est égal à l’opposé de l’angle d’incidence. Quel que
soit le rayon issu de A, il semble après réflexion provenir
d’une source virtuelle A’ située derrière le miroir à une
position symétrique de A par rapport au plan du miroir.

Sur le schéma, A est un objet réel et A’ est une image


virtuelle.
Quand on se regarde dans un miroir, l’œil voit A’ mais on
ne peut pas la projeter sur un écran. On ne peut pas « la
saisir » avec la main !!!

1
On a donc A → A’ avec A’ symétrique de A par rapport au plan du miroir.
Le miroir est donc rigoureusement stigmatique.
La formule de conjugaison s’écrit : HA = - HA '. On oriente arbitrairement l’axe AA’. H
est le projeté orthogonal de A sur le miroir plan.

2. Image d’un objet – Le miroir plan est aplanétique


AB → A’B’.
On en déduit HA ' = - HA et HB = - HB ' .
Pour un objet perpendiculaire à l’axe optique, on définit le
grandissement transversal
A 'B'
ɣ=
AB

A 'B'
Pour un miroir plan, le grandissement transversal vaut ɣ= =1
AB
Le miroir plan est donc rigoureusement aplanétique.

3. Déplacement de l’image du double par translation du miroir

Si on translate parallèlement au miroir, il ne se passe rien. L’image ne bouge pas.


Si on translate perpendiculairement au miroir, on observe un déplacement de
l’image.
Miroir position 1 : A → A1
Miroir position 2 : A → A2
Il suffit d’appliquer la relation de Chasles en passant par le point A
pour déterminer A1 A 2
A1 A 2= A 1 A+ A A 2=2 H 1 A+2 A H 2=2. H 1 H 2
On retient que l’image s’est déplacée du double du déplacement du miroir

4. Déplacement de l’image du double par rotation du miroir

Miroir position 1 : A → A1
Miroir position 2 : A → A2
Il suffit d’appliquer la relation de Chasles en passant
par A pour

déterminer l’angle (O A 1,O A 2).


(O A 1,O A 2)= (O A 1,OA )+ (OA ,O A 2)= 2.(OI ,OA )+ 2.(OA ,OJ )

2
Sois (O A 1,O A 2)=2(OI ,OJ )=2α

On retient que l’image a tourné du double de l’angle de rotation du miroir.

III. Dioptre palan

1. Stigmatisme
a- Recherche directe du stigmatisme.

Soit (D) la surface de séparation de deux milieux homogènes et isotropes,


d'indices respectifs n et n'. Soient A un point lumineux situé dans le premier
milieu et x'x la normale à (D) passant par A et S. Un rayon incident
quelconque AI donné un rayon réfracté IR dans le plan d'incidence (I,
x'x) dont la position est définie par l'angle i' tel que:
n'sin i' = nsin i.

Le rayon incident AS normal au dioptre le traverse sans déviation. Les


deux rayons émergents IR et Sx se coupent en A'. Pour qu'il y ait
stigmatisme il faudrait que A' ne varie pas avec l'inclinaison du rayon AI.
tan i
Or SI = SA tan i = SA' tan i' donc SA ' = SA .
tan i'
. Quand i varie, i' varie dans le même sens, le rapport des sinus de ces
deux angles restant constant mais le rapport de leurs tangentes ne reste pas
constant donc A' varie. Il n'y a pas stigmatisme pour un point A quelconque
sauf dans deux cas particuliers :

3
b- Stigmatisme approché.

n ' cosi '


La relation précédente peut s'écrire SA ' = SA et devient , au 2ème
n cosi
n'
ordre près lorsque les angles sont faibles, SA ' = SA . Dans ces conditions,
n
tous les rayons issus de A passent par A'.
Il y a stigmatisme approché pour tout point à distance finie qui n'envoie sur
la surface du dioptre qu'un faisceau de rayons peu inclinés par rapport à la
normale.

c- Equation de conjugaison dans le cas du stigmatisme approché.


n' n
Dans ce cas, la relation précédente s'écrit aussi = en posant SA = x et
x' x
SA '= x'.

x et x' sont toujours de même signe: le point objet et le point image sont
d'un même côté de la surface dioptrique mais sont de nature différente,
quand l'un est réel, l'autre est virtuel.

IV. Miroir sphérique


1. Définition
Un miroir sphérique est une calotte sphérique, polie et réfléchissante .
C = centre du miroir (centre de courbure de la surface réfléchissante)
S = sommet (point de symétrie de la calotte sphérique)
R = rayon de la sphère
r = rayon du cercle de base
4
2r = diamètre d’ouverture
2α = angle d’ouverture (angle sous lequel on voit le miroir depuis C)
Axe optique = axe de symétrie de la calotte sphérique (passe par le centre C et le sommet S)
il y’ a deux types de miroirs sphériques :
 Miroir concave : c’est un miroir creux. Le centre est dans le milieu de propagation de la
lumière.
 Miroir convexe : c’est un miroir bombé. Le centre n’est pas dans le milieu de propagation de
la lumière.

2. Astigmatisme du miroir sphérique


Soit une source ponctuelle se réfléchissant sur un miroir sphérique
concave.
Les rayons issus de la source ponctuelle A ne convergent pas en
un même point.
Pour un objet quelconque, l’image d’un point n’est pas un point.
On dit que le miroir sphérique est astigmatique

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