Arguments (Team B) :
Les sociétés dystopiques sont des exagérations fictionnelles pour faire passer un
message, pas des prédictions réalistes.
La science et la technologie ont globalement amélioré la qualité de vie (santé,
communication, éducation…).
Les gouvernements démocratiques ont des lois pour éviter les abus (contrôle de l’IA,
RGPD pour les données…).
Les écrivains comme Orwell ou Huxley voulaient alerter, pas prédire l’avenir.
Les innovations sont souvent contrôlées par l’éthique et la science collaborative.
Les dystopies reposent souvent sur des situations extrêmes peu probables.
L’humanité a survécu à de nombreux défis sans tomber dans une société totalitaire.
Les médias aiment dramatiser l’avenir, ce qui alimente des peurs irrationnelles
Le progrès permet aussi la correction des erreurs (ex : réglementation sur les
réseaux sociaux).
Les jeunes générations sont plus conscientes des enjeux éthiques et
environnementaux.
Les prédictions dystopiques passées ne se sont pas réalisées (ex : 1984 d’Orwell).
Exemples et documents à utiliser :
Brave New World → fiction très exagérée, société artificielle peu probable. Les
progrès médicaux récents (vaccins, IA pour le diagnostic).
Lois sur la protection des données personnelles (RGPD).
Les échecs de certaines prédictions dystopiques (comme dans “1984”).
Innovations responsables (OpenAI, éthique de la recherche).
Éducation plus développée → citoyens plus critiques. Films dystopiques =
divertissement, pas prévisions (ex : The Hunger Games).
Arguments que l’équipe A pourrait dire :
1. “La technologie peut être utilisée pour contrôler les gens.”
2. “Des gouvernements utilisent déjà des outils de surveillance (ex : Chine).”
“Des dystopies comme
3. Black Mirror montrent des dangers réels.”
4. “L’IA peut devenir incontrôlable.”
Comment répondre :
5. “C’est vrai, mais ce sont des cas extrêmes qui ne représentent pas la
majorité.”
6. “Justement, en voyant ces dangers, on peut les éviter.”
7. “La fiction permet de réfléchir, pas de dire que ça va arriver.”
8. “Il y a des lois, des scientifiques et des citoyens pour dire non aux abus.”