Projet de production avicole durable
Projet de production avicole durable
II
Remerciements
Je remercie Dieu le tout puissant de m’avoir fait vivre toutes ces choses et j’inclus les épreuves qui
ont été aussi dur, mais finalement ont fait de moi, l’homme que je suis devenu aujourd’hui.
Je remercie mon père feu colonel Nar Diagne Ngom, ma mère Mame Thiaba Sylla pour tous leurs
soutiens qu’ils ont apporté à m vie.
Je remercie mon cousin Ibou Laye pour ses conseils et son soutien à mon égard.
Je remercie le docteur Pascal Oudiane Directeur du Social-Innov (consultance) et Enseignant
chercheur Université Gaston Berger de Saint Louis, ETICCA et BEM. Consultant Social ...
Sénégal - directeur social innov et Enseignant à l'université UGB, ETICCA et BEM - Consultant
Social innov. Université de saint Louis Sénégal, ETICCA Dakar et BEM Dakar, pour son aide
précieux pour la réussite de ce projet et le temps qu’il nous accorde.
Dr Madické Mbodj NDIAYE, Enseignant-Chercheur. Département : Économie UADB, pour sa
disponibilité et sa générosité.
Je remercie Monsieur AL HASSANE DIOP, responsable du programme bachelor agro, pour son
soutien.
Je remercie Monsieur MALICK FAYE, Directeur de la Business School et des Accréditations de
BEM, pour ses conseils et le fait de m’avoir fait découvrir l’école BeM.
Je remercie mon oncle pape Cissé à qui je dois beaucoup, pour son aide et ses conseils en plus de cela
pour le temps qu’il m’accordait toujours en cas de besoin.
Je remercie mes amis avec qui je partage les moments de bonheur, comme de tristesses.
Je remercie Monsieur Aliou Fall dit Baye Fall, pour le soutien qu’il m’a apporté et qu’il accorde à
mes sœurs, merci pour tout.
Mon oncle Omar Gueye, pour son soutien envers moi et ma famille.
A mon ami et camarade de classe Ameth Salif Mbaye, je te remercie pour ton soutien, t’as toujours
était là pour moi dans chaque moment frère, merci beaucoup.
A Monsieur Top, mon professeur de physique chimie, qui a toujours cru en moi et me soutenait avec
ses leçons de motivation, même si le temps ne nous permet pas de nous voire tout le temps, sachez
que, je vous serais toujours reconnaissant pour tout ce que vous avez fait pour moi, merci pour tout.
A mon professeur de mathématiques, Monsieur Laye, qui m’a beaucoup aidé à développer mes
compétences dans l’univers des mathématiques et de la science en général, merci pour tout.
A mon ami et frère, Matar Cissé pour la confiance que tu as eue en moi frère et le fait de m’apporter
toujours tes conseils dans tous les domaines, merci.
III
Résumé :
Le monde évolue et relativement à celle-ci, les activités primaires liées à la production de viande en
font de même.
Ainsi pour une exploitation de qualité il est indispensable pour tout promoteur avicole, de disposer
de moyens modernes susceptibles d’enclencher un processus d’exploitation efficace afin de
l’inscrire dans une optique de développement durable.
La vision de développement est l’image que l’ensemble des membres du secteur avicole, sur
l’agriculture en générale. Elle se traduit sous forme de projections de développement du secteur à
laquelle s’ajoute des objectifs et des actions.
Dans ce cadre précis, les bénéficiaires s’accordent à faire de l’aviculture un levier incontournable de
la croissance économique afin d’atteindre à terme l’autosuffisance.
. La volaille joue également un rôle socioculturel important au sein de nombreuses sociétés. La
production avicole utilise la jeunesse qui, souvent, combine propriété et gestion de l’exploitation, en
sont les bénéficiaires principales
Par ailleurs, la filière de l'aviculture bénéficie d'atouts qui rendent les projets prometteurs ; relative
à la facilitation de leur mise en œuvre, le ratio production/rendement et production/revenus/emplois
ainsi que la qualité nutritionnelle des produits sont les arguments forts de ce projet qui expliquent la
volonté et la motivation du prometteur.
En vue de rendre compétitive la filière et de développer durablement le secteur, en tenant compte de
l’offre et de la demande actuelles, nous avons jugé nécessaire de mettre en place ce projet, relatif à
la production, et à la commercialisation de la viande du poulet de chair.
Mots clés : exploitation, poulet de chair, production, qualité, croissance économique,
autosuffisance, commercialisation
IV
ABSTRACT
The world is changing and relative to it, so are the primary activities related to meat production.
Thus, for a quality operation, it is essential for any poultry promoter to have modern means capable
of triggering an efficient operating process in order to ensure that it is part of a sustainable
development perspective.
The development vision is the image that all members of the poultry sector have on agriculture in
general. It is reflected in the form of sector development projections to which are added objectives
and actions.
Within this specific framework, the beneficiaries agree to make poultry farming an essential lever
of economic growth in order to achieve self-sufficiency in the long term.
. Poultry also plays an important socio-cultural role in many societies. Poultry production uses the
youth who, often, combine ownership and management of the farm, are the main beneficiaries
In addition, the poultry sector benefits from advantages which make the projects promising;
relative to the facilitation of their implementation, the production / yield and production / income /
employment ratio as well as the nutritional quality of the products are the strong arguments of this
project which explain the will and the motivation of the promising.
In order to make the sector competitive and to develop the sector sustainably, taking into account
the current supply and demand, we considered it necessary to set up this project, relating to the
production and marketing of meat. broiler chicken.
V
SIGLES ET ACRONYMES
BeM : bordeaux management school
AACV : Association des Aviculteurs du Cap-Vert
AACV : Association des Aviculteurs du Cap-Vert
AAD : Association des Aviculteurs de Dakar
AFPA : Association des Femmes Productrices de l’Aviculture
ASCOPA : Association des Commerçants des Produits Avicoles
COPAVIS : Coopérative des Aviculteurs du Sénégal
COTAVI : Collectif des Techniciens de l’Aviculture.
CODIFAS : Collectif pour la Défense de la Filière avicole sénégalaise
TEC : Tarif Extérieur Commun
ANDS : Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie
FAFA : Fédération des Acteurs de la Filière Avicole
F CFA : franc de la communauté financière africaine
PRACAS : Programme de Renforcement et d’Accélération de la Cadence de l’Agriculture
Sénégalaise
PSE : Plan Sénégal Emergent
AVISEN : Aviculture du Sénégal
AVIPROD : Aviculture-Production-Distribution
SEDIMA : Sénégalaise de Distribution de Matériels Avicoles
SENAV : Sénégalaise de l’Aviculture
NMA : Nouvelle Minoterie Africaine
FAFA : Fédération des Acteurs de la Filière Avicoles
CNA: Centre National de l’Aviculture
FAO: United Nations Organization for Food and Agriculture
ISRA : Institut Sénégalais de Recherches Agricoles
DSV : Direction des Services vétérinaires
VI
LISTE DES FIGURES :
Figure 1: cartographie de la zone ......................................................................................................... 4
Figure 2:pollution de la zone ............................................................................................................... 5
Figure 3:vegetation de la zone ............................................................................................................. 5
Figure 4: répartition des producteurs en fonction des ethnies ........................................................... 13
Figure 5: le groupe sedima ................................................................................................................. 16
Figure 6: la production mensuelle de poussins .................................................................................. 19
Figure 7: poulailler de chair ............................................................................................................... 22
Figure 8: visite d’un site de production ............................................................................................. 23
Figure 9:circuit de distribution ........................................................................................................... 31
Figure 10: poulet de chair .................................................................................................................. 32
Figure 11:marketing de distribution ................................................................................................... 33
Figure 12 carte de visite ..................................................................................................................... 51
Figure 13 fichier Excel ....................................................................................................................... 52
VII
LISTES DES TABLEAUX :
VIII
Table des matières
AVANT PROPOS ............................................................................................................................XI
INTRODUCTION.............................................................................................................................. 1
PROBLEMATIQUE...................................................................................................................... 2
HYPOTHESES............................................................................................................................... 2
I.2–PRESENTATION DU PROFIL............................................................................................. 8
I.3.1 CORPORATION............................................................................................................... 9
1. CRITERE DE QUALIFICATIONS.................................................................................... 12
COUVOIRS ...................................................................................................................................... 14
LES ABATTEURS........................................................................................................................... 15
IX
Chapitre 2 : projet et scénario du métier ....................................................................................... 21
1. Signification du métier.......................................................................................................... 21
3.3 MOTIVATION....................................................................................................................... 27
4. intégration ..................................................................................................................................... 28
La distribution .............................................................................................................................. 34
ANNEXES : ...................................................................................................................................... 50
X
AVANT PROPOS
BEM est une école de formation en management, créée depuis 1874 en France. Elle s’est installée à
Dakar en 2008 par le Président directeur général Monsieur Madické DIOP. Elle dispose des cours
dans beaucoup de domaines parmi lesquels nous pouvons citer : l’agro-industries, agrobusiness suply
chaine, statistique…
Le bachelor agro est un programme que BEM a mis en place pour répondre aux demandes des
entreprises œuvrant dans le domaine de l’agro industries en formant de de future cadre qui seront
capable de répondre aux problèmes actuels de l’agriculture.
Ce projet s’investi pleinement dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage. Le projet a pour rôle
de participer au développement du pays, d’aider à faire une transition entre l’agriculture de
subsistance à celle commerciale. Nous espérons améliorer le secteur agricole du pays, l’objectif visé
est de gagne une part de marché nationale voire même international
Nous allons nous spécialiser dans le domaine de la production de poulet de chair et la production
agricole
Notre projet consiste à créer une ferme agricole à Thiès plus précisément à Méouane qui se trouve
dans la région de Tivaouane, Voir le taux élevé de chômage le manque d'optimisme des jeunes le
besoin d'autonomie nous a incité à créer cette entreprise dénommée groupe patriote nouvelle vision
pour pouvoir assurer notre autonomie financière, de réduire le taux de chômage et mettre en exergue
notre connaissance entrepreneuriale pour pouvoir servir notre société.
XI
INTRODUCTION
Parmi l’une des préoccupations majeures de la plupart des pays en voie de développement
actuellement, il y’a lieu de citer les problèmes auxquels est confrontée la population rurale. En effet
combattre la famine, le chômage, les maladies la male nutrition … sont autant de défis auxquels
doivent faire face ces pays ; et ceci ne peut se faire que par un développement harmonieux.
Ainsi le secteur avicole constitue un pilier fondamental du développement rural. Il est reconnu que
l’augmentation de la production avicole est un précurseur
Essentiel permettant le passage d’une agriculture de subsistance à celle commerciale, synonyme
d’amélioration des revenus des agriculteurs et de leur niveau de vie.
Par ailleurs, le développement de l’aviculture est un secteur clé pour une entrée réussie de certains
pays en voie de développement dans la mondialisation. Cette nouvelle dimension nous oblige à des
engagements déterminants dans le domaine de la compétitivité et du développement des marchés,
tant externes qu’internes.
L’amélioration de la production avicole ne peut être garantie que par l’adoption des facteurs de
production dont il faut citer la mécanisation. En effet il est très difficile d’imaginer actuellement un
secteur avicole développé sans équipements. Bien que le rendement de l’aviculture dépende de
multiples facteurs, la mécanisation avicole constitue l’élément le plus important.
Plusieurs études à travers le monde ont démontré le rôle de la technologie sur le rendement du secteur
avicole. Par exemple l’'élevage en batterie, qui est un mode d'élevage intensif fondé sur l'entretien et
l'exploitation d'animaux dans des batteries. Les batteries sont des dispositions linéaires de cages
métalliques, sur un étage ou bien superposées sur deux ou trois étages. C'est le cas de l'élevage de
poules pondeuses et de volailles en général. Chaque cage peut recevoir un nombre variable d'animaux
suivant les normes techniques appliquées. La mécanisation agricole a permis également à
l’agriculteur d’intervenir en temps opportun profitant des conditions favorables du développement
des cultures et par conséquent une amélioration des rendements.
Les équipements permettent également une extension des superficies agricoles.
Autre facteur de production devant servir de pilier pour le développement de l’agriculture.
Le financement, conduisant à une baisse voire à une stagnation de la production au moment même
où la croissance démographique est estimée à 2,7 % par an. Les politiques économiques et sociales
mises en œuvre n’ont pas amélioré de manière significative les conditions de vie des populations
agricoles. L’insuffisance du financement est l’une des contraintes majeures au développement de
l’agriculture. Cette situation est encore plus accentuée au niveau de l’agriculture urbaine souvent
marginalisée dans les schémas classiques d’offre de crédit. Conscient de cet état de fait l’agriculture
est au cœur des stratégies et politiques de développement économique définies par l’Etat du Sénégal.
1
L’agriculture principale motrice de transformation structurelle et de croissance inclusive est
réaffirmée dans le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui fixe la vision de développement économique et
sociale à l’horizon 2035. L’option du gouvernement depuis 2013 à travers la mise en œuvre du
Programme de Renforcement et d’Accélération de la Cadence de l’Agriculture Sénégalaise
(PRACAS) a été ainsi une reformulation et une concentration des stratégies pour l’atteinte plus rapide
des objectifs, donc de la mécanisation.
Le PRACAS recadre les objectifs centrés sur des chaînes de valeur prioritaires et les résultats à
atteindre selon un horizon temporel à court terme fixé en 2017.
Cependant il convient de noter que parallèlement à cette agriculture dite « principale » et fortement
tributaire de la pluviométrie, s’est développé depuis plusieurs années « les exploitations familiales ».
PROBLEMATIQUE
Depuis l’instauration d’une telle mesure de restrictions sur les importations de volaille en 2006, la
volaille industrielle a connu une croissance plus rapide par rapport à la volaille traditionnelle. Le
poids de la volaille traditionnelle dans la filière avicole est passé de 74,6% en 2006 à 49,6% en 2013.
La forte baisse du poids de la volaille traditionnelle est à mettre en relation avec la croissance rapide
de la volaille industrielle entre 2006 et 2013. Les effectifs de la volaille industrielle sont passés de
13,6 millions de têtes à 24,3 millions, entre 2008 et 2013, soit une hausse annuelle moyenne de 11,7%.
Dans le cadre de la monté en puissance de la filière avicole au Sénégal. Les grandes entreprises
pensent qu’à la compétitivité et la maitrise de leurs activités. Leur but est de toujours vendre plus
pour augmenter leurs chiffres d’affaires et elles oublient qu’elles ont une responsabilité sociétale
envers la société. Et si après se rajoute les plus grands fournisseurs de poussins se lance aussi à la
production. Existe-t-il une concurrence loyale dans le marché entre les géants et les PME ?
Le cout de l’alimentation n’est-il pas un handicap ? comment accroitre les niveaux de production bien
au-delà des valeurs actuelles compte tenu de la bonne part du marché ?
Tant de questions qui suscitent une réflexion
Dans cet ordre d’idée, nous allons voir si les PME répondent aux attentes de la demande ? et s’il y’a
des centres de formation mises à la disposition des éleveurs ?
Ainsi nous avons comme question centrale : Comment augmenter la production et aider les PME à
faire face à la concurrence du marché ?
HYPOTHESES
Les hypothèses de recherche pour atteindre nos objectifs sont :
Le principe de Taylor sur l’organisation du travail nous permettra de mieux appréhender notre travail
avec l’utilisation maximale de la machine.
2
Ainsi pour une exploitation de qualité il est indispensable pour tout promoteurs agricoles de disposer
de moyens modernes susceptibles d’enclencher un processus d’exploitation efficace afin de l’inscrire
dans une optique de développement, l’autonomie
La mise sur pied de ce projet répond donc à plusieurs attentes. Celles-ci sont relatives à :
La modernisation du secteur de l’aviculture
L’émergence d’entrepreneurs ruraux,
L’augmentation et la diversification des revenus ruraux à travers la production d’aliments
LES OBJECTIFS
Notre vision se traduit sous forme de projections de développement du secteur à laquelle s’ajoute des
objectifs et des actions.
Dans ce cadre précis, nous aimerions faire de l’aviculture un levier incontournable de la croissance
économique afin d’atteindre à terme l’autosuffisance.
3
CHAPITRE I : Enquête et réseau métier
I. 1caractéristique de la zone
1.1 PRESENTATION ET LOCALISATION
La zone de recasement de Keur Massar s’étend sur environ 150 ha. Le site est globalement limité par
Malika au Sud-Ouest, Keur Massar au Sud, Niaga à l’Est et l’Océan Atlantique au Nord. Le site de
recasement et ses environs qui appartiennent au système des Niayes apparaisse comme une succession
de dépressions et dunes orientées dans le même sens que le littoral. Il est prévu d’accueillir environ
2.500 familles qui seront déplacées dans le cadre de la construction de l’autoroute, mais aussi lors
des travaux de restructuration de Pikine irrégulier.
Keur Massar est l'une des seize (16) communes de la ville de Pikine. Située à l'extrême Est du
département de Pikine, Elle est la plus vaste et la plus peuplées.
L’économie de la commune tourne autour du commerce de l’élevage et de l’agriculture. Keur Massar
compte neuf (09) marchés, un marché hebdomadaire et un parc à bétail. Les activités avicoles sont
intenses la commune grâce à l’usine de la SEDIMA et la centaine de poulaillers qui entourent la
commune.
Le maraichage est la base de l’agriculture. Sa position centrale entre les départements de Rufisque,
Pikine et Guédiawaye fait de la commune de Keur Massar, un important pôle d’échanges de tous
produits d’élevage et d’agriculture.
1
Source : Service Informatique et Communication de la Commune de Keur Massar (SIC/CKM)
4
proximité de la décharge avec le site de recasement présente des dangers certains, accentués par la
présence de vent. En effet, ces vents éparpillent la fumée issue de la calcination des déchets dans tous
les secteurs environnants de cette décharge. La pollution de l’air par la décharge de Mbeubeuss peut
provoquer de très sérieux problèmes de santé publique.
Climat favorable : la présence de la mer (brise marine) permet à la zone de disposer d’un climat
relativement doux en toute saison, ce qui favorise un habitat en toute quiétude du point de vue et
gênes et autres nuisances liés aux pollutions atmosphériques.
1.3 RESSOURCE EN EAU 2
La zone est assez bien desservie en matière de fourniture et d’accès à l’eau potable. Une conduite
d’une longueur de 37879m alimente la zone. Plus de 30% de la population est branchée à la conduite
d’eau. L’on note aussi que 50% de la population continue de s’alimenter directement à partir de l’eau
de puits et les autres (les 30% restant) au niveau des bornes fontaines publiques. Ce qui dénote, que
des efforts importants de raccordement restent à faire dans le domaine de l’alimentation en eau de la
zone. Dans la zone de recasement, la principale source d’alimentation reste les « céanes » qui sont
des
Puits peu profonds réalisés à partir d’excavations superficielle dans des zones de dépressions de
dépression où la nappes est affleurante.
A la limite des dunes littorales et des dunes intérieures s’étire une série de lacs dont le lac Mbeubeuss.
La mise en place de ces lacs serait le fait d’un emprisonnement d’une lagune saumâtre par les jetées
2
Source : Source : Service Informatique et Communication de la Commune de Keur Massar (SIC/CKM)
5
de sables. Ces lacs sont les exutoires de réseaux hydrographiques rudimentaires actifs seulement au
cours de l’hivernage. Durant cette période, les zones dépressionnaires localisées dans la région du
site sont alimentées par une série de petites dépressions qui lui sont raccordées. En saison sèche, le
niveau de ces dépressions baisse considérablement du fait de l’importance de l’évaporation.
Cependant, le lit mineur de certaines zones dépressionnaires reste en eau toute l’année.
Les lacs et lagunes saumâtres, salés ou sur salés situés dans les environs du site de recasement de
Keur Massar sont le fait d’intrusions fossiles. En effet, isolés de l’océan par le barrage d’eau douce
Constitué par la nappe des cordons littoraux, ils sont le reliquat entretenu par l’évaporation des
biseaux salés qui existaient avant la mise en place des dits cordons. Les cordons littoraux bien que
peu étendus (0,5 à 1 Km) recèlent une nappe continue de Cambérène à Kayar. Entre les lacs, cette
nappe
Se confond avec celle du massif dunaire. Les dunes fonctionnent comme un véritable barrage
hydraulique naturel s’opposant à tout apport d’eau océanique vers les zones dépressionnaires du site.
Le site et les zones adjacentes sont caractérisés par la présence de la nappe des sables dunaires qui
inonde plus ou moins en permanence les zones à topographie très basse. Cette nappe s’étend de la
grande Niayes de Pikine jusqu’au lac Tanma. La nature de l’aquifère varie des sables argileux à la
base, à des sables grossiers puis des sables éoliens bien classés au sommet. Son épaisseur varie
également d’un secteur à l’autre suivant la morphologie du substratum. 3
3
Source : Service Informatique et Communication de la Commune de Keur Massar (SIC/CKM)
6
Les eaux de la nappe des sables du site de recasement de la Keur Massar font partie de la nappe des
sables de Thiaroye
Les eaux de la nappe des sables de Thiaroye sont caractérisées par une forte minéralisation
(Conductivité électrique moyenne supérieure à 1000 µS.cm-1. La pollution bactériologique et azotée
y est élevée. La nappe est alimentée par infiltration directe des eaux de pluies sauf dans les zones
imperméabilisées par l’urbanisation. La nappe est parfois à surface libre. On y note des zones très
exposées à une pollution de surface où la profondeur de la nappe ne dépasse pas 2 mètres comme à
Thiaroye sur mer, Malika, Grande Dépression de Pikine - Dagoudane et Cambérène.
De plus, les teneurs des principaux ions majeurs et des métaux lourds des eaux souterraines à
différents points de la zone dépassent les concentrations maximales admissibles pour la
consommation humaine. Dans tous les forages concernés, des analyses de la SONES ont révélé des
taux extrêmement élevés de nitrates (entre 143.9 et 285.6 mg/l) et des microorganismes (germes
totaux supérieurs à 1000 par échantillon). La pollution bactériologique et azotée est attribuée à
l’infiltration des eaux usées domestiques à cause de l’étanchéité défectueuse des systèmes
d’assainissement individuel qui prédominent dans la zone. Cette contamination est d’autant plus
inquiétante que dans ce secteur, 5000 puits individuels servent à l’alimentation des populations, sans
traitement. La SONES y exploite aussi quelques sept (7) forages (10500 m3/jour). Dans ces forages,
les analyses de la SONES ont révélé des taux extrêmement élevés de nitrates (entre 143.9 et 285.6
mg/l) et des microorganismes (gerles totaux supérieurs à 1000 par échantillon).
4
Cissé, Doucouré, Banque Mondiale. Etude du processus de planification et de gestion de l’environnement de Dakar.
1995
7
Le site de recasement présente une topographie relativement basse en raison de sa situation dans une
zone inter dunaire. Une bonne partie du site de recasement se trouve dans une zone actuellement
inondée (la nappe y est affleurante).
Les paysages dunaires et lacustres qui caractérisent la grande côte sénégalaise en général et la zone
de Keur Massar / Mbeubeuss en particulier, ont été mis en place au cours du Quaternaire récent. Cette
évolution morphoclimatique de la zone s’insère dans la dynamique générale du bassin sédimentaire
sénégalo-mauritanien et plus spécifiquement dans celle de la presqu’île du Cap-Vert. En envahissant
les vallées et les cuvettes (Tanma, Mbeubeuss et Youi, de l’isthme de Pikine), la mer trouvera sur
place le matériel sableux déposé lors des épisodes morphoclimatiques antérieurs. L’une des
conséquences de cette situation, en relation avec le maximum de la transgression marine, est la mise
en place d’une terrasse sableuse avec des niveaux coquilliers. Les cordons littoraux de direction
Nord-Sud barrent les golfes côtiers et constituent les dunes jaunes semi-fixées que l’on retrouve dans
les environs du lac Mbeubeuss.
Aujourd’hui, beaucoup d’auteurs considèrent que les apports sableux provenant de la haute plage
continuent à engraisser les dunes vives avec certains phénomènes de remobilisation interne liés à une
déflation de plus en plus forte malgré les vigoureuses actions de reboisement entreprises depuis des
années tout au long du littoral nord.
Les sols qu’on retrouve dans la zone de recasement de Keur Massar et ses environs sont en majorité
de types halomorphes et hydromorphes.
Dans la classe des sols hydromorphes, on distingue deux sous-classes suivant la durée de saturation
en eau. Il s’agit d’une part, des sols hydromorphes à engorgement permanent situés dans la partie la
plus profonde du lac et, d’autre part, les sols hydromorphes à engorgement temporaire situés tout
autour avec un horizon humifère souvent très épais (ce sont ces sols qui portent l’essentiel des cultures
5
maraîchères).
I.2–PRESENTATION DU PROFIL
I.2.1 Echantillonnage
Notre méthode consiste à collecter des informations en vue de pouvoir faire les analyses. La collecte
des données s’est basée sur la revue de la bibliographie et webographie. Ensuite, nous avons procédé
à des entretiens ouverts avec les acteurs de la filière et d’autres personnes ressources.
5
Cissé, Doucouré, Banque Mondiale. Etude du processus de planification et de gestion de l’environnement de Dakar.
1995
8
Nous avons pris 5 éleveurs de façon aléatoire dans la commune KEUR MASSAR,
NIAGUE, NIAKOUL RAP ET BAMBILOR et aussi, nous avons tenu un entretien ouvert avec le
responsable des fermes intégrés de la SEDIMA Madame MAGATTE BA, nous avons jugé nécessaire
de faire l’enquête là où le métier est plus concentré. C’est pour cette raison que nous avons choisi ces
localités. Il faut noter que les questionnaires sont spécifiques à chaque catégorie d’acteur.
I.2.2 La revue bibliographique et webographie
La collecte des données a été effectuée au niveau des centres de documentation de l’UFR-SADR (ex
ENSA), de l’ISRA, du Centre Nationale d’Aviculture (CNA), les sites Internet, l’Agence Nationale
de la Démographie et de la Statistique (ANDS), sur Wikipédia, ministère de l’élevage des productions
animales direction de l’élevage (statistique 2013 filière avicole moderne), FAO (production en
aviculture familiale : Rome, 2004) par E.B. Sonaiya Dept. Des Sciences Animales, Universit de
Obafemi Awolowo, Ile-Ife Nigeria et S.E. J. Swan Consultant en aviculture familiale Nouvelle
Zelande.
I.2.3 ENTERETIENS OUVERTS
Nous sommes allés à la SEDIMA pour rencontrer Madame MAGATTE BA, a qui nous avons eu une
discussion sur les fermes intègres abattoirs de la SEDIMA. Nous sommes allés au maché de Yoff, et
Keur Massar pour partager avec les acteurs du marché sur la commercialisation du poulet de chair.
I.3 Dépouillement des données brutes de l’enquête
En fonction des informations recueillies lors de notre passage à la SEDIMA et enquêtes préliminaires,
un questionnaire comprenant plusieurs sections correspondant à chaque type d’acteur a été élaboré.
Les questions sont adressées au producteur, au banabana, au grossiste, au transporteur, au
commerçant détaillant, et au consommateur.
Les données ont été recueillies auprès de 5 éleveurs issus de la région de Dakar plus précisément dans
la commune de Keur Massar, NIAGUE, NIAKOUL RAP et Bambilor. Cela s’est fait grâce à la fiche
d’enquête. Le traitement et l’analyse statistique des données ont été réalisés sur les logiciels Sphinx
et Excel.
I.3.1 CORPORATION
Parmi les producteurs interrogés rare sont ce qui sont dans les organisations, même s’ils connaissent
qu’il en existe ils ne voient pas l’utilité vue qu’il rencontre d’énorme difficultés.
En réalités beaucoup n’ont pas fait de formation directe lié au métier, et n’ont pas intégré les
associations mais il existe des plusieurs associations d’après nos recherches documentaires :
AACV Association des Aviculteurs du Cap-Vert AAD Association des Aviculteurs de Dakar AFPA
Association des Femmes Productrices de l’Aviculture ASCOPA Association des Commerçants des
9
Produits Avicoles COPAVIS Coopérative des Aviculteurs du Sénégal COTAVI Collectif des
Techniciens de l’Aviculture.
Il n’existe pas de couverture santé ni de cotisation à la retraite, car la majeure partie des producteurs
sont dans l’informel. Ce qui pose un problème pour le gouvernement lors des recensements et de
pouvoir appliquer une bonne politique dans le secteur.
Pour les syndicats nous pouvons citer CODIFAS (collectif pour la défense de la filière avicole
sénégalaise). Tous les aviculteurs du Sénégal conscients de leur futur sort sont tous dans la même
situation. Parce que les décisions étatiques auxquelles nous faisons face n’arrangent pas les
aviculteurs et n’aident pas les jeunes à s’insérer dans le tissu avicole sénégalais. Conscient de cela il
se sont réunis en syndicat pour pouvoir mener ensemble un seul combat : l’amélioration des
conditions des aviculteurs et de leur futur. Quatre associations d’envergure nationale se sont réunies
pour mettre en place le CODIFAS le chargé de la communication répondant aux préoccupations liées
au métier Monsieur Papis Bakary Coly :
Pouvez-vous nous lister les mesures et décisions qui impactent concrètement votre filière ?
Les décisions reposent sur l’implantation d’acteurs étrangers dans la filière avicole sénégalaise. Ces
acteurs viennent majoritairement de deux pays : le Maroc et la France. Pour le cas du Maroc, c’est le
groupe Zalar l’un des plus grands groupes, sinon le plus grand groupe marocain qui va s’implanter
au Sénégal sur 180 ha à Sandiara ; c’est déjà visible : ils ont déjà eu le terrain. Ils vont venir avec une
production moyenne de 500.000 poulets/semaine. C’est cela qui nous met en colère. Comme si nous
Sénégalais, ne pouvons pas satisfaire le marché sénégalais. Il y a un autre groupe qui s’appelle
Doux*, qui est dans 6des difficultés en France et qui veut se faire une santé en se redéployant en
Afrique, précisément, au Sénégal.
Pour le moment, les autorités disent qu’elles sont encore sur les mesures interdisant les produits
avicoles donc on s’en tient pour le moment à ça. Mais je rappelle que la date line qui nous a été
donnée c’est 2020. 2020 c’est déjà demain donc on s’attend à aller encore en discussion, en
négociation pour voir ce qui sera fait et quelles sont les mesures qui, concrètement, seront prises par
les autorités étatiques.
6
Source : https://lepetitjournal.com/dakar/communaute
10
Pensez-vous que votre gouvernement doive opter pour des mesures plus protectionnistes ? Oui, Le
gouvernement doit protéger un secteur aussi émergent que le secteur avicole. Quand on parle de
Sénégal émergent, c’est le secteur de référence, que tout le monde doit pouvoir
Appuyer et montrer en référence pour que les gens sachent que ce secteur est en train de faire des
bonds extraordinaires.
Oui, parce qu’on parle avec respect. Vous savez, dans ce pays le droit d’association est accordé aux
citoyens. Nous pourrions bruler des pneus etc. mais nous croyons à la construction du pays et à notre
participation à cette construction. Donc nous ne nous autorisons pas à aller jeter des pierres, bruler
des pneus etc. Nous croyons que de personne à personne, d’intellectuel à intellectuel, les autorités
pourront comprendre ce que nous réclamons, c’est notre droit d’avoir du travail, c’est notre droit de
revendiquer ce qui nous appartient, c’est notre droit aussi de défendre l’économie de notre pays.
11
Enquête métier
1. CRITERE DE QUALIFICATIONS
CRITERE DE QUALIFICATIONS
La sélection c’est fait au niveau de Bambilor, Keur Massar, Niague, NIAKOULRAP et dans les
marchés environnents.
12
Figure 4: répartition des producteurs en fonction des ethnies
POURCENTAGE EN FONCTION DES ETHNIES
7%
WOLOF
24%
SERERE
PEULH
69%
15 15
14
15 7 9
8 6
5 10 7 5
6
10
PEULH
5 SERERE
WOLOF
0
KEUR MASSAR BAMBILOR NIAGUE NIANKOUL
RAP
Aux vues de ces résultats, nous pouvons dire que la majorité des acteurs de l’approvisionnement en
poulet de chair sont originaires de la région de Dakar plus particulièrement ils logent dans la zone ou
c’est centré l’activité, pour faciliter leurs déplacements et avoir un suivi sur l’évolution de leur
production. L’ensemble des acteurs est représenté par trois ethnies (wolof, Sérer, Peulh), dans
différents groupes d’acteurs représentés dans le tableau, ce qui nous a permis de réaliser
l’histogramme des ethnies qui exerce le métier dans ces zones.
Ces résultats confirment qu’au Sénégal, cette activité est pratiquée essentiellement par les Wolofs.
Ceci peut être due au fait que la structure ethnique de la région de Dakar en générale et surtout de la
13
commune de Keur Massar est majoritairement constituée des Wolofs, après viennent les sérères puis
les peuls.
La moitié des gens enquêtés sont des wolofs venus partout du Sénégal pour s’installer dans ces zones
où il gagne leurs vies dans le milieu de la production de poulet de chair.
4 LES ACTEURS
Les acteurs de production de poussin
Les acteurs ont une grande importance dans la filière car ils assurent la fourniture de l’aliment qui est
un intrant capital pour une bonne croissance des sujets. Actuellement, la filière compte cinq (5) grands
industriels qui sont localisés dans la région de Dakar et qui assurent l’approvisionnement en aliment
à la majeure partie des fermes : ce sont SEDIMA, SENTENAC, NMA Sanders, AVISEN, PRODAS.
La SEDIMA est leader dans ce domaine avec 30% de la production en 2006 (Annexe 2a). Cette
situation fait que le marché de l’aliment de volaille au Sénégal est un oligopole. Ceci aura une
répercussion sur la structure du marché de l’aliment en ce qu’il induit des comportements
économiques différents. Par exemple les prix ne vont être fixés au même niveau sur un marché
oligopolistique comme, de toute évidence, sur un marché concurrentiel. Les industriels assurent 84%
de la production annuelle d’aliment (CNA, 2006). Certains producteurs disposent de leur propre
mélangeur ; ce qui leur permet de faire de la formulation personnelle.
Tableau 3:productions totales des poussins par couvoirs
COUVOIRS
Ils jouent un rôle prépondérant dans la bonne marche de la filière puisqu’ils assurent la fourniture de
poussins à un jour aux producteurs. Les principaux accouveurs sont essentiellement : SEDIMA,
CAMAF, CAM, PRODAS, AVI-PROD, AVIVET, SENAV, SEDPA qui sont les plus connus et les
plus réguliers dans la fourniture de poussins, il existe d’autres couvoirs qui ne sont pas bien connus
7
Source : MINISTERE DE L’ELEVAGE ET DES PRODUCTIONS ANIMALES/ Direction de
l’élevage/CNA/CIMEL DE MBAO : STATISTIQUE 2013 DE LA FILIERE AVICOLE MODERNE
14
tels que le Couvoir de la plage, FAPPO et SOSEPRA. La majeure partie de ces accouveurs importe
plus des trois quarts des OAC dont ils ont besoin pour la production de poussins. Ceci monstre jusqu’à
quel point la filière est encore dépendante de l’étranger par rapport aux OAC. Pour réduire ainsi cette
dépendance, quelques accouveurs tels que SEDIMA, CAMAF, CAM, PRODAS et FAPPO trouvent
très stratégique de mettre en élevages des reproducteurs.
VENDEURS DE MATERIELS
Au début, tous les matériels avicoles nécessaires pour la mise en élevage étaient importés :
mangeoires, abreuvoirs, etc. Les industriels étaient les principaux fournisseurs de ces matériels
importés. Depuis un certain temps, nos artisans locaux proposent un matériel de plus en plus proche
de la perfection à un prix relativement modeste (GAYE, 2003). La majeure partie de ces artisans se
trouvent dans la zone des Niayes. La plupart des éleveurs estiment que les mangeoires sont
acceptables mais les abreuvoirs ne respectent pas les normes ce qui les incitent à continuer à acheter
les abreuvoirs importés.
LES ABATTEURS
L’abattage de poulets n’est pas un secteur organisé au Sénégal. En effet, au niveau des fermes
d’élevage où le producteur préfère vendre des poulets PAC, l’abattage des poulets de chair est
Assuré par des manœuvres. Par fois, c’est le banabana qui achète les poulets sur pied et loue les
services de ces derniers avant d’acheminer les poulets abattus au niveau des structures de plumage.
Certains commerçants amènent avec eux des prestataires de services qui leur assurent l’abattage des
poulets achetés. Au niveau des marchés, les abatteurs sont très présents pour les clients ; ils se
chargent d’abattre, de plumer et d’éviscérer manuellement. 8
8
Source : Modou Marie DIAGNE Bureau d’Analyses Mémoire de fin d’étude Macroéconomiques A l’UFR-SADR /
2008 de l’ISRA
15
LE GROUPE SEDIMA
Crée en 1976, Le Groupe SEDIMA s’active dans le secteur avicole, l’agro-business, la minoterie et
l’immobilier. L’aviculture reste son cœur de métier. SEDIMA est spécialisée dans la production et la
commercialisation de poussins d’un jour, d’aliments de volaille et bétail, la distribution de matériels
avicoles, d’œufs de consommation, la réalisation de projets avicoles clés en main. Depuis 2014,
SEDIMA GROUP s’est lancée dans la production de farine de blé tendre avec la production de farine
boulangère, pâtissière et biscuiterie.
Le groupe a débloqué trois milliards pour créer le grand couvoir d’Afrique francophone, les œufs
éclosent dans immenses machines avec une capacité de production de 30 millions de poussins par an.
Très tôt le groupe SEDIMA a investi dans toutes les étapes de la production du poulet,
Il y’a des fermes partenaires qui produisent 70% de la production avec le projet des intègres abattoirs.
Pour l’abattage c’est SEDIMA qui est à la manœuvre, en 2017, le groupe a installé le plus grand
abattoir de l’Afrique subsaharienne, tout est automatisé, l’usine a couté onze milliards de FCFA et
elle produise 4000 poulets par heure.
Commentaire : La SEDIMA a détruit les petits éleveurs, imaginez-vous, il vend les poussins, la
nourriture et après, il vend avec toi sur le marché moins cher avec leur marque « Teral ».
9
9
Source : www.canalplus.afrique.com/Reussite
16
5 Réseau métier
5.1 Les aspects de forme du métier
Le marché de la volaille industrielle locale a connu beaucoup d’évènements dont la majeure partie a
été en défaveur de son développement. Ainsi, l’aviculture moderne au Sénégal, a longtemps subi la
concurrence des cuisses de poulets congelées importées et vendues à des prix de dumping sur le
marché local. En 2000, l’application de la TEC (Tarif Extérieur Commun) a eu comme effet de
renforcer la concurrence de la volaille industrielle locale par les produits importés. Mais, depuis 2005,
l’embargo sanitaire a permis la relance de l’aviculture moderne au Sénégal dont les effectifs ne
cessent de croître. Toutefois, la valorisation de la volaille industrielle locale sur le marché reste encore
un réel problème.
L’évaluation de la contribution de l’élevage, en plus de la production alimentaire directe (viande, lait,
œufs, miel, etc.), inclut les cuirs et peaux, les fibres, le fumier (engrais ou combustible), la traction
animale ainsi que l’accumulation des capitaux. Au Sénégal, les
Animaux sont étroitement associés au tissu social et au bien-être des sociétés rurales et servent de
réserves stratégiques. En effet, le cheptel assure une fonction d’épargne et intervient dans la gestion
de la sécurité alimentaire des familles rurales en permettant l’achat de céréales en période de soudure
(Sénégal, 1997). Ces multiples fonctions sociales déterminent, en grande partie, la logique de gestion
des troupeaux. La mise sur le marché d’animaux dépend plus souvent des besoins des éleveurs
(trésorerie domestique, santé, alimentation, etc.).
5.2 Les avantages du métier
L'aviculture moderne qui est assimilée à une industrie d'assemblage peut contribuer à la création
d'emplois pour résorber le chômage et créer de la richesse. ... C'est l'élevage et particulièrement
l'aviculture moderne qui peut entraîner le développement de l'agriculture.
Les données recueillies montrent que le secteur est attractif, car on note une forte demande chaque
moi (voir tableau 3). Ce qui joue un rôle essentiel à la création de richesse et ouvre de nombreuses
perspectives par exemple : l’axé rapide à l’emploi et la promotion de l’entreprenariat L’aviculture
moderne constitue une activité porteuse de croissance. En effet, pratiquée depuis fort longtemps au
Sénégal, selon le mode traditionnel avec l’élevage de sujets locaux ou depuis près d’un demi-siècle
par l’introduction de races de volailles
Exotiques.10
10
Source : Rapport annuel 2013 du CNA
17
Surtout en milieu urbain et périurbain. La relance de la filière après les mesures de suspension des
importations de poulets de certains pays, commence à porter ses fruits, les productions de viande
blanche ont répondu à la demande des consommateurs. L’élevage des volailles en production
intensive est surtout concentré dans la région de Dakar (plus de 80 %, ANSD 2010), un peu dans la
région de Thiès (environ 15 %) et dans la région de Saint-Louis (3 %). Les effectifs de poulets de
chair, ont connu une croissance exponentielle. A peine 28% des besoins en 1990, la production locale
de poussins couvre en 2009 98% des besoins ; et même selon les responsables du CNA, les couvoirs
en place peuvent assurer les besoins nationaux en poussins de chair. Cette production de poussins de
chair est encore à 81 % dépendant des OAC (Œufs à Couver) venant d’Europe.
L’élevage demeure un secteur clé pour l’atteinte du développement du pays. L’analyse annuelle de
ses performances permet ainsi d’évaluer l’exécution des différents projets et politiques publiques.
Malgré un potentiel insuffisamment exploité à cause des contraintes soulignées, les résultats de 2016
indiquent un bon comportement du secteur. En effet, en plus des indicateurs-clés qui ont évolué
positivement, le taux de croissance économique a augmenté de 5 points par rapport à 2015. Au vu de
ces résultats, l’exécution des programmes déclinés dans le PSE pourra permettre à l’élevage de
devenir un des secteurs porteurs de la croissance.
Les effectifs mensuels de poussins « chair » mis en élevage en 2013 sont présentés dans le tableau 1.
L’évolution des mises en place en fonction des mois de l’année est représentée par la figure 8.
Tableau 4: production mensuelle
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juil Août Septembre Octobre Nov. Déc TOTAL
1 1 1 2 2 1 3 1
1 717 2 084 869 706 579 693 099 468 2 072 162 911 24 545
315 512 301 626 728 132 339 586 2 180 428 656 066 373 062
11
12
11
ANDS : Situation Economique et Sociale du Sénégal Ed. 2016
18
Figure 6: la production mensuelle de poussins
20
Chapitre 2 : projet et scénario du métier
1. Signification du métier
La production du poulet de chair est sans aucun doute celui parmi les secteurs traditionnellement
agricoles qui a subi au cours des dix dernières années les modifications les plus importantes sur le
plan technique, économique et structurel. Ces modifications se sont produites et continuent à se
produire à des vitesses sans précédent.
L’aviculture est sans nul doute, l’un des secteurs qui a la plus forte croissance au Sénégal. De plus, il
est aussi l’un des secteurs les plus accessibles à condition de comprendre le fonctionnement d’une
ferme avicole. Dans cet article, je vous guide étape par étape pour vous lancer dans l’aviculture.
La production avicole au Sénégal est passée de cinq millions en 2005 à 18 millions de volailles en
2012. ... L'élevage de volaille est pratiqué dans beaucoup de régions sénégalaises, notamment dans
les périphéries des grandes villes, comme Dakar, Saint-Louis dans le nord, à Thiès dans l'ouest, et en
Casamance dans le sud.
21
Figure 7: poulailler de chair
23
2). Modèle du hérisson de Jim Collins
2.1 Centre d’intérêt et compétence
Dans ce contexte très favorable au développement des agricultures urbaines durables à l’échelle
globale, les gallinacés ont le vent en poupe dans les villes ! Pour inscrire dans une démarche
d’amélioration continue ces nouveaux élevages urbains (qui se démarquent des élevages traditionnels
productifs et impliquant des races de poules issues des schémas intensifs), Les enjeux et les lacunes
de connaissances à combler pour consolider l’expertise et améliorer ainsi raisonnablement les
pratiques sont discutés dans un esprit d’ouverture et de transition : l’industrie agro-alimentaire ainsi
que la production de proximité ont actuellement leur place dans la société pour assurer une diversité
de denrées accessibles à tous.
Le secteur de l’aviculture continue à se développer et à s’industrialiser dans de nombreuses régions
du monde. La croissance de la population humaine, un plus grand pouvoir d'achat et l'urbanisation
ont été de puissants moteurs favorisant cette croissance. Les progrès réalisés ont permis d’obtenir des
volailles qui répondent aux buts spécifiques et qui sont de plus en plus productives, mais qui ont
besoin d’être gérées par des spécialistes. Le développement et le transfert des technologies de
l’alimentation animale, de l'abattage et du conditionnement ont augmenté la sécurité et l'efficacité de
la production avicole, mais ont favorisé le développement des unités de grandes tailles aux dépens
des petites exploitations. Cette évolution a conduit l'industrie avicole et l'industrie des aliments pour
volailles à croître rapidement en taille, à se concentrer à proximité des sources d'intrants ou des
marchés finaux, et à opter pour une intégration verticale. Cette réforme structurelle se manifeste
notamment par l’évolution de l’agriculture contractuelle dans l'élevage des poulets de chair, qui
permet aux éleveurs avec des unités de taille moyenne d’accéder à une technologie de pointe avec un
investissement initial relativement bas.
Ce qui nous a motivé à vouloir entreprendre dans ce secteur, Le monde évolue et relativement à celle-
ci les activités primaires liées à la terre en font de même.
Ainsi pour une exploitation de qualité il est indispensable pour tout promoteurs agricoles de disposer
de moyens modernes susceptibles d’enclencher un processus d’exploitation efficace afin de l’inscrire
dans une optique de développement, l’autonomie.
La vision de développement est l’image que l’ensemble des membres du secteur a sur l’élevage. Elle
se traduit sous forme de projections de développement du secteur à laquelle s’ajoute des objectifs et
des actions.
Dans ce cadre précis, les bénéficiaires s’accordent à faire de l’agriculture un levier incontournable de
la croissance économique afin d’atteindre à terme l’autosuffisance.
La mise sur pied de ce projet répond donc à plusieurs attentes. Celles-ci sont relatives a :
24
La promotion et le développement rural,
La modernisation du secteur de l’agriculture,
L’émergence d’entrepreneurs ruraux,
L’augmentation et la diversification des revenus ruraux à travers la promotion des activités à forte
valeur ajoutée,
La réduction de la pauvreté,
L’atteinte à moyen terme du niveau de sécurité alimentaire garantissant la souveraineté alimentaire
du pays.
L’augmentation et la diversification des revenus ruraux grâce à un rendement meilleur.
Opportunité du marché
Le marché national de volailles peut se distinguer en marché de volailles de l’élevage commercial et
volailles de l’élevage familial rural.
Au Sénégal, le marché de la volaille a généré, en 2016, plus de 160 milliards de francs CFA. Le
ministre de l’Elevage en avait fait l’annonce en mars dernier au cours d’un atelier sur l’amélioration
des performances dans l’aviculture. La production de viande de volaille, qui représente 36 % de la
production totale de viande au Sénégal, a une croissance de 15 % par an. Dans la même veine, le
ministre renseignait que le Sénégal, dont le secteur de l’aviculture se porte à merveille, a produit,
toujours en 2016, 615 millions d’unités’’. Aminata Mbengue Ndiaye dénonçait, en même temps, la
faible professionnalisation des acteurs, leur ‘’informalisme’’ source
(https://www.enqueteplus.com/content/filiere-avicole-senegalaise)
Ce qui montre la forte demande du marché et cela va nous permettre en même temps de pouvoir créer
de ‘emploi directe. Notre entreprise va participer à la création d’emploi ainsi pour pouvoir répondre
et comblé le gap de la forte demande en poulet de chair au Sénégal.
Projet non viable
Nous avons les compétences requises pour mener à bien notre projet, car ayant fait une formation en
agro industries et étant aussi dans le secteur depuis 2014. La passion aussi ne manque pas car mon
défunt père m’a bercé dans l’agriculture depuis mon enfance, ce qui a donné naissance à cet amour
que je porte sur l’agriculture en générale.
Le seul problème qui se pose est sur le plan économique car n’ayant pas le monopole du marché,
nous allons faire face aux réalités économiques afin d’avoir une maitrise sur la clientèle.
3.MODELE DE ACM
3.1 attitudes
Avec l’expérience que j’ai eu dans le métier j’ai pu constater qui a certaines attitudes qui sont
indispensables pour avancer dans la bonne direction. Et cela se résume dans les mots suivants : y
25
croire d’abord, être positif, savoir écouter, être ouvert au changement, prendre son temps, pas se
perdre dans le détail, être patient, être méthodique, et enfin être compétitif pour pouvoir faire face
aux réalités du marché.
Y croire d’abord : Comment on peut penser de donner le mieux de nous même si on ne croit pas en
nos possibilités et encore comment on peut espérer de trouver la meilleure solution si on ne croit pas
vraiment en ce qu’on propose ?
Être positif : La négativité entraine de mauvaises relations entre les différents acteurs et que la
personne qui présente cette attitude soit un sérieux obstacle au bon déroulement du projet. Et encore
pire, elle est très contagieuse et elle peut avoir des effets dévastateurs sur le projet : il faut l’éliminer
dès le début.
Savoir écouter : Les conseils des autres peuvent nous apporter beaucoup : on ne doit pas oublier d’être
à l’écoute, on ne peut pas tout prévoir, tout seul. Cela nous permet de mieux comprendre les nécessités
réelles du projet pour donner plus de qualité à la solution.
Être ouvert au changement : On ne doit pas voir les nouveautés et les imprévus comme des facteurs
négatifs : c’est l’opportunité qu’on a de bien adapter la solution qu’on propose à la réalité du projet,
il faut donc se remettre en question en permanence.
Prendre son temps : La réflexion est une attitude primordiale et indispensable, surtout dans la
première phase du projet. La première idée qui nous vient à l’esprit n’est pas, le plus souvent, la
meilleure : il faut la travailler et prendre son temps pour le faire.
Pas se perdre dans le détail : Il y a des moments où arriver jusqu’au moindre détail d’une analyse peut
nous faire perdre la vision globale dont on a besoin. C’est ce qu’il faut éviter lorsqu’on est dans
l’étude de l’existant : on est en « mode survol », pas question de s’attarder sur les détails.
Être patient : Parfois, quand on doit réaliser une tâche longue et peut être moins intéressante, la
première réaction, naturelle certes, est de trouver le meilleur raccourci pour passer à autre chose. C’est
le cas très souvent lorsqu’on doit vérifier, dans la vérification finale par exemple, où il faut suivre une
certaine méthodologie pour assurer la qualité du résultat : soyons patients donc, surtout dans les
moments clés.
26
Être méthodique : Si on définit des méthodes c’est pour qu’elles soient appliquée ! Si le point « a »
doit s’exécuter avant le point « b » c’est bien pour quelque chose…il faut être très attentif pour
pouvoir réussir.
Être compétitif : il faut toujours répondre aux besoins des consommateurs pour pourvoir gagner sa
place dans le marché et y rester pour toujours.
3.2 compétences
Depuis 2014 nous sommes dans le secteur, ce qui nous a donné des connaissances notables pour
pouvoir gérer et diriger ce projet en plus d’avoir entrepris, très tôt nous avons juger nécessaire de
renforcer nos compétences en agriculture, ce qui fait que nous avons intégré l’école BeM Dakar
(bordeaux management), pour suivre une licence en agro industries en vue de renforcer nos capacités
et de pouvoir mener à bien le projet.
3.3 MOTIVATION
« Ce n’est pas le critique le critique qui est digne d’estime, ni celui qui montre comment l’homme
fort a trébuché, ou comment l’homme d’action aurait pu mieux faire.
Tout le mérite appartient à celui qui descend vraiment dans l’arène, dont le visage est couvert de
sueur, de poussière et de sang, et qui vaillamment, qui se trompe, qui échoue encore et encore, car il
n’y a pas d’efforts sans erreurs ni échec, mais fait son maximum pour progresser, qui est très
enthousiaste, qui se consacre à une noble cause, et qui au mieux connaitra in fine, le triomphe d’une
grande réalisation et qui, s’il échoue après avoir tout osé, saura que sa place n’a jamais été parmi les
âmes froides et timorées qui ne connaitront jamais ni la victoire, ni l’échec » Dixit Theodore
Roosevelt.
Un jour, j’étais au champ avec mon défunt père il m’a demandé si j’avais peur d’entreprendre, je lui
ai répondu parfois oui, ensuit il m’a donné cette phrase de Roosevelt pour me demander ensuite ce
que j’en pense, c’est de là que j’ai commencé à me questionner sur ce que je dois faire dans l’avenir.
C’est ce qui m’a plus motivé à me lancer dans l’entreprenariat pour apporter mon édifice dans le
programme lié à l’émergence du Pays.
Si un jour je gagnais un loto, la première chose que je ferais c’est de me lancer dans la production
intensive du poulet de chair.
Le monde évolue et relativement à celle-ci les activités primaires liées à la terre en font de même.
Ainsi pour une exploitation de qualité il est indispensable pour tout promoteur agricole de disposer
de moyens modernes susceptibles d’enclencher un processus d’exploitation efficace afin de l’inscrire
dans une optique de développement, l’autonomie.
27
La vision de développement est l’image que l’ensemble des membres du secteur a sur l’agriculture.
Elle se traduit sous forme de projections de développement du secteur à laquelle s’ajoute des objectifs
et des actions.
Dans ce cadre précis, notre société souhaite faire de l’agriculture un levier incontournable de la
croissance économique afin d’atteindre à terme l’autosuffisance.
La mise sur pied de ce projet répond donc à plusieurs attentes. Celles-ci sont relatives à :
La promotion et le développement rural,
La modernisation du secteur de l’agriculture,
L’émergence d’entrepreneurs ruraux,
L’augmentation et la diversification des revenus ruraux à travers la promotion des activités à forte
valeur ajoutée,
La réduction de la pauvreté,
L’atteinte à moyen terme du niveau de sécurité alimentaire garantissant la souveraineté alimentaire
du pays.
L’augmentation et la diversification des revenus ruraux grâce à un rendement meilleur.
4. intégration
4.1 scénarios : création d’entreprise
La société se nomme « GPNV » en acronyme, ce qui signifie groupe patriote nouvelle vision. Elle a
pour objet en tout pays particulièrement au Sénégal : toutes activités agricoles, la culture de fruits et
légumes, l’établissement de vergers, d’écoles de formation en agronomie, agroindustriel, l’agriculture
forestière, l’élevage, la pêche, la pisciculture, la transformation de produit agricole et toutes
prestations de services agricoles.
4.2.1 le porteur du projet
Mamadou Ndoye Ngom est le promoteur de ce projet, il a une grande expérience dans ce domaine, il
a commencé à rechercher dans ce domaine depuis 2012.
Ce projet est l’initiative de MAMADOU NDOYE NGOM fondateur du Groupe Patriote Nouvelle
Vision qui est une société à responsabilité limité s’activant principalement dans le domaine de
l’agriculture et de l’élevage.
Monsieur Ngom dispose d’aptitudes managériales à même de pouvoir mener à bien les activités de
la structure.
En effet le sieur Ngom a fait des études supérieures en agrobusiness et agro-industries et s’active
depuis longtemps dans l’entreprenariat notamment dans la production du poulet de chair. En outre il
convient de noter qu’étant bercé par l’agriculture par son défunt père le colonel NAR DIAGNE
NGOM.
28
Ce projet porte sur la reprise d’une exploitation familiale de 150 hectares située à Pout et disposant
de commodités pour une parfaite exploitation, par la structure « Groupe Patriote Nouvelle Vision
SARL » GPNV en acronyme dirigé par Mamadou Ndoye NGOM qui à hérité cela de son père.
Conscient de la part qu’occupe la grappe agriculture et élevage à travers le Plan Sénégal émergeant
(PSE), le promoteur compte à travers ce projet s’investir pleinement dans le secteur de l’élevage.
Nous disposons des champs et une équipe dynamique capable de booster la filière afin de mettre en
place un système de production efficace.
Notre entreprise a une politique de ressource très organisé :
Nous avons une coopération très étroite avec certains experts car nos produits leurs permettront de
faire des études sur l’aviculture et son évolution au Sénégal ce sont des agents de l’état chargés de
conseiller aux aviculteurs en contrepartie ils nous conseillent sur les systèmes avicoles pour
augmenter notre productivité.
Les villageois : nous les embauchons pour qu’ils s’occupent de nos poulaillers ce sont des jeunes
recrutés pour la gestion de notre ferme nous n’avons pas besoin de bureaucrate dans notre ferme mais
plutôt dans notre système administratif.
Conscient de cet état de fait, l’élevage est au cœur des stratégies et politiques de développement
économique définies par l’Etat du Sénégal. L’agriculture principale force motrice de transformation
structurelle et de croissance inclusive est réaffirmée dans le Plan Sénégal Emergent (PSE) qui fixe la
vision de développement économique et sociale à l’horizon 2035. L’option du gouvernement depuis
2013 à travers la mise en œuvre du Programme de Renforcement et d’Accélération de la Cadence de
l’Agriculture Sénégalaise (PRACAS) a été ainsi une reformulation et une concentration des stratégies
pour l’atteinte plus rapide des objectifs, donc de la mécanisation.
Le PRACAS recadre les objectifs centrés sur des chaînes de valeur prioritaires et les résultats à
atteindre selon un horizon temporel à court terme fixé en 2017.
Cependant il convient de noter que parallèlement à cette agriculture dite « principale » et fortement
tributaire de la pluviométrie, s’est développé depuis plusieurs années « les exploitations familiales ».
Cela nous motive de vouloir aller plus loin pour apporter notre soutien au développement du pays
plus particulièrement de l’agriculture en général.
4.2.2 L’IDEE DU PROJET
L’aviculture moderne constitue une activité porteuse de croissance. En effet, pratiquée depuis fort
longtemps au Sénégal, selon le mode traditionnel avec l’élevage de sujets locaux ou depuis près d’un
demi-siècle par l’introduction de races de volailles exotiques, l’aviculture constitue aujourd’hui un
secteur qui occupe beaucoup de monde surtout en milieu urbain et périurbain. La relance de la filière
après les mesures de suspension des importations de poulets de certains pays, commence à porter ses
fruits, les productions de viande blanche ont répondu à la demande des consommateurs. Conscient de
29
cela, nous nous sommes dit pourquoi ne pas mettre en place un projet portant sur la production de
poulet de chair, vue qu’il y’a une forte demande du marché local. C’est ainsi que l’idée nous aie
traversé l’esprit.
4.2.3 LE BUSINESS MODEL
PRESENTATION DU PRODUIT
Notre entreprise propose à ses clients des produits alimentaires de très bonnes qualité nutritionnelle
à savoir des poulets de chairs et œufs d’une marque dénommée ROYAL. Ces produits sont très riches
en protéines et en vitamines, ce sont des produits de première qualité pour lutter contre la male
nutrition, rend l'organisme très résistant, même les médecins pourrons conseiller leurs patients de
consommer ces produits dû à leurs apports nutritionnels.
Nous vendons des poulets de très bonne qualité, dénommé les poulets royal ces produits sont des
denrées très importantes pour la famille car nous donnons des protéines en quantité suffisante ce qui
nous permettra de lutter contre les maladies cardiovasculaires. Son importance est plus notée chez les
enfants qui ont besoin de protéines pour bien grandir.
Segmentation du marché (CIBLES)
PRINCIPALE
Nous ciblons les ménages en premier c’est eux qui représentent le plus grand nombre de
consommateurs dans ce pays.
Nous avons ciblé cette masse par ce qu’ils achètent et consomment régulièrement ces denrées et leur
commande est beaucoup plus importants que celui des autres.
CLIENTS SECONDAIRE
Nous visons des clients secondaires tel que les hôtels et les restaurants de luxe, les hôpitaux, les camps
militaires ce sont des clients très rentable et c’est cette rentabilité qui leurs font une couche de clients
très sensible vis-à-vis des autres. Ce sont des clients très difficile à conquérir et à fidéliser car à leur
niveau la concurrence est très rude et l’intérêt en est qu’ils achètent en une fois la quasi-totalité de
nos produits c’est ça l’avantage de vendre aux géants.
Résumé cible.
30
Figure 9:circuit de distribution
Marchés intermédiaires
Ménages
Politique de prix
Les ménages achèteront nos produits pour leurs propres comptes et nous les vendrons à 2500 FCFA
l’unité de poulets au lieu de 3000 FCFA et nous offrons des services après ventes pour ceux qui
achètent une quantité importante.
Nous allons affecter ces charges au niveau du service commercial et pour les clients principaux il
y’aura une réduction car cela est due à leur pouvoir d’achat.
Offre et différenciation des autres marques
Nous vendons des poulets de très bonne qualité, dénommé le poulet royal. Ce produit présente une
importance capitale pour la famille, car nous donnons des protéines en quantité suffisante ce qui nous
permettra de lutter contre les maladies cardiovasculaires. Son importance est plus notée chez les
enfants qui ont besoin de protéines pour bien grandir.
31
Figure 10: poulet de chair
Nous avons des avantages compétitifs par rapport à nos concurrents surtout sur le prix et la qualité de
nos produits nous vendons moins chère et nos produits sont réputés pour leurs qualités. Nous avons
des produits très facile à préparer, qui ne prennent pas de temps pour leur préparation et ça facilite à
nos clients la cuisson et leur donne plus de temps libre.
Concurrents
Concurrents Directs
Nos concurrents directs sont industries de productions de poulets les fermes nous pouvons en citer
SEDIMA, AFITEX, ferme NATANGUE, SOPE BAMBA, GANDIOL et la ferme SKM
Concurrents indirects
Pour les concurrents indirects nous avons ceux qui vendes les produits de substitutions comme les
cuisses la viandes de moutons de bœuf.
Résumé
Le marché de poulets aux Sénégal est très prometteur ce qui fait l’apparition de nouvelle entreprise
tous les jours et la massification des entreprises de ce secteur rend la concurrence plus rude.
SEDIMA : le géant producteur du secteur avicole au Sénégal est le plus grand des concurrents avec
un système marketing extraordinaire sa zone d’influence est nationale voir même sous régional il est
représenté. Dans tous les coins du pays
Sen poulet : c’est une entreprise moyenne dans ce domaine elle produit en quantité mais son système
marketing laisse à voire
SOPE BAMBA c’est une entreprise de ce secteur il produit des poulets en quantité mais ne s’active
que durant les fêtes religieuses
32
Dans cette localité la majeure partie des poulets vendues nous viennent de Dakar mais aussi il y’a
beaucoup de poulaillers informels, qui sont des concurrents directs mais leurs faiblesses se trouvent
dans leurs systèmes marketing
A l’entré de nos activités certains viendront collaborer par compte d’autres œuvrerons pour la
fermeture de l’établissement juste pour agrandir leurs parts de marché.
Les produits de substituions sont très chères et leurs entré en vigueur nous laisse indifférent mais s’ils
sont dans le marché nous baissons les prix de sorte qu’ils ne pourront plus suivre la concurrence.
Notre force est que nous connaissons cette zone et nous savons leurs manières de vivre mieux que
tous les concurrents. Dans la majeure partie de cette région nous avons des clients qui nous sont fidèle
grâce à la collaboration qui existe entre nous c'est-à-dire nos prix sont abordables et ils nous
fournissent des informations sur les concurrents.
Positionnement
Le positionnement, c'est l'ensemble des actions permettant de donner à des offres une position
crédible au sein d'un marché. Le but : mettre en valeur votre marque, vos produits ou vos services, de
sorte qu'ils se démarquent de la concurrence auprès de vos clients.
Nous allons proposer des prix concurrentiels pour pouvoir gagner plus de client car le prix stratégique
va nous permettre de mieux pénétrer sur le marché.
33
Deuxième phase
Pour la deuxième nous allons utiliser les réseaux sociaux comme face book, WhatsApp, Instagram et
contacter des influenceurs pour pouvoir booster notre clientèle. Tout ceci nous permettra d’avoir une
bonne visualisation tant sur le territoire national comme dans la sous-région.
La distribution
Sept raisons expliquent le fait que les distributeurs se soient emparés de la logistique comme levier
de développement de leurs stratégies.
La compétition centrée sur les prix conduit à des politiques de volume sur des produits à marge
écrasée. De plus, les distributeurs s’intéressent aux conditions d’achat auprès des fournisseurs par la
création de centrales d’achat et aux coûts logistiques par la création d’entités logistiques en propre ou
sous-traitées.
La stimulation de la compétition amont : la maîtrise par les distributeurs de l’approvisionnement leur
permet de proposer leurs services logistiques aux petits producteurs régionaux qui n’ont pas le volume
nécessaire pour mettre en place une logistique performante. Dès lors, le distributeur entretient une
compétition entre les producteurs de marque nationale, de marque locale.
La maximisation de la performance commerciale : les distributeurs ont opéré une conversion des
surfaces de stockage en magasin (les réserves) en surface dédiées à la vente pour optimiser la
rentabilité de leur investissement et contourner les contraintes de la loi Royer. Dès lors, il devient
essentiel de mettre en place des outils logistiques de réapprovisionnement rapides des points de
ventes.
La transparence des coûts logistiques : prendre en charge l’approvisionnement des produits, c’est
aussi favoriser la clarification d’une partie au moins des coûts logistiques et négocier auprès de
fournisseurs des remises logistiques.
Des flux physiques aux flux d’information : la création des outils logistiques a eu pour conséquence
ultérieure de déconnecter les producteurs des points de vente. Ils perdent alors la capture des
commandes émises par les magasins qui sont concentrées par les entrepôts distributeurs et par
conséquent la connaissance des marchés locaux et affaiblissent leur capacité à prévoir la demande
future.
L’amélioration des niveaux de service : l’accroissement de la rotation des produits en linéaire et la
diminution des ruptures de stock sont des enjeux majeurs pour améliorer la performance commerciale
des points de vente. Le développement de compétences logistiques par les distributeurs est un pré
requis pour atteindre cet objectif.
Fréquent de constater des approvisionnements des points de vente à partir d’entrepôts éloignés.
34
Ce qui nous a poussé, à utiliser des cyclomoteurs et des minicars frigorifiques avec qui nous
travaillons pour pouvoir livrer nos produits dans les meilleurs délais aux bons endroits et avec de la
qualité.
4.2.4 l’étude du marché
Principales caractéristiques de la demande Le Sénégal a des traditions alimentaires, tant urbaines que
rurales, qui reposent sur la consommation de produits avicoles constituant 4,5% du budget
consommation alimentaire (soit en valeur 48 Milliards par an) du budget nourriture des ménages, En
effet, il ressort de l'étude de faisabilité du bilan alimentaire au Sénégal (Direction Agriculture, 2000)
que le sénégalais consomme par an, en situation normale, entre 160 et 165 kg de céréales, 15 à 20 kg
de légumes, 7 à 10 kg de racines et tubercules, 35 à 37 kg de fruits, environ 11 kg de viandes dont 3,7
kg de poulet de chair, 25 litres de lait, environ 21 kg de poisson et un kg d'œuf ces 5 dernières années
(1995 Ð 2000). A côté de la vente quotidienne, une part non négligeable estimée à environ 30% de
l’effectif des sujets est consommée lors des fêtes religieuses, des cérémonies rituelles ou culturelles
telles que le nouvel an musulman ou Tamkharit, la Korité ou Aïd el fitre, pendant les fêtes de Noël et
de fin d’année, lors des cérémonies de circoncision. Le circuit des Hôtels et supermarchés Les
hôtels et les supermarchés sont généralement des clients fixes, qui ont passé un accord tacite (le plus
souvent) ou écrit avec certains grands éleveurs. Le circuit des Restaurations collectives (universités,
camps militaires, hôpitaux…) Les grandes structures qui servent de repas collectif à des effectifs
importants, revendeurs et restaurateurs (restauratrices). Le circuit des Consommateurs (ménagère)
Le consommateur dernier maillon de la chaîne, est représenté par la ménagère qui achète le poulet
vivant chez les banabanas, soit sous forme de carcasse au marché chez le revendeur, ou chez l’éleveur
qui a ouvert une cantine de vente à domicile, ou au super marché.
Au niveau local, la demande est forte et augmente rapidement, en réponse à l’urbanisation, à la
croissance de la population et en raison de la place prépondérante du poulet dans les habitudes
culinaires Du reste, les restaurants urbains et les « cantines » des grandes villes commercialisent des
plats à base de poulet.
Offre Production La filière avicole sénégalaise est devenue une filière intégrée, de l’élevage de
et valeur ajoutée. reproducteurs à l’abattage, avec une autosuffisance en poussin d’un jour pour
l’élevage de chair avec les couvoirs existants en nombre suffisant. On note
une croissance de 21% pour la sous-filière « poulet de chair » et de 40% pour
la sous-filière « œuf de table
».
35
La vente du poulet de chair dans la ville de Dakar et dans les différents centres
urbains du pays, se fait essentiellement par unité au prix moyen de 2960
FCFA.
Le plus souvent ce type d’élevage est pratiqué de façon informelle par des
cadres de l’administration qui disposent de vergers dans les Niayes et des
personnes des professions libérales ou exerçant dans le tertiaire, qui engagent
des fermiers pour s’occuper de la gestion de leurs fermes.
Cependant les professionnels sont les plus visibles dans l’approvisionnement
des différents réseaux de distribution (Casino, Pridoux, supérettes et autres
alimentations. Les principales entreprises sont :
Liste des Entreprises identifiées
Désignation CA 2009 en
millions F
Localisation CFA
SEDIMA - SA (SENEGALAISE DE
DISTRIBUTION DE MATERIEL Dakar 11 856
AGRICOLE)
CAM (COMPLEXE AVICOLE DE Dakar
MBAO - SA) 743
LA FERME DE KEUR MASSAR Dakar
ELIE NEMER 418
SEEMAAP INDUSTRIES Pout
343
AVIPROD SNC (AVICULTURE
PRODUCTION & DISTRIBUTION Dakar 310
SARL)
GIE JAI LAXMI Diamniadio 258
LA FERME DU SENEGAL Dakar
149
36
13
13
Production de poulet de chair/Réalisé par ABC Consulting Aly.Sow/CAC Ousseynou.Lagnane
37
4.2.6 le marketing
Pour commercialiser nos produits, nous souhaitons avoir des clients comme les ménagères, les
restaurants de luxe les gargotes en plus de cela, nous souhaiterons avoir des partenaires du marché
tels que les grossistes les super marches et les selectes pour permettre un écoulement rapide de nos
produits.
Pour le moment nous avons une capacité de production très faible nous voulons démarrer avec 1000
poulets de chaires. Nous souhaitons d’ici 2030 avoir une part de marche de 2% au niveau national.
Nous comptons sur nos clients pour atteindre cet objectif pour l’instant nos clients principale à savoir
les ménages et le restaurant ALMAHDI, l’université cheikh Anta Diop, le GIE PCT ET CO et entre
autres absorbent plus de 90% de nos produits et leur consommation augmente au fur du temps et au
grand fête nous visons en partie les ménagers et les gargotes pour commercialiser nos produits.
Nous allons utiliser le prix concurrentiel qui serai, le Prix réputé être plus bas que celui de la
concurrence. Il engendre un avantage à court terme.
La réduction du prix est censée compenser tout ou partie de l'effort du nouvel acheteur pendant la
période toujours incertaine pour lui de découverte et « d'apprivoisement » au produit.
Grâce à cette politique marketing nous allons absorber une part de marché importante afin de pour
durer dans le milieu.
4.2.7 les aspects juridiques, fiscaux et sociaux
Aspects juridiques et fiscaux
DENOMINATION : GROUPE PATRIOTE NOUVELLE VISION
NOM COMMERCIAL : SIGLE : GPNV Sarl
SLOGAN : PRODUIRE POUR NOURRIR
Adresse de l’entreprise : Yoff
Forme juridique : SARL
Capital social : 100 000 FCFA
N.I.N.E.A :005994779
Siege social : Dakar Yoff
Logo :
38
ORGANIGRAMME :
PDG
SERVICE SERVICE
COMPTAB MARKETING
CHEFS
PERSONNE
OUVRIERS
Aspects sociaux
La question du modèle social de l’entreprise désigne donc la capacité pour les dirigeants de penser
leur entreprise dans un environnement ouvert, aux prises avec des acteurs marqués par l’hétérogénéité
des mondes sociaux qu’ils peuplent. C’est-à-dire d’articuler son propre fonctionnement
organisationnel avec celui de ses parties prenantes qui structurent son environnement. Cela signifie
également articuler les différents niveaux de cadrage réglementaire (accords d’entreprise négociés
localement, droit du travail, directives européennes) afin de créer les conditions de la coopération
entre tous les acteurs de l’entreprise, générant ainsi de véritables « systèmes d’interdépendance »
39
Et on note une relation avec la conduite de la production qui après production le produit sera écoulé
et gestionné grâce au système de l’entreprise. Au sein de l’entreprise que l’on va mesurer le la
performance de la production.
4.2.8 prix de vente et validation financière
Les ménages achètent nos produits pour leurs propres comptes et nous les vendons à 2500 l’unité de
poulets et nous offrons des services après ventes pour ceux qui achètent une quantité importante et
nous allons affecter ces charges au niveau du service commercial
Main d’œuvre
Nombre Echéance de Somme Totale
paiement
3 OUVRIERS 1mois 15 Jours 85 000 255 000
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BUDGETS D’INVESTISSEMENTS
Facture et matériel d’exploitation 10 155 000
Matériels de bureau 2 150 000
ANNEES CYCLE
I – PRODUITS
Produits courants 11 875 000
Total Produits 11 875 000
II – CHARGES
Achats et consommations ext 8 485 000
Frais Généraux 165 000
Frais de Personnel 255 000
Total Charges 8 905 000
42
Pour la détermination du cash-flow il a été utilisé :
- Un taux d’impôt sur le bénéfice de 30% ;
- L’amortissement des matériels de bureau est fait sur 5 ans ;
- Le radiant sera amorti sur 4 ans ;
- Les autres matériaux d’exploitation sur 3ans.
TEST DE SENSIBILITE
ANNEES CYCLE
I – PRODUITS
Produits courants 11 281 250
Total Produits 11 281 250
II – CHARGES
Achats et consommations
ext 8 485 000
Frais Généraux 165 000
Frais de Personnel 255 000
Total Charges 8 905 000
43
AUGMENTATION DE 5% DES CHARGES
ANNEES CYCLE
I – PRODUITS
Produits courants 11 875 000
Total Produits 11 875 000
II – CHARGES
Achats et consommations ext 8 909 250
Frais Généraux 173 250
Frais de Personnel 267 750
Total Charges 9 350 250
CHIFFRES D'AFFAIRES
PRIX
UNITAIRE
DESCRIPTION NOMBRE MOYEN C.A. ANNUEL
- 1 - Poulets 4 750 2 500 11 875 000
Tableau 13:chiffre d'affaire
44
BAISSE DE 5% DU CHIFFRE D’AFFAIRE ET AUGMENTATION DE 5% DU CA
ANNEES CYCLE
I – PRODUITS
Produits courants 11 281 250
Total Produits 11 281 250
II – CHARGES
Achats et consommations
ext 8 909 250
Frais Généraux 173 250
Frais de Personnel 267 750
Total Charges 9 350 250
45
4.2.10 Les formalités administratives du secteur d’activité
Une autorisation est nécessaire pour les professionnels du secteur qui désirent importer des poussins
reproducteurs (chair ou ponte). Aussi, pour importer des poussins reproducteurs, il faut
obligatoirement une autorisation de la Direction des services vétérinaires (DSV).
En plus il pour pouvoir vendre dans certains établissements, il faudrait avoir une certification venant
des services d’hygiènes.
Tout professionnel respectant les normes d'installation d'un élevage de poussins reproducteurs.
À tout moment.
Gratuit.
10 à 24 heures.
Comment renouveler ?
Reprendre la même procédure à chaque fois qu'on veut importer des poussins reproducteurs.
Conclusion générale
La filière avicole sénégalaise est un secteur très attractif et très dynamique économiquement. Nous
voyons la production nationale qui augmente de plus en plus avec un taux de production relativement
élevé. Lui permettant d’optimiser, de rentabiliser, de renforcer la pertinence et la légitimité de la
politique pour le développent du secteur avicole définie par le Président de la république, Macky Sall,
notamment le Plan Sénégal Emergent (PSE).
La production locale de viande de volaille industrielle a été de 36 979 tonnes en 2013, représentant à
la vente au détail, un chiffre d'affaire de 57,32 milliards de FCFA selon le CNA.
Il existe un nombre important d’acteurs qui jouant chacun de son côté un rôle prépondérant pour la
bonne marche de la filière. Leurs activités sont complémentaires et interdépendantes car chacun d’eux
occupe un maillon extrêmement important dans la chaîne de production. De plus, c’est une filière qui
présente des performances économiques et financières très intéressantes comme en illustre les
comptes de résultats des fermes au niveau desquelles ont portées les études de cas. Cependant, la
filière est confrontée à certaines difficultés telles que le manque d’organisation, la cherté des intrants
entrant dans le processus d’élevage notamment l’aliment. En effet, le prix du poulet de chair ainsi
47
que celui des œufs de consommation sont très élevés du fait des charges d’exploitation très
importantes. Par rapport à la qualité, le traitement des poulets au niveau des structures de plumage et
des marchés urbains ne fournit aucune garantie hygiénique. Ainsi, des stratégies devront être adoptées
en vue de permettre de réduire les coûts de production en général et le coût de l’aliment en particulier.
Ensuite, en ce qui concerne la qualité il faudra veiller sur l’amélioration de la présentation des produits
avicoles et définir des points de vente qui garantissent des conditions d’hygiène indéniables. Le projet
de construction de l’abattoir moderne constitue un début de solution à cette panoplie de mesures qu’il
faudra prendre en vue de mieux organiser la commercialisation des produits avicoles.
Le secteur de l’aviculture a généré un chiffre d’affaires de 160 milliards de francs CFA en 2016, a
révélé, lundi, à Saly-Portudal -Mbour, ouest), la ministre de l’Elevage et des Productions animales,
Aminata Mbengue Ndiaye.
Dans la même année, ajoute-t-elle, la production de viande de volaille a représenté 36% de la
production nationale de viande, toutes espèces confondues, qui était à 242 641 tonnes.
Une moyenne de progression de 15% par an est notée, a souligné Aminata Mbengue Ndiaye qui a
présidé le démarrage des travaux d’un atelier sur l’amélioration de la filière avicole sénégalaise.
Selon la ministre, la production en œufs de consommation a été évaluée à 615 millions d’unités, avec
une moyenne annuelle de progression de sept ans.
« Ces résultats ont été possibles grâce à l’important tissu industriel et d’entreprises mis en place
autour de l’aviculture, notamment dans les domaines de l’alimentation, de la production de poussins,
de la santé et de la transformation’’, a dit Aminata Mbengue Ndiaye. Depuis 2005, a-t-elle rappelé,
la filière avicole évolue dans un contexte de protection due à la menace liée à la grippe aviaire.
Le secteur de l’aviculture a généré un chiffre d’affaires de 160 milliards de francs CFA en 2016, a
révélé, lundi, à Saly-Portudal -Mbour, ouest), la ministre de l’Elevage et des Productions animales,
Aminata Mbengue Ndiaye.
Dans la même année, ajoute-t-elle, la production de viande de volaille a représenté 36% de la
production nationale de viande, toutes espèces confondues, qui était à 242 641 tonnes.
Une moyenne de progression de 15% par an est notée, a souligné Aminata Mbengue Ndiaye qui a
présidé le démarrage des travaux d’un atelier sur l’amélioration de la filière avicole sénégalaise.
C’est dans cette optique que s’inscrive notre société GPNV pour une dynamique innovante, réfléchie
et réellement novatrice. L’ambition de GPNV est d’accompagner et de conseiller les acteurs de la
filière avicole, particulièrement dans la mise en œuvre d’un cercle vertueux où les politiques
d’économie, les stratégies sociales, formatrices, éducatives, environnementales se complètent et
apportent de véritables éléments de preuves de leur mise en œuvre effective.
48
Bibliographie et webographie
• DIEYE P. N., MISSOHOU A. et FAYE A., 2010 : L’aviculture familiale : un levier pour
améliorer les revenus des éleveurs pauvres au Sud du Sénégal (En cours / In : Faye B.,
Duteurtre G. « L’élevage : richesse des pauvres »), Chapitre 13. p. 191-201. Editions
Quae/Paris.
• FAO, 2004 : Production en aviculture familiale. [En ligne], accès internet :
http://www.fao.org/docrep/012/y51k.htm (consulté le 21 Septembre 2011).
• Ministère de l’Elevage et des Productions Animales – Rapport de revue sectorielle 2018
• JEAN PAUL DIRY « L’industrialisation de l’élevage en France »
• Groupe de travail des normes de qualité des produits agricoles / NORME CEE-ONU-
ÉDITION 2006
• SENEGAL. MINISTERE DE L’ELEVAGE ET CENTRE NATIONAL
D’AVICULTURE, 2010. Statistique 2009 filière avicole d’élevage. Dakar : DIREL / CNA.
• Cissé, Doucouré, Banque Mondiale. Etude du processus de planification et de gestion de
l’environnement de Dakar. 1995
• https://lepetitjournal.com/dakar/communaute
• Rapport annuel 2013 du CNA
• www.canalplus.afrique.com/Reussite
• Service Informatique et Communication de la Commune de Keur Massar (SIC/CKM)
• Aly.Sow/CAC Ousseynou.Lagnane, PRODUCTION DE POULETS DE CHAIR/Réalisé
par ABC Consulting
• Revues nationales de l’élevage/FAO production et santé animale/secteur avicole au Sénégal
• Memoire_DIAGNE/Analyse de la compétitivité de la filière avicole semi-industrielle dans
la zone des Niayes.
• Memoire_Master_Gabriel-TENO /MEMOIRE DE MASTER II EN PRODUCTIONS
ANIMALES ET DEVELOPPEMENT DURABLE
• Memoire_Master_II_MBOUGA/ ETUDE DE LA COMMERCIALISATION DU
POULET LOCAL SUR L’AXE LOUGA – DAKAR AU SENEGAL : Acteurs, marchés,
circuits et systèmes de transport
• L’agribusiness au secours de la prospérité de l’Afrique de Kandeh K. Yumkella Patrick M.
Kormawa Torben M. Roepstorff Anthony M. Hawkins Éditeurs
• CNA (Ministère de l’Elevage/DIREL) : Statistiques de la filière avicole moderne de 1996 à
2006. DIREL, Dakar.
• Sénégal. Ministère de l’économie et des Finances, 2009 : Situation économique et sociale
du Sénégal en 2008, ANSD.-271p. [En ligne]. Accès internet :
http://www.ansd.sn/publications/annuelles/SES_2008.p
49
ANNEXES :
Questionnaire pour Enquête métier
1. Quel est votre parcours (comment avez-vs été recruté) ?
2. Sur quels aspects de la Rh intervenez-vous ?
3. Quel serait une journée type ?
4. Quelles sont vos tâches ? Auriez-vous une fiche de poste ?
5. Quelles sont vos responsabilités ?
6. Ce poste peut-il être pratiqué en totalité ou partie par télétravail ?
7. Montez-vous des projets ?
8. Que vous apporte ce métier ? Si demain, ttes les condos sont réunis pour un meilleur job, quittez-
vous votre entreprise ?
FORMATION/COMPETENCES/QUALITES
1. Quelle formation vous a permis d’accéder à ce poste ? Quel diplôme ?
2. Quelles qualités ce poste exige-t-il ?
3. Faut-il faire preuve de créativité ?
4. Quelles compétences ce poste exige-t-il ?
MANAGEMENT
1. Quel type de management est pratiqué ?
2. Les salariés ont-ils des objectifs à atteindre ?
3. Combien de salariés avez-vous sous vos ordres ?
4. Avez- vous d’autres liens hiérarchiques ?
5. Etes-vous seul dans la prise de décision ?
SALAIRE
1. Pouvez-vous m’indiquer un salaire moyen pour une personne qui débute sur une fonction similaire
à la vôtre ?
2. Peut-il y avoir une partie variable ?
3. Quels sont les avantages en nature courant de ce poste ? Plus précisément dans votre société. Avez-
vous des primes ?
EVOLUTION
1. A partir de combien d’années peut-on évoluer ?
2. Quelles peuvent être les évolutions de votre poste ?
3. Votre structure vous le permettra-t-elle ?
RECRUTEMENT
1. Quels sont les types de contrat pratiqués ?
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2. Quelles sont les pratiques de recrutement ?
CONDITIONS DE TRAVAIL
1. Quelle ambiance règne dans l’entreprise (ou dans le ferme) ?
2. Quelles sont vos horaires ?
3. Faites-vous des déplacements ? A quelle distance ? A quelle fréquence ?
4. A quelle convention fait-il partie ?
ORGANISATION DU TRAVAIL
1. Avez-vous des réunions en interne ? en externe ?
2. A quelle fréquence ?
3. Avec quel objectif : régulation, projet ?
ENVIRONNEMENT
1.quel impact cela a pour l’environnement ?
2. Les limites de l'espace vital de l'homme peuvent-elles être déplacées ?
3. Quelles sont les nuisances liées aux conditions de vie en milieu urbain ?
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Figure 13 fichier Excel
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