Modèle classique
C’est un modèle qui décrit la macroéconomie qui suppose que tous les prix et les salaires sont
flexibles. C’est donc un modèle macroéconomique à LT.
Mais certains auteurs considèrent que même à CT les prix et les salaires sont flexibles par choix
méthodologique.
Le modèle classique est un modèle ancien, son élaboration a commencé dès le 19è siècle. Il est
dominant jusque dans les années 30. Après c’est le modèle keynésien qui a prit l’ascendant.
MARSHALL et PIGOU sont notamment 2 principaux auteurs classiques. Le modèle est revenu
en force à la fin des années 50 avec les monétaristes (FRIEDMAN). Dans les années 70, on voit
apparaître les nouveaux classiques (BARRO, SARGENT, LUCAS, WALLACE), ils y ont ajouté
un certain nombre de raffinement.
Le modèle classique, défendu aujourd’hui par les néoclassiques, est extrêmement influent auprès
des décideurs politiques notamment au Royaume Uni et aux Etats-Unis (REAGAN,
THATCHER)
LE KEYNÉSIANISME EST UNE THÉORIE ÉCONOMIQUE INVENTÉE PAR JOHN
MAYNARD KEYNES
Le keynésianisme est une théorie économique qui affirme que l’intervention active des
gouvernements dans l’économie et la politique monétaire sont les meilleurs moyens d’assurer la
croissance économique.
Fondé par Keynes, économiste avant-gardiste, qui fut à l’origine de nombreuses idées nouvelles
qui commencèrent à être acceptées après la Seconde guerre mondiale. Grâce à sa persévérance,
Keynes sut convaincre de nombreux gouvernements de suivre plus attentivement certaines
statistiques macroéconomiques, comme les taux d’intérêt ou l’emploi.
Principe de la théorie keynésienne
Dans la théorie keynésienne, il incombe au gouvernement d’atténuer les irrégularités des cycles
économiques. Une intervention de l’état se traduit par des programmes d’investissement massifs
et un allègement de la fiscalité dans le but de stimuler la demande quand l’économie ralentit.
Inversement, quand l’économie va bien, l’état réduit ses dépenses et augmente les impôts afin de
maîtriser l’inflation.
La théorie de Keynes s’oppose à celle de la main invisible d’Adam Smith