Rapport de Stage DPI ISCAE
Rapport de Stage DPI ISCAE
La Direction
Provinciale Des Impôts de Tétouan
Remerciements
Introduction
Listes d’abréviations
Conclusion
Remerciements
Tout d’abord, Je tiens à exprimer mes profonds remerciements à l’ensemble des personnels de
la Direction Provinciale des Impôts de Tétouan qui ont contribué directement ou
indirectement au bon déroulement de mon stage, et qui m’ont aidé à rédiger ce rapport.
Je remercie Monsieur Mr. YAACOUBI Azzedine, le Directeur Provincial de la DPI de
Tétouan, qui m’accordé l’opportunité de passer ma période de stage aux très bonnes
conditions. Une expérience qui m’a permis à la fois d’enrichir mes connaissances théoriques
et professionnelles.
Je tiens à exprimer mes vifs remerciements à mes encadrants, Monsieur EL OUKILI
Mohamed Amine, Madame MEROUANE Soukayna et Monsieur. MORARECH Ismail, pour
leurs disponibilités, expertises et sens de partage durant toute la durée du stage au sein de la
subdivision des personnes morales.
Mes profonds remerciements vont également à mon cher institut l’ISCAE, ainsi à l’ensemble
de son corps professoral et administratif, pour leur accompagnement continu et leurs efforts
considérables.
Enfin, j’adresse mes sincères sentiments de gratitude et de reconnaissances à ma famille, mes
encadrants, et à toutes les personnes qui ont participé de près ou de loin à la réalisation de ce
travail.
Merci infiniment !
Introduction
La question de la finance publique a toujours été l’une des principales préoccupations des
gouvernements depuis les premiers siècles de la civilisation humaine avec les prélèvements
obligatoires opérés par le régime de la société humaine à l’époque. En effet, l’évolution dans
l’histoire de ces dernières donnait lieu à l’apparition de l’Etat et par conséquent de l’impôt
dans sa forme moderne.
Certes, avec la fin de la première guerre mondiale et la crise des années 30 une nouvelle
conception des finances publiques va s’introduire avec l’optique est l’encadrement de le
l’activité économique grâce aux politiques économiques, notamment monétaires et budgétaire
dont le recouvrement de l’impôt, grâce à l’administration fiscale, occupe une position
critique.
Benjamin Franklin disait “En ce monde rien n’est certain, à part la mort et les impôts”1. En
effet, le système fiscal constitue le moteur dynamique de l’activité économique des
gouvernements du monde entier, le Maroc ne fait pas exception à la règle. Pour cela,
l’instauration d’un système fiscal marocain, basé sur les valeurs de la solidarité et l’incitation
économique et sociale, a toujours été un axe fondamental de développement du Maroc depuis
son indépendance.
L’année 2007 a donné lieu à l’élaboration du code général des impôts considéré comme
référentiel de la fiscalité au Maroc, qui regroupe pour la première fois l’ensemble des
dispositions fiscales applicables dans le cadre de l’administration fiscale, on en introduisant
une nouvelle vision qui consiste sur un engagement optimale de l’administration fiscale avec
ses contribuables dont l’objectif est d’honorer ses valeurs de solidarité et de responsabilité.
En outre, le droit de constatation constituait l’une des principales mesures introduites au
system fiscal marocain par le code général des impôts à l’époque, marquant une nouvelle ère
pour le contrôle fiscal au Maroc l’une des centres préoccupations de la direction générale des
impôts. Cette dernière place le control fiscal au niveau de ses principales missions, grâce aux
gestionnaires d’assiette qui s’en charge du contrôle fiscal interne d’assiette sur pièces, en plus
des vérificateurs qui s’occupe du contrôle fiscal externe par le biais de la vérification
approfondie sur place.
Faire face aux phénomènes de la fraude fiscale ainsi que de l’évasion fiscale demeure l’un des
enjeux majeurs de la direction générale des impôts au contexte du débat acharné à la scène
nationale ainsi qu’internationale sur l’optimisation du contrôle fiscale afin d’assurer le
développement économique et sociale du Maroc.
Dans le cadre de ce stage effectué au sein de la subdivision de la fiscalité des personnes
morales, au niveau de la direction provinciale des impôts de Tétouan, je me suis concentré sur
la mission du contrôle fiscal sur pièces grâce aux travaux de contrôle d’assiette.
1
http://evene.lefigaro.fr/citation/monde-rien-certain-part-mort-impots-22410.php
Ce travail s’effectuait sur la base d’une démarche professionnelle bien précise, grâce à
l’examen approfondi des états de la liasse fiscale parallèlement avec les travaux de la gestion
courante du gestionnaire d’assiette des personnes morales au sein de la DGI.
Abréviation Désignation
DGI Direction Général des Impôts
CSP Contrôle sur pièce
RAF Recettes de l’administration fiscale
IS Impôt sur les sociétés
IGR Impôt général sur le Revenu
TVA Taxe sur valeur ajouté
CGI Code Général des Impôts
PM Personne Morale
PP Personne Physique
RC Résultat comptable
DPI Direction Provinciale des Impôts
RF Résultat fiscal
Listes des tableaux et figures
Tableau 1: Tableau 2: L'évolution des recettes fiscales en MMDH entre 2017 et 2019.......... 14
Tableau 2: Evolution des recettes additionnelles en MMDH .................................................. 15
Tableau 3: Evolution des recettes spontannées en MMDH ..................................................... 15
Tableau 4: Recettes du contrôle sur pièce en MMDH ............................................................. 16
Tableau 5: Nombre des dossiers vérifiés en CSP entre 2017 et 2019 ...................................... 16
Tableau 6: Etats d'avancement des relances TO (1) ................................................................. 21
Tableau 7: Etat d'avancement des relances TO (2) .................................................................. 22
Tableau 8 : contrôle fiscal de l’évolution du CA ..................................................................... 24
Tableau 9: contrôle fiscal de l’évolution du RF ....................................................................... 24
Tableau 10: L'Etat d'avancement des procédures de TO (1) .................................................... 25
Tableau 11 : L'Etat d'avancement des procédures de TO (2) ................................................... 25
Tableau 12: Illustration des déductions et réintégrations du RC ............................................. 26
Tableau 13: Ratios de CSP ....................................................................................................... 27
Tableau 14: Cas pratique CSP (1) ............................................................................................ 28
Tableau 15: Cas pratique CSP (2) ............................................................................................ 29
La direction générale des impôts se considère comme l’un des principaux organismes qui font
partie du ministère de l’Economie et des Finances au Maroc.
En effet, ce dernier compte 12 structures :
- L’Inspection Générale des Finances
- L’Administration des Douanes et Impôts Indirects
- La Trésorerie Générale du Royaume
- La Direction Générale des Impôts
- La Direction du Budget
- La Direction du Trésor et des Finances Extérieures
- La Direction des Entreprises Publiques et de la Privatisation
- La Direction des Domaines de l'Etat
- La Direction des Affaires Administratives et Générales
- La Direction des Etudes et des Prévisions Financières
- L’Agence Judiciaire du Royaume
- La Direction de la Concurrence, des Prix et de la Compensation
Le ministère d’Economie et des Finances compte 3 autres structures sous tutelles notamment,
l’Office des Changes, la Caisse Marocaine des Retraites et la Société Nationale de Garantie et
du Financement de l’Entreprise.
La D.G.I consiste à assurer les recettes fiscales en faveur de l’Etat marocain, dans le cadre des
lois et règlements précisés par l’administration fiscale au Maroc. Pour cela, la Direction
Générale des impôts est chargé de trois principales missions :
Dans le cadre de l’accomplissement des missions de la DGI, cette dernière est animée de 5
principales valeurs partagées par ses fonctionnaires au niveau de l’exercice de leurs fonctions
quotidiennes au regard du ministère d’économie et des finances ainsi au regard des usagers
contribuables de la DGI.
Depuis toujours la DGI s’inscrit dans une vision stratégique qui repose sur l’innovation et la
performance comme principaux axes de développements stratégique de la direction, dont
l’objectif est la mobilisation des recettes fiscales dans un cadre de modernisation et
d’efficience de la DGI, tout en offrant des services de qualité aux usagers en parallèle de
l’autofinancement des besoins nationaux de l’Etat. Pourtant, la déclination de cette vision
s’appuie sur quatre principales orientations :
Dans un premier lieu la construction d’une relation de confiance à long terme avec les
contribuables pour garantir leurs droits d’une part et de favoriser l’adhésion à l’impôt d’une
autre.
Deuxièmement, de favoriser la transformation digitale de l’administration fiscale grâce aux
différents outils à la disposition des gestionnaires notamment les logiciels de gestion internes
de la fiscalité, de même pour les contribuables grâce aux plateformes qui visent à faciliter le
processus de déclaration de l’impôt, des réclamations et des différentes demandes des usagers.
L’Direction Générale des Impôts repose sur une organisation à cinq principales directions,
notamment la Direction de la législation, des études et de la coopération internationale, la
Direction de l'animation du réseau, la Direction du contrôle, la Direction de la facilitation, du
système d'information et de la stratégie et finalement la Direction des ressources et de l'audit.
Figure 1:: L’organigramme central de la direction générale des impôts (source : tax.gov.ma)
La DGI es organisée par type et par taille de contribuables au niveau territorial du royaume.
En effet, elle repose sur une organisati
organisation territoriale qui regroupe 8 directions régionales des
impôts, notamment d’Agadir, Béni Mellal, Casablanca, Errachidia, Fès, Marrakech, Oujda,
Rabat et Tanger.
Or, les Directions Régionales, Préfectorales et Inter Préfectorales de la DGI sont organisées
autour de ses trois principales missions, notamment la gestion d’assiette de l’impôt, le
recouvrement de ce dernier et le contrôle fiscale grâce aux brigades de vérifications.
Figure 2: L’organigramme de la direction régionale des impôts de Tanger (source : tax.gov.ma)
1. Organigramme
La DPI de Tétouan fait partie de la Direction Régionale des Impôts de Tanger comme
présenté au niveau de la figure n°2.
Certes, la Direction Provinciale des Impôts de Tétouan regroupe 7 directions, notamment le
1er service d’assiette, le 2eme service d’assiette, le Service provincial d'assiette de Martil,
M'diq et Fnidaq, le service provinciale d’Al Hoceima, le service des vérifications, la recette
de l’administration fiscale et celui des ressources humaines et système d’informations.
En effet, le service provincial d’assiette de Martil, M’diq et Fnidaq, de même que le service
d’assiette d’Al Hoceima, sont considérés comme des entités organisées par type et par taille
de contribuables, ils détiennent une certaine indépendance des autres services de la DPI de
Tétouan, vu que les deux services regroupent eux-mêmes une subdivision des personnes
morales et professionnelles, une des particuliers, un bureau de contrôle et un bureau
d’enregistrement et de timbre sous la direction du directeur provincial des impôts de Tétouan.
Direction Provinciales des Impots de
Tétouan
Subdivision
Bureau
polyvalente de
d’enregistrement
chefchaoune
Bureau d'Accueil
Figure 3:: L’organigramme de la direction Provinciale des impôts de Tanger (source : tax.g
tax.gov.ma)
ov.ma)
La subdivision des personnes morales comme les deux autres divisions du service assiette I,
notamment la subdivision des personnes professionnels I et II,, elle intervient au cœur de la
mission assiette concernant les
es personnes morales au niveau de llaa DPI de Tétouan.
En effet, l’un des principales missions assiettes de cette subdivision est la détermination de la
base imposable des déclarations de l’impôt sur les sociétés (IS), de la taxe sur la valeur ajouté
(TVA) et de la taxe professionnelle (TP) dans le cadre des travaux de la gestion courante,
ainsi de ceux de contrôle d’assiette de ces déclarations par les gestionnaires de la subdivision.
Pour introduire la partie pratique de ce rapport, nous nous intéresserons au côté chiffré du
contrôle fiscale et ce dans le cadre du système fiscal marocain. Pour ce faire, nous allons
commencer par la présentation des statistiques dans ce sens, accompagnées de quelques
observations déduites concernant le contrôle fiscal marocain et quelques pistes d’interventions
et de recommandations pour en remédier.
Le tableau suivant retrace l’évolution des recettes de l’administration fiscale sur la période
2017-2019 en Milliards de DH.
Tableau 1: Tableau 2: L'évolution des recettes fiscales en MMDH entre 2017 et 2019
Les recettes fiscales réalisées en 2019 sont évaluées à211, 9 milliards de dirhams, soit une
hausse de 5,7%, passant de 200,5 MMDH à 211,9, soit un surplus de 11,4MMDH.
La progression des recettes fiscales durant cette période entre 2017 et 2019 peut s’expliquer
par l’impact du contrôle fiscal sur l’efficacité fiscale de la DGI.
2019 14,2
2018 17,6
2017 12,1
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18 20
Recettes en MMDH
Evolution des recettes additionnelles
En effet, la baisse de l’évolution des recettes fiscales additionnelles en 2019 est due à la
progression des recettes spontanées, ce qui est illustré au niveau du graphique ci-dessous :
2019 148,1
2018 141,1
2017 139,1
5
4,1
4 3,44
3
2
1,05
1
0
2017 2018 2019
En 2019, 64% des dossiers contrôlés par les gestionnaires de la DGI ont donnés lieu à des
régularisations chiffrées à 4,1 MMDH. En effet, le nombre de dossiers traités en matière de
contrôle fiscal sur pièce durant ces trois années faisant l’objet du graphique suivant :
50 000 45 136
40 000
30 000 23 484
20 000
9 876
10 000
0
2017 2018 2019
Nombre de dossiers vérifiés en CSP
Dans le cadre de ce stage effectué au niveau de la subdivision des personnes morales, nous
avions l’opportunité à la fois de découvrir et de participer à l’exercice d’une multitude des
taches du gestionnaire d’assiette des personnes morales.
Pour une meilleure compréhension de ce métier, il apparaît approprié de traiter en premier
lieu les différents travaux de gestion courante, puis de traiter d’une manière un peu plus
détaillée les tâches que j’ai pu effectuer dans le cadre de ma mission du CSP d’assiette.
Figure 4: Les principaux travaux accomplis dans le cadre de la gestion d’assiette (guide du gestionnaire de la fiscalité)
La création des sociétés se fait via les centres régionaux d’investissement (CRI) selon le
processus précisé par la loi (figure n°5).
Par contre, les déclarations et demandes déposées au cours de la vie de l’entreprise sont la
déclaration du résultat fiscal, la déclaration du chiffre d’affaires en matière de TVA, et
finalement la déclaration de transfert de siège.
Pour illustrer, la déclaration du résultat fiscal doit faire l’objet d’une vérification complète sur
la base du délai de dépôt, le caractère complet des états de la laisse fiscale, avant de procéder
au contrôle de ces derniers par CSP. (Illustrer au niveau de la partie des travaux de
contrôle fiscal CSP).
Dans ce contexte, nous avons traité plusieurs dossiers de demande de radiation de la TP,
comme une dissolution anticipée de la société et liquidation par la suite. N
Entamée d’une manière automatique grâce au système de taxation intégré (SIT), ou bien par
les gestionnaires d’assiette eux même par le biais du SIT, on créant les listes des personnes
morales dont les déclarations sont qualifiées de nature défaillante et inactives.
Par la suite, les gestionnaires commencent à envoyer les lettres de relances transmises aux
contribuables figurants au niveau des listes. La deuxième lettre de relance est de la date de
notification de la 1ere lettre si le contribuable ne réagit pas à la procédure de TO, tout en
respectant les dispositions générales par rapports aux délais de notifications précisées par
l’article 219 du CGI.
La deuxième lettre comporte les bases évaluées objectivement par les gestionnaires et sur
lesquelles le contribuable sera imposé d'office si le contribuable ne rectifie pas les
défaillances présentées au niveau de sa déclaration, donnant le feu vert à l’émission de l’impôt
par la recette de l’administration fiscale.
De notre part, on s’est concentré sur l’établissement d’un fichier Excel en parallèle de
l’exécution de la procédure de la TO.
Le fichier avait pour objectif de donner une idée sur l’évolution dans le temps des lettres
relancées par secteur et par subdivision, un travail d’analyse qui faisait partie des travaux de
contrôle fiscal effectués (Illustrer dans la partie suivante).
On s’est concentré sur les années 2017, 2018, 2019 et 2020, sur la base des données du
premier et deuxième secteur de la subdivision des personnes morales, et des 4 secteurs de la
subdivision des professionnelles dans la DPI de Tétouan.
Considérée comme une tache fondamentale pour les gestionnaires d’assiettes. La célérité au
niveau du traitement des états de régularisation est indispensable dans le cas de défaillances
en matière de versement.
Dans un premier lieu, le retard de l’émission de l’impôt en cas des insuffisances se traduit par
l’augmentation des majorations pour le contribuable d’une part, d’où l’accroissement des
risques de non recouvrement et des restes à recouvrir d’une autre part pour l’administration
fiscale. En plus, l’octroi des excédents de versements aux contribuables contribue au
renforcement de la relation entre l’administration fiscale et les contribuables
Durant la période de ce stage, nous avion la chance de participer à l’exécution des différents
travaux de la gestion courante des gestionnaires d’assiette des personnes morales. Certes, la
mission du contrôle fiscal d’assiette sur pièces (CSP) constituait un élément capital pour
l’achèvement de ces travaux courants.
Afin de bien mener la mission du CSP, faire face aux enjeux de l’accroissement des nombres
des personnes morales contribuables dans la ville de Tétouan, et répondre aux exigences
d’efficacité et d’efficience du contrôle fiscal de l’administration fiscale, nous avions
commencé par une programmation interne des personnes morales contribuables, avant de
passer à la mise en place du CSP et le dialogue avec les contribuables en questions.
a) La Programmation interne
La programmation interne a porté principalement à un secteur géographique bien défini, et
sous la supervision du gestionnaire chef de secteur monsieur El Oukili Mohammed Amine,
mon encadrant durant ce stage, ainsi sous la supervision du chef de la subdivision des PM. On
a réussi à sélectionner les sociétés en fonction de trois principaux critères, notamment :
- L’importance des recettes fiscales générées par la société. Ces sociétés représente une
concentration très porteuse de risques, et nécessite une veille permanente, vu que 2% de
ces dernières génèrent plus de 80% des recettes fiscales. Toute défaillance de ces sociétés
peut se traduire directement ou indirectement par un impact négatif sur le rendement du
secteur géré dans son ensemble.
- L’importance des risques liés à la société. Pour ce critère, notre travail consistait sur la
mise en place d’une liste des entreprises gérées, leurs chiffres d’affaires et leurs résultats,
afin qu’on peut mener une étude sur une variété des ratios par secteur d’activité par :
Et par conséquent, l’objectif de ces études était de conclure sur les entreprises qui
connaissent des antécédentes anomalies répétitives, des variations importantes d’activité
et des déficits chroniques par rapport aux moyens de secteur d’activité en question.
En plus, le calcul de ces ratios était une opportunité pour nous afin de faire un diagnostic
de l’avancement d’activité des entreprises nouvellement crées, mieux comprendre leurs
activités et par conséquent d’influencer leurs comportements dans le futur en matières des
déclarations fiscales et de paiement en cas des anomalies trouvées.
- L’importance des risques liés à l’activité exercée par la société. En effet, après une
observation d’une multitude des dossiers uniques, ainsi que des déclarations, et demandes
des sociétés dans un période de 4 ans, on a pu conclure sur les secteurs qualifiés de risque,
soit en déclin vu qu’un nombre important des sociétés opérant dans un même secteur
faisaient particulièrement un nombre important des demandes de radiations, comme
dissolution anticipée de la société et liquidation.
En outre, on a aussi travaillé sur une étude bien précise des procédures de la taxation
d’avance lancée par le secteur de la subdivision des personnes morales, pendant 2018 en
fonction du domaine d’activité.
Et grâce aux données bien présentées au niveau du SIT, on en a pu en sortir par un fichier
Excel qui présente plusieurs informations capitales concernant l’état d’avancement de la
procédure de la taxation d’office, notamment la nature de déclarations incomplète, le nombre
des procédures TO lancées dans une période, et son état d’avancement. Ce qui était de grande
utilité pour identifier à la fois les entreprises et les activités à forte risque.
Tableau 10: L'Etat d'avancement des procédures de TO (1)
RF = RC + réintégrations – déductions
RF net = RF brut – reports déficitaires
Plusieurs divergences ont été constatées concernant la rentabilité des entreprises, grâce aux
ratios performances calculés et après croisement avec le moyen de secteur.
Pour illustrer, voici le cas de la société X (Certaines information concernant la vérification ont
été masquées vu que le dossier d’entreprise est toujours dans la phase d’inspection par
l’administration fiscale), cabinet d’architecture domicilié fiscalement à Tetouan, dont les
charges ont été jugées gonflées après le calcul des ratios :
Donc les redressements, qui ont été mise en place dans le cadre de la vérification, ont de leurs
parts impacté le montant de la TVA due déclarée et de l’IS payé. Et par conséquent, les ratios
de performance exploités étaient de grande utilité pour nous afin d’établir une comparaison
des charges déclarés par la société et la norme sectorielle, d’orienter nos recherche vers la
constitution d’une hypothèse qui stipule que il y a un écart très important au niveau des
charges.
Le contribuable sera par la suite convoqué par l’administration afin de discuter les hypothèses
constatées, le montant total à rappeler de 145.000 DH, et la validité des ses charges
consommés de matières et fournitures déclarées garce aux factures si c’est le cas.
Conclusion
Bibliographie / Webographie
La DGI, La présentation générale, Ressources pour vos recherches [en ligne], adresse URL :
Nos missions et attributions (tax.gov.ma)
La DGI, Le rapport d’activité 2017, Ressources pour vos recherches [en ligne], adresse URL :
La DGI, Le rapport d’activité 2018, Ressources pour vos recherches [en ligne], adresse URL :
https://www.finances.gov.ma/Publication/dgi/2019/Rapport-activite-DGI-2018fr.pdf
La DGI, Le rapport d’activité 2019, Ressources pour vos recherches [en ligne], adresse URL :
https://www.finances.gov.ma/Publication/dgi/2020/Fr-Rapportdactivite-DGI-2019.pdf
La DGI, Le rapport d’activité 2022, Ressources pour vos recherches [en ligne], adresse URL :
Web-Fr-Rapport+d'activité+DGI+2021.pdf (tax.gov.ma)
La DGI, Le code général des Impôts 2022, Ressources pour vos recherches [en ligne], adresse
URL : https://www.finances.gov.ma/Publication/dgi/2022/CGI2022Fr.pdf
La DGI, Le ministère de l’économie et des finances, Ressources pour vos recherches [en
ligne], adresse URL : www.finances.gov.ma