Memoire Complet
Memoire Complet
DE LA DECENTRALISATION ET
DU DEVALOPPEMENT LOCAL Unité*Travail *Service
*********** *************
ECOLE NATIONALE SUPERIEURE
DE POLICE
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MEMOIRE
POUR L’OBTENTION DU DIPLOME DE COMMISSARIAT DE
POLICE
Cycle : Supérieur
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DEDICACE
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REMERCIEMENTS
Pour réaliser ce travail nous bénéficié de l’assistance de certaines personnes qu’il nous faut
remercier ici.
Au Directeur de l’Ecole Nationale Supérieur de Police, Le colonel majore Jean Roger
OKOUNI OKONIA, qui personnellement a voulu que ces travaux de mémoire se réalisent et
sans oublier son staff technique.
A tous les formateurs de l’ENSP
Au Directeur de mémoire, le lieutenant – colonel de police Etienne MBANZOULOU, pour
ses orientations et ses précieux conseils ;
Aux différents chefs des structures dont nous avons déjà servi, en particulier, l’inspecteur
générale des services de police, le général Jacques Antoine BOUITY (machine), au Colonel
de police Gerbert NGAMPIKA, Colonel majore de police Didas YOBI, Colonel de police
Nicolas ASSOURA pour le soutien professionnel.
A mon père spirituel le berger Eric NGOUDIKOUNGA pour son soutien multiforme.
Aux collègues stagiaires commissaire de police, pour les échanges d’expérience tout le long
de notre formation.
Que tous trouve ici l’expression de notre reconnaissance et de notre profonde gratitude.
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LISTE DES SIGLES, ACRONYMES ET ABRÉVIATIONS
OHADA :
CEMAC :
AFNOR : Association française de normalisation
AQMI : Al-Qaida au Maghreb islamique
Art. : Article
CAI : Conflit armé international
CANI : Conflit armé non international
Cf. : Confer
CICDE : Centre interarmées de concepts, de doctrines et d’expérimentations
CICR : Comité international de la Croix-Rouge
CPI : Cour pénale internationale
DGIA : Direction générale des Antiquités et des Musées
DIH : Droit international humanitaire
EI : État islamique
ENSP : École Nationale Supérieure de Police
EIIL : État islamique en Irak et au Levant
FDS : Forces de défense et de sécurité
Ibid.: (Ibidem) même auteur, même ouvrage, même page
ICA : International Council on Archive = Conseil international des archives
ICBS : Le Comité international du Bouclier bleu
ICCROM : International Centre for the Study of the Preservation and Restoration of
Cultural Property = Le Centre international d'études pour la conservation et
La restauration des biens culturels
ICOM : International Council of Museums = Conseil international des musées
ICOMOS : International Council on Monuments and Sites = Conseil international des
Monuments et des sites
IFLA : International Federation of Library Associations and Institutions =
Fédération internationale des associations de bibliothécaires et de la bibliothèque
ISO : International Organization for Standardisation= Organisation internationale
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De normalisation
MUJAO : Mouvement pour l’unicité du Djihad en Afrique de l’Ouest
ONU : Organisation des Nations-Unies
ROE : Règles opérationnelles d’engagement
TPIY Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie
TSI Tribunal spécial pour l'Irak
UNESCO : United Nations Educationnel, Scientifique and Cultural Organisation
Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture
UNIDROIT : Institut international pour l'unification du droit privé
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RESUMER
La responsabilité est définie comme l’obligation pour une personne de répondre de ses
actes .Elle présuppose que cette est donnée libre arbitre, c’est-à-dire, qu’elle a la capacité
de choisir et de comprendre ses actions
La responsabilité des agents de la circulation routière pose deux problèmes à savoir la
légalité pénale et la sanction.
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SOMMAIRE
Introduction……………………………………………………………………………………1
Première partie : Les fondements juridiques et la répartition des compétences des
agents la circulation routière à Brazzaville…………………………18
Chapitre 1 : les bases juridiques qui réglemente la responsabilité et la circulation routière …
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Section 1: les bases qui règlemente la
responsabilité………………………………………….24
Paragraphe 1 : les bases juridiques légales……………………………………………………
24
Paragraphe 2 : les bases juridique règlementaire………………………………………………
24
Section 2 : les bases juridiques qui règlemente la circulation routière………………………27
Paragraphe 1 : les bases juridiques nationale et internationale ………………………………27
Paragraphe2 : les bases juridiques régional et communautaire………………………………27
Chapitre 2 : la répartition des compétences des agents de la circulation routière de Brazzaville
………………………………………………………………………………………………..30
Section1 : le rôle et les missions des agents de la circulation routière Brazzaville ……………
Paragraphe1 : le rôle des agents de la circulation routière
………………………………………
Paragraphe 2: les missions des agents de la circulation
routière…………………………………
Section 2 : les attributions des agents de la circulation routière………………………………
Paragraphe 1 : les devoirs des agents de la circulation routière………………………………
Paragraphe 2 : les obligations des agents de la circulation routière……………………………
DEUXIEME PARTIE :
LA RESPONSABILITE DES ACTEURS DE LA CIRCULATION ROUTIERE ET
LEURS CONSEQUENCES
Chapitre 1 : les actes de la hiérarchie et des subordonnés dans l’exécution de leur mission ….
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Section1 : les actes de la hiérarchie dans l’exécution de leur mission…………………………
Paragraphe 1 : Restauration de l’autorité de l’état……………………………………………
Paragraphe 2 : veillez au respect des règles de l’éthique professionnel et celle du code de la
route ...........................................................................................................................................
Section 2 : les actes de subordonnés dans l’exercice de leur mission………………………….
Paragraphe 1 : le respect par les subordonnés de l’ordre de la loi et le commandement de leur
hiérarchie………………………………………………………………………………………
Paragraphe 2 : faire observer aux usagers les règles du code de la route………………………
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INTRODUCTION
L’existence et le fonctionnement d’une société, repose sur une organisation, donc un ordre
choisit, perfectible et protecteur. Cet idéal est garanti par la règle de droit. Elle organise et
r2gule les rapports entre les individus d4une part et entre les individus et la société d’autre
part. Ces rapports peuvent être violés par les individus. Dans ce cas, la société réagit contre
les auteurs de ces violations .Elles sont estimées dangereuses pour l’existence même de la
société, , il est apparu nécessaire de punir les auteurs de ces violations. Ainsi va naitre le droit
répressif encore appelé droit pénal, droit administratif, civil commercial etc. Ils prévoient et
détermine chacun les violations appelées infraction ou faute, selon le domaine juridique.
Ils sont classifiés suivant des pôles d’intérêts exigés par l’organisation sociale normative ou
l’ordre public. Les protagonistes, sont reconnus responsables. Ils sont jugés par les répressifs.
En conséquence de quoi, ils rendent les décisions judiciaires au nom du peuple congolais. Ils
appliquent, s’il y a lieu, les peines ou sanctions et autres mesures prévues par la loi ou le
règlement.
Dès lors, en quoi consiste la responsabilité des agents de la circulation routière ?
La responsabilité des agents de la circulation routière résulte des manquements observés sur la
voie publique impliquant les usagers de la route à savoir les automobilistes ou conducteur de
véhicules et les agents dépositaires de l’autorité publique ayant la charge de réguler la
circulation routière et de faire respecter l’ordre ou la loi sur la voie.
Par agents de la circulation routière on entend les officiers et agents de la police judiciaire de
ce service.
L’examen de ce thème obéit à une démarche scientifique retenu et exigée par la direction de
l’Ecole Nationale Supérieure de police qui s’articule, ainsi qu’il suit :
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Les problèmes de sécurité se pose avec beaucoup d’acuité, tant au plan international que
national. Les violations des droits de l’homme sont devenues récurrentes au Congo en général
et à Brazzaville en particulier, elles sont dues au mépris de textes internationaux et nationaux
réglementant le transport en général et celle de la circulation routière en particulier.
Les plaintes récurrentes des usagers et des conducteurs de véhicules et taxis motos, sont dus
aux comportements déviant des agents de la circulation routière toute catégories confondus,
c’est-à-dire, de la hiérarchie aux subordonnés, sont devenues récurrentes à Brazzaville.
Aussi les accidents de la route représentent une menace majeure pour la santé publique, du
aux décès et blessures significatives chaque jours, semaine, mois et années.
Les conducteurs des taxis motos qui ne sont pas soumis à une formation professionnelle.
De tous ce qui précède, une étude est nécessaire pour que dans l’avenir tous les mots décriés
supra trouvent de solutions par les gouvernants.
Notre thème a été choisi et se focalise particulièrement aux agents de la circulation routière
d’une manière générale et celle de Brazzaville en particulier.
B- De l’objet de notre étude
Notre thème a été choisi et se focalise particulièrement aux agents de la circulation routière
d’une manière générale et celle de Brazzaville en particulier. Celui –ci s’articule autour de
plusieurs raisons.
1-La raison d’éthique policière
Toute l’activité de la police en générale est vue par les populations à travers les agents
de la circulation routière, comme le miroir de cette corporation.
Tous les maux décriés par la grande majorité sont vues, par les actes que pose cette catégorie
des personnes, hiérarchie comme subordonnés.
2-La raison d’intérêt générale
Les policiers en général, et les agents de la circulation routière en particulier, sont tous
responsables de l’application des lois, celles-ci fixent les règles de fonctionnement de l’état
en général, et celle des missions régaliennes de la Police 1 Nationale, en particulier. Parmi ces
règles, celles règlementant la circulation routière au Congo Brazzaville.
Ces lois et ses règles sont constamment violées au profit des coutumes créé en leur sein.
Ces aspects d’intérêt général sont parfois la cause des comportements déviants perpétrés par
les agents de la circulation routière.
Celles surtout, liées à leur carrière, du aux contrainte soi-disant de discipline, par leur
hiérarchie.
1
C’est un principe qui tend à prévoir les abus du pouvoir en confiant l’exercice de celui-ci non à un organe
unique, mais à plusieurs organes, chargés chacun d’une fonction différente et en mesure de faire
mutuellement contre poids, Montesquieu dans « l’esprit de lois, livre XL, chap.6 » à qui on fait remonter la
distinction classique des pouvoirs législatif, et l’exécutif avec pour objectif : « pour qu’on ne puisse pas abuser
du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses le pouvoir arrête le pouvoir »
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Aussi attire l’attention de la hiérarchie gouvernementale et celle de la police en
particulier de faire respecter les lois de la république et celles de l’éthique de la police, sans
oublié les carrières des agents de la circulation routière qui sont dues au critère subjectif et
non objectifs.
Le mauvais choix des agents de la circulation du :
- Le niveau trop bas par la plupart des agents.
- Le manque de formation et de recyclage …
b- Raisons démographiques
Les raisons démographiques s’explique par une explosion et à l’accroissement de la
mobilité, des déplacements et de ses habitants.
Par conséquent, se problème se pose de manière plus accrue dans différentes commune
de Brazzaville. Il se traduit par l’encombrement et les accidents, les comportements notoires
de tous les usagers de la route y compris de ceux-là qui devraient les prévenir c’est-à-dire les
agents de la circulation routière qui sont les premiers acteurs de la sécurité routière à
Brazzaville.
Le problème des effectifs est un aspect déterminant car il se trouve que dans un rond-
point, l’on enregistre un seul agent ou deux.
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C’est aussi l’une des causes des accidents et les embouteillages ajouter à cela l’épineux
problème d’électricité qui fait que les feux de signalisations restent longtemps éteints.
II-Définition contextuel
Nous définirons le thème en lui-même et dans son environnement
A – Définition du thème en lui-même
Le thème en lui-même nous dégage deux expretions essentielles ; celle de responsabilité et
celle d’agent de la circulation routière.
1- La responsabilité
La responsabilité est une notion très vaste celle-ci s’intègre dans tous le domaine de la vie
sociale. Elle dégage aussi deux notions celle du responsable d’un faits infractionnel et celle de
la sanction :
- Ainsi, nous pouvons définir la responsabilité comme l’obligation pour une
personne physique ou morale, de reprendre de ses actes, de les assumer, d’en
supporter les conséquences du fait sa charge ou de sa position etc…
C’est aussi la charge ou la mission confiée à quelqu’un par une autorité devant laquelle il doit
répondre de ses actes ou faits infraction.
Exemples :
- La responsabilité civile ;
- La responsabilité pénale ;
- La responsabilité administrative…
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Par agent, on entend, la personne qui exerce une action d’une certaine sorte Qui joue
un rôle déterminant dans la production d’un fait humain ou social. Il peut être public ou privé.
L’agent est dit public lorsque ce dernier est recruté ou nommé, soit par une loi, un décret,
arrêté ou note de service.
L’agent privé ici est entendu, la personne qui n’a pas de charge ou de responsabilité publique.
Exemple : le chef d’une maison ou d’une famille.
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-La déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 ;
-La charte Africaine des droits de l’homme et des peuples du 26 juin 1981, et bien d’autre
texte internationaux dument notifiés par le Congo.
- Le code rousseau règlementant la circulation routière.
b- Sur le plan national
Comme sur le plan international, il existe plusieurs textes juridiques qui règlementent
tous les aspects de notre thème : Il s’agit
-De la constitution du 25 Octobre 2015, publiée le 6 novembre 2015
-La charte de l’unité nationale et la charte libertés du 29 mai 1991.
-Le code CEMAC règlementant la circulation routière dans la zone CEMAC.
- Le code de la route (code rousseau) réglementant le code de la circulation routière.
- Le code pénal ;
- Le code de procédure pénal
-Le statut général de la police national, ainsi que d’autre texte particulier.
De l’intérêt juridique ici exposé notre thème soulève un intérêt politique :
2 -intérêt politique
Il est relatif à l’organisation, à l’exercice du pouvoir dans une société organisée.
Le Congo a un arsenal d’institutions et instruments juridiques pouvant lui permettre de lui
sécuriser et maintenir l’ordre et la paix sociale.
Les problèmes récurrents d’insécurité qui gangrène notre pays et la ville de Brazzaville en
particulier laissent à désirer.
L’aspect qui se dégage nous montre comme s’il n’y a pas d’institution chargé de la sécurité
des personnes et des biens.
Sur le plan de la circulation routière, les agents chargés de la sécurité routière ne joue pas
leurs rôles .L’impression qui se dégage que les agents ne sont pas des agents publics, mais
privés, car ils appliquent les règles coutumières qui ne régissent que leurs intérêts aux
mépris des règles d’intérêts général qui gouvernent la profession policière.
3-Intérêt sociologique :
L’intérêt sociologique est celui de comprendre le mieux possible le monde qui nous
entourent :
Comment et pourquoi agissent les individus, les organisations, les groupes, tout cela de la
manière la plus objective possible ?
Deux sous intérêt se dégagent dans la notion de sociologie : il s’agit de l’intérêt lié à la
profession et celui lié au social.
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a- Intérêt professionnels
Par intérêt professionnels ont entend tous ce qui est lié à la profession ou au métier.
Dans le cas d’espèce de notre thème, il s’agit des agents de la circulation routière en général
et, celui de Brazzaville en particulier.
Il existe deux catégories d’agents de la circulation routière à savoir : la hiérarchie et les
subordonnés, ils sont, soit officier ou agent de police judiciaire.
Par principe, ils ont tous l’obligation et le devoir de respecter les textes et les lois qui
organisent d’une manière générale l’Etat et d’une manière particulière l’administration
policière et celle de la police judiciaire.
Pour éviter les bavures. Faire ce que la loi demande de faire et de ne pas faire ce qu’elle
interdit. Dans l’exercice de leurs missions, ils doivent comprendre une chose, qu’en respectant
et en appliquant la loi et rien que la loi, dans l’accomplissement des missions générales de
police, et celle de police judiciaire, ils se mettent à l’abri des conséquences liées aux non-
respects de la loi.
Aussi, ils protègeront les droits et libertés fondamentaux des citoyens et garantiront le
bon fonctionnement des services de police ainsi et de leurs intimes convictions, pour la
préservation de leur carrière.
b- Les intérêts sociaux
Par intérêts sociaux, on entend tous ce qui est liés à la carrière des agents de la
circulation routière, hiérarchie et subordonnés.
Ils doivent tous comprendre que les dispositions légales sont donc protectrices des
citoyens et de la société dont ils sont eux même membre.
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Les ordres à eux donnés aux subordonnées devaient répondre à la logique juridique et
administrative pour la garantie de leurs carrières.
Notre thème vise à attirer l’attention de la haute hiérarchie de la police
nationale. Car les ordres donnés et reçus obéissent à une hiérarchisation, si l’ordre donné
par la hiérarchie est contraire à la loi, les subordonnés ne devrait pas le respecter. S’ils
l’exécutent, ils engagent leurs responsabilités.
Pagailleur celui qui donne l’ordre et celui qui exécute devraient jouir chacun d’une bonne
moralité et avoir un état Psychologique normale.
4-Interets psychologiques
Le chef hiérarchique qui donne les ordres aux subordonnés doit jouir d’une
bonne santé morale et psychologique. Cet état psychologique se traduit par les
comportements que tous les acteurs de la circulation manifestent dans l’exécution des
ordres et missions des différentes hiérarchies auxquels ils sont soumissent.
Il faut donc pour les uns et les autres, un bien être psychologique qui pourrait les
permettre de faire la différence entre un ordre légal à un ordre illégal.
Ce bien être psychologique permettra à la hiérarchie et aux juges de bien apprécier les
faits, s’il y a bavure ou non –respect de l’ordre de la loi et commandement de l’autorité
légitime.
Le bien être psychologique et morale contribuent à créer un environnement sain et
harmonieux entre les agents de la circulation routière et les usagers de la route.
Si l’état psychologique est altéré, l’agent peut se prévaloir des causes d’irresponsabilité qui
constituent, des obstacles à la procédure pénale, car on ne peut sanctionner qu’un agent
qui jouit de toutes ses facultés mentales et psychologique.
Notre thème présente aussi un intérêt scientifique.
5-Intérêt scientifique
Au cours de nos recherches, nous avons rencontré plusieurs production scientifiques,
sous formes de mémoire thèse, article des revues littéraire et des ouvrages qui nous ont
permis d’enrichir notre thème .Il s’agit de :
a- Les mémoires et thèses
La gestion de la circulation routière, la fluidité et les encombrements de la voie
publique par le colonel de police FRADE Tsiro ;
-Les officiers et agents de police judiciaire face à la hiérarchie organique, par le
commissaire, Lieutenant- colonel de police, juriste ;3
La gestion des conflits entre agent de la circulation routière et usager de la voie
publique par : Colonel de police Alexis Fernand BAYIZA ;
La responsabilité des membres de la police judiciaire au Congo par MAVOUNGOU
SOUAMI Jean Batiste ;
-La responsabilité des agents des agents de la circulation routière du Congo : cas de
Brazzaville, par le commandant de police Hector Casimir BONGONGO. 18
3
b- Doctrines
1-Par doctrine en entend l’ensemble des auteurs qui ont écrit sur les termes de bases de
notre thème ;
« Mutation de la police Congolaise »rédiger par : le General de Brigade Albert NGOTO.
« La procédure pénale écrite policière », rédigé par le magistrat, Colonel de police Moïse
Sola.
-Droit pénale général 16eédition
-Gaston Stefani
-George Levasseur
-Bernard BOULOC.
-Droit de la police : théorie et pratique par Hervé VLAMINECK (2007)
2- Jurisprudence
-Arrêt du 15 juin 1973 affaire Caporal- Chef MAVOUNGOU
c-REVUES DE LA LITERATURE
- L’article de James sheptycki dans explore des difficultés liés à la définition d’un
schéma global de responsabilité dans le domaine l’activité policière ;
-Une étude menée par NKENE DEME ? Jean Claude MBASSI, et Natissetou MANDOU
MAYOUO TAIN dans : impactes de communication une matière de la circulation routière
et comportement des usagers de la route ;
-Ajouter l’analyse télévisuel de 1995 à 2004 ;
-Le rapport de l’OMS (2013).
IV- Cadre et méthodologie d’étude
Le cadre de notre étude s’articule autour des notions théoriques et juridiques des deux
notions fondamentales de notre thème à savoir la notion de responsabilité.et celle de la
circulation routière.
L’une comme l’autre regorge une panoplie de bases juridiques qui permet aux agents
de circulation routière de se mettre à l’abri de toute conséquence ou violation pouvant
mettre cause en leur carrière.
Aussi, leur permettre de revendiquer leur droit du point de vue de leur carrière. Car
nombreux des agents de la circulation routière voire leurs carrière bloquées parfois par des
motifs qui n’ont aucun rapport avec les textes qui régissent la profession au profit des
caractères que chaque hiérarchie organique met en place aux agents. Loi n°30-2003 du 18
Aout 2003 portant statut particulier du personnel de la police nationale .Cette loi traite des
droits et obligations des agents de la police nationale, ainsi que des conditions de
recrutement, de formation, de promotion et de discipline.
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C’est sur ses bases coutumières qu’ils évaluent des agents et du coup, suscite de
comportement déviant.
Il est de principe que ; tout acte infractionnel commence toujours par la frustration de
l’agent et si cette frustration perdure, ce dernier fini par prendre une décision qui le conduit
à poser des actes d’antivaleur. C’est le processus de maturations criminelles ou boulevard
du crime
Cas par exemple d’un agent recruté en 1998 qui voit ces collègues devenus officiers
par ce qu’ils respect et applique les ordres illégaux de la hiérarchie d’une part et d’autre
part sur des bases tribales.
De tout ce qui précède, c’est la population ou les usagers de la route qui sont les
victimes.
Par railleur, le refus de la hiérarchie à tous les échelons de l’administration d’appliquer les
directives du chef de l’Etat qui s’articulent autour de trois piliers de son programme de
société à savoir :
- La rupture : est le fait par une personne physique ou morale de rompre sous l’effet
d’un effort excessif. Cas des comportements d’anti valeur perpétrer dans toute les
administrations civile ou militaires en générale et celle de la police en particulier, qui sont
restés impunis et ternissent l’image du pays.
- La rigueur : Caractère ou manière d’agir de quelqu’un qui se montre sévère et
inflexible.
Cependant, tant que l’autorité de l’état ne sera pas ramener dans toute les administrations
publiques, les actes d’antivaleur ne mettrons jamais fin et la population continuera à
subir ;
- La vérité : La vérité passe par le respect des lois et de son application à tout le monde
sans exécution aucune.
La vérité est la condition première pour atteindre les objectifs voulus par le chef de l’état.
Aussi, la vérité signifie, punir les auteurs responsables des antis valeurs, et les sanctions
doivent être appliqué de la hiérarchie au subalterne, et non le contraire.
Le code des codes ne nous dit pas dans le livre de Romains chapitre 2, verset 21,23.
Je sites : « Toi qui enseigne les autres, tu ne t’enseigne pas toi-même ! Toi qui prêche
de ne pas dérober, tu dérobes » verset 21.
« Toi qui te fais une gloire de la loi, tu déshonores Dieu par la transgression de la
loi ! »Verset 23.
Le refus d’accepter et appliquer la directive du chef de l’état dans les différentes
administrations en général et dans la police dont relève les agents de la circulation routière
et leur hiérarchie, nous amène de dégager notre problématique et soulever quelques
hypothèses pour répondre aux différentes causes exposées supra.
V- Problématique et hypothèse
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La problématique s’entend, comme l’ensemble des questions, et problèmes
concernant un domaine de connaissance ou qui sont posés par une situation, dans le cas
espèce de notre thème, il s’agit de l’ensemble des questions, des problèmes liés à la
responsabilité des différents acteurs dans le domaine du transport terrestre en général et de
la circulation routière en particulier. Ce problème se résume de la manière suivante :
Il faut au préalable, qu’il existe un fait infractionnel, dans domaine précis de la vie sociale
pour que l’on parle de la responsabilité.
En espèce, la constitution congolaise du 25 octobre 2015 publiée le 06 novembre
2015, le code de procédure pénal, le statut spécial des personnels de la police national, le
code de la route applicable au Congo.
Et aux différents texte dument ratifiées par le Congo, fixent les bases juridiques qui
organisent toute l’activité de la police nationale en générale et celle des agents de la
circulation routière en particulier.
Cependant, dans l’exercice des missions des uns et les autres, ses bases juridiques
peuvent être violées par les différents acteurs, de la circulation routière qui sont : la
hiérarchie et les subordonnés.
Les subordonnés sont repartis en deux catégories: Les officiers et les agents de la
police judiciaire de la circulation routière
-Ils arrivent de commettre des bavures au mépris des bases juridiques citées supra, dans
l’accomplissement des missions de police judicaire, qui doit donc répondre, est-ce les
subordonnés ou la hiérarchie ? Pour quoi ses bases juridiques sont-elles violées et
méprisées par la hiérarchie et les subordonnés de la circulation routière ?
-Est-ce qu’ils ne les connaissent ou pas, malgré qu’elles soient dispensées dans tous les
stages et formations ?
-Cette inobservation ou ce refus délibéré de ses acteurs d’appliquer les règles, entraine des
conséquences énormes au sein de la population Congolaise, ainsi que les conséquences qui
découlent dans les rapports des officiers et agents de la circulation routière avec leur
hiérarchie, et les missions à eux assignées, constitueront-elles des fautes de services ou
personnel des subordonnés ?
-Les fautes commises dans l’exercice et exécution des ordres de leur hiérarchie incombent
à qui ?
Les raisons qui poussent la hiérarchie à ne pas respecter leur dignité professionnelle et les
coutumes à eux créés, qu’elle impose à leurs subordonnés ?
-Les conflits nés entre les usagers et les agents de la circulation routière ?
-De toutes ses interrogations ou questions énumérée supra nous amène de dégager deux
hypothèses majeures en guise de réponse aux différentes questions ou interrogations de
notre problématique.
- Les hypothèses
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On entend par hypothèse, la supposition, la conjecture partout sur l’explication de faits
passés ou présents ou sur la possibilité de survenue à évènement futurs.
Celle-ci doit se baser sur des faits réels. Elle doit également être vérifiable à partir de
donnés qualitatives. La collecte d’information aide à développer le problème principal.
Si entre la hiérarchie et les subordonnés de la circulation routière existe un conflit du, très
souvent aux gains faciles et autres intérêts tendant à vivre au-dessus de leur moyens.
L’inobservation et le refus par la hiérarchie et les subordonnées d’appliquer les textes
de lois et les règlements organisant le service de police au profit des coutumes à eux créé.
Il existe un conflit entre la hiérarchie et les subordonnées du au niveau d’étude qui ne
correspond pas aux différentes formations reçus ainsi qu’au insignes de grades des
différents officiers. Seul le galon constitue à la police le critère d’attribution aux fonctions
occupées et non le grade.
Or, selon monsieur René Chaput, le grade doit correspondre à l’emploi ou à la
fonction, et non le galon seulement, cela se passe dans toutes les autres administrations
civiles de la fonction publique, dans les forces armées congolaise et la gendarmerie
nationale sauf à la police.
Le changement de corps ou d’armée en est aussi un facteur qui terni l’image de la
fonction policière en général et la qualité d’officier de police judiciaire en particulier.
Celles-ci ne sont soumises à aucune formalité par la hiérarchie organique et fonctionnelle,
ayant le pouvoir de contrôle et de surveillance de l’action de la police judiciaire à savoir le
procureur général près la cour d’appel de Brazzaville.
Le seul changement de corps ou d’armée à la police donne l’octroi à l’occupation aux
hautes fonctions policières. Seul le critère de galon est pris en compte.
Les dispositions de l’article 16 nouveaux du code de procédure pénal congolais sont foulés
aux pieds. Dans les autres corps de la force publique, le changement de corps est toujours
assujetti d’une formation correspondante à la catégorie de l’agent, cas de la gendarmerie
nationale et des services administratif des forces armées congolaise.
Nous interpellons l’attention du législateur congolais et le pouvoir judiciaire de
prendre leurs responsabilités.
C’est le cas la gendarmerie dont la loi 10/83/du 27 janvier portant modification des
articles de la loi 01/63 portant code de procédure pénal congolais ne reconnaît pas la
qualité d’officier de police judiciaire aux gendarmes. Ces derniers fonds jurisprudence à
l’ancien article 16 du code de procédure pénal français. C’est la population congolaise qui
en est la victime principale.
Le pouvoir judiciaire devrait saisir le parlement afin de régulariser cette situation .
Dans le cadre de la police judiciaire et les enquêtes qu’ils diligentent ont –ils réellement un
caractère juridique ?
Il est donc de bon droit et indispensable que le législateur redéfinisse la loi attribuant la
qualité et les fonctions de police judiciaire.
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En sus de cela, la classe moyenne supérieure composée d’aspirant, sous
–lieutenant, lieutenant, et capitaine, constituent de nos jours le maillon des
cadres de la police .A cela, ajouter la classe moyenne constituée de sous-
officier subalternes et sous –officiers supérieurs à savoir de brigadier à adjudant-chef
bénéficient de quelques formations professionnelles et académiques, parfois de façon
personnelle, sont pour la grande majorité rejeter ou méconnue par la hiérarchie organique
au profit de la médiocrité. Il en est aussi un facteur de désordre ne remplissant pas donc
les critères objectifs, au seul galon supérieur: commandant, Lieutenant- colonel, pour
prétendre occuper des hautes fonctions policières comme dans le passé. Ce qui créé un
grand fossé entre les donneurs d’ordres et ceux qui les exécutent, les un méconnaissent leur
propres ordres et exposent les subalternes à toutes les conséquences qui peuvent en
découler, surtout dans les avancements aux galons supérieurs. Ce qui met tôt à la retraite
toute ses catégories d’agent de la force publique. Aussi, fait naitre aujourd’hui des
comportements déviants, de révolte et, à l’indiscipline dont la population dénonce tous les
jours, elle est devenue la cible et victime.
Pour y remédier et ramener ce lien d’avant, entre la hiérarchie policière, sa base et la
population congolaise, il faut ramener l’autorité de l’état qui a prévalu dans le mono.
Toutefois, l’officier de police judiciaire de la circulation routière et sa hiérarchie
constituent comme nous l’avons dit supra l’auxiliaire privilégié de la justice répressive. Un
regard très net doit être observé dans l’accomplissement ou la diligente des actes et faits de
police judiciaire, car il existe un lien entre la hiérarchie organique et le parquet, bien que
celui-ci ne constitue pas le font de notre étude.
La hiérarchie organique et le parquet forment un trio indissociable même si pour
les intérêts égoïstes, et personnels font naitre des conflits sur le plan pratique.
S’il est vrai que, les fondements juridiques qui règlementent, et les compétences des
différents acteurs, constituerons le fond de notre thème.
PREMIERE PARTIE
FONDEMENTS JURIDIQUES ET COMPETANCES DES DIFFERENTS
ACTEURS DE LA CIRCULATION ROUTIERE
23
Les relations professionnelles entre les officiers et les agents de la police en générale
et de la circulation routière en particulier avec sa hiérarchie sont souvent abordés de nos
jours avec un regard très critique, voir même ironique pour deux rasons majeurs.
-Le manque de niveau qui est du à l’entrée de la police sans niveau de formation qui ne
nous corresponde au niveau des agents
Les quelques formations organisées ne répondent pas puisque la norme pédagogique
malgré cette panoplie des textes nationaux comme internationaux existant.
En sus du niveau très bas, les effectifs pléthorique viennent empirés la situation et les
durées de formation ou stage.
Ces manières de faire sont la résultante et les conséquences de trouble sociaux politique
que le pays ait connues de 1992 à 1998.
Pour y pallier, il faut mettre en évidence, compétence et efficacité professionnelles
qui est étroitement liés dans leurs mises en pratique dans le strict respect des lois et
règlements de la responsabilité en générale et celles qui organisent le fonctionnement des
structures relevant de la police nationale en générale et celle de circulation routière en
particulier.
Ce mémoire expose des situations concrètes tirées du quotidien des activités sur la
voix publiques menées par les officiers et les agents de la police judiciaires et la
compagnie de la circulation routière.
Il s’agit ici de mettre en œuvre la déontologie policière, même si aucun code n’est mis
à jour par le pouvoir public.
Cependant, le règlement militaire fait office de déontologie, ajouté à cela les autres
textes nationaux et internationaux.
Le terme responsabilité tire son fondement le code des codes (la bible) et sur le plan
humain ou scientifique, le droit civil et celui-ci est intégrés dans les règles qui organisent
l’administration et celle de règles répressives.
Les bases juridiques légales qui réglementent la responsabilité, la circulation routière, et
leurs compétences constitueront la toile de fond de cette partie.
24
-Cet aspect fait de la police l’auxiliaire privilégiée de la justice répressive, bien que la
police ne l’étant pas par destination, mais le fait qu’elle accomplie une mission de service
public, qui consiste en un premier lieu à assurer la sécurité des biens et des personnes, la
garantie des libertés publiques et des droits de l’homme talque proclamé par la
déclaration universelle des droits de l’hommes de 1789, la constitution congolaise du 25
octobre 2015 publiée le 6 novembre 2015 .et dans les autres textes nationaux et
internationaux dument ratifiés par le Congo- Brazzaville .
-Le terme responsabilité ici est soulevé dans un sens purement général, car celui-ci
s’intègre dans tous les domaines ou sphère de la vie sociale, là où s’établissent des règles.
- Exemple :
Dans le domaine de l’administration : Droit administratif, ensemble des règles qui
régissent les rapports entre les administrations elle-même et ses administrations et leurs
administrés .Les contentieux qui en découlent sont régis par le juge administratif ou le
tribunal administratif.
Dans le domaine civile : Le droit civile (le juge civil).
Dans le domaine pénal : Droit pénal, ensemble des règles répressives .Les contentieux sont
régies par les juridictions pénales (juge pénaux) etc…
-Toutes ses règles ne peuvent être appliquées en l’encontre des individus que si au
préalable un fait infractionnel ait été commis, ce qui nous amène à examiner d’une part les
bases juridiques légales et règlementaires, et d’ autre part, les bases juridiques qui
règlementent la circulation routière.
Section I : Les bases juridiques qui réglementent la responsabilité des agents
De la circulation routière
Les bases juridiques légales et réglementaires de la responsabilité sont d’ordre légal
et réglementaires elles sont constituées par les textes de lois et règlement nationaux et
internationaux qui organisent la responsabilité d’une manière générale et d’une manière
particulière de la circulation routière.
25
Le terme légal se rapporte aux aspects juridiques ou relatifs au droit. Cela englobe une
vaste gamme, allant des lois et règlements juridiques aux pratiques et institution
juridiques.
Sur le plan national comme sur le plan international, il existe de bases juridiques légales de
la responsabilité.
A- Les bases juridiques légales nationales
La base juridique nationale de la circulation routière au Congo Brazzaville est établie par
divers textes législatifs et règlementaire qui encadrent la sécurité et la gestion du trafic
routier.
Sur le plan national, il existe plusieurs bases juridiques qui règlementent le
fonctionnement des institutions publiques et privées en générale et celles de la police en
particulier. Elles tirent leurs fondements dans la constitution du 25 octobre 2015, publiée
le 6 novembre 2015, il s’agit de
- La loi, règle ou ensemble des règles établies par une autorité législative qui régit le
comportement des individus et des institutions au sein d’une société elles sont essentielles
pour maintenir l’ordre, protéger les droit et les libertés des citoyens, et assurer le bon
fonctionnement de la société ;
-Le décret, acte administratif pris par le pouvoir exécutif (président de la république ou le
premier ministre), pour appliquer et préciser les dispositions d’une loi. Il à force de loi, est
obligatoire pour tous les citoyens. Ils jouent un rôle cruciale dans la mise en œuvre des
lois et la gestion des affaires publiques ;
-L’arrêté, est une décision administrative prise par une autorité exécutive inferieur au
président de la république ou au premier ministre, tel qu’un ministre, un préfet, un maire
ou tous autres fonctionnaires compétent. Ils sont utilisés pour régler des situations
spécifiques souvent à un niveau local ou sectoriel et ils complètent des lois et décrets en
vigueurs.
Toutes ses bases juridiques citées supra existent dans tous les domaines de
l’administration
Exemples :
Dans le domaine pénal, c’est la sanction pénale ;
Dans l’administration, c’est la sanction disciplinaire ;
Dans le domaine civil, c’est la réparation du préjudice causée
Dans chaque domaine, si l’infraction est commise, ils existent plusieurs bases juridiques
qui les règlementent, et aussi, plusieurs doctrines et jurisprudences.
Dans le domaine de la responsabilité pénale, c’est le code pénal de 1810 encore en
vigueur en République du Congo, ainsi que, plusieurs textes et lois y’ afférents ;
Dans le domaine de l’administration, chaque institution ou pouvoir à une panoplie de
textes et lois qui les régissent. A la base de toutes ses institutions, il y’a la constitution qui
est le statut de la république et, le déclencheur de la notion de la responsabilité d’une
manière générale et dans la police en générale ;
26
Dans le domaine de la responsabilité civile, c’est le code civil, le code de la famille et
certaines lois et textes particuliers qui s’appliquent. Cas :
- La loi Moue Bara, No : 19- 2022, du 4 mai 2022, portant, lutte contre les violences faites
contre les femmes au Congo Brazzaville ;
-La loi Portela No : 18- 60 du 15 janvier 1960, portant la moralité de la jeunesse
Congolaise ;
* Le code de la route :
Le code de la route du Congo – Brazzaville constitue le texte fondamental régissant la
circulation routière. Il définit les règles de conduite, les obligations des conducteurs et des
piétons, ainsi que les sanctions en cas d’infraction ;
Si c’est dans le domaine pénal c’est la sanction pénale.
Dans l’administration c’est la sanction disciplinaire ;
Règlementation spécifiques :
Il existe plusieurs décrets, arrêté et ordonnance qui complètent le code de la route. Ces
textes précisent les modalités d’application des règles de circulation , les conditions
d’obtention et de renouvellement de permis de conduire , ainsi que les normes techniques
pour les véhicules ;
Responsabilité des autorités :
Les autorités nationales et locales ont des responsabilités spécifiques en matière de gestion
du trafic routier, cela inclut :
- Le ministère des transports et de l’aviation civile, chargé de la politique
nationale en matière de transport routier et de la règlementation.
- La force de l’ordre (police et gendarmerie), chargées de faire de faire
respecter la loi de la route et d’assurer la sécurité routière.
- Municipalité : responsable de la gestion du trafic au niveau local et de
l’entretien de l’infrastructure routières.
- Sanction et infraction :
- Les cadres juridiques prévoient des sanctions pour des infractions au code
de la route.
- Prévention et sensibilisation :
- Les autorités mettent un programme de prévention et de sensibilisation pour
promouvoir la sécurité routière cela inclus des compagnes d’information,
des formations pours des initiatives visant à améliorer le respectes règles
B Les bases juridiques légales internationales
Sur le plan internationale il existe une panoplie de texte qui une fois violés par les
états ou les organisations, ils peuvent rendre responsable les Etats et répondre devant les
cours et tribunaux international et régionales ou communautaire selon le domaine ou le fait
a été commis. Cependant :
- Sur le plan international on note :
27
La charte des nations unis du 26 juin 1945, entrée en vigueur le24 Octobre 1945;
La déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, elle stipule à son article
premier ;
« Tout être humain naissent libres et égaux en dignité et en droit. Ils sont doués de
conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité » ;
*Les traités internationaux ;
Ce sont des accords formels entre deux ou plusieurs pays.
Ils peuvent porter sur une variété des sujets, y compris la paix, le commerce, les droits de
l’homme, et l’environnement, nous pouvons retenir entre autre :
- Les négociations et signature :
Les représentants des pays concernés négocie les termes du traité .Une fois un accord
atteint, il signe le traité pour indiquer leur intention de le respecter ;
- La ratification :
Après la signature, chaque pays doit ratifier le traité selon ses propres procédures internes
par exemple (approbation parlementaire)4
- Entrée en vigueur ;
Un traité entre en vigueur l’lorsqu’un certain nombre de pays l’ont ratifié, conformément
aux conditions stipulées dans le traité.
*Les conventions de droit de l’homme
Les conventions de droit de l’homme sont des accords visant à protéger les droits
fondamentaux des individus.
Exemples :
- La convention Européenne des droits de l’homme de 1950 ;
-Le traité de commerce et d’investissement, cas des accords régulant les relations
commerciales, économiques entre Etats membre, ainsi que les accords de libre-échange.
- La charte Africaine des droits de l’homme et des peuples, également connus sur le nom
de chate Banjul, adopté 27 Jun 1981 en Nairobi au Kenya, entrée en vigueur le 21 octobre
1986, adopté par l’organisation de l’unité Africaine, aujourd’hui remplacée par l’union
africaine. Il est un instrument régional des droits de l’homme en Afrique.
4
WWW. Chat gpt.com : processus par lequel un parlement ou une institution législative examine et
approuve un traité ou une loi
28
- Le code OHADA : Instrument juridique qui organise et harmonise le droit des affaires en
Afrique, il est créé le 17 octobre 1993.
Paragraphe II : Les bases juridiques réglementaires
Le terme règlementaire vient du verbe régler et lui-même du non règle.
Par bases juridique réglementaire en entend cet ensemble des règles qui, organisent toute
les activités liés au transport terrestre.
La première base juridique réglementaire reste le code de la route.
Celle-ci règlemente toute les activités liées à la circulation des personnes et des
biens, en somme le transport routier.
Ceux qui sont appelé à les faire respecter sont les personnels de la police nationale, du
ministère des transports de l’aviation civile, et les maires des différents centres urbains.
Notre regard est plus focaliser par les activités même au quotidien par les compagnies de la
circulation routière du Congo Brazzaville.
En générale et celle de la compagnie de la circulation routière.
Celle contenue dans le code de la route d’une part, et les acteurs de la circulation
routière d’autre part.
A- le contenu du code de route
Par contenue, en entend, tout le dispositif ou Le libellé du code de la route. Celui-ci
est une loi dans laquelle sont rassemblées toutes les règles du code de la route.
Le code de la route organise et règlemente toutes activités et règles qui règlementent le
transport et la circulation routière.
La première base juridique qui réglemente le transport terrestre reste le code de la
route. Il règlemente toutes les activités liées à la circulation des personnes et des biens.
Ceux qui sont appelé à les faire respecter, sont les personnels de la police nationale, du
ministère des transports et de l’aviation civile, les maires des différents centres urbains.
Notre regard est plus focaliser par les activités menées au quotidien par les
compagnies de la circulation routière du Congo Brazzaville en générale et celle de la
compagnie de la circulation routière de Brazzaville en particulier, contenue dans le code de
la route en vigueur au Congo Brazzaville.
29
Les piétons sont des personnes physiques qui se déplacent à pieds d’un point à un autre. Ils
sont soumis comme tous les usagers de la route au respect des règles du code de la route.
L’inobservation aux règles du code la route peut leur causer des dommages pouvant
engager leur responsabilité.
En quoi le piéton peut ’il engager sa responsabilité ?
En Afrique en générale et au Congo en particulier, les piétons, les motocyclistes et
les conducteurs des véhicules utilisent les mêmes routes, contrairement aux pays européens
Américains et autres, qui repartissent d’ une part, les route des motocyclistes, des piétons
et, des conducteurs de véhicules d’autre part.
Les conducteurs des véhicules
Les conducteurs des véhicules sont des personnes physiques qui utilisent l’espace
routier, et conduisent des véhicules quel qu’il soit, sur une voie publique ou privée. Le
code de la route s’impose beaucoup plus aux conducteurs, qu’aux usagers ou piétons.
Les personnes physiques ou morales chargées de la règlementation
Elles sont de plusieurs entités. Il s’agit :
Les services d’urgence, des ambulances, des véhicules de police, les camions de pompiers
qui ont des règles spéciales de circulation pour intervenir rapidement en cas d’urgence ;
-Les travailleurs de la route ;
-Les administrations et les autorités locales ;
-Les entreprises de transports ;
-Les assureurs ;
Les compagnies qui fournissent les assurances pour les véhicules et les conducteurs.
Ces différents acteurs interagissent les uns avec les autres pour assurer un fonctionnement
fluide et sécurisé de la circulation routière.
Ces différents acteurs interagissent les uns avec les autres pour assurer un fonctionnement
fluide et sécurisé de la circulation routière.
SECTION 2 : LES BASES JURIDIQUES QUI Règlementent LA CIRCULATION
ROUTIERE
Il s’agit des textes et lois internationaux, nationaux, et régionaux qui réglementent la
circulation routière.
30
A- Les bases juridiques nationales
Les traités et conventions internationaux
Il s’agit ici des actes internationaux principalement constitués des traités et les
conventions internationaux ratifiés par l’état congolais sur la sécurité internationale.
*Les traités internationaux
Le traité est un accord de volonté conclus entre deux ou plusieurs Etats sur une
situation qui lient les deux parties. Dans le cas de notre étude il s’agit des accords sur les
problèmes de sécurité d’une manière générale, et sur le plan de la circulation routière des
personnes et des biens en particulier.
Cette organisation policière précise également les différentes règles applicables aux
acteurs, animateurs et personnels de la profession policière.
Ce sont ces divers mécanismes qui génèrent les dispositions de la législation policière à
l’échelle internationale dans la mesure où, ces accords plurilatéraux ou multilatéraux en
application par la police de chaque état ayant signé et ratifié ces différents accords.
Parfois, ces accords sont assortis des réserves, il s’agit d’une situation dans laquelle, un
état membre ou signataire va stipuler ou émettre des conditions par la mise effective de
l’accord ou il est partie. Voici quelques –unes des plus importantes :
* Les conventions internationales
- Sur la circulation routière de 1968 : Elle établit des règles uniformes pour la circulation
routière internationale, y compris les définitions des termes tels que véhicule,
agglomération, route, chaussée, etc.
-Convection sur la signalisation routière de 1968 : Elles starisent les signaux routiers
pour assurer une communication claire entre les usagers de la route dans différents pays ;
-Accord de 1958 : Il concerne l’adoption de règlement technique harmonisé applicables
aux véhicules à roues et aux équipements et pièces susceptibles d’être montés et/ou utilisés
sur les véhicules .Ces conventions servent de bases aux états pour la mise en place des
cadres juridiques nationaux qui préviennent les décès et les blessures causés par les
accidents de la route. La gouvernance de la sécurité routière repose avant tout sur la
volonté politique de créer et de mettre en œuvre une stratégie et un programme national.
B – Les bases juridiques internationales
Elles sont constituées des pactes et des protocoles additionnels internationaux.
- Les pactes additionnels internationaux :
On entend par pacte additionnels internationaux les traités ou accords qui viennent
s’ajouter à des pactes existants.
Exemples :
31
-le pacte international relatif au droit civil et politique (P I D C P), ce pacte protège les
droits civils et politiques tel que le droit à la vie, la liberté d’expression, le droit à un procès
équitable, et la liberté de penser, de conscience et de religion ;
-Le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux (P I D E S C) ce pacte
protège les droits économiques, sociaux et culturels incluent le droit au travail, a la santé a
l’éducation et à un niveau de vie adéquat.
Ces pactes également appelé pacte des nations unies sont des instruments juridiques qui
complètent la déclaration universelle des droits de l’homme et visent à promouvoir et a
protéger les droits de l’homme à l’échelle mondiale.
- Les protocoles additionnels internationaux :
C’est l’ensemble des règles établies en matière d’étiquète d’honneur de présence dans
la cérémonie officielle.
Paragraphe 2 : Les bases juridiques régionales et communautaires
Il s’agit des dispositions ou les bases juridiques régionales et communautaires,
issues d’une part par l’OHADA et la CEMAC ainsi que celles dites extracommunautaires.
A- Les bases juridiques régionales
Les bases juridiques régionales sont régies par code de l’OHADA qui signifie
organisation pour la harmonisation en Afrique du droit des affaires est un ensemble des
règles et de règlements juridique conçus pour harmoniser les droit des affaires dans les
pays membre de l’OHADA. C’est une organisation intergouvernementale crée en 1993 par
le traité de Port-Louis. Elle compte actuellement 17 membres en Afrique. Le code
OHADA comprend plusieurs actes uniformes qui couvrent différents aspects du droit des
affaires, notamment : l’acte uniforme sur les droits des sociétés commerciales et du
groupement d’intérêts économiques : régit la création le fonctionnement et la dissolution
des sociétés commerciales.
L’objectif principal du code OHADA est de faciliter les échanges économiques et de
créer un environnement juridique stable et prévisible pour les entreprises opérant dans les
pays membres. Cela favorise l’investissement et la croissance économique dans la région.
B- Les bases juridiques communautaires
Outre les dispositions juridiques d’ordres internes qui encadrent et règlementent
l’activité du service public de la circulation routière, la République du Congo est membre
de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale en sigle, CEMAC.
Le code de la route CEMAC, constitue la base juridique qui réglemente toutes les activités
économiques et monétaires de l’Afrique Centrale.
- Le terme économique ; nous ramène a tous ce qui est liés la production, la circulation,
et à la consommation de tous ce qui est produit par les différents pays membre de la
CEMAC.
-Le terme monétaire de l’Afrique centrale :
32
S’entend la monnaie, ou l’argent qui sert à la production, la circulation et la
commercialisation des productions des pays membre, pour leur consommation.
Cependant, les dispositions du présent code de la route communautaire et ses annexes sont
applicables à tous les véhicules et engins immatriculés sur le territoire CEMAC, aux
conducteurs et passagers qui y circulent ainsi qu’à tous les usagers de la route, quel que
soit leur nationalité. Elle régit l’usage des voies routières ouvertes à la circulation.
Ces dispositions s’appliques également aux conducteurs, les passagers et véhicules
étrangers circulant sous la juridiction d’un Etat membre de la CEMAC, conformément aux
accords de réciprocité passée entre Etat membre de la CEMAC et Etat tiers en application
des conventions internationale.
Le domaine de la circulation routière a une place importante dans ces codes selon le
principe de la circulation des personnes et des biens, vivant dans le pays appartenant à
l’espace communautaire.
La police en générale et la circulation routière en particulier constitue le maillon premier
en matière de libre circulation et de la sécurité des biens et des personnes partout où ils
peuvent donc se trouver ,la police et plus particulièrement celle de la circulation routière ne
pouvais pas donc échapper au pouvoir normatif attribué ou reconnu à l’institut pour
adopter ou élaborer des dispositions ou des bases juridiques au sein des pays membres de
l’espace communautaire pour intensifier , fluidifier et densifier les échanges interétatiques.
Pour ce faire, divers directives communautaires furent adoptées ou élaborer pour permettre
la lutte contre la fraude et la contre bande entre les états de l’institution communautaire. A
ce titre la police qui constitue un service régalien de l’état a bénéficié divers instrument
juridiques adoptés à l’échelle de l’institution communautaire.
Ces textes ou instruments communautaires sont d’une importance très capitale pour la
police routière. En effet , il s’agit d’un corpus juridique communautaire qui repose
essentiellement sur les dispositions issues du code de la route de l’espace communautaire
qui donne mandat et pouvoir aux agents de la circulation routière de chaque état membre
ou partie le pouvoir de régulation.
Toutefois, le code, accorde une possibilité aux Etats membre une possibilité de
révision s’il le juge nécessaire dans un délai de quatre mois, après notification adressée par
lui a chacun des Etats membre, Art 178
33
CHAPITRE II : L A REPARTITION DES COMPETENCES DES AGENTS DE
LA CIRCULATION ROUTIERE DE BRAZZAVILLE
Comme dans toutes les administrations, pour atteindre les objectifs attendues par la haute
hiérarchie de la police, il faut que les missions assignées à la circulation routière à
Brazzaville sont repartie en deux structures, à savoir : le bureau central des accidents et le
bureau de la circulation routière. Seules les compétences assignées à la circulation routière
retiendront notre attention.
34
pompiste, pharmacie de garde etc…) et également produire des renseignements sur
l’état de route.
Aider : Comment aider ?
Il s’agit, pour le policier de :
-Apporté son aide aux automobilistes en difficultés (pousser une voiture en panne,
démonter une roue à une voiture conduite par une femme etc...)
-Offrir ses services pour prévenir un garagiste, porté un message au téléphone etc..
-Réprimer : comment réprimer ?
Deux principes doivent qualifier l’action du policier de la route :
-Relever toutes infractions graves, génératrice d’accidents ;
-Se montrer humain et compréhensif pour les fautes bénignes.
Au Congo, la police de la route est caractérisée par une activité balbutiante du fait des
contraintes techniques : Les possibilités de détection de la conduite en état d’alcoolémie et
des excès de vitesses sont inexistantes .Les efforts sont reportés sur les infractions plus
faciles à appréhender ,comme l’arrêt ou le stationnement gênant ou la non-conformité
administrative des véhicules et des conducteurs ,ainsi que les missions de nature plus
réactives telles que les interventions lors des accidents.
Les moyens d’actions limité dont dispose l’agence policière, qui doit faire par ailleurs,
à des difficultés récurrentes de formation, expliquent en partielle caractère relativement
peu structurées des missions de la police routière au sein de la police congolaise.
Mais, il est signaler que dans l’exercice de la police de la circulation routière, les pouvoirs
des agents policières sont renforcés par les autorités locales de police qui sont les préfets
dans les départements et les maires dans les agglomérations, tels qu’énoncés dans le décret
n°2003-20 du 6 février 2003 portant fonctionnement des circonscriptions administratives
territoriale, en son article : 29 et 84
-Le préfet assure la police de la circulation routière (article29),
-Le maire assure la police de la circulation (article 84).
Ace titre, le maire peut :
-Interdire, à certaines heures l’accès de certaines portions de rues de la commune, ou en
réserver à certaines catégories de véhicule ou usagers,
Règlementer l’arrêt et le stationnement des véhicules ou de certaines catégories d’entre
eux, et la déserte des immeubles riverains de la voie publique,
Instituer à titre permanent, provisoire ou intermittent pour les véhicules affectés à un
service public, des aires de stationnements réservés sur les voies.
Les agents public communaux, désigne comme agent de surveillance de la voie publique
(ASVP), ont également certaines fonctions de police judiciaire par la loi comme constater
35
par procès-verbal des contraventions au code de la route ou à effectuer des constatations
prévu par de l’environnement.
Paragraphe2 : les missions des agents de la circulation routière
Les missions des agents de la circulation routière sont variées et essentielles pour
assurer la sécurité et l’efficacité de la circulation sur toutes les routes. Voici quelques-unes
de leurs principales missions :
- Surveillance des réseaux routiers : Ils surveillent le réseau pour détecter et signaler les
problèmes tels que les panneaux de signalisations endommages, les obstacles sur la
chaussée, ou les conditions météorologiques défavorables ;
- Entretien des chaussées : Ils s’occupent de l’entretien des chaussées, y compris le
balisage de chantier et le fauchage ;
-Intervention sur véhicule : Ils effectuent des interventions aléatoires sur véhicules en
panne ou accidentés, ainsi que le ramassage d’objets ou animaux sur la route ;
- Gestion des situations d’urgences : Ils cordonnent la circulation des véhicules et piéton,
notamment lors d’évènements majeurs ou en cas d’accidents.
En plus de ces missions, les agents de la circulation routière peuvent également être
impliqués dans l’éducation routière, la communication et l’information en matière de
sécurité routière, ainsi, dans le contrôle et la sanction des infractions routière.
Section 2 : Les attributions des agents de la circulation routière de Brazzaville
Dans cette section, nous allons mettre en lumière la notion d’attribution conforment aux
agents de la circulation routière, qui n’est autre que les pouvoirs, compétences ou une
obligation qu’a une autorité d’accomplir une tache.
Dans le paragraphe premier nous parlerons des devoirs des agents de la circulation routière
et dans le deuxième paragraphe, nous examinerons les obligations des agents de la
circulation routière.
36
respect de règle de l’éthique de l’agent de la circulation routière. Ainsi, nous
examinerons d’une part son attitude dans l’exécution des missions générale(a)
de police, et d’autre part les missions particulières(b).
37
police judiciaire doit acquérir des attitudes et comportement personnels d’un
niveau qui leur permettent de s’acquitter correctement de leurs taches.
Il faut non seulement qu’il possède des caractéristiques individuelles, mais
également collectives. Car il n’est pas du tout bien que l’officier de police
judiciaire opère seul, une manière de préserver l’image du service. Digne
d’inspirer respect et confiance à la société qu’il sert et qu’il doit protéger.
Même si aujourd’hui pour des raisons à une autre image de la profession est
terni de nos jours, un effort doit être fait sur le plan individuel.
Les missions particulières de l’officier ou de l’agent de police
judiciaire
Ces missions particulière peuvent être exécutées par l’officier de police
judiciaire, sur l’initiative de la hiérarchie(1) ou à l’initiative personnelle(2)
*A l’initiative de la hiérarchie
L’ordonnance, 4-99 du 29 juin 1999, fixe les bases juridiques des missions de
police générale l’Article 2stipule : « la police a pour mission de : assurer le
respect des lois et règlement, veiller à la tranquillité, à la sécurité et à la
salubrité publique , veiller à la sécurité et la protection des personnes et des
biens ; veiller à la protection des frontières ; assurer le maintien et le
rétablissement de l’ordre public ; veiller à la sécurité de l’état.
C’est autour de ces différentes missions que la hiérarchie, personnelle ou non
doivent se concorder aux normes qui régissent cette profession. Le
commandement des forces de police dont ils ont la charge d’animer est avant
tout un service public, comme tous les services publics, c’est l’intérêt
général qui doit primer la crédibilité et sa responsabilité impliquent qu’elle se
montre particulièrement exigeante à l’égard du personnel qu’elle emploie.
Elle attend de lui une conduite irréprochable dans les rapports du
fonctionnaire de lui une conduite irréprochable. Dans les rapports du
fonctionnaire de police avec son administration, cela se traduit par
l’observation d’obligation légale ou morale
Aucune initiative donc ne peut être prise à l’encontre des textes qui organisent
la police. Toute inobservation entrainera leurs auteurs aux sanctions qui sont
prévu par la loi. Les agents qui reçoivent les ordres et missions doivent aussi
exécuter conformément aux textes et régies de l’art.
Tout ordre ou mission contraire aux normes établis doit amener l’officier ou
l’agent de police judiciaire de le contrôler avec la loi. Si l’ordre est légal
l’officier ou l’agent de police judiciaire l’exécute. La conscience
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professionnelle doit toujours interpeler le policier. Car du point de vu des
principes toute personne qui accepte un emploi s’engage à effectuer aux
mieux le travail qui lui est confié, dans les conditions qui lui sont fixées.
Le sérieux et le soin apportés par chacun des acteurs c’est-à-dire qui donne les
ordres et mission d’une part, pour l’accomplir correctement et pleinement sa
tache contribuent à l’efficacité du service public.
Du point de vu de la loi, l’officier de police peut non seulement sur les ordres
de la loi et de la hiérarchie. Il peut aussi sur l’initiative personnelle accomplir
certaines taches ou actes entrant dans ses droits et devoirs pendant ou en
dehors du service.
Les devoirs des agents de la circulation routière en république du
Congo comprennent principalement la police de la circulation, la protection
des personnes, des biens et de l’environnement, le secours et l’assistance aux
usagers, ainsi que la lutte contre la criminalité. Ils sont chargés d’assurer un
flux de circulation sur et régulier, d’appliquer le code de la route, et de
prendre des mesures pour prévenir les accidents et les infractions.
En outre, ils doivent respecter les principes d’éthiques professionnelle, tels
que le dévouement, la ponctualité, la rigueur, la responsabilité, l’honnêteté,
l’intégrité, l’impartialité, la loyauté, le civisme, la courtoisie et le devoir de
réserve dans leurs relations avec les autres.
Ces agents jouent un rôle crucial dans la promotion de la sécurité
routière et contribuent à réduire les risques d’accidents et de décès sur la
route.
39
Ces agents doivent également respecter les principes d’éthiques
professionnelle et agir avec impartialité et loyauté dans l’exercice de
leurs fonctions. Ils jouent un rôle essentiel dans la promotion de la
sécurité routière et contribuent à réduire les risques d’accident et des
décès sur la route.
40
Chapitre 1 : LES ACTES DE LA HIERARCHIE ET DES SUBORDONES DANS
L’EXECUTION DE LEURS MISSIONS
Les actes de la hiérarchie et des subordonnés dans l’exercice de leurs missions régaliennes
de police, constitueront la charpente de ce chapitre.
Le renforcement de la légitimité ;
Le renforcement des institutions ;
Le maintien de l’ordre public ;
La participation et inclusion ;
La promotion de l’Etat de droit.
B – La suppression des coutumes
Il faut l’admettre et noter que dans la plus
Voici quelques actions qui pourraient être entreprises pour renforcer cette autorité :
*Formation et professionnalisation : Offrir une formation continue aux agents pour
améliorer leurs compétences et leurs professionnalisme .Cela peut inclure des stages de
mise en condition opérationnelle, entre autre les patrouilleurs autoroutière ce sont des
agents hautement qualifiés qui jouent un rôle essentiel dans la gestion de la circulation
routière ,la sécurité et le bien-être des personnes et des marchandises sur les autoroutes,
leurs missions consiste à promouvoir le respect des lois, des règlements et des procédures
sur les autoroutes ; ainsi qu’ à veiller à la sécurité des usagers. Ils surveillent les
infractions liées à la circulation et s’assurent que le trafic se déroule en toute sécurité et en
conformité avec les règles en vigueur. Les patrouilles autoroutières répondent également
41
aux incendies et les actes de vandalismes. Ils fournissent une assistance aux usagers en
matière de sécurité et d’information sur la circulation
*Renforcement des cadres légaux :
Le renforcement des cadres légaux dans le domaine de la circulation routière est essentiel
pour garantir la sécurité de nos routes Voici quelques sources pertinentes :
-Manuel de renforcement des chaussées revêtues : Ce manuel propose une méthode pour
déterminer les travaux de remise en état des chaussées et de leur annexes Il aborde des
aspects tel que la classification des sols de plateformes, les zones climatiques et le régime
hydraulique ;
- Manuel de sécurité routière de l’OMS :
L’organisation mondiale de la santé (OMS) a publié un manuel intitulé « Renforcer la
législation sur la sécurité routière »Ce manuel fournit des pratiques et des ressources pour
améliorer la législation en matière de sécurité routière dans différent pays ;
-Cadre d’évaluation de la sécurité routière : Ce cadre, basé sur des pratiques efficaces,
identifie les éléments de gestions indispensables pour améliorer les performances en
matière de sécurité routière dans les pays et juridictions ;
*Amélioration des équipements : Fournir aux agents des équipements modernes et
efficaces pour l’exécution de leur mission, ce qui peut être inclus des moyens roulants et
autre outils nécessaires ;
*Soutien institutionnel : Assurer un soutien institutionnel, fort y compris un appui de la
part des organisations internationale pour consolider l’autorité de l’état et l’efficacité des
agents sur le terrain ;
*Sensibilisation et communication : Mener des compagnes de sensibilisations pour
informer le public sur le rôle et l’importance des agents de la circulation routière, ainsi que
les conséquences du non-respect des règles de circulation ;
*Renforcement de la gouvernance locale : Travaillé avec les autorités locales pour
améliorer la gouvernance et la décentralisation, ce qui peut contribuer à une meilleure
gestion de la circulation routière.
Ces mesures peuvent aider à restaurer et à maintenir l’autorité de l’état, assurant ainsi que
les agents de la circulation routière puissent exercer leurs fonctions de manière efficace et
respectée.
Paragraphe 2 : veillez au respect des règles de l’éthique professionnel et celle du code
de la route
42
La formation et éthiques professionnelle ;
Le renforcement des capacités ;
Le respect de la déontologie policière.
Thématiques de l’atelier :
L’atelier s’est concentré sur cinq thématiques principales :
Les textes législatifs règlementaires des transports terrestre, les éléments de langage,
les techniques de sensibilisation et la sécurité routière, le fonctionnement des
dispositifs de la vidéo verbalisation et les différentes contraventions ;
Engagement pour la sécurité routière :
La direction générale des transports terrestre s’engage à travers le renforcement des
capacités opérationnelles des agents dans une politique de sécurité routière, visant à
43
réduire le nombre et la gravité des accidents sur la route. Ces efforts de renforcement
des capacités sont essentiels pour garantir que les agents de la circulation routière
disposent des connaissances nécessaires pour gérer efficacement le trafic et
promouvoir la sécurité de tous usagers de la route.
B- Pour le respect de la déontologie policière :
Des ateliers sur la déontologie et l’éthique professionnelle, omme celui organisé par
le fond d’entretien routier (FER), sont important pour outiller les agents sur les bonnes
pratiques et comportement à adopter dans l’exercice de leurs fonctions.
La déontologie policière est l’ensemble de principe et de règles qui guide le comportement
des policiers et des gendarmes dans l’exercice de leurs fonctions Au Congo, le code de
déontologie de la police nationale est intégrés au code de sécurité intérieure et est en
vigueur depuis le13 juin 2018 loi n°22-2018 portant code de conduite des forces de l’ordre
et de sécurité intérieure.
Ce code établit le cadre générale de l’action de ces forces de sécurité, soulignant leur
missions de défendre les institutions et les intérêts nationaux, le respect des lois, le
maintien de la paix et de l’ordre public, ainsi que la protection des personnes et des biens.
Il insiste sur des valeurs telles que la loyauté ,le sens de l’honneur et le dévouement .Les
principes généraux du code de la déontologie subordonnent l’exercice des missions de
police au strict respect de la Déclaration des Droits de L’Homme et du citoyen , de la
constitution, des conventions internationales et des lois .Il vises également à renforcer le
lien entre les forces de sécurité intérieure et la population , en plaçant cette dernière au
cœur des préoccupations des agents. Les policiers et les gendarmes sont tenus de respecter
ses règles déontologiques pendant et en dehors du service, et tous manquement peut
entrainer des sanctions disciplinaires voire des poursuites pénales en cas d’infraction
avérée.
44
grades et missions forment une mosaïque complexe, mais cohérente. L’intérêt du service
public commande aux fonctionnaires de dépasser ces obstacles pour établir des rapports
permanent harmonieux à chacun de développer pleinement ses compétences .L’un donne
les ordres, et l’autre respecte. L’ordre donné, exécuté, doit être un ordre de la loi.
A- L’ordre de la loi et de la hiérarchie
La hiérarchie comme nous l’avons exposé supra a un double pouvoir sur les officier et
agents de police judiciaire de la circulation routière. Selon le principe de la répartition des
compétences organisant l’administration policière, l’officier ou l’agent de la circulation
routière peut être amené à exécuter une mission soit de police administrative, soit de
renseignement généraux, soit de rétablir l’ordre public, etc. Dans l’un ou l’autre domaine,
ils sont amené à exécuté les ordres et missions de la hiérarchie. Dans l’accomplissement de
ses ordres et missions, ils peuvent aussi poser des actes ou infractions qui font basculés la
mission à une autre, répressive par exemple. Le problème ici est celui de savoir si les
agents responsables de ces actes nuisibles seront responsables ou c’est la hiérarchie ?
Etant responsables de l’application des lois, ils ne peuvent se soustraire des faits à eux
commis au motif qu’ils ont exécuté les ordres de la hiérarchie.
B- le commandement de l’autorité légitime
L’exercice de toute profession oblige ceux qui le dirige ainsi que ceux qui reçoivent et
exécutent les ordres, respectent et appliquent les principes qui régissent l’administration
congolaise en générale et celle de la police en particulier, comme énumérer à l’article 327
et suivant du code pénal Congolais. L’article 327 du code pénal congolais de 1810
dispose :
« Il n’y a ni crime ni délit, l’lorsque l’homicide, les blessures et les coups étaient
ordonnés par la loi et commandées par l’autorité légitime »
* C’est quoi donc, l’ordre de la loi et le commandement de l’autorité légitime ?
- L’ordre de la loi
Par la notion de l’ordre de la loi, en entend la loi formelle, c’est-à-dire, un acte du pouvoir
législative. Cependant exceptionnellement on y ajoute le règlement comme acte matériel.
Toutes les circulaires par contre sont écartées. Ainsi, l’ordre de la loi peut être entendu
comme une obligation ou l’autorisation préalable de la loi d’exercer un droit ou
d’accomplir un devoir par tous citoyen ou autorité.
* Le commandement de l’autorité légitime
- Le commandement est l’ordre qui émane d’un chef hiérarchique dans l’administration ;
- L’autorité légitime est une personne physique qui est nommée à une fonction supérieure
dans l’administration publique. Ce qui légitime tous les ordres et commandement à lui
donnés à ses subalternes.
Cependant l’ordre ou le commandement d’une autorité civile ne peut être retenu dans la
responsabilité pénale en cas de faute ou infraction.
45
Même en matière pénale seule l’ordre de la loi peut être justifié par des critères prévus par
la loi.
5
IL est bien évident que les simples circulaires de l’administration n’ont aucune valeur justificative.
46
Tout excès de zèle manifesté par l’agent d’exécution soit susceptible d’exclure la
justification. La question se pose lorsque l’ordre de la loi a été appliqué spontanément sans
l’intervention d’un commandement de l’autorité et lorsque les impératifs légaux ont été
outrepassés par l’exécutant .Ce phénomène est beaucoup rencontré sur le plan pratique
quand un chef de service ou départemental de la circulation routière auquel il est
subordonné.
L’officier reçoit un ordre lui-même de la hiérarchie supérieur pour faire exécuter une
instruction. Très souvent ils n’attaquent pas l’ordre ou le commandement de l’autorité.
Dans les passations de service par exemple, il se passe que la simple publication de la note
de service. Ceci crée souvent beaucoup d’incident du au non – respect du principe de la
répartition des compétences et des fonctions, principe cher à l’administration.
La procédure administrative voudrait que, quand l’agent est affecté dans un département il
revient au chef de département d’exécuter cette note au regard des postes à pourvoir dans
ses services. Mais la coutume actuelle veut que ce chef de bureau ou chef de poste avancé
soit directement nommé par la haute hiérarchie. Ainsi, se crée un conflit de compétence
qui dégrade l’autorité départementale qui n’a plus la mainmise de certains agents ayant une
couverture hiérarchique. Quel que soit les actes que ces derniers posent, ils ne s’inquiètent
pas et ne rendent pas compte à leur chef hiérarchique, mais directement à l’autorité qui a
signé la note d’affectation. Ainsi, ce déséquilibre administratif est constaté de nos jours
dans la plus part des administrations de l’état, civile comme militaire .Des tels
comportements de la hiérarchie entrainent des conséquences non seulement à
l’administration mais au justiciables c’est-à-dire la population qui de jour comme de nuit
est traquée par les policiers.6 Pour une bonne administration de la voie publique, les agents
de la circulation routière font observer aux usagers de la route, les règles du code de la
route.
48
Chapitre II: les conséquences découlant au non- respect des bases juridiques
règlementant la circulation routière à Brazzaville
La responsabilité des officiers et agents de police judiciaires de la circulation routière, peut
être personnelle ou administrative. Cependant la question qui se pose est celle de la faute
administrative, qui du subordonné ou du supérieur doit répondre ?
SECTION I : La responsabilité personnelle et administrative des agents de la
circulation routière
B- La faute de service
La notion de la faute de service est concept juridique important en droit
administratif particulièrement pertinent pour les agents de la circulation routière /
49
Elle désigne une faute commise par un agent public dans l’exercice de ses fonction
engageant la responsabilité é de l’administration plutôt que celle de l’agent à un titre
parsonnel.
La doctrine et la jurisprudence ne s’emblent pas s’accorder sur cette distinction, les avis
sont divergents. L’analyse de leur doctrine souligne du reste de la difficulté de dégager un
critère simple et générale. Elles se différencient surtout entre elle par le fait qu’elles font
prédominer dans la définition de la faute personnelle, soit l’idée de la faute intentionnelle,
soit l’idée de la faute lourde.
Monsieur Hauriou, après avoir assimilé la faute personnelle à la faute lourde, avait
abandonné cette idée à la suite de l’arrêt Zimmermann. Pour faire finalement prédominer
les critères intentionnels, à savoir la volonté chez l’agent de ne pas agir.
Conformément à la loi. Ceci combine du reste avec le concept objectif de la
circonstance détachable et de non-conformité aux habitudes du service.
Pour Jèze, la faute personnelle est essentiellement la faute lourde du fonctionnaire (erreur
de fait ou de droit grossière, violation de la loi pénale).
Est d’abord faute personnelle, la faute commise par le fonctionnaire lors de la fonction, soit
directement dans sa vie privée, soit moins en marge de l’exercice proprement dit de la
fonction.
Pour ce qui est des fonctionnaires civiles, le problème ne se pose pas du tout, mais est-ce
qu’un militaire en général et le policier en particulier, qui travail 24/24 et que la loi
demande d’être au service des citoyens pendant comme en dehors du service, serait –il
responsable au même titre que les fonctionnaires civil, si une fois il commettait dans
l’exercice de leur fonction ?
Lorsque la faute commise à constituer une infraction pénale, et qu’à ce titre le
fonctionnaire a été poursuivi et condamner par une juridiction pénale, une telle faute doit-
elle être sur le plan de réparation civile considérée comme nécessairement personnelle ?
Peut-elle être une faute de service ?
Pendant longtemps, la faute pénale était considérée comme le type de la faute toujours du
fait d’une certaine gravité qu’elle implique nécessairement. Depuis l’arrêt de principe Thé
Paz7 , ce point de vue a été abandonné, en dissociant les deux notions de faute pénale te de
faute personnelle. Selon cet arrêt, la faute pénale peut être une faute de service engageant
l’administration ; elle n’est une faute personnelle à la charge du fonctionnaire que si elle
répond à la définition générale de cette dernière ; faute hors service ou intentionnelle ou de
gravité particulière 8
Les sanctions pénales ont pour fonctions de punir les individus coupables
d’infractions en condamnant à des peines corporelles et pécuniaires.
7
T.C 14 janvier . 1935 .3 .17.note ALL Bert G.A.N°33
8
Tr ib. 30 juin 1949, Vernet et Arnonx.605 et 602.Crim. 3avril 1942. 137, note Waline ; jcp,1942,
11.1953, note Bronchot
50
Le non-respect des bases juridiques règlementant la circulation routière à Brazzaville peut
entrainer plusieurs conséquences pour les usagers. Voici quelques des percussions
possibles :
-En république du Congo, les sanctions financières liées aux infractions au code de la route
varient en fonction de la gravité de l’infraction. Règlementé par la code CEMAC N°04/01
UEAC-089-CM-06 du 03 aout 2001, portant adoption du code communale de la route.
-CR : Arrêté n°4223/TPAP du 31 décembre 1954 réglementant la circulation automobile et
la circulation routière en Afrique Equatoriale Française (AEF). A cet effet le code
CEMAC a prévu plusieurs infractions liées au code de la route entre autre, nous retenons
ce qui suit :
Infractions à la circulation routière;
Sur la protection du patrimoine ;
Infractions à l’équipement du véhicule ;
Infractions au stationnement ;
Infractions relatives aux pièces administratives ;
Infractions applicables aux engins à deux roues ;
Véhicules de dépannage et de remorquage ;
Infractions relatives au transport en commun ;
Délit routiers procédure ;
Réglementation des vitesses autorisées
51
Responsabilité de l’employeur : L’employeur est tenu de prendre toute les mesures
nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés.
Voici les principales obligations de l’employeur en matière de sécurité au travail :
Prévention des risques professionnels : l’employeur doit mettre en place des actions des
préventions pour réduire les risques liés au travail .Cela concerne notamment les risques
de chutes en hauteur, les contacts avec des éléments en fonctionnement sur une machine,
les risques psychosociaux et les risques chimiques.
Licenciement pour faute : Les infractions routières graves, comme la conduite en
état d’ivresse, peuvent justifier un licenciement pour faute grave, surtout si l’infraction a
des répercussions sur la capacité du salarié à exercer ses fonctions. Il est essentiel que tous
les usagers de la route, professionnels ou non, adhèrent aux règles établies pour prévenir
les accidents et garantir la sécurité de tous .les autorités compétentes doivent veiller à
l’application stricte de ces règles et à la sanction des comportements irresponsables.
52
Stricto sensu, « contrevenir » signifie « agir contre » (contrarier) mais également
« enfreindre » ou encore « transgresser » (c’est-à-dire passer au-delà de ce qui est
considéré comme une limite). Ces mots expriment la même idée d’inobservation d’un
commandement, (sans autre distinction que la distinction implicite que referme
l’étymologie.
Le mot « contravention » désigne dès son origine (XIVe-XVe siècle), une notion
intrinsèquement juridique neutre de transgression d’une règle de droit, mais de faible
gravité C’est à partir de cette idée que se construira la notion dans le droit répressif.
Juridiquement, les conventions ne semblent devoir se différencier d’autres
infractions (crimes et délits) qu’au regard de leur faible gravité et de leur norme
d’incrimination : Le règlement. Celui –ci non seulement se caractérise par sa dimension
administrative substantielle très marquée mais est aussi un marqueur de développement de
la société, un miroir sociologique, un paradoxe répressif, une spécialisation
contraventionnelle et une autonomie impossible.
Pour la sécurité sur la route ou dans l’entreprise, pour la salubrité des aliments, le
gouvernement édicte et sanctionne des centaines des règles de prudences ; corrélativement,
les infractions se chiffrent par millions et, aucun appareil judiciaire ne serait capable d’en
connaitre selon une procédure contradictoire minutieuse. On en fait donc des
contraventions que les tribunaux de police peuvent juger sommairement ou même ne pas
juger du tout, en laissant à l’administration les soins de le réprimer si le prévenu ne
réclame pas l’accès à l’audience.
53
En théorie et la pratique découle un climat conflictuel dans les rapports entre le
responsable de l’application des lois acquises par les évènements socio- politiques que
notre pays a connu. Certes ces mots ont été dénoncés dans les précédents mémoires, mais
ces évènements les ont empirés.
Ainsi, du point de vu management et du règlement régissant la force publique nous savons
que toute activité ou mission suppose la réunion de trois éléments pour son
accomplissement à savoir :
-Un idéal ;
-Des moyens humains, matériels et financiers ;
-Une structure.
Faute donc de moyen ici énumérés, idéal que l’on peut se fixer quel que soit la structure
administrative ne peut être atteinte.
Il ne suffit pas d’exposer les problèmes qui minent la circulation routière du Congo en
générale et ceux de Brazzaville en particulier , mais il s’agit de se demander si cette
situation ne se poursuivra pas dans le temps si oui nous devons le faire en proposant des
solutions .Toutefois, avant cela une critique s’impose
avant la conférence nationale souveraine
Avant la conférence nationale souveraine, notre pays, le Congo a vécu pendant près de
trois décennies sous régime partie unique qui se caractérisait essentiellement par la
confusion et la concentration des pouvoirs entre les mêmes mains et la violation quasi
totale et permanente des droits de l’homme et des libertés fondamentales. La justice et la
police nationale révélais au rang des simples services étaient des instruments aux mains
des gouvernants chargés de régler les comptes à ceux qu’ils jugeaient comme opposant
vrais ou supposés . La hiérarchie policière nommée par le gouvernement très souvent sur
les bases de l’activisme politique que sur la compétence. Ainsi, n’accomplissaient que la
volonté du pouvoir politique.
-Après la conférence nationale souveraine
Tous ces mots décriés à la conférence nationale souveraine, par tout le peuple congolais,
comme un moment de rupture l’ordre ancien ainsi, était décidé d’instaurer au Congo, un
Etat de droit fondé sur la répartition des pouvoirs et la justice s’est fait élever au rang de
troisième pouvoir indépendant des deux autres c’est-à-dire le pouvoir législatif et le
pouvoir exécutif.
Comme toute volonté, celle du peuple congolais a été transférée en droit positif dans la
constitution du 15 mars 1992.
Cependant, les traditions dont étaient habituées au différent cadre de l’état, militaires
comme civils ont conduit au renversement de l’ordre constitutionnel instauré par la
conférence nationale souveraine au motif, la violation la violation des droits et des
libertés fondamentaux des citoyens, ainsi que les normes constitutionnelles qui avaient
plongé le pays dans des guerres civiles à répétition. En 1998 le pays est rentré dans une
54
nouvelle ère ainsi, en 2002 une consultation est votée par la majorité du peuple sous
prétexte que celui de 1992état source de conflits.
Force est de comprendre que 12 ans après, la situation sociopolitique congolaise n’a pas
changée, elle va de mal empire, qu’en 1992. Les pratiques du monopartisme ont fait leur
reparution dans sa globalité.
Cependant, c’est de cette critique que nous sommes donc amenés à dresser les difficultés
rencontrées par les agents de la circulation routière.
Les agents de la circulation routière à Brazzaville comme dans de nombreuses villes en
développement, font face à de nombreuses difficultés dans l’exercice de leur missions
malgré leur présence quotidienne et leurs efforts sur le terrain.
Voici quelques- unes des principales difficultés auxquelles sont confrontés les acteurs de
la circulation routière :
-Difficulté liée au Manque de ressources :
*Equipement insuffisant : les agents manquent souvent de matériel de base comme les
gilets réfléchissant, l’uniformes, bâton de signalisation, gants blancs, radio de
communication, carnet de contraventions, kits de premiers secours, lampe torche, véhicule
de patrouille :
-Le gilet réfléchissant : pour améliorer la visibilité, surtout en condition de faible
visibilité ;
-L’uniformes : les agents de la circulation routière portent des uniformes distincte pour
être facilement reconnaissables par les usagers de la route ;
-Bâton de signalisation : Un bâton lumineux ou réfléchissant pour signaler et diriger la
circulation la nuit ;
-Gants blancs : pour rendre les gestes de signalisation plus visible ;
-Radio de communication : Pour rester en contact avec le poste de commandement et
d’autres agents ;
-Carnet de contraventions : Pour enregistrer et émettre des amendes pour les infractions
routières ;
-Kits de premiers secours : pour fournir les premiers soins en cas d’accident ;
-Lampe torche : pour les interventions de nuit ou dans des conditions de faible visibilité ;
-Véhicule de patrouille : Equipée de feux de signalisation et de sirènes pour se déplacer
rapidement et en toute sécurité sur les lieux nécessitant leur intervention.
Ces équipements permettent aux agents de la circulation de remplir efficacement leurs
missions de régulation du trafic et de sécurité routière.
-La difficulté de Formation entrave l’activité des agents de la circulation
routière:
55
*les agents peuvent ne pas recevoir une formation adéquate en gestion de circulation
routière, première secoure, ou en gestion des situations d’urgences ;
La diversité de formation entrave d’une part l’activité de la circulation routière(1) et
d’autre part l’absence de la formation (2)
1-La diversité de formation entrave l’activité de la circulation routière
L’intégration de la police à l’armée continue à produire ses effets et donne l’accès à la
police judiciaire de nombreux militaire sans d’auxiliaire de justice. Cette situation ne
favorise pas dans la pratique le rôle de l’agent de la circulation routière. Elle est source de
bavure .Cette catégorie de militaire est souvent constituer des officiers supérieur et
subalterne qui du fait changement d’armée leur confère qualité d’officier de police
judiciaire. Le galon supérieur est la seul condition pour occuper une haute fonction dans la
police.
-Infrastructure déficientes :
* les routes peuvent être en mauvaise état, mal signalées, ou mal éclairées, rendant leur
travail plus difficile et dangereux.
-Non -respect des règles des règles de la part des usagers :
*les conducteurs et piétons peuvent ne pas respecter les règles de circulation, créant des
situations dangereuses.
-Problèmes de corruption :
*la corruption peut miner l’autorité des agents et nuire à la confiance du public.
La corruption parmi les agents de la circulation routière est un problème courant dans de
nombreuses villes, y compris Brazzaville .Elle peut avoir des conséquences graves, telles
que la diminution de l’efficacité du système de régulation de la circulation, la perte de la
confiance du public et une augmentation des accidents de la route. Voici une analyse
détaillée du problème et des suggestions pour y remédier :
Problèmes liés à la corruption :
-Extorsion des fonds
*les agents peuvent demander des pots de vin en échange de ne pas infliger de
contravention.
-Applications sélectives des lois :
*La corruption entraine une application inégale des règles de circulation, favorisant ceux
qui peuvent payer les pots –de –vin.
-Perte de confiance du public :
56
*La corruption mine la confiance du public envers les forces de l’ordre et les institutions
gouvernementales.
-Implication dans des activités criminelles :
Les agents corrompus peuvent être impliqués dans des réseaux criminels, favorisante crime
organisé.
A cela, s’ajoute plusieurs sources de frustration due au manque de gradation face à leur
hiérarchie.
Les conséquences de la frustration due au manquement de gradation peuvent être variées
et affecter plusieurs aspects de la vie professionnelle en voici quelques conséquences
possible :
*Baisse de la production :
Les agents de la circulation routière peuvent se sentir démotivés s’ils ne voient pas de
perspectives d’évolution dans leur carrière ;
*Diminution de la productivité:
La frustration peut entrainer une baisse de l’engagement et de la performance du travail ;
*Augmentation du stress :
Le sentiment de stagnation peut accroitre le stress et l’anxiété, affectant ainsi la santé
mentale et physique ;
*Turnover élever : Les employés frustrés peuvent chercher des opportunités ailleurs,
augmentant ainsi le taux de rotation du personnel ;
*Climat de travail négatif :
La frustration peut contribuer à un environnement de travail tendu et négatif, affectant les
relations entre collègues ;
*Perte de confiance de soi :
Ne pas être reconnu ou promu peut diminuer la confiance en soi et l’estime de soi ;
*Baisse de l’innovation :
Les agents de la circulation routière frustrés peuvent être moins enclins à proposer de
nouvelles idées ou à prendre des initiatives.
Il est important pour la hiérarchie de reconnaitre ces signes et mettre en place des stratégies
pour aider les agents à voir des perspectives de développement et à se sentir valorisés ;
*Le manque de soutien : Ils peuvent sentir qu’ils ne reçoivent pas suffisamment de soutien
de la part de leurs supérieurs, que ce soit en terme de ressources, de matériel ou
d’encadrement ;
*Communications inefficace : Une communication inadéquate ou tardive entre la
hiérarchie et les agents peut entrainer des malentendus et des erreurs sur le terrain ;
57
*Charge de travail : Les agents peuvent être surchargés de travail sans compensation
adéquate, ce qui peut entrainer de l’épuisement professionnel ;
*Reconnaissance insuffisante : Un manque de reconnaissance pour leur travail et leurs
efforts peut démotiver les agents ;
*Procédures bureaucratiques : Les processus bureaucratiques lourds et lents peuvent
entraver leur capacité à accomplir leur taches efficacement ;
*Formation et développement : L’absence d’opportunités de formation continue et de
développement professionnel peut limiter leur progression et leurs compétence ;
*Condition de travail : Des conditions de travail difficiles, comme des horaires de travail
long et imprévisibles, peuvent également être une source de frustration ;
*Retard pour les avancements aux grades supérieurs :
*Prise des décisions unilatérale : Les décisions prises sans consultation des agents de
terrain peuvent sembler déconnectées des réalités pratiques, entrainant une frustration
quant à leur mise en œuvre.
Ces défis peuvent affecter leur moral et leur efficacité, impactant ainsi la gestion et la
sécurité publique.
Aussi, l’incivisme des usagers de la route à Brazzaville constitue un défi majeur pour les
agents de la circulation. Voici quelques formes courantes de cet incivisme et leurs impacts
contribuant aux difficultés déjà grandissantes qui subissent jour et nuit les professionnels
de la voie publique :
*Non- respect des feux de signalisation : beaucoup de conducteurs ignorent les feux de
signalisation, ce qui complique le travail des agents et augmente les risques d’accidents ;
*Non –respect des ordres des agents : Certains usagers refusent d’obéir aux instructions
des agents de la circulation routière, ce qui perturbe la gestion du trafic ;
*Comportement agressif : Les agents de la circulation font souvent face à des
comportements agressifs de la part des conducteurs, y compris des insultes et des
menaces ;
Stationnement illégal : Le stationnement dans des zones interdites ou de manière
désordonné gène la fluidité de la circulation et crée des embouteillages ;
Conduite dangereuse :
Les excès de vitesse, les dépassements dangereux et l’ivresse au volant mettent non
seulement les conducteurs en danger mais compliquent également la tâche des agents ;
Utilisation du téléphone au volant :
Cela distrait les conducteurs et peut mener à des accidents rendant le travail des agents
plus difficile ;
Non –respect des piétons :
58
Les conducteurs qui ne cèdent pas le passage aux piétons ou qui stationnent sur les trottoirs
créent un environnement dangereux pour tous les usagers de la route ;
La Corruption :
Certains conducteurs tentent de corrompre les agents pour éviter les amendes, ce qui
dégrade
L’intégrité du système de régulation du trafic.
Ces comportements inciviques rendent le travail des agents de la circulation routière
chaotique et dangereux, pour remédier à cette situation, des campagnes de sensibilisation,
un renforcement des lois et une meilleure formation des agents sont nécessaires.
Paragraphe II : Suggestions liées à la carrière et à l’exercice de leur
mission
Seul une police apte dynamique et cohérente est à mesure de faire faces aux nouveaux
défis qu’impose la nouvelle conjoncture démocratique. A cet effet, l’état doit s’investir à
l’édification d’une police de type nouveau et répondant aux normes démocratiques tel
qu’énuméré dans la théorie de la séparation de pouvoirs par Locke et Montesquieu dans le
célèbre livre l’esprit de loi.
Il convient pour cela avant tous d’entreprendre une nouvelle politique de formation est au
cœur de toute réussite et constitue la première assurance d’un rendement efficace sur
terrain de la pratique.
Au lieu d’être là à critiquer les jeunes venus par la voie de la guerre, les mêmes qu’ils
commandent.
Pour remédier aux difficultés rencontrées par les agents de la circulation routière, plusieurs
mesures peuvent être envisagées :
Améliorer les ressources et équipements :
*Fournir aux agents des équipements et en quantité suffisante.
*Mettre à jour et augmenter la flotte des véhicules de patrouille
*Mettre en place des canaux de communications clairs et efficace entre la hiérarchie et les
agents pour garantir que les informations importantes soient transmises en temps
opportun ;
*Organiser régulièrement des réunions de feedback pour que les agents puissent exprimer
leurs préoccupations et suggestions.
-Renforcer la formation :
*Offrir une formation continue et spécialisée aux agents ;
*Introduire des modules sur les nouvelles technologies de gestion de la circulation routière
et sur les pratiques internationales.
59
*Réhabiliter et entretenir les routes ;
*Installer des panneaux de signalisation clairs et des éclairages publics efficaces ;
Sensibiliser le public :
*Lancer les campagnes de sensibilisation sur l’importance de respecter le code de la route ;
*Impliquer les médias locaux pour diffuser des messages éducatifs.
-Lutter contre la corruption :
*Mettre en place des mesures strictes pour lutter contre la corruption ;
* Encourager la dénonciation des pratiques corruptives et protéger les lanceurs d’alerte.
*Renforcer la transparence et la reddition de compte :
-Mettre en place des mécanismes de suivi et d’évaluation des performances des agents ;
-Publier régulièrement des rapports sur les activités des forces de l’ordre et les mesures
disciplinaires prises contre les agents corrompus.
*Améliorer les conditions de travail et les salaires :
-Augmenter les salaires des agents pour réduire les tentations de corruption ;
-Offrir des avantages et des incitations pour les performances exemplaires et intégrité.
*Former les agents à l’éthique et à l’intégrité :
-Intégré les modules de formation sur l’éthique, l’intégrité et les conséquences des
corruptions ;
-Organiser des ateliers réguliers pour rappeler aux agents l’importance de l’intégrité
professionnelle.
*Mettre en place des mécanismes de dénonciation sécurisée :
- Créer des lignes téléphoniques ou des plates-formes en ligne anonymes pour permettre
aux citoyens de signaler des actes de corruption sans crainte de représailles.
* Encourager la participation de la communauté :
-Impliquer les organisations de la société civile dans la lutte contre la corruption ;
-Organiser des forums communautaires pour discuter des problèmes de corruption et
trouver des solutions conjointes.
-Utilisation de la technologie
*Installer des caméras de surveillance pour surveiller des points critiques de la circulation ;
*Utiliser des logiciels de gestion de la circulation routière pour optimiser les flux de trafic.
-Reconnaissance et valorisation :
*Mettre en place un système de récompenses pour reconnaitre le travail bien fait et les
efforts exceptionnels des agents ;
60
*Organiser des évènements pour célébrer les réussites et les contributions des agents ;
-Améliorer les conditions de travail :
*Etablir des horaires de travail raisonnable pour éviter l’épuisement professionnel ;
*Fournir des espaces de repos et de détente adéquats pour les pauses.
-Réduction de la bureaucratie :
*Simplifier les procédures administratives pour permettre aux agents de ce concentré
davantage sur leur travail sur le terrain ;
*Digitaliser certaine tache administratives pour gagner du temps et améliorer l’efficacité.
-Soutien psychologique :
-Offrir des services de soutien psychologique pour aider les agents à gérer le stress et les
situations difficiles ;
-Promouvoir une culture de soutien mutuel et de solidarité au sein de l’équipe.
En mettant en œuvre ces suggestions, Brazzaville pouvait améliorer la sécurité routière et
les conditions de travail des agents de circulation routière, tout en favorisant un
environnement plus sûr pour tous les usagers de la route.
61
CONCLUSION
L’examen du thème , l’étude sur la responsabilité des agents de la circulation
routière a permis de mettre en lumière les enjeux et les problèmes que pose cette
problématique qui touche la tranquillité et la sécurité des biens et des personnes
mais, aussi l’ordre public. Cette étude permet entre autres que la protection de
l’ordre public et de la sécurité publique est l’apanage de l’état par le biais de la
composante chargée de maintenir la paix et la quiétude des populations outre la
police d’autre entités faisant partie du dispositif de sécurité sont investies de cette
noble mission qui constitue de faire respecter les règles ou les normes
d’organisation de la vie en société.
Ainsi, la police et la gendarmerie nationale sont investie de la mission d’assurer et
de veiller à la sécurité des biens et des personnes sur les principales artères
publiques.
Au travers de cette étude, l’on s’aperçoit que ces organes tendent tous vers un seul
et un même but, c’est de maintenir l’ordre dans la circulation routière.
Cela étant, la mobilité des biens et des personnes dans les principales artères
publiques relevant de la compétence exclusive des deux composantes de la force
publique.
Cette modeste contribution intellectuelle a permis de mettre en lumière les
manquements voir les failles sur notre circulation routière en ayant prévu la
responsabilité des agents de l’état à savoir les policiers dépositaire de l’autorité
publique et investis de la charge de réguler la circulation routière et la mobilité des
biens et des usagers de la route. Cela passe par la constatation de divers infractions
à la loi de la circulation routière en y infligeant soit les sanctions pécuniaires aux
présumés coupables ou fautifs par des amendes ou de simple mesures de rappel à
l’ordre tels que les verbalisations.
En effet, face à la fluidité du trafic sur les routes ainsi qu’à la multiplication ou à
l’augmentation des comportements déviants, d’incivisme et d’indiscipline qui sont
hélas lésion dans notre appareil de police, la question de la responsabilité des agent
de la circulation routière se pose d’ acuité pour éviter l’institutionnalisation et la
généralisation des pratiques d’inobservation de la loi, au sein de cette entité au
centre de processus de sécurisation des biens et les usagers de la route .
Cette étude permet utilement de chercher ou d’identifier les causes de l’insécurité et
de l’engorgement d nos voies publiques, de plus en plus récurrent dans l ville de
Brazzaville. C’est ce constat qui nous conduit à mener cette étude afin que les
pouvoirs publics s’investissent d’avantage pour freiner les problèmes qui minent la
circulation routier.
Pour assainir la circulation des biens et des personnes, la police doit être
débarrassée de toutes ces pesanteurs qui plombent son action et donc son efficacité.
La voie publique devait plus être perçue par l’usager ou l’automobiliste comme un
bien de rachat.
Pour ce faire, un travail de pédagogie, voire de restructuration ou de réforme doit
être entrepris ou initié pour se débarrasser de tous ces éléments peut enclin au
respect des prescriptions prévues par le code de la route.
Pour ce faire, les membres du personnel de la police de circulation routière doivent
être tenue pour responsable pour obtenir l’efficacité et l’efficience des agents
publics chargé de réguler la circulation routière.
62
Des programmes de formation et de recyclage doivent être élaborés et toucher de
fond en comble toute l’institution policière.
Ces programmes doivent être transversaux c’est-à-dire touché la hiérarchie
jusqu’au bas de l’échelle. L’agent de la circulation routière doit impérativement
s’abstenir de tout acte d’improbité moral susceptible de compromettre son honneur,
la dignité et le respect attachés à sa charge ou sa fonction, notamment en se livrant
pas aux actes de l’ivrognerie, de l’escroquerie, de vol, de racket etc…
L’agent public de la circulation routière doit, se garder de tous actes ou
comportement susceptible de jeter l’opprobre sur l’institution police.
Les récentes adresses et mises en garde lancées par le commandant des forces de
police s’inscrit dans cette dynamique.
Cette initiative parait louable et audacieuse et doit normalement s’inscrire dans la
durée, pour ainsi insuffler un nouveau souffle parmi les agents réfractaires au
respect de la loi.
63
puissamment formateur du jugement. » La profondeur de cette pensée nous amène à dire
que questions d’édification de la police doivent faire l’objet d’une préoccupation
permanente de la part des décideurs politiques en raison de leur lien étroit avec la société
Congolaise.
Et d’autre part avec le professeur Duverger qui disait : « Une bonne politique, il faut des
moyens et un idéal… »
Les moyens, dans ce cas correspondent à tout ce qui peut accompagner l’action de la
police dans son ensemble ; par exemple le budget de fonctionnement qui doit être
équitablement dans toute les structures de la police. Ce qui n’existe pas de nos jours.
L’idéal ici c’est le programme qui est mis en place par ce qui assure les commandes de la
structure policière ou de l’état. Ceci se résume par l’équation suivante :
64
ANNEXE
65
bord droit de la chaussée 24 000 1 à 5 jours de
prison
Conducteurs ne respectant 193-405 CR Suspension du permis de
pas les indications résultant conduire Amende de 4000 à
de la circulation routière, 24 000 1 à 5 jours de
(ex : non-respect des prison.
panneaux de signalisations).
Distance de sécurité : 91 CEMAC 404§ 3 CR Amende de 2600 à 3600
Conduite d’un véhicule
sans laisser une distance de
sécurité avec le véhicule qui
précède.
Conducteur coupant des 22 CR 404 § 3 CR Amende de 2600 à 3600
éléments de colonnes
militaire, des forces de
police ou de cortège en
marche
Dépassement dangereux de 27 CR 193 – 405 CR Saisie du permis de
véhicule par la droite conduire Amende de 4000
à 24 000 1à 5 jours de
prison
b- Infractions au stationnement
66
contre sens de la
circulation (sur le côté
gauche d’une chaussée à
double sens de
circulation)
Stationnement sans 54 CEMAC 404 § 3CR Amende de 2600 à 3600
précaution (ex : freins
non serrés, moteur non-
arrêté)
Arrêt ou stationnement 54 CEMAC 404 § 3CR Amende de 2600 à 3600
d’un véhicule empiétant
sur un passage pour
piétons.
Arrêt ou stationnement 115 CEMAC 404 § 3CR Amende de 2600 à 3600
gênant sur un
emplacement réservé à
l’arrêt ou au
stationnement de
certaines catégories de
véhicules (livraison sans
manutention, taxis,
police, PTT. Ambassade,
arrêt de bus, etc.)
67
Assurance : non 123 CEMAC 404§3 CR Amende de 4000 à
apposition d’un certificat 24 000
d’assurance périmé de ou
plus d’un mois (préciser
la date)
Assurance : apposition 123 CEMAC 404§3 CR Amende de 4000 à
d’un certificat 24 000
d’assurance
Assurance : défaut 123 CEMAC 404§3 CR Amende de 4000 à
d’assurance 24 000
68
transport est autorisé)
d’une 2 roue à moteur
circulant sans casque de
protection homologué.
Chargement : Transport 110 CR 404 §2 CR Amende de 1400 à
d’un chargement sur un 2 24000
roues non arrimé et
débordant du contour du
véhicule.
Chargement : Transport 18 CR 193 CR Suspension du permis de
d’un chargement sur un conduire Amende de
ou deux roues 4000 à 24 000
susceptibles de
déséquilibrer le véhicule.
Circulation : Conducteur 258 CR 404 §2 CR Amende de 1400 à 24
de cyclomoteur, de cycle 00
à plus de deux roues ou
de cycle attelé d’une
remorque ou d’un side-
car circulant de front sur
la chaussés.
Circulation : Cycliste ou 4 CEMAC 404§2 CR Amende de 14 00 à 2
de voiturette âgé de de 400
moins de 16 ans (pour le
conducteur de moins de
15 ans, établir un P.V
avec mention du
civilement responsable).
Eclairage : Conduite de 264 CR 404§2 CR Amende de 1400 à 2400
nuit ou par visibilité
insuffisante, de cycle non
muni de feu de position
avant conforme.
Eclairage : Défaut total 264 CR 404 §2 CR Amende de 1400 à 24
d’éclairage. 000
Freinage : Absence de 263 CR 404 §2CR Amende de 4000 à 24
deux freins ou freins 000
inefficaces sur deux roues
(sauf cycle)
69
l’ensemble est constitué et
est en circulation.
Gilet fluorescent : Défaut 401 §1 CR Amende de 200 à 1 200
d’utilisation par le
personnel affecté à un
véhicule de remorquage, de
gilet fluorescent, lors de
l’évaluation d’un véhicule
en panne ou accidenté.
Véhicule de remorquage : 85-63 CEMAC 404§3 CR Amende de 2600 à 3 600
Non – respect des règles
imposées pour le
remorquage d’un véhicule
en panne ou accidenté.
Véhicule de remorquage 85 CEMAC 79- 80 CR 404 Amende de 4000 à 24 000
mis en circulation sans §4CR
autorisation préfectorale.
Véhicule de remorquage 54 CEMA 81 CR 404 2600 à 3 600
non doté du matériel exigé §3CR
(3cones de Lübeck, 1
balais, 1pelle ,10kg de
sable, et un extincteur à
poudre homologué pour la
catégorie A et 2 extincteurs
pour les catégories B et C)
g- Piétons
70
des signaux lumineux avant
que le signale le permettant
lui soit donné
71
ABREVIATION
ANANT- PROPOS
72
TABLE DES MATIERES
Introduction………………………………………………………………………………...1
Première partie : Fondements juridiques qui règlemente la responsabilité et la circulation
routière…………………………………………………………………………………….18
Chapitre 1 : les bases juridiques qui réglemente la responsabilité et la circulation
routière……………………………………………………………………………………..22
Section 1: les bases qui règlemente la responsabilité………………………………………
26
Paragraphe 1 : les bases juridiques légales…………………………………………………
26
Paragraphe 2: les bases juridique
règlementaire…………………………………………..26
Section 2 : les bases juridiques qui règlemente la circulation routière……………………
29
Paragraphe 1 : les bases juridiques nationale et internationale ……………………………
29
Paragraphe2 : les bases juridiques régional et communautaire……………………………29
Chapitre 2 : la répartition des compétences des agents de la circulation routière de
Brazzaville………………………………………………………………………………....33
Section1 : le rôle et les missions des agents de la circulation routière Brazzaville
……………
Paragraphe1 : le rôle des agents de la circulation routière
……………………………………
73
Paragraphe 2 : les missions des agents de la circulation routière……………………………
Section 2: les attributions des agents de la circulation
routière………………………………
Paragraphe 1: les devoirs des agents de la circulation
routière………………………………
Paragraphe 2 : les obligations des agents de la circulation routière…………………………
74
Section 1 : les conséquences découlant du non- respect des bases juridique règlementant la
circulation
routière……………………………………………………………………………
Paragraphe 1 les fautes et infraction découlant des règles de l’éthique professionnel et du
code de la route……………………………………………………………………………
Paragraphe 2 : les châtiments découlant des violations aux règles de l’éthique
professionnel et du code de la
route……………………………………………………………………….
Section 2 : difficultés et suggestion…………………………………………………………
Paragraphe 1 : les difficultés liées à l’exécution des ordres, des missions, et attributions des
agents de la circulation
routière……………………………………………………………….
Paragraphe 2 : les suggestions liées à la carrière et à l’exercice de leur
mission………………
Conclusion……………………………………………………………………………………
.
75
76