Solutions
Cinématique à une et deux dimensions
1 Réponses B, C, D, E, F et G sont correctes.
Toutes les propositions sont correctes sauf A, car en
plus de la norme (grandeur scalaire), le vecteur vitesse
(ou une autre grandeur vectorielle) décrit également
Physique
le sens et la direction.
La proposition G est correcte car le vecteur vitesse est
tangent à la trajectoire. Étant donné que la trajectoire
est courbe, le sens et la direction du vecteur vitesse
changent en tout point de celle-ci. On en déduit donc
que le mouvement est en état d’accélération.
L’affirmation D est correcte.
2 Les propositions A, B et C sont incorrectes. Justifications :
Justifications : En se basant sur les calculs ci-dessus, on obtient :
Soit le graphique A décrivant la position du mobile M • la vitesse instantanée de M à t = 1 s est égale à 5 m/s
en fonction du temps : • la vitesse instantanée de M à t = 8 s est égale à 3 m/s
D’où, la vitesse instantanée de M à t = 1 s est supé-
rieure à celle à t = 8 s (D est Vrai)
On peut aussi comparer les deux pentes des droites x
en fonction du temps pour répondre à cette question.
La pente des droites représente la vitesse de M.
L’affirmation E est correcte.
Justification
En se basant sur le graphique C, on obtient :
• la vitesse enregistrée de M à t = 1,2 s est égale à
5 m/s
• la vitesse enregistrée de M à t = 4 s est égale à
–7 m/s
D’où, l’écart entre les deux vitesses est :
On constate qu’il s’agit d’un MRU durant les inter- ∆v = 5 m/s − ( −7 ) m/s = 12 m/s (E. Vrai)
valles de temps :
∆x 10 − 0 La proposition F est correcte.
• 0s , 2 s où v = = = 5 m/s
∆t 2−0 Justification
∆v
∆ x −4 − 10 Durant tout le parcours, l’accélération (a = ) est
• 3s , 5 s où v = = = −7 m/s, la ∆t
∆t 5−3
nulle car la vitesse est soit constante, soit nulle.
particule se déplace dans le sens opposé (v < 0)
∆x 5 − ( −4 )
• 6s , 9 s où v = = = 3 m/s
∆t 9−6 3 Avant de répondre à toutes les questions, les
Pour les 3 phases de repos, la vitesse est nulle. noms des types de mouvements, leurs équations et les
On en déduit que parmi les trois graphiques B, C et D distances parcourues sont présentés sur le graphique
représentant la vitesse du mobile M en fonction du suivant :
temps, seul C convient, car il comprend toutes les
vitesses calculées ci-dessus :
1
Physique
1 2
Þ ∆x = × a × ( ∆t ) + v0 × ∆t
2
1 2
= × ( −10 ) × ( 1 ) + 10 × 1 = 5 m
2
On en déduit que pendant les 4 premières secondes, le
mobile a parcouru 25 m. La proposition G n’est pas
correcte.
H. Faux.
De t = 4 s à t = 7 s, dans le sens opposé à Ox , le
mobile a parcouru :
• 0,8 m de t = 4 s à t = 4,4 s (∆t = 0,4 s), car il
s’agit d’un MRUD
1 2
⇒ ∆x = × a × ( ∆t ) + v0 ×∆t
2
A. Faux. Entre t = 3 s et t = 4 s, la vitesse est posi- Soit, numériquement :
tive,
le mouvement se fait donc dans le sens de l’axe 1 2
Ox . ∆x = × ( −10 ) × ( 0, 4 ) + 0 × 0,4 = −0,8 m
2
B. Vrai. Entre t = 6 s et t = 7 s, la courbe représen- • 6,4 m de t = 4,4 s à t = 6 s (∆t = 1,6 s), car il
tative de la vitesse du mobile en fonction du temps est s’agit d’un MRU
une droite croissante de pente égale à 4, soit a = 4 ⇒ ∆x = v ×∆t = −4 × 1,6 = −6,4 m
m/s2. Le mobile est en MRUA. • 2 m de t = 6 s à t = 7 s (∆t = 1 s), car il s’agit
C. Vrai, car la vitesse est négative de t = 6 s à d’un MRUA
t = 7 s. 1 2
Þ ∆x = × a × ( ∆t ) + v0 × ∆t
D. Vrai. Durant l’intervalle de temps 0 s , 2 s , la 2
1 2
courbe représentative de la vitesse du mobile en fonc- = × ( 4 ) × ( 1 ) + ( −4 ) × 1 = −2 m
tion du temps est une droite croissante. La pente de 2
cette droite qui représente l’accélération est égale à : On en déduit
que de t = 4 s à t = 7 s, dans le sens
∆v 10 − 0 opposé à Ox , le mobile a parcouru 9,2 m. La proposi-
a = = = 5 m/s2.
∆t 2−0 tion H n’est pas exacte.
E. Vrai, car la vitesse du mobile est constante durant I. Vrai.
cet intervalle de temps. Durant l’intervalle de temps 0 s , 7 s , le mobile M a
F. Vrai, car la vitesse est négative dans chacun de ces parcouru :
trois mouvements : • dans le sens de Ox :
• 4 s , 4,4 s = MRUD ⇒ −4 m/s ≤ v ≤ 0 m/s , 10 + 10 + 5 = 25 m (det = 0 s à t = 4 s)
avec v • dans le sens contraire de Ox :
• 4,4 s , 6 s = MRU ⇒ v = − 4 m/s 0,8 + 6,4 + 2 = 9,2 m (de t = 4 s à t = 7 s)
• 6s , 7 s = MRUA ⇒ −4 m/s ≤ v ≤ 0m/s , On en déduit que le mobile M est à 15,8 m
avec v (25 −9,2 = 15,8 m) du point de départ O. La propo-
Le sition I est correcte.
mouvement se fait dans le sens contraire de l’axe
Ox . J. Faux K. Faux L. Vrai
Justifications :
G. Faux.
La vitesse instantanée, c.-à-d. la vitesse d’un mobile à
Le mobile a parcouru :
un instant donné, est calculée en dérivant la coordon-
• 10 m de t = 0 s à t = 2 s (∆t = 2 s), car il s’agit
née spatiale x par rapport au temps t :
d’un MRUA
1 dx
Þ ∆x =
2
× a × ( ∆t ) + v0 × ∆t v (t ) = ⇔ dx = v ( t )dt
�
2 dt
1 2 À partir de cette formule, on peut déterminer l’équa-
= × 5 × ( 2 ) + 0 × 2 = 10 m
2 tion de la position. Pour cela, il suffit de calculer l’inté-
• 10 m de t = 2 s à t = 3 s (∆t = 1 s), car il s’agit grale de l’équation :
d’un MRU ∆x ∆t
⇒ ∆x = v × ∆t = 10 × 1 = 10m ∫0 dx =∫ v ( t )dt
⇒ ∆x = x ( t2 ) − x ( t1 )
0
∆t
• 5 m de t = 3 s à t = 4 s (∆t = 1 s), car il s’agit = ∫0 v ( t )dt
d’un MRUD
avec Dt = t2 - t1
2
Fiche 1 • Cinématique à une et deux dimensions
On en déduit que, par rapport à un seul sens, la dis-
tance totale parcourue par le mobile entre t = 6 s et
t = 8 s est nulle. La proposition N est correcte.
O. Faux, car a = 5 m/s2, et non pas 10 m/s2.
P. Vrai.
distance parcourue
vitesse moyenne =
temps écoulé
Soit, numériquement :
vitesse moyenne
Or, v ( t ) = −10 × t + 10 (Équation de la droite de 10 + 10 + 5 + − 0, 8 − 6, 4 − 2 + 2 + 4
t = 3 s à t = 4 s) =
9
= 4, 47 m/s
Physique
Donc,
∆t 4 Les propositions qui sont correctes sont A,
∆x = ∫0 ( −10 × t + 10 ) dt C et D.
1 2 Justifications :
= × −10 × ( ∆t ) + 10 × ∆t
2 On suppose que les deux freinages commencent au
Soit, numériquement : temps t = 0 s.
1
∆x = ∫0 ( −10 × t + 10 ) dt
1 2
= × ( −10 ) × ( 4 − 3 ) + 10 × ( 4 − 3 )
2
= 5 m
Remarque : cette distance peut simplement être trou-
vée en calculant la surface du triangle ABC.
On en conclut que la distance parcourue par le mobile Pour le mobile A (dans le sens du mouvement), dès le
entre t = 3 s et t = 4 s est déterminée par freinage, l’équation du déplacement correspond à :
1 1 2
∫0 ( −10t + 10 )dt ∆x ( A ) =
2
× a × ( ∆t ) + v0 × ∆t
Seule la proposition L convient. 1
= × −1 × t 2 + 5 × t
M. Faux. 2
De t = 7 s à t = 8 s, v ( t ) = 4t . Attention, il y a eu Pour le mobile B (dans le sens du mouvement), dès le
un changement de sens à t = 7 s. freinage, l’équation du déplacement correspond à :
1
D’où, ∆x = ∫ 4t dt . La proposition M n’est pas 1 2
0 ∆x ( B ) = × a × ( ∆t ) + v0 × ∆t
correcte. 2
1
N. Vrai. = × −2 × t 2 + 7 × t
Durant l’intervalle de temps 6 s , 7 s , le mobile M a 2
parcouru : Si on suppose que la collision n’a pas eu lieu, les dis-
• 2 m dans le sens contraire de Ox tances maximales parcourues par les deux mobiles
1 2 seront :
∆x = × a × ( ∆t ) + v0 × ∆t Pour le mobile A :
2
1 2 v 0−5
= × ( 4 ) × ( 1 ) + ( −4 ) × 1 = −2 m soit a = ⇒ −1 = ⇒ t = 5s
2 t t
Dans l’intervalle de temps 7 s , 8 s , le mobile M a 1
Or, ∆x ( A ) = × −1 × t 2 + 5 × t
parcouru : 2
• 2 m dans le sens de Ox 1
1 2
Donc, ∆x ( A ) = × −1 × 52 + 5 × 5 = 12,5
∆x = × a × ( ∆t ) + v0 × ∆t 2
2 (à 12,5 m, A est en arrêt)
1 2 Pour le mobile B :
= × ( 4 ) × ( 1 ) + ( 0 ) ×1 = +2 m
2 v 0−7
soit a = ⇒ −2 = ⇒ t = 3,5 s
t t
3
Physique
1 C. Vrai.
Or, ∆x ( B ) = × −2 × t 2 + 7 × t D’après le schéma présenté en A, l’avion va avoir une
2
Donc, trajectoire déviée vers l’Ouest d’un angle a =� 29° :
10 15 15
1 7 2 7 Soit, tan a = =
∆x ( B ) = × −2 × + 7 × = 12, 25 m 70 7
2
2 2 15
D’où, a = arctan = 28, 95 ° (la proposition
(à 12,25 m, B est en arrêt) 7
On en conclut que la collision ne peut avoir lieu que si C est correcte)
la distance entre les deux mobiles est inférieure à D. Vrai
∆x ( A ) + ∆x ( B ), soit 24,75 m. Au-delà de cette Après une traversée de 1 000 km selon y, l’avion aura
distance, les deux mobiles auront la distance suffisante mis un temps égal à :
pour s’arrêter à la suite de leurs freinages. Seule la
1000
000
proposition B ne convient donc pas. t = = 14 285,71s
70
5 Or, selon l’axe des x, la vitesse reste toujours égale à
A. Vrai. 10 15 .
D’où, l’avion aura parcouru durant ce temps
va est le vecteur vitesse de l’avion par rapport à l’air,
( 14 285,71 s) une distance égale à :
vv est le vecteur vitesse du vent par rapport au sol et
la résultante de ces deux vecteurs donne le vecteur d = 10 15 × 14 285,71
vitesse résultant de cet avion par rapport au sol, v . = 553 283,33 m (553,28 km)
On peut aussi calculer cette distance en appliquant :
d
vv t d
tan a = = =
va 1 000 000 1 000 000
t
d = 1 000 000 × tan a
15
Soit, v = va + vv = 1 000 000 × = 553 283,33 m
7
Or, va ^ vv
Donc, v = va2 + vv2 La proposition D est correcte.
Numériquement : E. Faux
2 À partir du point A, pour que l’avion atterrisse au
v =
2
( 70 ) (
+ 10 15 ) = 6 400 = 80 m/s point B, il faut que le cap fasse un angle de 29° par
(la proposition A est correcte) rapport à l’axe des y, à l’Est et non pas à l’Ouest.
Remarque : l’avion va avoir une trajectoire déviée vers
l’Ouest de 29 °.
B. Faux. 6 Le schéma suivant illustre la trajectoire du
Selon l’axe des y, la vitesse de l’avion est égale à 70 m/s. mobile et les équations importantes à utiliser pour
répondre aux questions.
Le temps que met l’avion pour parcourir 800 km est :
800 000
t = = 11 428,57 s (3h10min29s)
70
On en déduit que la proposition B n’est pas exacte.
4
Fiche 1 • Cinématique à une et deux dimensions
A. Faux. v02
On obtient : x p = sin 2q
Méthode 1 : g
Si on suppose que t = 0 s, y 0 = h0 , le temps néces- Soit, numériquement :
saire pour atteindre le sommet de la parabole se cal-
cule à partir de l’équation de l’accélération : 202
xp = sin ( 2 × 60° ) = 20 3 m
10
vy sommet − v0y −v0y v0y
−g = ⇔ tsommet = = L’assertion B est exacte.
tsommet − 0 −g g
C. Faux.
Or, on sait que : v0y = v0 × sin q Voici deux méthodes pour le calcul de la hauteur h
sin q
v × atteinte :
D’où, tsommet = 0
g Méthode 1 :
Soit, numériquement : 1
Au sol, y = 0 ⇔ h0 + ( −g ) t 2 + v0yt = 0
v × sin q 20 ×sin 60° 2
tsommet = 0 = = 3s 1
Physique
g 10 D’où, h0 = ( g )t 2 − v0yt
2
On en déduit la hauteur maximale : Or, d’après l’énoncé, cette position a lieu à t = 4 3 s
ysommet ( ts = tsommet ) On obtient :
1 1
ysommet = h0 + ( −g )ts 2 + v0yts h0 = (
2
)
( +g ) × 4 3 − v0y × 4 3
2 2
1 2
2
( )
= h0 + ( −10 ) 3 + 20 × sin 60° × 3 1
(
2
)
= ( +10 ) × 4 3 − 20 × sin 60° × 4 3
2
Soit ysommet = h0 + 15 (La proposition A n’est pas = 120 m
correcte) Donc, la hauteur h atteinte depuis le sol est égale à
La hauteur maximale atteinte par la bille (par rapport 120 + 15 = 135 m .
au sol) est égale à h0 augmentée de 15 m. Méthode 2 :
Méthode 2 : La durée de la lancée est 4 3 s
On peut aussi utiliser une seule équation pour résoudre Or, le temps pour atteindre le somment à partir de h0
cette question. est 3 s (Voir question A)
Soit : Donc , le temps pour que la bille puisse passer du som-
1 met au sol est : 4 3 − 3 = 3 3 s
ysommet = y 0 + ( −g ) × ts 2 + v0yts ⇔ Si on remplace ce temps dans l’équation de la chute
2
1 depuis le sommet, on obtient :
ysommet = h0 + ( −g ) ts 2 + v0yts
2 1 1 2
v0y 2 v
h = + ( g ) t 2 = ( 10 ) 3 3
2 2
( )
1
= h0 + ( −g ) + v0y × 0y
g
= 135 m(avec vy ausommetnulle)
2 g
2 La proposition C n’est pas correcte.
1 v0y 1 v2
ysommet = h0 + × = h0 + × 0 sin2 q D. Faux.
2 g 2 g
À x p (point P sur la courbe)
:
Soit, numériquement : • vx =v0x , car selon Ox , le mouvement est un MRU
p
1 202
ysommet = h0 + × sin2 60° = h0 + 15 • vy =v0y , car tsommet � = temps de chute du sommet
2 10 p
au point P (car la courbe est symétrique !)
B. Vrai.
Compte tenu des deux vecteurs : �vx ^ vy et
La portée est la projection horizontale par rapport à
v = vx + vy
son point de lancement. Elle est exprimée dans le
On obtient :
schéma ci-dessus par x p (p = portée).
v0y v0 = v02x + v02y = vx2 + vy2 = v p
La durée du mouvement est égale à 2 × ts = 2 × p p
g
Conclusion : à x p , la vitesse du projectile est égale à
et donc x p = v0x × 2ts car le mouvement est de type celle du départ v0 = 20 m/s. La proposition D est
MRU selon l’axe des abscisses Ox. incorrecte.
Si on remplace :
• v0x par sa valeur v0 ´ cos q et E. Faux.
v0y En tout point ( x , y ) de la parabole , v = v02x + vy2
v0
• ts par = = × sin q Lorsque la bille touche le sol, vy est maximale et est
g g vymax − 0
égale à : vymax = gt (g = )
t
5
Physique
1 On note ce temps : t
Or, h = + ( g ) t 2 (t est le temps de chute du som- m
2 Soit, AB ( m ) = vy × t ( s )
2 h s
met au sol ) ⇒ = t2
g Or, dans
les deux situations, la vitesse est la même
D’où, selon Oy : vy = vbarque
2 h On en déduit donc que le temps nécessaire pour aller
2
vymax = gt ⇔ vymax = g2 × t2 = g2 × = 2hg de A à B en situation 1 est exactement le même que
g
celui pour réaliser le trajet de A à C en situation 2.
Compte tenu de vx = v0 cos q
I. Vrai, car la vitesse est la dérivée de x ( t ) par rap-
On obtient finalement :
port au temps, soit :
v= v02x + vymax
2
v (t ) = x ′ (t ) = t − 3
= v02 cos2 q + 2gh ≠ v02 cos2 q + 2gh0
Si t = 3 s, on obtient
La proposition E n’est pas exacte. v ( t = 3 s ) = 3 − 3 = 0 m/s
7
A. Vrai, car en chute libre, le vecteur accélération est
constant : la norme de l’accélération (= g), la direction
et le sens du mouvement de l’objet sont constants.
B. Faux, car g ne dépend pas de la masse. En absence
de la résistante d’air, tous les objets tombent avec une
accélération constante égale à g, quelles que soient
leurs tailles ou leurs masses.
C. Vrai, car la composante de la vitesse selon Oy
( vy ) varie durant la chute.
D. Faux, car le mouvement de translation horizontale
est un MRU. La composante horizontale vx du vecteur
vitesse est constante.
E. Faux, car un MRUA peut également débuter à par-
tir d’une vitesse nulle (repos).
v
F. Vrai, car ∆t = = 30 / 10 = 3 s.
g
G. Vrai, car g équateur = 9,78 m/s2 < g pôle Nord =
9,81 m/s2.
1
⇒ héquateur = × 9,78 × 152 <
2
1
hpôle Nord = × 9,81 × 152
2
H. Vrai, car dans les deux situations, selon l’axe Oy ,
le mouvement est un MRU et la vitesse est la même,
soit vbarque .
Une deuxième reformulation : au moment où la
barque
arrive au point C, elle aura aussi parcouru selon
Oy la distance AB �.