Effaroucheur Dossier Technique
Effaroucheur Dossier Technique
Sommaire
Page de Garde............................................................................ 1
Sommaire ................................................................................. 2
A. Cahier des charges fonctionnel (CdCF) ......................................... 3 à 6
B. Dossier de conception préliminaire du produit (DCPP) ....................... 7 à 16
C. Dossier de conception détaillée du produit (DCDP) ........................17 à 118
1 - PRESENTATION GENERALE :
Le grand gibier, sangliers, cerfs et biches, chevreuil… est responsable de nombreux dégâts
dans les cultures agricoles. L’agriculteur ne dispose actuellement pour s’en protéger, que de cultures
électriques, onéreuses et pas toujours simples à mettre en place. Avec un entretien régulier
(débroussaillage sous les fils électriques, recharge des batteries….) et la crainte de se les faire voler.
Nous proposons de réaliser un dispositif sonore à faible cout, qui placé à des endroits
stratégiques dans la parcelle (sur les sentiers de passages) détectera, puis effrayera le grand gibier en
approche. Ce produit sera monté sur une « corne de brume » et assurera un fonctionnement d’une
durée d’un à deux mois avant changement de la bouteille de gaz. Une alimentation par panneau
solaire rendra le dispositif autonome en énergie
2 - DESCRIPTION FONCTIONNELLE :
5. Analyse du marché
En 2023, 52 500 dossiers de dégâts grands gibiers ont été ouverts. Les superficies détruites sont
d’environ 28000 ha par an, soit une hausse de 24% par rapport à 2022. Le sanglier est responsable de
85% des dégâts recensés. Suit ensuite le cerf avec 11% et enfin le chevreuil, jugé responsable de 4%
des dégâts totaux (ONCFS). Les chasseurs ont déboursé 77,3 millions d’euros pour indemniser les
agriculteurs, ce qui représente 80 euros par chasseur.
Cellule photovoltaïque
Détecteur
de présence
Accumulateur
Système de transformation
du mouvement
Corne
de
brume
Le produit étudié, fonctionne la nuit lorsque les ravageurs envahissent les zones cultivées pour se
nourrir.
Le produit est équipé d’une corne de brume qu’il actionne lorsqu’un ravageur est détecté à proximité
de la zone cultivée à protéger.
2.1 Le piquet
Élément indispensable pour supporter l’effaroucheur, le piquet sera une cornière en acier 40 x
40 x4 qui est très fréquemment utilisé en agriculture et en particulier en viticulture pour réaliser
les palissages :
Galet
Poussoi
r
5. Schéma structurel :
6. Liste du matériel :
7 Diagramme d’activité :
Nous pouvons observer ci-dessus les évolutions chronologiques du modèle. Sur les premières
versions, le capteur infrarouge était positionné sur le dessus pour réduire l’encombrement au
maximum. Les différents carters avaient des formes et dimensions variées. Cette étape nous a
permis de visualiser globalement l’agencement des pièces et de transformer de simples croquis et
idées en une représentation 3D concrète.
Par la suite, nous avons cherché à harmoniser le design. Les premiers modèles donnaient un aspect
"poupées russes" qui nous déplaisaient. Désormais, les carters ont des dimensions et formes
uniformes, et les panneaux solaires s’intègrent dans la continuité du système, les rendant plus
discrets et offrant un rendu plus abouti. Bien sûr, les différents carters ont été conçus en fonction de
nos composants, avec pour objectif de créer un assemblage à la fois simple, compact et réalisable.
Nous avons également corrigé une erreur concernant le capteur infrarouge, qui a été repositionné
face au système, dans le sens de propagation du son. En effet, lorsqu'il était placé sur le dessus, il ne
détectait que les oiseaux, ce qui ne correspondait pas à notre objectif.
Enfin, pour régler la hauteur de la bonbonne par rapport au poussoir et éliminer le jeu pouvant
provenir de variations dimensionnelles entre différentes bonbonnes de gaz, nous avons modifié la
fixation reliant le collier au carter. Elle est passée d’une position horizontale à verticale, avec un
logement spécifique permettant un ajustement précis de la hauteur avant serrage.
I.4 Nomenclature :
C’est un capteur qui détecte la présence jusqu'à 7 mètre sur une tranche de
360°, l’information va au microcontrôleur (pin D14) c’est donc une entré =
INPUT.
Le bloc moteur :
Ce bloc à pour utilité d’afficher les informations comme l’état des batteries, à
l’utilisateur.
Ce bloc est composé d’un écran LCD de type 16x2 (I2C) et ne s’active que
quand le bouton poussoir est pressé.
Il est alimenté par le microcontrôleur et relié aux broches SCL et SDA qui
sont des sorties = OUTPUT. Il fonctionne au protocole I2C.
Ce bloc à l’utilité la plus cruciale celle de recevoir les informations (INPUT) de les stocker, de les traiter et
d’en transmettre d’autres aux différentes sorties (OUTPUT), c’est le microcontrôleur (Arduino-Pro-Micro),
qui permet les liaisons entre les informations celui-ci doit être programmé correctement par le technicien
qui ne doit pas négliger chaque composant pour éviter tout type de défaillance majeure dans le système
électronique ce qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques et rendre le produit (prototype)
rapidement obsolète.
Il dispose de plusieurs connectiques/broches (pins) qui ont pour certaines ont le rôle de recevoir
l’information, stoker les informations, de les transmettre (Analogique/Binaire/Numérique ou d’alimenter
certains composants dans le cas présent nous avons :
Choix de forme du PCB, ainsi que sa dimension à été conçu pour pouvoir intégrer l’encastrement à la partie
mécanique, 3 trous ont été mis pour assurer le maintient en position de la carte dans le carter (MAP), les composants
du circuit ont été placé de la manière la plus optimisée possible. Ce résultat est le fruit de plusieurs jours de travail
collaboratif au sein de notre groupe, plusieurs ajustements ont été fait pour aboutir à cette conception, l’importation
des fichiers, STEP pour avoir un meilleur rendu visuel, la carte dispose de 2 parties principales la première partie
« coté utilisateur » ce coté de la carte permettra à l’utilisateur d’interagir avec la carte, boutons, etc… Et la seconde
partie « coté technicien », comme son nom l’indique ce sera le coté ou l’on retrouvera les connectiques, les fils le
microcontrôleur capteur PIR etc...
Coté avant de la carte électronique « coté utilisateur ». On y retrouve les composant CMS (résistances transistor,
diode), les connectiques (interrupteur, sélecteur 3 positions, bouton poussoir, connectique écran LCD et la
Photorésistance (LDR).
Sur cette vue l’on voit mieux les batteries (Le rectangle devant le motoréducteur) ainsi que le « coté
Technicien », qui d’ailleurs celui-ci entrainera la came, par soucis de temps, la modélisation du d’un support
guidage de l’interrupteur n’a pas pu être crée et placer dans l’assemblage, cela sera fait bien-sur au plus-tôt.
Cette analyse de cout était obligatoire car les composant électroniques sont généralement vendu par lot et pas
par unité les panneaux solaires n’étant pas disponible sur le logiciel Protheus ils ont été rajoutés dans cette
analyse, L’on passe tout de même de 194,54€ (+20,45€ solaire)= 214,99€ du coup de la nomenclature à 85.62€
du cout réel unitaire. Ce qui représente une différence de 253% entre le cout total avec lots et le cout total
unitaire, ce qui n’est pas négligeable, l’on constate également que certains prix sont élevés par rapport au cout
total unitaire :
Ce qui fait que sur 21 composant 5 seulement représentent 87,91% du cout total, donc avec ces critères, si l’on
doit respecter le cahier des charges et avoir un cout d’estimation sur le marché de 50€, celui-ci est largement
dépasser uniquement avec les composants électroniques, comme ce n’est qu’un prototype cela peut-être
acceptable dans le cadre d’une étude mais pas dans celui de l’industrialisation pour 3 000 effaroucheurs, il est
évident que pour que l’industrialisation de 3 000 effaroucheurs nous n’aurons pas d’autre choix que d’acheter en
grande quantité chez de meilleurs fournisseurs.
Microrupteur
Resistance x7 Transistor
Photorésistanc
e Capteur infrarouge Interrupteur
Commutateur
Batterie x2 Panneau solaire x2
à glissière
Bouton poussoir
Microcontrôleur
Motoréducteur
Sélection d’une batterie ayant une capacité en mA.h supérieure à 560 mA.h, le choix c’est porté
logiquement sur les batteries à 600 mA.h et pour des raisons d’optimisations d’encombrement le choix
à été la batterie LP602248 qui dispose d’un encombrement optimal pour l’emplacement dans le
prototype car elle est moins large, ce choix à donc permit de gagner de la place ainsi que de la capacité
électrique.
Longueur = 50mm / Largeur = 22.5 mm / Epaisseur = 6.3mm disposant d’une capacité de 620 mA.h
La maquette numérique terminée, et elle répond aux attentes exigées dans le cahier des charges, le capteur de
luminosité (PIR) détectera l’aube ainsi que le crépuscule et activera ou désactivera automatiquement l’alimentation
du capteur PIR, qui lui commande directement le moteur, l’écran affiche l’état de charge de la batterie sur une
tranche de 8,4V = 100% max, et 7,2V = 0% min (charge critique), l’écran affiche aussi les états du sélecteur 3
position : Etat par défaut, Etat 1 et Etat 2 ainsi que le nombre de fois ou le capteur PIR à détecter une présence, le
moteur entre en contact avec le micro-rupteur (Capteur fin de course moteur) et le moteur s’arrête directement.
Les résistances :
R1 = 100 kΩ (en bas)
R2 = 100 kΩ (Centre)
R3 = 10 kΩ (Centre)
R4 = 10 kΩ (en bas)
R5 = 10 kΩ (en haut)
R7 = 47 kΩ (Centre)
R8 = 100 kΩ (en bas)
Le Transistor :
Q1 = NPN (Centre)
La Diode :
D1 = GF1 (en haut)
Pour la partie conception du PCB (Printed Circuit Board / circuit imprimé), nous avons
utilisé le logiciel Proteus qui permet le placement des composants CMS (Composant
Monté en Surface), Nous avons choisi de les placer derrière le Microcontrôleur Arduino,
qui est de petite taille mais prend tout de même de la place au sein du système
électronique, tout les composant CMS sont extrêmement petits, par conséquent le
placement le plus optimal pour gagner de la place dans la conception du circuit imprimé
pour que celui-ci respecte le cahier des charge et puisse correctement être mis en
position (MIP) et maintenue en position (MAP).
Pour cette partie il à fallu la création et la modification des bords pour une mise en
position (MIP) optimale, ainsi que des 3 trous assurant le maintient en position (MAP), et
bien-sûr, après le placement des connectiques, CMS et traversant le routage final du
circuit électronique à été fait grâce à l’outil placement automatique, cela à engendrer
quelques erreurs qui ont du être rectifier comme dans l’exemple ci-dessus.
La carte électronique ainsi que son routage final est le fruit de longues heures de collaboration, tout cela
n’aurais pas été possible sans la participation commune, sans une bonne communication ainsi qu’une bonne
cohésion de groupe, toute contribution à permis un rendu optimal. Un travail rigoureux en prenant en
compte les conditions de la partie mécanique, cela a nécessité des rectifications précises au millimètre près
ce qui à permis d’obtenir beaucoup de composant dans un emplacement de seulement 50,9mm en longueur
et de 28,2mm en largeur. Le routage final de la carte à été fait automatiquement, cette option a permis de
calculer le placement optimal des connexions. Cet outil à grandement participer à la simplification finale du
circuit, mais une partie relativement compliqué a du être traité comme les certaines erreurs de connexions et
malgré tout nous avons abouti à un résultat convenable.
float tensionMax = 8.4; // Tension maximale (batterie pleine) la fonction float est une variable constante qui est utiliser pour les nombres à virgule décimaux
float tensionMin = 7.2; // Tension minimale (batterie vide)
unsigned long dernierAppui = 0; // Temps du dernier appui sur le bouton, variable pour nombres très grands, souvent utilisés pour les compteurs de temps
unsigned long delaiRebond = 50; // Délai anti-rebond (en ms)
// Calcul du pourcentage de la batterie avec les variables ci-dessus qui bien-sûr sont de 0 à 100%
float pourcentage = calculerPourcentage(tensionBatterie);
La modélisation de la de la première
version du Galet respectait une
condition, ce n’était pas le choix le
plus optimisé pour une surface de
contact en rotation avec la came,.
La recherche du matériau a été réalisé à l’aide du logiciel CES EduPack 2010 plusieurs variables ont
été définies pour obtenir le choix optimal donner par le cahier des charges et les attentes de la pièce
au sein du projet, la première étape dans cette recherche est directement relier à la forme de la
pièce :
Seconde étape nombre de pièces dans la présérie étant de 3 000 exemplaires donnés par le cahier
des charges, la condition N°6 :
Après l’insertion de la
variable le logiciel
affine sa recherche et
ne propose plus que 4
procédés.
La troisième et dernière étape dans la recherche du procédé de fabrication est d’appliquer une
fonction importante celle du coût au vu d’une série de production relativement importante ( 3 000),
donc le cout de la main d’œuvre doit être faible :
Description
Aucun autre procédé n'a plus changé la conception de produits que le moulage par injection. Les
produits moulés par injection apparaissent dans tous les secteurs de la conception de produits : des
produits de consommation, des articles de bureau, des pièces industrielles, des ordinateurs, des
instruments de communication, des articles médicaux et pour la recherche, des jouets, des
emballages de cosmétiques et des équipements de sports. L'équipement le plus courant pour le
moulage des thermoplastiques est la presse avec vis réciproquante, représentée schématiquement
dans l'illustration. Les granulés de polymère sont amenés dans une presse en spirale où ils se
mélangent et se ramollissent pour atteindre une consistance pâteuse qui peut être forcée de
pénétrer par un ou plusieurs canaux (carotte) dans le moule. Le polymère se solidifie en maintenant
une pression (pression de maintien) et les pièces sont alors éjectées.
Les thermoplastiques, les thermodurcissables et les élastomères peuvent chacun être moulés par
injection. La co-injection permet le moulage de pièces avec des matériaux, des couleurs ou des
caractéristiques différents. Le moulage par injection d'allégés permet la production économique
degrandes pièces moulées en utilisant un gaz inerte ou un agent de gonflage chimique pour faire des
pièces qui ont une peau compacte et une structure interne cellulaire.
Au vu du choix de procédé l’on sélectionne par défaut la famille des Polymères et élastomère soit 29
/98 matériaux
La pièce en plastique doit respecter ses conditions pour fonctionner convenablement en été, elle doit
être peu-coûteuse et doit respecté les directives européennes et comme la pièce est une pièce
principale et indispensable de la partie mécanique elle ce doit par-dessus tout
d’être résistante.
L’étude 1 : Sur 29 polymères et élastomère 6 matières ont été retenue sur le facteur prix de la matière.
L’étude 2 : 3 matériaux ont été retenue sur 6 par rapport au module de Young par rapport à la résistance à la
compression.
L’étude 3 : 2 matériaux ont été retenue par rapport à la résistance à la compression et à la limite de fatique.
L’étude 4 : Le matériau retenu est l’ABS car celui-ci est moins volumique ce qui permet de garder la pièce plus
légères sans sacrifier la rigidité, et dispose d’une meilleure conductivité thermique qui est une composante
importante pour mieux géré les mouvements dynamiques du galet.
Propriétés optiques
Transparent ou opaque? Opaque
Indice de réfraction 1.53 - 1.54
Possibilités de traitement
Coulabilité 1 - 2
Aptitude à être moulé 4 - 5
Usinabilité 3 - 4
Soudabilité 5
Propriétés environnementales
Energie intrinsèque, production primaire * 91 - 102 MJ/kg
Empreinte CO2, production primaire * 3.27 - 3.62 kg/kg
Recyclable True
Marque d'identification pour le recyclage
Mise à 0 la balance du poids de la corne Test pour connaitre la variable poids d’enclenchement
La modification de la pièce était nécessaire, car le choix du procéder de fabrication est l’injection plastique,
cette forme facilitera le processus d’injection, le plan de joint et la partie fixe et mobile sera
éventuellement prédéfinie sur l’image ci-dessous.
Collier de serrage
Cette pièce maintient la bonbonne en position. Elle est réglable en hauteur afin d'ajuster la corne brume
par rapport au poussoir. Elle s'ouvre en deux grâce à une charnière et est serrée à l'aide d'un système vis-
écrou papillon.
Cette surface empêche la bonbonne Surface guidée par une rainure afin
de glisser dans le collier au moment de régler la hauteur.
de l'appui.
Carter arrière
Le carter arrière :
Procédé d’obtention de la pièce : Moulage
par injection
Choix du matériau : ABS
Choix du matériau :
ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène)
Connectique en dehors du
circuit :
-FDC1 : le Microrupteur,
donnera l’information au
microcontrôleur que le
moteur à bel et bien fait 1
tour, c’est la seule
connectique qui ne sera pas
enclencher par l’utilisateur
mais par le mouvement
mécanique de la Came,
seule connectique «coté
technicien» (à l’arrière).
Le placement des connectiques à été réfléchie pour faire en sorte qu’il soit le plus intuitif pour
l’utilisateur et pour qu’elles soient toutes d’un seul coté. Le coté dit «coté utilisateur» (à l’avant), elles
ont également été disposées de manière a ce que l’espacement permette de crée des composants
mécanique permettant d’interagir avec ces connectiques, exemple : un guide de boutons pour
l’interrupteur général, ces parties mécaniques aurons pour but de servir de passerelle entre
l’utilisateur et les connectiques tout en assurant une étanchéité du circuit électronique.
Ici nous avons cessé de bouger donc la led ne c’est pas allumé par
conséquent le capteur PIR n’a pas détecter notre présence donc
ce composant fonctionne correctement et répond aux attentes
exigées, attention tout de même au placement de ce dernier
celui-ci ne détecte la présence que jusqu’à 7 mètres dans un rayon
de 360°, au début il était placer au-dessus du prototype nous
l’avons placer sur le coté dans la même direction que la corne de
brume, car une fois le prototype crée et implanté sur un piquet il
n’aurais pas capter les grands gibiers.
// C++ code
//
void loop() // lancement d’une boucle, digitalRead = état Haut ou Bas (un peux comme du binaire), analogWrite =
de 0 à 255 idéal pour faire varier la vitesse d’un moteur
{
if (digitalRead(CapteurPIR) == HIGH) { // Si CapteurPIR = état haut alors
analogWrite(Moteur, 255); // Activation Moteur à plein régime
D'après un test effectué, nous savons que la distance de course du bouton de la corne de brume est
de 2 mm Par conséquent, notre ensemble galet/poussoir doit avoir une course de 2 mm Pour cela, le
rayon de la came le plus petit est de 10 mm et le plus grand de 12 mm J'assure un appui maximal du
galet sur la corne de brume pendant une demi-rotation de la came, afin de pouvoir, par la suite, dans
le programme, déterminer le temps d'appui sur la corne de brume. L'autre moitié de la rotation
correspond à une descente rapide vers la taille minimale d'attente, suivie d'une remontée
progressive linéaire de 0,2 mm entre chaque position de galet, pour atteindre à nouveau la position
haute.
La came est l'une des pièces maîtresses de ce projet, sa forme détermine la distance de course du
mécanisme. Elle transmet la rotation du moteur pour déplacer verticalement l'assemblage
galet/poussoir, guidé par une glissière. Cet ensemble appuie sur le bouton de la corne de brume.
En position basse d'attente, le galet est à son point le plus haut (grâce a un ressort qui le plaque sur
la came) et le système est en stand-by. Aucun son n'est produit par la corne de brume. Si une
présence est détectée par le capteur infrarouge, la carte électronique envoie l'information au moteur
pour effectuer un tour. La came commence à entrer en rotation, et le galet descend
progressivement. À l'arrivée en fin de course (2mm), il exerce une pression maximale sur la corne de
brume, et le son est émis pendant l'autre moitié de la rotation de la came. Une fois le tour effectué,
le microswitch est actionné par la partie la plus haute de la came, ce qui a pour effet de
comptabiliser un tour et en signalé la fin. Le galet est à nouveau en position d’attente.
La première version possédait une excroissance qui aurait permis d'actionner le microswitch. Après
réflexion, afin d'optimiser l'encombrement et de faciliter la fabrication du moule de la pièce (Si
toutefois le procédé de fabrication adapté s'avère être l'injection plastique), je l'ai supprimée. La
partie haute de la came appuiera directement sur le microswitch.
Dans le cadre de notre projet de BTS CIM, l’une des premières étapes consiste à définir le procédé de
fabrication le plus adapté, en fonction des exigences spécifiques de notre projet. En l'occurrence, nos
principales attentes sont les suivantes : produire des pièces solides ou creuse en 3D, avec un état de
surface lisse ou tres lisse, utiliser un procédé discontinu, garantir une faible main-d'œuvre, et enfin,
prévoir une taille de série d’au moins 3000 pièces.
Afin de répondre à ces critères, il est nécessaire de choisir un matériau et un procédé de fabrication
qui satisfont ces exigences tout en permettant de garantir des performances optimales pour les
pièces produites. Pour ce faire, nous allons utiliser le logiciel CES EduPack, mis à notre disposition,
afin d'analyser les matériaux possibles et de déterminer le procédé de fabrication le plus adapté.
Bien que le logiciel soit en niveau 1, il nous permet déjà de comparer les différentes solutions et
d'identifier celles qui répondent le mieux à nos contraintes.
Dans le cadre de notre étude, le logiciel CES EduPack propose une solution unique et adaptée à nos
besoins : le moulage par injection plastique. Ce procédé est particulièrement pertinent pour
plusieurs raisons : il est bien adapté à la production de pièces solides en 3D.
Pour une meilleure performance, il est préférable d'opter pour une surface lisse (Ra 0.4). Cela permet
au galet de rouler avec un minimum de friction tout en assurant un contact stable et contrôlé avec la
came. De plus, le moulage par injection est un procédé discontinu, ce qui répond à notre besoin de
flexibilité dans la production.
Une fois les moules réalisés et la machine paramétrée, la production de grandes séries (3000 pièces
ou plus) peut se faire de manière automatisée, avec une supervision minimale.
En conclusion, grâce à l’analyse réalisée avec le logiciel CES EduPack, nous avons pu identifier que le
moulage par injection plastique est le procédé le plus adapté pour notre projet, répondant aux
critères de production de pièces solides en 3D, d’une faible main-d'œuvre, et d’une taille de série
conséquente.
En vue de l'étude du procédé de fabrication choisi juste avant, le matériau sera un plastique de la
famille des polymères/élastomères. Nous affinons notre choix sur la base des critères ci-dessous. La
pièce en plastique doit respecter ses conditions pour fonctionner convenablement en été, elle doit
être peu-coûteuse et doit respecté les directives européennes au niveau de la pollution comme la
pièce est une pièce primordiale et indispensable de la partie mécanique elle ce doit par-dessus tout
d’être résistante.
Etude 1 : sélection des 6 matériaux avec le meilleur le module de Young par rapport au prix*masse
volumique
Etude 2 :
Le came subit une force de compression du galet, nous pouvons donc déjà éliminer le Polyéthylène
(PE) et le Polypropylène (PP)
Etude 3 : Etude de l empreinte CO2 en fonction de l’énergie intrinsèque entre ses 4 matériaux.
Facilité de remplissage
J'ai ajouté un congé sur la pointe (partie haute de la came) car, sans ce congé, le moule aurait été
plus compliqué à réaliser. Cela permet aussi un déplacement plus fluide et moins brusque du galet.
Avant : Après :
La surface fonctionnelle de la came, mise en rouge sur l'image, est conçue pour interagir avec le
galet. Ce galet vient rouler sur cette surface afin d'assurer la transmission du mouvement. Cette zone
a été dimensionnée spécifiquement pour garantir un contact optimal et un fonctionnement fluide de
l'ensemble mécanique.
III.3.2.1 Poussoir
Le poussoir du système :
Procédé d’obtention de la pièce :
Moulage par injection
Poussoir
Cette pièce permet de transmettre l'appui de la came sur le galet, à la corne brume
Carter avant
Le carter avant,
Procédé d’obtention de la pièce
: Moulage par injection
Choix du matériau : ABS
Choix du matériau :
ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène)
Pour le placement des composants traversant ceux-ci sont tous placer vers le haut du circuit et aussi du
« coté technicien » (à l’arrière), sauf en ce qui concerne la LDR1 qui elle sera placer « coté utilisateur » (à
l’avant) car à l’avant il y aura toute les connectiques (Boutons etc...), et du coté arrière il y aura tout
simplement un carter ou ce trouverons les batteries, les fil du capteur infrarouge et du moteur ce carter est
opaque et par conséquent il ne permet pas de laisser traverser la luminosité du soleil, en revanche dans la
partie avant il y aura un emplacement dédier qui lui sera translucide qui permettra de laisser passer la
luminosité tout en assurant l’étanchéité de la carte électronique, le placement correct de la LDR1 est crucial car
la photorésistance est le composant qui une fois l’interrupteur général activé, commandera tout le système
électronique qui s’activera uniquement la nuit, jour si la luminosité < à 300lux.
Etat 0, aucun bouton n’est activé c’est a ce moment que le moteur tourne le plus vite (85 Tr/min)
Etat 1, le 1er bouton est activé il tourne à une vitesse moyenne (42 Tr/min)
Etat 2, le 2ème bouton est activer il tourne à une vitesse faible (24 Tr/min)
Ajout de l’écran LCD il est brancher aux Broches SDL, SDA qui sont toute les 2 des sorties (INPUT), il connecté à
l’alimentation (+5V) et a sa masse (GND), en ce qui concerne le bouton sélecteur 3 position il n’était pas disponible
dans la bibliothèque de Tinkercad, ainsi que l’Arduino-pro, la variation de la vitesse dépend de la variable
analogWrite valeur analogique de (0 à 255) dans la programmation de l’écran LCD l’ajout d’une option
supplémentaire qui est le nombre d’utilisation depuis l’allumage du circuit par l’interrupteur général pour donner
l’information à l’utilisateur du nombre de fois que le prototype à été déclencher par un grand gibier depuis la saison,
cela à été rajouter pour rendre une plus value sur l’aspect connaissance au prototype, cela démontrera ou au
contraire démontrera l’utilité d’acheter ce prototype dans l’objectif de protéger les récoltes cela peut aussi servir a
jauger plus ou moins si la corne de brume commence à ce vider. Ci-dessous nous avons une simulation débutante.
void setup() {
// Définition des broches en mode entrée ou sortie
pinMode(Moteur, OUTPUT); // Définir Moteur en OUTPUT = le microcontrôleur envoie une information
pinMode(FinDeCourse, INPUT); // Définir FinDeCourse en INPUT = le microcontrôleur reçoit une information
pinMode(selecteur_3position_etat1, INPUT); // Sélecteur 3 positions état 1 en entrée
pinMode(selecteur_3position_etat2, INPUT); // Sélecteur 3 positions état 2 en entrée
pinMode(CapteurPIR, INPUT); // Capteur PIR en entrée
pinMode(Came_glissiere, INPUT); // Capteur de came en entrée
pinMode(alimPIR, OUTPUT); // Alimentation PIR en sortie
Là ou le
La où le bouton est Face qui fait
Bouton Bouton bouton est
mis en place sur le étanchéité avec le
poussoir rapporté Carter guidé par le
bouton poussoir bouton rapporté
carter
0,6
La tolérance sur le bouton poussoir acheté dabs le
commerce est h11 (information fabricant).
Sur la pièce à fabriquer on choisiré donc une tolérance
de H12. Ajustement Ø3,5 H12/h11
L’écart vertical entre la face inférieure du bouton et la
face supérieur du bouton est de 0.6mm car le
débattement du bouton est de 0.2mm.
1-Forme
La pièce est 3-D et pleine. Donc comme sur le schéma ci-dessus la forme la plus adapté est Solid 3-D.
Le logiciel propose une base de données riche qui comprend une vaste gamme de matériaux, y compris
des métaux, des polymères, des céramiques et des composites. Les utilisateurs peuvent explorer ces
matériaux en fonction de critères spécifiques tels que la résistance, la durabilité, le coût et l'impact
environnemental.
Un des principaux avantages de CES Edupack est sa capacité à aider les étudiants et les professionnels à
effectuer des comparaisons entre différents matériaux, leur permettant ainsi de prendre des décisions
éclairées lors du choix du matériel le plus adapté à un projet donné. De plus, il contient des outils de
simulation et des études de cas qui illustrent des applications réelles, rendant l'apprentissage plus
interactif et pertinent.
En2-Etat
résumé, deCESsurface : est un outil essentiel pour quiconque s'intéresse à l'ingénierie des
Edupack 2010
matériaux, combinant une vaste connaissance théorique avec des applications pratiques pour enrichir le
processus d'apprentissage.
PROJET EFFAROUCHEUR Page 96
22 janvier 2025 [BTS CIM]
2-Etat de surface :
La pièce est un bouton donc elle doit être agréable au toucher donc le critère choisit est très lisse.
Il faut que la pièce soit le plus économique possible pour une rentabilité optimale. Le coût de
fabrication d’une pièce dépend du coût de l’équipement utilisé pour la fabriquer, du coût de
l’outillage spécialisé et du coût de la main d’œuvre et des frais généraux associés à sa production.
Ces coûts diffèrent pour chaque procédé.
4-Taille de la série :
Dans le cas de l’éffaroucheur il faut produire au minimum 3000 éffaroucheurs d’après le cahier des
charges.
--
Il reste que deux procédés de fabrication qui sont le « Moulage par injection » de thermoplastique
ou de thermodurcissables.
Étapes du procédé :
Alimentation :
-Des granulés de thermoplastique sont introduits dans la trémie de la machine d’injection.
Fusion :
-Les granulés sont chauffés dans un cylindre à l’aide de résistances électriques et d’une vis sans fin.
-La vis mélange et compresse les granulés pour les transformer en une matière fondue homogène.
Injection :
-La vis pousse la matière fondue à haute pression dans un moule fermé. Le moule est conçu avec la
forme exacte de la pièce souhaitée.
Refroidissement :
-Une fois dans le moule, le matériau fond se refroidit et se solidifie en prenant la forme du moule
grâce à des circuits de refroidissement.
Démoulage :
-Une fois la pièce refroidie, le moule s’ouvre et la pièce est éjectée.
Étapes du procédé :
Alimentation :
-Les granulés ou une pâte de résine thermodurcissable sont introduits dans la trémie.
Réticulation :
-Dans le moule, le matériau subit une réaction chimique due à la chaleur, ce qui le durcit de manière
permanente. Ce processus prend généralement plus de temps que pour les thermoplastiques.
Démoulage :
-Une fois le matériau complètement réticulé, la pièce est éjectée du moule.
Les deux procédés sont adaptés à des besoins spécifiques et offrent des avantages pour différents
types de produits industriel.
Pour la pièce ‘’bouton rapporté ‘’ le procéder de moulage le plus adapté sera le Moulage par
injection des thermoplastiques car comme on peut le voir si dessus dans le tableau la pièce doit être
recyclable donc pas possible avec les plastiques thermodurcissables.
De plus, au niveau de l’application le ‘’bouton rapporté ‘’ sera utilisé comme pièce mécanique et n’a
pas besoin d’être isolante. Pour finir, le cycle de fabrication avec l’injection thermoplastique est plus
rapide donc plus rentable au niveau de la main d’œuvre.
Pour la première étude les deux critères les plus important sont :
Le matériau retenu est le Chlorure de Polyvinyle (PVC) qui est le plastique qui répond le plus
aux critères exigés.
Le PVC est un plastique très utilisé dans divers secteurs industriels et commerciaux en raison
de ses propriétés physiques et chimiques avantageuses. Voici quelques points essentiels
pour comprendre ce matériau :
1. Composition chimique :
Le PVC est un polymère fabriqué à partir du chlorure de vinyle, un gaz dérivé du pétrole ou
du sel. Sa formule chimique est C₂H₃Cl, ce qui signifie qu'il est constitué de deux éléments
principaux : le carbone (C), l'hydrogène (H) et le chlore (Cl).
2. Propriétés :
Résistant : Le PVC est connu pour sa résistance aux intempéries, aux produits chimiques et
aux impacts. Il est également non toxique lorsqu'il est utilisé de manière appropriée.
Durable : Il est très durable et peut durer des dizaines d'années sans se dégrader.
Facile à transformer : Le PVC peut être facilement moulé, extrudé, ou formé pour donner
différentes formes et tailles de produits.
La dureté :
(Les tableaux montrant les températures maximales et minimales n'ont aucun intérêt, car
tous au dessus de critères. De même, le tableau sur l'oxydation est inutile, car tous les
plastiques sont inoxydables.)
Définition : Le motif de remplissage se répand du centre (bleu) vers la fin de remplissage (rouge) qui peut être localisée au niveau de
chaque coin de la pièce. Puisque le temps de remplissage est une fonction de la longueur de remplissage (entre autres), les coins les plus
éloignés du point d'injection sont les derniers à se remplir. L'échelle des couleurs située à gauche indique le temps nécessaire pour que le
front de matière atteigne une région donnée de la cavité.
Définition : La courbe de température centrale du front de matière représente la température du front de matière
en fin de remplissage. Suite à un écoulement fontaine, la température centrale du front de matière représente la
température du front de matière entier. Par conséquent, la matière ne change pas de température jusqu'à ce
qu'elle entre en contact avec la paroi du moule.
3-Lignes de soudures
Une ligne de soudure est visible.
4- Contrainte de Cisaillement
Définition : Les contraintes de cisaillement constituent une mesure de la force de cisaillement par unité de surface. La
direction de la force de cisaillement est parallèle au plan de la force (la paroi de cavité) et peut être considérée comme
une force que la matière utilise pour pousser la paroi de cavité dans la direction du remplissage (et non pousser vers
l'extérieur perpendiculairement à la paroi).
5-Retassures
Définition : Les retassures sont des dépressions sur la surface d'une pièce en plastique moulée par injection. Les retassures résultent
fondamentalement du compactage d'un nombre de molécules de polymère insuffisant dans une pièce pour compenser le retrait qui se
produit. Les sections épaisses d'une pièce se refroidissent à des taux plus bas que les sections minces, ce qui aboutit à un retrait significatif
dans les sections épaisses. Après le refroidissement et la solidification de la couche externe de la matière plastique, le matériau principal
fondu doit transférer la chaleur traversant la surface plastique solidifiée vers la paroi de cavité. Les matières plastiques sont des isolants et ne
transfèrent pas la chaleur correctement, ce qui ralentit le taux de refroidissement des volumes principaux épais. Plus le temps nécessaire au
refroidissement de la matière plastique est long, plus le retrait de matière est important. Le haut degré de retrait dans le volume principal
tire la surface de la pièce vers l'intérieur, ce qui y cause une dépression.
6- Bulles d’air
Cette bule d’air est négligeable car
elle est positionner sur le plan de
joints.
7- Pression d’injection
Conclusion :
À l’aide de cette simulation, il est certain que cette pièce va poser problème lors de l’injection, car
l’analyse montre que la contrainte de cisaillement pose problème, malgré l’optimisation du temps de
remplissage, de la dimension du point d’injection et de la température de la matière.
La seule solution possible est de changer de matière. À cet effet, dans le tableau des choix de
matériaux, le second matériau proposé est le polypropylène (PP). Il est donc nécessaire de refaire
une simulation du procédé pour observer si le PP est adapté à l’injection du bouton.
Bonne fluidité de fusion : Il s'écoule bien dans les moules, ce qui permet d'obtenir des pièces de
formes complexes.
Résistance aux contraintes mécaniques : Il offre une bonne résistance aux impacts et à la
déformation.
Faible coût : C'est un matériau économique, souvent choisi pour des productions de masse.
1-Temps de remplissage PP
3-Lignes de soudures PP
4- Contrainte de Cisaillement PP
5-Retassures
6- Bulles d’air
7- Pression d’injection
Conclusion :
La matière choisie a été modifiée suite à la simulation du procédé sélectionné, car l'ancienne ne
respectait pas la contrainte de cisaillement. La nouvelle matière retenue pour le bouton rapporté
sera donc le PP (Polypropylène).
Une surface fonctionnelle désigne une surface d’une pièce ou d’un composant qui joue un rôle
essentiel dans l’accomplissement de la fonction spécifique du produit ou de l’assemblage.
Interactions mécaniques :
Par exemple, une surface de contact dans un assemblage où deux pièces se montent ou se déplacent
l'une par rapport à l'autre (comme un axe et un roulement).
Propriétés de friction :
Certaines surfaces doivent être conçues pour minimiser la friction (par exemple, les surfaces de
glissement) ou au contraire, pour augmenter la friction (par exemple, les surfaces de freinage).
Etanchéité :
Des surfaces fonctionnelles peuvent être requises pour garantir l'étanchéité entre deux composants
(par exemple, les joints toriques ou les surfaces de joints d'étanchéité dans des systèmes sous
pression).
Propriétés électriques ou thermiques :
Certaines surfaces sont conçues pour mener l’électricité ou la chaleur (par exemple, les pistes de
circuits imprimés ou les dissipateurs thermiques).
Propriétés esthétiques et tactiles :
Certaines surfaces ont des caractéristiques esthétiques (texture, finition, couleur) ou tactiles (par
exemple, les surfaces de commande d'un appareil) qui jouent un rôle dans l'expérience utilisateur.
Surface d’appui : Une surface d'une pièce qui supporte un autre élément, comme une plaque qui
soutient un composant dans un assemblage.
Surface d’étanchéité : La surface d’un joint ou d’un composant conçu pour empêcher les fuites de
fluides ou de gaz.
Surface de montage : La surface d'une pièce qui sert à se fixer à une autre ou à un support dans un
assemblage plus large.
Surface de glissement : Une surface sur laquelle un autre composant glisse ou se déplace, comme un
rail ou un guide dans un système mécanique.
En résumé :
Une surface fonctionnelle dans le domaine de la conception désigne une surface qui est
spécifiquement définie et optimisée pour accomplir une fonction donnée dans un produit ou un
assemblage, en assurant des performances mécaniques, thermiques, électriques, ou autres selon le
besoin. Elle est souvent soumise à des critères rigoureux en termes de géométrie, de finition de
surface, de matériaux, et d'interactions avec d’autres surfaces.
Version retenue :
Troisième version :
Gros injecteurs à 120°
Légende :
Choix du matériau :
ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène)