Aris
Aris
Gestion de production
1. Diagramme de Gantt
• Outil graphique pour visualiser le calendrier des tâches.
• Permet de suivre l’avancement des activités.
2. MRP (Materials Requirement Planning)
• Logiciel de planification des besoins en matières premières.
• Objectif : S’assurer que les matériaux sont disponibles quand ils sont
nécessaires.
3. ERP (Enterprise Resource Planning)
• Système intégré pour coordonner toutes les ressources de l’entreprise.
4. Ordonnancement
• Technique qui consiste à organiser l’ordre d’exécution des tâches.
2
• Exemples : FIFO (First In, First Out), priorité des tâches critiques
3. Contrôle de la production
4. Efficacité et productivité
5. Qualité
1. Ressources humaines
• Définition : Ensemble des employés impliqués dans le processus de
production (ouvriers, techniciens, superviseurs, etc.).
• Organisation :
• Définir les rôles et responsabilités.
• Planifier les horaires de travail et les équipes.
• Assurer la formation continue pour améliorer les compétences.
3
2. Ressources matérielles
• Définition : Machines, outils, équipements et matières premières nécessaires
à la production.
• Organisation :
• Planification de l’utilisation des équipements pour éviter les surcharges.
• Gestion des stocks de matières premières pour éviter les ruptures ou surplus.
• Maintenance préventive des machines pour assurer leur disponibilité.
3. Ressources financières
• Définition : Budget alloué à la production (achat de matières premières,
salaires, entretien des équipements, etc.).
• Organisation :
• Allocation des budgets aux différentes étapes de la production.
• Suivi des dépenses pour éviter les dépassements.
4. Ressources informationnelles
• Définition : Données et informations nécessaires pour planifier, surveiller et
ajuster les opérations.
• Organisation :
• Mise en place de systèmes ERP ou logiciels de gestion.
• Communication efficace entre les départements pour partager les
informations critiques.
3. Contrôle de la production
Généralités.
Elle place donc principalement l'accent sur les fonctions marketing et finance. Une
conséquence de cette vision du management stratégique est que les fonctions marketing et
finance constituent souvent les préoccupations centrales des gestionnaires (ce sont les
fonctions « nobles » de l'entreprise), alors que ces mêmes gestionnaires ont par ailleurs
moins d'intérêt et moins d'expérience dans le domaine de la gestion de la production. En
particulier,
4
Ce désintéressement, cependant, n’est pas totalement neutre. Voyons quel impact négatif
l’accent mis sur les fonctions marketing et finance peut avoir pour la gestion de la
production.
Marketing: La vision moderne du marketing veut que cette fonction joue un rôle intégrateur
et serve d'interface entre le client d'une part et les autres fonctions de l’entreprise
(production, finance, personnel, ...) par ailleurs (voir Figure ci-dessous). Selon le « concept
marketing », la tâche essentielle de l'organisation est de déterminer les besoins et les désirs
des marchés cibles, et de les satisfaire plus efficacement et de façon plus appropriée que la
concurrence. En vertu de ce principe, les entreprises soumises à une pression
concurrentielle accrue ont été conduites dans un passé récent à
• diminuer la durée de vie des produits ainsi que les délais de production et de livraison.
Cette politique orientée vers la satisfaction des désirs du client peut engendrer de
nombreuses conséquences néfastes pour la fonction production: coexistence de production
massive et en petites séries, redémarrages fréquents de la production, diminution des
opportunités d'apprentissage, difficultés de planification (commandes en dernière minute),
obsolescence 6
rapide des procédés, augmentation des stocks, diminution de la qualité, etc. (lire par
exemple la description des difficultés rencontrées par Boeing dans l’article annexé à ce
chapitre).
PRODUCTION
Finance: Hayes et Wheelwright (1984) estiment que les contrôles financiers ont récemment
accordé trop d’importance à la rentabilité à court terme des investissements (Return On
Investments, rapports trimestriels). Cet accent sur le court terme a été renforcé par la
mobilité des cadres et dirigeants. Tout comme le concept marketing, cette politique
financière a de profondes implications pour les activités de production: elle tend à
décourager les investissements à long terme et/ou dans des technologies innovatrices, et
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entraîne ainsi une obsolescence plus rapide des équipements et une résistance à l’adoption
de technologies avancées de production (par exemple, robotique ou ateliers flexibles; voir
l’article de Parker et Lettes 1991 en annexe à ce chapitre).
Vers la fin des années 60 et, de façon accélérée, durant les années 70, un nombre croissant
d’entreprises (principalement japonaises) commencent à imposer la notion qu’une stratégie
concurrentielle basée essentiellement sur l’excellence en production (qualité des produits,
raccourcissement des délais, flexibilité, ...) peut se révéler viable et même gagnante.
Vers la même époque, plusieurs gourous académiques (Porter 1990, Skinner 1985, ...)
soulignent l’importance pour chaque entreprise de formuler explicitement la stratégie 7
concurrentielle qu’elle a choisi de suivre et la nécessité de concentrer tous ses efforts vers la
réalisation de ces objectifs stratégiques.
Skinner, quant à lui, s’intéresse plus particulièrement à la stratégie adoptée par les
entreprises en matière de gestion de la production. Sur base de ses nombreux contacts
industriels, il formule les observations suivantes (Skinner 1974 et 1985, Chapitres 1 et 6).
2. Les critères de performance en production sont variés. Comme mentionné plus haut, ces
critères de performance se sont beaucoup élargis au cours des 20 à 30 dernières années
sous la pression concurrentielle et l'allégeance au concept marketing: au seul critère de
minimisation des coûts (productivité) sont venus s'ajouter des critères de qualité, de
flexibilité, de délais de livraison, de qualité des investissements, etc. (Pensez aux stratégies
concurrentielles décrites par Porter).
3. Un système de production ne peut pas exceller dans tous les domaines. Un système
productif, pour être efficace, exige des choix et des compromis (trade-offs), principalement
dans les domaines suivants :
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• technologie: typiquement, une fabrique ne peut pas maîtriser plus de deux ou trois
technologies différentes;
• marchés ciblés: chaque segment est caractérisé par des exigences distinctes en termes de
qualité, délais, prix, etc;
• niveaux de qualité;
• risque technologique;
• ...
Ne pas poser clairement ces choix conduit à des situations difficilement maîtrisables et
empêche la firme de bénéficier des effets d'apprentissage. Pour contrôler ce type de dérive,
les entreprises ont alors souvent tendance à augmenter leur staff et les couches de
management au prix d'une augmentation de leurs frais fixes - overheads - et d'une perte de
compétitivité. (On retrouve les effets pervers de la situation d'enlisement dans la voie
médiane décrite par Porter 1990). 8
Skinner tire de ces observations quelques leçons essentielles pour l’entreprise. Selon lui,
pour rester compétitive, l'entreprise doit se concentrer sur quelques critères d'excellence
dans le domaine de la production, formuler explicitement ses choix et mettre les moyens en
oeuvre pour les atteindre (en excluant la poursuite d’objectifs non compatibles; concept de
focused factory). Si l'entreprise possède des produits ou des marchés impliquant des choix
contradictoires, son appareil productif devrait être séparé en usines distinctes, exhibant
chacune les caractéristiques de la focused factory (plant within a plant).
Par ailleurs, les choix stratégiques posés dans la sphère marketing doivent être cohérents
avec ceux posés dans la sphère production. En particulier, chacune de ces fonctions impose
des contraintes dont l'autre doit tenir compte: l’ajustement doit être réciproque plutôt
qu’unidirectionnel.
Nous allons discuter brièvement de la gestion de la qualité, comme exemple typique d'une
variable dont la gestion est entrée récemment dans le domaine stratégique. (Voir Graves,
Rinnooy Kan et Zipkin (1993), Juran (1993), McClain, Thomas et Mazzola (1992)) .
Informellement, on appelle qualité d’un produit la mesure dans laquelle ce produit est
conforme aux attentes et exigences de l'utilisateur. Plus formellement, l’Organisation
Internationale de Normalisation (ISO) définit la qualité comme « l’ensemble des
caractéristiques d’une entité qui lui confèrent l’aptitude à satisfaire des besoins exprimés ou
implicites », où le terme entité peut désigner un produit, une activité, un processus, un
système, etc. Il ne faut donc pas confondre qualité et luxe: un crayon ou de l'eau peuvent
être de bonne ou de mauvaise qualité.
Les inconvénients liés à ces approches sont nombreux. D'une part, elles génèrent souvent
des coûts élevés, qu'ils soient directs ou indirects: coût de l'inspection, mise au rebut ou
réparation/adaptation des articles ne satisfaisant pas aux spécifications, réparation des
articles défaillants sous garantie, etc. (Plus généralement, certains auteurs estiment que le
coût de la 9
qualité - c'est-à-dire les coûts totaux liés au manque de qualité - peuvent s'élever à 20% du
chiffre d'affaires d'une entreprise; cité par McClain et al. 1992, p.132).
D'autre part, le contrôle de qualité par échantillonnage est, par sa nature même, imparfait et
incomplet. Rappelons brièvement son principe de base. Pour contrôler la qualité d’un lot de
production (ou d’un approvisionnement), on en extrait un échantillon et on analyse la qualité
de chacun des articles inclus dans l’échantillon. Si X% (où X est un paramètre fixé à
l’avance) de ces articles sont jugés satisfaisants, alors le lot est accepté. Sinon, il est rejeté.
Plus grave encore, le contrôle par échantillonnage peut se révéler tout-à-fait inapproprié
dans certaines situations, par exemple lorsque la conformité du produit doit être assurée à
100% (pensons aux normes de sécurité des installations nucléaires ou, plus près de notre
expérience quotidienne, aux exigences placées sur la qualité des pneus de notre voiture ;
voir le cas « Ford et les pneus Firestone » en annexe à ce chapitre).
8
Enfin, le contrôle effectué en fin de processus ou les observations glanées lors des
réparations après vente ne permettent qu'un feedback tardif et souvent très imparfait (ou
même totalement absent) vers la source des problèmes (voir l'expérience de Xerox, citée en
exemple par Juran 1993).
Les managers japonais, plus prompts que leurs concurrents occidentaux à réagir au
message des consultants (américains !) Deming et Juran, ont été les premiers à
appréhender toute l'ampleur de ces problèmes et à prendre des mesures effectives pour y
remédier. Cette prise de conscience s'est à présent répandue à l'ensemble du monde
industrialisé, où le remède le plus couramment préconisé est celui de l'adoption du principe
de la Gestion de la Qualité Totale (Total Quality Management). Ce principe vise
essentiellement à gérer et à assurer la qualité des produits (c’està-dire, la conformité de ces
produits à leurs spécifications) tout au long des différentes étapes de la production plutôt
qu'à son terme seulement. Le but ultime est donc de ne produire que des unités de qualité
parfaite, c'est-à-dire sans défauts: il faut assurer la conformité sans avoir à la tester. Cette
approche contraste fondamentalement avec l’approche plus traditionnelle qui vise seulement
à ne mettre sur le marché que des produits conformes.
Les méthodes mises en oeuvre par les programmes de Qualité Totale sont très variées.
Citons en quelques-unes ...
procédés fait partie intégrante des exigences reprises dans les normes d’assurance qualité
adoptées internationalement (telles les normes ISO9000, ...).
• La qualité est vue dans un cadre d'amélioration permanente de l'organisation: il n'est donc
pas uniquement question de chercher à atteindre un niveau de performance prédéterminé et
de s'y maintenir, mais bien de chercher à améliorer ce niveau de façon continue (Permanent
Improvement). En d’autres termes, le standard de qualité visé (mais jamais atteint) devrait
être celui de la perfection absolue (de là les slogans de type 'Zéro défaut', 'Zéro stock', etc).
Nous tirerons deux conclusions de cette brève discussion de la gestion de la qualité. Tout
d'abord, les améliorations de qualité peuvent souvent être atteintes à un coût relativement
modeste et par des moyens simples (par exemple, en les gérant dans la phase de
conception du produit ou en utilisant l'expertise des ouvriers). De telles améliorations
peuvent simultanément résulter en un accroissement de la compétitivité de l'entreprise et en
une diminution de ses coûts de production (Cadillac mentionne une réduction de 30% de
ses coûts de réparations sous garantie, réduction obtenue en 4 ans malgré l'allongement
simultané de la garantie de 1 an à 4 ans; cité par McClain et al. 1992, p.124).
Gestion de stocks
2.1 Introduction
Le succès d'une organisation est déterminé, entre autres, par sa capacité de proposer le
bon produit (ou service) au bon moment et au bon endroit. Un stockage intelligent contribue
de manière décisive à cet objectif stratégique.
- en-cours.
10
Rôles positifs :
- lissage de la production dans les cas nombreux où la demande subit des variations
saisonnières;
- réduction des délais de mise à disposition (dans le cas des stocks de produits finis).
Inconvénients :
- rigidification de la production
- utilisation d'espace
- l'élimination des rebuts; ceci justifie l'importance stratégique de la philosophie qualité dans
l'entreprise;
- la réduction de la taille des lots de fabrication; ceci requiert des temps et coûts de
changement de série (set up) aussi faibles que possible.
Si e (t) et s (t) représentent les débits d' entrée et de sortie d'un stock donné, le contenu
instantané dudit stock correspond à :
Simplement minimiser ce stock moyen , et donc Q, n'est pas une bonne idée dans la
mesure où le lancement d'un ordre d'achat ou d'un ordre de fabrication entraîne des coûts
fixes ( non proportionnels ).
11
C=C
avec
stockage
+C
lancement4
stockage
= p a Q/2 où
p=
a=
lancement
= L N/Q où
L=
N=
coût de lancement d'un ordre d'achat (écriture d'un bon de commande, préparation de
spécifications, suivi et relance, traitement de factures, payement) ou de fabrication (setup,
rebut de début de série).
Q e = 2 NL / pa
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Cette formule suppose, entre autres, que les coûts de lancement sont purement fixes et que
le prix de l'article est indépendant des quantités achetées ou fabriquées.
L’hypothèse de réception instantanée est tout-à-fait justifiée dans le cas d’un ordre d’achat.
Si l’article est produit intra muros (cas d’un ordre de fabrication), la réception ne sera
probablement pas instantanée.
10 On déduit que :
Q’ = Q (1 – CO/PR).
Il vient :
Q = 2 LN /( pa (1 − CO / PR ))
Cette analyse très classique permet de focaliser l’attention des gestionnaires sur les articles
vitaux et de moduler la politique de gestion en fonction du caractère plus ou moins
stratégique des divers articles en stock.
Sont classés A, les 20% d’articles du stock qui correspondent aux valeurs annuelles (aN) les
plus grandes.
Il arrive fréquemment que les articles A correspondent à 80% de la valeur annuelle totale. Il
va de soi que la plus grande attention doit être dévolue à cette catégorie d’articles.
2.5.2 La méthode de recomplètement ( dates fixes, quantités variables ) A date fixe ( par
exemple le 20 de chaque mois ), le responsable du stock lance un ordre visant à ramener le
stock d'un article à son niveau maximum. A nouveau, les ordres correspondant à
11 l'ensemble des articles sont étalés dans le temps. Un des inconvénients est que l'on est
amené, à certains moments, à lancer des ordres pour des quantités très différentes de la
quantité économique.
2.5.3 La méthode du point de commande ( dates variables, quantités fixes ) C'est l'atteinte
d'un certain niveau de stock (le point de commande ) qui déclenche l'ordre d'achat ou de
fabrication. Le point de commande est le niveau de stock nécessaire à la couverture des
besoins ( sans entamer le stock de sécurité ) entre le lancement de l'ordre et la réception
correspondante (cf figure 2.3 ). La quantité commandée est la quantité économique.
Le Lean Manufacturing (production allégée) est une méthode de gestion qui vise à créer
plus de valeur pour le client en utilisant moins de ressources. Il repose sur l’élimination
systématique des gaspillages dans tous les aspects de la production.
Le Just-In-Time (JIT) est une méthode de production qui vise à produire et livrer les produits
ou composants juste au moment où ils sont nécessaires, en quantité exacte. L’objectif est
de minimiser les stocks, réduire les délais et éliminer les gaspillages.
1. Flux tendu
• Réduire les stocks au minimum en approvisionnant les matériaux ou les
pièces uniquement en fonction des besoins immédiats.
2. Production tirée (pull system)
• La production est déclenchée par la demande réelle des clients (interne ou
externe).
3. Amélioration continue de la qualité
• Éviter les défauts et retouches grâce à un contrôle qualité intégré dans
chaque étape du processus.
4. Élimination des gaspillages
• Réduire tout ce qui n’ajoute pas de valeur : temps d’attente, stocks,
surproduction, déplacements inutiles, défauts.
5. Réduction des délais
• Diminuer les temps de cycle pour produire et livrer rapidement.
6. Flexibilité des ressources
• Développer des employés polyvalents et des systèmes de production
adaptables.
1. Surproduction
• Produire plus que la demande réelle.
2. Temps d’attente
• Délais inutiles entre deux étapes du processus.
3. Transports inutiles
• Déplacements excessifs des matières ou des produits.
4. Surprocessing
• Effectuer des tâches ou des étapes qui n’ajoutent pas de valeur.
5. Inventaire excessif
• Maintenir des stocks inutiles qui immobilisent des ressources.
6. Mouvements inutiles
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Les indicateurs de performance sont des mesures quantitatives ou qualitatives utilisées pour
évaluer l’efficacité des processus, des projets ou des stratégies d’une organisation. Ils
permettent de suivre les progrès par rapport aux objectifs fixés et de guider les décisions
pour améliorer les résultats.
1. Indicateurs stratégiques
• Alignés sur les objectifs globaux de l’entreprise.
• Exemple : Croissance du chiffre d’affaires, part de marché.
2. Indicateurs opérationnels
• Suivent les performances quotidiennes des processus.
• Exemple : Temps de production, taux de rejet, délais de livraison.
3. Indicateurs financiers
• Évaluent la santé financière de l’organisation.
• Exemple : Marge brute, rentabilité, coût de revient.
4. Indicateurs de qualité
• Mesurent la satisfaction des clients ou la conformité des produits/services.
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2. Cycle de production
• Temps nécessaire pour produire un bien de bout en bout.
3. Taux de défauts
• Proportion de produits non conformes par rapport à la production totale.
4. Coût de production
• Ensemble des coûts associés à la fabrication.
5. Taux d’utilisation des capacités
• Pourcentage de capacité utilisée par rapport à la capacité totale disponible.
6. Délai moyen de livraison
• Temps moyen pour livrer les produits aux clients.
7. Taux de respect des délais
• Pourcentage des commandes livrées dans les délais prévus.
1. Taux de gaspillage
• Mesure les pertes inutiles dans les processus.
2. Taux de production à la demande
• Proportion de la production alignée avec la demande réelle.
3. Temps de changement (SMED)
• Durée nécessaire pour changer d’outil ou de configuration de machine.
4. Taux d’amélioration continue (Kaizen)
• Fréquence des améliorations apportées aux processus.
5. Temps de cycle
• Durée totale pour accomplir un processus ou produire un bien
1. Visibilité et transparence
• Partager les informations tout au long de la chaîne pour éviter les
inefficacités.
2. Collaboration entre partenaires
• Travailler en synergie avec les fournisseurs, transporteurs et distributeurs.
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1. Approvisionnement (Procurement)
• Identifier et sélectionner les fournisseurs.
• Négocier les contrats et gérer les relations avec les fournisseurs.
2. Production
• Planifier et gérer les processus de fabrication.
• Garantir la qualité et l’efficacité des opérations.
3. Logistique
• Transport des matières premières et des produits finis.
• Gestion des entrepôts et des stocks.
4. Distribution
• Livraison des produits aux clients finaux.
• Optimisation des réseaux de distribution.
5. Retour et gestion des produits
• Gérer les retours, les réparations et le recyclage des produits.
4. Blockchain
• Garantit la transparence et la sécurité dans les transactions entre les
partenaires.
5. Automatisation et robots
• Améliorent l’efficacité des entrepôts et de la production.