Cacsup Math
Cacsup Math
SOMMAIRE
CHAPITRE 1 TRIANGLES ET DROITES REMARQUABLES
A/ LES TRIANGLES
1– Définition
2– Construction d’un triangle
2.1– Connaissant les longueurs des trois côtés (règles graduée et compas)
2.2– Connaissant les longueurs de deux cotés et la mesure d’un angle (règle graduée et
rapporteur)
2.3– Connaissant la longueur d’un côté et la mesure des angles adjacents à ce côté (règle
graduée et rapporteur).
3– Valeur des mesures des angles d’un triangle
B/ DIFFERENTES SORTES DE TRIANGLES
1- Triangle quelconque
2- Triangle isocèle
3- Triangle équilatéral
4- Triangle rectangle
5- Triangle rectangle isocèle
C/ DROITES REMARQUABLES DANS UN TRIANGLE
1- Médiane
2- Hauteur
3- Médiatrice
4- Bissectrice
D/ AUTRES PROPRIETES
1– Cas du triangle isocèle
2– Cas du triangle équilatéral
3– Cas du triangle rectangle
2
CHAPITRE 4 LE CERCLE
1– Définition
2– Éléments caractéristiques
3– Construction
4– Corde d’un cercle
5– Diamètre d’un cercle
6– Positions relatives d’une droite et d’un cercle
7– Angles liés au cercle
7.1) Angle au centre du cercle
7.2) Angle inscrit au cercle
8– Propriétés fondamentales
3
II- Réciproque du théorème de PYTHAGORE
1- Activité
2- Je retiens (Enoncé de la réciproque)
III- Utilisation du théorème de PYTHAGORE
1- Calculs des longueurs
2- La perpendicularité des droites
3- Calcul de la hauteur d’un triangle équilatéral
4- Calcul de diagonale d’un carré
5- Calcul de la diagonale d’un rectangle
IV- Relations métriques dans un triangle rectangle
CHAPITRE 8 TRIGONOMETRIE
I– Définition
II- Cosinus, sinus et tangente d’un angle aigu dans un triangle rectangle
III– Cercle trigonométrique
1– Définition
2– Relation fondamentale de la trigonométrie
IV– Tableau trigonométrique des angles usuels
4
CHAPITRE 11 TRANSFORMATIONS GEOMETRIQUES DU PLAN
I- Expression analytique d’une translation
1- Activité
2- Règle
3- Construction des images par une translation
II- Expression analytique d’une homothétie
1- Activité
2- Règle
3- Construction des images
3.1. Agrandissement (k 1)
3.2. Réduction (k 1)
III- Expression analytique d’une symétrie centrale
1- Activité
2- Règle
3- Construction des images
3.1- Par la symétrie orthogonale
3.2- Par la composée de deux symétries orthogonales
IV- La rotation
1- Activité
2- Définition
3) Construction des images
4- Propriétés
5- Expression analytique
V- La similitude
1- Définition
a) Activité
b) Définition
c) Propriétés
2- Construction de l’image d’une figure par une similitude
a) Activité
b) Construction
5
CHAPITRE 1 TRIANGLES ET DROITES REMARQUABLES
A/ Les triangles
1– Définition
a– Activité
Place trois points A, B et C distincts et non alignés dans le plan.
Identifie la figure obtenue. A
Solution
Je construis la figure B C
M N
6 cm
6
b– Règle : Pour construire un triangle connaissant les longueurs de
ses côtés :
On trace avec la règle graduée l’un des côtés, (ici MN, le côté le
plus long) ;
On trace un arc de cercle de centre M et de rayon 5cm ;
On trace un arc de cercle de centre N et de rayon 4cm ;
L’intersection des deux arcs de cercle est le point P.
Exercice
En utilisant la règle graduée et le compas, construis le triangle ABC
tels que AB = 5cm ; AC = 4cm et BC = 3cm.
2.2– Connaissant les longueurs de deux cotés et la mesure d’un
angle (règle graduée et rapporteur)
a–Activité
Construis le triangle ABC sachant que AB = 5cm, AC = 4cm et
mes ̂ = 60°.
Solution
Je construis le triangle ABC
C
4 cm
60°
A B
5 cm
b– Règle
Pour construire un triangle connaissant les longueurs de deux côtés et
la mesure d’un angle :
On trace avec la règle graduée l’un des côtés donnés : AB
On construit l’angle de mesure donnée à l’aide du rapporteur
7
Sur le deuxième côté de l’angle, on place le troisième sommet de
ce triangle, en tenant compte de la mesure donnée.
Exercice
En utilisant la règle et le rapporteur, construis le triangle IJF tel que
IJ = 8cm, IK = 5cm et mes î = 50°.
2.3– Connaissant la longueur d’un côté et la mesure des angles
adjacents à ce côté (règle graduée et rapporteur).
a– Activité Construis le triangle MNP tel que MN = 5 cm ;
P
mes ̂ = 45° et mes ̂ = 70°.
Solution
Je construis le triangle MNP
45° 70°
b– Règle M N
5 cm
Pour construire un triangle connaissant la longueur d’un côté et les
mesures de deux angles ;
On trace le côté donné avec la règle graduée ;
On construit les deux angles adjacents à ce côté commun ;
L’intersection des deux autres côtés des angles est le troisième
sommet du triangle.
Exercice
8
Construis ce triangle ;
Mesure et donne la valeur de l’angle ACB C
1/ ABC est un triangle tel que mes ̂ = 50° ; mes ̂ = 60° et AB = 5cm.
a) Détermine mes ̂
b) Construis ce triangle
9
a) Construis ce triangle
b) Identifie le triangle MNP
c) Détermine mes ̂ et mes ̂
3/ ABC est un triangle isocèle en A tel que BC = 5 cm et mes ̂ = 50°
Solution
4 cm 3 cm
B C
4,5 cm
b) Définition
Un triangle quelconque est un triangle qui a ses côtés et ses angles de
mesures différentes.
c) Propriétés
Un triangle quelconque est un triangle qui a ses côtés et ses angles de
mesures différentes.
10
2- Triangle isocèle
a) Activité 2
a) Construis ce triangle
60°
b) Identifie ce triangle.
Solution
5 cm
MNP est un triangle équilatéral.
60° 60°
b) Définition A B
11
4- Triangle rectangle
a) Activité 4
Hypoténuse
3 cm
90°
S A
4 cm
b) Définition
Un triangle rectangle est un triangle qui a deux côtés ayant des
supports perpendiculaires.
Le côté le plus long est appelé hypoténuse.
5- Triangle rectangle isocèle
a) Activité 5
K S
4 cm
12
b) Définition
Un triangle rectangle isocèle est un triangle qui a :
Deux cotés de même longueur ;
Un angle droit (90°).
C/ Droites remarquables dans un triangle
On distingue : la médiane, la hauteur, la médiatrice et la bissectrice.
1- Médiane
a) Activité 1
ABC est un triangle tel que BC = 6cm ; AB = 5cm et AC = 4cm.
a) Construis ce triangle ;
b) Place les points I, J et K milieux respectifs des cotés AB, AC, et
BC.
c) Trace les médianes (AK) ; (BJ) et (CI).
A
Solution
I J
B C
K
b) Définition
Dans un triangle, la médiane est une droite issue d’un sommet et
passante par le milieu du côté opposé.
c) Propriété
Les trois médianes d’un triangle sont concourantes en un seul point
appelé centre de gravité du triangle.
13
2- Hauteur
a) Activité 2
MNP est un triangle quelconque. Construis les trois hauteurs du
triangle MNP.
M
Solution
H2
H3
N P
b) Définition H1
A B
14
b) Définition
La médiatrice d’un segment est une droite perpendiculaire à ce
segment en son milieu.
c) Propriété
Dans un triangle, les trois médiatrices sont sécantes en un seul point
appelé centre du cercle circonscrit au triangle.
4- Bissectrice
a) Activité 4
BAC est un triangle quelconque.
A C
b) Définition
La bissectrice d’un angle est une droite qui partage cet angle en deux
angles de même mesure.
c) Propriété
Les bissectrices d’un triangle sont concourantes en un point unique
appelé centre de cercle inscrit dans le triangle.
15
D/ Autres propriétés
1– Cas du triangle isocèle
a) Activité
BAS est un triangle isocèle en A tel que BA = AS = 4cm et BS = 5cm
Construis ce triangle
Trace la hauteur (AH) issues du sommet principal A.
A
Solution
B S
H
(AH) est perpendiculaire à (BS)
H est milieu de [BS]
mes ̂ = mes ̂
b) Propriété
Dans un triangle isocèle, la hauteur issue du sommet principal est la
médiane, médiatrice et bissectrice.
2– Cas du triangle équilatéral
a) Activité
BAC est un triangle équilatéral de côté 5 cm.
a) Construis ce triangle
b) Trace les cercles inscrit et circonscrit à ce triangle.
16
B
Solution
A C
b) Propriété
Dans un triangle équilatéral, les hauteurs, les médianes, les
médiatrices et les bissectrices sont toutes confondues et se rencontrent
en un seul point. Ce point est appelé le centre de gravité, orthocentre,
centre du cercle inscrit et circonscrit.
3– Cas du triangle rectangle
a) Activité
ABC est un triangle rectangle en A tel que AB = 4 cm ; AC = 3cm et
BC = 5 cm.
a) Construis ce triangle
b) Place le point I milieu du segment [BC]. Identifie la droite (AI)
c) Construis le cercle de centre I et de rayon AI
Solution A
(C)
B C
I
AI =
17
b) Propriété
Toute droite issue du sommet de l’angle droit d’un triangle
rectangle et qui passe par le milieu de l’hypoténuse est la
médiane de ce triangle ;
Dns un triangle rectangle, le centre du cercle circonscrit est le
milieu de l’hypoténuse ;
Dans un triangle rectangle, le rayon du cercle circonscrit est la
médiane c'est–à–dire la moitié de l’hypoténuse.
Exercice 1
Voici deux tableaux
(A) (B)
Centre du cercle inscrit Médiatrices
Centre de gravité Hauteurs
Orthocentre Bissectrices
Centre du cercle circonscrit Médianes
18
Exercice 4
Répond par vrai ou faux
a) La somme des angles d’un triangle est 90°.
b) Dans un triangle, les trois hauteurs sont concourantes au centre
de gravité.
c) Un triangle qui a deux côtés de même longueurs et un angle
droit est rectangle isocèle.
Exercice 5
ABC est un triangle rectangle en A tel que AB = 4cm ; AC = 3cm et
BC = 5cm.
1. a) Construis ce triangle.
b) Place le point I milieu du segment [BC].
2. a) Identifie le segment [AI] pour le triangle ABC
b) Précise la longueur du segment [AI].
3. (C) est un cercle circonscrit au triangle ABC
a) Construis ce cercle
b) Précise le centre et la longueur du rayon de ce cercle.
19
CHAPITRE 2 LES QUADRILATERES
1– Définition
Un quadrilatère est un polygone qui a quatre (4) côtés, quatre (4)
sommets et quatre (4) angles.
2– Les quadrilatères particuliers
2.1– le parallélogramme
a) Activité
ABC est un triangle tel que BC = 5 cm ; AB = 4, 5 cm et AC = 4 cm.
B
C
20
c) Propriétés
P1 : Les diagonales d’un parallélogramme se coupent en leur milieu.
P2 : Les angles opposés d’un parallélogramme ont la même mesure.
P3 : Dans un parallélogramme, les angles consécutifs sont
supplémentaires.
2.2– Le rectangle
a) Activité
Construis un rectangle ABCD tel que AB = 5 cm et AD = 3 cm
(C)
Solution
A B
D C
AC = BD ; P = (L + l) 2 ; A = Lxl
21
b) Définition
Le rectangle est un parallélogramme qui a quatre angles droits.
c) Propriété
P1 : Le rectangle est un quadrilatère dont les diagonales ont la même
longueur.
P2 : le rectangle est inscriptible dans un cercle dont le centre est
l’intersection des deux diagonales.
2.3- Le losange
a) Activité
(MN) (PQ) ; MN ≠ PQ
MP = PN = NQ = QM.
M
P=C 4; A= N
D = grande diagonale
d = petite diagonale
Le quadrilatère MQNP est un losange Q
b) Définition
Le losange est un parallélogramme ayant 4 côtés de même longueur et
deux diagonales perpendiculaires.
22
c) Propriétés
Les diagonales d’un losange sont perpendiculaires mais n’ont pas la
même longueur.
M N
2.4– Le carré
a) Activité
Construis un carré MNPQ de côté 4 cm.
P=C ; C = côté
A=C
23
B
Solution
(AF) (AC)
E F
(AC) (FH)
P = AB + BC + AC h
(
A= A C
H
24
3) Construis le point D sur (∆1) tel que OC = OD. Identifie le
quadrilatère ADBC.
Exercice 3
ABCD est un parallélogramme de centre O tel que AB = 5 cm et AD
= 3 cm. E est la symétrique de C par rapport à D.
1.a) Construis la figure
b) Identifie la position relative des droites (OD) et (AE).
25
CHAPITRE 3 LES ANGLES
1– Activité
Trace deux demi– droites [OA) et [OB) de même origine O. nomme la
zone comprise entre ces deux demi–droites.
Solution : Je trace deux demi– droites [OA) et [OB)
A
O
B
La zone comprise entre ces deux demi– droites est appelée : Angle ou
secteur angulaire.
C
35°
70° 35°
O
B
26
La demi–droite [OC) est la bissectrice de l’angle ̂
5- Comparaison des angles
5.1) Angles complémentaires
Deux angles sont dits complémentaires, lorsque la somme des mesures
de ces deux angles est égale à 90°.
mes ̂ = 60°
2 1
(d1) A
3
4
2
1
(d2) B
3
4
27
Les droites (d1) et (d2) sont parallèles.
La droite (d3) coupe (d1) en A (d2) en B.
mes ̂ = mes ̂
mes ̂ = mes ̂
mes ̂ = ̂
mes ̂ = ̂
mes ̂ = ̂
28
g) Les angles alternes – externes :
Les angles ̂ et ̂ sont alternes – externes ;
Les angles ̂ et ̂ sont les angles alternes – externes.
Théorèmes : Deux angles sont alternes – externes sont égaux.
Donc : ̂ = mes ̂ et ̂ = mes ̂
Exercice
29
CHAPITRE 4 LE CERCLE
1– Définition
Un cercle est un ensemble des points situés à égal distance d’un point
appelé centre.
On note : C (0, R) et on lit : cercle (C) de centre 0 et de rayon R.
2– Éléments caractéristiques
Un cercle est caractérisé par :
Son centre
Son rayon
Sa corde et son diamètre.
3– Construction
Pour construire un cercle, il faut connaitre d’abord son centre et son
rayon.
Exemple : Construis le cercle (C) de centre O et de rayon R = 3 cm.
Solution
Je construis le cercle (C) de centre O et de rayon R = 3 cm.
R
(C)
O
30
4– Corde d’un cercle
Une corde, est un segment dont les deux extrémités appartiennent au
cercle. B
a) Construction
(C) O
b) Propriété
Une corde partage un cercle en deux arcs de cercles. Le petit arc est
noté ̂ et le grand arc noté : ̂
5– Diamètre d’un cercle
Le diamètre d’un cercle est une corde qui passe par le centre du cercle.
Il partage le cercle en deux parties égales.
a) Construction
(C)
Q
A B
O
b) Propriétés
P1 : Diamètre : D=2 R R=
P2 : Périmètre P=2 ou
P=
31
P3 : Aire : A = R2 or R = A=
Avec D = Diamètre ; R = rayon ; = (Pi) : = 3, 14.
6– Positions relatives d’une droite et d’un cercle
P1 : Lorsqu’une droite et un cercle ont deux points communs, on dit
qu’ils sont sécants.
A
On note : (C) (d) = { }
(C)
O
(d)
(C)
O
A
(d)
32
P3 : Lorsqu’ une droite et un cercle n’ont pas de points communs, on
dit qu’ils sont disjoints.
(C)
O
(d)
O
(C)
A
B 33
7.2) Angle inscrit au cercle
a) Définition : Un angle inscrit, est un angle formé par deux cordes
de même origine.
Autre définition : Un angle inscrit, est un angle qui a pour sommet un
point du cercle.
b) Construction
̂ = est l’angle inscrit qui intercepte l’arc ̂
M
O
(C)
A
B
8– Propriétés fondamentales
P1 : La mesure d’un angle inscrit dans un cercle est la moitié de celle
de l’angle au centre qui intercepte le même arc.
Construction
̂ : l’angle inscrit, intercepte l’arc ̂
̂ : l’angle au centre, intercepte l’arc ̂
alors ̂
mes ̂ =
̂
mes = 2 mes ̂
M
O
(C)
2
A
34
B
Remarque très importante :
Si un angle est inscrit dans un cercle et s’il intercepte un demi– cercle,
alors cet angle est droit.
O
B C
Exercice 1
Construis le cercle (C) de centre O et de rayon R = 4 cm. Sur (C),
place trois points A, B et C dans cet ordre tel que : mes ̂ = 100°.
Calcule mes ̂ .
Exercice 2
Construis le cercle (C) de centre O et de rayon R = 3 cm. Sur (C),
place trois points A, B et C dans cet ordre tel que : mes ̂ = 70°.
Calcule mes ̂
P3 : Dans un cercle, des angles inscrits qui intercepte le même arc ont
la même mesure.
Alors :
mes ̂ = mes ̂
(C)
O
A B
35
P4 : Quadrilatère dans un cercle
Si un quadrilatère est inscriptible dans un cercle, alors ses angles
opposés sont supplémentaires.
mes ̂ + mes ̂ = 180°
(C)
B D
O
C
Exercice
ABC est un triangle isocèle en A inscrit dans un cercle (C) de centre O
tel que l’angle ̂ soit aigu. D est le point diamétralement opposé à B.
36
CHAPITRE 5 LES VECTEURS DU PLAN
1– Activité
Trace un segment [AB] de 5 cm de longueur, orienté de A vers B.
Comment appelle t– on la figure obtenue ?
Solution
Je trace un segment [AB] de 5 cm orienté de A vers B
On a :
A B
Cette représentation est appelée : vecteur
Le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
B C
Le vecteur ⃗⃗⃗
⃗⃗⃗
37
3– Caractéristiques d’un vecteur
Un vecteur est caractérisé par :
A A
4.2 Vecteur opposés
Deux vecteurs sont opposés, lorsqu’ils ont :
La même direction,
La même longueur
Et, de sens contraire.
Exemple :
A B
A B
De ce fait, le vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ a pour opposé ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
38
4. 3) Vecteurs égaux
a) Activité
On te donne la figure ci–dessous
B
A D
Place le point C pour que les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗ soient égaux.
B C
Solution
Je place le point C
A
D
b) Je retiens : Deux vecteurs sont dites égaux, lorsqu’ils ont :
La même direction
La même longueur
Et, de même sens.
39
5– Somme des vecteurs : Relation de Chasles
B
⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗
A C
⃗⃗⃗⃗⃗
ou
⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
C
A B
⃗⃗⃗⃗⃗
or – ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
40
⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗
Or – ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗
⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
O
A
41
6.1) Produit d’un vecteur par un scalaire (k IR*)
⃗ ⃗
b) ⃗ = ⃗⃗ avec k = 3 < 0, alors ⃗ et ⃗⃗ sont de sens contraire.
⃗ ⃗
Exercice
Solution
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
A C B
42
a) ⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗ ; avec k = > 0, alors ⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗ ont le même sens.
I S T
N M K
P1) 0. ⃗ = 0
P4) ⃗ + ⃗ = 2 ⃗
43
Solution
1) Réduis la somme suivante en utilisant la relation de Chasles :
⃗⃗⃗⃗ = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ – ⃗⃗⃗⃗⃗ Or – ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 ⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = 2 (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
+ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗ = 2⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = (2⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗ ) = 2(⃗⃗⃗⃗⃗⃗ or ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗ = 2(⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗ )= ⃗⃗⃗
M B
A
M milieu du segment [AB] alors ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
44
6.5) Condition du parallélogramme
Soit ABCD un parallélogramme.
Si ABCD est un parallélogramme alors ;
A B
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
D
C
Exercices
1) A, B et C sont trois points du point non alignés. Place les points M
et N tels que :
M N
B C
45
a) Je démontre que : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Or ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = – ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = – ⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗
= – ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
= (–⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
= (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
= (⃗⃗⃗⃗⃗⃗ )
b) Je peux dire que les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires avec k = .
46
CHAPITRE 6 THEOREME DE THALES
B
3,75cm
A
2,5cm
O
2 cm
M
3cm
N
(d2)
a)
b)
c)
47
2°) Je calcule les rapports
a) = = 1,25 cm
b) = = 1,25 cm
c) = = 1,25 cm
A A’
B B’
C C’
(d1) (d2)
48
II- Réciproque du théorème de THALES
1- Activité
Soit la figure ci-dessous.
A
4,5cm
E
3 cm
B C
6 cm D 4 cm
a) Montre que
a) Je montre que
= 0,75 cm
= 0,75 cm
Donc = 0,75
b) Je vérifie la position relative des droites (AB) et (ED).
Les droites (AB) et (ED) sont parallèles
D’où (AB) // (ED)
c) La relation trouvée constitue la réciproque du théorème de
THALES.
49
2- Enoncé de la réciproque du théorème
On considère deux droites (AB) et (AC) sécantes en A.
Soit M un point de la droite (AB), soit N un point de la droite (AC).
Si les points A, B, M d’une part et les points A, C, N d’autre part sont
dans le même ordre et Si , alors les droites (BC) et (MN)
sont parallèles. B
M
C
A
M N B C
B C M N
B C
50
IV- Utilisation du théorème de THALES
1- Calcul des longueurs
a) Activité
ABC est un triangle tel que AB = 6 cm ; AC = 4 cm et BC =5 cm. E
est un point de AB tel que AE = 4 cm. La parallèle à la droite (BC)
passant par E coupe la droite (AC) en F.
1°) Construis la figure
2°) Calcule AF et EF
Solution
1°) Je construis la figure.
C
A E B
2°) Je calcule AF et EF
(BC)// (EF), d’après le théorème de THALES
; AF =
AF =
AF = 2,6 cm
EF =
EF = = ; EF = 3,3 cm
51
b) Je retiens
Le théorème de THALES permet de calculer une longueur dans une
proportion connaissant trois autres longueurs.
Exercice 1 N
17,5
B 5,4
A
9
M
10,5
C
On a : = = = = et = = = = .
Donc =
52
2°) Soit ABC un triangle. M est un point de [AB] et N un point de
[AC]. On pose: BC = 8 cm; AB = 5cm; AM = 7, 5 cm; AC = 7 cm;
AN = 10, 5 cm
a) Fais la figure
b) Montre que les droites (MN) et (BC) sont parallèles.
2- Proportion
a) Activité
On considère le tableau de proportionnalité suivant :
x 6 9
y 5 d
Détermine d par calcul puis graphiquement.
Solution
Je détermine d
B
5 cm
A
6 cm
y
O
9 cm C d = 7,5 cm D
b) Je retiens
Etant donnés trois nombres a, b et c près dans cet ordre, il existe un
nombre d et un seul appelé quatrième proportionnelle tel que =
53
c) Programme de construction de la 4ème proportionnelle
En utilisant le compas et la règle gradué :
Solution
Je construis la figure.
D
5 cm
C
3 cm
A B
J
54
b) Je retiens
Soit l1 et l2 deux longueurs exprimées dans la même unité et un
segment AB donné. Dire qu’un point M partage le segmentAB
dans le rapport équivaut à poser = .
55
AB = 6, 5 cm ; AC = 8 cm ; BC = 9 cm ; AM = 3,9 cm et AN = 4, 8
cm A
M N
B C
= 1,66 cm
= 1,66 cm
56
Travaux dirigés sur le théorème de THALES
Exercice 1
ABC est un triangle tel que AB = 9 cm ; AC = 6 cm et BC = 7,5 cm.
Soit R un point de [AB] tel que AR = 3 cm et S un point de [AC] tel
que AS = 2cm.
a) Construis la figure
b) Démontre que =
c) Identifie la position relative des droites (BC) et (RS).
Exercice 2
ABC est un triangle tel que AB = 6 cm ; AC = 4 cm et BC = 8 cm. E
un point du segment [AB] tel que AE = 4 cm. La parallèle à la droite
(BC) passant par E coupe la droite (AC) en F.
a) Construis la figure ;
b) Calcule AF et EF.
Exercice 3
EPS est un triangle tel que PS = 8 cm ; EP = 6 cm et ES = 5 cm. Soit
D le point du segment [EP] tel que ED = 2,4 cm. La parallèle à la
droite (PS) passant par D coupe (ES) en T.
a) Construis la figure
b) Calcule ET et DT
Exercice 4
MNP est un triangle rectangle en P tel que MP = 8cm ; NP = 6 cm et
MN = 10 cm. E un point du segment [MP] tel que ME = 5,6 cm et F
un point du segment [MN] tel que MF = 7cm.
a) Construis la figure
b) Démontre que les droites (PN) et (EF) sont parallèles.
57
Exercice 5
EFG est un triangle tel que EF = 3 cm ; EG = 4 cm et FG = 5 cm. K
est un point de la demi droite [EF) d’origine E tel que EK = 6 cm. La
parallèle à la droite (FG) passant par K coupe (EG) en H.
a) Construis la figure
b) Calcule EH et KH.
Exercice 6
ABC est un triangle tel que AB = 4 cm ; AC = 5 cm et BC = 5,5 cm.
M est un point de la demi droite [AB) d’origine A tel que AM = 6 cm.
La parallèle menée de M à la droite (BC) coupe (AC) en N.
a) Construis la figure
b) Détermine AN et MN.
Exercice 7
ABC est un triangle tel que AB = 5 cm ; AC = 8 cm. Sur le segment
[AB], on place le point M tel que AM = 3 cm et sur le segment [AC],
le point N tel que AN = 4, 8 cm.
a) Construis la figure,
b) Démontre qu’AB ,
c) Identifie la position relative des droites (MN) et (BC).
Exercice 8
MNP est un triangle tel que MN = 8 cm ; MP = 6cm et NP = 4 cm. A
est un point de la demi droite [MN) tel que MA = 3 cm. La parallèle à
la droite (NP) passant par A, coupe (MB) en B.
a) Construis la figure ;
b) Calcule MB et AB.
58
Exercice 9
ABC est un triangle tel que AB = 6 cm ; AC = 7,2 cm et BC = 10 cm.
R est un point du segment [AB] tel que AR = 5cm. La parallèle à la
droite (BC) passant par R coupe (AC) en T.
a) Construis la figure ;
b) Calcule AT et TR.
Exercice 10
ABCD est un rectangle tel que AB = 8 cm et BC = 5 cm. M et N sont
des points des segments [AB] et [BC] tel que AM = 4 cm et BN = 2,5
cm.
a) Construis la figure
b) Montre que les droites (AC) et (MN) sont parallèles.
59
CHAPITRE 7 THEOREME DE PYTHAGORE
4 cm 5 cm
A C
3 cm
b) Je calcule
AB2= (4 cm) 2AB2 = 16 cm2
AC2 = (3 cm) 2AC2 =9 cm2
BC2 = (5 cm) 2BC2 =25 cm2
AB2 + AC2 = 16 + 9 AB2 + AC2 = 25 cm2
a) Je compare
Je constate que BC2 = 25 cm2 et AB2 + AC2 = 25 cm2, donc
BC2= AB2 + AC2
60
b) J’identifie la relation trouvée
La relation trouvée est le théorème de PYTHAGORE
2- Enoncé du théorème de PYTHAGORE
Je retiens : Dans un triangle rectangle, le carré de l’hypoténuse est
égal à la somme des carrés des deux côtés de l’angle droit.
Si ABC est un triangle rectangle en A.
A C
4,5 cm
6 cm
N P
7,5 cm
61
a) Démontre que NP2= MN2 + MP2
b) Vérifie avec l’équerre la position relative des droites (MN) et (NP)
c) Identifie la relation trouvée
Solution
a) Je démontre que NP2 = MN2 + MP2
(7,5)2 = (4,5)2 + (6)2
56,25 = 20,25 + 36
56, 25 = 56,25
Donc NP2= MN2 + MP2
b) Je vérifie avec l’équerre la position relative des droites (MN) et
(NP)
Les droites (MN) et (NP) sont perpendiculaires.
c) J’identifie la relation trouvée
La relation trouvée constitue la réciproque du théorème de
PYTHAGORE
2- Je retiens (Enoncé de la réciproque)
Dans un triangle, si le carré s’un côté est égal à la somme des carrés
des deux autres côtés alors ce triangle est rectangle.
Si ABC est un triangle tel que BC2 = AB2 + AC2 ; alors ABC est un
triangle rectangle en A.
62
Solution
1°) Je construis ce triangle
N
3,6 cm ?
M P
4,8 cm
2°) Je calcule PN
MNP est un triangle rectangle en M alors PN2= MP2+ MN2 (énoncé
du théorème de PYTHAGORE)
PN2= (4,8)2+ (3,6)2
PN = √( (
= √( (
=√
PN = 6 cm
b) Je retiens
Le théorème de PYTHAGORE permet de calculer la longueur d’un
côté dans un triangle, connaissant les deux autres longueurs.
2- La perpendicularité des droites
a) Activité
ABC est un triangle rectangle tel que : AB = 5,4 cm ; AC = 7,2 cm et
BC = 9 cm
1°) Construis ce triangle
2°) Démontre que ABC est un triangle rectangle
3°) Identifie la position relative des droites (AB) et (AC)
63
Solution
1°) Je construis ce triangle
5,4 cm
7,2 cm
B C
9 cm
64
3- Calcul de la hauteur d’un triangle équilatéral
a) Activité
ABC est un triangle équilatéral de côté 5 cm. H est le projeté
orthogonal de A sur la droite (BC).
1°) Construis la figure
2°) Calcule la hauteur AH
Solution
1°) Je construis le triangle et la hauteur AH
A
5 cm 5 cm
h
B C
H 5 cm
2°) Je calcule AH
Dans le triangle AHB, rectangle en H, d’après l’énoncé du théorème
de PYTHAGORE, AB2= AH2 + BH2
AH2 = AB2 – BH2
Or BH = CH = (triangle équilatéral)
AH2 = (5)2 – ( )2
AH2 = 25 – ( ) AH2 =
AH2 =
AH = √ =√ = √ ; AH = √ cm
65
b) Formule
Si a est la mesure des côtés d’un triangle équilatéral, la hauteur de ce
triangle est donnée par : h= √
4- Calcul de diagonale d’un carré
a) Activité
ABCD est un carré de côté 3 cm.
1°) Construis ce carré
2°) Calcule la longueur de la diagonale AC de ce carré
Solution
1°) Je construis ce carré
A 3 cm B
d
3 cm 3 cm
D 3 cm C
2°) Je calcule AC
Dans le triangle ABC rectangle en B, d’après le théorème de
PYTHAGORE,
AC2 = AB2 + BC2 ; AC2 = (3)2 + (3)2 ; AC2 = 9 + 9
AC2 = 18 AC = √ =√ = 3√
d = 3√ cm
66
b) Formule
La longueur de la diagonal d’un carré de côté C est donnée par : d = c √
5- Calcul de la diagonale d’un rectangle
a) Activité
ABCD est un carré de longueur 4 cm et largeur 3 cm.
1°) Construis ce rectangle
2°) Calcule la longueur de la diagonale AC.
Solution
1°) Je construis ce rectangle
4 cm
A B
d
3 cm
3 cm
D C
4 cm
2°) Je calcule la diagonale AC
Dans le triangle ABC rectangle en B, d’après le théorème de
PYTHAGORE,
AC2 = AB2 + BC2
AC2 = (4)2 + (3)2
AC2 =16 + 9
AC = √ =√
d = AC = 5 cm
67
b) Formule
Si ABCD est un rectangle de longueur L et de largeur alors sa
diagonale d est : d = √
IV- Relations métriques dans un triangle rectangle (page 45)
1- Activité
ABC est un triangle rectangle en A tel que AB = 6,4 cm ;
AC = 4,8 cm et BC = 8 cm. H est le projeté orthogonal de A sur (BC).
a) Construis ce triangle
b) Calcule AH ; BH et CH
c) Vérifie que AH2 = BH×CH
Solution
a) Je construis la figure A
6,4 cm 4,8 cm
C
B
8 cm H
b) Je calcule AH ; BH et CH
AH× BC = AB×AC AH =
AH = AH = = 3, 84 cm
AB2 = BH×BC BH =
68
BH = BH = 5, 12 cm
AC2 = BC×CH CH =
(
CH =
CH = 2, 88 cm
c) Je vérifie que AH2= BH×CH
(3, 84)2 = (5,12) × (2,88)
14, 7456 = 14,7456
2
Donc AH = BH×CH
2- Je retiens
Si ABC est un triangle rectangle en A et H, le projeté orthogonal de A
sur la droite (BC) alors :
Théorème 1
Le produit des deux côtés de l’angle droit est égal au produit de
l’hypoténuse par la hauteur.
AB × AC = BC × AH (1)
Théorème 2
Le carré d’un côté de l’angle droit est égal au produit de l’hypoténuse
par la projection orthogonale de ce côté sur l’hypoténuse
AB2 = BC × HC (2)
AC2 = BC × CH
69
Théorème 3
Le carré de la hauteur issue de l’angle droit est égal au produit des
deux segments qu’elle détermine sur l’hypoténuse.
AH2 = BH × HC
Exercice
Soit MKG un triangle tel que : GM = 4cm ; MK = 5cm et GK = 3cm.
a) Construis ce triangle et donne sa nature.
b) I est le pied de la hauteur issue de G. calcule les longueurs
suivantes : GI, IM et IK.
70
CHAPITRE 8 TRIGONOMETRIE
I– Définition
La trigonométrie est une partie des mathématiques qui établit un lien
entre les mesures des angles d’un triangle rectangle et les longueurs de
ses côtés.
Les formules de trigonométrie permettent :
A C
71
B
A C
72
« Le sinus est le rapport du côté opposé sur l’hypoténuse !
Le cosinus est le rapport du côté adjacent sur l’hypoténuse !
La tangente est le rapport du côté opposé sur le côté adjacent ! »
Remarque :
R1) Si deux angles sont complémentaires alors le sinus de l’un est égal
au cosinus de l’autre et leurs tangentes sont inverses l’une de l’autre.
̂ et ̂ complémentaire alors :
R2) Pour tout angle aigu de mesure , on a : tan =
K M
sin
x' –1 O 1 x
H
cos
–1
73
y'
Considérons le triangle OHM rectangle en H
On a: Cos or OM = 1 cos =
cos = OH (1)
Sin = OK sin OK
Sin = MH (2)
N.B :
L’axe des abscisses est appelé : l’axe des cosinus ;
L’axe des ordonnées est appelé : l’axe des sinus.
2– Relation fondamentale de la trigonométrie
Considérons le triangle OHM rectangle en H.
D’après le théorème de Pythagore :
OM2 = OH2 + MH2
(1)2 = (cos ) 2 + (sin ) 2
1= cos2 + Sin2
Cos2 + Sin2
74
IV– Tableau trigonométrique des angles usuels
sinx 0 √ √
1 0
cosx 1 √ √ 0 –1
tanx 0 √ 1 indéterminée 0
√
Exercice
1) Dans un triangle ABC rectangle en B. on a : AC = 32,5 et sin ̂ =
Calcule :
a) cos ̂
b) AB et BC.
2) MNP est un triangle rectangle en N tel que tan ̂ = √ – 1.
Calcule tan ̂
3) ABC est un triangle rectangle en B tel que : mes ̂ = 60° et
BC = 12.
Calcul AB et AC.
75
CHAPITRE 9 REPERAGE DANS LE PLAN
1
Axe des abscisses
x' O x
–2 –1 1 2
–1
–2
y'
76
Exemple : A (3 ; –2) ; B (–1 ; 0) et C (0 ; 4).
Exercices n°1
Dans un repère orthonormé (o, ⃗ ), on donne les points M (–3 ; 2) ; N
(0 ; 4) et C (5 ; 0). Place ces points dans le repère.
Solution n°1
Je place les points M (–3 ; 2) ; N (0 ; 4) et P (5 ; 0) dans le repère
4 N
M 2
P
x' O
–3 –2 –1 1 2 3 4 5
–1 x
–2
y'
Exercice n°2
Place dans le repère orthonormé (O; , ), les points A (3 ; –1) ; B (2 ;
5) et C (0 ; – 4).
77
3- Composantes scolaires d’un vecteur
a– Activité
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (0, , ), on donne les points
A (–5 ; –1) ; B (0 ; 2) et C (3 ; –2) calcule les coordonnées des
vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗ ; ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ .
Solution
Je calcule les composantes scalaires ou coordonnées des vecteurs
⃗⃗⃗⃗⃗ ( – ⃗⃗⃗⃗⃗ ( – )
) ; ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ( )
–
⃗⃗⃗⃗⃗ ( – ⃗⃗⃗⃗⃗ (
) ; ) ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ( )
– - -
⃗⃗⃗⃗⃗ ( – ⃗⃗⃗⃗⃗ ( –
) ; ) ; ⃗⃗⃗⃗⃗ ( )
–
b– Règle
A (xA ; yA) et B (xB ; yB) étant deux points du plan, les composantes
–
scalaires du vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont données par : ⃗⃗⃗⃗⃗ ( )
–
78
4- Coordonnées du milieu d’un segment
a– Activité
On donne les points A (–3 ; 2) et B (0 ; 4). Déterminer les
coordonnées du point k milieu du segment [AB].
Solution
Je calcule les coordonnées du point k milieu du segment [AB]
xK ; xK = xK =
yK = yK = yK = 3
K( ; 3) ou K (–1,5 ; 3)
b– Règle
Soient les A et B du plan, les coordonnées du point M, milieu du
segment [AB] sont données par : xM =
yM =
79
Solution
A B I
B(A) =I
1ère méthode de : B milieu de [AI]
xB = –1= –2 = –3 + xI –2 + 3 = xI xI = 1
yB = –1 = –2 = 2 + yI –2 –2 = yI yI = – 4
I (1; – 4)
⃗⃗⃗ ( – ) = ⃗⃗⃗⃗⃗ ( – )
– –
1
⃗⃗⃗ ( ) = ⃗⃗⃗⃗⃗ ( )
– –
xI +1 = 2 xI = 2 –1 xI = 1
yI +1 = –3 yI = –3 –1 yI = – 4
I (1; – 4)
b- Règle : Pour déterminer les coordonnées d’un point symétrique à
un autre on utilise l’expression du milieu d’un segment ou l’égalité
des vecteurs.
Exercice : On considère les points E (4 ; –3) et F (1 ; 5) ; calcule les
coordonnées du point G symétrique de E par rapport au point F.
80
6- Egalité de deux vecteurs
a– Activité
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (o,⃗ ⃗⃗ on donne les points
A( 0 ;5) ; B(–2 ; 3) ;
C (–3 ; –1) et D (–5 ; –3).
y = y’
81
Exercice1
On considère les points M (2 ; 3) ; N (3 ; –2) et P (–1 ; 4) ; détermine
les coordonnés du point Q tel que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗
Exercice 2
On donne les points A (3 ; 2) ; b (4 ; –1) ; C (5 ; –3) et D (6 ; y).
Détermines y pour que le quadrilatère ABCD soit un
parallélogramme.
Solution
x x’
Je montre que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ y( ) et y’
⃗⃗⃗⃗⃗ ( ) sont colinéaires.
Je calcule xy’ – x’y = (2) (–6) – (4) (–3) = (–12) – (–12) = –12 + 12 = 0
Comme xy’ – x’y = 0, donc les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ sont colinéaires.
b) Règle
82
Solution
x
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( ) ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ y( )
⃗⃗⃗ – x’
( ) ; ⃗⃗⃗ y' ( )
–
Je calcule xy’ – x’y = (8) (5) – (4) (10) = 40 – 40 = 0
Etant donnés trois points A, B et C distincts tel que les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗ et
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ soient colinéaires alors ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ et les points A, B et C sont
alignés.
Exercices 1
83
Solution
Je calcule le produit scalaire de ⃗ et ⃗
⃗ . ⃗ = x. x’ y .y’
= (2) (1) + (–5) (2)
= 2 – 10
⃗ .⃗ =–8
x. x’ + y .y’ = 0
d) Conséquence de l’orthogonalité de deux vecteurs
Si les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ sont orthogonaux, les droites (AB) et (CD)
sont perpendiculaires.
Exercice 1
84
Exercice 2
On donne les points A (2 ; 3) ; B (–1 ; 4) et C (–3 : y). Détermine
l’ordonnée y pour que les vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ soient orthogonaux.
10- Carré scalaire d’un vecteur
a) Activité
⃗ 2 = x2 + y2
85
Solution
Je calcule la norme de ⃗
2
‖ ‖ = √⃗ √ =√ =√ =5
b) Règle
On note ‖⃗ ‖ = √
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (o,⃗ ⃗⃗ , on donne les points
A (–3 ;0) ; B (4 : –1) et C (7 ; 3). Calcule les distances AB ; AC et BC.
Solution
Je calcule
d (A ; B) = AB = √( (
= √( (
=√( (
=√
=√
=√
= √
d(A ; B) = AB = √ cm
86
d (A ; C) = AC = √( (
d (A ; C) = √( (
=√( (
=√
d (A ; C) = √ cm
d (B ; C) = BC = √( (
= √( (
=√( (
=√
=√
d (B ; C) = BC = 5
b) Règle : La distance de deux points A et B du plan notée d (A ; B)
ou AB est la norme du vecteur ⃗⃗⃗⃗⃗ .
d(A ; B) = ‖⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ = √( (
Exercice 1
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O,⃗ ⃗⃗ , on donne les points
A (3 ; 0) ; B (0 : 4) et C (7 ; 3).
1.a) Place ces points dans le repère.
b) Calcule les distances AB ; AC et BC.
2. a) Calcule les coordonnés des vecteurs ⃗⃗⃗⃗⃗ et ⃗⃗⃗⃗⃗ .
b) Montre que les vecteurs ⃗⃗⃗ ( ) ; et ⃗ ( ) sont orthogonaux.
3. a) Détermine les coordonnés du point M milieu du segment [BC].
b) Trouve les coordonnés du point D pour que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ . Identifie
le quadrilatère ABDC.
4. a) Construis le cercle circonscrit au triangle ABC ;
b) Précise le centre puis la longueur du rayon de ce cercle.
87
Exercice 2
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, , ). On donne les
points A (0 ; –2) ; B (2 ; 2) et C (– 4 ; 0).
1.a) Place ces points dans le repère.
88
CHAPITRE 10 EQUATIONS CARTESIENNES DE DROITES
b) Règles
Dans le plan, une droite (D) a pour équation cartésienne ou
générale ax + by + c = 0 où a, b et c sont des nombres réels.
Si la droite (D) a pour équation cartésienne ax + by + c = 0, le
vecteur directeur de (D) a pour expression ⃗⃗⃗ (– )
89
Exercice
On donne l’équation x – 3 = 2y +1 (E)
a) Montre que (E) est une équation cartésienne d’une droite (D)
(D) : x – 2y – 4 = 0 alors ⃗ ( )
90
–2y = –4x + 4
2y = 4x – 4
y=
y = 2x –2
Le coefficient directeur est m = 2
b) Règle
Dans le plan, une droite(D) peut être définie par son équation
réduite (D) : y = mx + p, où m et p sont des nombres réels.
Si la droite (D) a pour équation y = mx + p, le vecteur directeur
de cette droite est ⃗ ( )
Dans l’équation y = mx + p ; m est le coefficient directeur.
Exercice
On considère la droite (D) d’équation cartésienne 2x y +5 = 0
a) Ecris l’équation de (D) sous la forme réduite ;
b) Indique le coefficient directeur de cette droite.
Solution
2x + y +5 = 0
a) J’écris l’équation de (D) sous la forme réduite : 2x + y +5 = 0 ;
y = –2x – 5
(D) : y = –2x – 5
b) j’indique le coefficient directeur
(D) : y = –2x – 5 ; m = 2
91
3- Equation d’une droite passant par un point et de vecteur
directeur donné
a) Activité
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (O, , ). On donne le point
A(–2 ; 3) et de vecteur directeur ⃗ ( ). Ecris l’équation de la droite
(D) passant par le point A de vecteur directeur ⃗ .
Solution
Je détermine l’équation de (D)
Soit M (x ; y) un point de (D).
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( –
x x'
y
) ; y' ⃗ ( )
–
b(x –xA) – a(y –yA) = 0
5(x+2) – 2(y–3) = 0
5x + 10 – 2y + 6 = 0. (D) : 5x + 10 – 2y + 6 = 0 ou y = x +8
b) Règle
L’équation cartésienne d’une droite (D) passant par le point
A (xA ; yA) et de vecteur directeur ⃗ (a ; b) est :
(D) : b (x –xA) – a(y -yA) = 0
Exercice 1
Détermine l’équation cartésienne de la droite (D) passant par le point
K (3 ; –1) et de vecteur directeur ⃗ (– )
92
Exercice 2
On donne l’équation de la droite (D) : 2x + y +1= 0
a) Détermine le vecteur directeur ⃗ de cette droite.
b) Montre que la droite (D) passe par le point A (–2 ; 3).
4- Equation d’une droite passant par deux points
a) Activité
Ecris une équation de la droite (AB) passant par les points A (–3 ; 2)
et B (–1 ; 4).
Solution
Je détermine l’équation de la droite passant par les points A et B.
⃗⃗⃗⃗⃗ ( –
x'
) ⃗⃗⃗⃗⃗ ( ) ⃗⃗⃗⃗⃗ ( ) x ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( )
– y – y'
2 (y – 2) – (x + 3) = 0
2y – 2x –10 = 0 ou y – x –5
(AB) : – 2x + 2y –10 = 0 ou (AB) : – x + y –5 = 0
b) Règle
L’équation cartésienne d’une droite (D) passant par les points A et B
est donnée par : (xB -xA) (y - yB) – (yB - yA) (x- xA) = 0
Exercice
Ecris l’équation cartésienne d’une droite (D) passant par les points A
(0 ; 2) et B (3 ; 1).
93
5- Appartenance d’un point à une droite
a) Activité
On considère la droite (D) d’équation cartésienne : x – 3y –2 = 0.
Montre que cette droite passe par le point C (–1 ; –1).
Solution
La droite (D) passe par le point C si les coordonnés de C vérifient
l’équation de (D).
(D) : x – 3y –2 = 0
Exercice
On considère la droite (D) : 2x – y + 3 = 0 et le point M (–1 ; 1).
Montre que la droite (D) passe par le point M.
6– Equation d’une droite passant par un point et de vecteur
directeur donné
a) Activité
Ecris l’équation de la droite (D) passant par le point A (2 ; –3) et de
coefficient directeur a = –2.
Solution
(D) a pour équation : ax + by + c = 0
Sa forme réduite est (D) : y = mx + p ou y = ax + b avec a = –2 ;
94
y = –2x + b
A (D) si yA = – 2xA + b
–3 = –2(2) + b
–3 = – 4 + b
–3 + 4 = b
b=1 (D) : y = – 2x + 1
b) Règle
L’équation d’une droite (D) passant par un point A (xA ; yA) et de
coefficient directeur a donné est : (D) : y = a (x – xA) + yA
N.B : Cette équation est toujours écrite sous forme réduite.
Exercice
Ecris une équation de la droite (D) passant par le point B (3 ; –2) et de
coefficient directeur a = .
95
(D2) : 2x +y – 4= 0
x 0 2
y 4 0
C (0 : 4) ; B (2 ; 0)
y
4
A
B D
x' O x
–3 –2 –1 1 2 3 4 5
–1
(D1) –2 (D2)
y'
b) Règle
Pour représenter graphiquement une droite dans un repère orthonormé
(o,⃗ ⃗⃗ , on détermine dans un tableau de valeurs, au moins deux points
par où va passer cette droite.
Exercice
Représente graphiquement les droites (∆) et (∆’) définies par leur
équation respective
2x – y – 5 = 0 et 2x – y + 3 = 0
96
8- Positions relatives de deux droites à partir des équations
cartésiennes
8.1) Droites parallèles
a) Activité
On considère les droites (d1) : 2x + y –1= 0 et (d2) : 6x + 3y –2 = 0.
Démontre que les droites (d1) et (d2) sont parallèles.
Solution
x
(d1) : 2x + y –1= 0 ; ⃗ (– )
y
x'
(d2) : 6x + 3y –2 = 0 ; ⃗ (– )
y'
⃗ (– )
x
(D) : ax + by + c = 0 ;
y
x'
(D’) : a’x + b’y + c’ = 0 ; ⃗ (– )
y'
97
Exercice
Soient les droites suivantes (D1) : y = 2x –3 et (D2) : y = 2x + 4
Montre que les droites (D1) et (D2) sont parallèles.
8.2) Droites parallèles à partir des équations réduites
a) Activité
On considère les droites (d1) et (d2) telles que (d1) : y = 2x –3 et (d2) :
y = 2x + 4.
Montre que les droites (d1) et (d2) sont parallèles.
Solution
(d1) : y = 2x –3 ; a = 2
(d2) : y = 2x + 4 ; a = 2
a = a’ = 2, donc (d1) et (d2) sont parallèles
b) Règle
Deux droites d’équations réduites respectives y = ax + b et y = a’x +
b’ sont parallèles si a = a’ (elles ont le même coefficient directeur).
(d1) : y = ax + b
(d2) : y = a’x + b’
Si a = a’ alors (d1) // (d2)
Exercice
Montre que les droites (d) : y = x –5 et (d’) : y = x + 3 sont parallèles.
98
8.3) Droites perpendiculaires à partir des équations cartésiennes
a) Activité
On considère les droites (D1) et (D2) définies par :
(D1) : x + 3y –2 = 0 et (D2) : 6x – 2y + 3 = 0
Démontre que (D1) et (D2) sont perpendiculaires.
Solution
x
(D1) : x + 3y – 2 = 0 ; ⃗ (– )
y
x'
(D2) : 6x –2y + 3 = 0 ; ⃗( )
y'
(D) : ax + by + c = 0 ; y⃗ (– )
x'
99
8.4) Droites perpendiculaires à partir de leur équation réduite
a) Activité
(D1) et (D2) sont droites telles que :
(D1) : y = 5x – 1 et (D2) : – x + 3.
(D2) : – x + 3 ; a’ = –
a a’= (5) (– )
y = – x + 3 et y = 2x –5
100
9- Coordonnées du point d’intersection de deux droites
a) Activité
Soient deux droites (d1) et (d2) d’équations respectives 2x –y –5= 0 et
–x – 2x + 10 = 0
101
8–8 = 0, donc K (d1)
K (d2) : –x – 2x + 10 = 0
– 4 – 6 +10 = 0
102
CHAPITRE 11 TRANSFORMATIONS GEOMETRIQUES DU PLAN
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( –
⃗ (A) = A’ ⃗ ( )
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗ ) =
–
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( – ) = ⃗ ( )
–
103
x’ – x = a x’ = x a
A’ ( x’ = x a ; y’ = y b)
y’ – y = b y’ = y b
Exercice 1
Dans un repère orthonormé (o,⃗ ), on donne le point M (4, –1) et le
vecteur ⃗ (– )
104
a) Construis la figure ;
b) Identifie le quadrilatère BICO.
Exercice 2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ( – ⃗⃗⃗⃗⃗ ( –
) )
– –
105
xA’– xB = 2 (xA – xB)
yA’– yB = 2 (yA – yB)
xA’ = 2 (xA – xB) + xB
yA’ = 2 (yA – yB) + yB’
xA’ = 2 (–2 – 3) + 3
yA’ = 2 (5 4) (– 4)
xA’ = 2 (–5) + 3
yA’ = 2 (9) – 4
xA’ = –10 +3
yA’ = 18 – 4
xA’ = –7
A’(–7 ; 14)
yA’ = 14
2- Règle
On considère un point O (a ; b) et un réel k non nul, on appelle
homothétie h de centre et de rapport k note h (O; k), l’application de P
qui a tout point M (x ; y) associe comme image le point M’(x’ ; y’) tel
que ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k⃗⃗⃗⃗⃗⃗ .
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = k⃗⃗⃗⃗⃗⃗
x' – a = k (x – a)
y’ – b = k (y – b)
x' = k (x – a) + a
y’ = k (y – b) + b
106
3- Construction des images
3.1. Agrandissement (k 1)
a- Activité
ABC est un triangle équilatéral tel que AB = 3 cm.
- Construis les points A’, B’ et C’ images respectives des points ABC
par l’homothétie h de centre A et de rapport k = 2.
- Identifie le triangle A’B’C’.
Solution
B’ C’
107
3.2. Réduction (k 1)
a- Activité
ABCD est un carré de côté 6cm et de centre O.
Construis les points A’, B’, C’ et D’ images respectives des points A,
B, C et D par l’homothétie h de centre O et de rapport
Solution
A B
A’ B’
D’ C’
D C
b) Règle
Lorsque le rapport k est inférieur à 1, l’homothétie est une réduction
de rapport k.
108
Exercice1
Dans un repère orthonormé (o,⃗ ), on donne les points A (–2 ; 3) et
B (3 ; –1). Détermine les coordonnées du point C, image du point A
par l’homothétie h de centre B et de rapport k = –1.
Solution
Je détermine les coordonnées du point C.
xC – xB = xB – xA
yC – yB = yB – yA
xC = 2xB – xA
yC = 2yB – yA
xC = 2(3 ) + 2
yC = 2(–1) – 3
xC = 6 + 2
yC = –2 – 3
xC = 8
yC = –5
C = (8; –5)
Exercice 2
Soient les points M (2; 0) et N (– 4 ; –1). Détermine les coordonnées
du point P, image de M par l’homothétie h de centre N et de rapport
k = 3.
109
3- Construction des images
Exercice 1
EFG est un triangle rectangle en E tel que EF = 3 cm et EG = 6 cm. H
est l’image de F par l’homothétie h de centre E et de rapport k = –1.
a) Construis la figure ;
b) Calcule FG ;
c) Identifie le triangle FGH.
Exercice 2
ABCD est un carré de centre O et de côté 4cm. Construis les points
A’, B’, C’ et D’image respectives de A, B, C et D par l’homothétie h
de centre O et de rapport k = 2.
III- Expression analytique d’une symétrie centrale
1- Activité
On considère les points A (2 ; –3) et B (–1 ; 2) ;
Détermine les coordonnés du point A’ image de A par la symétrie de
centre le point B.
Solution
Je détermine les coordonnés du point A’.
1ère démarche
A B A’
⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
xB – xA = xA’ – xB
yB – yA = yA’ – yB
110
xA’ = 2xB – xA
yA’ = 2yB – yA
xA’ = 2 (–1) – 2
yA’ = 2 (2) 3
xA’ = – 4
yA’ = 7
A (– 4 ; 7)
2- Règle
On considère les points O(a ; b) et M (x; y). Dire que M’(x’ ; y’) est
l’image de M par la symétrie centrale de centre O équivaut à ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ =
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ où O est milieu de [MM’].
x' = 2a – x
On écrit SO(M) = M’ ; ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
y’ = 2b –y
Exercice 1
Dans un plan muni d’un repère orthonormé (o,⃗ ), on donne les
points M(4 ; –1) et N(2 ; –3) Détermine les coordonnés du point P,
image de M par la symétrie de centre N.
Exercice 2
On considère les points A (–3 ; 2) et K (2 ; –1). Détermine les
coordonnés du point B, image de A par la symétrie de centre K.
Exercice 3
Dans un plan muni d’un repère orthonormé (o,⃗ ), on donne les
points D(–2 ; 1) et E(3 ; 2). Détermine les coordonnées du point F
symétrique de D par rapport à E.
111
3- Construction des images
3.1- Par la symétrie orthogonale
a) Activité
ABC est un triangle équilatéral de côté 4cm. Construis le point A’,
image de A par la symétrie orthogonale d’axe (BC).
Solution A
Je construis la figure.
B C
A’
b) Règle
112
3.2- Par la composée de deux symétries orthogonales
a) Activité 1
On considère la figure suivante où ABC est un triangle quelconque.
(D1)
A
B C
O (D2)
113
(D1)
A A’
B C C’ B’
O (D2)
C’’ B’’
A’’
b) Activité 2
On considère la figure suivante.
M .
⃗
(D1) (D2)
- Construis le point M’ image de M par rapport à la droite (D1).
- Construis le point M’’ image de M’ par rapport à la droite (D2).
- Identifie la transformation qui fait passer M à M’’.
114
Solution
Je construis la figure.
M . M’ M’’
(D1) (D2)
(D2)
M .
O
(D1)
115
Solution
Je construis la figure
M’ .
(D2)
M .
O
(D1)
M’’ .
mes ̂ = 2.
Règle 3 : La composée de deux symétries orthogonales d’axes
sécantes est une rotation.
Exercice
Dans le plan muni d’un repère orthonormé (o,⃗ ), on donne les
points A (6,5 ; 4) et B (–2,5 ; –2) et la droite
( d’équation y = – x + 4.
116
b– Construis le point M1 symétrique de M par rapport à la droite
(AB).
4) a– Construis le point M2 symétrique de M1 par rapport à la droite
( ;
b– Identifie le triplet (M ; M1 ; M2).
Solution
( passe par C si y = – xc + 4
4=– ( +4
4 = 4 vrai C є (
2) a– J’écris une équation de la droite (AB)
(AB) : ; =
–6( ) = – 9 (y – 4)
–6 = – 9y + 36
–6 =0
– 6 + 9y + 3 = 0
(AB): –2 + 3y + 1 = 0 ou (AB) : y = x –
(AB) : y = x – ; a =
117
( : y = – x + 4 ; a’= –
Je calcule a a’ = ( ) (– = = –1
C A
4
M1 M2
1
x' O x
–3 –2 –1 1 2 3 4 5
–1
B –2
–3
(D1)
–4 M
y'
118
Solution
Je détermine les coordonnés de E’
xF – xE = xE’ – xF
yF – yE = yE’ – yF
xE’= 2xF – xE
yE’ = 2yF – yE
xE’= 2(2) –1
yE’ = 2(1) + 3
xE’ = 3
yE’ = 5
E’ (3; 5)
2- Définition
Etant donné un point O et un angle . On appelle rotation de centre O
et d’angle , l’application de P dans P qui, a tout point M fait
correspondre le point M’ tel que ̂ = et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
O M
119
4- Propriétés
La rotation conserve l’alignement des points, les distances, les milieux
et les angles.
5- Expression analytique
Soit (o,⃗ ), un repère orthonormé directe du plan orienté. Soit x et y
les coordonnés d’un point M (x ; y) du plan et M’ (x’ ; y’) l’image par
la rotation de centre O (xo ; yo) et l’angle
yM’ M’
yM M
θ
x' O x
–3 –2 –1 xM’ xM
–1
–2
y'
= x = ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
= y = ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
( = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
; x’ = ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖. (
( = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
; y’ = ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖. (
120
‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
x' = ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ [ . – . ]
y' = ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ [ . + ]
= ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖ . + ‖⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ‖
y' = y
x' = x
y' = y
Exercice
or cos = 0 et sin
x' = x
y' = y
x’ = – y
y’ = x
121
Exercice
ABCD est un rectangle tel que AB = 4 cm ; BC = 2 cm. O est le
milieu des diagonales.
a) Construis les points A’, B’, C’ et D’image de A, B, Cet D par la
rotation de centre O et d’angle = 90° dans le sens négatif.
b) Calcule l’aire de ce rectangle.
V- La similitude
1- Définition
a) Activité
ABC est un triangle rectangle en B tel que AB = 3cm, BC = 4cm et
AC = 5cm.
- Construis ce triangle
- Construis le triangle A’B’C’ image du triangle ABC par la composée
de deux transformations successives :
La symétrie orthogonale d’axe (AB)
L’homothétie de centre A et de rapport k = 2.
- En utilisant le rapporteur et la règle graduée, compare les angles et
les côtés des triangles ABC et A’B’C’.
- Identifie la transformation qui fait passer ABC en A’B’C’.
A
Solution
- Je construis la figure.
B C
C’ 122
B’
AB = 3cm ; AB’ = 6cm ; BC = 4cm ; B’C’ = 8cm ; AC = 5cm ;
AC’ = 10cm
- Je compare les angles
A
B I J
123
- Reproduis la figure ci-dessus.
- Construis l’image du triangle ABC par la similitude de translation de
vecteur ⃗ et d’homothétie h de centre O et de rapport k = 3.
b) Construction
O
A
B I J
C’
A’ B’
124
CHAPITRE 12 CÔNE DE REVOLUTION
A- Description
1- Définition
Un cône de révolution est un solide engendré par la rotation d’un
triangle rectangle autour de l’un des côtés de l’angle droit.
2- Propriétés
Un cône est un cône de révolution s’il possède les deux propriétés
suivantes :
Sa base est un disque.
La droite qui joint le sommet S du cône au centre O de la base
est perpendiculaire au plan de la base.
B- Construction du cône de révolution en perspective cavalière
1- Activité
Construis en perspective cavalière un cône de révolution de hauteur 4
cm et de base un disque de diamètre AB qui mesure 5 cm. On
prendra le coefficient de réduction et l’angle d’inclinaison 30°.
125
Solution
Je construis en perspective cavalière un cône de révolution
S = Sommet
h= hauteur
r = hauteur
2- Plan de construction
Pour construire un cône de révolution en perspective cavalière, on suit
la démarche suivante :
On construit le diamètre ou le centre du disque de centre O
On trace la hauteur SO perpendiculaire au plan du disque
On construit l’ellipse qui représente le cercle de base à main
levée, d’une façon approximative à une longueur égale au rayon
multiplié par le coefficient de réduction. L’ellipse fait un angle
de 30° avec le plan horizontal.
Exercice
Un cône de révolution de hauteur 4,8 cm a pour rayon de base
r = 3 cm.
Construis en perspective cavalière ce cône de révolution avec les
conditions suivantes :
Angle d’inclinaison 30° et coefficient de réduction 0,5.
A’ = k 2 A ; V’ = k3 V
126
L’échelle de réduction est égale à
Exercice 1
Un cône de révolution a un rayon de 3cm et une hauteur qui mesure
8cm. Calcule :
a) La génératrice ;
b) L’aire de base ;
c) Le volume de ce cône.
Exercice 2
Un cône a pour génératrice75cm. Calcule le rayon de base, sa hauteur
et son volume sachant que son aire latérale est 11775 cm2.
127
Exercice 3
Un cône de révolution de hauteur 4,8 cm a pour rayon de base
r = 2cm.
a) Construis ce cône en perspective cavalière
b) Détermine la génératrice, l’aire latérale et le volume.
Exercice 4
Un verre conique a une contenance de 25cL. Détermine la hauteur du
liquide dans le verre lors qu’il est rempli sachant que le diamètre de
l’ouverture est 8 cm. ( )
128
CHAPITRE 13 PYRAMIDE REGULIERE
A- Description
1- Définition
Une pyramide régulière est un solide limité par un polygone et par des
triangles qui se joignent en un point : leur sommet commun.
2- Propriétés
Une pyramide régulière a une base : un polygone régulier.
Le projeté orthogonal du sommet principal coïncide avec le
centre de base
Les faces latérales sont des triangles isocèles.
Les arêtes latérales d’une pyramide régulière ont toutes la même
longueur.
B- Construction d’une pyramide régulière en perspective cavalière
1- Activité
Construis en perspective cavalière une pyramide régulière à base
carrée SABCD de sommet principale S, de base ABCD et de hauteur
SH. On donne AB = 6 cm et SH = 5 cm. On donne l’angle
d’inclinaison = 45° et le coefficient de réduction c = 0,5.
Solution
h = hauteur ; a = apothème
129
2- Plan de la construction
Pour construire en perspective cavalière une pyramide régulièreà base
carrée, on suit la démarche suivante :
Construire un parallélogramme ABCD de centre O tel qu’AB
soit égal à la longueur du côté de la base carrée et AD = BC
égaux à la longueur de AB = CD multiplié par le coefficient de
réduction ( ).
Tracer les côtés AD et BC en faisant un angle d’inclinaison de
45° sur le plan horizontal.
Construire la hauteur SO de la pyramide et la hauteur SH de
l’un des triangles isocèles.
Tracer les arêtes latérales « cachées » par des traits en pointillés.
C- Représentation en perspective cavalière d’une pyramide non
régulière
1- Activité
Représente en perspective cavalière une pyramide non régulière
SADCD de sommet principal S de base un rectangle ABCD de
longueur 6 cm et de largeur 4 cm, de centre O et hauteur SO = 5 cm.
Solution
Je représente en perspective cavalière une pyramide non régulière à
base rectangle. c = 0,5 (coefficient de réduction) ; = 45° (angle de
fuite) S
A B
l x 0,5
O
45°
D
C
L x 0,5
130
2- Plan de construction
On utilise les mêmes règles de la perspective cavalière que pour la
construction d’une pyramide régulière à base carrée.
Exercice
On considère une pyramide à base un carré ABCD de côté AB = 3 cm
et de sommet S avec SO = 6 cm.
Construis cette pyramide en perspective cavalière.
*****************
Ont contribué au développement de ce contenu :
131
1
SOMMAIRE
2
CHAPITRE 5 EXPRESSIONS ALGEBRIQUES
I– Expression algébrique
1– Notion d’expression algébrique
2– Somme des expressions algébriques
3– Valeur numérique d’une expression algébrique
II- Développer, réduire et ordonner une expression algébrique
3– Distributivité de la multiplication sur l’addition et la
3.3- Utilisation des identités remarquables
a) Carré de la somme de deux termes : (a + b) 2 = a2 + 2
b) Carré de la différence de deux termes (a – b) 2 = a2 – 2ab +b2
c) Produit de la somme par la différence (a + b)(a – b) = a2 – b2
II- Factorisation d’une expression algébrique
III– Différents cas de factorisation
1– Factorisation avec un facteur commun
1.1– Facteur commun est un nombre ou une lettre (le facteur commun est un monôme)
1.2– Le facteur commun est une expression (le facteur commun est un binôme)
2– Factorisation en appliquant une identité remarquable
2.1– Formules des produits remarquables
2.2– Méthode d’application des formules
3
CHAPITRE 8 INEQUATIONS DU 1ER DEGRE A UNE INCONNUE
1– Notion d’inéquation du 1er degré à une inconnue
2– Différentes sortes de solutions
3– Différents types d’inéquations
3.1) Inéquations produits
3.2) Inéquations quotient
3.3) Inéquations simultanées
3.4) Inéquation de type │ax + b│< c, avec a et b des réels et c un nombre réel positif.
4
CHAPITRE 13 LES STATISTIQUES
I- RAPPELS
A– Définition
B– Vocabulaire
1– La population
2– L’unité statistique
3– L’échantillon
4– Le caractère
4.1– Le caractère qualitatif
4.2– Le caractère quantitatif
a) Le caractère quantitatif discret
b) Le caractère quantitatif continu
5- Série statistique
II- Répartition d’une population en classe d’amplitudes égales
III- Les effectifs
1- Activités
2- Je retiens
a- L’effectif total
b- L’effectif relatif
c- Les effectifs cumulés croissants
d- Les effectifs cumulés décroissants
IV- Les moyennes
1- La moyenne arithmétique
2- La moyenne pondérée
V- Les représentations graphiques d’une série statistique d’une série statistique
1- Le diagramme en bâtons
2- L’histogramme ou le diagramme en bandes
3- Le diagramme circulaire ou à secteurs
VI – Interprétation d’un histogramme d’une série statistique
Je calcule = =4
L’exposant 4 est le logarithme de 625 dans la base 5.
b) Je retiens
Si x = an, on appelle logarithme de x dans la base a noté , le
nombre relatif n x = an, = =n
Si x = an ; = =n
6
c) Exemples en base 2 ; 3 et 7
Activité
Calcule ; et
Solution
= =6
= =4
= =2
2– Logarithme décimal
Quand la base du logarithme n’est pas indiquée, on dit que le
logarithme est décimal, c'est–à–dire logarithme en base 10.
On écrit : Si x = 10n ; logx = log10n = n
Log1 = log100 = 0
Log10 = log101 = 1
Exercices
Exercice 1
Calcule : A = log100 ; B = log0, 001
Solution
Je calcule :
A = log100 = log102
A=2
B = log0, 001 = log10–3
B = –3
7
Exercice 2
Détermine x et y tel que :
a) logx = 3
b) logy = –4
Solution
Je calcule x
a) logx = 3 ; x = 103 ; x = 1000
b) logy = –4 ; y = 10–4 ; y = 0,0001
3– Logarithme des nombres premiers
log2 = 0,30103 ; log3 = 0,47712 ; log5 = 0,69897 ; log7 = 0,84510 …
4– Propriétés des logarithmes décimaux
Exercice1
Soit x = 10–2 ; y = 1000 et z = 0,1
Solution
8
Je calcule
A= log x = log10–2
A= –2
B = log(x ) = log x+ log y = log103+ log10–1 = 3 + (–1)
B=2
9
5– Détermination de la caractéristique (c) et la mantisse (m) du
logarithme d’un nombre
Le logarithme d’un nombre est formé de deux parties :
C = – 4 ou ̅
m = log4,5 (utiliser la calculatrice scientifique).
b) Je retiens
Pour déterminer la caractéristique (C) et la mantisse (m) du logarithme
d’un nombre, on utilise l’écriture scientifique de ce nombre en
procédant de la manière suivante :
1- On écrit ce nombre dans sa notation scientifique
10
2- On calcule le logarithme de ce nombre dans sa notation
scientifique
3- On trouvera une somme composée d’un nombre entier
(caractéristique) et du logarithme d’un nombre (mantisse) qui
sera déterminé à l’aide d’une calculatrice.
Exercice
On donne u = 200 et v = 0,075. Détermine la caractéristique C et la
mantisse m de logu et logv.
Solution
Je détermine C et m de logu
Logu = log200 = log (2 102) = log102 + log2 = 2 + 0,30103
C = 2 et m = 0,30103.
5.2) Utilisation des formules pour déterminer la caractéristique
a) Activité
On donne f = 0,016 et g = 2016.
Détermine la caractéristique de logf et logg
Solution
Je détermine C et m de logf et logg
C = –2 ou ̅ = 2
logg = log2016
C=n–1; n=4; C=4–1;C=3
11
b) Je retiens
Pour déterminer la caractéristique du logarithme d’un nombre, on
utilise les formules traduites dans le tableau suivant :
Cas d’un nombre décimal Cas d’un nombre
Cas d’un nombre entier
avec partie entière décimal avec partie
naturel
différent de zéro (0) entière égale zéro (0)
1ère formule
C = – (n + 1) ; n =
nombre de zéro après la
C=n–1
virgule
n = nombre de chiffres de
C=n–1 Logx = log0,00045
la partie entière
n = nombre de chiffres C = – (n – 1) ; n = 3
log y = log871, 35
logx = log300 C = – (3 + 1) ; C = – 4
C=n–1;n
C=n–1;n=4; 2ème formule
=3
C=4–1:C=3 C = – x ; x = position ou
C=3–1
rang du 1er chiffre
C=2
significatif
logu = log0,00045
x=4C=–4
Exercices
1– On donne logx = 5 + 0, 75628 et logu = – 3 + 0, 69895
Identifie la caractéristique et la mantisse de logx et logy
2– Choisis la bonne réponse, log0, 000873 a pour caractéristique :
a) – 4 ; b) 3 ; c) ̅
3– En utilisant les propriétés des logarithmes de base dix (10) ;
12
On donne log2 = 0, 30103 ; log3 = 0, 47712 ; log5 = 0, 69897 ; log7
= 0, 84510
4– On considère deux nombres réels m = 300 et n = 0, 032
a) Détermine les caractéristiques de logm et logn ;
b) En utilisant les propriétés du logarithme de base dix, calcule
logm et logn. On donne log2 = 0, 30103 ; et log3 = 0, 47712.
5– Montre que log7, 5 ; log75 ; log0, 00075 et log7500 ont la même
mantisse.
6– Vérifie dans le système d’équations suivant, les propriétés du
logarithme en base dix (10).
13
CHAPITRE 2 VALEUR ABSOLUE D’UN NOMBRE REEL
1– Définitions
a) Activité
On considère la figure ci–dessous :
–4 –3 –2 –1 0 +1 +2 +3 +4 +5
Trouve la distance à zéro de chacun des nombres suivants : +2 ; –2 ;
–3 ; +1
Solution
Je trouve la distance à zéro de chacun des nombres donnés.
La distance à zéro de :
+2 est 2
–2 est 2
–3 est 3
+1 est 1
b) Définition 1
On appelle valeur absolue d’un nombre la distance à zéro de ce
nombre.
On note | |
On lit « valeur absolue de a »
Définition 2
Soit x un nombre réel quelconque. On peut lui associer un nombre
positif appelé valeur absolue.
Si x est positif, sa valeur absolue est égale au nombre x lui-même
(x).
14
Si x est négatif, sa valeur absolue est égale à son opposé (–x).
Ainsi : | | {
Exemples
| | ; | | ; | | ; | |
2– Exercice
Solution
Je donne la valeur absolue de chacun des nombres donnés
| | ; | | ; | | ; | | ;
| |
Solution
Je calcule | | | | | |
Je calcule | | | | | | | | | |
Je compare | | | | | |
15
| | | | | |
a2) Je retiens
Pour tous réels a et b, | | | | | |
Solution
Je calcule | | | | | |
| | | |
Je calcule | | | |
| |
Je compare | | et | |
| |
| | | |
b2) Je retiens
| |
Pour tous réels a et b (b # 0), | | | |
16
Recopie et complète ce tableau
Solution
| | | | | | Compare | | et | | | |
– 49 – 11 60 60 | | | | | |
+ 49 – 11 38 60 | || | | |
c2) Je retiens
Pour tous réels a et b, | | | | | |
d2) Je retiens
Exercice 1
Enonce les propriétés de la valeur absolue :
17
a) Valeur absolue et multiplication
b) Valeur absolue et addition
Exercice 2
Enonce les propriétés de la valeur absolue :
a) Valeur absolue et quotient
b) Valeur absolue et soustraction
18
CHAPITRE 3 RACINE CARREE
1– Activité
Calcule le carré de chacun des nombres suivants :
+3 ; –3 ; 5 et .
Solution
Je calcule le carré de chacun des nombres suivants :
(+3)2 = (+3) (+3) = +9
(–3)2 = (–3) (–3) = +9
(5)2 = (5) (5) = 25
( )2 = ( ) ( ) =
19
Exemples : √ = 5 car 52 = 25 ; √ = 6 car 62 = 36 ; √ = │x│ ;
√ =3;√ =9
N.B :
Le seul nombre dont le carré est zéro est zéro lui–même.
La racine carrée d’un nombre négatif n’existe pas.
4– Carrée parfaits
On appelle carré parfait, tout nombre qui est égal à un nombre donné
multiplié par lui-même. Les carrés de nombres entiers sont dits
« carrés parfaits ».
Exemples
0=0 0 = 02
1= 1 = 12
4=2 = 22
9 = 3 3 = 32
16 = 4 4 = 42
25 = 5 5 = 52
36 = 6 6 = 62
49 = 7 7 = 72
64 = 8 8 = 82
81 = 9 9 = 92
100 = 10 10 = 102
20
121 = 11 11 = 112
144 = 12 12 = 122
169 = 13 13 = 132
5– Propriétés
P1) Racine carrée et multiplication
Activité
Calcule et compare √ et √ √
Solution
√ =√ =√ = 12
Donc √ = 12.
√ √ =√ √ = 2 6 = 12
Donc √ √ = 12
On constate que : √ =√ √
Je retiens :
√ =√ √ √ x√ =√
ou
Exemple :
Calculons : √ √ √ =√
P2 ) Racine carrée et quotient
Activité
√
Calcule et compare et √
√
21
Solution
Je calcule et je compare
√ √
= =
√ √
Donc √
=
√
√ =√ =√ =
Donc
√ =
On constate que
√
=√
√
Je retiens :
√
√
=√ √ =
√ ou √
Exemple : calculons
√
=√ √ =√ =7
√
√
=7
Donc √
Attention : √ ≠√ +√
Exercice
2 2
Calcule A = (√ ; B = –√ ; C= √ ) ; D=√
(–√ )
E= √ √
22
Solution
Je calcule
2
A = (√ = √ √ =√ A=3
B= –√ = –5 B = –5
2 C = 18
C= √ ) = √ ) √ )= 9 √ = 9 2 = 18 donc
E= √ √ =√ +√ = 4 + 6 = E10= 10donc
6- Décomposition d’une racine
Pour décomposer une racine, on décompose le radicande en produit de
facteurs premiers.
Exemple
√ =√ =2 √ = 6√ donc √ = 6√
3√ = 3√ =3 √ = 15 √ donc 3√ 15 √
√ =√ = 10 √
Donc √ √
Calcule A = 7√ + 8√ – 3√ et B = 3√ – 2√ +√
23
Solution
A = 7√ + 8√ – 3√
A = (7 + 8 – 3)√
A = 12√
A = 12√
B = 3√ – 2√ +√
= 3√ –2√ +√
= 3√ – 2 3√ + 2 √
= 3√ – 6√ +6√
= (3 – 6 + 6) √
= 3√
B = 3√
Règle
Pour trouver la somme des radicaux semblables, on additionne les
coefficients puis on garde le même radical.
On écrit : a√ + b√ + c√ = (a+b+c) √
A = (3 +√ ) 2
= (3 +√ ) (3 +√ )
24
A = 9 + 3√ + 3√ +√
= 9 + 6√ +2
= 11 + 6√
A = 11 + 6√
B = (3√ + 2√ ) (3√ – 2√ )
B = 9√ – 6√ + 6√ – 4√
B=9 –4
B = 10 B = 10
Règle
Pour trouver le produit des radicaux, on multiplie les coefficients entre
eux puis les radicandes entre eux. n√ x m√ = (nm) √
8– Rendre rationnel un dénominateur
8.1) Cas d’un radical isolé
a) Activité
Calcule A = et B =
√ √
Solution
√
√ √ A=
A= = =
√ (√ ) 2
√ √
B= = 2 = B=
√
√ √
b) Je retiens
√ √
= 2= avec b 0
√ √
25
8.2) Cas d’un radical associé
a) Activité
Solution
A=
√
√
A (l’expression conjuguée de √ est √ )
√ √
√
A
(√ )2
√
A=
√
A=
A = – 3(1 – √ )
A = –3(1 – √ )
√ √
=
√ √ √ √
√ √
=
(√ ) √
√ √
=
√ √
=
= √ √
B= √ √
26
b) Je retiens
Pour rendre rationnel un dénominateur, on multiplie le numérateur par
l’expression conjuguée du dénominateur.
Exercices
1/ Calcule: A= √ – 3√ – 5√
B = 3√ + 4√ – 2√ –√
2/ Calcule: C = (2√ √
D = (√ + 1) (3 √ )
3/ Calcule: E= +
√ √
F= +
√
√ √
4/ Rends rationnels les dénominateurs et L =
√ √ √
27
CHAPITRE 4 CALCULS APPROCHES
I– Encadrement dans IR
1/ Définition
a) Activité
On considère l’encadrement suivant :
Calcule l’amplitude, le centre et le rayon de cet encadrement.
Solution
Je calcule
L’amplitude : A = 8 – 5 = 3
Le centre : = 6,5
Le rayon :
b) Je retiens
Soient deux réels a et b tel que
On appelle encadrement de , le couple (a, b) des nombres réels
tel que ou
L’amplitude de l’encadrement est A = b – a
Le centre de l’encadrement est
Le rayon de l’encadrement est
Sachant que : √ et √ ,
détermine un encadrement de √ √ et √ à 10–3
près.
28
Solution
Je détermine l’encadrement de √ √
√ √
3 √ √
3 √ √ ou 3
J’encadre √
√
J’ajoute –3
29
Exercice
a) P = √ √ à 10–3 près
b) Q = – 4 + 3√ à 10–3 près
3– Encadrement de l’opposé et la différence
3.1– Encadrement de l’opposé
a) Activité
b) Règle
Si a x b alors –b –x –a
3.2– Encadrement de la différence
a) Activité
30
Solution
J’encadre p = 5 –√
a) Détermine un encadrement de A = 5 – √ et B = 3 – √ à
0,001 près.
b) Déduis la valeur approchée par défaut de K à 10–3 près.
31
4- Encadrement du quotient et de l’inverse
4.1- Encadrement de l’inverse
a) Activité
On considère l’encadrement de tel que 4 < 5
Détermine un encadrement de
Solution
Je détermine un encadrement de
4 < 5
<
b) Règle
Si a b alors
Solution
√
Je détermine un encadrement de
√
√
Je sais que √
√ √
32
J’encadre
√
<
√
√
<
√
0,815 r 0,816
b) Règle
Encadrer
Encadrer ensuite
Si a1 x b1
et a2 y b2
Exercice
33
5- Encadrement du produit
a) Activité
Je détermine un encadrement de √ √
On donne C =
Soit le réel A = √ – 2√ +√ –√
35
C–r< x<C+r
X
C–r C C+r
41,635 – 0,003 < x < 41,635 + 0,003 ; x = C r
Je traduis cet encadrement en terme de valeur absolue si :
C–r< x<C+r alors │x – C│ r
b) Règles
Soit un encadrement a < x < b
R1 : La valeur absolue de l’erreur commise x – C est appelée erreur
absolue notée ea =│x – C│.
R2 : Soit x la valeur supposée exacte, on appelle incertitude absolue
(Ia) la plus grande valeur des erreurs absolues.
Elle est aussi égale au rayon de l’encadrement Ia = r
On peut écrire │x – C│< r
R3 : C est la valeur approchée de x à r près si C – r < x < C + r
R4 : C est la valeur approchée par défaut de x à r près si C < x < C
+r
R5 : C est une valeur approchée par excès de x à r près si C – r < x <
C
Exercice1
On donne l’encadrement de y suivant :
10,424 < y < 10,426
1- Détermine le centre et le rayon
2- Calcule l’incertitude absolue.
36
Exercice 2
La longueur d’une tige métallique est L = 15,12 cm 0,03 cm.
1- Donne un encadrement du nombre L
2- Calcule l’incertitude absolue.
Exercice 3
37
b) Règle
R1 : on appelle erreur relative (er) le quotient de l’erreur absolue (ea)
par la valeur exacte.
On note :
er = ou =x
Ainsi, on peut dire que l’erreur absolue est égale à l’erreur relative
multipliée par la valeur exacte.
R2 : la plus grande valeur des erreurs absolues est appelée incertitude
relative.
R3 : l’incertitude relative (Ir) est le rapport de l’incertitude absolue (Ia)
par la différence (C – Ia).
Ir = ou Ir =
On note
Avec Ir = incertitude relative
Ia = incertitude absolue
r = rayon de l’encadrement
C = centre de l’encadrement
Exercice 1
Une mangue a une masse de m = 4,327g à 0,001 près.
Calcule l’incertitude relative de cette masse.
Exercice 2
On donne l’encadrement suivant :
4,361 < y < 4,362
Trouve son incertitude relative.
Exercice 3
La taille d’un élève de 3e est 1,60m à 0,01 près.
Détermine l’incertitude relative.
38
CHAPITRE 5 EXPRESSIONS ALGEBRIQUES
I– Expression algébrique
1– Notion d’expression algébrique
a) Activité
Identifie chacune des expressions suivantes :
E = 4x3y ; F = 9x2 – 6x + 12 ; G=
Solution
E = 4x3y est formé d’un seul terme : c’est un monôme.
A est le coefficient, x3y est la partie littéraire.
F = 9x2 – 6x + 12 est un polynôme composé de trois monômes.
39
S=A+B+C
= (5x2 – x + 6) + (– x2 + 6x – 1) + (7x2 + x – 9)
= 5x2 – x + 6 – x2 + 6x – 1+ 7x2 + x – 9
S = 11x2 + 6x – 4
P=A–B+C
= (5x2 – x + 6) – (– x2 + 6x – 1) + (7x2 + x – 9)
= 5x2 – x + 6 + x2 – 6x + 1 + 7x2 + x – 9
= 5x2 + x2 + 7x2– x + x – 6x + 6 + 1– 9
P = 13 x2 – 6x –2
b) Règle
Dans la somme des expressions algébriques, on regroupe les monômes
semblables puis on effectue les calculs.
Exercice :
Soit E = – 2x2 + 5x + 1 ; F = 3x2 – 6x +1 et G = 5x2 – 9x +4
Calcule M = E + F + G et N = E – F – G
3– Valeur numérique d’une expression algébrique
a) Activité
Soit l’expression algébrique F = 9x2 – 6x +12
Calcule la valeur numérique de F pour x = –2 ; x = 0 ; x = 1 et x =
√
Solution
Je calcule la valeur numérique de F.
Pour x = –2 : F = 9 (–2)2 – 6 (1) + 12
40
= 9 (+4) – 6 +12
= 36 – 6 + 12
F = 42
3.2- Règle
a, b, c, d et k sont des nombres (réels) quelconques.
k k (a+ b) (c + d) = ac+ ad +bc + bd
Exemple
Développe, réduis et ordonne E = (x + 4)2 et F = (3x + 2)2
Solution
E = (x + 4)2
42
E = x2 + 2 x + (4)2
E = x2 + 8x +12
F = (3x + 2)2
= (3x)2 + (3x)(2) + (2)2
F = 9x2 + 12x + 4
b) Carré de la différence de deux termes (a – b) 2 = a2 – 2ab +b2
Exemple
Développe et réduis A = (x – 5) 2 et B = (2x – 3)2
Solution
A = (x – 5) 2
= x2 – 2 (5x) + (5)2
A = x2 – 10x + 25
B = (2x – 3)2
= (2x)2 – 2 (6x) + (3)2
B = 4x²– 12x + 9
c) Produit de la somme par la différence (a + b)(a – b) = a2 – b2
Exemple
Développe et réduis M = (x + 4) (x – 4) et N = (5x + 3) (5x – 3)
Solution
M = (x + 4) (x – 4) N = (5x + 3) (5x – 3)
= (x)2 – (4)2 = (5x)2 – (3x)2
M = x2 – 16 N = 25x2 – 9
43
Exercice
En utilisant les identités remarquables, développe et réduis.
A = (x +1)2 ; B = (5x +4)2 ; D = (x –6)2 ; D = (x –1) (x +1) ;
F = (12x + 3) (12x – 3)
G = (5x +3)2 – (3x – 4)2
II- Factorisation d’une expression algébrique
Factoriser une somme de termes c’est la transformer en produit de
facteur du 1er degré.
Retrouver les expressions qui sont factorisées :
A = (2x + 1) (1 + x) F = (1 + 3x) (x – 2) +1
B = (x +3) + (1– 3x) G = 4x –15
C = (x – 4) – 3(3+ 2x) H = (8x + 4) (2x + 1)(1 + x)
D = 2(1 + x) I = (x +15)2
E = 3(5 + x)(32 + 5x) J = 4 – (x – 5)(3x – 5)
K = (x – 4) – 3(5 + 2x)
L= (6 + x) 2 – 4(2 + 3x)
M= (2 + x)(3 – 4x)
N = x(x – 2)
Q = (2x + 1)2(1 + x)
III– Différents cas de factorisation
1– Factorisation avec un facteur commun
1.1– Facteur commun est un nombre ou une lettre (le facteur
commun est un monôme)
44
Méthode : Pour factoriser, il faut trouver dans l’expression un facteur
commun.
Trouver le facteur commun de ces expressions, puis factorise et réduis
si possible.
A = 3x– 4x+2x C = 4x –4y +8 E = 3t+9u +3
B = 4t+ 5tx +3t D= x2 + 3x –5x2 F = 3x–x
A = 3x– 4x+2x C = 4x –4y +8 E = 3t+9u +3
= x (3–4+2) C = 4 (x–y+2) E = 3(t+3u+1)
A=x
B = 4t+ 5tx +3t D = x2 + 3x –5x2 F = 3x–x
= t (4+5x+3) = x (x+3–5x) = x (3–1)
B = t (7–5x) D = x (–4x+3) F = 2x
1.2– Le facteur commun est une expression (le facteur commun est
un binôme)
Méthode : Pour factoriser il faut trouver le facteur commun de ces
expressions, puis factoriser et réduire le 2e facteur si possible.
Exemple
Factorise A = 3(2+3x) – (5+2x) (2+3x) ; B = (4x–1) (x+6) + (4x–1)
et
C = (1–6x) 2 – (1–6x) (2+5x)
Solution
A = 3(2+3x) – (5+2x) (2+3x) = (2+3x) (3– (5+2x)) = (2+3x) (3–5–2x)
A = (2+3x) (–2–2x)
45
C = (1–6x) 2 – (1–6x) (2+5x) = (1–6x) ((1–6x) – (2+5x)) = (1–6x) (1–
6x – 2–5x)
C = (1–6x) (–11x –1)
2– Factorisation en appliquant une identité remarquable
On applique une identité remarquable pour factoriser.
2.1– Formules des produits remarquables
a2 + 2ab + b2 = (a + b) 2
a2 – 2ab + b2 = (a – b) 2
a2 – b2 = (a – b)(a + b)
Exemple
(3x +5)2 = (3x)2 + 2 + 52 = 9x2 + 30x + 25
4x2+12x +9 = (2x)2 + 2 2x 3 + 32 = (2x + 3)2
2.2– Méthode d’application des formules
1ère série : Factorise :
A = x2 – 2x +1
B = 4x2 +12x +9
C = 9x2 – 4
D = 25 + 16x2 – 40
E = 1– 49x2
F = 12t +4 + 9t2
Solution
Retrouvons les termes : a2 ; b2 ; 2ab dans les expressions
A = x2 – 2x +1 (2ème I.R. avec a = x et b = 1)
46
A = (x –1)2
B = 4x2 +12x +9 (1ère I.R. avec a = 2x et b = 3)
B = (2x +3)2
C = 9x2 – 4 (3ème I.R. avec a = x et b = 1)
C = (3x –2) (3x+2)
D = 25 + 16x2 – 40 (2ème I.R. avec a = 5 et b = 4x)
D = (5 – 4x) 2
E = 1– 49x2 (3ème I.R. avec a = 1 et b =7x)
E = (1 – 7x) (1 + 7x)
F = 12t +4 + 9t2 (1ère I.R. avec a = 2 et b = 3t)
F = (2 + 3t) 2
2ème série : Factorise et réduis :
G = (2x + 3) 2 – 64 H = 1 – (2– 5x)2
Solution
G = (2x + 3) 2 – 64 (3ème I.R. avec a = 2x +3 et b =8)
= ((2x +3) – 8) ((2x +3) +8)
= (2x +3 – 8) (2x +3+8)
G = (2x –5) (2x +11)
H = 1 – (2– 5x)2 (3ème I.R. avec a = 1 et b =2– 5x)
= (1 – (2– 5x)) (1 – (2+ 5x))
= (1 – 2+ 5x) (1 + 2– 5x) H = (1 + 5x) (3– 5x)
47
Exercice
Factorise les expressions suivantes :
A = (3x + 1)2– (x–4)2
B = (2x –3) (x+3) – 2(2x–3)2
C = 4x2 –9 – (3–2x) (–3x–4)
D = (2x +3) (x–1) – (x–1)2
E = (1+ 2x) (1–4x) + 1–4x2
F = 25 – (x+3)2
G = (2x–3)2– (x–5) (2x–3).
48
CHAPITRE 6 FRACTIONS RATIONNELLES
1– Définition
Une fraction rationnelle est le quotient de deux polynômes. Elle est
l’image de x par la fonction rationnelle associée telle que :
q : IR IR
x↦ avec B(x) ≠ 0
Exemple : E = ; Q=
2– Ensemble de définition
a) Activité
Détermine l’ensemble de définition des fractions rationnelles
suivantes:
H= ; G=
Solution
H= : H est définie si
Je pose (x – 2) (x+2) = 0
x – 2 = 0 ou x +2 =0
x = 2 ou x = –2
E H= R – –2 ; 2
G=
49
Je pose x3 –x = 0
x(x–1) = 0
x = 0 et x2 – 1 = 0
(x– 1) (x+ 1) = 0
x – 1 = 0 ou x + 1 = 0
x=1 et x = –1
EG = R– –1 ; 0 ; 1
b) Règle
Pour déterminer l’ensemble de définition d’une fraction rationnelle :
H=
K=
Je simplifie K
K= = =
Pour x EK K=
b) Règle
Pour simplifier une fraction rationnelle il faut :
51
Pour x appartenant à l’ensemble de définition
Exercice 1
Exercice 2
Après avoir déterminé l’ensemble de définition, simplifie la fraction
rationnelle suivante :
G=
Exercice 3
Exercice 4
x=2–5 x= 2x = 6– 2
x = –3 x=4 x= ; x=4
2– Définition
Une équation du 1er degré à une inconnue est une égalité qui n’est
vérifiée que par une valeur attribuée à l’inconnue qui vérifie l’égalité.
Résoudre une équation, c’est trouver la solution, c’est-à-dire la valeur
de l’inconnue qui vérifie l’égalité.
II/ Différentes sortes de solutions
1– Solution égale à un nombre réel non nul
Activité 1
Résous dans IR, l’équation : 5x – 4 = 2(x+3)
Solution
5x – 4 = 2(x+3)
5x – 4 = 2x + 6
53
5x – 2x = 6 + 4
3x = 10 ; x = S=
x=
x=0
S= 0
3– Solution infinie
Activité 3
Résous dans IR, l’équation ci– après :
3x + 3 – 3(x –2) – 9 = 0
Solution
Je résous dans IR
3x + 3 – 3(x –2) – 9 = 0
3x + 3 – 3x + 6 – 9 = 0
3x – 3x + 3 +6 – 9 = 0
54
0x + 0 = 0
0x = 0
S = IR ou S =] –∞ ; +∞ [
4– Solution indéterminée (vide)
Activité 4
Résous dans IR, l’équation : 3(x –2) – x = 2x + 5
Solution
3x –6 – x = 2x + 5
2x –2x = 5+6
0x = 11 Impossible S = Φ ou S =
5– Je retiens
Si a 0, b = 0 et c = 0
ax + 0 = 0
S = {0}
Si a = 0, b = 0 et c 0
0x + 0 = c
S = {}
Si a 0, b = 0 et c 0
55
ax + 0 = c
S={ }
Si a 0, b 0 et c 0
ax + b = c
S={ }
x=
x= S=
56
b) Règle
Si │a│ = b ; avec b ≥ 0 alors a = +b
a=–b
Si │a│=│b│ ; alors a=+b
a= –b
Exercice
Résous dans IR, les équations suivantes :
d) │5x–1│=│–x+ 4│
2– Equations irrationnelles
a) √ =3
b) √ =2
Solution
√ =3
5x – 2 = (3)2
5x – 2 = 9
5x = 9 – 2
x= S=
57
b) √ =2
1–x = 4
–x = 3 (–1)
x = –3 S = –3
b) Règle
Si √ = b avec b ≥ 0 alors a = b2
√ = √
5x – 6 = x +3
5x – x = 6+3
x = S=
b) Règle
Si √ = √ ; a ≥ 0 et b ≥ 0
alors a = b ou a – b = 0
Exercice
Résous dans IR, les équations suivantes :
a) √ =3
b) √ =–8
c) √ =1
58
d) √
e) √ =√
3) Equation produit : (ax +b)(cx+ d) = 0
a) Activité
Résous dans IR, l’équation (–x + 4) (2x + 6) = 0
Solution
Je résous (–x + 4) (2x + 6) = 0
(–x + 4) (2x + 6) = 0
–x+4=0 ou 2x + 6 = 0
–x=–4 2x = – 6
x=4 x = –3
S = –3 ; 4
b) Règle
Un produit de facteur est nul si l’un au moins de ses facteurs est
nul ;
Pour résoudre l’équation (ax + b)(cx + d) = 0, on pose ax + b =
0 ou cx + d = 0
Exercice
Résoudre dans IR, les équations suivantes :
a) (4x –3) (x +1) = 0
b) 5x(x+2) =0
c) (x–3) (x+1) = 0
d) (4x +1) (9x –7)
59
4) Equation quotient
1ère forme : =0
Activité
Solution
Je résous dans IR :
x– 5 = 0
x=5 S= 5
60
Exercice
Résous dans IR, les équations suivantes :
a) =0
b) =0
c) =0
2ème forme: =1
a) Activité
Résous dans IR, l’équation :
=1
Solution
Je résous dans IR
=1
x= E = IR –
61
2x = 14
x=7 S= 7
=1 b) =1
a) Activité
Solution
Je résous dans IR
=–2
x= ; E = IR –
62
–x + 4 = –6x – 4
–x + 6x = – 4 – 4
5x = – 8
x= S=
a) = –1 b) =2 c) =
63
x– 6 = 0 ou 3x– 4 = 0
x=6 x= S= ;6
2– Soit H =
x [6 ; +∞ [ x ] – ∞ ; 1[
b) Règle
R1 : une inéquation du 1er degré à une inconnue est une inégalité
contenant une inconnue.
R2 : résoudre une inéquation, c’est trouver l’ensemble des valeurs de
l’inconnue qui vérifient l’inégalité. Cet ensemble est donné sous
forme d’intervalles.
R3 : Lorsqu’on multiplie une inégalité par (–1), elle change de sens.
2– Différentes sortes de solutions
On considère a et b deux réels positifs
Activité 1
Résous dans R l’inéquation ax + b ≤ 0
Solution
65
Je résous dans R
ax + b ≤ 0
x]–∞; ]
S=]–∞; ]
Activité 2
Résous dans R, l’inéquation : ax + b < 0
Solution
Je résous l’inéquation dans IR
ax + b < 0
x<
s = ] –∞; [
Activité 3
Résous dans R, l’inéquation : ax + b ≥ 0
Solution
Je résous dans R
ax + b ≥ 0
x ≥
66
s = [– ; +∞ [
Activité 4
Résous dans R, l’inéquation: ax + b > 0
Solution
Je résous dans R : ax + b > 0
x>
s=] ; +∞ [
Exercices
Résous dans R, les inéquations suivantes :
a) 5x +4 ≤ 2x –1
b) 2x +3 < –x + 5
c) 3x – 3 ≥ x +4
d) 5(x – 1) > 3x – 1
e) 2x +1 ≤ 5x – 2
Solution
Je résous dans R
e) 2x +1 ≤ 5x – 2
2x – 5x ≤ –2–1
–3x ≤ –3
3x ≥ 3
x ≥1
S = [1 ; +∞ [
d) 5(x – 1) > 3x – 1
5x – 5 > 3x –1
67
5x – 3x > – 1 +5
2x > 4
x>2
S = ] 2; + ∞ [
3– Différents types d’inéquations
3.1) Inéquations produits
a) Activité : Résous dans R, les inéquations suivantes :
1. (x– 2) (x +3) ≥ 0
2. (–3x + 1) (x – 1) < 0
Solution
Je résous dans R
1. (x– 2)(x +3) ≥ 0
Equation associée : (x– 2)(x +3) = 0
x–2=0 ou x+3 = 0
x=2 x = –3
Je dresse le tableau de signes
x –∞ –3 2 +∞
x–2 – – +
x+3 – + +
(x–2)(x+3) + – +
S = ]–∞ ; –3][2 ; +∞ [
2. (–3x + 1)(x – 1) < 0
Equation associée : (–3x + 1)(x– 1) = 0
68
–3x +1 = 0 x– 1 = 0
–3x = – 1 x=1
x=
x –∞ 1 +∞
– 3x + 1 + – –
x–1 – – +
(– 3x + 1) (x – 1) – + –
S =] –∞ ; [] 1 ; +∞ [
b) Règle de résolution
Pour résoudre une inéquation produit :
On écrit l’équation associée à l’inéquation ;
On détermine les valeurs de l’inconnue qui vérifient l’équation ;
On dresse le tableau de signes ;
On écrit la solution trouvée.
Le signe du binôme ax + b = 0 (a et b des réels)
–
x –∞ +∞
Exercices
Résoudre dans R, les équations suivantes :
1) (x + 2) (–x +1) > 0
2) (–x +1) (5x +2) < 0
3) (x + 2) (– x – 3)≤ 0
69
3.2) Inéquations quotient
a) Activité
Solution
Je résous dans R
1) ≤0
Je pose x – 3 = 0
x= 3
E= R– 3
Je pose x + 2 = 0
x = –2
Je dresse le tableau de signes
–∞ –2 3
x
+∞
x +2 – + +
x –3 – – +
+ – +
–
S = [–2 ; 3[
2) >0
70
Je détermine l’ensemble de définition
–
est définie si x+1 ≠ 0
x + 1 = 0 ; x = 1 ; E = R – –1
Je pose 4 – x = 0
– x = – 4 (–1)
x=4
Je dresse le tableau de signes
x –∞ –1 4 +∞
4 –x = –x + 4 + + –
x +1 – + +
– + –
S = ] –1 ; 4[
b) Règle de résolution
Pour résoudre une inéquation quotient :
On détermine l’ensemble de définition
On pose le numérateur égal à zéro
On dresse le tableau de signe
On écrit la solution de l’inéquation
Exercices
Résous dans R, les inéquations suivantes :
S1 =]–∞ ; –2[
(–2) x – 3 < 5x + 1
x – 5x < 1 + 3
–4x < 4 (–1)
4x > –4
x > –1
S2 =]–1 ; +∞ [
S = S1 ∩ S2 S=Φ
b) Règle de résolution
Pour résoudre une inéquation de type ax + b < cx + d < fx +d ;
on résout séparément les deux inéquations ax + b < cx + d et cx
+ d < fx +d.
La solution de l’inéquation est la solution commune aux deux
inéquations.
72
Exercices
Résous dans R, les inéquations suivantes :
1) x – 1 < 2x + 1 < x +1
2) 5x + 2 ≤ 8x + 3 < 1
3) 2x – 6 < – x + 7 < 4x + 1
3.4) Inéquation de type │ax + b│< c, avec a et b des réels et c un
nombre réel positif.
Activité
Résous dans R, l’inéquation suivante :
│x +3│< 2
Solution
Je résous dans R, l’inéquation │x +3│< 2
Je résous les inéquations + (x + 3) < 2 et – (x + 3) < 2
+ (x + 3) < 2 (1)
x<–1
S1 = ]–∞; –1 [
– (x + 3) < 2
x + 3 > –2
x > –2–3
x > –5
S2 =] ─∞; –5 [
73
S = S1∩S2 S =]–5; –1[
b) Règle de résolution
Pour résoudre une équation de type │ax + b│< c ; c > 0
On résout séparément les deux inéquations suivantes :
(ax + b) < c et – (ax + b) < c
La solution de l’inéquation est la solution commune aux deux
inéquations.
Exercices
Résous dans R, les inéquations suivantes :
1) │x – 5│< 3
2) │2x + 3│<
3) │–x + 1│< 2
4) │5x – 3│< 7
5) │–3x + 1│< 2
6) │x – 5│<
74
CHAPITRE 9 SYSTEMES D’EQUATIONS DU 1er DEGRE DANS IR IR
I- Définition
1- Activité
Identifie parmi les expressions ci–dessous les quelles qui représentent
les systèmes d’équations à deux inconnues (x, y) :
2x + y – 6 = 0 ; x–y+2>0
2x + 3y – 1 = 0 (1) ; 3x – 2y + 12 < 0 (1)
4x – 5y – 2 = 0 (2) –2x + 7y – 25 > 0 (2)
Solution : J’identifie le système d’équations à deux inconnues (x, y)
On a : 2x + 3y – 1 = 0 (1)
4x – 5y – 2 = 0 (2)
2- Je retiens
On appelle système d’équation du 1er degré à deux inconnues x et y,
toute égalité de la forme
ax + by = c (1)
a’x + b’y = c’ (2)
dans la quelle x et y sont des inconnues où a, b, c, a’, b’, et c’ des réels
connus.
Tout couple (x ; y) qui vérifie les équations du système est solution.
Exemple
Soit le système
3x – y = 2 (1)
6x + 2y = 5 (2)
75
II– Méthodes de résolution
Résoudre un système de deux équations du 1er degré à deux
inconnues, revient à trouver les couples qui sont solutions à la fois des
équations (1) et (2).
On retient (04) quatre méthodes de résolution parmi lesquelles :
Méthode de combinaison
Méthode de substitution
Méthode de comparaison
Méthode de résolution graphique
1- Méthode de combinaison
a) Activité : On considère le système
–2x + 3y = 1 (1)
3x – 4y = –2 (2)
a1) Elimination de x
Multiplie l’équation (1) par 3.
Multiplie l’équation (2) par 2.
Additionne membre à membre les équations obtenues.
Que constates–tu ?
a2) Elimination de y
Multiplie l’équation (1) par 4.
Multiplie l’équation (2) par 3.
Additionne membre à membre les équations obtenues.
Que constates–tu ?
Que peux-tu dire du couple (x, y) ?
76
Solution
a1) J’élimine x
D’où
b) Règle
Pour résoudre un système de deux équations du premier degré à deux
inconnues par combinaison des équations, il faut :
77
Exemple
Résous dans IR IR par combinaison le système suivant :
2x –5y = 11 (1)
3x + 4y = 5 (2)
Solution
J’élimine x
y=
y=1
J’élimine y:
2- Méthode de substitution
a) Activité
On considère le système
2x + 3y = 1 (1)
4x – 5y = 2 (2)
Dans l’équation (1), tire la valeur de y ;
78
Remplace la valeur de y dans l’équation (2) ;
Remplace la valeur de x dans l’expression de y en fonction de x ;
Que peux–tu dire du couple (x, y) ?
Solution
On a : 2x + 3y = 1 (1)
4x – 5y = 2 (2)
Détermination de la valeur de x
(1) : 2x + 3y = 1
3y = 1 – 2x
y=
y=– x+ (3)
4x –5(– x + ) = 2
4x + x– =2
x=
22x = 11
x=
x=
x=
(2) y=– x+
79
y= ( )+
y=– +
y=0
b) Règle
Pour résoudre un système de deux équations du 1er degré à deux
inconnues par substitution, il faut :
80
y=
y= – (3)
3x + 4( – )=5
3x + – )=5
23x = 69
x=
x=3
Détermination de y :
Je remplace la valeur de x =3 dans l’équation (3)
(3) : y = –
y= –
y= –
y = –1
D’où S = (3 ; -1)
3- Méthode de comparaison
a) Activité
On considère le système
81
2x + 3y = 1 (1)
4x – 5y = 2 (2)
Détermine la valeur de y dans l’équation (1) et (2) ;
Egales les expressions obtenues ;
Résous, ensuite l’équation à une inconnue x puis termine par le
calcul de l’autre inconnue y.
Solution
2x + 3y = 1 (1)
4x – 5y = 2 (2)
y=– x+ (3)
(2) : 4x – 5y = 2
–5y = 2 – 4x
5y = 4x – 2
y=
y= x– (4)
On aura : – x + = x –
– x x=– –
– =–
22x = 11
82
x=
x=
x=
y=– ( )+
y=– +
y=0
D’où S= ( ; 0)
83
Solution
y=
y= – (3)
(2) : 3x + 4y = 5
4y = 5 – 3x
y=
y= + (4)
Détermination de x
J’égale les équations (3) et (4)
On aura
– = +
=
23x = 69 x=3
Détermination de y :
Je remplace x = 3 dans (3)
y= – (3)
84
y= –
y= –
y = –1 D’où S = {(3 ; –1)}
4- Méthode graphique
a) Activité
On considère le système
2x + y – 6 = 0 (1)
x – y + 3 = 0 (2)
Trace les droites (D1) et (D2) d’équations respectives :
2x + y – 6 = 0 et x – y + 3 = 0 dans un repère orthonormé (o,⃗ ),
85
Tableau des valeurs
x 0 –3
y 3 0
Si x = 0 y=3
Si y = 0 x = –3 Soit A’ (0 ; 3) et B’ (–3 ; 0)
x –1 1
y 2
Si x = –1 y = 2
87
Si y = x=1
Exercice 1
Résous dans IR IR, par la méthode de combinaison des systèmes
d’équations suivants :
a) 4x – 5y = –21 (1)
3x + y = 4 (2)
b) 2x – 4y = 2 (1)
3x – 5y = 5 (2)
88
Exercice 2
Deux nombres x et y ont pour somme 86 et pour différence 38. Trouve
ces deux nombres.
Exercice 3
Trouve deux nombres. Sachant que leur rapport est et que le double
du premier nombre diminue du deuxième nombre est égal à 36.
Exercice 4
Un fermier vend une première fois trois (3) canards et quatre poulets à
27200 F. Il vend la seconde fois deux canards et trois (3) poulets à
19200 F.
a) Traduis ces données par un système d’équations du 1er degré à deux
inconnues
b) Détermine le prix d’un canard et celui d’un poulet.
Exercice 5
A son anniversaire, l’élève Koumou achète 21 bouteilles de jus et de
bière. Une bouteille de jus coûte 400 F et celle de bière 550 F pour
une dépense totale de 9300 F.
a) Traduis ces données par un système d’équations du 1er degré à deux
inconnues
b) Détermine le nombre de bouteilles de jus et celui de bière.
89
CHAPITRE 10 SYSTEMES D’INEQUATIONS
S1= ]– ∞ ; 5 [
(2) 5x + 3 ≥ x – 1
5x – x ≥ –1 –3
4x ≥ – 4
x ≥ –1
S2 = [–1 ; +∞ [
S = S1∩S2
S = [–1; 5[
90
2- Règles de résolution
R1 : Un système d’inéquation du 1er degré à une inconnue est une
combinaison de deux inéquations de type ax – b< cx + d.
R2 : Pour résoudre ce système :
On résout séparément chaque inéquation,
La solution du système est la solution commune aux deux
inéquations.
On écrit S = S1 ∩S2
Exercices
Résous dans R, les systèmes d’inéquations suivants :
1) 5x – 1< 4x + 5 2) 4x – 1> x + 2
–2x + 7 ≥ x – 1 7 – 5x ≥ 1– 3x
3) 2(–x + 1) ≤ x + 5 4) x–2>0
3x – 5 < 2x + 1 2x – 5 ≤ 0
5) 2x – 4 < 0
–x + 1 ≥ 0
II- Inéquation du 1er degré à deux inconnues
1- Activité
Résous dans R l’inéquation suivante :
x– 2y + 4 ≤ 0
Solution
Je résous dans R
x– 2y + 4 ≤ 0
91
Soit (D) la droite associée à l’inéquation donnée
(D) : x– 2y + 4 = 0
x 0 –4
y 2 0
0 – 2y + 4 = 0
–2y = – 4 (–1)
2y = 4
y=2
x – 2 (0) + 4 = 0
x = –4
A (0 ; 2) et B (–4 ; 0)
Je vérifie si le point O (0 ; 0) est solution
x– 2y + 4 ≤ 0
0- 2(0) + 4 ≤ 0
4 ≤ 0, faux donc le point O (0 ; 0) n’est pas solution.
Je représente (D) dans un repère orthonormé (o,⃗ )
92
2- Règle de résolution
Pour résoudre ce type d’inéquation :
On associe à l’équation, une équation de droite
On représente graphiquement cette droite dans un repère
orthonormé (o,⃗ ).
On vérifie si le point O (0 ; 0) est solution de l’équation
On hachure la partie du plan qui n’est pas solution.
Exercice
Résous graphiquement, les inéquations suivantes :
1) x– 3y + 3 ≥ 0
2) 5x+ 2y – 10 < 0
3) x– y + 2 > 0
III- Systèmes d’inéquation du 1er degré à deux inconnues
1- Activité
Résous graphiquement, dans un repère orthonormé (o,⃗ ), le
système d’inéquation suivant :
x+y–3>0
2x– y+ 2 < 0
Solution
Je résous graphiquement le système d’inéquation :
x+y–3>0
2x– y+ 2 < 0
Soient (D1) et (D2) les droites associées à chaque inéquation :
(D1) : x + y – 3 = 0
93
x 0 3
y 3 0
A (0 ; 3) et B (3 ; 0)
(D2) : 2x– y+ 2 = 0
x 0 –1
y 2 0
C (0 ; 2) et D (–1 ; 0)
Je représente (D1) et (D2) dans un repère orthonormé (o,⃗ ).
x+y–3>0
0+0–3>0
– 3 > 0 faux; O (0 ; 0) n’est pas solution pour (D1)
2x– y+ 2 < 0
94
2(0) – 0+ 2 < 0
2 < 0 faux O (0 ; 0) n’est pas solution pour (D2).
2- Règle de résolution
Pour résoudre un système d’inéquation du 1er degré à deux inconnues ;
On associe aux deux inéquations du système, deux équations de
droites ;
On représente graphiquement ces deux droites dans un repère
orthonormé (o,⃗ )
On vérifie pour chaque inéquation si le point O (0 ; 0) est
solution
On hachure la partie qui n’est pas solution
La solution du système est la partie du plan non hachurée.
Exercices
Résous graphiquement chacune des systèmes suivants :
1) 2x – y < 1 2) 2x+ y – 4 < 0
x– 2y > 4 x– 2y +6 > 0
3) 2x+ 3y – 6 < 0 4) x+ y + 2 > 0
x– y + 1 > 0 x+ 3y +6 ≤ 0
95
CHAPITRE 11 PROBLEMES DU 1er DEGRE
1– Activité
Un élève de la 3e a payé un livre de mathématique au prix de 4500frs
avec les pièces de 100frs et de 50frs. Il a utilisé en tout 48 pièces.
Détermine le nombre de pièces de chaque espèce.
Solution
Je choisis les inconnues :
Soit x le nombre de pièces de 100frs et y celui de 50frs.
Je mets le texte en équations :
x + y = 48 (1) 100x + 50y = 4500 (2)
Je résous le système formé de ces deux équations :
x + y = 48 x + y = 48 x + y = 48 ( –1) (1)
100x + 50y = 4500 10x + 5y = 450 12x + y = 90 (2)
–x – y = – 48
2x + y = 90
x = 42
Je calcule y par la méthode d’addition
x + y = 48 ( –2) ; –2x – 2y = – 96
2x + y = 90 2x + y = 90
–y = –6 ; y=6
Je vérifie et je confirme les résultats
(1) x + y = 42 + 6 = 48
(2) 100x + 50y = 4500
100(42) + 50 (6) = 4500 ; 4200+ 300 = 4500
Je conclus : il y a 42 pièces de 100 frs et 6pièces de 50frs.
2– Règle de résolution
Pour résoudre un problème du 1er degré, il faut suivre la démarche
suivante :
96
Choisir toutes les inconnues ;
Traduire l’énoncé en équation, inéquation, système d’équations
ou système d’inéquations du 1er degré
Résoudre l’équation, l’inéquation ou le système ;
Vérifier et confirmer les résultats.
Exercice 1
Trouve quatre nombres entiers consécutifs dont la somme est 66.
Solution
Soient x, y, z et t ces quatre nombres.
Mise en équation
x + y + z + t = 66 ;
y = x +1
z = y +1 = x +2
t = z + 1 = y + 1+1 = x +1+1+1
t=x+3
Résolution : x + y + z + t = 66
x + x + 1 + x + 2 + x + 3 = 66
4x + 6 = 66
4x = 66 – 6
x=
x = 15 (1er terme)
y = 15 +1 = 16
z = 15 + 2 = 17
t = 15 + 3 = 18
Je vérifie 15 + 16 +17 +18 = 66
Donc ces nombres sont 15 ; 16 ; 17 et 18.
97
Exercice 2
Le triple d’un nombre augmenté de 4 est égal au double de ce nombre
diminué de 7.
Détermine ce nombre.
Exercice 3
Un commerçant a rendu à son client une somme de 2950frs avec les
pièces de 100frs et de 25frs. Il a utilisé en tout 4o pièces. Calcule le
nombre de pièces de chaque espèce.
Exercice 4
Divine dépense 2300 frs pour l’achat de 3croissants et cinq chocolats
puis 1900frs pour 4 croissants et 2 chocolats.
Détermine le prix d’un croissant et celui d’un chocolat.
Exercice 5
Détermine un nombre entier naturel tel que la différence entre son
produit par et son quotient par est 12.
Exercice 6
La somme de deux nombres est 37. Lorsqu’on divise le plus grand par
le plus petit, on trouve 6 et le reste est 2. Détermine ces deux nombres.
Exercice 7
Dans une pépinière, consolé a acheté trois orangers et deux citronniers
à 1400frs. Destinée a payé 13500frs pour deux orangers et trois
citronniers. Détermine le prix d’un oranger et celui d’un citronnier.
Exercice 8
98
La différence de deux nombres est 45. Quand on divise le plus grand
par le plus petit, on trouve 5 et le reste est 5. Trouve ces deux
nombres.
Exercice 9
Un père a 40 ans et son fils en a 15.
a) Dans combien d’années l’âge du père sera–t–il le double de
l’âge du fils ?
b) Il y a combien d’années, l’âge du père était-il le triple de l’âge
du fils ?
99
CHAPITRE 12 LES MESURES DE GRANDEUR
I– Mesures de longueurs
1– Unité principale
L’unité principale des mesures de longueurs est le mètre (m).
2– Tableau de conversion
a) Activité
Convertis 10dam = ……..cm
0,57cm = …….m
1m = ………..km
Solution
Je convertis
10dam = 10. 000 cm
0,57cm = 0, 0057 m
1m = 0, 001 km
b) Tableau de conversion (Règle)
km hm dam m dm cm mm
Exercice
1) 1km = ………..m = ……… mm
2) 0, 5 hm 8 m = …………… ...cm
3– Longueurs des figures géométriques
Arc de
Figures Carré Rectangle Cercle
cercle
D
Formules C 4 (L+l) 4
100
Exercice 1
Un cercle a 8 m de rayon. Calcule la longueur d’un arc de 65° et la
longueur de ce cercle.
Exercice 2
La longueur d’un rectangle est comprise entre 18 et 20 cm. La largeur
est comprise entre 10 et 12cm. Détermine un encadrement de son
périmètre.
Exercice 3
Un professeur d’EPS fait courir ses élèves autour d’un stade
rectangulaire mesurant 90 m de long et 60m de large.
a) Calcule en mètres (m) la longueur d’un tour du stade ;
b) Un élève fait 90 m en trois (3) minutes, calcule sa vitesse
moyenne en mètre par seconde.
II- Mesures d’aire
1– Unité principale
C’est le mètre carré (m2).
2– Tableau de conversion
a) Activité
Convertis :
1) 1m2 = ……….dm2
2) 1, 75 dm2 = …..mm2
Solution
Je convertis
1) 1m2 = 100 dm2
2) 1, 75 dm2 = 17500 mm2
101
b) Règle
Km2 hm2 dam2 m2 dm2 cm2 mm2
D U D U D U D U D U D U D U
U = unité ; D = dizaine.
Exercice1
Convertis a) 12, 3 km2 = ……..dam2
b) 800 mm2 = ……...m2
Exercice 2
Une rue mesure 15 km de long et 7m de large.
Calcule en m2 puis en cm2 l’aire à goudronner.
Remarque : Dans des vastes étendues, on utilise les mesures agraires
qui sont : l’are, l’hectare, le centiare.
1 ca = 1m2
1a = 100 ca
1ha = 10.000 ca = 10.000 m2
III- Mesures de volume
1– L’unité principale
L’unité principale des mesures de volume est le mètre cube.
2– Tableau de conversion
a) Activité
Convertis
1) 10 dm3 = ……….m3
2) 127 cm3 = ……...m3
3) 76 dm3 = ………..mm3
102
Solution
Je convertis
1) 10 dm3 = 0, 01m3
2) 127 cm3 = 0,000127 m3
3) 76 dm3 = 76 106 mm3
Je retiens
m3 dm3 cm3 mm3
C D U C D U C D U C D U
L a a
Formules 2 r2 h ou Ab
l a r h
Ab
103
Exercice 2
Un cône de révolution dont la base est un disque de diamètre 6cm a
pour hauteur 8 cm.
Détermine :
a) La génératrice
b) Son aire latérale
c) Son aire de base
d) Son volume
Exercice 3
ABCD est une pyramide régulière dont la base est un carré de côté
5cm et de hauteur 8cm.
Calcule le volume de cette pyramide.
104
CHAPITRE 13 LES STATISTIQUES
I- RAPPELS
A– Définition
La statistique est une partie des mathématiques qui collecte, regroupe,
analyse, interprète et construis des graphiques sur des données.
B– Vocabulaire
1– La population
C’est l’ensemble d’individus, d’objets sur lequel porte une étude
statistique.
Exemples :
L’ensemble des élèves d’un collège.
L’ensemble des familles d’un quartier.
2– L’unité statistique
C’est un élément de la population. L’unité statistique est aussi appelée
individu.
Exemple : Un élève de la classe de 3ème
3– L’échantillon
C’est une partie de la population.
Exemple : Cinquante élèves d’une classe de 3ème
4– Le caractère
On appelle caractère ou variable l’aspect particulier que l’on désire
étudier chez les individus d’une population. Une variable peut être
quantitative ou qualitative.
105
4.1– Le caractère qualitatif
Une variable est qualitative si les valeurs prises représentent des
qualités.
Exemple : La variable « couleur des yeux » est qualitative. Les
valeurs prises par la variable sont : bleu, vert, brun, noir ….
4.2– Le caractère quantitatif
Il peut être discret ou continu.
a) Le caractère quantitatif discret
Une variable quantitative est discrète si elle prend uniquement des
valeurs numériques isolées les unes des autres.
Exemple : Le caractère nombre d’enfants est quantitatif discret. Les
valeurs prises sont : 0 ; 1 ; 2 ; 3 ….
b) Le caractère quantitatif continu
Un caractère est quantitatif continu s’il peut prendre n’importe quelle
valeur réelle dans un intervalle.
Exemple : La variable masse (en Kg) d’un individu peut prendre toute
valeur réelle entre 40 et 120 Kg.
5- Série statistique
On appelle série statistique l’ensemble des données recueillies lors
d’une étude statistique.
Exemple : On a relevé le nombre d’enfants dans 10 foyers d’un
quartier de Brazzaville. La série obtenue est : 2 ; 1 ; 3 ; 0 ; 4 ; 2 ; 3 ; 2 ;
3 ; 1.
On peut résumer l’information contenue dans une série de données par
un tableau de données.
106
Exemple
Nombres d’enfants xi 0 1 2 3 4 Total
Nombre de foyers effectifs 1 2 3 3 1 10
Solution
Je recopie puis complète le tableau
Classe de notes [0 ; 4[ [4 ; 8[ [8 ; 12[ [12 ; 16[ [16 ; 20]
Pointage ou dépouillement
Effectifs 2 5 8 2 3
2- Je retiens
Une classe dont les bornes sont des nombres a et b avec a b
est notée [a ; b[.
Le nombre b-a est son amplitude et le nombre sa valeur
centrale.
Lorsque la variable étudiée prend des nombreuses valeurs
distinctes, on regroupe souvent les observations en classes
d’amplitudes égales. Chaque classe est caractérisée par ses
bornes.
107
Par convention, une observation qui a une valeur égale à la
borne inferieure d’une classe est rangée dans cette classe.
Si valeur est égale à la borne supérieure d’une classe, elle est rangée
dans la classe suivante.
n nombre classe ;
E xmax – xmin
A amplitude
Exercice 1
Une enquête portant sur les tailles d’un groupe d’élèves d’une classe
de 3éme a donné les résultats ci-après en centimètre.
150 ; 152 ; 160 ; 172 ; 158 ; 154 ; 163 ; 170 ; 153 ; 172 ; 168 ; 162 ;
173 ; 158 ; 162 ; 174 ; 151 ; 158 ; 153 ; 172.
Repartis ces données dans un tableau d’amplitude 5.
Exercice 2
Voici les résultats de 25 élèves à un test : 58 ; 60 ; 55 ; 76 ; 82 ; 91 ;
43 ; 63 ; 68 ; 72 ; 74 ; 76 ; 78 ; 84 ; 86 ; 98 ; 91 ; 69 ; 65 ; 75 ; 74 ; 85 ;
87 ; 78 ; 72.
Regroupe ces données en classe d’amplitudes 10
III- Les effectifs
1- Activités
Activités 1
108
A l’issue d’une composition trimestrielle, le professeur de SVT
récapitule les notes des élèves d’une classe de 3ème dans un tableau
suivant :
Notes 7 9 10 12 14 15
Effectifs 1 4 6 4 3 2
Effectifs cumulés croissants
Effectifs cumulés décroissants
a- Détermine l’effectif total
b- Recopie puis complète le tableau.
Activité 2
Une entreprise teste la durée en heure des ampoules électriques qu’elle
fabrique. Les résultats sont consignés dans le tableau suivant :
Classes des durées en heure [1000 ; 2000[ [2000 ; 3000[ [3000 ; 4000[ [4000 ; 5000[ [5000 ; 6000]
Nombre d’ampoules 200 850 600 250 100
Effectifs cumulés croissants
Effectifs cumulés décroissants
109
N = ni = 200 850 + 600 + 250 + 100 = 2000 ; N = 2000
ampoules
b- Je recopie et complète le tableau.
Classes des durées en h [1000 ; 2000[ [2000 ; 3000[ [3000 ; 4000[ [4000 ; 5000[ [5000 ; 6000[
Nombre d’ampoules ni 200 850 600 250 100
niCC 200 1050 1650 1900 2000
niCD 2000 1800 950 350 100
2- Je retiens
a- L’effectif total
C’est le nombre total d’observation on le note par N
110
Exercice 1
Le tableau ci-dessous montre les notes d’un groupe d’élèves d’une
classe de 3ème à un examen blanc.
Classes de notes [0 ; 4[ [4 ; 8[ [8 ; 12[ [12 ; 16[ [16 ; 20]
Effectifs 7 13 20 27 13
Effectifs cumulés croissants
Effectifs cumulés décroissants
a) Calcule l’effectif total
b) Recopie puis complète ce tableau statistique.
Exercice 2
Une enquête portant sur l’âge des élèves d’une classe de 3ème a donné
les résultats suivants :
14 ; 16 ; 13 ; 15 ; 15 ; 14 ; 15 ; 15 ; 16 ; 14 ; 13 ; 17 ; 15 ; 14 ; 16
a) Dresse le tableau des effectifs de cette série statistique.
b) Calcule l’effectif total.
c) Présente les lignes des effectifs cumulés croissants et décroissants.
2- La moyenne pondérée
a- Activité 1
Une enquête portant sur le nombre de foyers en fonction du nombre
d’enfants a donné les résultats consignés dans le tableau ci-dessous.
Nombre d’enfants xi 0 1 2 3 4
Nombre de familles ni 1 2 3 3 1
Détermine la moyenne de cette série statistique.
Solution
Je détermine la moyenne.
̅ ; ̅ ; ̅
b- Activité 2
Après un devoir de Mathématiques le professeur récapitule les notes
des élèves dans le tableau ci-après.
Classes de notes [0 ; 4[ [4 ; 8[ [8 ; 12[ [12 ; 16[ [16 ; 20]
Effectifs 2 5 7 4 2
Centres des classes
a- Recopie puis complète le tableau de données.
b- Détermine la moyenne pondérée de cette série.
Solution
a- Je recopie puis complète le tableau.
Classes de notes [0 ; 4[ [4 ; 8[ [8 ; 12[ [12 ; 16[ [16 ; 20]
Effectifs 2 5 7 4 2
Centres des classes 2 6 10 14 18
b- Je détermine la moyenne pondérée
112
̅ ; ̅ ;
̅
b) Je retiens
Pour calculer la moyenne d’une série statistique, on multiplie
chaque valeur observée par son effectif ; on fait la somme des
résultats obtenus puis on divise cette somme par l’effectif total.
̅
Exercice 1
A l’issue de l’épreuve de 100m, les performances réalisées par les
élèves d’une classe de 3ème sont récapitulées dans le tableau ci-
dessous.
Classes de temps en secondes [10 ; 12[ [12 ; 14[ [14 ; 16[ [16 ; 18]
Effectifs 2 4 7 5
Détermine le temps moyen de cette série statistique.
Exercice 2
Le relevé de notes d’un élève de 3ème au BEPC 2016 se présente
comme suit :
Disciplines Maths Français HG PC Anglais S.V.T E.P.S
Notes 14,5 07,5 13 11 12 10 11
Coefficients 4 4 2 2 2 2 2
Détermine la moyenne pondérée de cet élève.
113
V- Les représentations graphiques d’une série statistique d’une
série statistique
1- Le diagramme en bâtons
a- Activité
Voici les notes obtenues par quinze 15 élèves d’une classe de 3ème à
un devoir d’anglais.
14 ; 11 ; 17 ; 6 ; 17 ; 13 ; 4 ; 11 ; 11 ; 14 ; 6 ; 11 ; 11 ; 17 ; 3
Dresser le tableau des données
Représenter cette série statistique par un diagramme en bâtons
Solution
Je dresse le tableau des données
Notes xi 3 4 6 11 13 14 17
Effectifs ni 1 1 2 5 1 2 3
114
b- Je retiens
Un diagramme en bâton est un diagramme approprié pour représenter
graphiquement une série quantitative discrète.
On place sur l’axe des abscisses, les valeurs prises par la
variable ou ses différentes modalités.
On porte sur l’axe des ordonnées les effectifs correspondants à la
série statistique.
La hauteur de chaque bâton est proportionnelle à l’effectif
associé.
Exercice 1
Le tableau suivant montre la répartition des 64 matchs de la dernière
coupe du monde de football selon le nombre de but marqués :
Nombre de buts 0 1 2 3 4 5 6 7 8
Nombre de matchs 3 12 11 18 10 6 1 2 1
a Détermine le nombre moyen de buts marqué par match.
b Représente ces données par un diagramme en bâtons.
Exercice 2
Une enquête portant sur l’âge d’un groupe d’élèves d’une classe de
3ème a donné les résultats suivants : 14 ; 17 ; 15 ; 14 ; 16 ; 13 ; 14 ;
16 ; 15 ; 14 ; 14 ; 16 ; 13 ; 16 ; 15
a) Dresse le tableau des effectifs de cette série statistique
b) Calcule l’effectif total
c) Détermine l’âge moyen de ce groupe d’élèves.
d) Représente ces données par un diagramme en bâton
2- L’histogramme ou le diagramme en bandes
a- Activité
Le temps mis en minutes pour arriver au collège par les élèves d’une
classe de 3ème est récapitulé dans le tableau ci-dessous :
Classe de temps en min 10 ; 20 20 ; 30 30 ; 40 40 ; 50 50 ; 60
Effectifs 5 6 5 3 1
Représente cette série statistique par un histogramme.
115
Solution
Je représente cette série statistique par un histogramme
116
Exercice 2
On a relevé les salaires hebdomadaires en dollars de 25 employés
d’une société. Voici les résultats : 350 ; 340 ; 345 ; 350 ; 350 ; 355 ;
355 ; 355 ; 355 ; 360 ; 360, 365 ; 370 ; 370 ; 375 ; 385 ; 390 ; 395 ;
395 ; 415 ; 415 ; 435 ; 455 ; 435
a- Repartis ces salaires par classe d’amplitude 20.
b- Construis le diagramme en bandes de cette série statistique.
117
b- Je retiens
- Le diagramme circulaire utilisé pour représenter une série discrète
dont la variable peut prendre plusieurs modalités.
Exemple
état matrimonial marié, veuf, célibataire, divorcé
couleur des yeux bleu marron, brun…
catégories socioprofessionnelles cadre ouvrier manœuvre
- Pour construire le diagramme circulaire, on détermine la valeur de
l’angle correspondant à chaque modalité prise par la variable étudiée.
- Chaque valeur de l’angle au centre est déterminée sachant que
l’effectif total des observations correspond à un angle de 360°. Ainsi
on pose :
N : effectif total, ni : effectif relatif associé à une modalité de la
variable
i : angle au centre associé à l’effectif ni.
On peut représenter le diagramme semi-circulaire. L’effectif total
correspond alors à un angle de 180° c’est-à-dire
118
Exercice 1
Une enquête portant sur la situation matrimoniale des enseignants
d’un collège a donné les résultats suivants : 42 sont mariés, 18 sont
divorcés, 26 enseignants sont encore célibataires et 14 sont veufs.
a- Dresse le tableau des effectifs.
b- Représente le diagramme circulaire de cette série statistique.
Exercice 2
Le tableau ci-dessous donne la répartition des essences vendues par
une entreprise de bois située à Pokola en un mois.
Types d’essences Limba Acajou Sapeli Moeba
Effectifs 310 140 450 100
Représente le diagramme semi-circulaire de cette série statistique.
119
Solution
a- Je dresse le tableau des effectifs
Classes de [44 ; [46 ; [48 ; [50 ; [52 ; [54 ;
tailles 46[ 48[ 50[ 52[ 54[ 56]
Effectifs 1 4 6 4 3 2
Centres de 45 47 49 51 53 55
classes
2- Je retiens
Un histogramme peut être interprété et permettre de donner plusieurs
informations sur la série étudiée.
- On peut dresser le tableau des effectifs en lisant directement les
sommets des rectangles adjacents pour déterminer les effectifs des
classes.
- La classe ayant le rectangle le plus élevé est la classe modale c’est-à-
dire la classe correspondante à l’effectif le plus élevé.
Exercice 1
Les résultats d’une enquête portant sur la population d’un village en
fonction des séropositifs au VIH Sida sont traduits dans
l’histogramme ci-dessous.
120
1- Détermine la tranche d’âge la plus infectée par le VIH Sida.
2- Dresse le tableau des effectifs.
3- Détermine l’âge moyen
121
1- Identifie la population et le caractère étudiés
2- Dresse le tableau des effectifs
3- Précise la classe modale de cette série statistique.
4- Calcule le nombre moyen des buts marqués au cours de ces jeux.
122
CHAPITRE 14 ETUDE DES FONCTIONS
y’
123
2– Règle : Pour étudier une fonction, il faut :
Déterminer son ensemble de définition ;
Préciser le sens de variation de f ;
Représente graphiquement f dans un repère orthonormé (O, )
II– Etude d’une fonction affine : f(x) = ax + b
1– Ensemble de définition
Toute fonction affine f(x) = ax + b est définie dans IR
Ef =]– ∞ ; +∞[ ou Ef = IR
2– Sens de variation de f
Le sens de variation de la fonction f(x) = ax + b dépend du signe de a.
Si a > 0 ; f est décroissante
Si a = 0 ; f est constante
Si a < 0 ; f est décroissante.
3– Représentation graphique de f
Pour représenter graphiquement une fonction f, dans un repère
orthonormé (o,⃗ ⃗⃗ , on dresse le tableau de valeurs des points par où va
passer la droite représentative de f.
f(x) = ax + b
Je pose y = ax + b
x 0
y b 0
124
III- Etude de quelques fonctions
125
Exercice
On considère les fonctions f, g et h définies par f(x) = – x + 2 ; g(x) =
2x– 3 et
h(x) = x + 4
126
Solution
g(x) = –2x
a)Je calcule g(0) ; g(1) et g(–1)
g(0) = –2 (0) –2 ; g (0) = 0
127
3– Fonction valeur absolue f(x) = | |
Ef =]– ∞ ; +∞ [
Ecriture de f(x) suivants les intervalles contenant x
+ x si x ≥ 0
| |=
–x si x ≤ 0
x –∞ 0 +∞
| | –x +x
f(x) –x +x
Je représente f dans un repère orthonormé
128
f(x) = –x
x 0 –1
f (x) 0 1
f(x) = x
x 0 1
f(x) 0 1
Exercice
On considère la fonction f définie par f(x) = │x – 3│+ │2x +1│
a) Calcule f(0) ; f(–1) et f(2) ;
b) Ecris f(x) suivants les intervalles contenant x ;
c) Représente graphiquement f dans un repère orthonormé (o,⃗ ).
4– Fonction carrée : f (x) = x2
Ef =]– ∞ ; +∞ [
129
5– Fonction irrationnelle : f (x) = √
Ef = [0; +∞ [
Tableau de valeur
x 0 1 2
f(x) 0 1 4
130
6– Fonction homographique : f (x) = ; (c ≠0)
f (x) =
Ef = IR – 1 ou Ef = ] – ∞ ; 1[]1 ; +∞ [
Tableau des valeurs
x –3 –2 –1 0 2 3
y 0 –1 –3 5 3 2
131
7– Fonction valeur absolue f(x) = | |
Activité
f(x) = | - |
+ (2x–3) si 2x–3 ≥ 0 ; 2x ≥ 3 ; x ≥
| - |
– (2x–3) si 2x–3 ≤ 0 ; 2x ≤ 3 ; x ≤
x –∞ +∞
| | – (2x–3) + (2x–3)
f(x) –2x+3 + 2x–3
132
c) Je dresse le tableau des valeurs
x 0 1,5 3
y 3 0 3
f(x) = 0
2x-3 = 0
2x = 3
x=
133
8– Fonction inverse f(x) =
Ensemble de définition
f(x) n’existe que si x = 0
Ef =]– ∞ ; 0[ ]0 ; +∞ [
La droite x = 0 est une droite que la courbe représentative de f ne peut
pas traverser.
n’a pas de solution, la droite y = 0 est aussi une droite que la
courbe ne peut pas traverser.
Tableau des valeurs
x –2,5 –2 –1,5 –1 –0,5 0,5 1 1,5 2 2,5
y –1 –2 2 1 0,5
Représentation graphique de f
134
9– Fonction partie entière f(x) =E(x)
f(x) = E(x) avec E(x) = n
L’intervalle d’étude est I = [n ; n+1[
Ensemble de définition
La fonction f(x) = E(x) est définie sur IR
Ef =]– ∞ ; +∞ [
Représentation graphique de f
135
Ont contribué au développement de ce contenu :
136