Droit de La Famille 2
Droit de La Famille 2
Introduction
Définition : le droit de la famille est l'ensemble des regles qui gounerne la famille.
définition juridique : la famille correspond à un ensemble de personnes qui sont uni entre eux soit par
un lien de parenté ou d'alliances.
le lien de parenté c'est la filiation. le lien de parenté en ligne colaterale : les frères et soeurs.
Le lien d'alliance est le lien qui va unir les epoux à la famille de l'autre epoux. On va parler ainsi de beau-
parent.
le mariage est important en droit de la famille il est extremement reglémenté par le code civil.
Les enfants légitimes avaient plus de droit que les enfants naturels.
Depuis le 4 juillet 2005 il ya plus de distictions dans les droits que peut avoir les enfants en fonctions de
leur naissance.
Le couple
la notion de couple depuis ces dernieres années s'est libéralisée. On le voit sur deux niveaux:
La loi du 15 Juin 1999 qui defini le concubinage. Mais à coté il y a une autre forme de convivialité est le
PACS. la notion de couple s'est fortement amélioré et liberalisé
Le couple ne s'entends plus uniquement comme un lien entre une femme et un homme.
C'est le fruit d'une grande evolution, la loi du 4 Aout 1982 qui a reprimé la repression penale des
relations Homosexuelles. La loi du 17 mai 2013 qui a ouvert le mariage et les relations sexuelles des
homosexuelles.
Le constat est que le mariage reste la forme d'union la plus centrale du code civil et elle reste l'opinion la
plus importante et elle a la plus importante place dans le code.
Le couple marié
Le mariage a une dimension à la fois contractuelle(on laisse une personne importante dans la volonté de
l'epoux.) à la fois institutionnelle.
Dimension contractuelle
Dimension institutionnelle
il y a un certain nombre de règles qui vont s'imposer aux epoux independemment de leur volonté (les
droits et obligations qui vont s'imposer au epoux)
les conditions de fond du mariage. elle peuvent etre divisé en 3 categories: les conditions
a. d'orde physiologique
la condition de l'âge
c'est la loi du 17 Mai 2013 qui a mis fin à cette loi. ce que est interessant est de savoir comment ça
evolué. En 1804 il n'existait pas de loi sur l'homosexualité car cela etait puni penalement
Article 144 du code civil: "le mariage ne peut etre contracté avant 18ans revolu"
Il existe une exception des personnes mineures peuvent se marier mais il faut que le procureur de la
republique leur procure une dispense d'age. Mais en cas de desaccord des parents le mariage n'aura pas
lieu.
la liberté de se marier c'est si une personne decide de se marier on ne peut pas l'en empécher. elle
entraine la nulité de contrat onéreux ou admise dans des donations
la clause de Celib n'empêche pas à la personne de se marier. la liberté de se marier à un aspect negatif
qui est la liberté de ne pas se marier. les fiancailles correspondent à une promesse, un engagement de
se marier avec l'autre. Pour que la liberté de ne pas se marier soit totale les fiancailles n'ont pas de
valeur juridique. Cependant il existe une certaine limite le droit peut sanctionner les circonstances de la
rupture.
Ex: Si le fiancé attend le dernier moment pour revenir sur son engagement peut être sanctionné par la
loi.
le droit considere que les donations faites au moment des fiancailles peuvent être reprises. Mais il
considere que si les donations sont trop faible, on va considerer que les donations ne peuvent etre
reprise. mais pour la bague de fiancaille, la fiancé pourra la garder sauf si la bague appartient à un bijou
de famille ou si la valeur de la bague est disproportionnelle au salaire du fianncé. le droit va exiger un
consentement reel.
la règle est prévu à l'Article 146 du code civil : "il n'y a pas de mariage lorsqu'il n'ya point de
consentements"
La decision de la Cour de Cassation du 20 Nov 1963 exige qu'il soit fait une distinction soit les epoux se
sont mariés parce qu'ils ont voulu l'un des effets fondamentaux du mariage dans ce cas là il y a une reel
intention matrimoniale. Mais si c'est pour un effet secondaire, le mariage n'est pas valable.
le mariage gris c'est lorsque l'un des epoux avait des envies matrimoniales mais pas l'autre.
la violence est viciée par la violence lorsqu'une autre personne exerce sur l'autre conjoint une contrainte
qui est de nature à lui inspirer la crainte.
Il y a deux conditions :
Menace determinante au consentement qui est de nature à inspirer la crainte. c'est une appreciation au
cas par cas, qui se fait en fonction de l'état psychologique.
Si les conditions sont reunies, l'epoux pourra demander à la rupture du mariage. Il existe des cas
d'erreurs de consentement qui sont invoquées dans ce cas.
les capacités matrimoniales : c'est l'idée qu'il faut imperativement que les epoux puissent exprimer leur
consentement
ce sont les conditions de formations du mariage qui sont imposé au epoux pour defendre les valeurs... la
prohibition de la polygamie et du mariage incestueux. Maintenant le delai de viduité.
1. la prohibition de la polygamie
Article 147 du code civil : "On ne peut contracter un second mariage avant la dissolution du premier"
2. Prohibition de l'inceste
Normalement lorsque vous avez un lien de parenté avec une personne vous ne pouvez pas vous marier.
il est interdit de se marier :
En revanche il existe le
Règle de publicité à respecter : lorsqu'on va se marier il faut annoncer le mariage. vous devez l'annoncer
10 jours avant la ceremonie à la mairie
des pieces justificatives : l'extrait d'acte de naissance. Mais il peut egalement demander d'autres pieces.
L'officier de l'etat civil doit celebrer le mariage apres les dix jours de l'annonce de la mairie
les epoux doivent etre present pendant leur mariage sauf en cas de mariage posthume
la nullité vise à sanctionner le non respect de l'une des conditions de formations d'actes juridiques. Si
une condition n'a pas été respecté il faut qu'un juge prononce l'annulation du mariage.
A. Relative
elle est dite relative lorsqu'une vise à proteger les interets d'une personne en particulier. seule la
personne dont les interets ont été baffoué pourra agir en justice pour demander la nuleté.
-Le mariage a été celebré alors que l'un des epoux est mineur
pour agir le delai est de 5ans à compté du mariage( pour vice de consentement) à compté de sa
majorité(Pour la majorité) a compté de la connaissance du mariage
B. absolu
elles sont absolues lorsqu'elle ne vise pas à proteger les interets d'une personne en particulier mais
l'interet general. dans ce cas là beaucoup de personnes pourront agir. on passe de 5 à 30 ans parce que
ce sont les interets de la societe. 30 ans à compter de la celebration du mariage.
lorsque Le JAF ( juge des Affaires familiales) annule un mariage, la decision a un effet retroactif. ce qui si
signifie que ce mariage n'avait jamais existé. donc tous les effets du mariage sont eradiqués.
le mariage tutatif c'est lorsque l'epoux s'est marié de bonne fois alors on va pas faire en sorte que la loi
soit retroactive. La decision d'annulation va prendre effet que lorsque le juge aura pris sa decision. C'est
l'hypothese du mariage gris.
23/01/2018
Avant il y avait une juriste prudence qui annulait toutes les donations qui entretenait des relations
adultaires. Aujourd'hui la cour de cassation autorise que l'epoux puisse faire des dons ce qui montre une
affaiblissement de l'obligation de fidelité.
Le devoir d'assistance consiste à apporter au conjoint l'appui de son affection et de son devouement
dans les difficultées de la vie.
1er hypothese : le conjoint malade.
Ici on a deux fonctions soit le divorce pour faute ou engager sa responsabilité pour etre indemnisé.
Le devoir de respect : loi du 4 Avril 2006 impose un devoir de respect de l'article 212. Elle vise à
sanctionner :
L'intégrité physique : on pourra demander le divorce pour faute ou engager la responsabilité de l'autre
Les mesures rexatoires : Ex le mari qui se fait giflé par son epouse en public.
Exigence de la communauté de toîts (de cohabiter) : Les epoux ont l'obligation de vivre sous le même
toît. Les epoux doivent choisir le domicile conjugal. Le 1er des deux qui quitte le domicile conjugal pour
aller vivre ailleurs est fautif, sauf pour motif légitime. Ensuite elle implique egalement l'obligation de
communauté de vie. La rupture de la communauté de vie affective peut etre considérer comme une
faute. Par principe ce n'est pas parce que un epoux manque à son obligation que vous devez faire de
même en revanche en ce qui concerne la communauté de toît c'est different. Les agressions physiques
ou morales peuvent être une raison pour quiiter le domicile conjugal.
Il faut aussi partager une communauté de vie : le mari doit connaitre charnellement au moins deux fois
par semaine. Aujourd'hui il n'existe pas de texte qui prevoit le devoir conjugal. les execptions pour ne
pas satisfaire les desirs sexuels. Le cas ou l'épouse refuse des rapports parce qu'il n'est pas en bonne
santé; la 2e exemple le grand âge de l'epoux.
Deux possibilités de sanctions : Divorce pour faute ou vous engagez la demande d'intérèt.
· La direction de la famille : Parce que l'article 213 du code civil : "les epoux assurent ensemble la
direction morale et matérielle de la famille". Il faut donc une prise de decision à deux et aussi que les
decisions soient conforment à l'intérèt de la famille.
On verra les regles qui releve du regime primaire imperatifs qui represente l'ensemble des regles
publiques qui s'applique au epoux quelque soit le choix de leur regime patrimonial. Il faut savoir qu'il
existe plusieurs regimes matrimoniaux. Vous avez 3 principaux regimes les plus pratiqués :
- Le regime légal par defaut : tous les biens des epoux qui sont acquis avant le mariage reste la propriété
personnel de chacun des epoux. Mais tous les biens acquis postérieurement au mariage seront
commun.
- Le regime de la séparation des biens : Il n'y a pas de biens communs. Ce qui est aux epoux les leur
reste.
Le devoir de secours
Il est prevu par l'article 212 du code civil. Il oblige chacun des epoux a ne pas laisser son conjoint
matériellement dans le besoin. Il faut que son conjoint subvienne à ses besoins. Les epoux doivent
assumer l'un envers l'autre les besoins de chacun. On en parle très peu car il existe une contribution au
charge du mariage. Ce qui est plus intéressant est qu'il existe une obligation envers la belle famille. Le
divorce met fin à l'obligation alimentaire.
A. Principe de la solidarité.
Article 220 du code civil; dans l'hypothese ou l'un des epoux contracte seul une dette, le conjoint doit en
repondre si seulement elle a pour objet entretien des menages ou l'education des enfants. C'est le
principe de la solidarité. Toutes les dettes necessaire à la vie de famille. Les depenses d'aliments, Les
factures menagères diverses, les soins medicaux, et enfin les loyers. Lorsqu'il s'agit d'une dette de loisirs
qui vise les enfants cela est integré dans la solidarité. Mais s'il s'agit d'une depense de loisir pour un seul
epoux... Les depenses d'investissements ne font pas parti dans le champ d'application de la solidarité.
30/01/2019
Quelles sont les conditions à remplir pour pouvoir demander cette separation?
Consentement mutuel
Faute du conjoint
La separation du corps va entrainer un relachement du lien matrimonial ce qui signifie que certaines
obligations vont perduré et d'autres disparraitre. La separation des corps met fin à l'obligation de
comminauté de vie. Mais elle maintient toutes les autres obligations du mariage.
Sur les effets patrimoniaux, elle met fin à absolument tous les effets patrimoniaux à l'exception du
devoir de secours. elle va necessairement conduire les epoux à opter pour la separation des biens.
elle exige deux conditions à satisfaire : Une condition objective : les deux epoux cohabitent ensemble.
Une condition subjective : volonté de l'epoux de reprendre la cohabitation. volonté de restaurer
rellement le mariage. Le plus sûr est qu'ils font une preuve ecrite (un contrat).
- Faire une demande de conversion : convertir la separation des corps en divorce et il faut respecter le
parallelisme des corps.
Le legislateur a prevu qu'on aura deux acteurs : les avocats et le notaire. Les conditions sont prevues au
Article 220- .
Condition negative : Les epoux ont des enfants et l'un des enfants à demandé à être entendu par un
juge. le deuxieme cas : l'un des deux epoux fait l'objet de mesure de protection.
Condition positive : Il faut que les partis soient d'accord pour divorcer mais il faut aussi qu'il soit d'accord
sur les consequences. le legislateur a imposé que les epoux ait leur avocat chacun.
La procedure est très simple. Si la convention est signé avant la fin de la durée de 15jours, la convention
est nulle. C'est le notaire qui va retablir les biens de maniere à ce que tout le monde reparte avec son
bien. Le divorce ne prend effet qu'à partir du moment où le notaire enregistre la convention.
Il suffit de réunir une seule condition : Il faut que les deux epoux soit d'accord sur le principe et les effets
du divorce. On en aura recours que lorsque les epoux ne peuvent recourir au divorce par consentement
mutuel conventionnel. Dans ce cas là les partis vont se mettre d'accord par convention. Puisqu'un juge
va intervenir les epoux peuvent faire appel à un avocat commun et une convention va être redigé par les
epoux et les avocats. C'est une convention definitive de divorce et une convention temporaire du
divorce. Il aura une seule comparution. Le juge aura deux missions : Verifier l'integrité des
consentements, Verifier que la convention qui a été signé par les deux partis preservent les interets de
chacun des epoux et des enfants. Il homologue la convention et prononce le divorce ; Il considere que la
convention ne preserve pas les interets d'un epoux ou de l'enfant. Mais il peut homologuer la
convention temporaire. Il demandera aux epoux de presenter une nouvelle convention 6 mois plus tard.
Si celle ci est encore refusé il faudra recommencer la procedure depuis le debut.
Ici il faut respecter une condition: les partis doivent etre d'accord pour divorcer. Un epoux ou les deux
vont deposer une requete initiale en divorce. Ils vont etre convoqué par le juge et le juge va avoir une
premiere mission qui va etre de receuillir les consentements des epoux. A partir du moment ou le juge a
constaté leur volonté, il ne peuvent plus se retracter. Il est possible que les epoux changent d'avis pour
passer à un divorce sans contentieux.
les conditions sont fixé à l'article 238 du code civil : il faut une altération definitive du lien conjugal.
Le juge va regler toutes les causes du divorce mais depuis 2004 on a separé les causes et les effets du
divorce. On applique les textes sans tenir compte de celui qui a demandé le divorce.
C. Le divorce pour faute.
les conditions du divorce pour faute : C'est de demontrer qu'il y a eu une faute: article 242 du code civil
qui prevoit les divorces pour faute. Il faut une faute grave ou renouvelé. Precision : les juges ne se
contentent pas d'une faute prevu expressement dans le code.
Il faut aussi que ce soit une faute imputé au conjoint, qu'on puisse lui reprocher la faute. qu'il soit
capable de reconnaitre la faute, qu'il ait toutes ses facultés mentale avant que la faute soit commise. Il
ne faut pas que ce trouble mental soit issue de sa volonté.
Il faut que cette faute rende intolérable le maintien de la vie commune. Une fois ces trois conditions
remplis, l'epoux peut demander un divorce pour faute. Le defendeur a deux attitude:
-faire jouer la reconciliation : c'est l'idée qui consiste à dire que certes j'ai commis des fautes mais le
conjoint m'avait pardonné. Mais pour se faire il faut un maintien ou une reprise de la vie commune (Ce
qui signifie qu'il y ait pas eu de separation), et que le defendeur soit en mesure de prouver que l'epoux
demandeur avait eu connaissance de la faute et qu'il avait pardonné. Attention cette reconciliation ne
vaut que pour cette faute. Si des fautes ont été commis apres, ça annule la reconciliation.
-Faire jouer les fautes de son conjoint : Vous invoquez les fautes à titre d'excuse (Il faut que la faute ait
été commis avant la vôtre). Vous invoquez la faute mais à titre de contre-attaque. Dans ce cas là, le juge
va prendre les fautes de chacun et va evaluer pour savoir s'il y a un fautif plus que l'autre ou s'il y a un
equilibre.
Article 266 du code civil : l'epoux qui se voit imposer une demande de divorce exclusif se voit indemniser
toutes les fautes.
SECTION 3
A. le deroulement de la procedure
Le juge recoit les epoux d'abord separement puis ensemble pour tenter d'obtenir un accord. soit à la fin
de cette tentation, le juge va rendre une ordonnance de non conciliation. elle va fixer les mesures
provisoires pour permettre au epoux de vivre separer et organiser leur separation. Il incite les parties à
demander une assignation qui doit avoir lieu dans les 30mois à compter de l'assignation.
Le principe est simple c'est le principe de liberté de la preuve. Il peut le faire par tout moyen. Vous avez
le droit d'utiliser une preuve à condition qu'il n y a pas d'infraction. Article 259-2 son irrecevable les
constats dréssés à la demande de l'epoux s'il y a eu violation du domicile ou atteinte illicite de la vie
privée. L'usier qui vient constater l'adultaire sans avoir obtenu l'accord du juge.
Ce sont les moyens qu'ont les epoux pour changer le cas de divorce.
- Les deux epoux ont l'envie de changer le cas de divorce ; le legislateur va rapidement accepter.
Quelque soit les divorces, ils sont autorisé à aller vers un divorce consentuel.
-Pour des modifications unilatérale vous avez deux possibilités : passer d'un divorce pour altération
conjugal par un divorce pour faute. Vous pouvez egalement changer. Il est aussi possible de passer d'un
divorce par convention mutuelle conventionnelle à un autre type de divorce.
Tout d'abord il ya un principe. Le divorce sera effectif que lorsqu'il sera publié. C'est à cette instant qu'il
aura des effets. Ce qui signifie que c'est lorsqu'il sera sur l'acte de l'etat civil. A l'egard des epoux, il s'agit
d'un divorce par consentement mutuel conventionnel, le divorce prend effet à compter de
l'enregistrement de la convention par le notaire. Il s'agit d'un divorce par consentement mutuel
judiciaire, le divorce prend effet lorsque la convention va etre homologué par le juge. Il s'agit d'un
divorce conflictuel, le divorce prend effet lors que la prononciation definitive du juge.
Il existe des exceptions. En ce qui concerne les effets patrimoniaux du divorce il ya des changements. La
liquidation du regime matrimoniale est la separation des biens communs de maniere à ce qu'ils soient
libéré. Il ya des dates qui vont diverger. Pour le divorce par consentement mutuel et judiciaire, les epoux
peuvent prendre une convention de tel sorte que la date prenne effet à leur egard. En ce qui concerne
les autres types de divorce, il prend effet à compter du moment où le juge va se prononcer
Les epoux peuvent demander le recul de la date de tel sorte qu'il prenne effet à la date où il y a eu
cessession de vivre ensemble.
On a 3 situations possibles :
Vous etes en face d'un couple locataire : dans ce cas, Le juge va decider qui va etre le locataire du
logement de la famille sachant que le 2e devra aller chercher un autre endroit
Le couple est propriétaire : Le juge va trancher et determiner qui va determiner l'acquisition
preferenciel du bien. Soit l'autre epoux devra recevoir une soute ou des biens communs d'une
valeur equivalente à son droit de maison.
l'un des deux epoux est propriétaire du logement de la famille : Dans certaines situations, le juge
peut vous forcer à louer à votre epoux (Si vous avez des enfants). Toutefois le juge va fixer un
delai de fin du bail forcé, le bail forcé doit automatiquement prendre fin une fois que le dernier
enfant commun a atteint la majorité.
Avant la loi du 26 mai 2004 on considerait que les donations et les avantages matrimoniaux pouvaient
etre remis en cause par le divorce. Avant 2004 on avait 3 situations :
-Divorce prononcé à ses tords exclusifs (divorce pour faute, divorce imposé) alors on considerait que
l'epoux se voyait revoquer toutes les donations.
- Divorce aux tords partagés des epoux. Ici les deux peuvent voir leurs donations revoquées.
- Divorce non conflictuel : On considerait que les donations devaient etre maintenues.
La loi de 2004 a été crée pour pacifier les divorces. Les causes et les consequences du divorces ont été
separées. Par principe le divorce ne remet pas en cause les donations faites lors du mariage. Elles sont
revoquées dans l'unique cas où elle n'a pas produit ses effets au moment du divorce.
la forme de conjugalité factuelle parce que aucune formalité est necessaire pour exister.
la forme de conjugalité formaliste car vous devez accomplir un certain nombre de formalité (Pacte Civil
de Solidarité)
Il a été créé par la loi du 15 Nov 1999. A l'epoque un certain nombre de pays qui avait commecer à
autoriser le mariage Homosexuel. Donc pour ne pas se faire sanctionner par l'union europeenne, la
France va reconnaitre un statut juridique au couple homosexuel : c'est le PACS. C'est avant tout une
convention qui est signé entre les partis qui montre la volonté de vivre ensemble. On attachait tres peu
d'effet au PACS mais contrairement au mariage on n'avait pas d'obligation. La loi de 23/06/2006 a
rapproché le PACS au mariage. Elle va ajouter des obligations au PACS. Pour certains auteurs il manque
dans le PACS une dimension familiale. On comprends que la dimension familiale ne pouvait pas exister
car il etait concu pour les couples homosexuels. L'idée de protection de la famille n'a pas de place dans
le PACS. Le PACS n'a pas de vocation de successions.
Dans la meme logique que le mariage, il y a un certain nombre de regles que les partis ne pourront pas
derogé. Ce qui va nous interesser ce sont les regles.
Il suffit d'en referer aux article 515-4 "les partenaires liés par un PACS s'engage à une vie
commune, ainsi qu'à une assistance reciproque." Sur l'obligation d'assistance c'est exactement comme
celui du mariage. Le Conseil Constitutionnel a evoqué que ce sont les memes obligations que celui du
mariage. Il est tout à fait possible de prevoir en plus du contrat du pacs.
1. L'aide materielle
La loi de 2006 dit que l'aide materielle est proportionnelle aux facultés respectives des
partenaires. Chacun des partenaires doit participer aux charges du menages
la residence des partenaires, les regles sont beaucoup plus simple et on s'appercoit qu'ils sont
protegé que lorsqu'ils sont simples colocataires. Art 1751 du code civil. Dans le pacs il n'y a aucune
protection lorsqu'un des partenaires est propriétaire. sur les autres biens, il y a un changement. Depuis
2006, les partenaires pacsés sont en separation de biens. L'exception est que les partenaires pacsés
peuvent prevoir une convention d'indivision. Tous les biens achetés posterieurement au pacs seront des
biens indivis. Au niveau de la separation des biens, le probleme est qu'il va avoir un probleme de preuve
vu que s'il y a un litige, le principe est que si vous ne parvenez pas à prouver que c'est vous qui l'avez
acheté ou il sera presumé indivis. L'exception est que l'article 515-5-1 prevoit qu'une indivision est
possible mais qu'il y a des biens qui ne peuvent etre indivis.
Sur ce point la situation est analolgue vu que le PACS va creer une solidarité. Les partenaires pourront
etre tenu de payer tous les deux une dette qu'un seul a contracté. C'est bien un effet du PACS car
normalement lorsque vous contractez une dette vous devez la rembourser vous même. Cependant dans
le pacs, la solidarité du pacs fait que vous devez payer les dettes avec votre partenaire du pacs. La
solidarité va s'appliquer qu'à l'egard des dettes menageres, Art 715. De la meme maniere que pour le
mariage on a 3 cas dans lequel il y aura pas de solidarité.
*Dette excessive
*Dette contracté via un achat à temperament. (c'est un achat avec facilité de paiement)
*Dette correspond à un emprunt qui ne porte pas sur des sommes modestes et necessaire au besoin de
la vie en commun
les causes sont prevues à Art 715-5 du code civil. On a les causes de dissolution de pleins droits
(automatique sans aucune formalité ne doivent être accomplie) : le deces, le mariage d'au moins un des
partenaires.
volontaire : elles prennent leursource dans la volonté des partenaires.Soit les deux partenaires sont
d'accord pour dissoudre le PACS, ils devront rediger une declaration conjointe et devra etre envoyé à
l'officier qui a enregistré le PACS. Soit l'un des deux partenaires veut mettre fin au PACS, il doit ecrire
dans un cte votre volonté de dissoudre le PACS et doit etre signifier à l'autre partenaire, dire a son
partenaire. Et vous envoyez une
copie à l'officier qui a enregistré votre PACS. Si l'un des partenaires n'est pas capable de defendre ses
interets, si le conjoint n'est pas d'accord, on va obliger le tuteur a etre present pour proteger les
interets.
Le tuteur peut prendre l'initiative de dissoudre le PACS mais avec l'autorisation des juges de tutels.
il faut distinguer si c'est à l'egard des partenaires (au moment ou il y aura eu la declaration conjoint, la
date de l'evenement ou des tiers (lorsque ce sera transcrit dans l'acte de naissance.)
Par principe le partenaire survivant na pas de droit à la qualité d'héritié. Pour avoir ce droit il faut qu'il
redige un testament.
CHAPITRE 2 : LE CONCUBINAGE
art 515-8 : Le concubinage est une union de fait. caracterisé par une vie commune presentant un
caractere de stabilité et de communité entre deux personnes de sexe differents ou de même sexe qui
vivent en couple.
l'alterité sexuel n'est pas importante : Cette definition a ete donné de la loi du 15 nov 1999 (loi qui a
créé le PACS) la cour de cassation definissait le PACS en fonction du mariage et elle disai que le
concubinage ce sont deux personnes qui vivent comme des epoux sans être marié.
Ils doivent partager une vie commune stable et continue : il faut que les deux personnes vivent sur
le même toit; Absence de frivolité, il faut que la vie commune s'epanouisse dans la durée. La
Cour de Cassation va regarder qu'il y a une regularité dans le temps et la durée.
Il faut qu'il mene une vie de couple : C'est pour evité que ce sont uniquement des colocataire.
La preuve est totalement libre. Les concubains peuvent apporter la preuve de leur vie de couple par tout
moyen.
l'interet c'est que le concubinage aura aucun effet entre les concubains.
Pas d'obligation de fidelité, de partage de communauté de vie, d'aide à personne en danger, etc...
Mais la loi de 2010 qui vise à lutter contre les violences conjugales et qui s'applique à toutes les
formes de couple et vous avez une regle prevu à l'article 515-9 du code civil qui prevoit que l'un
partenaire qui fait preuve de violence par l'autre il est possible de demander une mesure de
protection au juge. On autorise dans le cas où l'un des deux concubins fait mesure des tutelles, le
juge peut nommé le concubin comme tuteur de la personne.
Absence de contribution au charge de la vie commune : cela signifie que si l'un participe que
l'autre il ne pourra pas demander une intemnité pour avoir participé plus. donc il ne sera pas
protegé par le droit. s'il n'y pas d'obligation au charge, rien n'interdit au individu de la prevoir
par convention. La cour de cassation accepte les conventions classiques qui se deduisent
d'une simple observation de la situation.
la propriété des biens. En matiere de concubinage le principe est la propriété individuelle. Les
biens que vous achetez personnellement sont votre propriété. Mais le probleme est lorsque
vous acheté à deux, c'est un bien indivis. lorsque vous achetez à deux c'est l'hypothese ou
vous acheté un bien à deux. Mais le probleme est que lorsqu'un a financé et l'autre n'a rien
financé. Si les deux noms figure dans l'acte vous etes propriétaire même si vous avez tout
payé. Mais vous pouvez demander à l'autre de payer sa part si et seulement si celui qui a
payé ne l'a pas fait sous l'effet de donation.
Dans le concubinage il n'y a pas de principe de solidarité. Cela signifie que lorsqu'un concubain
contracte une dette il doit la payer lui même les tiers ne peuvent beneficier de solidarité. Attention, Si le
concubain ou la concubine contracte sa dette en faisant croire qu'il est marié ou Pacsé, les juges
appliquent la théorie de l'apparence.
Par principe on va considerer que soit le deces soit la rupture volontaire permet de mettre fin au
concubinage.
A. la rupture volontaire
Par principe vous avez la possibilité de rompre à tout moment le concubinage. Vous pouvez engager
votre responsabilité que si votre maniere de rompre.
Normalement lorsqu'il y a rupture du concubinage chacun reprend ces biens. Mais lorsque les biens
ont été acheté à deux. Il va avoir un probleme dans deux cas :
- Le concubin ou la concubine a travaillé dans l'entreprise de son concubin ou sa concubine sans être
payé.
- C'est lorque vous avez un terrain acheté par un concubin et est propriétaire exclusif.Mais les deux
vont construire une maison et celui qui n'est pas propriétaire va financer la construction. Mais lorsqu'il
se separe.
Société defini à l'article 62 du code civil : demontrer qu'il y a eu ds apports par les concubins,
demontrer qu'il y a eu une acceptation d'assumer des benefices et des pertes, il faut demontrer
l'affectio societatis qui est la volonté d'être associé, l'intention de collaborer sur un pied d'egalité à la
realisation d'un projet.
Avant 2005 la cour de Cassation considerait qu'il fallait montrer une condition pour que les autres
suivent mais apres la Cour de Cassation considere qu'il faut demontrer les 3 conditions.
PARTIE 2 : L'ENFANT
L'enfant par nature il est incapable de subvenir seul à ces besoins alors il faut que les adultes l'aident
pour l'entrenir, assurer son education et le conseiller. Antoine N. disait qu'il fait l'enfant doit le nourrir.
La question va etre de connaitre la filiation de l'enfant. La filiation va etre centrale. A partir du moment
ou vous aurez determiné sa filiation, l'enfant va pouvoir revendiquer ses droits devant ses parents. La
filiation est la clé de voute de la condition juridique de l'enfant.
L'inceste absolu : c'est l'hypothese où vous avez un enfant sui . Arti 310-2 Il est interdit
d'etablissement des doubler.
Article 320 du code civil. principe de Chronologie
L'adoption pléniere :
l'accouchement sous X : Il faut savoir que pendant tres longtemps l'accouchement sous x etait une
fin de non recevoir a l'action en recherche de maternité. L'action en recherche de maternité est
l'ction qui permet d'etablir son affiliation maternelle judiciarement. L'accouchement sous X etait
un motif pour declarer systematiquement que l'aaction etait rejeté. Depuis la loi du 16 janvier
2009 l'accouhement sous X n'est plus une fin de non recevoir de l'action en recherche de
maternité. Mais pour autant on continu à autoriser les meres qui le souhaitent à accoucher dans
l'anonymat. Si la mere accouche sous X l'enfant va etre automatiquement placé en vu d'être
adopté et dans les deux mois suivis de l'accouchement. Soit l'enfant au cours de sa vie n'a jamais
connaissance de l'identité de sa mère mais dans ce cas, il ne peut pas identifier quelle est sa
mère, soit il a connaissance de l'identité de sa mère par un tier ou pas elle même et dans ce cas
l'enfant pourrait attenté l'action en recherche de maternité. Pour le père, il y a un moyen
d'etablir son lien de filiation est une reconnaissance prenatale et faut être particulierement
réactif. Les grand-parents maternels peuvent-ils faire valoir leur droit en temps que grand
parent? La Cour de Cassation a dit qu'etant donné le lien de filiation n'etait pas établie, il ne sont
pas les grands parents de l'enfant du coup ils ne peuvent pas intervenir.
L'enfant né non-viable : On est dans le cas où l'enfant est mort né ou ne peut survivre hors du ventre
de la mère. Dans ce cas, il n'existe pas aux yeux du droit, il n'a pas de personnalité juridique.
Soit la loi soit la reconnaissance volontaire sont des titres qui peuvent être invoqués.
C'est la seule maniere d'etablire la filiation par l'effet de la loi article 311-25. La filiation est etablie à
l'égard de la mere par la designation de celle-ci dans l'acte de naissance de l'enfant. Le seul moyen de
faire obstacle est l'accouchement sous X. Ou la femme ne veut pas accoucher sous X mais on ne va pas
inscrire son nom dans son acte de naissance. Pour le père, c'est beaucoup plus compliqué.
B. La présomption de paternité.
Il faut commencer par etudier le domaine d'application de la presomption, ensuite regarde si on n'est
pas dans un cas ou la presomption doit etre ecarté puis enfin si on est dans le cas ou la presomptionest
ecarté demandez-vous si la presomption ne peut pas etre retablie de pleins droits.
Le domaine d'application de la presomption : Article312 du code civil : l'enfant concu ou né par le
mariage à pour père le mari. Article 311 L'enfant est présumé avoir été concu entre le 300 e
jours avant la naissance et 180ejours avant la naissance.
L'exclusion de la presomption de paternité: article; 1er cas le nom du mari n'apparait pas dans l'acte
de naissance, 2e hypothese : demande de separation de corps ou en divorce qui sont anterieure
à la periode de conception de l'enfant et qu'il n'y a pas eu le reconciliation avant le 181 ejours
avant la conception de l'enfant. 3 e cas de retablissement de la presomption : article 314 et 315
du code civil : Si le mari de la mere beneficie de la possession d'etat, c'est-à-dire s'il se presente
comme un pere et que lenfant se comporte comme un fils. Attention c'est hypothese ne sont
possible que si et seulement si une filiation n'a pas ete etabli à l'egard d'un tier.
C. Hypothese de la reconnaissance
Elle est prevu par l'article 316 du code civil qui defini ce qui faut entrendre par une reconnaissance
volontaire. C'est un acte juridique solanelle unilatérale par lequel une personne declare sa paternité ou
sa maternité à l'egard d'un enfant. Par principe la reconnaissance est libre. Mais on s'est posé des
questions : est-il possible d'engager la responsabilité du parent qui ne reconnait pas l'enfant alors qu'il
sait que c'est son enfant? Peut-on etre responsable dans le cas d'une reconnaissance mensongère? La
personne qui commet une reconnaissance mensongere engage sa responsabilité.
Pour que la reconnaissance existe, il faut qu'elle soit valable et non viciée. On va strictement verifier que
la reconnaissance n'a pas été donné par erreur, dol ou sous violence. Ce consentement est alors nul. Le
dol est une erreur provoqué par une autre personne. Il faut que la reconnaissace soit faite dans l'acte de
naissance, ou dans un acte qui sera remis dans un acte ecrit et remis à l'officié d'Etat civil, ou de
reconnaitre l'enfant par un acte authentique redigé devant un officié d'Etat civil.
Il faut que dans la reconnaissance vous ayez toutes les enonciations prevus dans l'article 62. Peu
importe que la reconnaissance soit faite avant ou apres la naissance ou avant ou apres le deces de
l'enfant, ou avant ou apres la majorité. Il faut verifier si la reconnaissance n'a pas été deja etablie. On ne
peut pas reconnaitre un enfant si une filiation a deja ete etablie.
La reconnaissance est un acte declaratif c'est declarer une situation preexistante. Donc on aura un effet
retroactif de la reconnaissance. Les effets vont retroagir depuis le jour de la naissance. C'est aussi un
acte irrevocable. Et le lien est etabli de maniere definitive.
Il faut dire que la possession d'etat est une particularité francaise et elle possede deux fonctions :
- permet d'etablir un lien de filiation
- permet de conforter un lien de filiation qui existe deja en vertu d'un titre.
Elle doit remplir certaine conditions et certains caracteres.
paisible : l'idée est d'ecarter les possessions d'etat né par la violence ou les fraudes. Par la fraude c'est
lorsque la mere de la mere va se mettre d'accord avec son nouveau compagnon pour creer une nouvelle
possession d'etat dans le but de detruire la possession d'etat de son ex.
Non-equivoque : ne pas etre ambigüe. Dans le cas ou vous avez plusieurs personnes qui ait une
possession d'etat sans qu'une se detache de l'autre.
Elles se caractérisent par une procédure commune, ont des effets communs et se voient attribuées des
règles identiques.
A) La procédure commune
Compétences judiciaires : toutes les actions relatives à la filiation doivent être intentées devant le TGI
qui a une compétence exclusive.
Délai de prescription : toutes les actions en matière de filiation se doivent soumettre à des prescriptions.
À l’article 321 du code civil, le délai de prescription de droit commun est de 10 ans. Il faut distinguer
entre les actions visant à établir la filiation ou à contester la filiation.
Pour les actions qui visent à contester, le délai commence à courir le jour où la personne commence à
jouir de l’état qui lui est contesté.
L’enfant s’il est mineur ne pourra agir en justice. Par conséquent, il est prévu que ce délai est suspendu
pour l’enfant durant sa minorité. Pendant qu’il est mineur, le père ou sa mère peut le représenter et agir
en son nom.
La décision judiciaire a un effet déclaratif. À partit u moment où le juge a fait droit à la demande, la
filiation est considérée comme n’ayant jamais existé.
La décision de justice rendue est opposable à tout le monde. Pour s’opposer, il faut former une tiers
d’opposition afin de contester le jugement redu.
Pendant longtemps, les juges de la CC, elle n’accordait pas l’expertise biologique systématiquement. Elle
laissait aux juges du fond de déterminer souverainement s’il accordait l’expertise biologique. Ils doivent
vérifier si le demandeur apporte des preuves pertinentes, pour déterminer si l’action est à caractère
fondé.
À partir de l’année 2000, elle a consacré un véritable droit à l’expertise biologique. La seule condition est
le consentement de l’intéressé.
La cour de cassation considère désormais que la question de savoir si l’expertise biologique était ou non
acceptée, et ne dépend plus des juges de fond. Ils doivent maintenant y faire droit.
- Lorsqu’il s’agit de contester une filiation, mais sans l’optique dans recréer un derrière.
- L’Hypothèse où l‘action relative à la filiation ne poursuit qu’un but pécuniaire (filiation intéressée en
cas de volonté d’héritage par ex). Le caractère tardif de l’action n’est pas un motif légitime.
Il faut que la personne qui fait l’objet de l’expertise approuve son consentement, par le principe de
l’inviolabilité du corps humain
Les juges sont tout à fait fondés à tirer les conséquences de ce refus. Concrètement, il va pouvoir
considérer que c’est un aveu implicite de la paternité.
Si la personne en question est décédée, il est possible d’accorder l’expertise biologique sur un corps non
vivant : soit la personne de son vivant à donné son consentement, soit en cas de refus, il n’est plus
possible de ne plus procéder à l’expertise juridique.
L’action en recherche de paternité est prévue à l’article 327 du civil. C’est ce qui va permettre à l’enfant
d’établir son lien de paternité. Cette action ne s’applique pas dans le cas précis où le défendeur était
marié à la mère de l’enfant au moment de la naissance ou de la conception. En effet, il y a la
présomption de paternité qui s’applique.
L’article 325 du code civil prévoit quant à lui d’exercer à l’enfant d’établir son lien de filiation maternel.
Ces actions ne bénéficient qu’à l’enfant. Lorsque l’enfant va exercer cette action, il devra prouver que la
personne est son véritable père ou mère.
L’enfant aura tout intérêt à demander l’expertise biologique. On va retrouver un délai pour agir de 10
ans à compter de la naissance de l’enfant (à partir de sa majorité donc 28 ans). En effet, le délai est
suspendu le temps de sa minorité.
Cette action est prévue par l’article 330 du code civil. C’est ouvert à toute personne qui a un intérêt. Il
ne s’agit pas que la personne est le véritable père, ou que c’est la personne qui a accouché. Il faut
prouver une filiation non pas biologique mais sociologique. Ce qui importe est la question de savoir s’il
se comporte comme un père. Celui qui va exercer l’action devra prouver que tout est réuni, et que les
caractères de possession d’état sont réunis.
Le délai d’action est de 10 ans à compter du jour où la possession d’état a cessé. Ce qui signifie que le
délai est relativement long pour laisser une possibilité d’établir le lien de filiation.
Le but de l’action pour l’enfant est l’action qui va permettre de rétablir le lien de paternité. On est dans
un cas où la présomption de paternité s’applique. C’est-à-dire le cas où l’action est intentée au moment
de la conception de l’enfant ou la naissance. Il faut que cette présomption ait été écartée. Le cas où le
nom du mari n’apparaît pas dans l’acte de l’enfant.
Il s’agit pour l’enfant d’établir un lien de filiation qui correspond à la réalité biologique.
Section 4 : Les droits de l’enfant à défaut de filiation paternelle établie : l’action aux fins de subsides
C’est une action qui va permettre un enfant à obtenir de la personne qui a eu des relations intimes avec
sa mère durant sa période de conception de l’argent.
Elle peut permettre à l’enfant d’obtenir d’une personne d’obtenir de l’argent sans établir le lien de
filiation. L’hypothèse de l’inceste absolu ou du viol. C’est le cas aussi où la mère a eu plusieurs relations
durant sa période de conception. L’enfant aura jusqu’à ses 28 ans pour agir en justice, et durant sa
minorité, sa mère pourra agir en justice au nom de l’enfant.
La seule preuve à apporter en justice est que la personne concernée a bien eu des rapports physiques
avec la mère durant cette période.
S’il arrive à démontrer cela, il va condamner la personne à verser des subsides à l’enfant. Le seul moyen
pour le défendeur de se défendre est de prouver que ce n’est pas le père.
Concernant les effets, le défendeur va être condamner à payer des subsides qui se traduira en pensions,
dont le montant sera réglé en fonction des ressources du défendeur, et des besoins de l’enfant.
Cette action a un effet extrapatrimonial qui créer un empêchement de mariage entre l’enfant et le
défendeur.
Il existe une action qui est à disposition de l’individu pour contester le lien de filiation, établie soit par
l’effet de la loi, soit par l’effet d’une reconnaissance volontaire.
On distingue 2 situations : La filiation a été établie par un titre et a été corroborée par la possession
d’état.
I) Le titre non corroboré par la possession d’état
On est dans le cas où il n’y a pas de possession d’état malgré le fait qu’il y ait eu une filiation par l’effet
de la loi ou par reconnaissance volontaire. Dans les faits, il y a un lien de filiation établi, mais la personne
ne se considère pas comme un véritable père ou mère.
L’action peut être intentée par tout intéressé. Le délai de prescription est le délai de droit commun qui
est de 10 ans à partir du moment où la filiation a été établie. Il va falloir démontrer que la personne
contre qui l’action est intentée n’est pas le véritable père, ou bien que ce n’est pas la mère qui a
accouché de cet enfant.
Puisque la personne a développé des liens avec cet enfant, on aura des scrupules juridiquement à
remettre en cause ce lien de filiation. On va rendre plus difficile la contestation de la filiation. Les
personnes autorisées à agir en justice sont l’enfant, le père, la mère ou soit le prétendu parent. Tous les
autres ne pourront agir en justice.
Il faut distinguer 2 situations : le titre et la possession d’état ont existé pendant moins de 5 ans. S’ils ont
duré plus de 5 ans, il n’est plus possible d’agir en justice.
C’est une action qui va permettre de contester l’existence d’une possession d’état. L’objectif de cette
action est de démontrer en justice que l’acte de notoriété doit être remise en cause. Le but va être de
remettre en cause la possession d’état qui ne respecte pas les critères de la possession d’état. L’action
peut être intentée par tout intéressé. Elle peut être intentée dans un délai de 10 ans suivant
l’établissement de l’acte de notoriété.
D’un point de vue juridique, l’assistance médicale à la procréation ne peut être utilisé qu’en cas de
l’infertilité du couple, ou le cas où il y aurait transmission de maladie à l’enfant ou à l’égard du couple.
Prévu par le code de santé publique. Cette assistance médicale à la procréation va être encadrée par le
droit.
27/03/2018
Elles sont prevu par l'article L2141-1 qui orevoit les techniques prevues dans l'ASP ; Il s'agit des pratiques
cliniques biometrique permettant la conception in vitro le transfert d'embryon ainsi que toutes
techniques ...
Elle correspond au cas dans lequel un couple (les parents d'intention) ou un homme (le parent
d'intention) fait appel à une mère porteuse qui aura pour mission de porter l'enfant jusqu'au terme pour
son interet. Soit l'enfant est issue de la mere porteuse qui est la mere biologique de l'enfant (la
maternité biologique) soit c'est un couple qui fait appel à une mere porteuse et qui demande de porter
les gamettes du couple dans ce cas c'est une gestation pour autrui.
Elles sont interdites en Droit français car ce sont des pratiques contraires au principes d'indisponibilité
du corps humain. De plus, c'est aussi contraire au principe de non-patrimonialité du corps humain. ça
porte atteinte au principe de dignité de la femme. Cette interdiction est prevu à l'article 16-7 du code
civil. C'est sanctionné pénalement. Mais cette article date du 29 juil 1994. La Cour de Cass considerait
qu'il fallait annulé tous les effets de cette procreation. La regle est un arret de l'ensemblée pleniere le 31
Mai 1991 où il s'agissait d'une adoption. Le couple avait recours à une mere porteuse et derriere il l'avait
adopté. Elle a consideré que cette adoption devait etre nu car c'était la phase ultime d'un procedé qui
n'avait que pour objectif de donner suite à une convention de la mere porteuse.
L'inde pratique ce type de pratique. Vous avez le cas où il couple va en californie qui vont avoir recours à
une mere porteuse et qui revient ils vont faire une demande de transcription des actes civils fait à
l'etranger sur les registres d'Etat francais. La Cour de Cass a dit que si on autorise ce procedé, autant
accepter la GPA. D'un autre coté elle pensait que cela allait impacter la vie de l'enfant. Puis elle a decider
que cela faisait parti des regles sur l'ordre public international. Elle a consideré qu'il fallait refuser la
transcription sur le registre d'Etat français les actes civil fait à la suite d'une GPA quand bien même cette
GPA est licite dans le pays où elle a eu lieu.
La cour Européenne des Droits de l'Homme a obligé la France a changé sa position sur le sujet. Arret
Mennesson contre France Mais la CEDH dit que l'interet de l'enfant etait en cause car la France a refuser
d'etablir son lien de filiation paternel porte atteinte à l'interet de l'enfant. A la suite, la CEDH a
condamné la France. Arret du 3 juil 2015 La Cou de Cass prend acte de la sanction et dit il faut
imperativement accepter de transcrire sur les registres de l'etat français les actes civils regulierement à
l'etranger à la suite du GPA ou pas Sous reserve de l'article 47 du code civil. L'art 47 dit que la
transcription n'a pas lieu d'etre lorsque l'acte n'a pas été fait de maniere reguliere, est falsifié, ou est
mensongé. Dans l'hypothese où l'acte est mensongé.
La question est de savoir s'il y a un interet de ne toujours pas accepter cette GPA? Alors qu'on accepte
les GPA faite à l'etranger. Mais ce sont des raisons politiques qui font dire que la GPA est interdite.
En realite vous avez deux exigences : sur le couple mais aussi sur le consentement du couple.
Ce couple doit remplir des exigences prevus à l'article L2141-2 du code de la santé nous dit qu'il faut 4
exigences :
- Couple hétérosexuel obligatoire
- L'homme et la femme peuvent être epoux, concubain ou pacsé mais il est indispensable qu'il soit
ensemble. Car on considere qu'au moment où il y aura cessession de la vie commune, vous ne pourrez
plus recourir à l'assistance medicale.
- Les membres du couple doivent être en âge de procréer.
- Les membres du couple doivent être en vie
Il y a la condition du consentement. Il le faut necessairement. On ne peut pas recourir à l'assistance
medicale à la procreation sans avoir exprimer son consentement soit devant un juge soit devant un
notaire. L'article 311-20. Et si toutes ces conditions sont reunies, on pourra avoir l'assistance
CHAPITRE 2 : LA FILIATION DE L'ENFANT PAR ASSISTANCE MEDICALE DE LA PROCREATION.
1er regle : aucun lien juridique ne pourra etre etabli à l'egard de la tier donneuse
C'est l'article 311-19 du code civil : Aucun lien de filiation ne peut etre etablie entre l'auteur du don et
l'enfant issue de la procreation. C'est ni plus ni moins la consequence de l'anonimat que doit être
conservé par le tier-donneur. L'action en recherche de paternité est impossible ce serait une fin non-
recevoir.
2e regle : on va considerer qu'il y aura des regles particulieres pour permettre l'etablissement de la
filiation avec les parents beneficiaires. On va s'interesser sur les specificités. Sur le plan de
l'etablissement de la filiation, on applique les regles du droit commun : art 311-25 du code civil(pour la
femme) Pour le pere on applique egalement les regles du droit commun si c'est le mari on va juste
inscrire son nom dans l'acte de naissance. Parce qu'il beneficera de la presomption de paternité. En
revanche, s'il n'est que son concubain ou son partenaire pacsé il devra reconnaitre l'enfant comme on
l'a vu déjà.
Si celui qui s'engage à l'AMP ne reconnait pas l'enfant, il engage sa responsabilité. Dans ce cas, l'enfant
pourra avoir acces à une action en recherche de paternité. Mais en ce qui concerne la contestation de la
filiation, on considere qu'il n'est plus possible de contester cette filiation. L'exception : Dans l'hypothese
où il est demontré que l'enfant n'est pas issue de l'AMP par exemple qu'elle a eu des relations sexuelles
avec un tier pendant l'AMP. Ou arriver à demontrer que la procedure n'a pas été au bout.
Il faut savoir que le lien de filiation est etablie en absence totale de lien de filiation biologique.
L'adoption vise à etablir une filiation fictive dans le but de donner une famille à un enfant qui n'en a pas.
Depuis la loi de 1966, Le droit connait deux types d'adoption : l'adoption pleniere et simple.
Art 353 du code civil nous renseigne sur les conditions à remplir. Il faut qu'il soit consentent et que ce
consentement doit être exprimer dans la requete en adoption.
Les personnes qui peuvent en demander l'adoption sous la forme pleniere doivent faire :
Une demande conjointe : art 353 du code civil explique qu'il doit s'agir de personnes mariées, âgé de
plus de 28ans ou qui soit marié de plus de deux ans. Ce sont des conditions prevu par la l'article 353. De
plus avec la loi du 7 Mai 2013 permet au homosexuel de pouvoir le faire.
S'il s'agit d'une adoption indiv, art 343-1 du code civil nous precise que la personne doit etre agées de
plus de 28ans. Et de plus si elle est mariée et qu'elle n'est pas separé de corps avec son epouse, il faut
son accord.
- Le juge devra regarder que l'adoption est conforme à l'interet de l'enfant. art 353
- Il faut qu'il soit agé de moins de 15ans mais il y a deux derogations : il a ete receuilli avant ses 15ans
mais que les parents ne remplissent pas les conditions pour l'adopter.
- Art 345 alinéa 3 du code civil doit systematiquement consentir à son adoption.
- Il faut que l'enfant soit adoptable au sens de l'art 347 du code civil :
* Enfant pour lesquels le pere, la mere ou le conseil de famille a consenti à l'adoption et ils ont deux ans
pour se retracter
*Les pupilles de l'Etat correspondent à un certain nombre d'enfant :
- les enfants nés de parents inconnus (mère a accouché sous X)
- Il a été confié par ses parents à l'aide sociale à l'enfance
-on été confié parce qu'il ont vu leur autorité parentale retiré.
Les enfants dits delaissés au sens de l'article 381-1 du code civil : Un enfant est dit delaissé lorsque les
parents n'ont pas entretenu avec lui des relations necessaires à son education ou à son developpement
pendant l'année qui succede l'introduction de la requete sans que ses derniers n'avaient pas de raisons.
Les enfants qui sont declarés adoptable par decision de justice. (L'enfant a des parents mais ceux-ci
refuse de donner l'autorisation de l'adoption. Le juge ne pourra le faire (art 348-6) qu'à deux conditions :
Soit il faudra que le refus opposé par les parents soit considéré comme abusif, soit il faut que les parents
montrent un desinteret à l'egard de l'enfant, desinteret qui soit de nature à compromettre la santé et la
moralité de l'enfant.
Art 345-1 prevoit qu'il est possible d'adopter l'enfant de son conjoint. Il prevoit 3 hypotheses :
- L'enfant n'a pas d'autres filations que celle à l'egard du conjoint.
- L'enfant a une autre filation mais à condition que la personne à l'egard de qui la filiation est egalement
etabli se soit vu retiré l'autorité parentale.
- L'enfant a une autre filation mais celle personne est decedé soit en laissant des ascendants qui se
derinteressent de l'enfant soit il n'y a pas d'ascendants.
Si vous n'êtes pas dans ces conditions, l'adoption sera refusé.
-L'adoptant et l'adopté doivent avoir un certain ecart d'age. On veut que le lien de filiation qui va être
retablir puisse refleter la realité. Art 344 du code civil exige qu'il ait au moins 15 ans entre l'adoptant et
l'adopté. Ce delai peut etre reduit à 10 ans dans l'hypothese où il s'agit d'adopter l'enfant du conjoint.
L'alinéa 2 laisse une marge au juge peut à passer outre cet ecart d'argent minimum dès lors qu'il existe
des motifs graves pouvant passer au dela de ces exigences.
- Le juge va un minimum prendre en consideration les rapports entretenus entre l'adoptant et l'adopté
de maniere à pouvoir sanctionner les demandes d'adoption frauduleuses. Dans le but de contourner
l'objectif d'etablir l'adoption. L'idée va être de verifier que la demande d'adoption est d'offrir à l'enfant
une famille. Si la demande est faite dans un but successorale mais il y a bien des liens de nature filiale
entre adoptant et d'adopté, cela ne correspond pas à une adoption fraudileuse.
L'adoption pleniere va detruire tous les liens biologiques qui peuvent exister à l'egard des enfants.
L'adoption pleniere va creer un lien de filiation entre l'adopté et le ou les adoptants.
Elle a un carctere irreversible.
Le principe est posé à l'art 354 du code civil et il est clair. A partir du moment où l'enfant est adopté, les
liens de filiations entre l'adoopté et les peres et meres biologiques sont detruits. En ce qui concerne les
effets patrimoniaux :
- On a le droit successorale. Il perd les droits successoraux sur le patrimoine de ses parents biologiques.
- L'existence de l'obligation alimentaire à la charge des parents; les parents ont l'obligation de subvenir
au besoin de leur enfant s'il est dans le besoin.
L'acte de naissance de l'enfant va être annulé et le jugement d'adoption qui va etre transcris sur l'acte
de l'Etzt civil.
Excep :
- Empechement à un mariage : Même si tous liens biologiques sont detruitd, cela l'empeche quand
même de se marier avec les membres de sa famille.
-Lorsqu'on adopte l'enfant du conjoint, pa de destruction de lien biologique.
- La rupture des liens du sang n'empeche pas de pouvoir avoir un droit de visite.
Art 355 du code civil. Cette filiation est etablie à la date de depot de la requete en adoption. Il va avoir
tous les effets de creation de l'adoption à l'egard de l'adoptant. L'adoptant ou les adoptants vont etre
tenus de respecter les obligations alimentaires. L'adoptant ou les adoptants vont pouvoir partager leur
nom à l'adopté. Les adoptants vont pouvoir beneficier de l'autorité parentale.
Par principe l'adoption pleniere est consideré comme irrevocable. Cela signifie qu'au moment où elle a
ete validé par le juge ne peut etre detruit.
La limite est qu'on peut qu'en même pratiquer à l'egard des adoptants les mêmes sanctions qu'on peut
appliquer aux parents biologiques
Comme pour l'adoption pleniere, les conditions sont pareilles.Par principe Il faut considerer des
conditions. Mais en realité il ya deux assouplissement pour l'adoption pleniere :
- En ce qui concerne l'âge de l'adopté, La Cour de Cass pense que l'enfant majeur, il n'est pas necessaire
que les parents consentent.
- Lorsque l'enfant adoptable
Par principe on va maintenir tous les effets patrimoniaux et extrapatrimoniaux. L'enfant garde le nom de
sa famille par le sang, garder ses droits successoraux, l'obligation alimentaire demeure. Les parents
conservent un droit de visite. L'autorité parentale n'est pas conservé. Sauf dans le cas où il y a adoption
de l'enfant du conjoint.
L'effet majeur de l'adoption est d'etablir un lien de filiation à l'egard de l'adoptant ou adoptants.
L'adoptant va pouvoir pouvoir beneficier de tous les liens juridiques attachés à cette adoption. On
considere que par le principe de primauté que ce sont les adoptants qui doit prioritairement subvenir
aux besoins de l'enfant. S'il ne peut pas les satisfaire, on demandera aux parents biologiques de les
assumer. L'autorité parentale va etre attribué au adoptant. Mais l'adoption simple ne crée aucun
avantage fiscale en ce qui concerne des donations.
-Se transformer en adoption pleniere : c'est l'hypothese de l'article 345 du code civil. Il est possible
d'adopter un enfant qui a plus de 15 ans s'il a été adopté avant ces 15 ans sous la forme pleniere. Il est
possilble de le demander jusqu'à ces 20 ans.