EIE Dessalement Al-Hoceima
EIE Dessalement Al-Hoceima
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1. Pendant la phase de pré-construction et construction ................................................................. 32
2. Pendant la phase d’exploitation .................................................................................................. 33
XI. MISE EN ŒUVRE DES MESURES RECOMMANDEES ................................................... 38
XII. PROGRAMME DE SURVEILLANCE ET DU SUIVI ENVIRONNEMENTAL ................ 39
XIII. CONCLUSION ....................................................................................................................... 40
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I. INTRODUCTION GENERALE
Le dessalement est depuis longtemps une source d’eau importante dans certains pays touché par
sa rareté. Les usines de dessalement se trouvent dans les régions ayant un climat chaud, une
aux demandes de pointe de la période la plus chaude. Le dessalement de l’eau peut remédier à la
pénurie d’eau et pourrait donc contribuer à remédier son manque, qui fait obstacle à
l’amélioration des niveaux de vie et au développement des secteurs qui en dépendent, mais les
effets engendrés par celles-ci pourraient être graves et importants ainsi que leurs impacts sur
dessalement.
Le rejet de concentré appelle une vigilance particulière et une évaluation scientifique des
Impacts possibles sur le milieu environnant .Il ne fait aucun doute que les pays qui utilisent le
Dessalement pour couvrir leurs besoins en eau douce devraient appliquer des lignes directrices
Il ne fait aucun doute que les pays soumis aux aléas climatiques utilisent le dessalement pour
couvrir leurs besoins en eau douce, pour cela ils devraient appliquer des lignes directrices ou des
procédés appropriés pour l’élimination de la saumure. Toutes les installations générant des
rejets d'effluents liquides industriels doivent être conçues, construites et exploitées de manière à
ce que leurs rejets ne dépassent pas à la sortie de l'installation les valeurs limites des rejets
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II. DESSALEMENT DE L’EAU DE MER
1. Définition du dessalement de l’eau de mer
Pour contrer les pénuries d’eau, des systèmes sont mis en place pour produire de l'eau douce à
partie d’eau de mer. Le dessalement consiste à la suppression du chlorure de Sodium (NaCl) de
l'eau de mer.
Parmi les techniques les plus utilisées on trouve l’osmose inverse (séparation physique) et la
distillation (purification par évaporation de l’eau de mer). Dans ce travail on s'intéressera plutôt aux
technologies membranaires.
On assiste d’ailleurs à une très forte augmentation (+10% par an) du volume d’eau produit par
dessalement, il est actuellement autour de 45 106 m3/j. Les usines de dessalement se multiplient
dans de nombreux pays (l’Australie, la Grande Bretagne, Maroc), surtout dans les pays en prise à
des pénuries d’eau (Algérie, Libye, pays du golfe) mais aussi dans les pays d’Europe du sud
(Espagne, Italie, Grèce) et aux États-Unis.
Le cas extrême est l’osmose inverse qui arrête tous les solutés contenues dans l’eau mais laisse
passer le solvant.
L’eau migre spontanément de la solution diluée à la solution la plus concentrée. Si l’on applique
une pression supérieure à la pression osmotique (pression d’équilibre) le solvant va migrer de la
solution concentrée à la solution diluée c’est l’osmose inverse
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Figure 1: Schéma représentant les principes d’osmose et d’osmose inverse
Modules plans
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Modules spirales
Modules tubulaires
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4. Autres procédés
Les techniques présentée dans le tableau ci-dessous, sont des techniques thermiques parmi elle la
MSF qui est une installation de distillation à effet multiple est constituée par la juxtaposition de n
cellules fonctionnant selon le principe de l’effet simple. Le fluide de réchauffage porte à
l’ébullition l’eau de mer admise dans la première cellule, qui est aussi la cellule où règne la
température la plus haute. La vapeur émise par l’ébullition de l’eau de mer est transférée dans la
cellule voisine, où on maintient une pression légèrement inférieure. La température d’ébullition
diminuant avec la pression, on vaporise l’eau de mer présente dans la deuxième cellule. C’est le
deuxième effet. On peut évidemment répéter l’opération plusieurs fois, la limite basse étant donnée
par la température de l’eau de mer froide et pour la MVC les techniques thermiques sont adaptées
aux fortes salinités et aux hautes températures alors que les techniques à membranes sont meilleur
marché dans des conditions de salinité moyenne et de température peu élevée (autour de 25°C).
D’une part, le coût de l’énergie est très différent d’un pays à l’autre. Ainsi, dans les pays pétroliers,
le baril de pétrole est très bon marché et les autorités préfèrent les techniques thermiques.
L’absence de ressources fossiles favorisera l’osmose inverse.
Investissement 1427 3408 2023 1050 2122 1539 756 1286 1153
(€/m3/jour)
Coût de l'eau (€/m3) 0.67 1.40 0.83 0.50 0.87 0.63 0.36 0.53 0.48
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III. INTRODUCTION DU PROJET
Le présent résumé de l’étude d’impact environnementale concerne le projet de dessalement de
l’eau de mer de la région d’el Hoceima qui vise en la création d’une usine de dessalement d’eau de
mer, d’une capacité de 200l/s (17 280m3 /j) ;
V. PRE'SENTATION ET JUSTIFICATION DU
PROJET
Ce projet s’inscrit dans le contexte national d’approvisionnement en eau potable, il constitue
un élément important car il peut être considéré comme la solution sérieuse qui pourrait contribuer
efficacement au problème de gestion des ressources en eau
Le dessalement de l’eau peut remédier à la pénurie d’eau et pourrait donc contribuer à remédier son
manque, qui fait obstacle à l’amélioration des niveaux de vie et au développement des secteurs qui
en Dépendent.
Ce projet de l’usine de dessalement de l’eau de mer est justifié par :
Sur la base des infrastructures et des conditions d’alimentation actuelles des prévisions de la
banque mondiale présument que le déficit offre /demande en eau potable à Al Hoceima
passerait à 15% en 2015 et 50% en 2030
Le recours au dessalement est justifié par le fait que « les barrages deviennent une technique
couteuse au Maroc, à cause de la rareté des sites adéquats pour la construction »
Faire face à cette crise liée à l’approvisionnement en eau potable au Maroc et dans des villes
particulières comme Al Hoceima.
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VI. CADRE POLITIQUE, LE'GAL ET
ADMINISTRATIF
1. Réglementation environnementale au Maroc
La sécurité humaine est synonyme de protection contre les événements imprévisibles qui
Viennent troubler les vies et les moyens de subsistance, la définition et la mise en place de
Politiques globales en faveur de la protection et de la gestion des ressources naturelles passent
Notamment par l’élaboration et par la mise en œuvre des conventions internationales sur
L’environnement.
Les pouvoirs publics sont de plus en plus rigides sur l’application des lois et s’intéressent à la
Maîtrise qualitative et quantitative quant à la pollution de l’air, du sol et de l’environnement
De façons générales.
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faune, flore et biodiversité, les eaux continentales, l’air, les espaces et les ressources
marines (y compris le littoral), les campagnes et les zones montagneuses ainsi que les
aires spécialement protégées, les parcs, les réserves naturelles et les forêts protégées.
Le quatrième chapitre de cette loi traite les dispositions, liées à la gestion de la pollution,
quelle que soit sa nature. Elle précise le cadre juridique des restrictions liées aux rejets
solides, liquides ou gazeux. Une section spéciale est consacrée aux substances nocives
et toxiques, dont la liste est fixée par voie réglementaire. De même une autre traite les nuisances
sonores et olfactives. Le cinquième chapitre traite les instruments de gestion et de protection de
l’environnement, à commencer par les études d’impact, qui sont in dispensables pour tout projet
présentant un risque d’atteinte à l’environnement. Les plans d’urgence, pour faire face à des
situations critiques génératrices de pollution grave de l’environnement, causées par des accidents
imprévus ou des catastrophes naturelles ou technologiques. Par ailleurs, dans le cadre de cette loi,
seront fixés, par voies réglementaires, les normes et standards de qualité de l’environnement. Les
deux dernières sections de ce chapitre sont consacrées aux incitations financières et fiscales et à la
création du Fonds National, pour la protection et la mise en valeur de l’environnement. Le sixième
chapitre est consacré aux règles de procédures, en particulier, le régime spécial des transactions, le
régime de remise en état de l’environnement et la procédure et la poursuite des infractions.
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différents opérateurs, de la nécessité de sauvegarde des valeurs de l’environnement,
pour un développement durable. Les nouvelles lois viennent ainsi coordonner et
organiser cette « volonté de sauvegarde de l’environnement», ressentie chez les
l’Administration et les différents opérateurs.
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et la prise en charge des produits durant toute la chaîne de production et d'utilisation
La loi prévoit également l'aménagement, par les collectivités locales dans un délai
maximal de trois ans, à partir de la publication de la loi pour les déchets ménagers et de
cinq ans pour les déchets industriels. Au niveau institutionnel, le texte prévoit la création
d'une structure nationale de gestion des déchets dangereux.
2. Contexte institutionnel de l’environnement au Maroc
Les principales institutions identifiées, comme étant impliquées dans le contrôle ou la
gestion de l’environnement, sont :
Le Ministère de l’Energie, de Mines, de l’Eau et de l’Environnement
Le Ministère de l’Equipement et du Transport
Le Ministère de l’Intérieur
Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche Maritime
Le Haut-Commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte Contre la Désertification
Le Ministère de la Santé
Le Ministère de l’Habitat, du l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’Espace
Le Ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies
Le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat
Le Ministère de la Culture
Il existe également des organes de coordination représentés par :
- Le Conseil Supérieur de l’Eau et du Climat
- Le Conseil National de l’Environnement
Il faut noter, par contre, que toutes les institutions sont concernées directement ou
indirectement, de près ou de loin, par la gestion de l’environnement.
2.1 Secrétariat d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement :
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matière de protection de l’environnement. Ses principales attributions lui confèrent un rôle
de coordination, de surveillance, de contrôle et de mise en place d’un cadre juridique et
institutionnel.
Il traite des aspects intersectoriels des activités environnementales tout en laissant les
fonctions opérationnelles aux ministères sectoriels, en offrant ses services techniques au
secteur public, privé et aux collectivités locales.
2.2.2 Agences de Bassins Hydrauliques (ABH)
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dévolues par la charte communale de 1976 révisée. En ce qui concerne les projets à caractère
communal, la charte communale leur confère de grandes responsabilités en matière
d’environnement et notamment les projets relatifs à la distribution de l’eau potable, à
l’assainissement, aux déchets solides, et à la protection des ressources naturelles.
Malgré les pouvoirs qui leurs sont conférés, a démontré les difficultés de ces administrations pour
gérer correctement ces services, vu que les moyens financiers, techniques et humains dont ils
disposent, restent limités par rapport aux taches qui leurs sont confiées.
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3. Accords internationaux
Le Maroc affiche une volonté politique de protection et de gestion de l’environnement. Il a ratifié
une soixantaine de conventions internationales et régionales en matière d’environnement et il
participe activement à l’œuvre de codification du droit international de l’environnement
Pari elle en site :
L'accord de coopération entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du
Royaume du Maroc dans les domaines de l'environnement, de l'eau et de l'aménagement du
territoire, dans un objectif de développement durable, signé à Lyon le 30 novembre 2004.
4. Contexte institutionnel de l’environnement au Maroc
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VII. DESCRIPTION DU PROJET
Le projet de dessalement d’eau de mer a pour but le renforcement de l’alimentation en eau potable
de la ville d’Al Hoceima, le fait quelle se situe sur la mer méditerranée ceci présente plusieurs
avantages, mais la prise d’eau ne peut pas se faire à partir de forage côtiers à cause du contexte
hydrogéologique défavorable. Donc la prise d’eau se fera directement de la mer
Pour avoir la meilleure qualité possible d’eau de mer il faut s’éloigner le plus possible des zones
polluées, il faut choisir une profondeur adéquate pour éviter le biofouling et la remonter des sables.
Le plus souvent la hauteur prise est de 1m50 entre le fond et le bas de l’émissaire ou du filtre. La
mise en place de deux conduites d’alimentation serait un choix judicieux en cas de maintenance de
la tuyauterie ou de panne. Le site précis et la langueur précise de la conduite doit être confirmée par
des cartes de fonds marins, de géotechnique marine, des analyses d’eau, des informations sur les
marées.
Le critère qui a permis de choisir la zone sélectionnée est le niveau d'aménagement de cette zones,
en évitant l'implantation au sein d'espace présentant trop d'infrastructures. De plus, la zone
favorisée est la zone la plus proche de la future station d'épuration entre la plage sfiha et la plage
souani
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Figure2 : Emplacement de la future station de dessalement des eaux usées
1. Consistance du projet
Le traitement par dessalement de l’eau de mer a pour but de ressortir avec une eau de boisson
purifié qui ne présente pas de risque pour les consommateurs, avec une salinité totale inférieure
à 250 mg/L (Norme Organisation Mondiale de la Santé) en sortie du perméat. Se sont c’est
paramètre qui vont imposer les niveau de traitement et le nombre de module employée, ainsi les
étapes de traitement les plus adéquat seront :
Etapes de traitement :
a. Etapes du prétraitement
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i. Chloration
ii. Clarification
iii. Prévention de l'entartrage
iv. Déchloration
v. Filtration sur cartouches
Les prétraitements avant osmose inverse s’ils sont effectués de manière correcte peuvent éviter le
colmatage des modules, et aussi doter l’eau à traiter de caractéristiques compatibles avec les
membranes utilisées ce qui peut être avantageux pour la station d’Al Hoceima car ça diminuera le
cout de l’entretien des membranes.
L'eau passe d'abord par une étape de filtration grossière permettant d'éliminer les gros matériaux
susceptibles d'endommager les installations et de diminuer l'efficacité globale du procédé de
traitement
i. Chloration
La prolifération des organismes vivants est bloquée par un procédé de désinfection. Sinon, cela peut
conduire à l’obstruction des canalisations ou au colmatage des membranes.
Dans tous les cas une installation d’osmose inverse doit être protégée par une filtration de sécurité
sur cartouche de 5µm.
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Une étape de CFS (Coagulation Floculation Sédimentation) est nécessaire afin d'éliminer les
matières en suspension et une partie du COT (Carbonne Organique Total):
Coagulation
La coagulation a pour objectif de neutraliser les colloïdes, en général chargés négativement, par des
composés de deux métaux lourds Al3+ et Fe3+
Floculation
Elle consiste à agglomérer sous forme de flocs les particules colloïdales neutralisées auparavant par
coagulation. Les membranes s'osmose inverse étant chargé négativement, il est recommandé
d'utiliser des floculant anioniques ou non ioniques. Comme le polyelectronionique ou non avec une
dose de : 1 a 5g /m3.
Sédimentation
La filtration sur sable peut être effectuée sous pression ou de façon gravitaire. La filtration sous
pression est utilisée en général pour les débits faibles et moyens (les vitesses de filtration sont
d'environ 10 à 15 km/h) alors que la filtration gravitaire est utilisée pour les débits plus élevés (les
vitesses de filtration sont d'environ 5 à 8 km/h). La masse filtrante peut
être monocouche ou bicouche
L'entartrage des équipements doit être évité. La méthode la plus utilisée pour éviter les tartres
(CaCO3, CaCO4, 2 H2O...) dans les modules d'osmose inverse consiste à injecter dans l'eau brute
des inhibiteurs d'entartage ou antitartres. Les produits utilisés sont:
-Les polyphosphates
- Les polymères carboxyliques
iv. Déchloration
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Compte tenu de la sensibilité des membranes d'osmose inverse en polyamide (membranes les plus
utilisée actuellement), il est indispensable d'assurer une déchloration de l'eau de mer en amont de
l’osmose proprement dite. Du bisulfite de sodium est ajouté afin de réduire le chlore:
Les principaux constituants d'une installation d'osmose inverse sont les suivants :
- membrane proprement dite
- le module
- la pompe haute pression
- le poste de traitement
L'écoulement du fluide sur la membrane est continu et tangentiel. Cet écoulement tangentiel permet
de limiter l'accumulation sur la membrane des diverses espèces (particules, molécules, ions)
retenues par cette dernière. Le débit d’entrée (Q0) se divise au niveau de la membrane en deux
parties de concentrations différentes. Une partie (débit Qp) passe à travers la membrane (perméat)
Alors que l'autre partie est retenue par la membrane ( concentrat ou rétentat).
v. La nanofiltration
L'osmose inverse peut éventuellement être couplée à la Nanofiltration. Cette technique permet la
séparation en taille de composants de l'ordre du nanomètre. Ce procédé a l'avantage de laisser
passer les ions monovalents et les composés organiques non ionisés de masse molaire inférieure à
environ 200 - 250 g/mol mais de retenir les ions divalents (Calcium, Magnésium, sulfates. .. ) et les
composés organiques non ionisés de masse molaire supérieure à environ 200 - 250 g/mol. Le
rétentat est donc chargé en ions divalents alors que le perméat est concentré en ions monovalents.
La précipitation pourra donc éventuellement être étudiée par la suite
c. Post-Traitement
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Le Bore doit être éliminé afin de respecter les normes sanitaires en vigueur pour la consommation
d'eau potable. Ce bore se trouve sous forme d'acide borique, acide faible
Au pH de fonctionnement de l'osmose inverse (pH 6-7), le bore sous forme moléculaire H3BO3 n'est
pas retenu par les membranes d'osmose inverse. Or des teneurs élevées en bore dans l'eau potable
sont susceptibles de provoquer des problèmes de santé tels que des problèmes de développement
du fœtus et une diminution de la fertilité
Selon l' OMS ( Organisation Mondiale de la Santé), la valeur limite est de 0,5 mg/L. Une des
solutions possibles pour réduire la teneur en bore dans l'eau osmosée est l'utilisation de résines
spécifiques; ces résines ont une très bonne efficacité (> 90 %) mais leur régénération est
relativement complexe. Ensuite un autre procédé d'échange d'ion permet quant à lui
de reminéraliser l’eau
Infrastructure :
Afin de ressortir avec une eau dessalée qui respecte les normes nationales et internationales et avec
les débits de sortie qu’on veut sachons que la composition de l'eau dans la mer méditerranéenne est
la suivante :
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Tableau2 : composition des constituants de l'eau dans la mer méditerranéenne
Ainsi on peut poser le schéma suivant comme scénario de l’installation du traitement par osmose
inverse
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Réalisation d’une station de dessalement par osmose inverse de capacité 200l/s d’eau
dessalée avec station de reprise d’eau traitée qui lui est accolée et refoulant le débit de 200l/s
Réalisation d’une bâche de mélange d’eau traitée de capacité de 2*1000 m3.
Pose de 1 km environ de conduites en refoulement d’eau traitée en DN 600.
Pose de 0,6 km environ de conduites gravitaires d’eau traitée en DN 800.
Pose de 2km environ de conduites de rejet des saumures de DN 350à DN 500.
Amenée de la ligne électrique
Télégestion du système.
Les contraintes budgétaire et technique impose la recherche de financement ailleurs que dans
les caisses de l’Etat couplé au contrainte liées ou cout élevé de l’énergie qui rend la facture
énergétique du dessalement énorme ce qui impose à L’ONEE de rechercher des solution pour
réduire le prix de revient du mètre cube d’eau dessalée
Le Coût de la station de dessalement : 190 millions DH Financement/ Proposé au financement de la
banque mondiale (BIRD)
(BIRD) : banque mondiale est une institution financière internationale qui a pour objectif d'aider les
pays en voie de développement en leur procurant des ressources financières fournies par les pays
industrialisés.
3. Réalisation :
Achèvement des études en Septembre 2015 et la Passation des marchés sera de 10 mois (septembre
2015 - Eté 2016) les travaux débuteront Eté 2016- Eté 2018
Les localités, qui bénéficieront du projet d’alimentation en eau potable par dessalement d’eau
de mer, Sont en plus de la ville d’al Hoceima :
Les deux municipalités Beni Bouayach Et Imzourene ;
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Les deux centres Ajdir et Tamassint ;
La zone touristique Souani ;
La zone industrielle Ait Youssef Ou Ali ;
Les populations rurales de 1’ Communes rurales de la province D’Al Hoceima/ Bni Boufrah
(50%), Bni Gmil, Bni mil Maksouline, Snada (50%), Ait Kamra, AIT Youssef Ou Ali,
Arbaa Taourirt, Chakrane, Imrabten, Izmouren, Louta, Nekkor, Rouadi et Tifarouine. Les
autres communes rurales de la province sont prévues ;
La population rurale totale ou partielle de 12 communes rurales relevant de la province de
Driouch.
Selon le RGPH 2004, la population de la zone d’études s’élevait à 296 200 habitants en 2004,
Figure 7 : Les communes qui bénéficieront du projet d’alimentation en eau potable par
dessalement d’eau de mer
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VIII. DESCRIPTION DE L’ENVIRONNEMENT DU
PROJET
1. milieu physique :
Le sol, le sous-sol sont les supports du milieu naturel et du projet futur. Ils font partis du milieu
physique d'où l'importance d'en connaître ses caractéristiques.
L'analyse du milieu physique repose sur la collecte des données relatives à la géographie, la
climatologie, la géologie et l'hydrogéologie
a. Géographie de la ville :
La ville d’Al Hoceima est géographiquement située au centre nord du Maroc sur le littoral
méditerranéen, avec une superficie de 3 550 km² caractérisée en majorité par une pente allant de 10
% à 40 % et 12 000 Ha de plaines. Elle est limitée à l’ouest par Chefchaouen et Taounate, à l’est par
Nador, au sud par Taza et par 120 km de côtes méditerranéennes au nord. Al-Hoceima est situé
dans le Rif, chaine montagneuse du Maroc méditerranéen, à 340km à l'Est de Tanger et à 170km de
la frontière algérienne.
b. Climatologie :
Son climat cette zone est de type méditerranéen : étés secs et chauds, hivers pluvieux et frais.
c. Géologie de la ville :
Province d'AL Hoceima couvre la partie centrale, la plus élevée et la plus large de la chaîne
du Rif. Sa lithologie est d’une grande variété mais les séries marneuses et schisteuses prédominent.
Située entre la zone axiale, dont à l’Ouest d’Al-Hoceima, le massif de Bokoya, et la plaine alluviale
de Nador. La zone rifaine correspond à l’essentiel de la zone montagneuse, la plus déshéritée ou les
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faciès dominants sont schisteux. À l’exception de la plaine du Rhis-Nador, où on ne trouve que les
vallées alluviales en bordure de mer.
D’après ces données, on peut diviser le relief de la province en 3 grandes unités distinctes
le massif des Bokkoyas constitue la partie nord, composée de collines en calcaire qui est de
nature perméable, et d’autre formation imperméables en paléozoïque.
L'unité centrale de la province est occupée par une zone de hautes montagnes plissés,
formées de bancs de grés quartzites ou de séries gréseuses du type flysch, imperméable dans
leur ensemble.
La troisième unité qui se situe à l'extrême Sud -ouest de la province, est constituée d'une
zone de basses montagnes et de collines.
d. Ressources en eau
La région est caractérisée par d'importantes variabilités topographiques (Altitudes élevées pour les
montagnes du Rif et basses au niveau des plaines côtières..), climatiques (Montagnes très arrosés et
plaines orientales semi-arides) et géologiques (Nappes karstiques très importantes, zones étendues
sans aquifères, plaines et vallées réduites), ce qui induit une disparité quant à la disponibilité et à
L’abondance des ressources en eau particulièrement en ce qui concerne les ressources en eau
souterraines
Les eaux de surface
Les apports mensuels maximums sont enregistrés sous forme de crues souvent violentes entre les
mois de Décembre et Février. Les débits de crues peuvent atteindre des valeurs élevées et les
étiages sont souvent nuls à l'exception des oueds drainant la dorsale calcaire qui continuent à
s'alimenter en période estivale par les eaux de résurgence des sources.
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Neckor 960 1,5 950 0,0
2. Milieu biologique :
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et mollusques. La sardine, Sardina pilchardus, représente le support des débarquements des petits
pélagiques en Méditerranée marocaine. L’espadon Xiphias gladius est l’espèce prépondérante dans
les débarquements des grands pélagiques. Sa pêche se fait principalement au filet maillant dérivant
(Srour et Abid 2004). Le rouget de vase (Mullus barbatus) et la crevette rose (Parapenaeus
longirostris) sont des espèces particulièrement importantes en Méditerranée marocaine (Slimani &
Hamdi 2004). Les débarquements annuels de ces espèces représentent environ 12 % des
débarquements totaux des espèces démersales. Elles ont été recommandées parmi les espèces
prioritaires pour des études d’évaluation en Méditerranée (FAO - CGPM 2002).
Tortues marines
Trois espèces de tortues marines sont signalées en Méditerranée marocaine. Il s’agit essentiellement
de la Caouane Caretta caretta et à moindre importance la Tortue-luth Dermochelys coriacea et la
tortue verte Chelonia mydas. Toutefois, aucun site de nidification de ces espèces n’est répertorié
dans la zone. Ce groupe d’animaux reste très peu étudié au Maroc et les données disponibles ne
permettent pas de statuer sur la biologie
. Mammifères marins :
Il s’agit de dix espèces de Delphinidae, cinq espèces de Balaenopteridae et une espèce pour chacune
des familles des Balaenidae, Ziphiidae et Phocoenida
La pêche maritime constitue une activité socio-économique prépondérante, avec une façade
de plus de 100 kilomètres de long sur la Méditerranée, la province a développé une importante
activité de pêche maritime, qui constitue l'un de ses principaux secteurs économiques. Le port d'Al
Hoceima, situé à la 5éme position au niveau national du point de vue du rendement halieutique, a
récemment connu des travaux d'extension afin d'améliorer sa productivité.
Le domaine agricole
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La province d'Al Hoceima recèle d'importantes potentialités et opportunités de développement
agricole aussi bien dans le secteur de la production végétale que dans le domaine de l'élevage, ainsi
que dans le domaine artisanal. La production des céréales occupe la 1ère place dans la production
végétale selon les résultats de Recensement Général Agricole (RGA) (50,4% de la SAU au niveau
de la province). L'amandier qui occupe une superficie de 22.300 ha (66% des superficies réservée
aux plantations) reste l'espèce arboricole privilégiée dans la province du fait de son adaptation aux
conditions pédoclimatiques. Pour les plantes aromatiques est médicinales, un volume de 400 tonnes
a été collecté et estimé dans le cadre d'un programme prévisionnel d'activité en régime de croisière
pour la réalisation de projets pilotes. Le cheptel bovin laitier est caractérisé par la dominance des
races améliorées et pures dont la productivité moyenne est de 4500-5000 kg/vache/lactation. Enfin,
la filière de l'apiculture compte actuellement 9730 ruches dont 3.350 modernes produisant 48
tonnes de miel.
Industrie
La zone comporte un noyau industriel moyen avec la zone industrielle d'Ait Youssef ou Ali
(Al Hoceima) réalisée en 2001 sur une superficie de 6 Ha et peut accueillir 62 unités de petites et
moyennes tailles. Celui-ci devrait connaitre une grande expansion avec la création de la nouvelle
zone industrielle d'AL Kamra.
Culture et société
Province Amazighe, la province d'Al Hoceima se caractérise par son parler spécifique Tarifit
et ses coutumes locales rifaines.
L'artisanat de la province est caractérisé par la spécialisation dans la production des pièces de
qualité en bois (exemple: tables, tabourets, coffres, etc... ), la poterie, le tissage de la laine, le travail
du métal ( le fer et l'acier servent à produire des chaînes, serrures, poignards, fusils, etc...) et la
confection du cuir.
Monuments et sites d'intérêts
Monuments médiévaux
On citera notamment le site archéologique de Badés qui était au moyen âge le principal port
de la ville de fés, les Tours de Torres construites par les portugais au 15ème siècle, la Kasbah de
Senada qui date de l'époque de Moulay Ismail et la vallée de Taghzout. Le Douar d'Adouz abrite
quant à lui une ancienne mosquée qui remonterait au moyen âge.
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Parc National d'Al Hoceima
Le parc naturel d'El Hoceima, à l'est du détroit de Gibraltar, offre sur 47 000 hectares un bel
exemple de la diversité des eaux et côtes méditerranéennes. Entre les falaises, les côtes du parc
comptent parmi les plus belles du littoral marocain. Protégées, la faune et la flore s'y épanouissent
en toute liberté entre roches et coraux dans des eaux d'une limpidité extraordinaire. La présence de
trois espèces de dauphin (dauphin commun, dauphin bleu et blanc et grand dauphin), classe ce parc
parmi les plus remarquables en Méditerranée. Un site exceptionnel aussi pour son intérêt
ornithologique : 69 espèces d'oiseaux y sont recensées dont le Balbuzard pêcheur. Le parc offre
également abri à des espèces très rares telles que le phoque moine et le Goéland d'Audouin. La
nature dans toutes ses dimensions.
Parmi les impacts dus à une usine de dessalement, il y a ceux qui se limitent à la phase de
Construction et ceux qui sont liés à la phase d’exploitation. Les impacts commencent avec la
Transformation de l’occupation du sol, puis continuent avec des conséquences visuelles et des
Nuisances sonores pour s’étendre à des émissions dans l’atmosphère et des rejets dans l’eau ou Sols
ainsi qu’à des dommages potentiels pour le milieu récepteur.
Ces impacts sont considérés comme majeurs, d’étendue régionale et de longue durée.
3. Impacts négatifs
Les activités de construction et d’exploitation peuvent se traduire par une série d’impacts sur
les différentes zones, affectant notamment la qualité de l’air, la qualité de l’eau, la flore et la faune,
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la perturbation d’écosystèmes importants (dunes de sable, herbiers marins et autres habitats
vulnérables par suite de l’emplacement choisi pour le trajet des canalisations), le dragage et
l’élimination des déblais qui en résultent, le bruit, les entraves à l’accès du public et aux loisirs. Les
plus importants de ces impacts concernent la qualité de l’air et la qualité de l’eau qui retentissent
ensuite sur la flore, la faune et les écosystèmes.
La saumure exerce le plus fort impact sur le milieu récepteur. parmi les contrainte qu’il cause :
Les impacts sur le milieu physique :
Une augmentation de la surface imperméable,
Une augmentations des risques d'inondation,
Une augmentations du ruissellement,
Une augmentations du phénomène d'érosion dégradant le milieu et déstabilisant les
structures géologiques,
Une augmentations des risques d'affaissement de terrain,
Une augmentations de la vulnérabilité des eaux souterraines à l'origine d'un degré moyen,
et une augmentation de la vulnérabilité des eaux superficielles.
Le forage de l'usine servant à pomper l'eau de mer se fait au niveau de la mer, il a une potentielle
modification du milieu marin en amont de l'usine
En effet, les substances chimiques utilisées lors du prétraitement classique de potabilisation se
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retrouvent dans l'effluent rejeté en mer en plus des saumures
Il y a donc des risques notables de pollution chimique de l'eau de mer avec la composition des
rejets.
Impacts sur les espèces
Impacts sur les reptiles et mammifères : Concernant ce groupe, la perte d'habitat par destruction ou
dégradation est l'impact majeur. Ce sont des animaux mobiles qui risque la collision routière, dû à
l'augmentation de la desserte routière sur les routes menant à l'usine, notamment les espèces de
grandes tailles comme l'espèce la Vipère aspic, espèce protégée de la zone d'étude.
Impacts sur le bruit L'impact indirect majeur identifié lors de l'activité de l'usine est la nuisance
sonore. Une autre source génératrice de bruit supplémentaire est le trafic routier, qui va augmenter
considérablement après la mise en exploitation de l'usine. L'usine est une nouvelle source de bruit
notable.
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Afin d’éviter les nuisances causées ors de la phase des travaux, l’entreprise veillera sur le
respect des précautions de préservation de l’environnement (Chantier propre, Machines e
bon état) et les horaires de travail ;
L’entreprise des travaux sera tenus de limiter les dommages aux autres infrastructures et en
sera responsable ;
Maximiser les achats de biens et des services localement ;
Remise en état des lieux ; les opérations de remise en état sont programmées dès ce stade de
conception du projet et intégrées dans les travaux à réaliser ;
Les eaux usées ne seront pas acheminés vers les cours d’eau ou la mer ; des fosses septiques
seront prévues pour les bâtiments de chantiers et campements ;
Les périodes d’intervention seront planifiées, en dehors des saisons de crues ou de fortes
pluies ;
La délimination de l’enceinte du chantier pour éviter tout accès public ;
L’usage d’une signalisation adéquate lors des travaux de pose des conduites d’adduction ;
L’ONEE- Branche Eau- veillera sur l’entreprise des travaux pour éviter le rejet d’aucun
polluant (liquide ou solide) sur le sol, dans les tranchées à creuser, dans la mer ou dans les
eaux de surface ;
Les travaux ne déborderont pas sur les propriétés privées de la population et sur les terrains
agricoles ;
Lors des travaux de réalisation des ouvrages, les vestiges historiques, à proximité du tracé de
la conduite, ne seront pas touchés, et toute découverte sera préservée contre toute altération
et les services concernés seront informés.
Aménagement à partir de
matériaux drainant
Augmentation des surfaces
+++
imperméables
Récupération des eaux de
pluies
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Récupération des eaux de
chantier et traitement au niveau
de la STEP
Revégétaliser la zone au
maximum : haie multistratée en
bordure de route
Matériaux drainant
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MILIEU MARIN
Installation de grille de
protection autour du tambour
tamiseur pour limiter le heurt
de poisson avec le tambour
tamiseur.
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BRUIT
Aménagement de barrière de
protection anti bruit autour de
BRUIT l'usine et de haie multi-
Pollution sonore dû à stratifiée le long des chemins et
l'augmentation de trafic et au .+++ routes bordant l'usine.
fonctionnement intrinsèque de
l'usine Gestion de la circulation
routière pour limiter les
nuisances sonores et les
vibrations (sensibilité des
espèces animales).
QUALITE DE L'AIR
Implantation d'énergies
QUALITE DE L'AIR renouvelables destinées à
Quantité de gaz à effet de serre produire de l'électricité à
émise importante du aux besoins +++ l'usine, scénario proposant
en énergie électrique. pélamis, éolien offshore, éolien
terrestre, photovoltaïque. Les
scénarii permettent de réduire
de 1000 fois les émissions de
CO2.
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La destruction de la forêt : +++ des barrières en bois
un paysage moins séduisant, recouvertes d'une végétation
vue sur l'usine. grimpante.
, favoriser la découverte de la
nature, et surveiller le site.
Gêne par le bruit ++ Mise en place d'une
signalisation informant et
sensibilisant les touristes.
Tenant compte des mesures d’atténuation proposées, les impacts résiduels demeurent faibles.
Ainsi le projet est jugé viable du point de vue environnemental en mettent en place un programme
de surveillance et de suivi environnemental approprié.
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XI. MISE EN ŒUVRE DES MESURES
RECOMMANDEES
La mise en œuvre de l’ensemble des mesures recommandées dans le présent rapport permettra
D’atténuer ou de compenser les impacts les plus significatifs du projet. Cette mise en œuvre est
conditionnée par des engagements en matière environnementale par les entreprises qui seront
adjudicataire des travaux, mais également par une bonne coordination entre le maître d’œuvre et
l’ensemble des services concernés.
Le Plan de Gestion de l’Environnement propose ainsi un ensemble d’actions concrètes qui vise à
optimiser la mise en œuvre des mesures d’atténuation et de compensation et ainsi que celle du suivi
environnemental du projet.
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XII. PROGRAMME DE SURVEILLANCE ET DU SUIVI
ENVIRONNEMENTAL
Afin de protéger et mettre en valeur l’environnement du projet, un programme de surveillance et de
suivi environnemental est élaboré pendant les deux phases des travaux et d’exploitation.
Pendant la phase des travaux, il est primordial de s’assurer que toutes les mesures d’atténuation
proposées, pour protéger l’environnement, ont été prises en compte par l’entreprise des travaux.
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XIII. CONCLUSION
Il convient de traiter avec précaution la problématique liée à ces rejets, car le volume de
Saumure produit par un litre d'eau dessalée, ainsi que sa teneur en sels, dépendra de la
Technique de dessalement employée et de la composition saline de l'eau utilisée.
La décharge zéro de saumure s'obtient au moyen d'un procédé d'évaporation des concentrés
Produits qui permettent d'obtenir des résidus secs. Cette technique nécessite une forte
augmentation du capital d'investissement et de la consommation d'énergie. Par conséquent, ce
Choix n'est applicable que lorsqu'il n'existe aucune autre solution de rejet des saumures. De
Même, il convient de tenir compte de la contamination acoustique résultant de l'exploitation
D’une station de dessalement, notamment lorsque les installations se trouvent près des
agglomérations. Il faut aussi considérer l'impact paysager causé tant par les installations elles-
mêmes que par les conduites nécessaires.
En matière de contrôle des rejets, c'est sans doute l'agriculture qui pose le plus de problèmes.
En effet, les eaux d'irrigation et les eaux de pluies, entraînent par lessivage les produits
Chimiques épandus sur les cultures.
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REFERENCES ET BIBLIOGRAPHIE
Projet de fin d’années/dessalement de l’eau de mer à la ville d’Al-Hoceima/Rachida
ait el hadj et Salma aouam /Mai ; 2015.
www.environnement.gov.ma/October; 2015.
http://lavieeco.com/news/economie/domaine-maritime-une-legislation-qui-date-de-
1914-3087.html/29/11/1015.
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