1.
Le rôle principal de l’État gendarme est :
a) Produire des biens publics
b) Redistribuer les richesses
c) Assurer la sécurité des citoyens
d) Fixer les prix
2. Dans le modèle de l’État gendarme, qui régule l’activité économique ?
a) L’État
b) Le marché
c) Les banques
d) Les syndicats
3. L’État-providence apparaît principalement après :
a) La crise de 2008
b) La révolution industrielle et 1929
c) La création de l’UE
d) Le choc pétrolier
4. L’État-providence garantit :
a) La seule sécurité publique
b) La protection sociale
c) La hausse des impôts
d) Le libre-échange
5. Le libéralisme prône :
a) Une forte intervention de l’État
b) Un État minimal
c) La suppression du marché
d) La planification
6. L’État producteur signifie qu’il :
a) Fait des lois
b) Produit des biens et services
c) Fixe les salaires
d) Gère les banques
7. L’État employeur signifie qu’il :
a) Licencie les fonctionnaires
b) Recrute dans les secteurs publics
c) Fixe les prix
d) Supprime les impôts
8. L’État régulateur agit pour :
a) Détruire la concurrence
b) Garantir les règles du marché
c) Remplacer les entreprises
d) Fixer les salaires
9. La principale ressource financière de l’État est :
a) Les dons
b) Les impôts
c) Les jeux de hasard
d) Les amendes
10. Les cotisations sociales financent :
a) L’armée
b) L’assurance maladie, retraite, chômage
c) Les routes
d) L’éducation privée
11. Le déficit public signifie :
a) Dette totale
b) Recettes > Dépenses
c) Dépenses > Recettes
d) Impôts élevés
12. La dette publique correspond :
a) À l’impôt annuel
b) À l’accumulation des déficits
c) Aux salaires des fonctionnaires
d) Aux investissements privés
13. Un État interventionniste :
a) Laisse faire le marché
b) Réduit ses dépenses
c) Protège les citoyens
d) Supprime les services publics
14. Un État libéral :
a) Dépense beaucoup
b) Intervient très peu
c) Fixe les prix
d) Nationalise
15. Une crise économique pousse l’État vers :
a) Plus d’intervention
b) Moins d’intervention
c) Aucun changement
d) Une privatisation totale
16. L’État-providence assure la redistribution via :
a) Les banques
b) Les impôts
c) Les ONG
d) Les ménages
17. Le rôle de stabilisation économique correspond :
a) Aux banques
b) Au marché
c) À l’État
d) Aux entreprises
18. L’assurance chômage fait partie :
a) De l’État gendarme
b) De l’État-providence
c) Des banques centrales
d) Du marché privé
19. Le choix libéral implique :
a) Beaucoup de services publics
b) Peu d’intervention étatique
c) Une protection sociale forte
d) Plus de taxes
20. L’État employeur intervient surtout dans :
a) Le luxe
b) Les services publics
c) Les entreprises privées
d) Les banques
21. Les entreprises publiques génèrent :
a) Des impôts
b) Des revenus pour l’État
c) Des dettes privées
d) Aucun revenu
22. L’exemple typique de l’État gendarme est :
a) La Suède
b) L’Allemagne
c) Le XIXe siècle libéral
d) Les USA modernes
23. L’éducation est financée par :
a) Les dons privés
b) Les impôts
c) Les banques
d) Les ONG
24. L’État-providence apparaît à cause de :
a) La réussite du marché
b) Les crises et inégalités
c) La baisse des impôts
d) Les guerres commerciales
25. L’État qui garantit l’égalité devant la loi est :
a) Providence
b) Gendarme
c) Régulateur
d) Social
26. Une défaillance du marché signifie :
a) Le marché fonctionne parfaitement
b) Le marché ne satisfait pas l’intérêt collectif
c) Les prix sont fixes
d) L’État fixe tout
27. Une externalité négative entraîne :
a) Un coût pour la société
b) Un bénéfice
c) Aucun effet
d) Une baisse des impôts
28. La pollution est une externalité :
a) Publique
b) Positive
c) Négative
d) Financière
29. La formation des salariés est une externalité :
a) Négative
b) Positive
c) Neutre
d) Privée
30. Un monopole signifie :
a) Plusieurs entreprises
b) Une seule entreprise
c) Une multitude
d) Aucun offreur
31. Un oligopole signifie :
a) 1 entreprise
b) Quelques entreprises
c) Des milliers
d) Aucune
32. La concurrence imparfaite signifie :
a) Liberté totale
b) Pouvoir de marché
c) Transparence parfaite
d) Demande illimitée
33. Les biens publics sont :
a) Exclusifs
b) Payants
c) Non rivaux et non exclusifs
d) Rares
34. Un exemple de bien public :
a) Le pain
b) La voiture
c) L’éclairage public
d) L’eau minérale
35. Les biens communs sont :
a) Non rivaux
b) Non exclusifs mais rivaux
c) Privés
d) Illimités
36. La tragédie des biens communs signifie :
a) Sous-exploitation
b) Surexploitation
c) Égalité
d) Inflation
37. L’asymétrie d’information signifie :
a) Transparence
b) Une partie sait plus que l’autre
c) Prix fixes
d) Équilibre parfait
38. Exemple d’asymétrie d’information :
a) Prix affichés
b) Vendeur connaît mieux le produit
c) Contrôle technique obligatoire
d) Garantie légale
39. Pour corriger une externalité négative, l’État peut :
a) Subventionner
b) Taxer
c) Privatiser
d) Supprimer
40. Pour encourager une externalité positive, l’État :
a) Taxe
b) Subventionne
c) Interdit
d) Libéralise
41. Pour corriger l’asymétrie d’information l’État impose :
a) Le secret
b) Les normes
c) Le monopole
d) La privatisation
42. Un marché peut échouer à produire un bien public car :
a) Trop rentable
b) Pas de profit possible
c) Trop facile
d) Trop de concurrence
43. Une défaillance de l’État signifie :
a) État efficace
b) Échec ou inefficacité publique
c) Marché parfait
d) Rentabilité forte
44. La taxe carbone vise :
a) À encourager la pollution
b) À réduire les externalités négatives
c) À baisser les prix
d) À augmenter les profits
45. Subventionner les énergies renouvelables vise :
a) Externalité négative
b) Externalité positive
c) Privatisation
d) Augmentation des prix
46. Les biens publics doivent être produits par :
a) Le marché
b) L’État
c) Les ménages
d) Les ONG
47. Le marché échoue à gérer les biens communs car :
a) Trop de règles
b) Logique individuelle
c) Transparence totale
d) Taxes élevées
48. Un prix plus élevé en monopole signifie :
a) Avantage pour le consommateur
b) Désavantage pour le consommateur
c) Aucun effet
d) Pouvoir faible
49. Une régulation de l’État vise :
a) À empêcher toute activité
b) À corriger les imperfections
c) À supprimer les impôts
d) À fixer les salaires
51. Une expansion signifie :
a) Baisse du PIB
b) Baisse du chômage
c) Dépression
d) Inflation forte
52. Une récession signifie :
a) Hausse de la production
b) Baisse de l’activité
c) Stabilité
d) Plein emploi
53. Une dépression est :
a) Une baisse courte
b) Une baisse longue
c) Une hausse durable
d) Une stabilité totale
54. Le carré magique comprend :
a) PIB, salaires, dette, exportations
b) Croissance, inflation, emploi, commerce extérieur
c) Impôts, dépenses, dette, productivité
d) Salaire, prix, profit, dette
55. Les objectifs peuvent être :
a) Tous compatibles
b) Contradictoires
c) Inutiles
d) Fixes
56. Une politique de relance :
a) Augmente les impôts
b) Augmente les dépenses publiques
c) Baisse les salaires
d) Supprime les aides
57. Une politique de rigueur :
a) Relance
b) Freine la demande
c) Augmente les aides
d) Baisse les taux
58. La politique budgétaire agit sur :
a) Les salaires
b) Les impôts et dépenses publiques
c) Les exportations
d) Les banques
59. La politique monétaire est menée par :
a) L’État
b) La BCE
c) Le Parlement
d) Le marché
60. Si la BCE baisse les taux :
a) Crédit plus cher
b) Crédit moins cher
c) Aucune conséquence
d) Impôt baisse
61. Si la BCE augmente les taux :
a) Crédits facilités
b) Crédits plus chers
c) Crédits gratuits
d) Inflation augmente
62. Une politique monétaire accommodante :
a) Monte les taux
b) Baisse les taux
c) Supprime les crédits
d) Augmente les impôts
63. Une politique structurelle agit :
a) Court terme
b) Long terme
c) Uniquement pendant les crises
d) Jamais
64. Une réforme éducative est :
a) Conjoncturelle
b) Structurelle
c) Monétaire
d) Privée
65. L’innovation est encouragée par :
a) Politique structurelle
b) Politique commerciale
c) Politique monétaire
d) Politique douanière
66. Une politique de relance vise :
a) L’inflation
b) L’emploi et la croissance
c) La dette
d) L’épargne
67. Agir uniquement sur la demande peut créer :
a) Déflation
b) Inflation
c) Stabilité totale
d) Aucune variation
68. Agir uniquement sur l’offre peut créer :
a) Croissance sans emploi
b) Plein emploi
c) Crise fiscale
d) Inflation
69. Les politiques structurelles visent :
a) Le long terme
b) Le court terme
c) La BCE
d) Le chômage immédiat
70. L’objectif de la politique économique est :
a) Le seul profit
b) Stabiliser l’économie
c) Supprimer les entreprises
d) Taxer tout
71. Une politique mixte combine :
a) Demande + Offre
b) Salaires + dettes
c) Impôts + salaires
d) Dette + déficit
76. La politique sociale vise :
a) Le profit
b) Réduire les inégalités
c) Augmenter les prix
d) Supprimer les aides
77. Une redistribution verticale réduit :
a) Les riches
b) L’écart entre riches et pauvres
c) Les impôts
d) Les dépenses publiques
78. Une redistribution horizontale protège contre :
a) Les impôts
b) Les risques sociaux
c) Les délocalisations
d) Les salaires
79. Les risques sociaux incluent :
a) Les vacances
b) La maladie, chômage, vieillesse
c) Le luxe
d) Les promotions
80. Les prestations sociales sont financées par :
a) Les impôts
b) Les cotisations
c) Les banques
d) Les ménages
81. Les cotisations sociales financent :
a) L’armée
b) L’assurance sociale
c) Les routes
d) Le commerce extérieur
82. La politique sociale protège :
a) Les entreprises
b) Les ménages
c) Les banques
d) Les ONG
83. Une limite de la politique sociale est :
a) Trop rentable
b) Coût du travail élevé
c) Aucun coût
d) Baisse du chômage automatique
84. Une autre limite est :
a) Assistanat possible
b) Inflation
c) Monopole
d) Externalité
85. Les aides au logement sont :
a) Prestation sociale
b) Externalité
c) Cotisation
d) Impôt
86. Les allocations familiales sont financées par :
a) Banques
b) Impôts
c) Cotisations
d) Dons
87. Une externalité sociale est :
a) Le RSA
b) La pollution
c) L’éducation
d) Une taxe
88. Les cotisations sont payées par :
a) 100% employeur
b) Employeur + salarié
c) État seulement
d) Marché
89. La solidarité contributive signifie :
a) On reçoit ce qu’on cotise
b) On reçoit selon le risque
c) On ne reçoit rien
d) On paie plus que les autres
90. Une politique sociale inefficace signifie :
a) Inégalités réduites
b) Inégalités persistantes
c) Taxes faibles
d) Revenus élevés
91. La redistribution verticale transfère :
a) Pauvres → riches
b) Riches → pauvres
c) Sans transfert
d) Privé → privé
92. La redistribution horizontale transfère selon :
a) Le revenu
b) Le risque
c) Le marché
d) Le monopole
93. Les prestations en nature incluent :
a) Logement social
b) Salaire
c) TVA
d) Crédit bancaire
94. Les systèmes d’assurance sociale protègent :
a) Tous les citoyens
b) Les salariés cotisants
c) Le secteur bancaire
d) Les entreprises publiques
95. Le coût du travail est augmenté par :
a) Les salaires seulement
b) Les cotisations patronales
c) Les dons
d) Les subventions
96. Un effet pervers de la politique sociale peut être :
a) Hausse de motivation
b) Dépendance aux aides
c) Mobilité forte
d) Innovation
97. Une mesure pour réduire les inégalités est :
a) Taxer plus les bas revenus
b) Aides sociales
c) Supprimer les écoles
d) Baisser les salaires
98. Les bourses d’études sont :
a) Externalités
b) Prestations sociales
c) Revenus publics
d) Cotisations
99. Un risque social peut être :
a) Grossesse
b) Promotion
c) Augmentation de salaire
d) Réduction d’impôts
100. La politique sociale peut stimuler :
a) La consommation
b) Le chômage
c) L’inflation
d) Le monopole
📍 Chapitre 1 : L’Intervention de l’État
Q1. Le passage d’un État gendarme à l’État-providence résulte principalement :
a) D’une augmentation du niveau de vie
b) De crises révélant les limites du marché
c) Du développement de la concurrence internationale
d) De la baisse structurelle du chômage
Q2. L'État employeur joue un rôle économique car :
a) Il assure uniquement la sécurité intérieure
b) Il influence le marché du travail via la création d’emplois publics
c) Il finance les entreprises privées par subventions
d) Il privatise les entreprises publiques
Q3. Le libéralisme économique suppose que :
a) Le marché doit être guidé par l’État pour éviter les crises
b) Les agents sont rationnels et le marché s’autorégule
c) L’État finance la protection sociale
d) La concurrence doit être limitée
Q4. Une hausse des dépenses publiques financée par l’emprunt entraîne nécessairement :
a) Une baisse du déficit public
b) Une réduction de la dette
c) Une augmentation de la dette publique
d) Une hausse des cotisations sociales
Q5. Un État producteur se distingue par :
a) Une privatisation systématique des services
b) La fourniture de biens et services non marchands
c) L’absence de redistribution sociale
d) L'exclusivité des services de sécurité
Q6. La dette publique représente :
a) Le déficit annuel de l'État
b) L’ensemble des déficits accumulés au fil du temps
c) Le total des impôts collectés
d) Les dépenses publiques financées par les entreprises
Q7. Quel élément renforce le rôle interventionniste de l’État ?
a) La stabilité automatique du marché
b) La financiarisation du système économique
c) Le besoin d'équité sociale et de services publics
d) La baisse de la fiscalité
Q8. Le financement de la Sécurité sociale relève principalement :
a) De l’impôt direct proportionnel
b) Des cotisations sociales
c) De la création monétaire
d) De la dette extérieure
Q9. Si l’État adopte une politique libérale, il tend à :
a) Nationaliser les secteurs stratégiques
b) Se limiter à ses fonctions régaliennes
c) Subventionner massivement la production
d) Fixer les prix des biens essentiels
Q10. La limite principale de l'intervention publique massive est :
a) La disparition du secteur privé
b) La hausse potentielle de la dette et du coût du travail
c) La réduction des services sociaux
d) La disparition des entreprises exportatrices
📍 Chapitre 2 : Défaillances du Marché
Q1. Une externalité persiste même en cas de taxation lorsque :
a) Le prix social est inférieur au prix de marché
b) La taxe est inférieure au coût social marginal
c) Le bien est non rival
d) La concurrence est atomisée
Q2. Un oligopole implique :
a) Une seule entreprise
b) Une multitude de vendeurs identiques
c) Quelques firmes ayant un pouvoir de marché
d) Une production publique obligatoire
Q3. Les biens publics sont difficilement produits par le marché car :
a) Leur coût est systématiquement trop élevé
b) Leur consommation est rivale
c) Ils sont non exclusifs et non rivaux
d) Ils nécessitent des subventions européennes
Q4. La tragédie des biens communs s’explique par :
a) Un excès de taxation
b) Une rivalité combinée à la non-excluabilité
c) Une production insuffisante par l’État
d) Une asymétrie d’information dans le marché
Q5. Une asymétrie d’information peut provoquer :
a) Une allocation optimale
b) Un équilibre stable à long terme
c) De la sélection adverse ou de l’aléa moral
d) Une baisse du coût de production
Q6. Corriger une externalité positive consiste pour l’État à :
a) Taxer l’entreprise
b) Fixer un prix plafond
c) Subventionner ou réglementer favorablement
d) Interdire l’activité
Q7. La politique monétaire n’agit pas via :
a) Les taux directeurs
b) Le contrôle du crédit bancaire
c) L'ajustement budgétaire de l’État
d) Le coût d’emprunt des ménages
Q8. Une politique de rigueur vise :
a) Une augmentation du déficit public
b) Une réduction de la demande globale
c) Une hausse des investissements publics
d) Une baisse des taux d’intérêt
Q9. Les politiques structurelles agissent principalement sur :
a) L’offre et la compétitivité à long terme
b) La réduction de l’inflation immédiate
c) Le pouvoir d’achat instantané
d) La monnaie en circulation
Q10. Une défaillance de l’État se produit lorsque :
a) L'État subventionne un secteur stratégique
b) Ses actions créent inefficacité ou distorsion du marché
c) L'État investit dans l'éducation
d) Le marché connaît une crise
📍 Chapitre 4 : Politiques Sociales
Q1. La redistribution horizontale compense :
a) Les différences de revenu entre individus
b) Les risques sociaux indépendamment des niveaux de revenus
c) Les inégalités territoriales
d) Les dépenses publiques non financées
Q2. La redistribution verticale repose sur :
a) L’égalité des risques sociaux
b) La progressivité fiscale visant à réduire les inégalités
c) Des cotisations salariales identiques
d) Une absence de discrimination économique
Q3. Une politique sociale peut être financée sans impôt si :
a) Elle repose sur des cotisations uniquement
b) L’État crée de la monnaie
c) Les entreprises financent seuls le système
d) La redistribution est horizontale
Q4. L’effet multiplicateur keynésien d’une aide sociale consiste à :
a) Réduire la demande globale
b) Accroître la consommation → production → emploi
c) Augmenter les importations
d) Réduire le coût salarial
Q5. Une politique sociale peut accroître les inégalités si :
a) Les prestations ciblent prioritairement classes moyennes
b) Les cotisations sociales baissent
c) Les aides sont indexées sur revenus élevés
d) L'État supprime l'impôt progressif
Q6. Une limite économique majeure des politiques sociales :
a) Elles réduisent la solidarité
b) Elles peuvent augmenter le coût du travail et réduire la compétitivité
c) Elles empêchent tout emploi public
d) Elles abolissent l’impôt
Q7. Un risque social correspond à :
a) Une variation positive du revenu
b) Un événement pouvant réduire les ressources du ménage
c) Une hausse du niveau d’études
d) Une innovation technologique
Q8. Une prestation sociale repose sur :
a) Le financement par cotisation des travailleurs
b) Le financement par l'impôt sans contrepartie directe
c) La décorrélation du revenu d’activité
d) Les deux selon les dispositifs
Q9. Un système d’assurance sociale repose sur :
a) Le principe contributif
b) La progressivité fiscale
c) La privatisation des risques
d) L’exclusion des ménages aisés
Q10. Une politique sociale peut être inefficace si :
a) Elle réduit les inégalités régionales
b) Elle crée un effet d'assistanat désincitatif au travail
c) Elle augmente l’accès à l’éducation
d) Elle subventionne les secteurs stratégiques
📍 Chapitre 3 — Politiques Économiques
Q1. Une politique budgétaire de relance est particulièrement efficace lorsque :
a) L’économie est déjà en surchauffe
b) Les ménages ont une forte propension à consommer
c) Les taux d’intérêt sont élevés
d) La monnaie se déprécie fortement
Q2. La politique monétaire est menée par la BCE dans la zone euro car :
a) Elle doit financer directement les déficits publics
b) Les États membres n'ont pas le droit d’émettre des budgets nationaux
c) La monnaie et les taux directeurs sont centralisés pour stabiliser la zone
d) Seuls les États peuvent contrôler l’inflation
Q3. Lorsque la BCE augmente ses taux directeurs, l'effet attendu est :
a) Baisse du coût du crédit et hausse de la consommation
b) Hausse de l’investissement et création monétaire
c) Ralentissement de la demande et baisse de l’inflation
d) Augmentation du PIB à court terme
Q4. Une politique structurelle se distingue d'une politique conjoncturelle car :
a) Elle vise des objectifs de stabilisation à court terme
b) Ses effets sont visibles uniquement en période de crise
c) Elle modifie durablement les capacités productives et la compétitivité
d) Elle agit uniquement via la fiscalité
Q5. Une politique de rigueur budgétaire vise principalement :
a) À financer l'État-providence
b) À réduire le chômage par dépense publique
c) À freiner la demande pour limiter l’inflation
d) À augmenter la masse monétaire
Q6. Quelle combinaison décrit une politique monétaire accommodante ?
a) Hausse des taux + réduction du crédit
b) Baisse des taux + augmentation du crédit disponible
c) Hausse des impôts + subvention aux exportations
d) Baisse des dépenses publiques + hausse des recettes
Q7. Une politique économique orientée "offre" cherche principalement à :
a) Stimuler immédiatement la consommation
b) Améliorer la productivité, l’innovation et la compétitivité
c) Limiter l'accès au crédit bancaire
d) Augmenter les importations
Q8. Dans le "carré magique" de Kaldor, la stabilité des prix correspond à :
a) Une inflation contrôlée autour de 2 %
b) Une croissance négative du PIB
c) Une balance commerciale excédentaire
d) Une hausse du chômage
Q9. Une politique structurelle peut devenir inefficace si :
a) Elle agit trop lentement par rapport à la conjoncture
b) Elle stimule trop vite la consommation
c) Elle réduit l’innovation
d) Elle crée une inflation immédiate
Q10. Une politique de relance peut échouer si :
a) Les ménages épargnent au lieu de consommer (effet Barro-Ricardo)
b) Le taux d'intérêt réel est bas
c) L’inflation est faible
d) La demande mondiale est forte