Lycée Janson de Sailly 2025-2026
PCSI1 Agathe Decaster
Programme de colle 12 (pour la semaine du 15/12/2025)
Les définitions à savoir énoncer de façon rigoureuse sont en rouge, les propriétés ou théorèmes à savoir énoncer
de façon rigoureuse sont en vert.
1 Équations différentielles
Définition, ordre, linéarité, coefficients constants/ variables.
1.1 Équations différentielles linéaires d’ordre 1
Passage à une équation résolue (avec coefficient 1 devant f 0 ).
Théorèmes fondamentaux :
— Solutions de l’équation homogène associée.
— Les solutions de l’équation avec second membre sont les sommes des solutions de l’équation homogène et
d’une solution particulière.
— Principe de superposition.
Cas particulier ∀t ∈ I, f 0 (t) + αf (t) = P (t)eλt avec α, λ ∈ C et P une fonction polynomiale. Méthode de la
variation de la constante. Problème de Cauchy : définition, existence et unicité de la solution.
1.2 Équations différentielles linéaires d’ordre 2 à coefficients constants
Solutions de l’équation homogène associée en distinguant les cas réels et complexes (avec les solutions en cos et
sin dans le cas réel avec un discriminant strictement négatif).
Les solutions de l’équation sont les sommes des solutions de l’équation homogène et d’une solution particulière.
Principe de superposition.
Solutions particulières : cas particulier où le second membre est une exponentielle (avec un coefficient).
Problèmes de Cauchy : définition, Existence et unicité de la solution.
2 Bornes supérieures et inférieures
Définition de la borne supérieure ou inférieure d’une partie de R.Si une partie A admet un maximum/ minimum
alors elle admet une borne supérieure/ inférieure et sup(A) = max(A)/ inf(A) = min(A). Théorème fondamental
de R. caractérisation de la borne sup : α = sup(X) ⇔ (∀x ∈ X, x ≤ α) et ∀β ∈] − ∞; α[, ∃x ∈ X, x > β. Idem
pour la borne inf. Exemples : intervalles, n1 , n ∈ N∗ . Équivalence entre la définition des intervalles (qui contient
tous les segments reliant deux points) et les différentes formes.
3 Suites numériques
Notions de base
Définition d’une suite (application partant de N ou Jn0 ; +∞J= {n ∈ N | n ≥ n0 }). notation (un )n∈N ou (un )n≥n0 .
Suites majorées, minorées, bornées, notation sup un et inf un , suites (strictement) croissantes, décroissantes,
n∈N n∈N
monotones. Propriété vraie à partir d’un certain rang. Caractérisation de la monotonie par le signe de un+1 − un
un+1
ou la comparaison de un et 1.
1
Suites convergentes
Définition de la convergence vers une limite finie, notations un −→ l et lim = l. Exemples : les suites
n→+∞ n→+∞
constantes, les suites n1 n∈N∗ et (q n )n∈N avec q ∈ [0; 1[ convergent vers 0. Premières propriétés :
— Les suites convergentes sont bornées.
— Une suite convergeant vers l > 0 est minorée par l/2 apcr (à partir d’un certain rang). Analogue dans le
cas l < 0.
— Opérations : somme, produit, inverse, valeur absolue.
— Théorème des gendarmes.
— Passage à la limite dans les inégalités.
— Unicité de la limite.
Définition des limites inifinies. Définition de un −→ a± avec a ∈ R.
n→+∞
Propriétés :
— Les suites tendant vers +∞ sont minorées et non majorées, celles tendant vers −∞ sont majorées et non
minorées.
— ”Théorème des gendarmes” pour les limites infinies.
— Somme d’une suite tendant vers l’infini et d’une suite minorée, produit d’une suite tendant vers l’infini
avec une suite minorée par m > 0.
— Une suite tend vers ±∞ ssi son inverse tend vers 0± .
Monotonie
Théorème de convergence monotone. Limite infinie pour les suites monotones non minorées ou majorées. Si la
suite atteint sa limite elle est constante apcr, par contraposée si elle est strictement monotone elle n’atteint jamais
sa limite. Suites adjacentes : définition, convergence vers une même limite. Encadrement de la limite par les deux
suites adjacentes. Conditions pour que la limite soit ou ne soit pas atteinte dans le cas de la convergence monotone.
Suites extraites
Définition, exemples des suites des termes pairs et impairs, d’une suite simplement ”décalée”.
4 Démonstrations à connaı̂re
4.1 Niveau 1
— Théorème de structure (les solutions d’une équation différentielle linéaire sont les sommes d’une somme
solution particulière et d’une solution de l’équation homogène) et principe de superposition, pour une
équation linéaire d’ordre 1.
— ]0; 1[ n’admet pas de maximum et l’ensemble de ses majorants est [1; +∞[.
— Si une partie A admet un maximum/ minimum alors elle admet une borne supérieure/ inférieure et
sup(A) = max(A)/ inf(A) = min(A).
— Détermination de l’inf et du sup de { n1 | n ∈ N∗ }.
— Les suites convergentes sont bornées.
— Théorème des gendarmes.
— Théorème de convergence monotone.
— Les suites n1 n≥1 et (q n )n∈N avec q ∈] − 1; 1[ convergent vers 0.
— La suite (n)n∈N diverge vers +∞.
Pn 1
1
Pn 1
— Les suites k=1 k2 n∈N∗ et n + k=1 k2 n∈N∗ sont adjacentes.
2
4.2 Niveau 2
— Résolution des équations d’ordre 2 linéaires à coefficients constants homogènes (cas complexes et cas réels
à discriminant positif ou nul).
— Existence et unicité de la solution d’un problème de Cauchy d’ordre 1 (cas linéaire).
— Preuve de l’existence d’une solution sous une bonne forme dans le cas d’une équation linéaire d’ordre 2 à
coefficients constants avec un second membre x 7→ P (x)eδx .
— Tout intervalle non vide, non minoré et majoré et qui n’admet pas de maximum est de la forme ] − ∞; a[
avec a ∈ R.
— N’importe laquelle des ”premières propriétés” sur les suites (opérations, majorations/minorations, passage
à la limite, etc).
— Théorème sur les suites adjacentes.